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Accueil du site > Tribune Libre > Mode d’emploi sur la base de l’expérience d’un malade (...)

Mode d’emploi sur la base de l’expérience d’un malade contre le Covid-19 pour les formes symptomatiques sévères pouvant entraîner la mort

Juste après ma maladie, je colle cette annonce sur les murs de l’escalier pour avertir mes voisins :

A L’ATTENTION DE MES VOISINS :

B. F., B. B., B. M., T. A. Et surtout les parents et parentes âgées : 

« PORTEZ LE MASQUE DE PROTECTION ! RESPECTEZ AUTANT QUE POSSIBLE LA DISTANCIATION ! ÉVITEZ LES ATTROUPEMENTS ! »

JE LE DIS POUR VOUS ET POUR VOS ENFANTS QUI ATTENDENT DE VOUS.

J’ai été touché gravement par le Covid-19 ces jours-ci. Je suis arrivé presque à l’article de la mort, mais Allah le Tout Puissant m’a sauvé. Je vous transmets ce que me dicte ma conscience.

« Le Covid-19 n’est pas seulement une maladie, c’est un MONSTRE qui peut prendre votre vie, combien même vous êtes en bonne santé. »

Medjdoub H.

 

C’était le seizième jour de ma maladie, cet écrit placardé s’est opéré le matin de cette mémorable journée. Et je l’affirme : je l’ai fait sans réfléchir comme si une force m’a commandé de le rédiger, l’imprimer et le coller en deux endroits de l’escalier, à l’étage des bureaux, qui ne gêne pas les voisins, et afin qu’il soit lu par tous.

Deux jours après, cet écrit a été entièrement enlevé des murs de l'escalier. Il ne restait que quelques brins de scotch. J’ai compris que celui ou ceux qui l’ont enlevé jusqu’à ce qu’il ne figure plus, ne l'ont fait que parce ce que leur instinct de conservation a cherché à ne pas « réveiller les démons ». Et le Covid-19 en est un.

Ceci étant, je voulais communiquer cette expérience de Covid-19 que j’ai vécu sous forme d’article dans un journal pour faire bénéficier au plus grand nombre mon expérience qui est très intéressante. Surtout qu’elle leur fait espérer lorsqu’ils sont à deux doigts de la mort, qu’ils ne sont pas perdus, qu’ils peuvent survivre s’ils observent quelques règles simples mais nécessaires pour lutter contre la maladie et arriver à l’essentiel : s’en sortir certes presque détruit comme si on est passé sous un char d’assaut, aplati mais vivant.

Cette idée m’a effleuré, mais je l’ai abandonnée peut-être parce que je n’étais pas très motivé. Ou que j’étais sur un travail que je considérais plus important. Récemment, après un rêve que j’ai fait la nuit du 4 septembre 2021, et j’avais reçu un e-mail d’un ami et collègue qui m’a fait savoir que des amis et collègues nommément désignés nous avaient quittés, j’en étais abasourdi. Ces collègues qui étaient en très bonne santé et certains biens plus vigoureux que moi, je n’arrivais pas à concevoir qu’ils nous ont quittés. D’autant plus que, dans ma carrière professionnelle, et dans l’institution où j’étais, on a vécu pratiquement comme une famille. On garde toujours des liens affectifs, on se revoit quand c’est possible.

Ceci exprimé, qu’en est-il de ma maladie avec le Covid-19 ? Une expérience absolument traumatisante. Les premiers symptômes qui m’ont affecté tout au début de la maladie ont commencé la mi-juin 2021. Peut-être le mercredi 14 juillet 2021. J’ai ressenti quelque affaiblissement mais rien de très grave. J’ai pensé à une grippe. J’avais pris quelques cachets de paracétamol de 500 mg. Je me suis dis que je vais être tancé quelques jours et que tout rentrera dans l’ordre au bout d’une semaine.

Le jeudi 15 juillet 2021, j’avais acheté un thermomètre numérique, et après quelques travaux que j’avais faits dehors sur ma voiture, j’étais un peu fatigué mais pas du tout malade. Rentré à la maison, il était environ sept heures du soir, j’essayais le thermomètre numérique sous mon bras, contre l’aisselle, pendant 3 minutes. Surprise ! Il marquait 39,5° C, et comme il faut ajouter au moins 0,5°, je conclus que ma température était au moins de 40°C. Ce qui m’a étonné, je ne suis pas médecin, comment est-ce que je n’ai rien ressenti alors que la température de mon corps était très élevée ? Ni sensation de froid, ni frisson, ni même faiblesse.

Le vendredi 16, la journée passa normalement. Le samedi 17, la situation commençait à changer pour moi, je ressentis une forte fatigue au point qu’au marché, en train de faire des courses, je suis rentré précipitamment à mon domicile. J’étais très fatigué et je conclus toujours que c’était une grippe alors que la faiblesse a commencé à être intense.

Alors qu’habituellement, avec la grippe, il y a le rhume, la fièvre, mais pas une faiblesse intense qui pouvait même me faire tomber en pleine rue. Ce samedi 17, j’avais pour ainsi dire le déni de la maladie du Covid-19, je n’y croyais pas. Je ne pouvais admettre que je souffrais du Covid-19, une réaction en fait inconsciente. Alors que l’extrême faiblesse qui commença à me prendre à l’extérieur devait déjà me signaler que c’était déjà un signe de cette maladie.

Souvent, les malades au début du Covid-19 n’arrivent pas à se figurer comme atteint de cette maladie qui est très contagieuse. Le déni inconscient surtout les premiers jours d’incubation doit être absolument effacé dans tout début de cette maladie de la conscience de ceux qui en sont touchés et qui croient qu’ils ne sont pas atteints.

Pourquoi ? Parce qu’ils mettent en danger leurs familles. Ils risquent de transmettre le virus du coronavirus aux autres membres, ce qui va handicaper toute la famille. Ce point est capital, il est le premier point à observer dans la perception du mode opératoire. Dès lors que les symptômes commencent à apparaître, soupçonner en premier lieu le virus de la pandémie. Effacer le déni de la maladie du Covid-19 de la conscience, et même en cas d’ignorance si on est atteint ou non, commencer à s’isoler, ce qui permettra d’éviter de contaminer les autres membres de la famille.

Porter le masque à la maison, et des proches eux aussi doivent porter le masque, couvrant le nez et la bouche, à chaque fois que l’on se rapproche du malade. C’est très important cette relation avec le malade, elle permet de protéger les autres. La situation dans le domicile deviendra de plus en plus difficile, complexe, compte tenu du danger du Covid-19, qu’il faudra assumer par ces mesures de protection. Il y va de la santé de la famille.

En ce qui me concerne, heureusement pour moi, j’ai une chambre, ce qui m’a mis d’être peu en contact avec les autres membres de la famille. Grâce à Dieu, personne n’a été atteint.

Le dimanche 18 juillet, la situation a encore empiré, je commençai réellement à penser que je suis atteint du Covid-19. Je résolus le jour suivant de faire un test PCR. Le lendemain, c’est-à-dire le lundi 19, je fis le test PCR, le résultat est sans appel : « j’étais positif ».

Je m’isole immédiatement, et commence pour moi le calvaire, comme j’ai écrit à mon ami :

« Tu dois te dire « Où en est-il ? Et sa maladie se passe-t-elle bien ? Oui, Mohammed, elle se passe très bien. Je vis dans une nuit noire, je suis un mort-vivant et un vivant mort ou va le devenir, c'est mieux que de vivre cette extrême faiblesse et je n'ai que mes larmes qui étanchent la perte de sens de mon existence.

Pourquoi je vis ? Qu'est-ce que vivre ? Je réponds par mes larmes qui ont un sens et qui me disent que je suis en train d'apprendre. Oui, Mohammed, je dis merci au Covid-19, je suis en train d'apprendre la vraie souffrance silencieuse qu'ont, par exemple, les grands malades, atteints du cancer ou autre maladie incurable. C'est en sachant qu'on se sent être, qu'on comprend l'existence. Merci pour m'avoir lu. Porte-toi bien et aie surtout en soi, en toi la foi et ne doute pas, ne doute jamais « Dieu est toujours près toi, en n'importe quelle occurrence. » (1)

Oui, j’ai été à deux doigts de la mort dans cette maladie. Dès que je suis entré, à partir du 20 juillet 2021, – c’était le premier jour de l’Aîd el Kébir –, commençait la phase la plus douloureuse que j’ai vécue. Elle était paroxystique, incroyable qu’une telle douleur puisse plonger l’être humain dans le néant. Cependant, j’ai commencé à m’organiser, à observer psychiquement la maladie. Entretemps mon épouse m’avait acheté un oxymètre qui me permettait de mesurer la pulsation du cœur et la pression de saturation en oxygène dans le sang.

Les plages de la saturation en oxygène qu’indique l’oxymètre sur le taux d’oxygène dans le sang sont les suivantes :

  • Entre 95 et 100 % : la saturation en oxygène est bonne,
  • Entre 90 et 95 % : elle est dite « assez bonne »,
  • En dessous de 90 % : elle est critique. L’insuffisance d’oxygène provoque un grave problème respiratoire et bien sûr touche la circulation du sang dans tout le corps. Le sang, véhiculant moins d’oxygène, provoque une hypoxémie, ce qui nuit à tout l’organisme.

Ainsi, armé du thermomètre numérique et de l’oxymètre, j’ai pu lutter contre le Covid-19, mais il faut dire qu’elle a été extrêmement épuisante. J’étais pour ainsi dire hagard, un mort-vivant. Je ne comprenais rien, je n’existais pratiquement pas. Combien de fois de larmes j’ai versé, je me disais intérieurement que je vais mourir et je me lamentais pour n’avoir pas régler ce que je devais à régler pour ma famille. Je me lamentais.

Deuxième point à suivre dans le mode opératoire. Le thermomètre numérique et l’oxymètre sont des instruments très importants pour être guidé dans la maladie. Tant dans les battements du cœur et la pression de saturation en oxygène que la température du corps qui sont des indicateurs très importants dans l’évolution de la maladie.

Troisième point à suivre dans le mode opératoire. Je suivais néanmoins l’évolution de la maladie. J’ai décidé de prendre du paracétamol 1 gr trois fois par jour. J’avais lu dans une notice qu’il ne faut pas dépasser 4 grammes. Et, méthodiquement, j’ai divisé les 24 heures qui couvraient le jour et la nuit en trois temps égaux de 8 heures. Et je répartissais les trois grammes de paracétamol entre ces temps.

Le constat m’a été bénéfique. Pourquoi ? C’est précisément cette division du temps qui m’a beaucoup aidé à combattre la maladie. Chaque temps de huit heures qui commençait par une prise d’un gr de paracétamol me permettait une accalmie de la maladie de 6 heures environ. Puis après ces 6 heures commençait la souffrance qui était indicible. Tout mon corps s’affaissait, une fatigue paroxystique, tout partait muscle, articulation, toute envie de quoi que ce soit. Les étouffements silencieux me taraudaient et je ne pouvais rien dire. Mon épouse me voyant dans cette souffrance allongée sur le dos me disait de changer de position pour respirer et me mettre sur le côté. Ce que je fis.

