• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Le sacerdoce de Manuel Valls : Combattre l’Islam pour « arriver (...)

Le sacerdoce de Manuel Valls : Combattre l’Islam pour « arriver »

 

« Pour rester dans son parti, il faut changer plusieurs fois d’opinion »

 Talleyrand

 Le 21 novembre dernier, l'ancien Premier ministre Manuel Valls avait considéré que la France avait un "problème" non seulement avec l'islamisme et l'intégrisme religieux, mais avec "l'islam" et "les musulmans" tout court. Voilà en une phrase Valls l’émigré donne la marche à suivre à la France et la convainc que ce n’est pas l’islamisme mot -hypocrite des biens pensants,- mais carrément l’Islam. De fait, il enfonce le clou par ce que l’islam pour lui ce n’est pas assez parlant, il identifie : la cible les musulmans.qui sont français comme lui ou mieux que lui, certains là à la sixième génération. En clair il appelle à une asepsie de la France pour la débarrasser de ces scories ! Qui est ce personnage plus royaliste que le roi qui se permet de faire ce que faisait un autre émigré en l’occurrence Nicolas Sarkozy avec un parcours similaire, traitant les jeunes beurs de racailles ? En fait comme nous allons le montrer à travers trois exemples tout est bon pour rester visible électoralement avec une ambition démesurée, monsieur Valls s’inspirant de Talleyrand, n’arrête pas de changer de convictions.

Le fossoyeur du parti socialiste

 L’ancien maire, député, ministre de l’intérieur et enfin premier ministre avant de redevenir député est un homme pressé qui ne s’embarrasse pas de principes dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils sont à géométrie variables. Manuel Valls n’a pas beaucoup d’amis notamment parmi les « éléphants » et pour cause, il n’a cessé d’utiliser le parti pour arriver. Manuel Valls est un homme clivant dont la carrière fulgurante qui l’a amené de l’émigré de la deuxième génération comme Sarkozy qui débarque à l’âge de 20 ans en France à la députation, un portefeuille ministériel comme premier flic de France au poste de première ministre. Tout ceci a fait pschitt d’un seul coup la carrière de Manuel Valls a explosé en plein vol. Il se retrouve plus rien avec un poste de député – apparenté, sans qu’on veuille de lui au parti la République en Marche bien qu’il ait quitté le parti socialiste - en litige avec la députée Farida Amrani, de la France insoumise. C’est ainsi que le 26 novembre il proposait encore une fois ses services à Emmanuel Macron, qu’il avait malmené en tant que ministre de l’économie quand lui était premier ministre … Il n’arrête pas de faire des appels du pied à LREM comme de dire « Dans bien des domaines, Macron a fait des choses que j'aurais aimé faire ».

  On se souvient de La lettre de Martine Aubry, Première secrétaire du parti socialiste en juillet 2009 qui avait perçu l’ambition démesurée de Valls. Lisons ce morceau d’ontologie : « Cher Manuel, Notre Parti a besoin de chacun des socialistes pour contribuer à son redressement après des années difficiles (…) On ne peut utiliser un Parti pour obtenir des mandats et des succès, en s'appuyant sur la force et la légitimité d'une organisation collective, et s'en affranchir pour exister dans les médias à des fins de promotion personnelle. (…) Tu donnes l'impression d'attendre, voire d'espérer la fin du Parti Socialiste. (…) Si les propos que tu exprimes, reflètent profondément ta pensée, alors tu dois en tirer pleinement les conséquences et quitter le Parti Socialiste. ». (1) 

 Même avis de Jean Luc Mélenchon : Pour lui Manuel Valls montre que la décomposition politique de la direction socialiste continue. Pire que les opportunistes carriéristes, il y a ceux qui font leur la ligne dominante de la social-démocratie européenne. Elle détruit l’Etat providence qu’elle a créée en endossant les habits de la modernité et du « réformisme »

Le changement de « conviction » au gré des circonstances

On dit souvent qu’il y a le petit mensonge, le grand mensonge et … la politique ; Si le fait de mentir et de se déjuger au gré des évènements est la marque de fabrique de l’homme politique sans principe de fond, on peut dire que Manuel Valls est de ceux là. Trois faits parmi tant d’autres nous montrent comment Manuel Valls est prêt à toutes les manipulations Souvenons- nous comment il passe allègrement d’une allégeance à l’autre : Le 22 janvier 2017, à l'issue du 1er tour, il arrive deuxième derrière Benoît Hamon. Il se lance alors dans une campagne plus agressive « [accusant] son adversaire de proximité avec l'islamisme radical ». Le 29 janvier 2017, à l'issue d'un second tour il est battu par Benoit Hamon En dépit de la règle fixée lors des primaires, il refuse d'apporter son parrainage à Benoit Hamon expliquant être en désaccord avec ses propositions La Haute autorité des primaires dénonce un « manquement à la parole donnée » qui « contrevient gravement au principe de loyauté et à l’esprit même des primaires ». Le 29 mars 2017, invité sur la chaîne BFM TV, il appelle au soutien d'Emmanuel Macron dès le premier tour. Le même jour dans une interview accordée à l'Obs, il se déclare prêt à travailler avec François Fillon dans l'hypothèse de la victoire de ce dernier pour « trouver des compromis avec la droite parlementaire ». 

Valls et Israël : la reddition morale

 Valls le gauchisant a des idées qui séduisent à droite. Il raconte que Sarkozy lui aurait demandé de rentrer au gouvernement. Il est vrai qu’il partage avec la Droite le même fonds de commerce l’émigration et les musulmans sauf qu’il ne peut être que la copie, l’original dirait Jean Marie Le Pen est au FN et à la droite. Valls s’est beaucoup investi dans un domaine où il est en pays de connaissance « Il est dit-il « lié de manière éternelle à Israël » à Strasbourg le 17 juin 2011, par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël, quand même... »  Par symétrie, imaginons écrit Alain Gresh, un responsable français ayant épousé une femme d'origine algérienne ou marocaine et disant « Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté musulmane et à l'Algérie (ou au Maroc) » Manuel Valls, est aussi signataire d'un appel indigne appelant à poursuivre les militants qui prônent le boycott des produits israéliens. Parmi eux, Stéphane Hessel ou Alima Boumediene.  On dit souvent que Manuel Valls est un « Sarkozy » de gauche pour marquer la similitude des origines – ce sont tous les deux des émigrés de la deuxième génération- mais aussi d’une politique à la hussarde invectivant et surtout il est rancunier contre les faibles.  Les Algériens garderont de lui l’ingratitude de l’homme qui se croit au dessus de la morale et de la bienséance en bafouant les règles de l’hospitalité en tweetant la photo du président Bouteflika le 16 avril 2016 comme remerciement pour l’accueil et l’exemplarité des relations algéro-français. Les médias algériens avaient dénoncé le caractère « dégradant » de ces images. 

