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Accueil du site > Tribune Libre > Les dangers des changements climatiques : L’urgence d’agir

Les dangers des changements climatiques : L’urgence d’agir

« La maison brûle et on regarde ailleurs »

Jacques Chirac Président français au Sommet de Johannesburg en 2002

 

 Dans le dernier rapport du GIEC sur le climat publié dimanche 2 novembre à Copenhague, on perçoit une signal alarmiste. Les spécialistes mettent en garde contre toute atermoiement. Les experts font passer un message clair et net : face à l'ampleur du réchauffement, il faut agir vite pour réduire les émissions de CO2. Ce qui est possible sans compromettre la croissance. L’objectif : Maintenir la hausse globale des températures sous le seuil de 2°C Pour garder le cap des 2°C, les émissions mondiales de gaz à effet de serre (CO2, méthane, protoxyde d'azote) doivent être réduites de 40 à 70% entre 2010 et 2050, et disparaître totalement d'ici 2100, estiment les scientifiques. Cela implique de se détourner massivement des énergies fossiles, d'améliorer fortement l'efficacité énergétique, de limiter la déforestation, etc, et d'investir pour cela des centaines de milliards de dollars d'ici à 2030.

On le voit, les membres du GIEC connaissant l’addiction des pays industrialisés à la croissance. Ils tentent, alors, de convaincre que la croissance ne sera pas perturbée : « Des efforts "ambitieux" de réduction de gaz à effet de serre feraient baisser de 0,06 point le taux annuel de la croissance mondiale, estimé entre 1,6 et 3% au cours du 21e siècle, avancent-ils.(1)

Les impacts actuels des changements climatiques

 Les impacts sont déjà visibles sur tous les continents : précipitations accrues dans certaines zones et en baisse ailleurs, répartition modifiée des espèces marines et terrestres, rendements agricoles globalement en baisse, vagues de chaleur plus fréquentes en Europe, Asie, Australie. L'impact global sur les rendements agricoles est négatif. « L'atmosphère et les océans se sont réchauffés, les quantités de neige et de glace ont diminué, le niveau de la mer a augmenté », a résumé Thomas Stocker, vice-président du Giec. La température moyenne à la surface de la planète a gagné 0,85°C entre 1880 et 2012, Le niveau moyen des océans s'est lui élevé entre 1901 et 2010 de 19 cm. L'océan va encore se réchauffer et s'acidifier. Le volume global des glaciers, à l'exception de l'Antarctique, devrait baisser de 15 à 55% avec le scénario d'émissions le plus faible et de 35 à 85% avec la trajectoire la plus élevée. Il y a aussi des risques accrus d'extinction pour de nombreuses espèces (animales ou végétales) qui ne pourront pas se déplacer assez vite pour s'adapter.

Youba Sokona, un autre vice-président du Giec, souligne de son côté que : « plus nous attendons pour agir, plus ce sera couteux ». Surtout en terme de sécurité alimentaire, de disponibilité en eau potable, de risques d'inondations et de tempêtes, avec une hausse probable des déplacements de population et de conflits pour l'accès aux ressources. La sécurité alimentaire sera affectée notamment dans les régions dépendant de la pêche. Baisse des rendements céréaliers (blé, riz, maïs) dans les régions tempérées et tropicales. La baisse des ressources d'eau potable concernera les régions subtropicales sèches. Il y aura aussi des risques accrus dus aux inondations, glissements de terrain, tempêtes. Hausse des déplacements de population. Risques de conflits accrus pour l'accès aux ressources.

Les conséquences prévisibles pour le futur

C’est un véritable catalogue de mauvaises nouvelles ! Turbulences aériennes accrues, épisodes polaires et caniculaires toujours plus extrêmes, vagues géantes dans les océans : Les spécialistes mondiaux du climat ont brossé un tableau apocalyptique de la météo des prochaines décennies lors d'un congrès international qui s'est conclu jeudi 21 août à Montréal. A l'initiative de l'Organisation météorologique mondiale, agence des Nations unies, un millier de scientifiques ont débattu autour du thème, « la météo, quel avenir ? ».

Les conclusions sont sans appel : « [Le réchauffement climatique] est irréversible et la population mondiale continue d'augmenter, il faut que l'on s'adapte", observe Jennifer Vanos, de l'Université Texas Tech. : La première décennie du XXIe siècle a vu la température moyenne de la surface de la planète augmenter de 0,47 degré celsius. Or, une hausse de 1 degré génère 7% plus de vapeur d'eau dans l'atmosphère, une accélération des phénomènes météorologiques est à prévoir. D'autant que les scénarios retenus par la communauté scientifique privilégient une hausse de 2 degrés de la température moyenne à la surface de la Terre d'ici 2050. La hausse des températures va avoir « un effet d'amplification sur le climat tel qu'on le connaît actuellement ». Les épisodes de grand froid, seront plus marqués, plus extrêmes, tout comme les vagues de chaleur et les périodes de sécheresse ». (2) 

