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Accueil du site > Tribune Libre > Mali : le double jeu algérien (4)

Mali : le double jeu algérien (4)

Un pays dirigé par une junte militaire dont le président ne serait que le fantoche, des services secrets omniprésents qui contrôlent tout dans le pays et sont craints par tous, en pratiquant la les interrogatoires musclés voire la torture, des généraux grassouilets en casquettes et uniforme avec Ray-Bans, des défilés militaires longs comme des jours sans pain, des élections truquées, des bourrages d'urnes, une opposition inexistante, quelques palmiers ici et là et du pétrole à foison : non, nous ne sommes pas dans une république bananière dans les années 80, mais bien... en Algérie. Et comme on se croirait dans les années 80 en Amérique Centrale ou du Sud, il ne manque plus au tableau qu'un baron de la drogue genre Escobar, me direz-vous ? Eh bien il y en a un, ou plutôt il y en avait un, que vous venez de rater d'ailleurs de peu : il vient juste de mourir, il y a quelques mois seulement, le 24 septembre 2012, dans des circonstances assez rocambolesques, digne de son modèle colombien. Place donc à la saga de Ahmed Zendjabil, "l'Escobar algérien", pour ceux qui douteraient encore de l'absence de trafic de drogue dans le pays. Vous allez voir, à certains stades, c'est même pire qu'Escobar.

Commençons, une fois n'est pas coutume, par sa mort. Le 23 septembre 2012, une ambulance entre en trombe dans une clinique privée d'Oran, en début de mâtinée. Un malade en sort sur un brancard : l'homme est en piteux état, et les médecins n'ont même pas le temps de lui prodiguer le moindre soin qu'il meurt... d'une crise cardiaque. Nous sommes à peine à 200 m d'un des centres de la sureté algérienne, dont l'ambulance provenait. Première surprise Le malade y "séjournait" depuis 2006. Deuxième surprise Les médecins ont bien enregistré un nom, mais il est faux. Troisième surprise (la quatrième étant son enterrement à la sauvette). "Selon le quotidien El Watan, "Zendjabil a été enterré par quelques personnes au cimetière de Ouled Ben Abdelkader, entre Oued Sly et Boulefrad, au sud-ouest de la wilaya de Chlef". Par ailleurs, "l’expertise ADN effectuée sur lui ainsi que sur des membres de sa famille" a prouvé son identité". L'homme qui vient de disparaître n'est autre en effet qu'Ahmed Zendjabil, le plus grand trafiquant de drogue des années 90 en Algérie. Il s'était rendu en 2006 aux autorités, et depuis vivait reclus, invisible, à se demander s'il existait encore. L'Algérie à l'art de fabriquer ce genre de zombie : ils s'appellent Ali Touchent ou el-Para, ils ont fricoté avec le pouvoir en place, le plus souvent comme informateurs, et disparaissent, soudainement, une fois "grillés"... et l'on entend plus parler d'eux, à les croire morts. Si on en doute, le pouvoir sort une feuille indiquant qu'une autopsie a eu lieue, et c'est donc qu'il est mort. Pour Ali Touchent, la feuille a été tamponnée dix ans après son "décès" présumé. Personne n'a jamais vu son corps. Les services secrets algériens, le fameux DRS, à l'art et la manière de brouiller les pistes en effet. Notre Escobar algérien n'avait pas plus de vague durant sa carrière de trafiquant, remarquez : chez lui, pas de zoo avec hippopotames ou parc avec dinosaures en béton autour de sa villa. L'homme vivait toujours à Chief, là où il était né et là où il avait débuté son empire. C'est de là aussi qu'il tenait son surnom, Echelfaoui (à droite, c'est la seule photo de lui qu'on ait pu trouver).

Son succès, dans les années 90, il le devait aux quantités de haschich fabriquées dans le pays voisin, le Maroc, qu'il importait en masse pour le revendre en Espagne ou en France, amenés par containers sur des cargos après des voyages rocambolesques... en autobus à travers l'Algérie. Mais comme Escobar, qui avait à plusieurs reprises graissé la patte à des policiers, Zendjabil avait fait de même... mais dans de plus grandes largeurs. Dans un pays où le bakchich est roi, l'homme était allé beaucoup plus loin... en employant carrément les douaniers comme ses propres passeurs : "Zendjabil Ahmed, la cinquantaine, fait partie de ces nombreux Algériens qui sont devenus milliardaires du jour au lendemain. Il avait entamé sa carrière en dealant à la petite semaine dans la ville de Chlef dans les années 70. A la faveur de l'ouverture des frontières avec le Maroc, dans le début des années 80, il devint un important chef de réseau. Il avait découvert la panacée, à l'instar des autres parrains comme Salah Kopa, Bouchouareb, Chenafa, Gherfati et des dizaines d'autres moins connus, que le moyen le plus efficace pour ne pas "tomber" consistait à s'assurer une collaboration avec les gendarmes Garde Frontières (GGF) et les douaniers. Le passage et l'acheminement de la marchandise était assuré dorénavant par "la casquette". Fini le temps des mulets, des passeurs et des chemins détournés. Le kif était dorénavant convoyé ou escorté par des officiers en tenue. Jusqu'à la fin des années 70, le trafic était destiné principalement à la consommation nationale. Il s'ouvrit petit à petit des routes vers la Libye, grâce surtout aux autocars de la société Salah Kopa dont les soutes à bagages étaient bourrées de kif traité, puis vers l'Europe, par de timides et hasardeuses opérations."
 