Après avoir pris un deuxième paracétamol, dans le deuxième temps de 8 heures, la situation d’accalmie revient. De nouveau, après 6 heures voire moins, revient la souffrance silencieuse. Par exemple, j’ai pris à 6 heures du matin un gramme de paracétamol, jusqu’à 12 heures, je peux respirer. Puis, entre 12 heures et 14 heures, c’est le calvaire. Je faisais tout pour respecter la posologie que je me suis fixée dans le temps. A 14 heures, je prenais un deuxième paracétamol. Jusqu’à 20 heures, c’est ’accalmie. Puis entre 20 heures et 22 heures, commençait de nouveau la souffrance. Là aussi, je supportais et faisais tout pour respecter le temps. Et donc qu’à 22 heures, soit après 8 heures, je prenais le troisième paracétamol de 1 gr. De nouveau après 6 heures environ, et donc à 4 heures du matin, c’est la souffrance terrible qui revient. Je supportais et j’attendais 6 heures du matin, pour prendre le premier paracétamol de la nouvelle journée de 24 heures.

Il est évident que ce n’est pas toujours facile le respect de la prise de paracétamol. Quand la douleur est très forte, il m’arrivait d’avancer la prise. Par exemple, après cinq heures d’accalmie, ce qui fait qu’au total, j’avais consommé 4 grammes de paracétamol. Je ne dépassais pas 4 grammes par jour comme le recommande la notice du médicament.

En plus du paracétamol, je prenais un cachet de vitamine C de 500 mg, matin et soir.

Quatrième point à suivre. J’utilisais l’oxymètre et le thermomètre presque chaque heure de la journée. L’oxymètre a marqué jusqu’à 84 pour la pression de saturation. Ce qui explique ma détresse respiratoire. La température du corps a baissé au bout de deux jours. Elle s’est située autour de 38°C. Sur le site aps.dz, il est dit : « Le symptôme le plus explicite est la fièvre et une température de plus de 38 degrés  » a-t-elle déclaré dans une interview à la chaîne de télévision russe Rossiya 1 avant de préciser que plus de 90% des malades du Covid-19 en souffrent. Fatigue, toux, perte d’odorat et maux de tête... Tous ces symptômes figurent dans la liste des caractéristiques de la maladie due au nouveau virus apparu en Chine en décembre. » (2)

Il faut dire non pas « plus de 38° », mais légèrement au-dessus de 38°. Durant tous les jours qui ont suivi le 22 juillet, la température de mon corps se situait autour 38,7°. Elle n’a pas atteint 39°C. Et ce par les innombrables prises de température que je prenais par la voie buccale pendant 4 à 5 minutes prolongées par rapport à la voie rectale qui ne demande que 3 minutes. Et ce pour éviter les corrections de température.

De même pour les mesures du pouls et de la pression de saturation par l’oxymètre que je contrôlais sans compter. Peut-être 30 fois, 40 fois ou plus par 24 heures. Il faut se dire que lorsque l’on est alité des jours et des jours, et se lever que rarement, on a peu de forces. S’occuper à prendre ces mesures signifie que l’on s’intéresse à son corps. Implicitement signifie qu’il y a lutte, un combat que se livre le malade contre le Covid-19. Et cela aide beaucoup dans la guérison. Elle lui donne espoir pour survivre puisqu’il suit pas à pas l’évolution de son corps.

Cinquième point à suivre. Il faut s’alimenter obligatoirement même si on n’a aucun appétit. La nourriture m’était indifférente, mais mon épouse me poussait à me nourrir. Je suis resté constipé cinq jours, mes selles étaient bloquées. Précisément des tisanes pour aider les voies respiratoires sont indispensables, de même tout ce qui peut aider en aliments pour évacuer les selles. L’oxymètre commençait à marquer des mesures comprises entre 90 et 94. C’était bon signe. La température du corps évoluait autour de 38,2°C.

Sixième point à suivre. Là, il s’agit de l’espoir. Oui, il y a un espoir. D’où vient cet espoir ? Il vient du Covid-19 lui-même. Oui, c’est le Covid-19 qui le commande. En effet si on est toujours vivant et que l’on n’est pas mort, c’est que l’on va vivre. Pourquoi ? Tout simplement dès le septième jour de la phase la plus difficile, c’est-à-dire le 26 juillet 2021, ce qui me faisait environ 12 jours dans la maladie (5 jours d’incubation et 7 jours d’alitement), et je luttais toujours, la pensée qui m’entrevoie que la durée de l’infection ne dépasse pas 14 jours me donna des forces, m’a fait espérer. Donc tout doit inciter tout malade du Covid-19 de ne pas baisser les bras. Et cela remonte le moral lorsque l’on sait que la durée de la maladie est limitée à 14 jours. Et il ne me restait que 2 jours pour passer le cap.

Comme inscrit dans le programme du Covid-19, dès le 26 juillet 2021, c’est-à-dire le douzième jour, je ressentais une légère amélioration de ma santé. Au 27 juillet 1021, soit le treizième jour, je commençais à espacer les prises de paracétamol. Au lieu de temps de 8 heures, je ne prenais du paracétamol qu’après 12 heures, soit 2 fois par jour. L’oxymètre marquait des mesures déjà bonnes, jusqu’à 94. C’était bon signe. La température du corps évoluait autour de 38,2°C.

Je commençais à mieux manger, mes selles à mieux marcher. De la tisane par les herbes pour aider le choc subi par mes poumons. Donc tout malade frappé par le Covid-19, arrivé au douzième jour, a toutes les raisons d’espérer de s’en sortir de la maladie. C’était le début de la délivrance.

Septième point à suivre. Le 28 juillet 2021, quatorzième jour, je sortais véritablement d’un cauchemar. J’essaie de m’habituer à ne plus prendre de paracétamol. L’oxymètre maequait déjà 96, puis 97. C’était le signal que je suis sorti de la maladie, cependant très affaibli, très fatigué. Ça n’allait pas fort. 

Une convalescence très difficile commença, ça n’allait pas fort. Certes la maladie ne m’a pas tué, mais elle a pris une bonne partie de mes forces. Comme je l’avais écrit à mon ami et ancien collègue : « Je suis arrivé à être un « zombie  » qui marche dans les couloirs, un mort-vivant qui ne sait plus ce qu’est la vie, et s’il vit où il est dans une autre sphère de l’existence, une sorte d’« enfer » où il n’y a pas de flammes, tu ne meurs pas mais tu n’es rien « tout au plus un zombie, un revenant dans une vie sans vie avec vie ». (1) Et c’était cela les jours passés.

Je reçus une réponse de mon ami, juste après ma sortie du cauchemar. Que m’écrit-il ? « Eh bien louanges à Dieu de t’avoir donné la guérison après qu’il t’ait fait passer l’épreuve de ce qu’est l’existence. Certains amis contaminés m’ont raconté cette douloureuse période hallucinatoire à son paroxysme. D’autres amis, malheureusement, n’ont pas eu cette chance. J’ai été sonné par la nouvelle du décès du Dr B. A., lundi dernier.

Cette pandémie, comme tu l’as souligné, a été une opportunité pour nous autres humains, forcés à revoir notre système de pensée, appuyé souvent sur des théories philosophiques considérées comme pures et n’admettant pas de remise en cause ou de révision. » (1)

Huitième point : mesures à prendre pour l’Après-Covid-19. Cependant tant qu’il y a la vie, il y a espoir. Aussi pour l’après-Covid-19, il faut sortir, marcher, ne pas craindre la phobie de sortir parce qu’on est très faible. Il est vrai que notre corps a pris un coup, en particulier les poumons, le corps, les tendons des os, le moral, la perte de poids, en quelques jours, j’ai perdu six kilos. Cependant il faut éviter de rester cloîtrés. Il faut sortir au moins une heure par jour. Ceux qui peuvent faire plus ne doivent pas hésiter. La marche favorise la reprise de tout le corps. En marchant, on peut s’essayer à des mouvements réguliers d’inspiration d’air par le nez et le rejet, l’expiration par la bouche. Ca équivaut à une rééducation du système respiratoire, et donc à régénérer les parties des bronches pulmonaires touchées.

Ces efforts doivent être suivis surtout pour une personne qui a dépassé les 60 ans. Faire des courses, par exemple, sentir le soleil, marcher, penser positivement aide énormément l’organisme. S’efforcer tous les jours cette marche même si on la sent difficile, parfois on a la phobie de sortir.

En ce qui me concerne, je suis aujourd’hui au cinquantième-troisième jour. Souvent lorsque je sors à pied, j’ai toujours cette sensation de poids, comme si j’appréhende de sortir par cette faiblesse que je ressens encore. Mais je dois sortir, car c’est le seul moyen de respirer, de travailler son corps, et ce faisant le raccommoder. Je ne sais pas si j’ai eu ce qu’on appelle le Covid-19 long, mais une chose est certaine, le raccommodage de mon corps va demander des mois.

Voilà à peu près ce qu’a été mon expérience de la maladie, un mini-enfer sur terre que j’ai vécu. Un éclairage pour ceux qui sont tombés gravement malades et ne se sont pas rendus d’urgence à l’hôpital, ont préféré se soigner chez eux. Et probablement ils sont les cas plus nombreux. Il est de la plus grande importance pour eux de comprendre, d’assimiler ces points énumérés dans ce mode opératoire contre le Covid-19. Si celui-ci est bien compris, il peut les aider, leur tracer une ligne de conduite qui leur permettra d’y faire face avec tous les espoirs de dépasser, de sortir vivant de la maladie.

Dès le départ, ils doivent se poser la question sur le Covid-19, ils doivent prendre conscience que ça peut ne pas être une grippe. Dès les premiers symptômes si bénins soient-ils (fièvre, petite fatigue…), ils doivent s’isoler, porter un masque à domicile pour ne pas contaminer la famille. De même les membres de la famille doivent porter un masque, en particulier ceux qui les approchent, ceux qui apportent médicaments et nourritures aux malades. Il y va de leur santé.

Enfin un dernier point, tout malade du Covid-19 doit s’efforcer à être confiant en lui-même et en Dieu. Qu’il puisse comprendre qu’il y a toujours de l’espoir même dans les moments les plus durs qu’il aurait à vivre. C’est la raison pour laquelle ma conscience, sur la base de mon expérience, m’a dicté d’écrire ce petit mode opératoire contre le Covid-19 pour les formes symptomatiques sévères pouvant entraîner la mort. Comme je l’ai écrit supra, le Covid-19 n’est pas seulement une maladie, c’est un MONSTRE qui peut prendre votre vie, combien même vous êtes en bonne santé.

 

Medjdoub Hamed
Auteur et chercheur spécialisé en Economie mondiale,
relations internationales et Prospective

Notes :

1. E-mails échangés avec mon ami et ancien collègue Mohammed Bensadek

2. « Covid-19 : une température de plus de 38 degrés est révélatrice du virus », par www.aps.dz, le 6 avril 2020


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62 réactions à cet article    


  • Ben Schott 6 septembre 11:43

     

    Mais... Allah le Tout-Puissant n’est pas remboursé par la Sécu, je crois...