« D'ici 2050, nous passerons deux fois plus de temps en vol dans des turbulences. Il faut aussi s'attendre à des vagues monstrueuses sur les océans jusqu'à 40 mètres de hauteur alors qu'auparavant 20 mètres était exceptionnel. Ce n'est que le début du changement climatique, car les océans auront beaucoup plus d'impact en libérant davantage de chaleur et davantage de vapeur, d'autant que l'épaisse calotte glaciaire du Groenland a commencé à fondre. Face à tant de bouleversements, Jennifer Vanos, biométéorologue à l'Université Texas Tech, estime qu'il y a urgence à modifier l'urbanisme des villes et les modes de vie en fonction de cette nouvelle réalité, afin de tenter de protéger les populations ».(2)

Autre mauvaise nouvelle : Le permafrost, ( sols gelés des régions arctiques), est parfois appelé « bombe à retardement ». En dégelant, il libère de grandes quantités de carbone et de méthane. Des gaz qui auraient un effet dévastateur sur la planète, alerte Dorota Retelska, docteure en biologie. Les spécialistes du méthane (le groupe d'urgence du méthane arctique) conseillent d’arrêter tout de suite les émissions de gaz carbonique et de planter énormément d’arbres pour capter le gaz carbonique de l’air ». (3)

Les conflits à venir : Guerres de l’eau, de l’énergie.. Insécurité alimentaire

  Dans ces conditions et en absence d’une politique ferme sans louvoiement et arrières pensées, nous allons vers des catastrophes de plus en plus récurrentes. Nous aurons de plus en plus de populations en détresse. Après les réfugiés politiques, les réfugiés économiques, voici venir les réfugiés climatiques. Les catastrophes naturelles ont provoqué en 2013 le déplacement de trois fois plus de personnes que les conflits, ce qui prouve l'urgence à s'attaquer au changement climatique, indique mercredi 17 septembre une étude.

« Selon le Norwegian Refugee Council  22 millions de personnes ont été déplacées en 2013 en raison des désastres naturels. Le problème est en train de s'aggraver avec deux fois plus de déplacés dans le monde que dans les années 1970, ajoute le rapport, qui l'explique par la montée de l'urbanisation lors des 40 dernières années dans les pays les plus vulnérables. Le NRC, dirigé par Jan Egeland, ancien coordonnateur de l'ONU pour l'aide d'urgence, a appelé les politiques à faire de cette question des déplacés une priorité, à l'occasion des discussions en vue d'un accord sur le changement climatique en 2015 ».(4)

 Par rapport à la taille de leur population, huit des 20 catastrophes les plus graves ont eu lieu en Afrique sub-saharienne, ajoute le rapport, selon lequel l'Afrique risque de plus en plus d'être touchée en raison de la croissance plus forte qu'ailleurs de sa population. Cependant les pays industrialisés, ont, à des degrés divers, les moyens de la parade à la fois pour amortir les désastres climatiques mais aussi faire une politique de prévention. On rapporte que les Pays Bas pensent à mettre un système de digues automatiques qui s’élèvent en cas d’inondation. On a même décrit dernièrement des maisons construites sur une sorte de coussins ; elles s’élèvent en cas d’inondation jusqu’à deux mètres pour éviter les inondations. Ce n’est évidemment pas le cas dans les pays en développement. Qu’il nous suffise de la catastrophe humanitaire de Haïti lors du tremblement de terre 

L’accord Etats Unis - Chine : Un réel début de solution

Devant les échecs de toutes les conférences sur le climat précédentes , notamment la dernière de Copenhague, sur laquelle a reposé tant d’espoir. Devant les coups de boutoir des multinationales qui font dans la fuite en avant en « sponsorisant » des études tout azimut visant à prouver en vain qu’il n’ya pas de réchauffement anthropique, on allait s’installer dans la résignation. Une lueur d’espoir est venue des deux grandes nations. Dans un accord historique sur le changement climatique signé à Beijing la Chine et les Etats-Unis ont annoncé que les deux pays modéreront leurs émissions de gaz à effet de serre au cours des deux prochaines décennies  Emetteur mondial, à égalité avec les Etats Unis la Chine avec 1,5 milliard d’habitants (cinq fois plus que les Etats Unis)  a pris pour objectif un pic de ses émissions de gaz à effet de serre, responsables de la hausse des températures, « autour de 2030 », avec l’intention « d’essayer d’y arriver plus tôt » De leur côté, les Etats-Unis se sont engagés sur une réduction de 26 ou 28% de leurs émissions d’ici à 2025 par rapport à 2005. C’est la première fois que la Chine s’engage sur un pic de ses émissions, c’est-à-dire sur l’année à partir de laquelle celles-ci cesseront d’augmenter et la courbe s’inversera.

