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Accueil du site > Tribune Libre > Nous, Éduens, Arvernes, enfants du Proche-Orient et le bafouillage (...)

Nous, Éduens, Arvernes, enfants du Proche-Orient et le bafouillage gaulois

Depuis la plus haute antiquité, un important courant d'émigration a existé de l'Orient vers l'Occident. Ce serait une absurdité que de le nier ou de le minimiser. La guerre de Troie qui fit émigrer les vaincus aurait eu lieu au XIIème siècle avant JC. Carthage a été fondée par des colons phéniciens de Tyr en 814 avant JC.. J'irais même jusqu'à imaginer un courant d'émigration depuis un pays de Canaan à l'histoire particulièrement mouvementée jusqu'en Gaule d'avant la Gaule. Que les Cananéens, victimes des raids destructeurs de Josué dès 1400 avant J.C., n'aient pas cherché à s'établir ailleurs m'étonne. Ce courant suivait deux voies principales ; l'une passait par la Méditerranée, puis remontait le couloir Rhône/Saône ; l'autre est la voie du Danube. Le territoire de l'actuelle Bourgogne n'aurait-il pas joué le rôle d'une plate-forme réceptrice pour ces deux courants, mais aussi redistributrice en direction du reste de la Gaule ? C'est ce dont je suis persuadé.

I. Nous avons été colonisés par le Proche-Orient.

Lorsque Diodore de Sicile évoque l'union de Galatée avec Héraklès sur le site d'Alésia, une alésia qu'il faut identifier au Nuerax/Taisey qui domine l'actuelle ville de Chalon-sur-Saône - à l'extrémité du couloir Rhône/Saône - n'importe qui devrait comprendre qu'il s'agit d'une alliance entre la population locale et une colonisation venue de Tyr - ou de l'arrière-pays - même si la dite population locale a repris le pouvoir par la suite. La porte étant ouverte, tout plaide pour une immigration continue qui venait renforcer la puissance économique et militaire de la cité chalonnaise dans son expansion vers l'ouest.

Ce courant d'immigration par la mer est plus que prouvé par les fresques judaïques récemment restaurées de Gourdon (je les date du IIème siècle av.J.C.). Gourdon se trouve au pied de Mont-Saint-Vincent, là où je situe le véritable site de Bibracte. La baleine qui y est représentée est celle de la Bible qui a recraché Jonas sur la terre ferme après une longue traversée. Par analogie, elle évoque le long et dangereux périple maritime d'une colonie cananéenne et son débarquement sur les rives chalonnaise d'une nouvelle terre promise.

Lorsque Flavius Josèphe écrit qu'après avoir mis en croix 800 Juifs, 8000 d'entre eux partirent en exil, il faut bien que ces 8000 exilés soient arrivés quelque part, surtout quand on sait, d'après ce même auteur, qu'il n'existait pas au monde de pays qui n'ait pas quelques éléments de la la race juive. Cela se passait en - 88. (Antiquités judaïques, XIII, XV, 3).

Il n'y a pas de mystère. Ainsi s'explique l'évolution du druidisme en judaïsme essénien puis en christianisme.

En Auvergne, les Arvernes, eux aussi, n'ont pas oublié leur origine cananéenne et la longue traversée qui les a amenés jusqu'à Gergovie. Un chapiteau de Mozac le prouve.

À gauche, la porte est de l'oppidum. La tour "magne" qui se trouve à droite sur le dessin est accolé à la porte est, dans le chapiteau. En rouge, l'attaque de César. À droite, le plateau de la Serre d'où partira la contre-attaque de Vercingétorix, en bleu.

Bref, je ne crois pas à la thèse utopique et simpliste de chasseurs-cueilleurs qui, progressivement et pacifiquement, se seraient convertis à la révolution néolithique, à l'écart du reste du monde (cf. mes deux précédents articles).

II. Colonisés que nous étions, nous avons tenté de coloniser l'Europe.

Quand Pline nous dit que l'étamage des métaux fut réalisé pour la première fois à Alésia, tout en nous précisant par ailleurs que la gloire en revenait aux Bituriges, nous comprenons que l'Alésia en question n'est pas Alise-Sainte-Reine mais Nuerax, sur la colline de Taisey, alias Cabillodunum (la ville de Chalon-sur-Saône ne s'est entourée d'un rempart qu'au IIIème siècle). Nous comprenons que la cité était alors aux Bituriges et que c'est de là qu'Ambicat, roi des Bituriges, lança les deux grandes expéditions celtes qu'évoque Tite-Live, l'une vers l'Italie, l'autre vers le Danube (IVème/IIIème siècle avant JC). Selon Tite-Live, l'expédition vers l'Italie rassemblait les Eduens de Bibracte/Mont-Saint-Vincent, les Bituriges de Chalon et de l'Autunois, avant qu'ils n'émigrent à Bourges, les Aulerques de Brançion et de Blanot, les Ambarres du Bugey, autrement dit une Celtique réduite. A cette coalition se seraient joints, toujours selon Tite Live, les Arvernes de Gergovie, les Carnutes d'Orléans et les Senons de Château-Landon. C'est par fondation de cités/filles que ces cités ont répandu leur culture cananéenne sur l'ensemble de la Gaule et au-delà.

Cabillodunum. Le castrum s'inscrit dans le quadrilatère du Petit chariot, l'oppidum/refuge dans celui du Grand chariot. Bourbon-Lancy s'inscrit dans le même plan. Orléans, Bordeaux s'inscrivent apparemment, à leur fondation, dans le quadrilatère du Grand chariot...