     


    • Ben Schott 6 septembre 12:34

       
      Pour la simple raison qu’il n’y a pas eu d’étude randomisée en double aveugle prouvant son efficacité. Sans compter les nombreux effets secondaires graves.
       


    • Captain Marlo Captain Marlo 7 septembre 12:22

      @Ben Schott
      Mais... Allah le Tout-Puissant n’est pas remboursé par la Sécu, je crois...

      Il n’y a pas de quoi plaisanter !

      L’auteur a suivi les conseils des abrutis qui nous gouvernent.

      Il fallait plutôt suivre les conseils de cet infirmier qui a soigné toute sa famille : Ivermectine + Azithromycine + Vitamine D + Zinc.


    • izarn izarn 6 septembre 11:51

      Il se prends pour Onfray.

      Ce type est cinglé...

      Effectivement si on ne soigne pas une grippe, ça peut tourner mal.

      Quand au test PCR : Ouaf ouaf !

      On dirait un gonze qui s’est fait vacciner : Ca arrive souvent !

      Le vaccin peut vous tuer...

      Pfizer c’est de la merde. Les autres aussi en plus..

      Lisez ça plutôt : https://www.santeglobale.world/article-1/blog-44-de-tal-schaller/


      • Roubachoff 7 septembre 03:37

        @izarn
        Totalement malade, le gars.
        A 84 de sat, on file à l’hosto. Même le 15 prends ça au sérieux.
        A pleurer.


      • Gasty Gasty 6 septembre 12:05

         Saint Raoult et l’ Hydroxychloroquine sont avec moi à chaque instant, ils me protègent du démon et du vaccin.



          • Jeekes Jeekes 6 septembre 15:39

            Bon, l’auteur.

            Tu nous a fait un grosse grippe, avec une fièvre de cheval.

            Pas de bol mais rien que de très normal.

             

            Après ça, j’espère que dieu (miséricordieux, toussa), t’a envoyé la lumière.

            Et kesskitadi ?

            ’’En vérité je te le dis, mon fils. Va te faire picouzer, vite-fait, bien-fait.

            Allah une, allah deux, allah troize.

            Et pi si ça suffit pas, t’en prendras une quatrième.

            Après on verra, t’inquiètes y’a des stocks...’’

             

            Je blague, mais c’est quoi ce baratin débile ?

            Tu veux qu’on chiale, qu’on te plaigne ?

             

            Mets ta muselière, dis bonjour à tes potes le ’’poing fermé’’ et surtout reste à l’écart de tous ces mécréants. Alors tu l’auras ton salut !

             

            Wallah !!!

             


            • zygzornifle zygzornifle 6 septembre 15:43

              Moi aussi j’en ai chié pendant 3 semaines, 1 a la maison et 2 a l’hôpital en soins intensif mais c’est le personnel soignant qui m’a sauvé, personnel débordé et fatigué que je tiens a remercier pour leur efficacité ....


              • BA 6 septembre 16:03

                Le responsable de la lutte contre le coronavirus en Israël a appelé samedi 4 septembre à se préparer à l’administration d’une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19. « Le virus est là et continuera d’être là, nous devons également nous préparer à une quatrième injection » , a alerté le professeur Salman Zarka à la radio publique Kan.


                Le professeur va même plus loin : « En pensant à cela et au déclin des vaccins et des anticorps, il semble que tous les quelques mois - cela pourrait être une fois par an, tous les cinq ou six mois - nous aurons besoin d’une nouvelle injection », rapporte le Times of Israël. « Cela va être notre vie à partir de maintenant », a-t-il prévenu, sans préciser quand pourrait être lancée cette quatrième injection.


                https://www.lefigaro.fr/international/israel-appelle-a-se-preparer-a-une-quatrieme-dose-de-vaccin-20210905



                • Hervé Hum Hervé Hum 6 septembre 16:17

                  @BA

                  Question,

                  comment feront les policiers pour distinguer un junkie d’un polyvacciné ?


                • Gasty Gasty 6 septembre 19:16

                  @Hervé Hum

                  Il y en a un qui a un pacte sanitaire délivré par le diable.


                • zygzornifle zygzornifle 7 septembre 08:30

                  @BA

                   On finira pas se balader partout comme dans les couloirs de l’hosto avec un trépied perche et une poche de perf de vaccin accrochée dessus, ça sera cool en ville .... 



                  • Hervé Hum Hervé Hum 6 septembre 16:14

                    Impressionnant, l’auteur nous écrit que pour se soigner du covid, suffit d’avoir un thermomètre numérique, un oxymètre, un peu de paracétamol et Allah comme infirmier !!!

                    Question, cela marche aussi avec n’importe quel Dieu ?


                    • Pascal L 6 septembre 18:14

                      @Hervé Hum
                      Le seul que je connais qui soigne sans conditions est Satan. En fait une condition existe mais n’est pas dévoilée. Cela viendra plus tard. Le Dieu des chrétiens peut guérir, mais seulement si nous nous tournons vers lui dans la foulée. Il ne guérira pas forcément une personne qui est prête à entrer dans son salut ou une personne qui refusera Dieu. Les chamans et les guérisseurs guérissent assez facilement, mais grâce également à des esprits affiliés à Satan. La mauvaise surprise vient lorsque l’on découvre les effets secondaires.
                      En fait le plus sûr est encore le médecin, du moins quand on ne lui interdit pas de prescrire.


                    • Hamed 7 septembre 11:06

                      @Hervé Hum

                      Vous ne savez pas ce que vous dîtes. Vous êtes là à vous poser la question si « cela marche avec quel Dieu ? » comme si nous avons été créé par plusieurs Dieu alors que vous savez très bien dans votre esprit qu’il n’y a qu’un Créateur.

                      Peut-être que dans votre esprit il y a une multinationale de Dieu. Comme sur terre, le Dieu des Chrétiens, le Dieu des Musulmans, etc.

                      Les êtres humains sont simplement une espèce parmi toutes les espèces vivantes sur terre, sauf qu’ils sont pensants. Et il y a une infinité de genre. Des intelligents, des moins intelligents, des idiots de naissance et qui sont pour rien dans ce qu’ils sont, des fous, diverses races humaines, par conséquent les êtres humains sont ce qu’ils sont.

                      Et beaucoup croient penser et penser haut et fort, comme vous le faîtes. Ausi, ce que je peux vous dire si cela peut vous aider.

                      Essayez de penser ce que vous pensez, essayer de comprendre votre pensée, et si cette pensée en vous qui est véritablement une pensée ne vous égare pas ? Possible ou peut-être ça l’est. Essayez de vous savoir.

                      En clair, il faut se méfier de votre pensée, elle peut vous égarer.


                    • roby roby 7 septembre 15:30

                      @Hamed
                      Désolé mais les religions depuis la nuit des temps ont fait beaucoup plus de morts que les guerres et même si Allah est bien placé en ordonnant la mort des mécréants !


                    • Pascal L 7 septembre 15:47

                      @Hamed
                      « Vous ne savez pas ce que vous dites » En fait, cette pensée n’a de sens que dans le référentiel islamique et il vous faudrait élargir le cercle mais vous n’avez pas été formé à cela. Bien sûr, comme chrétien, je pense qu’il n’y a qu’un seul Dieu, mais la description que font les autres religions ne correspond pas à ce que je ressent lorsque je rencontre Dieu. Oui, les chrétiens peuvent rencontrer Dieu et cette question crée un court-circuit dans le cerveau de tous les Musulmans à qui j’en parle. Je n’ai jamais eu une objection, juste du silence ou un changement de sujet. Bien sûr, je ne possède pas la Vérité, mais au moins, je sais de quel côté chercher. J’ai étudié la vision des historiens, des archéologues, des philologues, des linguistes... sur la naissance de l’islam et j’ai ma petite idée pour expliquer pourquoi les Musulmans ne rencontrent jamais le Dieu que je connais. Cela ne tient qu’à vous car Dieu est toujours prêt à cette rencontre. Je vous laisse chercher car c’est à vous de trouver la vérité ; je suis pour vous un égaré et vous le répétez 17 fois par jour (pour un sunnite, un peu moins pour un chi’ite).

                      « Les êtres humains sont simplement une espèce parmi toutes les espèces vivantes sur terre, sauf qu’ils sont pensants ». J’espère que vous n’en êtes pas resté là. Bien sûr l’intelligence d’une huitre est limitée, mais beaucoup d’animaux font preuve d’une intelligence étonnante qui peut être parfois supérieure à celle de l’homme dans certains domaines.
                      Ce qui différencie l’homme de l’animal n’est pas l’intelligence, mais sa capacité à communiquer avec un monde surnaturel. Nous dirions que l’homme possède une âme, dont la nature nous dépasse, mais c’est cette âme qui sera sauvée puisqu’elle échappe à note condition terrestre. Le corps finira par pourrir dans la tombe. De tous temps, les chamans ont communiqué avec des esprits et le signe le plus évident de la réalité de cette communication sont les guérisons qu’ils ont pu obtenir et qu’ils peuvent toujours obtenir. Aujourd’hui, on parle d’occultisme, mais c’est bien la même chose. Les Marabouts africains continuent cette tradition. De même, le soufisme, inspiré par l’hindouisme, participe du même mouvement.

                      La découverte de l’existence de Dieu n’est allé de soi. Le Dieu d’Abraham n’est pas encore monothéiste. La Bible nous parle encore de Dieux puissants dans d’autres pays. C’est même l’idée d’un Dieu principalement puissant sur la terre d’Israël qui est à l’origine d’un des mythes les plus puissants du judaïsme, partiellement repris dans l’islam, la possession de la terre d’Israël. Il a fallu plus de 2000 ans pour passer d’un hénothéisme à un monothéisme et la même durée pour passer d’un Dieu de justice à un Dieu d’Amour tel que Jésus l’a enseigné. Il est d’ailleurs impossible de comprendre la mort et la résurrection de Jésus si nous refusons cet amour de Dieu. Aujourd’hui encore, la découverte de Dieu n’est pas terminée et l’Esprit-Saint continue de préciser des points qui nous ont échappé dans l’enseignement de Jésus. La science n’est pas note ennemie, elle nous permet de séparer ce qui, dans les écritures, peut venir de Dieu de ce qui, indubitablement, est le fruit de la pensée humaine.

                      C’est bien ce refus de l’amour qui est à l’origine de toutes les hérésies judéo-chrétienne dons l’islam est une des formes les plus élaborées. Avec l’amour de Dieu, nous ne pouvons répondre que par un geste d’amour et la loi devient inutile car nous ferons toujours plus que la loi par amour. En refusant l’amour de Dieu, les Ébionites, les Nazaréens, les Manichéens ou les Musulmans ont eu besoin d’une loi pour contrôler les instincts. Le Coran est principalement l’expression de cette loi. 
                      Mais toute loi a besoin d’un contexte pour s’exprimer, une époque et une société. La charia est justement l’adaptation dans le temps de la norme formée par le Coran est qui date quand même de l’antiquité tardive. Ces problèmes créent un empilement de lois et dans le tas, des injonctions contradictoires qui créent la peur et l’asservissement. En montrant son amour, Dieu efface tous ces problèmes. L’amour trouve toujours des solutions adaptées. Qui dit amour, dit également vérité et transparence. Le refus de l’amour vient de l’orgueil des hommes qui préfèrent cacher certains de leurs comportements pas très avouables. La source des hérésies est toujours là mais sans cet amour, pas de salut possible, car le salut, c’est être baigné dans l’amour de Dieu. Dieu ne vous imposera pas ce que vous ne pouvez supporter et c’est encore un geste d’amour. Le salut reste votre choix intime de l’amour et ne s’acquiert pas par convoitise. La bonne nouvelle, c’est que tout le monde peut être sauvé, la mauvaise est que beaucoup refuseront ce salut par orgueil.