Un bémol, cependant, il est à espérer que le Sénat américain ne bloque pas cette avancée réelle. On ne sera pas étonné de savoir que le chef de la majorité républicaine au Sénat américain, Mitch McConnell, ait immédiatement rejeté l’annonce à Pékin du président Obama, qu’il a qualifiée de « projet irréaliste ». Affaire à suivre

L'Europe se fixe un programme ambitieux pour le climat

Pour leur part, les Européens ont fait un grand effort et montrent la voie. Cet effort est d’autant plus louable qu’il est difficile de mettre d’accord 28 Etats. Pourtant, les dirigeants européens se sont engagés à réduire d'au moins 40% les émissions de gaz à effet de serre de l'UE d'ici 2030. Il s'agit pour l'Europe de montrer l'exemple. et de faire passer la part des énergies renouvelables à 27% de la consommation C’est Bas du formulaire un objectif « ambitieux » pour mettre l'Europe en position de leader mondial.

« L'accord a été obtenu à l'issue de discussions ardues qui ont duré près de huit heures à Bruxelles. Le plan prévoit de réduire de 40% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport au niveaux de 1990. Les 28 chefs d'Etat et de gouvernement se sont aussi entendus sur deux autres objectifs : porter la part des énergies renouvelables à 27% de la consommation et faire 27% d'économies d'énergie par rapport à 1990. Le premier est contraignant au niveau de l'UE, mais pas le second. Les Européens, ont, aussi, décidé d'augmenter les objectifs d'"interconnexions" entre réseaux électriques au sein de l'Union, pour les porter à 15%. (5)

Mais les défenseurs de l'environnement sont déçus. "Les dirigeants de l'UE donnent un coup de frein à l'énergie propre", a dénoncé Greenpeace. Les objectifs "sont bien en deçà de ce qui pourrait être fait par l'Europe pour combattre le changement climatique", ont estimé les Amis de la Terre. Pour Oxfam, "une action insuffisante de la part des pays les plus riches fait peser le fardeau sur les populations les plus pauvres, les plus affectées par le changement climatique et les moins responsables de cette crise", a réagi Oxfam.(5)

Est-ce que le ralentissement démographique est une solution ?

Dans les publications le plus souvent occidentales, on met en avant le paramèrtre population des PVD qui va être une bombe à retardement en oubliant que la richesse et la pollution par les hydrocabures des 20% les plus riches est supérieure à celle des 80 % de la planète Pour eux )La croissance de la population mondiale est inéluctable serait responsable de la catastrophe. 

« Ce sont en tout cas les conclusions d'une étude dont les résultats dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences of the USA. Les dernières projections de l'évolution démographique se situaient entre 9,6 et 12,3 milliards d'habitants en 2100, avec toutes les conséquences que cela représente pour la survie d'une partie de cette population grandissante. La nourriture, tout d'abord on compte aujourd'hui 805 millions de personnes en état de sous-alimentation chronique. Les ressources en eau, ensuite : selon l'UNICEF, 750 millions de personnes n'auraient pas accès à l'eau potable. « La population globale s'est accrue si vite durant le dernier siècle qu'à peu près 14% des humains qui aient jamais existé (depuis 200 000 ans ) sont encore en vie aujourd'hui » ». (6) 

Cette étude pourtant fait l'impasse sur la "projection basse" des démographes. Il est en effet possible de redescendre à 6,8 milliards en 2100 si l'ONU décrète au plus vite un "état d'urgence démographique" comme l'y invite l'ONG Démographie Responsable.  

Une lueur d’espoir : l’aide aux PVD ?

Dans cette morosité on annonce que les pays industrialisés qui ont pollué jusqu’à plus soif conviennent d’aider les PVD qui subissent les aléas climatiques dans toute leur dureté. Ainsi on apprend que : « le Fonds vert de l’Onu, chargé d’aider les pays pauvres à lutter contre le réchauffement climatique, a levé entre 9,3 et 9,4 milliards de dollars lors d’une Conférence qui a réuni une trentaine de pays contributeurs à Berlin. « C’est un jour historique » et « extrêmement important », s’est réjouie Héla Cheikhrouhou, la directrice du Fonds à l’issue de la réunion, lors d’une conférence de presse avec les ministres allemands du Développement, Gerd Müller, et de l’Environnement, Barbara Hendricks, hôtes de cette première réunion formelle des donateurs du Fonds vert pour le climat (FVC). C’est une journée vraiment marquante pour la vie du Fonds (…) On est presque à 9,4 milliards de dollars de contributions », a-t-elle ajouté auprès de l’AFP, alors que le Fonds tablait sur 10 milliards pour fin 2014. Le FVC vise à aider les pays les plus exposés au réchauffement climatique en soutenant des projets « verts » concrets contribuant, par exemple, à diminuer les émissions de gaz à effet de serre, à faire reculer la déforestation où encore, à se protéger contre la montée des eaux ».(7)

 De belles paroles en vérité ! Nous attendons des actes ! Le meilleur service que l’on puisse rendre aux PVD touchés de plein fouet par l’errance climatique et de ne pas polluer ou à tout le moins d’inverser la courbe de pollution. Il est peu schizophrénique de savoir que d’un côté on pollue de l’autre on aide à résister -en partie- à la pollution. Cette technique du pyromane pompier est assurément une règle, d’autant que l’on n’est pas sûr au vue des expériences passées que les argents vont rentrer dans ce fond. Nous souvenons du MDP ( Mécanisme du Développement Propre) qui a fait long feu…

Et l’Algérie dans tout ça ?