Comment était-il tombé dans le circuit ? Tout simplement rappellent ceux qui l'on côtoyé, en fricotant avec des trafiquants installés avant lui : "Pour Mohamed, la cinquantaine, ayant connu Zendjabil lorsqu’il s’adonnait au trafic de véhicules et de papiers à Chlef, durant les années 1980, ce dernier est venu à Oran entre 1986 et 1987. « Je me rappelle très bien lorsqu’il s’est enfuit de Chlef, où il a été condamné par défaut à une lourde peine pour trafic de véhicules et de papiers. Il est venu à bord d’une 204 blanche, avec un certain Selham de Gdyel, expulsé de France pour trafic de drogue. Ce dernier l’a introduit à Arzew et lui a permis de louer un F4 où il recevait à l’époque Pascal, de son vrai nom Arabat Ziane Abdelkader, un grand baron de la drogue actuellement en fuite…". Le système va tellement bien marcher qu'on va assez vite le connaître sous le nom de "Cartel d'Oran".
 
Un Cartel composé de trois hommes seulement, donc, qui, très vite, vont se faire aider par des notables locaux. "Selon lui, Zendjabil a connu Selham dans la villa de l’ex wali d’Oran, Mustapha Kouadri, lorsque celui-ci était en poste à Laghouat. « Kouadri, Pascal et Zendjabil résidaient tous les trois à Chlef. Ils se connaissaient très bien et se voyaient régulièrement. Zendjabil ramenait des véhicules volés de France et les dédouanait à Laghouat. Cela a duré des années. L’arrivée de Kouadri à Oran, vers la fin des années 1990, a été une aubaine pour Zendjabil. Ce dernier s’est vu affecter un domaine de 9000 m2, à Ben Okba, utilisé pour le conditionnement de la drogue. Ce domaine a été par la suite vendu à Pascal, lequel avait une société de transport de voyageurs lui servant de couverture ». Les relations de Zendjabil avec certain magistrat du parquet d’Oran étaient de notoriété. Par exemple, en 1996, un magistrat a vendu son appartement et celui de son épouse à des trafiquants de drogue, dont un a été condamné en France.
 
Chacun des trois à sa "zone" de trafic, et tous ont des complicités dans la police : "Pascal utilise un certain Abdelkader, dit Largo, de Sidi Al Bachir, pour les transactions avec les fournisseurs de cannabis à Ketama, au Maroc. « Lorsque la marchandise arrive du Maroc, Selham se charge du réseau qui fait passer la drogue de Sebdou, Mechria, Naama, Adrar, jusqu’en Libye. Un certain Abdennour est quant à lui chargé du réseau de l’Algérois. Il a pour mission de faire sortir la marchandise à partir du port d’Alger, avec la complicité de douaniers. Enfin Arab Salah, Ghorfati, puis Salah Kopa qui se sont succédé à la tête du réseau de l’Est assurent l’acheminement de la drogue vers la Tunisie en passant par Sidi Bel Abbes, Mascara, Tiaret, Setif et Tebessa. Pascal est très lié à Abdennour. D’ailleurs il lui a donné une villa située au quartier Oasis de Kouba (en photo à gauche). Il a également vendu une autre villa à Hydra, à Ghorfati Fethi, où il s’est réfugié après sa fuite spectaculaire du tribunal d’Essenia en 2002. Pascal s’occupe également du réseau Europe, notamment la France, la Belgique et l’Espagne, avec le concours de Lâarbi Larbi, Houari Larbi. Pour transporter la drogue d’Oran à Alger, Zendjabil utilise un jeune surnommé Kamel, marié à une policière… ». 
 