.III. Nous avons failli être recolonisés par nos fondations.

Il s'agit de la tentative d'Arioviste. Cela s'est passé juste avant l'intervention de César, vers les années - 60. Dans le plan de Dumnorix et de Divitiac, les trois peuples, éduen, séquane, helvète, devaient être en mesure, face aux Arvernes, d'imposer leur pouvoir sur toute la Gaule, (DBG I, 3, 3-8). Nous sommes dans la logique d'un conflit tout ce qu'il y a de plus classique. J'ai expliqué que si Arioviste est intervenu en Gaule, c'est à la demande des Arvernes - comme le dit César - des Arvernes qui se sentaient menacés par le plan précité. D'où l'arrivée en renfort et l'installation de mercenaires germains au mont Beuvray/Gorgobina arverne. D'où le mouvement des Eduens et de leurs alliés pour les attaquer et leur défaite à Mesvres/Magetobriga. D'où le mouvement de l'armée helvète appelée en renfort par les Éduens et sa défaite à Sanvignes face aux Romains. D'où, finalement, la défaite de l'armée d'Arioviste dans la plaine d'Alsace et l'installation des Boïens au mont Beuvray par César.

Il est hautement probable qu'Arioviste et ses guerriers étaient des descendants des Arvernes qui, au VIème/Vème siècle avant J.C., ou plus tard, avaient envahi l'Europe en y fondant des colonies. En les appelant à l'aide, Gergovie faisait appel à de lointains cousins. Or il apparaît qu'Arioviste, dans ses intentions cachées, voulait tout simplement s'emparer de la Gaule (DBG I, 31,11-14). Ensuite vinrent les Romains, puis les Francs.

IV. Nous sommes retournés au pays de nos aïeux cananéens pour y établir l'ordre romain.

Dans ma logique militaire, la troupe qui accompagnait Hérode le Grand ne pouvait être que gauloise et d'origine éduenne. Emmaüs était probablement son lieu de garnison.

Ainsi s'explique la parabole évangélique des pèlerins d'Emmaüs. Le voyageur/pèlerin Cléopas, orthographié "Cléophas", est un légionnaire gaulois qui rejoint son lieu de garnison. Il croit au messie juif annoncé dans les fresques de Gourdon. Mais Jésus de Nazareth lui apparaît. Il lui ouvre les yeux en faisant, non pas l'offrande du prépuce, mais le signe du pain partagé.  

Ainsi s'explique la conversion du centurion Corneille ou de son serviteur. Il faut lire "alouette" au lieu de "corneille". Ainsi s'explique la visite de Simon Pierre à la garnison de Césarée et son interrogation : Peut-on refuser l’eau du baptême à ceux qui, comme nous, ont reçu l’esprit saint ? Ainsi s'explique le langage guttural de ces Gaulois qu'il ne comprenait pas (Act 10, 1-48).

Quant aux trois Marie qui se trouvent au pied de la croix dans l'évahgile de Jean, il faut y voir, bien sûr ceiie de Nazareth, celle de Magdala, mais aussi celle des fresques de Gourdon. Et il faut comprendre que l'évangile de Jean est un texte prophétique que l'auteur proposait au monde judaïque ou judaïsé... pour qu'il le réalise... pour qu'll l'accomplisse. 

Quant au Messie Cléopas annoncé par la fresque de Gourdon, est-il venu sur terre avec les combattants gaulois ? Réponse : oui ! il est la cohorte gauloise des Alouettes qui est revenu au pays de Canaan pour y combattre. Voilà pourquoi le nom de Cléopas est inscrit sur les tombes de ceux qui y sont morts au combat.

J'ai écrit de nombreux articles sur le sujet. Celui-ci n'a pour but que de justifier, s'il le fallait, et de compléter mes deux derniers articles publiés. Pour ne pas alourdir mon texte, je n'y cite pas mes références. On les trouvera dans mes précédents articles. 

Emile Mourey, 9 juillet 2019            


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45 réactions à cet article    


  • sls0 sls0 8 juillet 19:20

    Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve (Euclide)

    On commence à faire les choses sérieusement coté ADN ancien, chercher y des preuves sérieuses prouvant les émigrations.


    • Emile Mourey Emile Mourey 9 juillet 11:06

      @sls0

      Bien d’accord. Si mes souvenirs sont bons, je crois l’avoir proposé aux archéologues, de faire une étude d’ADN sur les vieux de la région du mont Beuvray et de les comparer à l’ADN des Boïens d’origine... sans réponse.


    • Antenor Antenor 9 juillet 18:02

      Les études génétiques montrent deux principales vagues d’arrivées nouvelles en Europe. La première correspond aux débuts du Néolithique qui s’est diffusé très lentement d’Est en Ouest par le Danube et les côtes méditerranéenne vers -6000 et la seconde beaucoup plus rapide vers -2800 et qui semble étroitement liée au phénomène dit des « vases campaniformes » et dont l’origine est plus qu’incertaine.

      Les archéologues situent majoritairement l’origine du phénomène campaniforme au Sud-Ouest de la péninsule ibérique quand les généticiens font venir les nouveaux venus d’Europe de l’Est.

      Ces deux vagues d’arrivées nouvelles (Néolithique et Campaniforme) sont également celles les plus susceptibles d’avoir diffusé les langues dites indo-européennes dont les langues celtiques dans nos contrées.


    • Jean Guillot Jean Guillot 9 juillet 19:13

      Bonjour Antenor , je partage entièrement votre analyse sur les migrations anciennes .