 L'Algérie est vulnérable du point de vue climatique. Nous allons voir des périodes de chaleur et de sécheresse avec des épisodes de pluie torrentielle. De plus l’avancée du désert est un facteur aggravant. Si des initiatives sont prises çà et là il n’ya pas à ma connaissance de cohérence d’ensemble. Au moment où les pays s’interrogent sur la validité de leur modèle de consommation, en Algérie on essaie de coller à la modernité synonyme de voitures, de consommation débridée. L’Algérie n’a toujours une politique du Développement durable portée par tous .

Par ailleurs, nous devons être très prudents et il est fort possible - des études de tendance le montrent - que les prix vont être maintenus à la baisse par l’Arabie Saoudite pour des raisons géopolitiques, nous risquons d’en faire les frais comme en 83 lors de la guerre des prix déclenchée par la même Arabie Saoudite contre un producteur hors Opep, il s’agit en l’occurrence du Royaume Uni de Margareth Thatcher. Entre 1986 et 1990, le manque à gagner pour l’Algérie fut de 18 milliards de dollars et contribua à la malbvie qui devait déboucher sur octobre 1988…  

 De ce fait nous ne devons pas différer la mise en place cette transition énergétique qui doit faire aussi l’objet d’une prise de conscience à travers les médias. Il nous faut reconnaitre que rien de significatif n’est fait ni en terme d’aménagement de l’espace pour contrer d’une façon résolue les dangers climatiques, ni en terme de reboisement cohérent, ni une lutte contre la désertification du pays ni, enfin, des tentatives de veiller à la sécurité alimentaire en s’adaptant au climat par l’acclimatation de nouvelles variétés de légumineuses d’arbres fruitiers, de légumes…ni en terme d’utilisation de toutes énergies disponibles eau bois, déchets ménagers ; Il faut savoir que la part du renouvelable représente 0,01 % si on ne compte pas les barrages hydroélectriques.

Beaucoup de choses sont à faire en commençant par les mesures immédiates sur les économies d’énergie , en se fixant un cap de 10 % et en faisant tout pour le respecter Nous devons faire preuve d’imagination pour aménager l’espace, en décongestionnant le Nord. Sur les 250.000 logements potentiels en construction, il est possible de réserver une partie pour meubler le Sud . Dans ce cadre pour lutter contre les changements climatiques il est nécessaire de densifier . Cela se fera en créant des villes nouvelles sur les axes Nord Sud et ouest –Est au niveau du barrage vert en amenant l’eau et l’électricité à la disposition de bataillons de Jeunes que nous pouvons occuper sainement pour reverdir le Sahara 

Plus que jamais l’Algérie est dans l’attente d’une stratégie énergétique que nous appelons de nos vœux. L’exploitation des gaz de schiste serait, dans l’état actuel de la technologie, une calamité écologique. Son heure viendra dans le cadre d’un bouquet énergétique quand la technologie sera mature Le développement durable, nous impose d’aller vers une décarbonation de l’énergie et  le plus grand gisement d’énergie, c’est celui des économies d’énergie…

Conclusion provisoire

La boutade « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » de Jacques Chirac en ouverture du discours qu'il fit devant l'assemblée plénière du IVe Sommet de la Terre le 2 septembre 2002 à Johannesburg, en Afrique du Sud, est à bien des égards prophétique . C’est à la fois le constat de la destruction de la Nature et la critique de l'indifférence des habitants de la Terre face à cette catastrophe qui mettrait pourtant à l'épreuve et en danger l'espèce humaine tout entière. 

Il n’y a pas de Plan B ni pour le monde ni pour l’Algérie Seule une décroissance assumée qui consiste à faire la chasse au gaspi de l’éphémère de l’inutile, permettra de continuer une croissance raisonnable autour des fondamentaux d’une vie à la recherche du mieux au lieu du toujours plus. Nous devons nous si nous voulons réussir le développement durable respectueux de la nature qui ne compromette réellement en rien l’avenir des générations futures.