Amalgame entre antisémitisme et antisionisme : L'arme du mensonge massif de Valls

Avant de parler des rapports de Manuel Valls avec Israël il est bon de rappeler quelques définitions. Si l’on croit l’Encyclopédie Wikipédia : « L’antisémitisme (originellement : anti-sémitisme) est le nom donné de nos jours à la discrimination et à l’hostilité manifestées à l’encontre des juifs en tant que groupe ethnique, religieux ou racial. Il s’agit, d’une forme de racisme dirigée nominalement contre les peuples sémites, regroupés en tant que tels sur la base de critères linguistiques, mais ne visant en réalité que les juifs. Bien que certains historiens comme Jules Isaac insistent pour distinguer antijudaïsme et antisémitisme, le second terme est cependant le plus souvent utilisé aujourd’hui pour qualifier tous les actes d’hostilité antijuive que leurs fondements soient raciaux ou non. Le terme fut utilisé pour la première fois en 1860 par l’intellectuel juif Moritz Steinschneider dans l’expression « préjugés antisémites » (« antisemitische Vorurteile »), afin de railler les idées d’Ernest Renan qui affuble les "peuples sémites’’ de tares culturelles et spirituelles » (2).

 On voit que rien n’interdit de mettre sous le même vocable les autres ethnies sémites comme le sont les Arabes. Le glissement qui s’est opéré a permis de passer de l’aspect ethnique à l’aspect religieux et partant d’arriver à l’antijudaïsme excluant du même coup les Arabes. Pourtant, comme l’a si bien démontré Schlomo Sand dans son ouvrage, il n’y a pas de peuple juif, il y a bien une religion juive. Ce sont des sémites au même titre que les Palestiniens avec une ascendance cananéenne.

  « Le mot "sionisme’’ apparaît à la fin du XIXe siècle pour désigner un ensemble de mouvements différents dont l’élément commun est le projet de donner à l’ensemble des juifs du monde un centre spirituel, territorial ou étatique, en général localisé en Palestine. Le sionisme politique a atteint son but, la création d’un État juif en Palestine. Initialement, le sionisme d’essence laïque n’avait pas encore formalisé le projet d’un Etat aseptisé des Palestiniens spoliés en 1967 de leurs territoires et voire encore. Depuis, le leitmotiv du gouvernement actuel est de faire reconnaître un Etat strictement juif ; de ce fait, les Arabes israéliens n’auront pas vocation à rester dans ce qui est appelé Israël. Le glissement sémantique antisémitisme –antisémitisme est dénoncé comme une manipulation visant à empêcher toute critique d'Israël et du sionisme » (3) 

L’adoubement par le Crif

On se souvient de Manuel Valls maire d’Evry en 2008, il chevauchait la cause juste palestinienne au point de prévoir un jumelage avec une ville palestinienne. Changement de décor avec l’ascension et le poste de premier ministre. En mars 2016 au Diner du Crif qu’Alain Finkelkraut avait qualifié de tribunal dinatoire, tant il est vrai que tous les hommes politiques français se bousculent pour paraitre à ce diner et faire assaut d’allégeance. Manuel Valls a fait un discours attendu. Le ton est donné par le président du Crif dans un véritable réquisitoire il intime la marche à suivre aux hommes politiques français Nous lisons : « Devant les quelque 800 personnes le président du Crif, a déclaré : « Nous vivons une vie retranchée. Nous avons le sentiment angoissant d’être devenus des citoyens de deuxième zone ». Manuel Valls alors premier ministre, lui a répondu : « Oui, les juifs de France, trop souvent, ont peur, C’est une réalité et cette réalité, nous ne l’acceptons pas. » Nous savons qu’il y a un antisémitisme ancien et un antisémitisme nouveau, Un antisémitisme d’extrême droite, mais aussi un antisémitisme d’extrême gauche. Il y a l’antisémitisme des beaux quartiers, il y a aussi l’antisémitisme dans les quartiers populaires d’une jeunesse radicalisée. Et puis (...), il y a l’antisionisme, c’est-à-dire tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël. » (4)

 L’amalgame,[ de l’antisémitisme ndR] écrit Eric Hazan, avec l’anti-sionisme c’est-à-dire le refus de la politique actuelle d’Israël de quitter les territoires occupés depuis 1967, n’est pas l’antisémitisme. Les dîners du Crif, repose sur l’assertion suivante l’Etat d’Israël parle au nom des juifs du monde entier ; par conséquent, être « antisioniste », critiquer la politique israélienne, c’est dénigrer non seulement le gouvernement israélien, mais la population du pays et l’ensemble de tous les juifs, c’est de l’antisémitisme.  »  (5)

 Bruno Guigue, parle carrément d’arme d’intimidation massive, il écrit : « Dans un monde où le ressassement médiatique tient lieu de preuve irréfutable, certains mots sont des mots-valises, des signifiants interchangeables dont l’usage codifié à l’avance est propice à toutes les manipulations. (...) Depuis soixante-dix ans, tout se passe comme si l’invisible remords de l’holocauste garantissait à l’entreprise sioniste une impunité absolue. (...) En applaudissant à la création de l’État juif, l’Europe se lavait de ses fautes. Simultanément, elle offrait au sionisme l’opportunité d’achever la conquête de la Palestine. Ce rachat par procuration de la conscience européenne, Israël s’y prêta doublement. (...) On a beau rappeler que la Palestine n’est pas la propriété d’une ethnie ou d’une confession, que la résistance palestinienne n’a aucune connotation raciale, que le refus du sionisme est fondé sur le droit des peuples à l’autodétermination, (...) L’assimilation frauduleuse de l’antisémitisme et de l’antisionisme, il est vrai, procure deux avantages symboliques. Le premier est à usage interne. Cette assimilation limite drastiquement la liberté d’expression, Elle vise alors à disqualifier l’opposition politique et militaire à l’occupation sioniste. Cible privilégiée de cet amalgame, la résistance arabe se voit renvoyée à la haine supposée ancestrale qu’éprouveraient les musulmans pour les juifs. (...) Terroriste parce qu’antisioniste, antisioniste parce qu’antisémite, la résistance arabe cumulerait donc les infamies. »(6)

 Manuel Valls, un « académicien » qui s’ignore !

 Dans le même ordre Tarek Mami écrit à propos du talent insoupçonné de Manuel Valls concernant le sens des mots. : « L’ancien premier ministre a donc décidé de frapper un grand coup et de faire d’une pierre trois coups. Un coup linguistique. Un coup médiatique. Un coup politique. L’ancien premier ministre a choisi le dîner annuel du CRIF (7 mars 2016), depuis qu’il retourné sa veste de défenseur de la cause palestinienne (avril 2008) pour épouser celle de la défense de l’état israélien (après son second mariage en juillet 2010) :» « … Et puis il y a la haine d’Israël, il y a l’antisémitisme et il y a l’antisionisme, c’est-à-dire tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël » (7)

  « Le nouveau linguiste Manuel Valls est un homme persévérant qui sait grimper les marches, une par une, et peindre son tableau, touche par touche pour le nouvel an juif à la Grande synagogue de la victoire à Paris il annonce « un nouvel antisémitisme qui se cache derrière un antisionisme de façade ». Le deuxième lors de l’inauguration de l’allée des justes à Strasbourg, où il s’engage à « combattre l’antisionisme, cet antisémitisme qui vise à nier Israël ». Le troisième lors d’un discours au Trocadéro, au cours d’un rassemblement organisé par le CRIF où il proclame : « Cet antisémitisme, et c’est la nouveauté, se nourrit de la haine d’Israël. Il se nourrit de l’antisionisme. Parce que l’antisionisme, c’est la porte ouverte à l’antisémitisme. Parce que la mise en cause de l’état d’Israël, (…) basée sur l’antisionisme, c’est l’antisémitisme d’aujourd’hui ». Le quatrième devant le Consistoire central ou il assène « se dire antisioniste ou nier le droit à l’existence de l’état d’Israël en voulant éviter l’accusation d’antisémitisme n’est pas possible ». La conclusion « l’antisionisme est synonyme d’antisémitisme », adossée à l’expression « il y a aussi l’antisémitisme dans les quartiers populaires d’une jeunesse radicalisée », (variante des « jeunes des banlieues sensibles »), démontre que le travail de recherche est achevé » (7).