    • Emile Mourey Emile Mourey 9 juillet 21:09

      @Antenor
      Je suis bien d’accord que les études génétiques peuvent nous aider à comprendre. C’est bien pour cela qu’il serait intéressant de faire des études sur les représentants des vieilles familles encore vivants des anciens lieux historiques. Ceci pour savoir leur lointaine origine. Ce serait encore plus intéressant qu’une étude globale. Comme ce sont les minorités qui font l’histoire, nous pourrions avoir ainsi, en plus, la confirmation de l’identité des fondateurs, tel que les textes le disent, à savoir... Héraklès.
      De toutes façons, cela ne changera rien au fait que Chassey-le-Camp ne peut s"expliquer que dans un dispositif de défense de type militaire tel que je l’explique.


    • Emile Mourey Emile Mourey 11 juillet 15:26

      @Antenor
      L’hypothèse de mettre en relation le phénomène des vases campaniformes avec ce que nous indiquent les études génétiques est intéressante, mais, à défaut de textes, nous oblige à imaginer des explications qu’il faudrait soumettre au débat de la logique (je serais tenté de dire « de la logique militaire », vu que s’il y a migration, il devrait y avoir aussi résistance, conflits et traces) ; je ne sais pas.

      En revanche, me semble beaucoup plus assurée, dans ma logique militaire, une progression de la culture éduenne  cananéenne  depuis la vallée de la Saône -Nuerax/Chalon/Taisey  vers l’ouest, par fondations de colonies/filles. Mais aussi vers l’Est et le Sud du fait des invasions celtiques dans ces régions.

      Une progression dans l’évolution ? C’est ainsi que j’interprèterais les chapiteaux du christ de la cène dite des pèlerins d’Emmaüs. En effet, si à Gourdon, le messie juif se fait reconnaître par l’offrande du prépuce, il apparaît qu’il a été presque aussitôt abandonné par l’offrande du pain partagé... beaucoup moins douloureux pour les populations à convertir.


    • Antenor Antenor 11 juillet 18:50

      @ Emile

      Votre commentaire me fait réaliser à quel point il est important de bien distinguer les Celtes/Celti/Keltoi des Gaulois/Galli/Galates.

      A mon sens, les Celtes étaient ce qu’on appellerait aujourd’hui une ethnie. Dans l’Antiquité on trouvait des Celtes depuis le Portugal jusqu’au Nord de la Gaule en passant par les Iles Britanniques. Les invasions celtiques en Europe Occidentale ont peut-être précisément eu lieu avec le phénomène campaniforme vers -2800.

      Cela reste hypothétique et à replacer dans le schéma global de diffusion des langues indo-européennes. Parmi les peuples dits « Campaniformes », il y avait aussi sans doute les ancêtres des Italiques (Latins, Samnites...) et des Germaniques. Globalement, il semble y avoir eu un mouvement de colonisation depuis les steppes russes en direction de l’Ouest vers -3000 mais il est encore aujourd’hui très difficile de savoir comment cela s’est précisément mis en place.

      Quand on parle des invasion ayant eu lieu vers -400, il faut parler de Gaulois. Les Celtes étaient sans doute l’ethnie majoritaire chez les Gaulois, d’où la confusion permanente mais les deux termes se sont pas interchangeables. Etre Gaulois signifiait être membre d’une sorte de confédération de peuples qu’ils soient celtes ou non. C’est cette association de peuples qui leur donnait leur force. La Gaule a beau avoir changé de nom, le principe est resté le même au Moyen-âge.

      En ce qui concerne les Phéniciens, je ne pense pas qu’il y ait eu de conquête proprement dite. Certains peuples occidentaux ont sans doute cherché leur alliance pour prendre le dessus sur leurs rivaux mais dans ce cas, on se situe plutôt dans un jeu d’influence. Les Phéniciens dont le réservoir démographique n’a jamais été très important ont pu fournir nouvelles technologies et « conseillers techniques » mais je ne crois pas à une colonisation massive.


    • Emile Mourey Emile Mourey 11 juillet 19:52

      @Antenor

      Je récapitule :

      Au Ier siècle avant JC, 9000 juifs esséniens arrivent en Gaule (cf chapiteaux)
      Au II ème siècle avant JC, fresques judaïques de Gourdon
      au VI ème siècle avant JC, à l’extrémité du couloir Rhône/Saône, Nuerax/Taisey, ville des Celtes citée par Hécatée.
      Au VIII ème siècle, temple cananéen de Mont-Saint-Vincent
      Au IX ème siècle, oppidum troyen de Mont-Saint-Vincent
      Au Xème siècle, tour de Taisey.

      Où voyez-vous une mention des Celtes ailleurs que dans la ville citée par Hécatée ?
      Pourquoi Hérodote les limiterait-il au nord du cours supérieur du Rhône s’ils s’étendaient au-delà comme vous l’envisagez ?

      Je n’ai jamais dit qu’il y avait invasion ou conquête. Je n’ai jamais dit que Gaulois = Celtes.


    • Emile Mourey Emile Mourey 11 juillet 20:42

      @Antenor
      Où voyez-vous une mention des Celtes ailleurs que dans la ville citée par Hécatée avant le VI ème siècle. Après, oui, mais nous sommes dans le rayonnement de Bibracte.


    • Antenor Antenor 13 juillet 10:01

      @ Emile

      Hérodote et Hécatée de Milet ne disent pas que les Celtes habitaient exclusivement les villes de Pyrène et Nuerax mais que ces villes se situaient en pays celtique.

      http://remacle.org/bloodwolf/livres/cougny/skylax.htm#52

      http://remacle.org/bloodwolf/historiens/herodote/euterpe.htm#14

      Les Celtibères sont bien attestés par les auteurs antiques plusieurs siècles avant la conquête romaine. Et pour les îles britanniques, la comparaison linguistique avec les Celtes d’Espagne et de Gaule permet de dire qu’elles étaient bien peuplées de Celtes.