 

 

1.http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20141102.OBS3881/climat-les-4-lecons-alarmantes-du-rapport-du-giec.html

2.Climat : les météorologues brossent un tableau apocalyptique L'Obs avec AFP 21-08-2014

3.http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1265748-rechauffement-climatique-et-degel-du-permafrost-la-plus-grave-menace-de-l-humanite.html

4.http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140917.OBS9369/le-climat-deplace-trois-fois-plus-de-personnes-que-les-conflits.html 17-09-2014 

5..L’europe se fixe un programme ambitieux pour le climat 20141024 challenges.fr/20141024

6.http://tempsreel.nouvelobs.com/sciences/20141027.OBS3329/population-la-croissance-serait-irreversible-avant-2100.html 27-10-2014

7. http://www.goodplanet.info/actualite/2014/11/20/climat-reunion-cruciale-du-fonds-vert-de-lonu-berlin/#sthash.DVzjKzTG.dpuf

 

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz


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24 réactions à cet article    


  • Le p’tit Charles 26 novembre 2014 09:27

    En effet danger dans un futur proche..Le climat passé que l’on peut lire facilement ayant laisser des traces bien visibles sur terre donne des indications sur l’évolution (en général) du temps..Mais l’homme est arrivé amenant sa propre pollution qui accélère le mouvement pas dans le bon sens...

    Je doute (hélas) que des changements dans le bon sens puissent changer l’état actuel de la planète..il est trop tard (c’est mon point de vue)
    +++

    • Croa Croa 26 novembre 2014 22:24

       smiley C’est aussi le mien. smiley 
      Toutefois agir maintenant limiterait les dégâts, nous pouvons même espérer nous en sortir !


    • Le p’tit Charles 27 novembre 2014 08:05

      Il faudra des milliers d’années pour sauver la planète si la pollution s’arrêtait d’un seul coup...et ça ce n’est pas pour demain bien au contraire...


    • Le421 Le421 27 novembre 2014 13:49

      Ce qui me fait marrer, c’est que dès que l’on dénonce le changement climatique, on se fait dénigrer !!
      Même sur AV, tu te prends des « moins » à tire-larigot !!
      C’est dire.
      Pourtant, le régime Nutella-Coca-I-phone-Facebook, ça a du bon !!
      La preuve, on se porte bien...
      Si peser 120Kg pour 1m70 c’est bien.
      Pour certains...


    • njama njama 26 novembre 2014 11:30

      Ci-dessous, article très documenté d’un site qui fera le bonheur de tous ceux qui s’intéressent à la climatologie.

      Les écarts de conclusions ou d’interprétations de résultats proviennent de défauts de modélisation, qui ne permettent pas de conclusions scientifiques fiables. En raccourci, la science du climat n’existe pas ... à ce jour 

      ----------------

      17 Novembre 2014 : Climat : Où en est-on ? Y a-t-il des raisons de s’inquiéter ?
      http://www.pensee-unique.fr/news.ht...

      Nombreux sont les lecteurs qui m’ont alerté récemment au sujet du déchaînement politico-médiatique catastrophiste qui se développe de nos jours en francophonie (mais pas nécessairement ailleurs), à propos du climat.
      [...]
      Tout cela peut sembler très inquiétant et cela l’est surtout pour les quidams qui ne se plongent jamais dans les courbes, les données et les graphiques publiés par les instituts dédiés ou dans les revues scientifiques, comme la plupart de nos contemporains.

      Mais, au fait, y a-t-il vraiment des raisons objectives de s’inquiéter au sujet du climat de la planète ? Et si oui, à quel sujet ?

      C’est ce que nous allons voir dans ce billet, à partir des mesures objectives et en nous appuyant, parfois, sur le dernier Rapport Scientifique Complet du GIEC, l’AR5, qu’aucun de nos décideurs inquiets, ou de nos communiquants alarmistes, ne semble avoir lu avant de forger leur opinion... et celle des autres.

      Nous allons donc passer en revue les évolutions, jusqu’à présent et successivement, des glaces des pôles, de la température du globe, de la hausse du niveau des mers, des événements météorologiques, dits « extrêmes » à la lumière des indicateurs officiels et des articles scientifiques parus récemment.

      Et nous verrons s’il y a lieu de s’inquiéter comme « on » nous assure qu’il convient de le faire...

      [...........]

      5) Conclusions :

      En partant des données officielles, nous avons successivement passé en revue l’état actuel des observations qui concernent :

      - l’évolution des mers glacées au pôle Sud et au pôle Nord,
      - l’évolution de la température moyenne à la surface du globe,
      - la hausse du niveau des mers,
      - l’évolution des tempêtes extrêmes comme les tornades aux USA, les typhons et les ouragans à l’échelle du globe,
      - les questions d’enneigement, des tempêtes diverses et des sécheresses,

      ainsi que les conclusions du contenu du dernier rapport scientifique AR5 (2013) du GIEC au sujet des événements climatique extrêmes.

      Ces observations sont indubitablement rassurantes. Nous ne voyons strictement rien dans tout cela qui justifie le déchaînement médiatico-politique catastrophiste (francophone) auquel nous assistons en ce moment.
      Au contraire, toutes ces évolutions climatiques restent dans le cadre des évolutions naturelles observées dans le passé et pour un certain nombre d’entre elles, personne n’est encore capable de se prononcer.