Les dernières provocations pour une vaine visibilité : L’islam et les musulmans

 Sentant qu’il perd pied du point de vue avenir politique, et s’accrochant en vain à la bouée Emmanuel Macron, Manuel Valls tire sur tout ce qui bouge, l’occasion lui est donnée par l’affaire Tarik Ramadan accusé sans jugement sur plainte de plusieurs femmes. Sans porter Tarik Ramadan dans notre cœur, il est important de marteler qu’il est innocent jusqu’à preuve du contraire par la justice. Il n’empêche, Manuel Vals surfe sur ce fait et accuse à tour de bras tout ce qui ont eu une proximité avec lui. Dans la mêlée Taddei¨mais surtout Edwy Plenel de Médiapart.

  Blandine Le Cain écrit à ce sujet : « L'ancien premier ministre multiplie les prises de parole provocantes au sujet de la laïcité et de l'islam, et suscite de vives réactions, dans les rangs de la gauche et au-delà. Les attaques s'enchaînent, les polémiques suivent. Manuel Valls, invité le dimanche 26 novembre du Grand Jury RTL- Le Figaro- LCI, occupe avec force la scène médiatique depuis plusieurs semaines sur une thématique qui lui tient à cœur : la laïcité. (…). La succession de ces sorties, qui surprennent parfois jusque dans ses rangs, a acté le caractère clivant de l'élu. Le 5 novembre sur Europe 1, Manuel Valls glisse une phrase qui va ouvrir une longue séquence polémique. Évoquant Tarik Ramadan, visé par des accusations de harcèlement sexuel, le député met en cause l'attitude du directeur de la rédaction de Mediapart, Edwy Plenel, vis-à-vis de ce personnage : « Il faut que la vérité éclate sur ce soi-disant intellectuel, (...) ses amitiés, ses complicités - je pense à Edwy Plenel. Il y a un moment où il faut dire : ça suffit ! » Le même jour, Edwy Plenel réagit sur BFMTV : « Vous vous rendez compte ? Ce crime de complicité intellectuelle ? », interroge le journaliste, qui se demande si sa « divergence politique avec Monsieur Valls » est « criminelle ».(…) Le député accuse le journaliste d'avoir lancé un « appel au meurtre » lors d'une critique sur la une de l'hebdomadaire satirique, de faire preuve de « complicité intellectuelle » avec le terrorisme et d'utiliser « les mêmes mots » que Daech. Il livre ensuite une déclaration virulente à l'égard d'une gauche incarnée par « des gens dangereux » (8)

 Une contribution percutante lu dans le journal l’Expression permet de fixer les idées. Parlant de Manuel Valls l’auteur écrit : « Il a encore usé d’amalgame sur l’Islam et les Musulmans – Manuel Valls persiste et signe Peu importent les circonstances exactes dans lesquelles on les prononce, il arrive que les mots tuent aussi brutalement que les balles et les propos caricaturaux sur l’islam et les musulmans présentés comme la source du terrorisme sont là pour en témoigner. Le désormais député apparenté LREM grâce à son ralliement opportun au nouveau président, Emmanuel Macron, a brodé sur « la société française face au problème de l’islam et des musulmans », occultant pour l’heure l’islamisme et plus largement l’intégrisme religieux sur les terres de l’inquisition. (…) Mais en ciblant avec une telle outrecuidance « l’islam et les musulmans », le député de l’Essonne vide cette fois son sac ou plutôt il jette le masque dont il avançait affublé, usant et abusant du non-dit pour aussitôt se repaître de slogans à la gloire de la laïcité et de la culture.  Les criminels qui ont tué vendredi 305 fidèles dans une mosquée du Sinaï, en Egypte, trouveront-ils grâce aux yeux de Valls qui papote sur un culte et une communauté à partir de ce qu’on lui assène comme confidences sur l’oreiller ? » (9)

 Manuel Valls et le fond rocheux du racisme

 Il est difficile de connaitre finalement l’âme profonde de Manuel Vals tant il est vrai que tout est fluctuant chez lui, d’autant que ses prises de position sont toujours clivantes. Cependant on peut déceler un invariant c’est sa position vis-à-vis des mélanodermes des Arabes des Roms. Oubliant qu’il vient d’un pays qui a connu la civilisation arabo musulmane pendant 8 siècles avec forcément un reliquat génétique, il développe une haine de soi avec tout ce qui peut l'éloigner du blanc, de la limpieza de sangre ( la pureté du sang) leitmotiv d’Isabelle de Castille et de Ferdinand d’Aragon 

 Ainsi, comme l’écrit l’historien et écrivain Benoît Rayski dans une contribution parue sur le site Atlantico  nous lisons : « ..En 2009, la campagne pour la primaire socialiste battait son plein (déjà !). Alors qu'il visitait une brocante sous l'œil des caméras, le maire d'Évry s'avisa que l'assistance était très, très colorée. Bigarrée, multicolore. Mais une couleur manquait à l'appel. Et Manuel Valls lança à l'un de ses collaborateurs : "Belle image d'Évry ! Tu me mets quelques Blancs, quelques whites, quelque blancos !". La phrase fit hurler dans son propre camp : un homme qui n'aimait pas la diversité ne pouvait en aucune manière – n'est-ce pas ? » » (10)

 « On peut comprendre poursuit l’historien et écrivain Benoît Rayski les petites motivations électoralistes de M. Valls. Mais ses calculs ajoutent au discrédit de la parole politique. À gauche, il y avait un homme qui disait "voyous" au lieu de "jeunes" : c''était lui. À gauche, il y avait un homme qui dénonçait la violence inacceptable dans les banlieues : c'était lui. À gauche, il y avait un homme qui disait se dresser contre le salafisme et l'islamisme : c'était lui. À gauche, il y avait un homme qui se portait garant de la laïcité et faisait fermer les moquées fondamentalistes : c'était lui. De ces discours, Manuel Valls a fait aujourd'hui table rase. Tout comme il ne doit pas vouloir se souvenir de ce qu'il avait dit en 2009. Tout ça pour avoir la peau de Montebourg, Hamon, Filoche, etc. C'est, nous dira-t-on, la politique. Eh bien, si la politique c'est ça, elle est bien médiocre » (10). 

