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Pour payer la note de soutien à l’économie, les très riches devront faire un effort de solidarité

A cause de la crise sanitaire, le gouvernement a du soutenir l’économie pour éviter les faillites d’entreprises et les suppressions d’emplois. Mais avec une récession de 8,2 % en 2020, fin mars 2021, la dette publique atteint les 2 650,1 milliards d'euros pour s'établir à 115,7 % du PIB. A terme, elle devrait atteindre plus de 122 % du PIB.

470 milliards d'euros de soutien en 2020, plus 32 milliards d’euros supplémentaires en 2021

Une avalanche de milliards est distribuée par les les différents gouvernements du monde pour faire face aux conséquences économiques de la crise sanitaire du Covid-19. Le gouvernement français avait déjà mobilisé fin juillet 2020, 470 milliards d’euros pour soutenir les entreprises, en particulier les TPE/PME, et pour protéger les salariés ( https://www.gouvernement.fr/plan-de-soutien-470-milliards-d-euros-pour-proteger-les-entreprises-et-les-salaries ). Toutefois, la facture pourrait encore gonfler au vu de la l’évolution de la crise sanitaire et de la situation économique. La dette devrait continuer à augmenter pour atteindre plus de 122 % du PIB soit 167 milliards d’euros de plus, ou une dette de 2817 milliards d’euros.

Se référant à la formule « quoi qu’il en coûte » chère au président de la république, le ministre délégué chargé des comptes publics, Olivier Dussopt a affirmé que l'Etat soutiendra les Français et les entreprises aussi longtemps que l'activité sera empêchée. Pour le coût du prolongement des mesures d'urgences à la date actuelle, il déclare : « nous estimons qu'il dépassera les 30 milliards d'euros, autour de 32 milliards d'euros, avec 18 milliards pour le fonds de solidarité, 11 milliards pour l'activité partielle et environ 3,5 à 4 milliards d'euros pour les exonérations de cotisations sociales »

Parmi les dispositifs d’aide il y a également les Prêts garantis par l'État, ou PGE, étaient alors dotés de 300 milliards d'euros. À l'heure actuelle, environ 132,5 milliards ont été octroyés à quasiment 655.000 entreprises, tous secteurs d'activité confondus. La question est de savoir quelles garanties a-t-on si les entreprises ne peuvent rembourser, car dans ce cas ce sont les contribuables qui paieront la note ?

Mais jusqu’où pourra-t-on aller ?

Mais jusqu’où pourra-t-on aller dans le soutien massif de l’économie par les emprunts ? Par exemple : les dépenses des administrations publiques (Etat, collectivités et Sécurité sociale) ont ainsi bondi de 5,5 %, soit une hausse de 73,6 milliards d’euros, En parallèle, le repli de l’activité a creusé le niveau des recettes, qui reculent de 5 %, soit une baisse de 63,1 milliards d’euros, du fait de moindres revenus issus des impôts et des cotisations sociales.

L’Insee souligne, notamment, que la progression des dépenses et la contraction des recettes sont plus prononcées qu’en 2009 , au moment de la crise financière. « Les recettes avaient alors diminué de 3 % et les dépenses avaient augmenté de 4,1 % » pour un déficit de 7,2 %, a ajouté l’Institut national de la statistique. Pour cette année, le gouvernement prévoit à ce stade de ramener le déficit public à 8,5 % du PIB, tandis que la dette devrait continuer à augmenter pour atteindre plus de 122 %, mais n’est-ce pas « mission impossible », vu la situation ?

En raison de l’urgence sanitaire, l’Union européenne (UE) a provisoirement abandonné la règle qui interdisait théoriquement aux Etats européens de dépasser 3 % de déficit et 60 % de dette. Mais le problème posé à la France est celui de sa crédibilité face aux marchés. Comment peuvent-ils avoir confiance dans un pays qui s’endette autant ? Si les créanciers commencent à douter de la solidité financière d’un Etat, ils peuvent être tentés de fuir, par crainte de n’être jamais remboursés, ou réclamer des intérêts plus importants, en échange du risque qu’ils prennent. Plus les taux d’intérêt montent, plus l’Etat doit débourser d’argent pour financer ses propres emprunts… ce qui creuse encore plus sa dette. C’est le genre de mécanique infernale qui menace les Etats surendettés, comme la Grèce en 2010.

Optimisme et « roulette Russe » ?