      Il est dommage que nous ne connaissions pas la date de la création de l’assemblée des Gaulois. Il est bien possible que ce soient les Phéniciens désireux de sécuriser leur approvisionnement qui aient poussé à cette organisation. Voyez la description de cette tombe à char chypriote, on se croirait presque à Vix ou à Hochdorf :

      https://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_1968_num_112_1_12219


    • Emile Mourey Emile Mourey 13 juillet 16:29

      @Antenor

      Vous dites : Hérodote et Hécatée de Milet ne disent pas que les Celtes habitaient exclusivement les villes de Pyrène et Nuerax mais que ces villes se situaient en pays celtique.

      Pas du tout. Il s’agit là d’une mauvaise traduction et interprétation. cette ville de Pyrène ou de Pyrénée n’existe pas. Revoyez mes précédents articles. Il faut lire près des monts Riphées ou Rhippées

      Wikipédia : Mentionnés pour la première fois par Alcman, au viiie siècle av. J.-C., ils sont cités aussi par Apollonios de Rhodes2, Aristote3, Eschyle4, Hécatée de Milet, Hippocrate5, Pline l’Ancien6, Pomponius Mela, Ptolémée7, Sénèque8 et d’autres encore. Ces monts, qui paraissent quelquefois se confondre avec les monts Hyperboréens, étaient représentés comme très froids et couverts de neige. Pour plusieurs auteurs, c’est de là que souffle Borée.

      Moi https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/a-jean-louis-brunaux-a-mm-les-208647

      Hécatée de Millet écrit : Au delà de Marseille, Nuerax habitée par les Keltoï. Tout est dit dans cette simple phrase. Cette nouvelle forteresse - nue arx - et ville habitée, c’est celle qu’Héraclès a fondée, le Tasiacum/Taisey dont j’ai parlé. Hécatée donne aux habitants le nom de Celtes, première mention connue, un nom qui s’est étendu aux habitants des bords de Saône, au nord du cours supérieur du Rhône (Hérodote) puis à toute la Gaule. Cet Hérodote écrit ou semble avoir écrit : Au-delà des colonnes d’Hercule (donc, en abordant la Gaule par la côte atlantique après avoir franchi le détroit de Gibraltar), on trouve les Kinèsioi, qui sont, à l’Occident, le dernier peuple d’Europe (les habitants de Gergovie). Tout de suite après eux (donc à l’est) se trouvent les Celtes (les habitants de Taisey)... Le Danube prend sa source au pays des Celtes, près de la ville de Pyrènè, puis traverse toute l’Europe qu’il coupe en deux. Au lieu de Pyréné, il faut lire « Rhippée ». C’est le nom par lequel Pindare évoque les montagnes neigeuse du nord d’où descentd le vent Borée... « monts Rhippées ». Il ne s’agit pas, bien sûr, des montagnes de l’Antartique mais de celles qui entourent et dominent la cuvette chalonnaise, au bout du couloir Rhone/Saône. Cette ville de Pyréné, c’est Taisey.

      L’Alésia, métropole religieuse de la Celtique selon Diodore de Sicile, c’est Taisey.
      À l’époque de l’âge du bronze, Chypre était aux mains des Phéniciens et s’appelait Alashiya. Point de départ logique des voies de l’étain et point de retour, il n’est pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour comprendre qu’elle a donné son nom à certaines stations. Le marchand naviguait jusqu’à Marseille, remontait le Rhône et la Saône, s’arrêtait à Cabillodunum - point central de la Gaule - remontait jusqu’à Aluze, autre Alésia, puis s’engageait dans la vallée luxuriante de la Cosane pour rejoindre, par la Brenne, Alise-Sainte-Reine, autre Alésia, puis, par la Sequanas, la (Grande) Bretagne et ses mines d’étain. Strabon nous donne une distance de 1000 stades (185 km) pour atteindre cette Sequanas depuis Lyon en remontant l’Arar (géographie, IV, 3,3), ce qui nous amène à Verdun-sur-le Doubs. J’en déduis, en toute logique, que si Chalon/Cabillodunum/Taisey commandait le passage de la Saône à la voie sequanas par la région de Verdun-sur-le Doubs, alors qu’elle commandait également le passage de la Saône à la Loire par le couloir de la Dheune, c’est qu’elle était au carrefour central des premières voies de l’étain, et qu’elle était l’Alésia, métropole de la Celtique dont parle Diodore de Sicile. La ville de Chalon des bords de Saône n’existant pas à cette époque, la position fortifiée qui dominait la région ne pouvait se dresser que sur la colline de Taisey, point d’observation et de surveillance idéal sur le plan militaire avec, en plus, un plan d’eau à proximité.


    • Emile Mourey Emile Mourey 13 juillet 16:50

      @Antenor

      En revanche, la tombe chypriote que vous évoquez me semble très intéressante car elle s’inscrirait dans un mouvement de colonisation culturelle venant du Proche-Orient, en passant par Tyr et Chypre.

      Par contre, je doute qu’on puisse lier ce mouvement de colonisation culturelle dont je parle à une soi-disant vague d’immigration chromosomique beaucoup plus ancienne.