                      « Et beaucoup croient penser... » Ça c’est un sophisme (argumentum ad personam) et un sophisme n’est jamais l’expression de la Vérité. Cela ne montre que votre faiblesse à faire une réponse argumentée sur le fond. Est-ce que j’attaque votre personne ?


                    • Pascal L 7 septembre 16:03

                      @roby
                      Sans la découverte de Dieu et l’existence d’une transcendance, la morale serait restée « je fais ce que je veux, où je veux et quand je veux, quelles qu’en soient les conséquences. La morale dite républicaine n’est qu’une morale chrétienne dévoyée car vidée de son sens. Nous voyons bien avec l’arrivée des barbus que d’autres systèmes moraux sont possibles avec toujours en filigrane le maintien d’une certaine forme de calme à l’intérieur permettant une vie en société. 
                      Les guerres ne sont le fait que de personnes armées et les religions, en tant que tel, ne fabriquent pas d’armes. De tous temps, les pouvoir temporels ont souhaité posséder un pouvoir spirituel. Toutes les idéologies politiques procèdent de ce mélange. Les détournement de religions, les hérésies naissent de ces ambitions qui n’ont pas grand chose à voir avec la conscience d’un monde spirituel. L’Église Catholique est une des rares organisations religieuses qui ont constamment refusé le compromis avec le pouvoir temporel, même si parfois, certains se sont laissés séduire et elle a parfois du céder devant la puissance des armes. Toutes les hérésies sont nées d’ambitions politiques et l’islam n’y échappe pas. 
                      Si vous remplacez »religions« par »idéologies politiques" votre affirmation me semble beaucoup plus juste. Les idéologies politiques utilisent des mécanismes pseudo-religieux pour s’imposer ou la foi est remplacée par la croyance.


                    • Pascal L 7 septembre 16:04

                      @Hamed
                      Désolé, j’ai pensé que votre post était une réponse au mien, je devrais mieux relire...


                    • Hamed 7 septembre 16:24

                      @roby

                      Entièrement d’accord avec vous. Mais cela est dû au fait que les peuples n’étaient pas suffisamment éveillés, je veux dire qu’ils n’avaient pas encore une vision scientifique du monde.

                      Là où il n’y a pas la science, il y a l’ignorance. Tout est possible pour les religions qui peuvent à travers les hommes qui souvent comprennent mal le sens du message de Dieu peuvent faire la pluie et le beau temps. Et cela se traduit par des guerres continuelles et morts d’innocents. Mais tel est le chemin de croix de l’humanité.

                      Mais quand arrive la science, la situation change beaucoup. Le seul problème avec la science c’est que lorsque les peuples découvrent un peu les secrets de la Nature, ça y est, ils croient tout savoir et se dépassent jusqu’à nier l’existence de Dieu.

                      En fait, par cette négation, ils veulent eux être des dieux. Et ce en niant Dieu, ils se pâment d’être enfin libéré de la croyance, ils se suffisent de leur incroyance qui en fait est leur propre négation.

                      Sauf qu’ils ne se rendent pas compte, ils sont même heureux de l’être et c’est cela qui étonne. Aussi la seule réponse est pour les êtres humains celle-ci :

                      « Les voies du Seigneur sont impénétrables. »


                    • Hamed 7 septembre 17:07

                      @Pascal L

                      Désolé Pascal,vous croyez à l’amour, mais en fait vous n’avez pas d’amour dès lors que vous pensez que les autres des autres religions n’en n’ont pas.

                      Dieu est amour pour tous les êtres qu’il a a créés. Ils sont tous sa création.


                    • Hervé Hum Hervé Hum 8 septembre 09:11

                      @Hamed

                      Il me semble que vous pensez tout aussi « haut et fort » et que vous devriez vous appliquer à vous même votre remarque à mon encontre, « en clair,il faut se méfier de votre pensée, elle peut vous égarer »

                      Sans entrer dans le débat, sachez que la pensée qui me sert de guide, me dit que s’il existe un seul Dieu, non pas créateur, mais conscientisateur, il existe autant de monde imaginaire que d’êtres pour imaginer.

                      Autrement dit, selon la logique causale qui me sert de guide, la foi mène au paradis (ou enfer) de son choix... Donc, si votre foi est en Jésus, vous irez dans son univers imaginaire, si elle est celle de Mohamed, vous irez chez lui, etc...

                      L’être en tant que tel, fusse t’il Dieu tout puissant, n’a de choix que de la finalité, du but qu’il se propose d’atteindre, mais pas du ou des moyens, ceux-ci sont le domaine exclusif, totalitaire de la causalité et d’elle seule. Allah n’y peut rien, il doit soit se soumettre à la causalité, soit renoncer à toute forme de réalité, de conscience de lui même.

                      Bon, je crains que votre mode de pensée vous interdise de comprendre ce que j’écris, mais cela n’a guère d’importance....


                    • Hamed 8 septembre 13:56

                      @Hervé Hum

                      Peut-être que je pense « haut et fort », cela fait partie de la nature bien que chaque être humain a ses attributs spécifiques. Cependant l’essentiel est d’être objectif.

                      Que vous dire, Hervé ? Vous laisser dans vos certitudes ? Est-cela que vous voulez ?

                      Vous parlez de causalité, mais la question profonde est de savoir ce qui cause la cause dans le principe de causalité. Il ne faut pas rester dans le processus simple de cause à effet qui élude le principe du causant.

                      Vous, par exemple, Hervé, qui vous a causé pour être, pour exister ? Un Dieu ? des Dieux ? Que choisissez-vous ?

                      De même qui arrête la finalité de l’univers ? Et plus simple qui arrête votre finalité qui est intrinsèquement lié au causé que vous êtes, Hervé. En clair, ce n’est pas vous, et par vous que vous vous êtes constitué pour être ce que vous êtes. 

                      C’est cela que vous devez comprendre, et je ne cherche pas à vous tourner la tête.Je cherche seulement par le principe de causalité sur lequel vous vous appuyez vous montrer qu’en fait Hervé Blum, dans l’absolu, n’est pas Hervé Blum, mais un causé par un causant.

                      Dès lors, que vous parlez de Dieu, des Dieux, de Jésus, de Mohamed (QSSSL), vous n’y êtes pas dans le causant. Vous n’avez pas une vision claire logique, objective de ce que vous dîtes. Et c’est la raison pour laquelle j’essaie de vous aider à y voir clair.

                      Et sans aucune prétention. Moi aussi, je suis causé comme vous, toute l’humanité est causée, elle ne se sait pas. Elle ne sait que ce que le causant lui transmet par la pensée.

                      Le seul problème est que la pensée du causant a des instructions. Eclaire selon les états du causé. Et vous, Hervé Blum, si votre état n’est pas ce qu’il faut, parce que n’oubliez pas que vous avez aussi un libre-arbitre qui vous permet une certaine liberté du causant. Et c’est voulu par le causant pour la simple raison
                      que les causés ne doivent pas être des robots sans intentions propres, sans choix sinon l’humanité n’est pas humanité.

                      Donc, en tant que causé détenteur d’une certaine liberté, si celle-ci est, par exemple, dévoyée, votre pensée ne vous apportera que ce que vous vouliez.

                      Si, par exemple, vous vous remettez en question, et cherchiez à comprendre, votre pensée vous aidera. Et ce que vous découvrirez, dans l’absolu, ce n’est pas vous, mais votre pensée venant du causant.

                      Pour les êtres humains, ce serait vous, et point barre. Vous êtes un grand chanteur connu de tout le monde, votre corps et votre pensée ont travaillé pour être ce causé précis.

                      Vous êtes un savant, idem. Vous découvrez une loi, un remède, c’est ce que vous êtes spécifiquement qui a fait à devenir ce que vous êtes.

                      Vous êtes idiots ou inintelligents et croyez le contraire idem.

                      Voilà, Hervé, j’essaie simplement d’expliquer ce que votre pensée vous a suggéré. Comme un Dieu, des Dieux, ou la causalité...

                      Voilà, Hervé, j’espère vous avoir éclairé, et je le redis sans prétention aucune.

                      Repensez vos certitudes !


                    • Hervé Hum Hervé Hum 9 septembre 09:09

                      @Hamed

                      Vous ne m’avez pas éclairé sur moi même, mais plutôt sur vous même.

                      J’ai sous le coude un article qui donne une réponse sur la cause première, mais je me suis pas encore décidé à demander sa publication.

                      Cela dit, un des deux éléments peut se formuler par une question en apparence simple.

                      Si on peut tout imaginer à partir de la réalité, peut ont tout imaginer à partir de l’imaginaire, donc, sans la réalité ?

                      Voilà, la réponse à la cause première, donc, ce qui est causant, s’explique déjà par la réponse à cette question, mais n’est pas suffisante en elle même pour justifier l’Univers physique, la réalité telle qu’elle existe, il y a une autre raison fondamentale, toute aussi élémentaire, mais je ne vous en parlerai pas ici.

                      Bref, vous ne m’avez rien expliqué, sauf me montrer votre propre confusion et profonde méconnaissance de ce qu’est la causalité, dont je vous l’ai écrit précédemment, même Allah le tout puissant ne peut pas faire sans, sauf à renoncer à la réalité, donc, à l’Univers tel qu’il existe, car même Allah le tout puissant doit se soumettre à la causalité. Ceci, parce qu’un être quelconque, y compris Allah le tout puissant, n’a de choix, de libre arbitre, que du but qu’il se propose d’atteindre, mais pas du ou des moyens, ces derniers étant le domaine totalitaire de la causalité.


                    • Hamed 9 septembre 09:58

                      @Hervé Hum

                      Comme je vous l’ai dit, vous réagissez selon votre vision que vous avez des autres. J’aurais beau répété que vous êtes dans l’erreur, cela ne changerait pas votre point de vue qui est enraciné en vous, et dans le fond vous n’êtes pour rien puisque vous êtes « causé et libre d’être vous-même », comme tous les humains le sont. Sauf que certains sont clairvoyants, se remettent en cause si nécessaire, d’autres n’y pensent même pas. Au fond, comme je l’ai dit, personne n’est fautif. Les êtres humains sont ce qu’ils sont.

                       

                       De toutes façons, Hervé, restez comme vous êtes, l’essentiel est de se préserver, d’être soi-même. J’ai appris de vous, je le reconnais, et je vous dis merci.