"Un des anciens chauffeurs de Zendjabil, a confirmé les propos de Ali, en donnant des détails surprenants sur les nombreuses opérations d’exportation de la drogue du port d’Oran vers Alicante, à bord du navire grec « Le Poséidon ». « Les transferts ont eu lieu les 5, 18 et 25 mars 2002, puis le 8 avril 2002, les 1er et 23 mai 2002, et le 26 juin de la même année. Pour chaque voyage, la quantité exportée était la même : 8,65 quintaux. Ces opérations ont été quelque peu perturbées à la suite de la saisie par les douanes françaises à Perpignan, lesquelles (douanes) ont intercepté, le 19 juin 2002, des fourgons frigorifiques. Dans les roues de ces derniers étaient dissimulés les 8,65 quintaux de drogue. Le 26 juin de la même année, les douaniers algériens ont intercepté la même quantité au port d’Oran… ». En outre, et selon plusieurs témoignages de membres du milieu, le port d’Oran servait également à l’importation de cocaïne d’Europe, confirmée d’ailleurs en 2001, à la suite de la découverte par les services des douanes, de traces de cette drogue, dans un camion frigorifique transportant 15 tonnes de beurre, importées et bloquées durant 5 mois par les services vétérinaires. Le scanner effectué le 9 septembre 2001 par un divisionnaire, nouvellement installé à la tête des Douanes, a révélé l’existence de traces de cocaïne dans une cache aménagée de 3 mètres de long et de 35 centimètres de large. Des rapports ont été transmis à la direction générale des douanes, mais deux mois plus tard, le divisionnaire a été mis en prison."  Selon Algeria Watchn voilà comment s'était passé une des prises de cocaïne : le 22 février 2001, une cargaison de cocaïne dissimulée dans un camion frigorifique contenant 15 tonnes de beurre acheminées du port d’Anvers, en Belgique, accoste à Oran. Le chargement disparaîtra et ce sont les douaniers qui avaient découvert le pot aux roses qui feront par la suite l’objet d’une poursuite judiciaire pour une affaire montée de toutes pièces contre eux. Celui qui conduisait le camion n’était autre que le chauffeur occasionnel de Zendjabil." Cela commence à sentir le roussi pour le trafiquant. Se sentant recherché, il se met au vert et nomme à sa place Ghorfati Fethi, un de ses adjoints. Il se réfugie... en France, d'où il continue à diriger toute son organisation par téléphone...
 
Le Poseidon (IMO 9219044), d'Agean Bulk, avec ses 224 m de long, SES 32 m de largeur, et ses 75000 tonnes avait largement de quoi dissimuler plus de 850 kilos de résine (c'est un vraquier, dans lequel on dispose en fond de cale de tout et sa double coque laisse un espace très prisé par les trafiquants. La saisie d'Oran avait été annoncée par la presse algérienne le 30 juin 2002. Le 21 juin 2003, les six barons de la drogue arrêtés en raison ce la découverte des 800 kilos de résine réussissaient à s'évader de la prison de Aïn Sefra, située à une cinquantaine de km du Maroc : "pour le moment, il semble clair que ces individus ont bénéficié de complicités pour pouvoir s'échapper de prison et prendre la fuite dans le désert où il est pourtant difficile de s'orienter." Indique sans surprise la presse. Un rapport des douanes de 2002, précise le trafic : "le volume de résine de cannabis saisi enregistre un recul de 13,6% par rapport à 2001 (45,4 t), mais dépasse celui de 2000 (37,5 t). Environ 89% des quantités saisies ont transité par l’Espagne. Les saisies les plus importantes ont eu lieu sur la façade méditerranéenne et notamment dans la direction des douanes de Perpignan (44%). La drogue emprunte essentiellement le vecteur terrestre". Cargo, Espagne puis autoroute (parfois aussi avec des avions, entre l'Algérie, le Maroc et l'Espagne... et même la France, voire des hélicoptères). 
 
A noter qu'au même moment d'autres navires transportant de la drogue directement d'Amérique du Sud cotoîent parfosi ceux partis d'Algérie remontant vars la Hollande ou l'Angleterre. Ainsi le Winner, dont l'arraisonnement représente sans doute le meileur exemple de l'intensité du trafic et des moyens mis en œuvre par les trafiquants (colombiens) pour arroser toute l'Europe. Le (vieux) navire, un bâtiment de 90 mètres et 3 395 tonneaux, construit en 1970, avait fait tout un pérple : parti de Roumanie, il avait traversé la Méditerranée, gagné Trinité et Tobago avant de charger 2 800 tonnes de ferraille à Cuba et de repartir dans l'autre sens. Surveillé de près par l'antidrogue US, le bateau avait été confié aux bons soins de la Marine Nationale française : il a été "ravitaillé " en drogue en pleine mer, et devait faire l'opération inverse au large de l'Espagne. En juin 2002, la France a en effet déployé les grands moyens pour lutter contre le trafic de drogue. Deux navires de guerre français, le Lieutenant de vaisseau Le Hénaff et le Commandant Bouan, accompagné de deux avions de surveillance maritime (un Falcon 50M et un Atlantique), arraisonnent un Cargo battant pavillon Thaïlandais, les hommes du commando Jaubert, étant déposés à bord, juste après que les marins aient débuté le rejet à la mer de balles de cocaïne qui ne seront pas toutes repêchées (sur les 2 à 2,5 tonnes de cocaïne à bord du cargo, seuls 80 kg avaient été repêchés, on retrouvera des semaines après des sacs de 100 k g traînant sur les plages du Finistère ). Trois experts de l'OCRTIS ont débarqué à bord. Juste avant encore, le cargo a tenté d'éperonner l'Aviso, qui lui a répondu par une salve de canon de 100 mm (un blessé espagnol à bord sera évacué sur Dakar). Le premier ministre, Jean-Pierre Raffarin a autorisé en personne par téléphone les tirs de 20 mm sur la coque du navire. Il faudra attendre 5 ans pour que le jugement soit rendu à propos des trafiquants : le capitaine grec, Georgios Boreas, 61 ans, écopera de vingt ans de réclusion et son chef mécanicien chypriote, Symeon Theophanous, 59 ans, de dix-huit ans pour « tentative d'importation de stupéfiants en bande organisée », deux chiliens de peines inférieures et 7 des 11 marins (quatre Roumains et trois Ukrainiens) étant disculpés. Le navire, remorqué ans le port militaire de Brest y est toujours en train de rouiller. Cette livraison de coke colombienne entre en concurrence directe avec le trafic de notre Escobar local, dont l'empire (immobilier) commence lui aussi à vaciller...
 