    • Emile Mourey Emile Mourey 13 juillet 17:49

      @Antenor

      On pourrait représenter ce mouvement de colonisation culturelle par un schéma en étoiles, Nuerax, cité/mère, donnant naissance à des colonies cités/filles devenant cité/mères etc... soit par conquête, soit, plutôt, par simple conversion ou alliance.
      Donc, repenser la trace des vestiges archéologiques dans ce schéma, donc commencer par faire des fouilles dans les fossés de la tour dr Taisey.


    • Antenor Antenor 15 juillet 17:39

      @ Emile

      A part la citation par Etienne de Byzance que j’ai mise en lien dans le commentaire précédent et qui dit simplement « Nyrax, ville celtique », je ne connais pas d’autre auteur faisant référence à Hécatée de Milet et qui précise que Nyrax/Nuerax se trouve au delà de Marseille.

      Nuerax et Pyrène sont peut-être la même ville. Je n’ai pas d’idée bien tranchée quant à sa/leur localisation. Vous avez peut-être raison de la situer à l’intérieur des terres et si vous avez la référence exacte de l’auteur citant Hécatée de Milet à ce sujet, je suis preneur.

      Toujours à Chypre, il existe une liste de rois payant tribut aux Assyriens au VIIème siècle. Or parmi eux, on trouve un roi de « Qartihadashti » et un autre de « Nuria/e ». Ces deux noms soulèvent de sacrés interrogations. Le premier désignerait une hypothétique Carthage située à Chypre dont on a jamais trouvé la moindre trace. Quant au second, on ne sait même pas où le situer. Nous avons peut-être tout simplement affaire ici aux plus anciennes mentions connues de Carthage et de Nuerax !

      Voyez ci-dessous pages 158-159 :

      https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01452615/document


    • Emile Mourey Emile Mourey 15 juillet 22:43

      @Antenor

      Wikipedia au sujet d’Hécatée de Millet : Selon Porphyre de Tyr, le second livre des Enquêtes d’Hérodote doit beaucoup à Hécatée. Le texte est entièrement perdu mais seuls subsistent environ 300 fragments cités par Étienne de Byzance.

      J’avais une autre référence disant que le texte était de déchiffrement difficile mais je ne la retrouve pas.

      Très intéressant, votre dernier paragraphe. Il me semble tout à fait logique que Carthage et Nuerax payent encore tribut (ou aide) au pouvoir d’origine. Ce n’est pas en contradiction avec une origine cananéenne ; il faudrait savoir qui était maître du pays de Canaan et de Tyr à cette époque. Colonies phéniciennes récemment fondées, des liens devaient encore exister et il ne faut pas oublier que les Celtes ont aidé les Carthaginois contre leurs adversaires, ce qui pourrait indiquer qu’ils étaient « frères ».

      Vous dites : Nous avons peut-être tout simplement affaire ici aux plus anciennes mentions connues de Carthage et de Nuerax !

      Bien d’accord.

      Voilà pourquoi il serait important de faire des fouilles archéologiques dans les fossés de l’ancienne forteresse de Taisey. Le problème, ce sont les idées à priori des archéologues qui ne peuvent imaginer qu’en Gaule, on ait pu construire en pierre avant l’arrivée des Romains. Et le comble de l’absurdité, c’est qu’ils ne comprennent même pas que c’est sur la hauteur de Taisey qu’il faut chercher les premières traces d’occupation « militaires » et, en ville basse, seulement au III ème siècle.


    • Antenor Antenor 16 juillet 17:36

      @ Emile

      Ce duo Taisey  Chalon est d’autant plus intéressant qu’il n’est pas sans rappeler certains sites à la configuration similaire du littoral languedocien comme Montlaurès Narbonne et Ruscino Perpignan et même Carcassonne qui nous donne un exemple plus récent d’évolution d’une petite cité en hauteur se transformant en grande agglomération de plaine.

      Il y a aussi quelque chose à chercher du côté des Elysiques qui peuplaient justement le Languedoc avant l’arrivée des Volques. Leur nom fait quand même beaucoup penser à celui d’Elissa (Didon) voir Alésia. A l’origine, il faut peut-être envisager une alliance liguro-grecque en Provence et sa rivale celto-punique dans le Languedoc.

      https://www.wiki-narbonne.fr/index.php?title=Elicia_et_Narbo


    • Emile Mourey Emile Mourey 16 juillet 20:27

      @Antenor

      En fait, c’est la logique militaire qui impose un tel duo tel que celui de Taisey-Chalon. Si l’histoire était à recommencer, le terrain imposerait le même dispositif. Il n’y a donc rien d’étonnant qu’on le retrouve ailleurs. Que les archéologues qui me critiquent ne comprennent pas cette évidence est pour moi un mystère. En ville de Chalon, on creuse... et on rebouche, aux frais du contribuable. De même au mont Beuvray.

      Votre hypothèse de rapprocher le nom des Elysiques de celui d’Elissa (Didon) est logique. Il ne s’agit évidemment pas du nom des habitants, laboureurs et autres, mais de la minorité qui vient d’ailleurs et qui fait l’Histoire.


    • Emile Mourey Emile Mourey 17 juillet 10:11

      @Antenor

      Les textes, la logique militaire, la vérification archéologique ensuite.

      Les textes.

      Quand Tite-Live évoque la coalition des Celtes qui ont envahi l’Italie jusqu’à prendre la ville de Rome, il énumère les Eduens de Bibracte (au Mont-Saint-Vincent), les Aulerques de Brançion, les Ambarres d’Ambérieu, les Blannovices de Blanot... et les Bituriges qu’on ne peut situer alors qu’à Chalon/Taisey. Si l’Éduen Dumnorix a marié sa mère à un Biturige, c’est bien pour sceller une alliance locale et non avec Bourges (César DBG I,18).