 S’agissant du fond rocheux de gauche ouvert et tolérant respectueux de la dignité humaine on sait poursuit le rédacteur du journal L’Expression : « Qu’il ne s’embarrasse plus de précautions oratoires, on sait depuis belle lurette qu’elle est précisément sa doctrine et ses idéaux socialistes, aujourd’hui malaxés à la sauce macronienne, car il suffit pour cela de se référer au Canard enchaîné de mercredi 22 novembre qui rapporte comment l’élu de l’Essonne a exigé des policiers du quartier du XIème arrondissement de Paris où il réside « une tolérance zéro pour les SDF sur les trottoirs », sur demande expresse de son épouse, Anne Gravoin, qui supporte mal la présence de femmes Rom avec leurs bébés sur les bras » (9) 

Conclusion

  Monsieur Valls surfe sur l’air du temps, la diabolisation de tout ce qui peut porter préjudice à Israël sous couvert d’anti-sémitisme est devenue la marque d’allégeance si on veut faire une carrière politique sans s’attirer les foudres des puissants lobbys. Pourtant la résolution numéro 3236 votée en 1974, par l’assemblée générale des nations unies considérait que « le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale ». On l’aura compris sous les coups de boutoir d’une intelligence supérieure et d’une détermination sans faille elle a été abrogée. Mieux encore, à la place Le 1er juin, 2017 le Parlement européen a adopté une résolution «  sur la lutte contre l’antisémitisme » appelant les États membres et les institutions bruxelloises à prendre des mesures supplémentaires pour combattre « les discours de haine et toutes les formes de violence à l’égard des citoyens juifs européens  ». Dans un communiqué, le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) s’est félicité de l’adoption de la résolution par le Parlement européen, approuvant le fait qu’elle « identifie […] l’antisionisme à une nouvelle forme d’antisémitisme ». Naïvement nous attendons de la part de l’Europe la suite : La prochaine résolution appellera les Etats membres à prendre des mesures supplémentaires pour combattre « les discours de haine et toutes les formes de violence à l’égard des citoyens musulmans européens ». Pourquoi pas si le Monde était juste , N’est ce pas juste ? 

Monsieur Manuel Valls est un monsieur clivant, il joue avec le feu à force d’attiser les haines, il finira par porter préjudice à l’image de la France. Il est consternant que des hommes politiques qui pour bien d’entre eux ne sont pas des français de souche, pensent construire leur carrière en tapant sur l’arabe, le musulman, le mélanoderme ; Il n’y a aucun risque, c’est nous dit-on la liberté d’expression, cette même liberté d’expression qui interdit à Dieudonné de s’exprimer, et dans le même coup permet à Charlie de blasphémer jusqu’à plus soif concernant la religion musulmane et qui frappe de 45000 euros d’amende le fait de ne pas être d’accord avec le récit de la Shoah.   En continuant ainsi Monsieur Valls se veut le fossoyeur du vivre ensemble et justement de la laïcité. Sa liaison éternelle avec Israël ne l’autorise pas à insulter l’espérance religieuse de plus d’un milliard de personnes ;. L’Islam en a connu bien d’autre et tout les Valls passé présent et futur, ne seront en définitive que des scories de l’histoire.

Cependant entretenir la haine est un filon porteur, actuellement, en France tout le monde s’y met, Valls dont on ne connait pas en définitive la couleur puisqu’il est de toutes les couleurs mais aussi la gauche et la droite modérée ou extrême puise dans ce fonds de commerce de l’Islam et des sans retenue. Arrivera un jour prochain où le racisme antimusulman servira d’exutoire à une mal-vie dont les racines sont ailleurs 

Et ce n'est pas la dernière publication du centre américain PeW où on apprend que le grand remplacement est en marche et à titre d'exemple il y aurait 18,5 % de musulmans en France en 2050. (11) On remarquera au passage on parle pas de Français d'espérance musulmane mais de musulmans par définition des allogènes. L’islam est devenu un fond de commerce des personnalités en mal de crédibilité au point que Manuel Valls a fait voler en éclat la digue qui séparait entre islam bien compris religion de paix et l’islamisme entretenu d’une façon ou d’une autre par un néo-libéralisme occidental pour qui tout est bon à prendre, peu importe les tragédies qui font que l’islamisme fait 100 fois plus de dégâts sur les musulmans que dans les pays occidentaux. Nous l’avons vu avec les derniers attentats en Egypte .

Les lignes suivantes d'une ancienne contribution en 2010 n’ont pas pris une ride. « Si rien n’est fait, il arrivera aux Musulmans ce qui est arrivé aux Juifs du XXe siècle, à savoir des Nuits de cristal à l’instar de celles qu’ont subies les Juifs du IIIe Reich et qui seront de plus en plus récurrentes. Pour la première fois, il y a un fond rocheux européen qui a décidé de déclarer la guerre aux Musulmans. Sombres jours pour Les Européens de confession musulmane notamment français même de la dixième génération. Pourtant l’immense majorité des citoyens français respectent les lois de la République, ils évitent l’ostentation malgré les provocations. S’il est vrai que la religion devant rester pour tous du strict ressort de la sphère privée les musulmans espèrent que la République se tienne d’une façon équidistante des religions et applique dans les faits, la laïcité, rien que la laïcité, toute la laïcité et les considère ce faisant comme des citoyens à part entière en mettant en œuvre une forte volonté d’intégration et en combattant l’intolérance et les discriminations » (11) 

 

1. http://www.liberation.fr/france/2009/07/15/aubry-a-valls-tu-dois-cesser-ces-propos-publics-ou-quitter-le-ps_570477

2.https://fr.wikipedia.org/wiki/Antisémitisme

3.Chems Eddine Chitour https://www.legrandsoir.info/une-verite-a-marteler-l-antisionisme-n-est-pas-de-l-antisemitisme.html

4 http://www.lemonde.fr/religions/article/2016/03/08/au-diner-du-crif-m-valls-assimile-antisionisme-et-antisemitisme_4878208_1653130.html#c147rBSvVRlCzwGF.99

5. Eric Hazan http://www.liberation.fr/debats/2016/05/04/le-boycott-d-israel-n-est-p...

6.. Bruno Guigue http://arretsurinfo.ch/lantisemitisme-arme-dintimidation-massive-par-b.

7.Tarek Mami http://www.madaniya.info/2017/01/21/manuel-valls-un-academicien-qui-s-ignore/

8.http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2017/11/25/25001-20171125ARTFIG00001—charlie-hebdo-mediapart-ramadan-manuel-valls-divise-et-alimente-les-polemiques.php

9. http://www.lexpressiondz.com/internationale/280707-manuel-valls-persiste-et-signe.html

10.http://www.atlantico.fr/decryptage/manuel-valls-se-souvient-phrase-me-mets-quelques-blancs-quelques-whites-quelques-blancos-2900926.html#DlBJ2wfAjHQBKt1m.99

11. http://www.pewforum.org/2017/11/29/europes-growing-muslim-population/

12.Chems Eddine Chitour http://www.agoravox.fr/?page=login&url=/tribune-libre/article/le-sort-des-musulmans-en-europe-86538

 

Article de référence :http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5253372

Le 30 novembre 2017

 

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique Alger

 


Moyenne des avis sur cet article :  4.26/5   (31 votes)




Réagissez à l'article

56 réactions à cet article    


  • Pierre Régnier Pierre Régnier 5 décembre 18:12

    A l’auteur de cet article, le bien réellement « fluctuant » Manel Valls offre un excellent prétexte pour défendre l’islamisation de la France et pour nier le mépris de fait, par de nombreux musulmans, de la laïcité.