Dans le système mis en place par Zendjabil, les fonctionnaires de la police occupent une place prépondérante : ils lui garantissent l'immunité des trafiquants, en échange de plusieurs billets. C'est de la prévarication chez les douaniers (en France c'est "le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, de recevoir, exiger ou ordonner de percevoir à titre de droits ou contributions, impôts ou taxes publics, une somme qu'elle sait ne pas être due, ou excéder ce qui est dû, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende"). Le trafic devenant de plus en plus important, le nombre de billets à distribuer grandit, et les supérieurs des rémunérés s'en aperçoivent (souvent au moment de l'achat d'une voiture ou d'une maison que le maigre salaire de leurs subordonnés ne permet pas de s'offrir). Pour verrouiller le tout, Zendjabil, est donc obligé de recruter à l'étage au dessus, et se rapproche ainsi progressivement du pouvoir.judiciaire notamment : "les relations de Zendjabil avec certain magistrat du parquet d'Oran étaient de notoriété. Par exemple, en 1996, un magistrat a vendu son appartement et celui de son épouse à des trafiquants de drogue, dont un a été condamné en France. Ce même magistrat a acheté sa sonptueuse villa à Bouis-ville, auprès de Zendjabil"... Des magistrats corrompus et des policiers qui laissent s'évader leurs prisonniers : ainsi pour le second de Zendjabil, Ghorfati Fethi, arrêté presque par hasard par la police (et surtout sur dénonciation !) et que son patrton va réussir à faire évader... le système est bien huilé, à la résine de cannabis pourrait-on dire.
 
"En fait, l'évasion de Ghorfati au moment de sa présentation au parquet d'Essenia a été d'une organisation telle que tout le monde a compris qu'il faisait partie d'un gang international aux ramifications internes. Le 22 septembre 2002, au moment où Ghorfati Fethi entamait sa descente du camion cellulaire, il donne un coup à un gendarme, enfourche une moto de grosse cylindrée qui l'attendait à côté et prend la fuite escorté par deux véhicules, vers une destination inconnue (au départ la presse annoncera que c'est son patron qui avait éé arr^été et s'était échappé). Il sera arrêté à Alger en août 2003. Ghorfati, tout comme Zendjabil était bien introduit dans les cercles les plus restreints du système. A son mariage avec la fille d'un officier du DRS à la retraite, à Constantine, en février 2002, les invités étaient des grosses pointures. Des ministres et de hauts cadres de l'Etat. Ali raconte deux détails surprenants sur Zendjabil". Bref, la corruption, en 2002 a atteint des sommets, et au plus haut de l'Etat des têtes commencent à être citées. Car à plusieurs reprises, des gens se sont mouillés pour sortir Ghorfati Fethi de la mouise dans laquelle il s'était enferré. "En 1996, il aurait été arrêté au Maroc, sur la base d'un mandat d'arrêt lancé contre lui par Interpol. « Il a simulé un malaise pour être transféré dans un hôpital d'où il a réussi à prendre la fuite, avec la complicité du prince Rachid. En mai 1997, il se serait présenté à la cour d'Oran à la suite d'une condamnation par défaut. En 24 heures celle ci a disparu comme par enchantement », révèle un des anciens chauffeurs. En haut lieu, Ghorfati, comme Zendjabil, était manifestement protégé. Ceci pour les hommes, mais le décor historique compte également dans cette longue saga de trafiquants agériens.
 