      Quand Héraclide du Pont écrit que « la nouvelle arriva du couchant qu’une armée sortie de chez les Hyperboréens avait pris une ville grecque appelée Rome », il s’agit des Celtes précités, notamment des Bituriges qu’on ne peut situer qu’à Taisey, là où descendent les vents du Nord (Plutarque), la ville qui permet d’atteindre les sources du Danube en passant par les défilés du Jura (Hérodote) les monts Rhiphés (alias Pirenne) autrement dit : une Nyrax, Taisey, Cabillodunum, Tasiacum, Argentomagus (notitia dignitatum), qui ne peut absolument pas se situer près de Marseille ou dans le midi. (j’abandonne mon terme de Nuerax et reviens à celui de Nyrax). Nyrax à Taisey, Bibracte n’ayant été fondée qu’après (oppidum ovale troyen) sur la bretelle qui rejoint la voie de l’étain de la Loire.

      Très intéressante, la construction du palais de Ninive. Très intéressantes les mentions de Qartihadashti et de Nuria/e. Il serait logique que le pouvoir en place à Chypre demande à des « colonies » de participer aux frais, ce qui signifierait que ces colonies s’inscrivent dans cette histoire... Dieu soleil et dieu lune ? (cf char de Monteleone). Vestiges archéologiques, poteries... ???


    • Emile Mourey Emile Mourey 17 juillet 15:19

      @Antenor

      ou Nuria/e


    • sls0 sls0 8 juillet 19:28

      Les raids destructeurs de Josué ?

      C’était un province égyptienne, le premier merdeux venu se faisait défoncer.

      Quand on regarde les tablettes égyptiennes de l’époque, si un roitelet local se plaignait au pharaon d’un de ses voisins, 50-100 bidasses étaient envoyé pour remettre de l’ordre.

      Les peuples de la mer on foutu un sacré bordel dans le coin, comme ils venaient du nord-ouest, ce n’est peut être pas la meilleur direction pour fuir le nord-ouest.


      • popov 9 juillet 09:37

        @sls0

        Les peuples de la mer ne seraient-ils pas tout simplement des Scandinaves ?


      • Antenor Antenor 9 juillet 18:11

        L’absence des Égyptiens dans les livres de Josué et des Juges est très intrigante. Mais cela pourrait s’expliquer si les Hébreux étaient précisément les « porte-flingue » chargés de pacifier la région par les Pharaons. La dynastie qui a chassé les Hyksos a elle-même été rapidement supplantée par une autre qui a pu vouloir chercher des appuis chez les anciens envahisseurs vaincus.


      • sls0 sls0 9 juillet 18:55

        @popov
        Origine égéenne ou ouest-anatolienne.


      • Jean Guillot Jean Guillot 9 juillet 19:16

        @Antenor , pouvez-vous nous expliquer si les Pharaons étaient noirs ?


      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 9 juillet 19:24

        @Jean Guillot

        D’ après les hiéroglyphes z’etaient de profil.


      • Emile Mourey Emile Mourey 9 juillet 21:56

        @Antenor
        Les textes bibliques sont, pour moi, une référence incontournable à condition, toutefois, de les interpréter, sachant que ceux qui les écrivent le font à leur avantage et dans un sens qui n’est pas forcément celui de la vérité.

        Par exemple ; pour moi, il est clair que Salomon est un conseil égyptien ou aux ordres du pharaon égyptien. Sa première épouse  il faut comprendre, sa troupe régulière, est égyptienne  les autres sont des unités supplétives qui reconnaissent son autorité. Cela signifie que l’Egypte a rétabli l’ordre au pays de Canaan, soit dans la suite de Josué, soit en soutenant ses adversaires. Dans la Bible, les auteurs hébreux le présentent comme leur roi. Ce n’est peut-être pas faux mais, en tout cas, c’est très exagéré. 


      • Emile Mourey Emile Mourey 9 juillet 22:28

        @Antenor

        Je suis bien d’accord sur le fait que l’histoire de Moïse et de Josué a pu être « arrangée » dans la Bible pour donner aux Hébreux puis aux Juifs une histoire. J’ai bien expliqué, dans mes articles, que Moïse était, en réalité, un prêtre d’Osiris en rupture avec sa religion et le pharaon de l’époque. Cela n’est toutefois pas contraire au déroulement des événements, à savoir l’exode d’une ancienne troupe cananéenne, ancienne alliée tombée en servitude


      • sls0 sls0 9 juillet 23:58

        Emile Mourey.
        L’archéologie a complètement invalidé la bible du moins avant 700 ans avant JC.
        Franchement bancale votre référence.


      • Emile Mourey Emile Mourey 10 juillet 01:28

        @Antenor
        Quand je dis que Moïse était un prêtre d’Osiris, je pense que je suis encore dans l’allégorie. Je devrai dire que Moïse sont des prêtres d’Osiris qui ont été atteints de la lèpre et qui se sont révoltés en partant dans le désert après avoir saccagé le pays.


      • Emile Mourey Emile Mourey 10 juillet 13:25

        @Antenor

        L’archéologie ne peut, à elle seule, écrire l’Histoire. La preuve la plus évidente est l’erreur de localisation des sites de Bibracte et de Gergovie dans laquelle ils persistent jusqu’à l’absurdité. C’est grave et d’autant plus grave que ces archéologues persistent avec le soutien écrit du directeur du patrimoine et donc du ministre. 
        L’archéologie ne vient qu’en troisième lieu, après la critique des textes et après la réflexion logique, notamment militaire (d’où mes ouvrages et mes articles). Oui, mes ouvrages et mes écrits indisposent certains archéologues, probablement parce que cela a fait capoter leur savant montage du mont Beuvray et leur projet de statut. D’où les commentaires parfois insultants qu’on m’adresse. Ce n’est pas mon problème.