                    • Hervé Hum Hervé Hum 9 septembre 13:24

                      @Hamed

                      mon point de vue ne s’est pas fait tout seul, il a été acquis suite à ma propre expérience de vie et pour se faire, j’ai dû me défaire d’idées préconçues très fortement enracinées en moi par mon éducation. Cela n’est pas une preuve que je sois devenu plus clairvoyant, car on peut tout aussi bien devenir aveugle. Seule la réalité, la causalité pouvant dire quel sens est suivi.

                      Pour finir, je pense que vous aurez remarqué que tout ce que vous écrivez peut être retourné non pas contre, mais vers vous même. Ainsi, je peux écrire comme vous que « vous réagissez selon votre vision que vous avez des autres » et si vous me parlez d’Allah et du Coran, alors je peux toujours écrire que « vous réagissez à la compréhension du Coran, selon votre propre vision que vous avez de Dieu » car si cela n’était pas vrai, alors, il ne pourrait pas y avoir de divergences allant jusqu’à s’entretuer au sein d’une même religion, alors même qu’il me semble qu’il est clairement écrit dans le Coran qu’il est interdit de tuer un autre croyant.


                    • Hamed 9 septembre 21:59

                      @Hervé Hum

                      Ce que vous dîtes est très juste. S’il n’y a pas de débat contradictoire, il n’y a pas de débat.

                      Quant à « il ne pourrait pas y avoir de divergences allant jusqu’à s’entretuer au sein d’une même religion, alors même qu’il me semble qu’il est clairement écrit dans le Coran qu’il est interdit de tuer un autre croyant. »

                      Bien sûr, cela peut aller jusqu’à s’entretuer, mais pour les êtres restés encore moyenâgeux ne voulant qu’eux aient raison. Et cela fait partie de la nature humaine qui n’est pas évolutive par elle-même mais par la force des choses qui viennent changer sa nature.

                      Pour que vous ayez une idée, prenez les Chrétiens d’antan, ils utilisaient le bûcher pour brûler ceux qui osent remettre en question l’ordre clérical de l’Église. Il a fallu les événements historiques pendant des siècles pour que cet ordre disparaisse. De même l’ordre des rois de France, la peine capitale par pendaison, décapitation, etc., a suivi jusqu’au XXe siècle où dans de nombreux pays chrétiens, cette peine a été abolie. Donc il y a le progrès historique et celui-ci vient aussi des causes finales.

                      N’oublions pas que nous sommes humains et animaux au même titre que des animaux. L’être humain peut tuer pour ses intérêts, et s’il ne tue pas c’est qu’il est empêché par des lois.

                      Venons aux Musulmans, les autorités des pays souvent utilisent le Coran, et prêchent des peines de 14 siècles pour imposer leur pouvoir. Par exemple, la décapitation, la lapidation, etc., alors que le contexte ne peut s’appliquer aujourd’hui. Sinon comment expliquer que les islamistes prônent de se conformer à la lettre de l’islam, et d’autres pays musulmans n’appliquent pas la décapitation, la main coupé, etc. D’ailleurs, rares sont les pays qui l’appliquent.

                      Et là encore c’est en rapport avec les causes finales. Le problème n’est pas que les pays musulmans sont encore arriérés et appliquent des peines dépassées par l’histoire pour rester au pouvoir, mais parce qu’ils sont utiles à la marche de l’histoire.

                      Ce ne sont pas les pouvoirs musulmans qui sont coupables et donc fautifs en restant dans cet état de fait dépassé, mais parce qu’ils doivent l’être, et ils sont nécessaires aux causes finales.

                      Comme je vous l’ai dit, nous ne commandons pas notre destinée. Nous sommes causés, tant en corps qu’en esprit. Nous ne nous commandons pas. On croit qu’on se commande, mais dans la vraie réalité, une réalité qui nous transcende, nous ne sommes pas nous, on croit être seulement nous. Et nous faisons sans prendre conscience que nous sommes régis par des causes finales.

                      Et c’est la raison pour laquelle je vous ai dit que le principe de causalité est insuffisant pour expliquer tout ce qui a trait aux événements causaux et à leurs effets sui generis. 

                      Je vous donne un seul exemple et celui-ci a cours aujourd’hui. En Afghanistan, les Talibans sont aujourd’hui victorieux, ils ont mis pour ainsi dire en déroute la plus grande armée du monde. Évidemment, ils n’ont pas vaincu l’armée américaine pour la raison très simple : si les États-Unis avaient voulu effacer de la carte l’Afghanistan, ils l’auraient fait dans moins d’une heure.  Mais une telle option n’est pas possible, et vous comprenez pourquoi. Mais il demrure que les forces américaines ont été humiliés par une armée de talibans, en fait de ruraux s’appuyant sur le Coran, et l’application de l’Islam.

                      Mais, dans le processus causal, il ne faut pas penser que ce qui arrive est en fait une victoire sur les États-Unis, et que cette victoire est tout pour les Talibans. En réalité, l’état des Talibans tels qu’ils sont, d’origine rurale, radicalisée, prônant l’Islam pur et dur est nécessaire à la marche de l’humanité.

                      Pendant près de 20 ans, les États-Unis n’ont pas cessé de bombarder le peuple afghan tuant par milliers des innocents (enfants, femmes, vieillards, hommes…). Est-ce- juste ? Non, bien sûr. Mais les États-Unis sont venus en Afghanistan pour leurs intérêts, et ce pays est une sorte de rempart contre la Chine. Et cela sous-entend les gisements de pétrole et le pétrodollar.

                      Mais il y a les causes finales, l’Amérique a trouvé chez une petite frange de la société afghane un repoussoir, les Talibans, à leurs stratégies. Et les Talibans ont réussi. En fait ce ne sont pas eux qui ont réussi, mais la marche de l’histoire qui relève en tout point aux causes finales.

                      Mais si les Talibans ont réussi, aujourd’hui, ils sont déjà confrontés à un combat qui va inévitablement montrer que les Causes finales vont encore les surprendre. Les Talibans, par leurs excès moyenâgeux, sont nécessaires aux causes finales dans le sens qu’ils vont déteindre négativement sur tous les régimes musulmans radicaux. Le progrès est inévitable pour l’ensemble des peuples du monde. On ne peut pas museler les peuples par n’importe quel pouvoir qu’il vient du dogme religieux ou idéologique. Toute religion prône la lutte contre le mal, mais pour les pouvoirs humains, le premier objectif est de perdurer dans le pouvoir, mais c’est oublier les causes finales qui sont là. Et par elles que l’histoire de l’humanité est en marche. Et elle l’est depuis la nuit des temps.

                      Voilà, je vous ai donné un petit aperçu sur les causes finales qui transcendent le principe de causalité. Ce principe pris seul n’apporte que ce qui est sans pour autant voir la suite et l’avant de la suite. J’espère que vous comprenez ce processus universel, Hervé.


                    • Hervé Hum Hervé Hum 13 septembre 11:05

                      @Hamed

                      Vous m’avez donné votre point de vue par un long commentaire, sauf que de mon point de vue, vous ne traitez pas des « causes finales », loin s’en faut.

                      Je vous ferai seulement remarquer que ce que vous appelez « causes finales », sont le fait de la « cause première » et d’elle seule. Cela veut simplement dire que la cause première est aussi la cause finale. Bref, connaître la cause première, c’est connaître la cause finale (on reste là sur la notion la plus simple de la causalité, car pour en sortir, il faut entrer de plain pied dans la complexité, impossible à traiter dans un commentaire).

                      Or, la cause première est « donner sens à l’existant » et cela passe par la conscience, avec comme outil... Le principe de causalité !

                      Prenez les premiers mots de la bible de l’ancien testament, que les musulmans admettent à ce qu’il me semble, eh bien elle commence par la « prise de conscience » de soi, de Dieu et de sa volonté de « donner sens » à l’existant, sa propre existence. Vous pouvez le voir autrement, pour autant, c’est le lieu commun à toutes les religions, qui se distinguent par la forme, mais pas par le fond, qui est toujours celui de « donner sens » et qui implique la conscience de soi dans son environnement. Ici, peu importe la Terre et l’humain, c’est un principe universel valable donc indépendamment du lieu et de l’époque considéré ou la dimension.

                      Après, si le cas particulier que vous prenez ici avec les dirigeants US et l’Afghanistan restent pris dans la cause première, cette dernière prend une forme très discrète qui fait qu’on ne la considère plus, sauf au niveau (philosophique ou religieux). Ceci, car c’est une loi fondamentale du principe de causalité, c’est à dire, qu’un principe prend une forme toujours plus discrète par changement d’échelle, mais malgré tout, reste toujours aussi active. Qui veut donc que la cause finale est aussi la cause première.

                      Bref, le principe de causalité est infiniment plus complexe que ce que vous croyez et comme le dit Allah par la bouche de Mahomet « si vous saviez ! »


                    • Hamed 14 septembre 10:45

                      @Hervé Hum

                      Dans votre écrit, il y a des confusions flagrantes. Je vais essayer d’être très simple, et d’utiliser une métaphore. Celle-ci vous substituant vous Hervé Hume d’être à la fois cause première, cause finale et principe de causalité.

                      Vous rédigez cette réponse et vous ma l’adressez après plusieurs jours de réflexion. Soit je vous accorde que vous avez réfléchi, que vous avez pensée sans pour autant que votre pensée vous ait vraiment éclairé.

                      Et comme je vous l’ai dit, vous n’êtes pas vraiment votre pensée, la pensée ce n’est pas, elle peut tout au plus vous permettre de penser. Et ce que vous pensez peut ne pas être juste.

                      Soit admettons que vous avez pensé votre pensée. Vous avez rédigé ce post final. Je le lis. Posons la question : qui a rédigé ce post ? C’est vous Hervé Hum, donc vous êtes la cause, le post c’est l’effet. Donc vous vérifiez le principe de causalité. Puisque vous en avez été l’auteur.

                      Maintenant pourquoi en tant que tel l’avez rédigé ? Ce en tant que tel confirme bien que vous êtes la cause première.

                      Donc vous, vous vérifiez le principe de causalité comme la cause première. Reste les causes finales. Si vous avez été en tant que cause première aussi le principe de causalité puisque vous avez acté l’effet, il doit bien y avoir un sens qui vous a mû. Et là nous entrons dans les causes finales.

                      Oui votre décision est motivée par des forces. Et ces forces sont créatrices. Vous étiez paisible, pensiez ce que vous pensiez, et puis un quidam a perturbé votre paisibilité. Vous sortez de vous-même, vous créez un post en tant que causant premier de la cause. Vous créez un post qui n’existait pas et vous l’adressez à ce qui dam dans un but bien défini. Déjà une cause finale.

                      Ce quidam est aussi créateur et vous ne l’admettiez pas parce qu’il vous perturbe. de nouveau vous causez la cause et toujours en vue de l’effet qui lui doit vous ramenez la paisibilité.

                      Et tout ce processus est commandé en fait par les causes finales. Pour résumer, la cause première est la cause créatrice. Tout vient d’elle. Sans elle il n’y a rien, même le rien lui appartient parce que le rien n’est pas rien dans l’absolu. Rout dans le tout est tout.