Tout cela se passe en effet avec en toile de fond la terrible période de la guerre intérieure algérienne contre les islamistes radicaux, ce qu'on a appelé les "années de braise", démarrées après l'annulation en 1991 des élections au premier tour, alors remportées par le FIS ( Front islamique du salut). Deux groupes armés vont alors s'entredéchirer, le Mouvement islamique armé (MIA), plutôt installé en campagne et dans les montagnes, qui deviendra l'Armée islamique du salut (AIS), et le Groupe islamique armé (GIA), spécifiquement urbain. Un coup d'état déguisé en élection (i la été appelé auparavant à la tête du pays et remporte facilement les élections) à placé entre temps à la tête du pays un militaire, le général Liamine Zéroual. La violence se déchaîne alors . Des massacres sans nom ont lieu des deux côtés, le gouvernement en ajoutant pour attiser les haines entre factions : il y aurait eu 150 000 morts de 1991 à 1999, selon certains historiens, date à laquelle une réconciliation nationale initiée par le nouveau président, Abdelaziz Bouteflika, qui amnistie un bon nombre de criminels.... sans pour autant réussir à empêcher une dissidence du GIA, le le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) de continuer à ensanglanter le pays. La plus grande vague de massacres ayant lieu en 1997 : "l'apogée de sa compagne de terreur, fut atteint, comme on l’a dit, pendant l’année 1997, plus de 12 000 personnes furent assassinées, cette année la, par les hordes sauvages des GIA, sans compter les blessés et les dégâts matériels, au même moment, la tension était a son paroxysme, entre le clan Belkheir et celui du président Zeroual, après avoir mis en échec la tentative de réconciliation nationale qu’avait entamée le président, deux ans auparavant, en menant des négociations secrètes avec les dirigeants du partie islamique dissoue, les généraux maffieux, ont décider d’exploiter la violence envers les Algériens pour régler leur différent avec Zeroual et ces amis, il décidèrent de lui asséner des coups afin de le pousser a la soumission ou la démission, ils ne se génèrent pas d’utiliser la violence contre les algériens pour arriver a leurs fins, n’ont-ils pas crée le GIA pour cette raison ?" Le cycle de violences est incessant. " Antar Zouabri (...) est l’homme a traquer et a abattre, sa tête est mise a prix pour 450 millions de centimes, mais des interrogations apparaissent et des questions commencent a être posées et le doute s’installe dans les esprits, les témoignages des rescapes des tueries s’orientent vers la même théorie, les tueries de Errais et de Bentalha ont étés perpétrés par des éléments des forces spéciales de l’Armée Algérienne, ou par des unités affilées a celle ci. C’est a dire que la haute hiérarchie militaire a ordonné ces carnages contre la population. la question « qui tue qui ? » fait son apparition sur la scène politique nationale, à partir du mois de novembre 1997, particulièrement quand des officiers supérieurs de l’armée Algérienne et des services secrets réfugiés en Europe, confirment l’implication des services secrets dans les massacres des civils en Algérie, depuis les années 1994".
 
L'hydre a été créée en interne par les services spéciaux algériens, c'est ce que démontre le massacre de la banlieue d'Alger, certes perpétré par le GIA, mais auquel les militaires resteront indifférents en refusant d'aider la population : "Un terrible massacre, fut commis par les groupes armés islamique, cette fois ci, au quartier populaire de Bentalha, dans la banlieue est d’Alger, plus de 400 citoyens massacres à la hache et au couteau, et 120 blessés, les survivants du massacre qui ont réussi a atteindre la caserne la plus proche (à quelque centaines de mètres ) ont étés repoussés par les militaires qui n’ont pas voulu intervenir, car selon eux, ils ont reçu des ordres de l’état major de la 1ère région militaire, de ne pas quitter les casernes à partir de 22H. " C'est le massacre de trop, et la presse commence (enfin) à évoquer le rôle exact de l'armée dans cette guerre civile : "pour la première fois, depuis le coup d’état de Janvier 1992, on commence a douter de la responsabilité du pouvoir militaire dans le drame que vit l’Algérie, et de l’implication des généraux dans les grand massacres commis par les GIA, c’est la première fois, qu’on met en cause publiquement, les généraux algériens, d’être derrière le terrorisme et la violence qui frappe le pays. des rumeurs circulent sur les vrais commanditaires des assassinats et des meurtres de civils, mais aussi, des hommes politiques, de médecins, des journalistes et des savants algériens. En effet des officiers, tels que le capitane Hocine Ouguenoun de la DCSA, (ex SM) révèlent dans des interviews accordés a la presse  occidentale à scandale comment le GIA a été crée par les services secrets Algériens et comment les autres groupes islamistes étaient infiltrés et manipulés, des le départ, par les services secrets Algériens, dirigé par les généraux Tewfik et Smain et comment Djamel Zitouni a été recruté pour accomplir les attentats de Paris en 1995 et discréditer l’image des islamistes dans le monde".
 