      • Antenor Antenor 10 juillet 21:11

        @ Emile

        Si on se replace dans le contexte de la fin des Hyksos, les prêtres égyptiens héliopolitains n’étaient sans doute que très modérément ravis de voir arriver leurs « libérateurs » thébains avec leurs gros sabots. Dans la lutte multi-séculaire entre les clergé d’Amon et Ré ; ils avaient tout intérêt à ce que la victoire des Thèbains soit la moins éclatante possible. Question de prestige et d’influence au sein du pouvoir pharaonique.

        Ils ont pu vouloir utiliser les restes de l’ancienne puissance hyksos pour nuire au nouveau pouvoir en place. Des prêtres hyksos formés par eux dans ce but leur donnait un moyen d’action efficace sans trop avoir à s’exposer. J’ai du mal à croire que l’Exode ait été possible sans que Moïse ait disposé d’énormes complicités au sein des cités du Delta. La « vague » qui s’est refermée sur le Pharaon était peut-être même plus égyptienne qu’hyksos.

        Salomon représente une dynastie d’ascendance hébraïque mais il est bien possible qu’il ait été totalement sous dépendance égyptienne. Aujourd’hui on le qualifierait peut-être de « Gouverneur ». Il est probable qu’il apparaît dans les textes égyptiens sous un autre nom. Pour moi, il n’y a pas à hiérarchiser entre les textes et les vestiges. Votre vision d’un Salomon égyptien va d’ailleurs dans le sens de l’Archéologie qui ne trouve pas trace de son royaume.

        Certains auteurs actuels vont jusqu’à dire que les Hébreux étaient simplement des exilés égyptiens. C’est exagéré mais le fait est qu’ils ont vécu pendant des siècles sur les marches de la puissance pharaonique et que les auteurs de l’Ancien Testament ont sans doute cherché à minimiser cette omniprésence égyptienne afin de donner une identité plus affirmée aux Israelites quand l’Egypte s’est affaiblie.

        @ Jean Guillot

        Il y a bien eu des pharaons nubiens qui ont régné sur l’Egypte mais je ne souscris pas aux thèses complotistes qui voudraient que les Egyptiens aient été des « Noirs » dans le sens où on l’entend aujourd’hui.


      • Antenor Antenor 10 juillet 21:23

        @sls0

        La thèse la plus répandue d’un Exode se déroulant à une période basse vers -1200 colle effectivement très mal avec nos connaissances archéologiques. Par contre, celle d’un Exode placé dans la sillage de l’effondrement hyksos vers -1500 a beaucoup plus d’éléments en sa faveur et également de sens. On sait aujourd’hui qu’il y avait une réalité tangible derrière les récits homériques pourquoi en irait-il différemment de la Bible ?


      • Emile Mourey Emile Mourey 11 juillet 08:44

        @Antenor
        Vous dites que ma vision d’un Salomon égyptien va d’ailleurs dans le sens de l’Archéologie qui ne trouve pas trace de son royaume...qu’un exode de  1200 n’est guère crédible au contraire de  1500.

        Bien d’accord ! C’est ce que j’ai expliqué dans mon ouvrage publié en 1995, mais comme mon approche est celle d’un militaire... ça ne passe pas dans le milieu très médiatisé des archéologues-historiens.

        Manethon est un égyptien. Flavius Josèphe est un Juif. Les écrits du premier ne nous sont pas parvenus ; nous n’en connaissons des extraits que par Flavius Josèphe qui les réfutent. Or, il suffisait de comprendre que c’est Manethon qui disait la vérité.

        Vraiment, les Français ne sont pas doués pour comprendre l’histoire des origines. Déjà, avec les erreurs complètement débiles des localisations de Bibracte et de Gergovie, voilà qu’au mont Beuvray, on va chercher en Afrique un je ne sais quoi qui justifierait la thèse d’une origine de village construit en terre.

        Et le ministre suit.


      • Emile Mourey Emile Mourey 8 juillet 20:03

        Au lieu de « Lorsque Flavius Josèphe écrit qu’après avoir mis en croix 800 Juifs, 8000 d’entre eux partirent en exil, » lire : «  Lorsque Flavius Josèphe écrit qu’après qu’Alexandre Jannée ait fait mettre en croix 800 Juifs (esséniens et non pharisiens), 8000 d’entre eux partirent en exil ».


        • Ouallonsnous ? 9 juillet 18:54

          @Emile Mourey

          Cessez donc de nous vendre des juifs, des judaïques a une époque où les monothéismes n’existaient pas, sur ce point vous faites un piètre historien !

          Cessez donc de vous référez à la bible qui comme chacun le sait maintenant n’est qu’un monstrueux plagiat de textes plus anciens pour le plus grand profit des « sectes-religions » dites du livre et de leurs intérêts financiers !


        • Emile Mourey Emile Mourey 10 juillet 09:37

          @Ouallonsnous ?

          Depuis le temps que j’explique tout ça dans mes ouvrages et dans mes articles Agoravox, il ne faut pas s’étonner si cela ressort sur Wikipédia.


        • Ouallonsnous ? 10 juillet 16:18

          @Emile Mourey

          Oui, mais Wikipédia est comme la bible, manipulé par des intérêts dont il ne faut pas parler !