      Ainsi, rien n’est observé dans la situations actuelle qui puisse susciter l’inquiétude. Il est possible, cependant, que certains justifient leur anxiété en se référant aux prévisions/scénarios des modélisations informatiques du climat.

      L’inquiétude serait-elle alors justifiée par les modèles des prévisions/scénarios du GIEC ?
      On pourrait le comprendre si les modèles numériques du climat avaient systématiquement démontré leur pertinence lors de leur confrontation avec les observations objectives. Ce n’est pas le cas.
      Voici trois exemples parmi d’autres dont certains ont déjà été mentionnés dans les billets précédents, au cours des mois et des années passées.

      1. Modélisation de la température moyenne de la surface du globe.

      [...]

      2. Modélisation de l’évolution de l’extension de la banquise antarctique

      ...]

      3. Modélisation de la température de la moyenne troposphère tropicale. 

      [...]

      Tant que les modélisations informatiques n’auront pas résolu leurs (graves) problèmes de divergence avec les observations, il est sans doute pour le moins prématuré d’anticiper l’avenir de la planète dans l’état actuel de nos connaissances et de mettre en place des mesures contraignantes qui peuvent s’avérer lourdes de conséquences.

      Ainsi, dans l’état actuel des choses, nous ne voyons rien, ni dans les observations objectives ni dans les modèles manifestement pris en défaut qui puisse affecter le bien-être futur de nos enfants et de nos petits enfants (fréquemment invoqué dans les médias et jusques et y compris dans les déclarations politiques les plus officielles). Il est probable que, dans quelques années, nos descendants - du moins ceux qui auront échappé au pessimisme généralisé - s’interrogeront (ou s’amuseront), au sujet de l’étrange psychose collective qui s’est emparée d’une proportion notable des dirigeants et des communicants de notre planète en ce début du XXIe siècle.

      Time will tell.

      Stay Tuned !

      http://www.pensee-unique.fr/news.html#point




        • joletaxi 26 novembre 2014 13:39

          ouf, ils ne prévoient rien pour la chute des cheveux et les ongles incarnés.
          bon, je vais faire le plein de mon 4X4 en plus le prix est en baisse, bon signe.


          • njama njama 26 novembre 2014 14:01

            L’urgence d’agir ?
            c’est l’urgence de dénoncer l’imposture de cette chasse aux sorcières sur le vilain CO2 dans cette théorie (hypothèse) du réchauffement climatique, qui biaise et aliène toute considération scientifique plus générale, dont « le citoyen » ne devrait retenir au final que la lutte contre ce vilain CO2 (gaz dont la proportion dans l’atmosphère suit pourtant depuis toujours les températures terrestres) qui nous vient des utilisations anthropiques des énergies fossiles.

            « La vapeur d’eau est le gaz à effet de serre de loin le plus important. Les rejets anthropiques de CO2 sont donc négligeables. »

            Le CO2 forme seulement une très petite part de l’atmosphère. En fait nous modifions le CO2 à hauteur de dizaines de parts par millions.

            Si vous prenez le pourcentage de CO2 par rapport à tous les gaz dans l’atmosphère, l’azote, l’oxygène etc., c’est 0,054 %. C’est une portion incroyablement petite. Et si vous prenez la portion que l’homme est sensé ajouter, ce qui est le point central qui nous concerne, c’est encore plus petit. (Prof Tim Ball, dept. of climatology, university of Winnipeg

            Bien que le CO2 est un gaz à effet de serre, les gaz à effet de serre sont eux-même une petite part de l’atmosphère. De plus le CO2 est un gaz à effet de serre relativement mineur.

            L’atmosphère est composé d’une multitude de gaz, il y a une petite portion de ces gaz qu’on appelle les gaz à effet de serre. 95 % de ces gaz à effet de serre sont la vapeur d’eau, qui est le gaz à effet de serre le plus important. (Prof. Tim Ball)

            La vapeur d’eau est un gaz à effet de serre, de loin le plus important gaz à effet de serre. (Prof. John Christy, dept. of atmospheric science, university of Alabama in Huntsville)
            .

            Le réchauffement ? Non. Ce n’est pas le CO2 !



            • Cassiopée R 26 novembre 2014 14:36

              L’accord entre la Chine et les Etats-Unis un réel début de solution, vous vous foutez de qui au juste.

              La Chine peut polluer jusqu’en 2030 soit pendant 15 ans alors qu’elle est DEJA le premier pollueur mondial. C’est à dire que les entreprises qui verront les lois climatiques et environnementales comme un frein en Occident (ou ailleurs) iront en Chine pour polluer comme elles le veulent pendant près de 15 ans, en sachant que la Chine peut prolonger.