En 2006, le GSPC se ralliera à Al-Qaida. Or tout le monde a remarqué que durant la vague d'attentats qui n'a cessé de secouer le pays, le pouvoir militaire en a pris son lot... en recrutant via ses services secrets (sa police secrète, le DRS) des mafieux... recrutés parmi la pègre, celle, justement, qui s'adonne au trafic de drogue. Un journal l'avait révélé dès 1993 : "beaucoup de gens savaient aussi, je l’avais signalé dans un article en 2003 dans le journal « Liberté », que les services de sécurité sont la cheville ouvrière du trafic et qu’ils collaboraient activement avec des groupes terroristes. Tout le monde savait par ailleurs que les groupes terroristes et les milices qui s’attaquaient à la population, comme lors du carnage, entre autres, de Meknesa, ou du douar de Had Chekala, le faisaient sur commande des « autorités sécuritaires » et par l’intermédiaire de ceux qui transmettaient les instructions et qui fournissaient la logistique, comme M.Zenjabil. Entre autres." écrit Djamaledine Benchenouf. Une autre composante est apparue alors : Zendjabil, le plus gros trafiquant du pays, a bel et bien été renrôlé par le pouvoir pour faire les "sales boulots"... tout en continuant de réaliser ses lucratifs trafics. Toute l'ambiguité actuelle mêlant pouvoir militaire, religion et individus à conduites mafieuses, vient de cette période-là, en Algérie. A Had Chekala, on avait atteint le chiffre impensable de 1000 victimes. " En mars 2006, Ahmed Ouyahia avait révélé, lors d’une conférence de presse à la résidence Djenane El-Mithaq, à Alger, que le massacre de Ramka et Had Chekala a touché 1 000 personnes. Officiellement, les autorités avaient annoncé la mort de 150 âmes". Pour les familles, un traumaitisme qui ne peut avoir de fin.
 
A l'arrivée au pouvoir de Bouteflika, les langues se délient un peu, progressivement. En 2002, une première affaire éclate : celle d'un banal trafic dans le foncier agricole, dans la wilaya d’Oran, qui se révèle être de plus grande ampleur qu'annoncé au départ. Le problème étant l'origine de l'argent destiné à l'achat de terres agricoles pour en faire des terres à bâtir ; un problème où le blanchiment d'argent fait habituellement son nid (demandez aux Corses, qui en savent un rayon sur la question !). Un individu, Kada Hezil, y mêle des révélations sur des « ramifications du trafic de drogue » dans la wilaya, en bombardant de hauts responsables de l'Etat (il a aussi écrit à Bouteflika) de courriers précis qui commencent à affoler le pouvoir. L'homme le fait de la prison où il a été jeté et dont il ne sort qu'en 2005. Il y décrit tout le réseau et le fonctionnement de : Zendjabil, ainsi que ses activités terroristes durant les années noires. Or Hezil n'est pas rien : c'est l'ancien wali d'Oran, le wali étant par définition le représentant de l'État dans les wilayas (régions), et c'est surtout quelqu'un nommé par décret présidentiel. Il était devenu ensuite DAS (directeur de l’action sociale) de la wilaya. A son procès en 2004, poursuivi pour "dilapidation de deniers publics, fausse déclaration et abus d'autorité", il écope de trois ans de prison ferme, qui seront mêlées à ses plusieurs mois de prison déjà effectués. Mais l'ampleur donné à ses écrits, distribués aux journalistes, a provoqué un vériable tsunami dans la vie politique algérienne, car outre Zendjabil, l'ancien wali accuse surtout directement l'ex-chef de la 2e Région militaire, Kamel Abderramaned'être mêlé aussi bien aux exactions de la période noire qu'au trafic de drogue, une première dans le pays. Hezil n'y était pas allé en effet par quatre chemins en écrivant "le cartel que j’ai dénoncé constitue un véritable lobby qui a réussi à obtenir le limogeage de deux hauts responsables avec lesquels j’enquêtais sur le trafic de la drogue venant du Maroc et acheminée vers des wilayas de l’ouest et de l’est du pays, ainsi que vers l’Espagne, la France et l’Italie”
 
Mais trafic de résine de cannabis via l'Algérie a déjà vécu : le Maroc depuis Nador a pris l'habitude de filer directement vers l'Espagne ou la France via des "go-fast" marins, et la cocaïne débarque à grands renforts de containers directement en Europe, le trafic de coke explosant littéralement àla fin des années 90 : la concurrence, pour le baron de la drogie algérien est devenue trop grande. Il lui faut trouver une échappatoire. Nous sommes alors en juillet 2006, et, surprise, Ahmed Zendjabil sort de son exil (il était recherché depuis 10 ans, le loup sort du bois !) et demande lui aussi à bénéficier de la loi d'amnistie (la "la loi sur la charte pour la paix et la réconciliation nationale") s'il se rend aux autorités, dans la wilaya de Blida. A partir de là tout le monde tremble, en Algérie, car l'homme en sait beaucoup sur ce qui s'est passé côté trafiquants...(et sur la concurrence) comme côté Etat. Un Etat qui vacille, avec des délclarations malencontreuse de ses membres, qui, censés l'aider, l'enfoncent davantage : ainsi "l’ex-chef de la Sûreté de wilaya d’Oran, Belabbes Ghorzi qui, dans une mise au point publiée par El Watan, a affirmé que le passeport détenu par Zendjabil « lui a été délivré » en 1997, sur instruction « d’une autorité sécuritaire afin de faciliter le traitement du dossier dans un bref délai ». M. Ghorzi a précisé, par ailleurs, que Ahmed Zendjabil « était connu comme étant un indicateur de cette même autorité. Cette information a été même notée dans son dossier à l’époque." "Indicateur"... a-t-il bêtement avoué, révélant que le baron de la drogue travailait pour la police algérienne, alors que des dizaines de tonnes de résine de cannabis passaient entre ses mains. El-Watan enfonçant le clou : "pour la petite histoire, en 1999 et alors qu’il était activement recherché, Zendjabil a introduit une demande de visa auprès du consulat d’Espagne accompagnée d’une recommandation écrite du chef de sûreté de wilaya de l’époque. Il a réussi à quitter le pays sans aucun problème pour se réfugier quelque temps en Espagne avant de retourner au pays."
 