          Je vous suggères amicalement de vous référer à d’autres sources hors des sources « main stream » et en premier lieu à votre jugement !


        • Emile Mourey Emile Mourey 10 juillet 17:26

          @Ouallonsnous ?

          J’ai commencé à écrire mes ouvrages en 1982 ; mon Histoire du Christ en 1985. En 1996, tout était légalement publié, Vatican prévenu, Mitterrand, Chirac, également. Haigneré, ministre, m’a félicité et encouragé par lettre écrite. Je ne suis pas pressé de vendre mes livres. Je ne suis pas malheureux et n’ai pas de soucis. Les archéologues font front contre moi. Les médias sont incultes et les soutiennent. Le directeur du patrimoine les soutient et me l’a fait savoir par écrit. Le ministre batifole. Je m’en fous. Rien ne me fera plier. Qu’on se le dise !


        • Ouallonsnous ? 10 juillet 18:43

          @Emile Mourey

          Cher Mr Mourey, d’après vos écrits, vous avez commencé à perdre votre temps de 1985 à 1996 tout en cherchant « l’adoubement » de tous ceux qui vivent des mystifications religieuses !
          Parallèlement vous êtes entré en conflits avec le milieux archéologique, ce qui me désole, car le dialogue eut été préférable, ce sont eux qui sont sur le terrain !
          Quant à l’inculture des médias, du directeur du patrimoine et des ministres, je partage votre sentiment, à ceci prés que le directeur du patrimoine n’est peut être pas libre d’exprimer son sentiment, « bridé » par les médias « cornaqués » par les ministres !


        • Emile Mourey Emile Mourey 10 juillet 21:14

          @Ouallonsnous ?

          Vous dites :« tout en cherchant « l’adoubement » de tous ceux qui vivent des mystifications religieuses !
          Parallèlement vous êtes entré en conflits avec le milieux archéologique ».

          Absolument pas ! Primo : je ne suis pas quelqu’un qui louvoie ou qui cherche la polémique. Je n’ai rien contre les religions, rien contre les archéologues ; je dis seulement ce qui est. Si je me trompe, je reconnais mes erreurs.

          Oui, les évangiles sont des textes historiques étonnants, témoins d’une époque. Mais il faut les lire autrement qu’on le fait. Peut-être que le magistère actuel de l’Église a commencé à comprendre l’erreur de la lecture littérale des premiers pères de l’Église ; je ne sais pas.

          Quant aux archéologues, on m’avait prévenu dès le départ, que, dans la profession, cela demanderait des dizaines d’années et plus.

          Je ne me plains pas. J’étais prévenu. 


        • Ouallonsnous ? 11 juillet 18:37

          @Emile Mourey

          « Oui, les évangiles sont des textes historiques étonnants, témoins d’une époque. »

          Non Mr Mourey, ce sont des plagiats de textes anciens historiques authentiques qui sont manipulés et réécrits au cours du temps en fonction des besoins des sectes qui les utilisent !

          Pouvez vous citez le nom de l’auteur où des auteurs ? Je ne vous demande pas de n° Isbn !

          Donc pour l’historicité et l’authenticité, vous êtes aveuglé par la doxa ( judéo-chrétienne sioniste et évangéliste principalement) qui en fait la promotion pour mieux abuser l’humanité, et de vous un de ses propagandiste !

          Je vous renvoie à mon post du 9/07, 18h54.


        • Emile Mourey Emile Mourey 11 juillet 22:10

          @Ouallonsnous ?

          Évangile de Jean, auteur : communauté essénienne de la région de la mer Morte favorable aux princes hasmonéens.
          Évangile de Marc, auteur : communauté essénienne rescapée de Jean, réfugiée près du lac de Galilée.
          Évangile de Luc, auteur : Paul, apôtre.
          Évangile de Mathieu, auteur : communauté essénienne de Gamala et Bethsaïde.

          Et je peux vous donner les dates. Quant à leur traduction exacte, voyez l’excellente traduction de Claude Tresmontant.

          Avec vos affirmations gratuites, c’est comme si vous crachiez en l’air.

          Désolé d’être aussi direct


        • Ouallonsnous ? 13 juillet 17:36

          @Emile Mourey

          Je vous resoumets donc

          les dernières lignes de mon post en espérant que vous les ayez lues et comprises ;

          "Donc pour l’historicité et l’authenticité, vous êtes aveuglé par la doxa ( judéo-chrétienne sioniste et évangéliste principalement) qui en fait la promotion pour mieux abuser l’humanité, et de vous un de ses propagandiste !"

          Pensez vous que vos évangélistes où prophètes aient eu quelque réalité comme le prétendu Jésus christ, hors de la ou les bibles ?


        • Emile Mourey Emile Mourey 13 juillet 18:23

          @Ouallonsnous ?

          Je n’ai jamais dit que Jésus-Christ avait existé. Ce n’était d’ailleurs pas le sujet de mon article. Je suis très étonné de constater que je n’arrive pas à faire répondre les commentateurs sur la question fondamentale que je pose et qui me tient à coeur : la localisation de Bibracte et de Gergovie. Et pourtant, ne serait-ce que le chapiteau de Jonas de mon article pour le prouver, cela devrait faire hurler les gens de bon sens contre les soi-disant experts, historiens et archéologues du pouvoir y compris médiatique. Mais non, c’est le contraire. Les Français d’aujourd’hui sont devenus incapables de juger par eux-mêmes. De profundis. 


        • cathy cathy 8 juillet 23:10

          Tyr était une ville asiatique. Le roi de Tyr prenaient de bons marins pour sa flotte dont les grecs et des sidoniens. 

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