    S’ajoute à cet objectif principal la négation de la bien réelle augmentation de la judéophobie, à gauche comme à droite, ces dernières années en France.

    Disons simplement à cet auteur que, si Manuel Valls prend conscience qu’il avait milité dans une fausse Gauche fort peu respectable, et qu’il éprouve le besoin de s’en éloigner, c’est plutôt à son avantage. Mieux vaut tard que jamais.

    Mais s’il se consacrait, avec d’autres, à la création d’une vraie Gauche résistant à l’islamisation de la France et de l’Europe, ce serait mieux encore.


    • libert_pensée 6 décembre 19:19

      @Pierre Régnier
       D’accord avec l’essentiel de votre commentaire.
      Contrairement à ce que dit cet article, Manuel Valls a toujours eu un positionnement politique cohérent, à droite du défunt parti socialiste, comme Gérard Colomb, par exemple. Il est donc logique qu’il quitte un parti qui a choisi Benoît Hamon.
      Cet article, qui illustre l’expression bien connue selon laquelle celui qui veut noyer son chien l’accuse de la rage, procède par amalgame. Son auteur chausse des lunettes déformantes qui lui font décrire toutes les actions et positions de manuel Valls (même les meilleures comme sa défense persévérante de la laïcité) d’un point de vue uniformément négatif.
      Ce parti pris disqualifie, à mon sens, ce long article. 


    • Cateaufoncel 5 décembre 18:27

      "Voilà en une phrase Valls l’émigré donne la marche à suivre à la France et la convainc que ce n’est pas l’islamisme mot -hypocrite des biens pensants,- mais carrément l’Islam.« 

      Dans la mesure où l’Islam est intrinsèquement contraire aux valeurs de la République, à la Déclaration universelle des droits de l’homme et à la Constitution, un homme de gauche cohérent ne peut qu’être que pour le »containment« de ce système religieux, politique, juridique et social dans des limites extrêmement étroites.

       »... certains là à la sixième génération."

      Ca ne veut rien dire du tout quand on sait qu’en Espagne, l’Islam ne s’est mélangé ni avec le catholicisme ni avec le judaïsme pendant trente-cinq générations, ces six générations paraissent complètement insignifiantes.

      On peut dire ce que l’on veut, l’Islam est, et reste, un corps rédhibitoirement étranger à notre civilisation, à notre société, à notre mode de vie, à nos moeurs, à nos us et coutumes. Cette cohabitation, imposée aux mécréants, ne peut que mal finir. Sans qu’il soit possible de dire pour qui à l’heure actuelle.


      • njama njama 5 décembre 22:44

        @Cateaufoncel

        "Dans la mesure où l’Islam est intrinsèquement contraire aux valeurs de la République, à la Déclaration universelle des droits de l’homme et à la Constitution,..."

        Je vous signale que parmi d’autres formes de régimes, dont des monarchies, il y a (a eu) différentes républiques laïques dans le monde que l’on dit musulman (ou arabe), dont sauf erreur l’Algérie, pays natal de notre auteur. Mais J’aurais pu citer la Turquie de Mustapha Kémal

        Soit, c’est votre pensée, mais merci de publier votre démonstration sur ce qu’il y a (aurait) dans le « Coran » qui contreviendrait intrinsèquement à quelque chose de contraire aux principes de la république ?

        De mon point de vue, pour autant de ce que j’en ai compris, le Coran ne définit rien de précis (l’@uteur Chems Eddine pourrait me rectifier) , et laisse donc la porte ouverte à l’imagination « humaine » sur l’organisation politique, la plus propice à une sorte d’ intérêt général « fraternel » (ce qui est le sens de la Oumma), ce qui me paraît quand même assez logique si l’on admet la Transcendance de Dieu... et la liberté - ou libre arbitre - qu’Il laisse avec Bienveillance et Magnanimité à Sa Créature « l’homme » ... (- mon raisonnement se place dans l’idée de la Foi - ).

        Donc, ce qui est qualifié de « califat » (seulement dans la sunna il me semble, mais pas dans le Coran précisément) peut revêtir différentes formes politiques, variées, et adaptées aux circonstances comme à l’évolution spirituelle du moment, de l’Histoire ...


      • Cateaufoncel 6 décembre 11:36

        @njama

        "...mais merci de publier votre démonstration sur ce qu’il y a (aurait) dans le « Coran » qui contreviendrait intrinsèquement à quelque chose de contraire aux principes de la république ?"

        L’Islam est incompatible avec la République - inégalité hommes/femmes -, avec la Déclaration universelle des droits de l’homme - négation de la liberté de conscience - et avec la Constitution française - primauté de la loi divine sur toutes les lois humaines.


      • njama njama 6 décembre 12:11

        @Cateaufoncel
        Je vous demandais par rapport au « Coran » à son corpus.

        sinon, l’islam c’est Coran + sunna, de même que le judaïsme c’est Torah + talmud, de même que le christianisme, c’est Évangiles + théologies. Rappelez vous que dans l’histoire l’un n’allait pas sans l’autre, c’est d’une certaine façon le cujus regio, ejus religio (littéralement « À chaque région sa religion »), la foi d’un prince, d’un roi, s’imposait au royaume

        L’intrication (l’enchevêtrement) entre les deux, entre religion et politique, a toujours été une variable dans l’histoire, il n’y a rien de monolithique dans la pensée politique musulmane (ou islamique si vous voulez), l’islam ne définit rien de précis sous le terme de califat. Pas plus que dans la pensée politique chrétienne on ne trouve de précisions sur une organisation politique. L’histoire chrétienne s’est accommodée de nombreuses monarchies il me semble, preuve en est que le christianisme ne défint rien à ce sujet. L’histoire juive n’en parlons pas, Israël est un État croupion colonial encore embryonnaire (selon Condoleezza Rice), et le royaume de David et de Salomon (2 générations seulement) est trop peu significatif historiquement.


      • ProloNoir 8 décembre 10:56

        @njama
        C’est mignon de citer l’Algérie comme pays laïque, pays où il est interdit d’avoir plus d’une bible sur sois sous peine d’emprisonnement et j’en passe et des meilleurs. Quand à la Turquie Kémaliste, où la religion est inscrite sur la carte d’identité, où un musulman ne peut renier ça religion sans l’accord d’un tribunal, et les église sont transformées en latrines (Chypre). La liste est longue, très longue.