Le résultat est catastrophique : la presse algérienne s'empare de l'affaire, et provoque un séisme politique en accusant pour la première fois des généraux d'avoir soutenu le trafic de drogue depuis des années... ainsi que d'avoir fermé les yeux sur des islamistes contrebandiers qui leurs versaient eux aussi un bakchich, ou bénéficiaient de leur aide logisitique, notamment la livraison d'essence, nécessaire à leurs 4x4. Tout est prêt pour que la marmite algérienne explose. Car la drogue mine le pouvoir algérien en plus haut lieu, ce que nous découvrirons demain si vous le voulez bien.
 
document :
 
http://www.anp.org/fr/temoignage.html
 

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71 réactions à cet article    


  • cogno4 30 janvier 2013 10:28

    Il peut pas, c’est ça qui est drôle, il réagit au quart de tour, c’est un réflexe, je me demande même si ce genre de réflexe passe par le système nerveux central.

    Après pour le reste... je ne doute pas que ça doit être intéressant, mais y a quelque chose qui me gène dans le coté vérité révélée et indiscutable, et c’est pour ça que je ne lis plus depuis longtemps.
    Toute interrogation est un blasphème avec le momo.


  • cedricx cedricx 30 janvier 2013 13:40

    « Un pays dirigé par une junte militaire dont le président ne serait que le fantoche, des services secrets omniprésents qui contrôlent tout dans le pays et sont craints par tous, en pratiquant la les interrogatoires musclés voire la torture, des généraux grassouilets en casquettes et uniforme avec Ray-Bans, des défilés militaires longs comme des jours sans pain, des élections truquées, des bourrages d’urnes, une opposition inexistante, quelques palmiers ici et là et du pétrole à foison : non, nous ne sommes pas dans une république bananière dans les années 80, mais bien... en Algérie. »


    J’ai travaillé dans les trois pays du Maghreb que je me flatte de connaitre assez bien, tout particulièrement l’Algérie, et je peux certifier que non seulement vous n’avez jamais mis les pieds dans ce pays, ce que vous admettrez certainement, mais en plus vous n’en avez qu’une connaissance sommaire, qui ne ressemble en rien à ce que vous décrivez ! Vos prétendues sources ne sont en fait que des sites internet islamistes  ou des sites de propagandes marocains . Et justement cet acharnement outrancier dans l ’image que vous voulez donnez de ce pays ressemble mot pour mot à la propagande des services chérifiens. Sans doute y trouvez vous votre compte (je n’en doute pas une seconde)
    Je vous signale qu’il n’y a pas eu de défilé militaire en Algérie depuis plus d’une décennie, même pour le cinquantième anniversaire du pays ! Je vous signale que n’importe quel visiteur de ce pays sera fasciné par la liberté de ton de la population, quelque soit les sujets, quelque soient les endroits, il n’y a aucun tabous d’ordre politique ou militaire. La presse y est incroyablement libre et en décrivant ce pays comme vous le faites, vous mentez sciemment, et vous insultez par la même les lecteurs d’AV. Vous êtes lamentable.
     

  • cedricx cedricx 30 janvier 2013 14:53

    C’est à moi que tu t’adresses ??? ça serait trop comique !


  • cedricx cedricx 30 janvier 2013 15:12

    Et alors mon coeur qu’est ce qui t’a dérangé dans ce que j’ai écrit ? tu voudrais que je partage les mensonges éhontés de Sa majesté Momo6. Il se trouve que je connais très bien le sujet.Inutile de vous fatiguer !


  • cedricx cedricx 30 janvier 2013 15:41

    Ah !ah !ah ! c’est la meilleure ! moi aussi, ayant une grand-mère chinoise, je connais tout de la Chine de ses dessous, de ses travers, la Chine n’a plus de secrets pour moi ! ah !ah !ah ! oui mon chou, de par ton aïeul tu devrais t’inscrire comme source indubitablement crédible au service de Momo6.


  • morice morice 30 janvier 2013 15:55

    J’ai travaillé dans les trois pays du Maghreb que je me flatte de connaitre assez bien, tout particulièrement l’Algérie, et je peux certifier que non seulement vous n’avez jamais mis les pieds dans ce pays, ce que vous admettrez certainement, mais en plus vous n’en avez qu’une connaissance sommaire, qui ne ressemble en rien à ce que vous décrivez ! 


    ah oui.... mais mes amis algériens ne me disent pas la même chose, voyez-vous...