                      Le principe de causalité est le principe qui fait fonctionner le tout, le monde. Il n’est qu’un processus mathématique, en fait tout est mathématique dans le tout.

                      Les causes finales sont ce qui donne sens au tout. La cause première vise un sens dans le tout.

                      Voilà, je m’arrête ici. Si vous saviez ce qu’en vous saviez sans vraiment le saviez.

                      Merci Hervé ou plutôt vous devez me dire merci.


                    • Hervé Hum Hervé Hum 14 septembre 14:02

                      @Hamed

                      Tout d’abord, je n’ai pas pris le temps de la réflexion, j’avais simplement oublié cet échange et n’y suis revenu qu’au moment de vous lire et vous répondre.

                      Je vous l’ai déjà écrit, de mon point de vue, vous avez une profonde méconnaissance du principe de causalité et ce que vous croyez être de la confusion de ma part n’est que le fait de votre propre ignorance pour moi.

                      Votre réponse prouve surtout votre propre confusion et je vais vous la montrer en utilisant votre propre métaphore.

                      Vous dites faire de moi la cause première, sauf que c’est impossible, même par une métaphore, sauf à faire de moi le Dieu créateur, mais alors, vous ne parlez plus à Hervé l’humain, mais à Hervé le tout puissant créateur de l’Univers. Or, je ne suis pas ce créateur là, je suis pris dans la chaine de causalité qui existe depuis l’origine, c’est à dire depuis la cause première. C’est du reste ce que dit la bible ou le Coran où seul Allah est la cause première en tant que créateur.

                      Parler de la cause première renvoi à celle d’Aristote, c’est à dire, la cause qui est l’origine de toutes les autres, et ce ne peut pas être un humain, seulement Dieu ou le big-bang ou autre, mais qui traite de l’origine de l’Univers et non pas de ce qui le constitue, qui ne sont que des conséquences de la cause première et au delà de laquelle on parle de causes secondaires, mais obéissant toujours à la cause première. Comparaison n’est pas raison Hamed et cette dernière n’admet pas la comparaison entre le contenant et le contenu, sauf si vous me prouvez qu’il est possible de mettre un vase dans le volume d’eau qu’il peut contenir, mais sauf un magicien usant d’artifice, je n’ai pas connaissance que ce soit possible.

                      Autrement dit, vous ne pouvez pas me comparer à la cause première, car nous n’agissons pas à la même échelle et le faire n’est qu’un sophisme, une faute de raisonnement élémentaire.

                      La cause première est celle qui anime toutes les autres, celle qui les englobes toutes, celle qui est omniprésente et pourtant la plus discrète qui soit, puisque chacun pense le sens de l’existant par sa propre existence. Vous pouvez donc penser comme vous le faites avec votre métaphore, qu’il y a une cause première liée à chaque action entrainant un effet et sa conséquence finale, mais elle sera toujours une cause secondaire et non pas première, sauf si votre propre référentiel ignore la cause première, dans ce cas là, c’est vrai, mais c’est une restriction de la pensée qui ignore de fait l’Universalité pour ne retenir que le particulier. Ce que tout un chacun fait quotidiennement et ne va vers la pensée universelle que rarement et surtout ne s’y arrête que très très exceptionnellement.

                      De fait, la cause première au sens universel, parce qu’elle pose le cadre général contenant tous les cas particulier, est aussi la cause finale, c’est à dire, donner sens à l’existant avec son corolaire qu’est la conscience, l’éveil et le développement de la conscience de soi et d’autrui. car au delà, c’est tout simplement ne plus donner sens à l’existant, c’est à dire, le néant.

                      Pour faire une comparaison qui ne biaise pas la raison, c’est le principe du nouveau né, qui commence par prendre connaissance/conscience des choses les plus élémentaires, pour aller vers le plus complexe, mais l’inverse n’est pas vrai, sauf si l’enfant naît déjà avec une connaissance/conscience déjà élaboré. Ce qui est l’exception à la règle ! Le principe de causalité permet d’expliquer pourquoi Dieu est passé par l’évolution de l’Univers tel que nous le connaissons au niveau matérialiste, votre connaissance de la causalité ne le peut pas.

                      Bref ; je pourrai vous dire merci le jour où vous m’apprendrez quelque chose de nouveau que j’ignore, malheureusement ce n’est pas le cas, vous ne faites que confirmer les limites du mode de pensé (actuel) qui vous sert à cogiter et vous interdit d’aller plus loin. Mais c’est peut être mieux ainsi.

                      Bonne continuation...


                    • Hamed 14 septembre 21:00

                      @Hervé Hum

                      Je vous ai répondu presque sans réfléchir, ne corrigeant même pas la syntaxe ni les fautes de frappe.

                      Cependant, en utilisant la métaphore sur vous, je ne faisais pas allusion à la Cause première du monde, de l’univers qui, selon le sens universel, dire d’elle la Cause première est une tautologie, une superfluité. Pourquoi ? Pour la simple raison que nous humains nous n’apercevions pas que l’Un, le Créateur des monde, de l’univers n’a pas besoin de nous pour que nous le clamions.

                      Bien sûr, il laisse notre pensée le formuler. Pourquoi ? Parce qu’il nous a créés humains et nous accordé que nous pensions.

                      Mais vous, Hervé, avez très bien compris ce que je voulais dire en vous disant vous comme la cause première, et bien sûr à l’échelle humaine. Et vous que faîtes-vous en lisant mon message ? Vous, par un réflexe inconscient, ne pensez pas vous comme la cause première, vous la réfutez même sans savoir. Certainement un acte manqué ou un refus inconscient d’être ce que j’ai décrit dans la métaphore.

                      Et que faîtes-vous ? Vous voulez corroborer une mise scène sur l’universalité et la Cause première, Créatrice des monde, Créatrice de l’univers. Vous m’envoyez un véritable journal de mots. C’est vrai ce que vous écrivez sur l’universalité à quelque point près.

                      Mais, dans ma métaphore, je ne vous ai pas substitué à Dieu. Impossible. Nous sommes sa Création humaine.

                      Pour Hervé, j’ai voulu simplement lui montrer qu’à l’échelle humaine, il est la cause première. Vous écrivez un post ou vous construisez une table, vous êtes bien le créateur, le rédigeur de ce post, le constructeur de cette table.

                      Vous êtes la cause de la cause, et cette dernière est suivie d’effet, ce qui vérifie le principe de causalité qui émane de vous, en tant que causant.

                      Est-ce que le post ou la table réfléchisse ? Non, bien sûr. Ils sont en tant qu’effets de la cause un moyen vérifiant le principe de causalité. Je vais aller en extension avec ce principe.

                      Un ouragan se déchaîne en 2005 aux États-Unis, des crises immobilières et financières en 2007 et 2008 encore aux États-Unis. Le causant qui c’est ? Pour l’ouragan, c’est la Nature qui était en colère ?

                      Pour les crises immobilières et financières, aussi la Nature qui a vu les excès humains ? Donc le causant, c’est la Nature, le Ciel si on veut, ou simplement la Cause première des mondes, et donc Dieu. La Nature émane de Dieu. L’univers émane de Dieu.

                       

                      Si le principe de causalité est vérifié pour l’Ouragan et les destructions qui ont suivi, de même pour les excès spéculatifs qui ont provoqué des crises financières graves pour le monde, manque alors le pourquoi, i.e. les causes finales. Quelles sont-elles ? Si l’on se rappelle les menaces de Bush junior et ses menaces incessantes de guerre même nucléaire contre l’Iran, si ceux-là n’avaient pas existé, Bush serait passé à l’acte et provoqué la première guerre nucléaire au monde.

                       

                      Une guerre va entraîner des conséquences incalculables. Le prix du pétrole porté à 200 dollars et plus, les déficits européens et américains monétisés engendreraient une formidable inflation mondiale. Les économies des ménages prendraient un coup par l’inflation. Le pouvoir d’achat va être divisé par trois. Une paupérisation mondiale. La région du Moyen-Orient va s’embraser. L’Iran, nucléarisé, va pousser la guerre tout azimut. Déjà une puissance régionale, son armée va attaquer toutes les forces stationnées dans la région. L’Irak déjà en guerre et l’Iran constitueront des forces qui probablement vont amener les Etats-Unis à rééditer ce qu’ils ont fait à Hiroshima et Nagasaki.

                       

                      Mais ils ne le pourront pas. Pourquoi ? L’Iran ne capitulera pas, la guerre va continuer et amener les États-Unis à ne pas rééditer ce qu’ils ont fait au Japon parce que le Causant de l’Univers s’interposera en lançant un autre Ouragan Katrina multiplié par deux ou par trois ou par d’autres catastrophes naturelles qui refroidira l’Amérique.

                       

                      Et c’est là où entrent les causes finales. L’ouragan en 2005, les crises immobilières de 2007 et financières de 2008 en sont l’exemple frappant de leur sens. En refroidissant toute ardeur à aller à une guerre avec des armes nucléaires contre les sites nucléaires en Iran, ils ont en fait sauvé les États-Unis d’une défaite assurée, et peut-être même leur retrait du Moyen-Orient, et la crise économique mondiale. Un krach des krachs pétroliers le plus catastrophique pour le monde.

                       

                      Et vous Hervé, en m’envoyant un post, ou une table si on l’assimile à lui, deux objets qui ne pensent pas, ils sont inertes. Le post ne pense pas, de même la table ne bouge pas, issus du principe de causalité, ce ne sont pas eux les vrais effets. Ce sont ceux qui les utilisent à leurs fins. Hervé veut toucher, veut démontrer à Hamed qu’il a raison, à travers un post qui ne pense pas mais fera penser Hamed. C’est là la fin, le but, ou simplement les causes finales que vise le causant, i.e. Hervé.

                       

                      Faire comprendre par la rhétorique que Hamed est dans l’erreur, il se trompe, et peut-être même il ne comprend pas. Mais c’est Hervé qui comprend.

                       

                      Eh bien soit, Hamed ne comprend pas, c’est Hervé qui comprend. Il faut néanmoins, Hervé, me remercier pour cette approche qui n’est pas, ne sera pas juste, selon vous. Vous aurez toujours à redire.

                       

                      Voilà, Hervé, tranquillisez-vous, je n’ai pas raison, c’est vous qui l’êtes.

                       

                       

                       


                    • Hervé Hum Hervé Hum 15 septembre 09:21

                      @Hamed

                      Tautologie pour tautologie, écrire que « le post ne pense pas », en est une qui confine à l’absurde. Le post est un média, un moyen parmi d’autres de communiquer la pensée. Sans le média qu’est internet, nous ne pourrions pas communiquer de la sorte et Hervé ne débattrait pas avec Hamed.

                      Mais vous devriez quand même prendre un minimum de temps de réflexion pour éviter de débiter des bêtises. Par exemple, dire que la cause première est la cause première est plus qu’une tautologie, c’est une absurdité.

                      Vous écrivez "Pour la simple raison que nous humains nous n’apercevions pas que l’Un, le Créateur des monde, de l’univers n’a pas besoin de nous pour que nous le clamions.

                      Bien sûr, il laisse notre pensée le formuler. Pourquoi ? Parce qu’il nous a créés humains et nous accordé que nous pensions."