      • njama njama 8 décembre 13:20

        @ProloNoir
        cathédrale de Oran
        basilique Notre-Dame d’Afrique Alger

        Liste des cathédrales d’Algérie

        L’Algérie, comme de très nombreux pays où la religion musulmane est majoritaire, n’interdit, ni ne contrarie, les cultes chrétiens et juifs. C’est même du devoir de la Oumma de veiller à leur paisible piété.

        « A chacun d’entre vous Nous Fîmes une Loi et une Méthode. Si Allah le Voulait, Il vous Aurait Fait une seule communauté, mais c’est pour vous éprouver en ce qu’Il vous A Donné. Concourez donc en œuvres de bienfaisance. Vers Allah sera votre retour en totalité. Il vous informera alors sur ce dont vous divergiez. »
        (sourate 5 verset 48, trad. Zeinab Abdelaziz)


      • ProloNoir 8 décembre 13:37

        @njama
        Ne transformez pas mes propos. Algérie effectivement n’interdit pas les autres cultes, mais les limites drastiquement, et avec des moyens répressifs indignes d’un pays qui se prétend laïque. La laïcité c’est donner les mêmes droit à toutes les religion. l’ idéal, ce qui n’est le cas d’aucuns pays, c’est de n’en favoriser aucunes. Et là je vous vois venir vous allez me dire que la France n’en favorise aucune. Ce qui est faux.


      • njama njama 8 décembre 17:45

        @ProloNoir
        Algérie effectivement n’interdit pas les autres cultes, mais les limites drastiquement, et avec des moyens répressifs...
        C’est quoi vos sources ?

        Comme votre commentaire m’a un peu intrigué, j’ai cherché « chrétiens d’Algérie » et je suis tombé sur cette vidéo très récente
        Chrétiens d’Algérie- Sur les chemins de la rencontre KTOTV 16 oct 2017
        https://www.youtube.com/watch?v=XvaIjNh8w9o

        ils n’ont pas l’air malheureux ... la coexistence se passe très bien


      • ProloNoir 9 décembre 13:09

        @njama
        Un petit exemple, un parmi les plus récents :
        https://www.chretiens.info/chretiens/chretiens-dalgerie/


      • njama njama 9 décembre 23:58

        @ProloNoir

        J’entends bien ce que vous me répondez je ne l’ignorais pas. (je m’y attendais à vrai dire).
        Mais, excusez-moi du peu, les chrétiens évangélistes (votre lien) font vraiment œuvre d’un prosélytisme assez péremptoire, qui de mon point de vue ne correspond en rien aux Évangiles.
        J’ajouterais que bien souvent, ces « missionnaires » sont complétement « incultes » de l’histoire des religions dans lesquelles ils partent missionner ...

        Et quelles fonctions, en dehors de prêcher la bonne Parole, exercent-ils en Algérie (ou ailleurs), en dehors d’apporter la (soi-disant) bonne Parole ? S’ils ne sont là que pour cela, n’est -ce pas à l’évidence œuvre de leur prosélytisme ? Nous mêmes, ici en France, ne supporterions pas cela ...
        J’en ai connu en l’espèce de ces évangélistes américains qui arpentaient les rues de grandes villes françaises dans les années 80 (Lille pour ma part), et apparemment, faute de trouver fruits à leur missions, ils ont tenté de chercher meilleure fortune ailleurs.
        L’ingérence évangélique ? ... si toutefois un débat intellectuel devait avoir lieu, ce n’est pas en arpentant les rues ni sur des opinions populaires, que les divergences (théologiques, dogmatiques) seraient tranchées ...


      • ProloNoir 10 décembre 08:15

        @njama
        J’ai encore beaucoup d’exemples, sans doute vous les connaissez aussi, je me permet de vous rappeler celui-ci :
        http://www.afrik.com/article13683.html


      • ProloNoir 11 décembre 11:03

        @njama
        Pour conclure, voici un article qui sans en avoir la prétention explique rapidement les raisons ayant éloignées l’Algérie de la laïcité.
        Cordialement.


      • ProloNoir 11 décembre 15:56

        Désolé j’avais oublier le lien :
        https://www.algeriepatriotique.com/2017/12/05/belhadj-brule-drapeau-france/
        En fait ce n’est pas tant Ali Belhadj qui est intéressant ; mais, les soutiens externes dont les extrémistes ont bénéficié.


      • Montdragon Montdragon 5 décembre 19:07

        Avoir raison 20 ans trop tard n’empêche pas de saluer la démarche, de la part d’un enfant de p.... franquiste qui a fait emprisonner des familles & des ados pendant LMPT, fait vider des cellules de GAV, pleines de racailles récidivistes, avant la manif.
        Un con on le reconnais vite.
        Qu’il parle, à titre perso je le tond sabot 2, salope.


        • njama njama 5 décembre 20:36

          Manuel Valls, sa femme (la deuxième) a dû l’envoûter pour le rendre sioniste à ce point ...


          • pipiou 5 décembre 20:53

            Poubelle !


            • njama njama 5 décembre 22:01

              @pipiou
              faut vous soigner pour faire de l’allergie pour si peu

              Merci d’avoir un minimum de considérations, au moins pour la politesse, pour nos grands orientalistes (français), comme René Guenon, Henri Corbin ... comme pour d’autres aux noms moins connus (comme le mien au passage je vous signale), qui ont su trouver des pépites et un Souffle spirituel dans cette culture (que vous qualifiez d’islamique)

              et comme d’autres bien moins connus, comme la comète (elle est morte si jeune, j’en pleure ...) Isabelle Eberhardt tombée amoureuse de l’Algérie ...

              Qui peut résister à Isabelle Eberhardt après l’avoir découverte ?

              Merci Chems Eddine pour ton article, pour tous tes articles, mon @mour enjambe la Méditerranée et t’embrasse depuis l’autre rive


            • troletbuse troletbuse 5 décembre 22:47

              Valls, c’est l’homme qui change d’avis plus vite que son ombre. Un opportuniste, quoi !
              http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Valls-S-attaquer-aux-musulmans-de-France-c-est-s-attaquer-a-la-Republique-622271


              • Jonas 5 décembre 23:50

                "Le 21 novembre dernier, l’ancien Premier ministre Manuel Valls avait considéré que la France avait un « problème » non seulement avec l’islamisme et l’intégrisme religieux, mais avec « l’islam » et « les musulmans » tout court« 

                Manuel Valls est un escroc, il dit combattre l’islam radical en France, alors que pendant qu’il était au pouvoir, en tant qu’élu et premier ministre, il l’a installé et structuré !
                Manuel Valls a rendu visite au prédicateur antisémite égyptien Ahmed Al Tayeb le 11 octobre 2015, pour organiser un ’islam de France » !!

                Manuel Valls a inauguré la Mosquée de Cergy dont l’imam Tahar Mahdi est ouvertement antisioniste, qui lance des appels à la haine contre Israël et les israéliens, et enseigne la charia et la loi du Talion.

                Manuel Valls a inauguré la Grande Mosquée des Frères Musulmans de Strasbourg (prédicateurs antisémites et antisionistes).