              Les Etats-Unis vont bientôt alterner, et l’objectif sera mis aux oubliettes vite fait par les républicains, qui sont de concert avec les pétroliers et les producteurs de charbon. De toute façon les Etas-Unis sont contre toutes règles contraignantes, et ce sera le même son de cloche pour les sommets de Lima en 2014 et à Paris en 2015, c’est ce qu’ils ont toujours fait, c’est un pays dont les représentants cherchent à faire toujours d’argent dans le « libre » échange .

              Je vous lis depuis près de 4 ans et je n’arrive pas à croire qu’un esprit comme vous, sorte une imbécilité pareil.


              • njama njama 26 novembre 2014 15:02

                La Chine ... alors qu’elle est DEJA le premier pollueur mondial.
                ça, ce n’est que la conséquence de l’immense transfert des industries vers la Chine, et l’Asie en général ... devenue la main ouvrière des pays européens et plus ...


              • Cassiopée R 26 novembre 2014 15:27

                Oui l’empreinte carbone de ses habitants est trop faible pour le moment, mais la Chine essaye de créer une consommation intérieure.

                Ce sont les capitalistes occidentaux (pétroliers, industriels, politiques, financiers, banquiers,...) qui sont responsables de cette pollution, et le fait que la Chine peut polluer sans aucune mesure contraignante pendant 15 ans va encore permettre de nouvelles délocalisations.


              • mmbbb 26 novembre 2014 18:59

                Vous avez raison et il faudrait arreter de nous prendre pour des gens vertueux nous europeens puisque nous avons liquider nos entreprises Simple remarque de consommateur j’achete des chemises de distribution de marques connues Il y encore dix le tissu etait de bonne qualite Desormais au bout d’un an le tissu se dechire et les couleurs passent Il y a quand meme un ecart entre la belle idee ecologique et la realite economique


              • njama njama 26 novembre 2014 15:34

                Professeur Chems Eddine Chitour vous lisez de trop le Nouvel Obs (cité 5 fois sur vos 7 références de fin d’article)


                • Pierre 26 novembre 2014 19:21

                  +1 . Visiblement, encore une victime des médias.
                  Cherchez à vous informer un peu ailleurs, et si possible, pas dans les médias francophones, Mr Chitour...La presse étrangère est beaucoup plus équilibrée sur ce sujet.

                  Allez plutôt voir les graphiques originaux. Vous avez le niveau pour ça.
                  Et pourquoi pas le rapport (complet, pas les résumés excessivement politisés) du GIEC ? 
                  Vous verrez, il y a énormément d’incertitudes, de doute et d’interrogations, pas comme dans les journaux. 


                • njama njama 26 novembre 2014 20:44

                  ne soyez pas trop dur Pierre, les informations alternatives ne sont pas très nombreuses (pas toujours évident de les connaître, d’y avoir accès), les informations alternatives de qualité le sont encore moins ... dont Chems Eddine est un remarquable et admirable contributeur dans certains registres. Je lui tire mon chapeau, je le salue bien bas
                  Merci Chems Eddine
                  (mais comme Cassiopée R -voir + haut - je suis un peu surpris par son article si peu critique qui brosse dans le sens du poil de cette nouvelle doxa ... apparue si subitement et bizarrement orchestrée non pas par la base, mais au plus haut niveau, ce qui pour le moins, sans en tirer de conclusions hâtives, était déjà pour le moins très suspect)

                  donc Pierre nous « luttons » avec de très petits moyens contre de très gros poisons_perroquets qui nous organisent la bien-pensance
                  le psittacisme est si reposant pour l’esprit, si cool ... et en plus, cerise sur le gâteau, cela dégagera du coup moins d’échauffement, donc de CO2 ... ce qui est bon pour la planète ... paraît-il  smiley


                • Manu Manu 26 novembre 2014 21:04

                  À quand l’urgence d’agir contre :

                  • les centrales radioactives ;
                  • les pesticides ;
                  • les perturbateurs endocriniens ;
                  • la malnutrition ;
                  • le paludisme ;
                  • la pauvreté infantile en France ;
                  • etc.

                  Il est bien des sujets dont les dégâts sont indiscutables (et non hypothétiques) et qui méritent d’agir MAINTENANT !


                  • San-antonio San-antonio 27 novembre 2014 10:49

                    Oui et la mer de plastique dans l’océan Pacifique. Bizarrement y’a que le CO2 (dont il est impossible qu’il soit un polluant, voir le mécanismes de la photosynthèse...) qui compte...
                    Comme le dit un de mes collegues, pas Dr es Machin ou truc, mais doté d’un bon-sens évident (lui...) : « regarding the global warming, they just created another industry that has a simple target : selel new cars, push people to get rid of their fuel and gas boilers, make people buy solar panels, make every consumer happy to spend money at useless things, and wash their brains so that they can accept any new stupid tax »...