                      Moi je vous écris que si Dieu décide de nous accorder que nous pensions, il ne décide pas des moyens, ces derniers relevant du seul principe de causalité. Malgré sa toute puissance, il ne peut pas décider des moyens, hors mis si la causalité le permet en donnant le choix entre différents moyens.

                      Pour le reste de votre post parlant des ouragans, de Bush et sa pseudo menace de guerre nucléaire à l’Iran (à l’époque cela m’avait bien fait rigoler), etc, je vous laisse à votre propre analyse et conviction.

                      Le mieux est d’en rester là.

                      Merci pour votre courtoisie et attention.


                    • Le421... Résistant Le421... Résistant 6 septembre 20:34

                      Dans tout système, dans toute façon de faire, il y aura toujours le tenant et le pendant.

                      A partir du moment où l’on me dit que « tout est bon dans le jambon », je cherche aussi sec le côté caché des choses.

                      Et plus on l’occulte, plus je me méfie...

                      L’expérience de la vie, les bateleurs de foire genre Macron ne m’ont jamais vendu leur camelote.


                      • goc goc 7 septembre 01:59

                        Plus je lis ce genre d’article écrit par un frappadingue de la bondieuserie, plus je suis convaincu que la prochaine révolution copernicienne consistera à interdire toute forme de religion, même les plus « sympas », qui sont souvent les pires (voir l’état de servitude du « bas-peuple » adorateur du Dalaï-lama).

                        Enfin je dis ça surtout pour les survivants.


                        • Hamed 7 septembre 07:02

                          Note de l’auteur aux lecteurs d’Agoravox

                          Ceux qui n’ont pas été touché par le Covide-19 ou ceux touchés par une forme symptomatique légère du Covid-19 ne peuvent comprendre ce mode d’emploi contre une forme symptomatique extrêmement sévère du Covid-19, et je dis bien extrêmement sévère pouvant entrainer la mort.Par conséquent, ils ne sont pas concernés.

                          En revanche, ceux qui se trouvent dans cette forme « extrêmement sévère », ce mode d’emploi contre le Covid-19 qui se transformera en forme paroxystique leur est tout indiqué. Il les aidera, il leur sera un guide pour lutter, pour combattre cette souffrance infernale. 

                          De même ceux qui auront lu ce guide et qui soit n’ont pas été touchés soit ils ont été touchés par une forme symptomatique légère du Covid-19 et donc ne peuvent comprendre cette forme symptomatique extrême et sévère du Covid-19, si demain ils le sont, se trouvent malades, dans cette situation infernale, qu’ils profitent de ce mode d’emploi et luttent pour leur vie.

                          Il s’agit surtout de tenir dans la phase la plus douloureuse de la maladie qui dure environ 7 à 8 jours sur les 14 jours impartis au Covid-19. En clair, ils pourront toujours se rappeler ce guide qui peut-être les aidera à sortir de ce tourbillon infernal. Surtout qu’ils n’oublient pas qu’ils aient foi en eux et en Dieu. Même celui qui ne croit pas en Dieu se trouvera à en appeler à Dieu parce que tel est l’instinct de conservation humain naturel en nous.

                           


                          • Sylv1 7 septembre 10:02

                            @Hamed
                            Bizarre votre texte. Pourtant le Coran est riche en enseignements pour éviter ce genre de maladies.


                          • Jean Keim Jean Keim 7 septembre 08:26

                            Il y a des maladies collectives comme la peste et des maladies individuelles, donc très personnelles comme Et toujours cette absence de traitement qui pourrait être appliqué au début de la maladie.

                            le cancer et cette foutue covid, ce virus est particulier dans le sens où chaque cas est un cas particulier, depuis pas mal de temps maintenant j’ai le sentiment qu’une maladie collective ou individuelle a un sens, elle correspond à un message (le mal me dit) que dans la mesure du possible nous devons décoder ; aussi paradoxal que ça puisse paraître, être malade est quasiment un indice que nous sommes encore bien vivants, nous réagissons à une injonction impérative, qq. chose ne tourne pas rond et nous devons changer, malgré les aides de la médecine, malgré que les soins sont mis en œuvre en suivant des procédures, il y a dans une maladie une affaire strictement personnelle.

                            Nous pouvons mourir, il nous faudra de toute façon mourir un jour (pour rester vivant ?), chaque mort est une affliction mais chaque mort est une anecdote dans le grand cycle de la vie.

                            Et toujours


                            • Jean Keim Jean Keim 7 septembre 08:34

                              Fausse manip et le texte est parti dans les tuyaux, je recommence...

                              Et toujours cette absence de traitement qui pourrait être appliqué au début de la maladie...

                              Il y a des maladies collectives comme la peste et des maladies individuelles, donc très personnelles comme le cancer et cette foutue covid, ce virus est particulier dans le sens où chaque cas est un cas particulier, depuis pas mal de temps maintenant j’ai le sentiment qu’une maladie collective ou individuelle a un sens, elle correspond à un message (le mal me dit) que dans la mesure du possible nous devons décoder ; aussi paradoxal que ça puisse paraître, être malade est quasiment un indice que nous sommes encore bien vivants, nous réagissons à une injonction impérative : qq. chose ne tourne pas rond et nous devons changer, malgré les aides de la médecine, malgré que les soins sont mis en œuvre en suivant des procédures, il y a dans une maladie une affaire strictement personnelle.

                              Nous pouvons mourir, il nous faudra de toute façon mourir un jour (pour rester vivant ?), chaque mort est une affliction mais chaque mort est une anecdote dans le grand cycle de la vie.


                            • Hamed 7 septembre 10:44

                              @Jean Keim

                              Merci Jean pour cet éclairage. Tout ce que je peux dire : « Que Dieu nous vienne en aide ! »

                              Rappelez-vous ce qu’a écrit Blaise Pascal : "« L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant. Il ne faut pas que l’univers entier s’arme pour l’écraser ; une vapeur, une goutte d’eau suffit pour le tuer. Mais quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue puisqu’il sait qu’il meurt et l’avantage que l’univers a sur lui, l’univers n’en sait rien. »

                              Cependant cet univers a besoin de nous, sans nous l’univers non seulement l’univers n’en sait rien, mais n’est rien. C’est par nous que l’univers existe.

                              C’est par le mal que nous sentons la souffrance et que l’univers et nous-mêmes ont un sens. D’autre part, il est vrai que nous viendrons à mourir tous. Oui, nous mourons, et c’est une affliction pour nous et pour ceux qui nous aiment.

                              Mais est-ce vrai que nous mourons totalement ? N’est-ce pas que nous arrêtons de vivre sur terre, et que nos corps meurent. Mais notre pensée mourra-telle ? Non, elle ne mourra pas, parce qu’elle est éternelle.

                              Par conséquent, nous resterons vivant quelque part dans les cieux. Et peut-être que nous tous nous nous retrouverons pas.

                              Merci encore pour votre sagesse, Jean


                            • Gasty Gasty 7 septembre 16:07

                              @Hamed

                              Quelle prétention ! « Il ne faut pas que l’univers s’arme pour l’écraser car l’homme serait encore plus noble » Et mieux encore, « l’univers a besoin de nous pour exister. »

                              Il ne vous viendrait pas à l’idée que l’univers peut se passer de nous, que nous sommes rien dans cette univers, que nous pouvons disparaitre comme les dinosaures à tout instant. Que nous sommes une poussière dans l’univers, juste quelques secondes dans ces 4 milliards d’années. La vie d’un dauphin peut bien valoir mieux que la vôtre. Aimez le et préservez l’environnement, le dauphin peut avoir besoin de vous, pas l’univers.

                              Croyez ce que vous voulez mais sachez voir, observer, vérifier, écouter et rester humble.


                            • Hamed 7 septembre 17:17

                              @Gasty

                              Très juste Gasty. Penser ne signifie pas ne pas être humble.

                              Bien au contraire, ce que je dis relève d’une pensée humble en moi, en vous, en tout être humain.

                              Oui l’univers peut se passer de nous, c’est vrai. Mais si nous n’avons pas existé, l’univers se penserait-il univers ? Qui a appelé univers ? Qui lui a donné ce nom majestueux ? N’est-ce pas l’être vivant, l’être pensant que nous sommes.

                              Oui, nous sommes une poussière dans l’univers mais une poussière majestueuse qui dit l’univers, qui donne un nom à l’univers, et lui n’en sait rien.

                              Prenez le virus Covid-19, qui se mesure en angström, mais qui confine l’humanité entière.

                              Aussi Gasty, il ne faut pas dire « Fontaine, je ne bois pas de ton eau. »


                            • Gasty Gasty 7 septembre 19:24

                              @Hamed

                              Univers ? avez-vous donc une âme ?

                              Etes-vous sûr de ce que vous dites ? Que se serait le virus qui confine la population, qui interdit les traitements, préconise le doliprane, réduit l’accès aux soins, fait du chantage, de la discrimination....


                            • Hamed 7 septembre 22:18

                              @Gasty

                              Oui, bien sûr, le virus Covid-19, une souche qui se mesure en micron qui fait des dégâts en millions de km2 n’agit pas seule, c’est évident.

                              Dîtes-moi puisque vous parlez d’âme ? Le virus a-t-il une âme ? Et si c’est le cas, qui est derrière cette âme, comme il en va pour nous et l’univers.

                              Vous posez là une question pertinente et qui mérite réponse. Qu’en pensez-vous ? Vous avez peut-être qqch à ajouter sur l’âme ?


                            • Gasty Gasty 7 septembre 23:56

                              @Hamed

                              Oui ! Elle me suit partout.


                            • Hamed 8 septembre 00:16

                              @Gasty

                              Oui, Gasty. Je suis heureux pour vous. Vous êtes peut-être un élu. Sur ce, bonne nuit Gasty


                            • @Hamed

                              @Hamed (Ici question posté par @Gasty à votre encontre)

                              .....

                              Etes-vous sûr de ce que vous dites ? Que se serait le virus qui confine la population, qui interdit les traitements, préconise le doliprane, réduit l’accès aux soins, fait du chantage, de la discrimination....

                               

                              "@Gasty

                              Oui, bien sûr, le virus Covid-19, une souche qui se mesure en micron qui fait des dégâts en millions de km2 n’agit pas seule, c’est évident."

                               

                              Donc vous reconnaissez bien ou pas ? que ce sont les gvts qui prennent les mesures indiquées par @gasty  ?

                               

                              Ps Ce n’est pas n’agis au passage ? vu que c’est une souche ici.

                              (vu que je suis une méga quiche en orthographe il est proibable que vous ayez raison sur agit ?) c’est bien une question ici



                            • @Gasty
                              "

                              Quelle prétention ! « Il ne faut pas que l’univers s’arme pour l’écraser car l’homme serait encore plus noble » Et mieux encore, « l’univers a besoin de nous pour exister. »

                              Il ne vous viendrait pas à l’idée que l’univers peut se passer de nous, que nous sommes rien dans cette univers, que nous pouvons disparaitre comme les dinosaures à tout instant. Que nous sommes une poussière dans l’univers, juste quelques secondes dans ces 4 milliards d’années. La vie d’un dauphin peut bien valoir mieux que la vôtre. Aimez le et préservez l’environnement, le dauphin peut avoir besoin de vous, pas l’univers.