                Manuel Valls fait l’éloge de Khalil Merroun, recteur de la Grande Mosquée de Evry-Courcouronnes, celui qui prétend que : « il n’existe pas de culture judéo-chrétienne » mais uniquement une culture « judéo-musulmane » !
                Sur le site de sa Mosquée :
                « Le mariage entre une musulmane et un non-musulman est interdit par la Charia exprimée dans le Coran, la Sunna et le consensus. Si on le conclut, il reste nul et n’entraîne donc pas les effets légaux du mariage. En plus, les enfants qui en seraient issus seraient illégitimes. L’espoir d’obtenir la conversion du mari ne peut pas changer cette disposition. »

                La Mosquée de Khalil Merroun d’Évry a accueilli Safwat Hijazi, le prédicateur antisémite égyptien des Frères Musulmans, qui appelle PUBLIQUEMENT, devant des millions de téléspectateurs sur la chaîne de télévision de l’organisation terroriste du Hamas, à tuer les juifs.

                Khalil Merroun est chevalier de la Légion d’Honneur, décoré par....Manuel Valls.


                • bob14 bob14 6 décembre 07:36

                  Tous les politiciens se prostituent pour un instant de pouvoir !


                  • zygzornifle zygzornifle 6 décembre 08:43

                    Valls est islamo criffo compatible tout dépend ou sont ses intérêt du moment ....


                    • Vraidrapo 6 décembre 08:50

                      Valls est fou furieux ! Sa nomination à un gouvernement en dit long sur les compétences du « Président » qui l’a choisi.


                      • Olivier Perriet Olivier Perriet 6 décembre 09:24

                        Bonjour,

                        Oui il y a un « problème » avec l’islam en Europe, et c’est tout à fait normal.

                        Si on prend le cas de la France, les rapports entre l’Etat et les religions ont été faits en 1905 (voire encore avant avec le Concordat napoléonien de 1800 et quelques pour l’Alsace et la Moselle)

                        En 1905, il n’y avait ni islam, ni d’ailleurs Témoins de Jéhovah, Eglise de scientologie, etc...

                        Il y avait 3 religions, une historique à prétention dominatrice mais déjà bien amoindrie (la catholique), une minoritaire et historiquement persécutée (le protestantisme), et une minoritaire par nature (judaïsme).

                        Là il y a un 4e venu, qui a toujours dominé partout où elle est historiquement implantée, l’islam, (plus d’ailleurs bien d’autres « sectes américaines », qui posent des questions quand même, si on lit la presse régionale).

                        Alors oui, il y a bien un « problème » avec l’islam, puisqu’elle n’entre pas dans un système historiques qui a été passé il y déjà plus d’un siècle (voire 2) entre l’Etat et les religions en France.

                        La question est la même dans les autres pays, quel que soit la nature du système en place (laïcité stricte en France, relations de type Concordat ailleurs, etc...)


                        • njama njama 6 décembre 10:19

                          @Olivier Perriet
                          Ce qui a changé est très récent, c’est grosso-modo post nine-eleven, avant personne ne parlait d’islam en France, ou que de façon très marginale.
                          D’autre part, des personnes comme Valls et d’autres, tel que son prédécesseur Sarkozy particulièrement, s’emploient avec une grande ferveur €uropéiste à essayer de détricoter la laïcité française qui n’est pas du tout soluble dans l’€urope.
                          Notre loi de 1905 est une véritable pierre d’achoppement dans la construction €uropéenne soutenue depuis ses origines par le Vatican, un obstacle à la reconnaissance politique des « racines chrétiennes » comme socle (anthropologique ?) de cette construction néo-fédérale... de cet empire selon les termes employés par de Barasso https://www.youtube.com/watch?v=-I8M1T-GgRU
                          traduction (à 4’08) : « Parfois j’aime comparer l’Union Européenne en tant que création, à l’organisation des empires. Nous avons la dimension de l’empire, mais il y a une grande différence. Les empires ont été habituellement bâtis par la force avec un diktat imposant du centre, sa volonté aux autres. Maintenant ce que nous avons est le premier « empire non-impérial ». Nous avons 27 pays pleinement décidés à fonctionner ensemble et mettre en commun leur souveraineté. Je crois que c’est une grande construction dont nous devrions être fiers. Au moins, nous à la Commission, nous en sommes fiers. »


                        • njama njama 6 décembre 10:36

                          L’€urope cherche (à construire) son identité, et tout laisse penser qu’elle cherche à la construire (comme par le passé), en « opposition » avec l’islam. Inscrire les « racines chrétiennes » dans le Traité de Lisbonne (pseudo-constitution) pour la construire, équivaudrait à une proposition mytho-historique ** comme la Bataille de Poitiers aurait dit Mohamed Arkoun intellectuel algérien, philosophe et historien de l’islam, professeur émérite d’histoire de la pensée islamique à la Sorbonne (Paris-III)

                          Dans les faits, nous sommes entourés de pas moins de 4 pays qui ont signé des concordats toujours en vigueur avec le Vatican sous les dictatures de Hitler, Mussolini, Franco, et de Salazar. Sans avoir de concordat, la Belgique subventionne largement sur l’impôt les religions et associations philanthropiques ... Nous sommes cernés !  smiley
                          -----------------------------------
                          ** La nature du lien entre religion et politique avec le Pr Mohammed Arkoun
                          - (de 5’30 à 6’56)
                          [...] la mémoire du groupe doit être respectée, ’un point de vue humaniste. Là, on a visé l’objectif politique précisément, unifier la nation ! même langue, même culture, même références historiques, mais pas des références historiques critiques, ce sont des références que Pierre Nora nous a bien décrites dans son gros livre en trois volumes « Les lieux de mémoire ». La bataille de Poitiers est un lieu de mémoire ... chrétienne, et ensuite un lieu de mémoire de la République. Malet_et_Isaac* a répandu cette phrase qui est incrustée dans notre tête, du moins ceux qui ont utilisé ce manuel, « Charles Martel arrête les arabes à Poitiers ». Cette phrase, cette proposition, est une proposition que j’appelle mytho-historique. Mytho-historique pour construire une mémoire chrétienne d’abord, ... le christianisme étant la religion vraie, il n’est pas question de laisser se balader dans un pays chrétien des barbares et la religion musulmane qui était une forgerie du diable, de Satan ... c’est comme ça qu’on voyait les choses, c’est de l’histoire ça !"

                          http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Z8duBgzBdfw

                          * célèbre collection de manuels historiques français de la première moitié du XX e siècle


                        • njama njama 6 décembre 10:45

                          Les Directives de l’Union €uropéenne s’imposent aux États membres !

                          Le paragraphe 3 de l’Article 17 du TFUE va totalement à l’inverse de notre conception laïque d’une neutralité dans les rapports entre l’État et les religions. Il restaure un dialogue très officiellement, et in fine une légitimité politique avec les religieux et autres sortes de hiérophantes de cavernes occultes, choisis à discrétion et non pas démocratiquement.

                           "3. Reconnaissant leur identité et leur contribution spécifique, l’Union maintient un dialogue ouvert, transparent et régulier avec ces églises et organisations."