                  • revenant 26 novembre 2014 21:36

                    Moi, depuis que je suis « climatocroyant », tout vas pour le mieux dans le meilleur des monde...
                    Je me suis endetté pour me payer une bagnole électrique et quelques vélos, mes panneaux solaires sont ok et tout roule ma poule...
                    Pour contrer le réchauffement climatique, afin ne pas être déprimé pendant la grande catastrophe promise , j’ai planté quelques arbres qui s’acclimate à des climat plus chaud et surtout plus sec...
                    Mes oliviers sont morts, noyés, mes panneaux solaires subirent la grêle, le premier qui me parle de prendre mon vélo sont la pluie ; je lui en colle une...
                    Ma poubelle électrique n’a pas fini de chargé et je n’ai plus accès à ma centrale nucléaire pour alimenter ma bagnole et mon chauffage...
                    Heureusement avec l’électronucléaire, je fait gaffe aux climat, je paye mes taxes et depuis, je vais bien tout vas bien...

                    Je recommande à l’auteur une lecture assidue trois fois par jour minimum, si possible du site cité plus haut :

                    http://www.pensee-unique.fr/

                    Sinon, j’ai une question pour l’auteur de cette « article » ?
                    Ce n’est pas pendant le sommet de Copenhague qu’il y avait eue une vague de froid mémorable.
                    Et suite au climategate la réunion avait capoté parce que la probité de nos « scientifiques » étaient plus que douteuse ?


                    • Croa Croa 26 novembre 2014 22:37

                      Le constat est juste mais tout le monde sait ça !
                      *
                      Maintenant il faut la recette miracle qui fera renoncer les maîtres du monde à leur putain de croissance ! Que pouvons nous y faire, nous pauvres sujets sachant que tout ce qui nous reste c’est de continuer à consommer... Pour oublier !

                      À l’auteur : Par contre tes espoirs sont vains et ta confiance dans les institutions pathétique !


                      • CaptV 26 novembre 2014 23:38

                        Considérer comme le font les « prévisionnistes » du GIEC que les Soleil a un impact extrêmement faible sur l’évolution du climat est une fraude.
                        http://www.skyfall.fr/?p=1357
                        Aussi ne pas prendre en compte la formation nuageuse, en particulier dans les bases couches de l’atmosphère terrestre...il semble bien que ce qu’on qualifie de « gaz à effet de serre » soit à 99% constitué de vapeur d’eau en réalité.
                        Autrement, les questions concernant les effets galactiques, voir les rayonnements cosmiques sont largement inexistants dans leurs modèles.
                        Question :
                        Combien de temps faudra-t-il, pour en finir avec cette fraude des « pseudo-prévisionnistes » et leurs technocrates, qu’ils soient au service des marchés financiers ou des soi disant sciences du climat ? 


                        • Le421 Le421 27 novembre 2014 13:55

                          Ma nièce vient de déménager dans l’Hérault après 50 années à Paris...
                          Elle est contente comme tout. Surtout de la météo.
                          D’autant plus que la Méditerranée s’approche du seuil critique des 26°...
                          Bon, mais tout ça, c’est des fables.
                          Sur la côte Atlantique, c’est pareil...
                          Les bulldozers s’affairent, ça fait du boulot pour les TP !!
                          De quoi se plaint-on ??


                          • joletaxi 27 novembre 2014 16:29

                            a la Méditerranée s’approche du seuil critique des 26°...

                            ben dites donc, elle est américaine votre nièce, c’est des °F ?

                            car ce matin, c’était 16°, en bord de mer, au large ,j’sais pas, mais habituellement, c’est 2° de moins.

                            autre chose, en quoi la t° de 26 ° est « critique » ?

                            et la côte atlantique , à certains endroits ,recule depuis des siècles.
                            Les buldozers, ils ont pas au Mont St Michel, pour tenter de maintenir le caractère ilien du rocher ?

                            bref...
                            record de froid en Sibérie, aux USA
                            si vous regardez la carte animée de l’hémisphère nord, on l’échappe belle, mais pour combien de temps

                            http://earth.nullschool.net/#current/wind/surface/level/overlay=temp/orthographic=-24.96,60.37,549

                            ah oui, le président est bon élève, et son copain Bulot s’occupe du thermostat


                          • yvesduc 27 novembre 2014 20:44

                            La lutte contre le réchauffement climatique me semble utile pour préparer l’après-Pic Pétrolier. Le GIEC et ses relais politiques ont aidé à la prise de conscience de la notion d’empreinte écologique par le grand public. Cependant, les arguments des climatosceptiques, que l’on peut aussi appeler solaristes pour simplifier (ceux qui jugent prépondérant le rôle du soleil), me semblent sérieux et s’il devait arriver qu’ils aient raison, les pouvoirs politique et médiatique en seraient durement atteints.


                            • JC_Lavau JC_Lavau 8 février 2015 18:05

                              Cet auteur est un monument de crédulité, il gobe les plus énormes des bobards, serinés par SA presse.
                              Presse aux ordres...

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