                              Croyez ce que vous voulez mais sachez voir, observer, vérifier, écouter et rester humble« 

                              Ici pour toout humain ayant une base scientifique meme minimaliste il me semble assez compliqué pour quelqu’un avec le minimum requis d’erudition, de reconnaitre et tres tres tres (3x voir +) humblement que nous ne sommes absolument rien au niveau de l’univers..

                              Meme pas l’equivalent d’un micro grain de sable sur terre, à l’echelle de notre bleue...

                              Je donne volontairement cet exemple pour faire comprendre à Hamed les histoires d’echelle, je l’invites meme a faire un petit tour ici, dans ce logiciel d’astronomie mondiament connu et gratuit, ou il trouvera quelques references eit idées ce qu’est notre »ciel profond« ...

                              Et je le precise bien, la c’est ce qui est CONNU (et partiellement visible) je ne parle meme pas des differents satellites de chaque soleil (etoiles) qu’il peut voir.

                               

                              J’invites VRAIMENT Hamed à regarder un peu le ciel profond ....

                              A se placer par exemple sur »la voie lactée" et de zoommer un max il comprendra peut etre ou pas son niveau d’ignorance ET de pretention, bref on est rien meme pas une petite fourmi, qu’il ne l’oublie JAMAIS

                              https://stellarium-web.org/

                               

                              Et si il ne crois pas ce site, stellarium... ben oui il faut toujours douter c’est le principe de la science

                              de prendre une bonne paire de jumelles un jour ou la lune n’est pas presente et bien sur en dehors evidemment de toutes sources de pollution lumineuse,

                              et d’essayer de compter simplement le nombre d’etoiles (donc de SOLEILS et pas ni ses planetes respectives et encore moins les satellites des planetes ex Io etc pour jupiter...) qui sonts dans le petit morceau de voie lactée qu’il vise.

                              Il se rendra alors compte de l’énormité qu’il a redigé ^^


                            • reptile cyrus 8 septembre 01:26

                              @Ouam (Paria statutaire non vaccinné)

                              Ici pour toout humain ayant une base scientifique meme minimaliste il me semble assez compliqué pour quelqu’un avec le minimum requis d’erudition, de reconnaitre et tres tres tres (3x voir +) humblement que nous ne sommes absolument rien au niveau de l’univers..

                              sacree probleme meme pour un dieu unique ...
                              des milliard de planete , certaine habitable et probablement des espece consciente quelque part ... comment vont t’ elle faire sans le coran ...

                              on devrai leur envoyer par radio , ca serais pas sympa de manquer ca smiley


                            • @cyrus
                              "

                              sacree probleme meme pour un dieu unique ...
                              des milliard de planete , certaine habitable et probablement des espece consciente quelque part ... comment vont t’ elle faire sans le coran ...

                              on devrai leur envoyer par radio , ca serais pas sympa de manquer ca"

                               

                              Tu fais un tour dans le soft et en moins de 5 sec (le temps d’un bon scroll a magnitude 24 ^^) pour etre convaincu que si dieu existe, alors il est representant de l’agence pour l’emploi, vu le nombre de sous-dieux et de sous sous dieux pour regir un truc d’une ampleur pareil...
                              Meme Bercy ne s’y risquerais pas.... c’est dire smiley smiley
                               
                              Les talibans de la science ont toujours existé (regarde l’histoire du clergé avec le soleilk qui tounais autour de la terre lol), bon sauf que les Tamlibans eux sonts restés coincés à cette époque, il est la le probleme, temporel, comme la vue sur l’epoque zero que sertains pensent atteindre en regardant loin
                              (on n’en sera pas loin, mais pas à zero et pour cause faudrai etre à son opposé total ^^ utopie au cube, enfin avec les connaissances actuelles )


                            • @cyrus
                              "on devrai leur envoyer par radio , ca serais pas sympa de manquer ca 

                              "

                              Ouais a la meme vitesse que la liere grosso merdo..
                              Ben on est pas dans la merde tiens ^^
                              Faudra pas etre trop pressé pour l’ACK (accusé reception) smiley smiley
                               
                              Et puis que tu es la je n’omets pas bien sur de te saluer bien bas smiley
                               
                              Ps Pipile et nonos n’en ont pas sorti d’autres fabuleuses ?


                            • @cyrus
                              Tiens cela va t’interesser et peut etre deniaiser Hamed
                              https://youtu.be/hebELtM-L7M


                            • Zolko Zolko 7 septembre 09:27

                              mon expérience qui est très intéressante

                               

                              il se la pête pas un peu, là, l’auteur ? Oyez-oyez braves gens ce que j’ai à dire : j’ai eu la fièvre alors j’ai presque failli être au bord de la fin de ma mort. Mais Allah m’a sauvé, ouf (en fait, je me demande si tout ce bla-bla ne servait pas de prétexte à placer « Allah » dans un article sur le Covid, genre bullshit bingo)


                              • Hamed 7 septembre 10:49

                                @Zolko

                                Pauvre de vous, Zolko. Il faudrait que vous preniez conscience de ce que vous dîtes. A votre place, je dois craindre quelques foudres qui peuvent tomber sur votre tête.

                                Et qui sait ? Vous aller vous retrouver dans cette spirale infernale qu’est le Covid-19, et vous aurez à suivre mes conseils.

                                Qui sait ? Aucun être humain n’est infaillible, assuré de son destin, a fortiori de la maladie et la mort.


                              • MagicBuster 7 septembre 11:21

                                Bientôt il y aura une épidémie de gastro, et ce sera les COUCHES OBLIGATOIRES pour tout le monde  smiley

                                https://www.lejdd.fr/Societe/Religion/cfcm-fatih-sarikir-un-inquietant-activiste-au-sommet-de-lislam-de-france-4023627

                                L’islam de France n’est que de la merde” (Fatih Sarikir)

                                Allah douche


                                • Tesseract Tesseract 8 septembre 15:01

                                  Article gloubi-goubla à la sauce mahométane.

                                  Déjà tous ces articles sur la covid commencent à nous faire ch.ier, si en plus il faut se taper Allah, on est pas sorti de l’auberge !

                                  J’arrête là la lecture, j’ai déjà donné.

                                   smiley


                                  • pierrot pierrot 9 septembre 15:31

                                    Article malvenu :

                                    il faut se protéger contre la maladie avec les conseils de son médecin mais Allah, Mohamed, Jésus, Moise, Vichou etc. ne sont d’aucun secours car ce ne sont pas des virologues, n’nt fait aucune étude sont quasiment des analphabètes ignorants.


                                    • zygzornifle zygzornifle 12 septembre 10:14

                                      Jeudi mon fils de 33 ans a eu sa deuxième dose de moderna, il est pas bien du tout, mal dans les articulations, a la nuque , dans les canaux carpiens, lui qui est sportif et jamais malade il passe son temps dans un canapé avec une couverture, demain matin si cela ne va pas mieux j’appelle le samu .... 


                                      • Hamed 12 septembre 10:40

                                        @zygzornifle

                                        CONSEIL : Donnez-lui paracétamol 1 gramme, et voyez après 6 ou 8 heures ce qu’il ressent. S’il va mieux avec paracétamol et son état commence à s’améliorer, retarder la prise de paracétamol. Jusqu’à ce qu’il n’aura plus besoin. Et tout rentre dans l’ordre.

                                        Si vous voyez qu’il a de nouveau mal, il ressent la fatigue, les douleurs fugitives un peu partout, il prend de nouveau un gramme de paracétamol. Et là, il doit faire un test PCR pour vérifier s’il n’est pas positif.

                                        Votre fils est jeune, c’est un avantage. Sur le plan santé, il résiste mieux qu’une personne âgée. C’est tout à fait normal.

                                        Aussi zygzornifle, il faut garder la tête froide, et ne pas paniquer. D’abord qu’il se traite à la maison, peut-être que la deuxième dose l’a affectée, cela peut-être normal puisque le vaccin est lui-même un Covid-19 atténué et spécialement fait pour pousser le système immunitaire humain à produire des anticorps.

                                        Voilà, le SAMU laissez-le en dernier recours. Je pense que votre fils va se remettre très bientôt. Amicalement


                                      • Frederic Stephan 12 septembre 17:24

                                        Ma mère à 67 ans s’est occupé de mon père de 71 ans malade de la covid pendant 3 semaines et a dormi toutes les nuits avec lui. Elle n’a pas porté de masque et ne s’est pas lavé les mains avec du gel hormis pour aller faire les courses. Elle n’a rien eu. Ce n’est pas pour cela que je dis aux autres de ne pas mettre de masque.

                                        Comme vous le dîtes, Allah a pris soin de vous. Malheureusement, il n’y a plus beaucoup de personnes qui ont cette croyance en Dieu. Ma mère a cette croyance et sa vie est un modèle de vertu. J’ai donc tendance à penser que c’est lui qui lui a permis de ne pas être malade malgré son absence complète de protection contre la maladie pendant 3 semaines. A moins que nous ne soyons pas égaux face à la maladie et que certains ne seront jamais touché par la covid.


                                        • Hamed 12 septembre 22:42

                                          @Frederic Stephan

                                          Merci pour le post. Bien sûr nous existons par Dieu, par Allah. Bien sûr que moi aussi je fus sauvé par Dieu. Je sentais réellement que je pouvais mourir vu mon extrême faiblesse face à la maladie.

                                          Même mon fils et ma femme ont été épargnés parce que durant les 4 ou 5 jours d’incubation, ils ne portaient ni masque ni n’employaient de gel. Moi aussi, je me suis posé la question pourquoi ils n’ont pas eu le Covid.

                                          Plusieurs de mes voisins ont été touchés par la maladie et plusieurs membres de ces familles se sont aussi trouvés malades par transmission du virus.

                                          A mon sens, ce n’est pas que « A moins que nous ne soyons pas égaux face à la maladie et que certains ne seront jamais touché par la covid. », non ! Je pense seulement que nous ne pouvons totalement raisonner le miracle parce qu’il est au-dessus de nous. Mais Dieu évite à qui il veut, il a ses raisons et peut-être que celles-ci ont lien avec ce que vous dîtes. La vertu et la croyance de votre mère et aussi pour ne pas affliger toute voter famille. Dieu a protégé votre mère parce qu’elle aime votre père, et elle a jugé utile de rester avec lui tout le temps qu’il faut.

                                          Alors qu’une autre femme aurait évité et certainement aurait porté un masque. Et bien sûr cela ne signifie pas que cette autre femme n’a pas d’affection pour son mari. C’est une question de prudence.

                                          Votre mère a été au-delà de la prudence et Dieu l’a récompensée pour l’amour vrai, l’amour profond qu’elle porte à votre mère. En clair, c’est un miracle du Tout Puissant.

                                          Et si aujourd’hui beaucoup de personnes n’ont pas de croyances, il y a aussi des causes. Mais Dieu, Allah sait tout sur nous.

                                          Voilà, Stephan, merci pour le post et portez-vous bien ainsi que vos parents et toute la famille.

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