                          Après faut pas trop s’étonner, des diners du CRIF, d’allocutions officielles dans les temples maçons, ou des synagogues, (faut mettre sa kippa maintenant), de voir Manuel Valls assister à des béatifications, et canonisations, ou à des inaugurations de mosquées, d’entendre des personnalités du sérail comme le conseiller de tous les présidents Jacques Attali souhaiter sans complexe Jérusalem comme capitale mondiale ... et de brosser les pompes de religieux de toutes confessions


                        • covadonga*722 covadonga*722 6 décembre 12:00
                           »il n’y a pas de paix, ni de coexistence entre la religion islamique et les institutions sociales non-islamiques […]. Le mouvement islamique doit et peut prendre le pouvoir dès qu’il est normalement et numériquement fort, à tel point qu’il puisse non seulement détruire le pouvoir non-islamique, mais qu’il soit en mesure d’être le nouveau pouvoir islamique […] »
                          Alija Izetbegović president de Bosnie.« 

                          il n’y a pas besoin des valsitudes pour comprendre le danger il suffit de lire et d’écouter d’éminent musulmans.

                        • popov 6 décembre 14:31

                          @njama


                          Sans avoir de concordat, la Belgique subventionne largement sur l’impôt les religions

                          Il me semble bien que la Belgique est encore sous le Concordat de Napoléon. J’ai même entendu dire que les curés de paroisses reçoivent un salaire d’instituteur, les évêques celui de ministres et l’archevêque, celui d’un prince. Faudrait que je vérifie, mais je n’ai pas le temps.

                          En France, ce que les taxes financent, ce sont toutes sortes d’associations parasites comme la Licra, la LDH, en passant par des associations proches des frères moustoufs qui dans un pays qui se respecte seraient considérées comme des agents d’une puissance étrangère qui lui a déclaré une guerre d’usure. 


                        • njama njama 6 décembre 16:19

                          @popov
                          Vous êtes très mal renseigné, les belges doivent impérativement déclarer sur leurs déclarations fiscales, leurs affinités religieuses ou humanistes (ce qui comprend toutes sortes d’associations, philanthropiques, philosophiques, athées ou non, ... reconnues d’utilité publique.
                          L’enveloppe budgétaire est définie par le gouvernement (plusieurs dizaines ou centaines de millions d’€uros / an), et répartie ensuite selon les pourcentages connus suivant ces déclarations ...
                          Ainsi, il est vrai que l’État belge subventionne les religions chacune à hauteur de leur représentativité, islam et bouddhisme compris bien sûr ... et, à hauteur égale un nombre conséquent d’associations diverses.
                          Non le clergé ne reçoit pas de salaire de l’État belge.

                          En France les dons aux associations cultuelles sont défiscalisées à hauteur de 60 ou 66 % il me semble, ce qui constitue d’une manière très indirecte, une aide de l’État en leur faveur. Mais pas plus et davantage que d’autres associations syndicales, politiques, ...


                        • njama njama 6 décembre 16:31

                          @covadonga*722
                          Alija Izetbegović

                          paroles d’aristocrate, islamo-fasciste ...

                          Je ne suis pas convaincu que le personnage, indépendamment de bien d’autres qualités qu’il pourrait avoir, serait représentatif du musulman de base
                          C’est un peu comme si mettons Georges W Bush ou Hillary Clinton feraient figure de représenter les chrétiens américains ... lol


                        • popov 6 décembre 16:44

                          @njama


                          Vous avez raison sur un point : il ne s’agit pas vraiment du concordat de Napoléon. Mais le clergé est bien rémunéré par l’état.

                          Ce que vous décrivez ressemble plus au système allemand.

                        • covadonga*722 covadonga*722 6 décembre 19:00

                          @njama
                          bon et celui la ?

                          Marwan Muhammad à la mosquée d’Orly au mois d’août 2012 :
                          « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française ».

                        • njama njama 6 décembre 22:20

                          @covadonga*722

                          Je ne vais pas m’attarder sur les fantasmes de quelques-uns ...

                          La réalité ICI, c’est que dans le sérail politique il n’y a pas de musulmans, que dans les gens d’influence économique non plus, pas plus dans la culture ...


                        • capobianco 7 décembre 09:20

                          @Olivier Perriet
                          Il se dit que les religions, toutes confondues, c’est autour de 30% de la population française.

                          S’il y a « problème » avec l’islam c’est beaucoup du fait du pouvoir qui entretien « le » problème. Il est plus facile ensuite de reporter la faute (chômage, insécurité, communautarisme....) sur le magrébin déjà honni par beaucoup.

                          Je viens d’entendre un « sondage », principale préoccupation des français la « sécurité » (rapport aux 300 victimes d’attentats) devant le chômage (dont on ne donne pas le nombre de suicides, ni le niveau de misère, de souffrance). Comme quoi les médias font bien « le boulot ».....


                        • Olivier Perriet Olivier Perriet 7 décembre 10:29

                          @njama
                          avant personne ne parlait d’islam en France, ou que de façon très marginale.

                          Pas vraiment, les premières histoires de voile à l’école remontent à la fin des années 80 ; cela dit, vous avez en partie raison :
                          il y a 20 ans (et même 15 ans) il n’y avait par exemple pas de problématique sur le hallal. Un musulman à l’école ne mangeait pas de porc, et c’était tout. Cette question n’est pas le fait des institutions ou de Manuel Valls.

                          Je ne vois pas vraiment ce que vous voulez dire : oui la plupart des pays européens vivent sous Concordat, la France non mais ça ne me semble pas si important. Concordat ou loi de 1905, il y a des questions particulières qui se posent avec l’islam, religion qui est dominatrice partout où elle est historiquement implantée, et qui ne se sont pas posées (ou pas de la même manière avec le catholicisme, par ex) avec « les 3 autres », il y a de ça plus d’un siècle. L’Alsace et la Moselle sont d’ailleurs encore sous Concordat, et ces 3 départements, s’ils sont forts conservateurs, ne sont pas pour autant au bord de la guerre civile plus qu’ailleurs  smiley

                          Il y a aussi des questions qui se posent avec la scientologie, les témoins de Jéhova, etc... qui ne se sont jamais posées avec « les 3 autres » aussi, et c’est bien normal.


                        • Olivier Perriet Olivier Perriet 7 décembre 10:31

                          @capobianco

                          Si vous lisez la presse quotidienne régionale, vous serez surpris de voir toutes les polémiques autour des sectes américaines, du moins ce que nous appelons sectes et qui a ici un sens péjoratif, mais pas aux USA.

                          Comme quoi, il n’y a pas que l’islam.


                        • Pierre Régnier Pierre Régnier 7 décembre 11:11

                          @Olivier Perriet

                          L’acceptation du halal à l’école (et ailleurs) est bien un problème des institutions, et Manuel Valls, quand il était au pouvoir, n’a rien fait pour l’empêcher.

                          Résultat, il y a maintenant des juges qui l’ordonnent.


                        • Olivier Perriet Olivier Perriet 7 décembre 14:08

                          @Pierre Régnier

                          Je veux dire qu’il y a 20 ans, les musulmans eux-mêmes se fichaient bien de manger « hallal » (ce qui n’a pas plus de signification d’ailleurs que la bouffe « bio »)

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès



Partenaires