  • cedricx cedricx 30 janvier 2013 16:26

    ah oui.... mais mes amis algériens ne me disent pas la même chose, voyez-vous...


    Donc, vous reconnaissez publiquement que ce que vous connaissez de ce pays vous vient de vos amis « algériens » et delà vous admettez être l’objet de manipulation. C’est clair.

  • Aafrit Aafrit 30 janvier 2013 16:29

    Vos amis algériens ?Lesquels ?les islamistes ?ou bien ceux qui usurpent leurs identités et mettent en ligne des sites(false flag) qui font de la propagande pour des Etats hostiles ?

    Je peux même vous citer quelques sites au nom de l’Algérie, qui parlent d’Algérie mais crées par des services secrets étrangers:leur but c’est justement profiter de la liberté de la presse en Algérie pour faire passer leur poison, croyant qu’avec leur propagande et mensonges pourront déstabiliser ce pays.
    La même procédure utilisée avec le cas vénézuelien par les states.
    Les algériens ? je les lis chaque jours sous vos articles, et ils vous disent chaque jour que vos articles sont ridicules et font marrer.Personne n’est venu vous jeter des fleurs, aucun d’entre eux.Qui sont alors vos amis, que vous nous en parliez.

    Vous avez la presse algérienne, où la liberté de ton dont bénéficie celle-ci dérangeait parfois les voisins et etonnait d’autres, rien ne se cache.Et il y a plus de 90 quotidiens.

     Malgré ça, vous, vous avez choisi le mensonge et la propagande ! Dommage !


  • A. Nonyme A. Nonyme 30 janvier 2013 22:20

    Fatale, les Algériens et les Kabyles se détestant cordialement depuis des lustres, on peut imaginer que votre grand-père n’a pas une vision tout à fait objective de la chose...


  • podestat 31 janvier 2013 15:57

    à Cedricx :
    J’ai travaillé dans les trois pays du Maghreb que je me flatte de connaitre assez bien....’
    c’est aussi la démocratie là-bas
    juste des commentaire pour contredire !!!
    l’Algérie avant le gia c’était la femme sans le voile (et en jupe)
    l’Algérie après le gia c’est la burqua
    la ’liberté de ton’
    ouais si on veut


  • popov 1er février 2013 15:10
    @cedricx

    La presse y est incroyablement libre et en décrivant ce pays comme vous le faites, vous mentez sciemment, et vous insultez par la même les lecteurs d’AV.

    Ah ben oui, la presse y est incroyablement libre, mais faut le dire vite hein !

    Le dernier classement des pays en fonction de la liberté de la presse vient de paraître :


    Sur 179 pays, l’Algérie est en 125e position.

    Pour vous consoler, la France n’a pas non plus de quoi pavoiser : elle est en position 37, loin derrière la Namibie (19) !!!

  • popov 1er février 2013 15:27
    @A. Nonyme

    les Algériens et les Kabyles se détestant cordialement depuis des lustres,
     
    Ne devrait-on pas dire « les colonisateurs arabo-islamiques et les Algériens (Kabyles) se détestant cordialement depuis des lustres... »

    Mais bien sûr, quand une meute de Bédouins envahit un pays, ce n’est pas pour le coloniser et y vivre en parasites sur la population, c’est pour y apporter les lumières de l’islam.

  • morice morice 1er février 2013 15:48

    DEMANDE DE RETRAIT DE CE POST RACISTE de « popov »


  • popov 2 février 2013 09:59
    @morice

    DEMANDE DE RETRAIT DE CE POST RACISTE de « popov »

    Heu ? quel post raciste ?

    Celui de 15:10 où je rends hommage à la Namibie pour être mieux classée que la France sur l’échelle de la liberté de la presse ?

    Ou celui de 15:27 où je m’insurge sur le fait qu’on puisse suggérer que les Kabyles ne sont pas des Algériens alors qu’ils étaient là avant les Arabes ?

  • morice morice 30 janvier 2013 10:24

    e gachez pas votre talent de rédacteur, qui est réel, par des invectives et des attaques ad hominem qui n’ont pas lieu d’etre,


    qu’ils cessent aussi leurs infâmes manœuvres ici, chez certains ça fait 5 ans que ça dure, et jez vous avoue en avoir largement assez de leurs intrusions non contrôlées. Je n’écris pas pour me faire insulter non plus, et n’ai toujours pas envie de ne pas y répondre. Cela suffit maintenant.

    Dans les roues de ces derniers étaient dissimulés les 8,65 quintaux de drogue"

    Il y avait plusieurs camions (une demi- dizaine !) : comptez 50 kilos par roue, ce qui est improbable, vous obtenez 16 roues, mais à 25 seulement cela fait 32. Or 32 roues,ça se réparti en 3 semis à peine, si vous comptez 12 roues (6 tracteur et 6 remorque longue à 3 essieux). Avec une dizaine de camions frigos simples à 6 roues, il ne faut que 4 camions.  Avec une dizaine de camions, on passe à moins de 10 kilos par pneu...

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