« Quand je me regarde, je me désole. Quand je me compare, je me console ». Talleyrand

Certes, le ministre de l’économie, Bruno Le Maire affirmait en 2020 que la France est loin du gouffre : notre pays reste considéré comme « sûr » par les investisseurs. Les taux d’intérêt qu’ils nous réclament actuellement sont très bas, voire même négatifs dans certains cas, ce qui signifie qu’on nous paie pour nous prêter de l’argent ! « Nous n’avons pas de difficulté à lever de la dette ».

Même ton rassurant du côté des agences de notation, ces cabinets d’analyse privés très suivis par les marchés, qui notent Etats ou entreprises en fonction de leur risque de faire faillite : elles estiment que les perspectives de la France sont stables. Mais jusqu’où ?

Le ministre n’omet-il pas, par ailleurs, de dire que la BCE, auprès de laquelle les Etats Européens n’ont pas le droit d’emprunter, ne tire pas ses ressources en empruntant aux banques, mais plutôt en leur prêtant. Et de rappeler que ces banques qui vont alimenter les marchés financiers, auprès desquels les Etats vont emprunter, obtiennent des prêts de long terme, leur permettant de bénéficier d'un taux proche de 0 %, voire négatif.

Le réveil ne risque-t-il pas d’être brutal quand il faudra rembourser, soit :

- faire des coupes budgétaires (pour baisser ses dépenses)

- augmenter les impôts (pour accroître ses recettes) 

- s’endetter auprès de créanciers disposés à lui prêter de l’argent. Mais dans ce milliards « viennent du futur », avait résumé la Prix Nobel d’économie française Esther Duflo : « Les gouvernements peuvent emprunter aux générations futures sans difficulté ; ils sont là pour ça. Les gouvernements vivent très longtemps, ils auront le temps de rembourser. » autrement ce sont les futures générations qui vont payer la note…

Mais aussi à trop compter sur une reprise rapide de l’économie, grâce à la vaccination semble négliger que les mutations successives des variants du virus peuvent complexifier l’efficacité des vaccins, auquel peut s’ajouter le non respect des contraintes de sécurité par un grand nombre de citoyens et dans ce cas prévoir un budget de l’État avec des prévisions trop optimistes, n’est-ce pas jouer » à la roulette Russe » ?

Par ailleurs, il ne faut pas négliger la transition écologique, avec les indispensables efforts à faire. A cet effet, l’ancien vice-président senior de la Banque mondiale a évalué à environ 2% du PIB chaque année, soit près de 46 milliards €/an dans le cas de la France. Ces évaluations s’appuient sur des efforts à faire bien en deçà de ce qui serait réellement nécessaire…

Parmi les recettes fiscales à envisager et pendant une période donnée, les très riches doivent faire un effort de solidarité supplémentaire

Pour rappel : Les députés, bien qu’ils soient très peu nombreux dans l’hémicycle, avaient voté le 20 Octobre 2017 la réforme de l’ISF par 77 voix pour et 19 députés contre.

La suppression de l'impôt sur la fortune (ISF), avec son assise sur le seul immobilier avait soulevé les objections que l'ont sait, et un manque à gagner de 5 milliards d’euros. le rétablissement de l'ISF fût par ailleurs une demande constante exprimée, lors du grand débat national et n’est-il pas possible de le rétablir, sous une forme différente au vu de la situation imposée par la crise sanitaire ?

Une action solidaire indispensable, fut-elle symbolique par rapport à ce qu’elle peut apporter aux finances publiques en regard du déficit et de la dette

Vu la situation exceptionnelle liée à la crise sanitaire et les contraintes budgétaires à venir, s’il ne s’agit pas de rétablir l’impôt sur la fortune (ISF), Il serait toutefois souhaitable d'établir une contribution solidarité richesse qui, pour son calcul, hors immobilier, réintégrerait les biens somptuaires qui ont été exclus avec le transfert de l'ISF à l'IFI (yachts, jets privés, chevaux de course, voitures de luxe, lingots d'or...) ainsi que que la suppression de la dispense des prélèvements sur les dividendes des actions.

Il faudrait toutefois relever les seuils qui étaient de 1,3 millions d'euros pour l’ISF, et le sont actuellement pour l’IFI, à 3 millions d'euros. Comme pour l’ISF, le montant de la contribution solidarité (CSR ) n’excéderait pas 75 % de l’impôt sur le revenu. Le montant des actions par mécénat divers serait déduit du montant de la fortune.

L'ISF était payé par environ 350.000 foyers pour une recette de 5 milliards d’euros, ce qui correspondait à une moyenne de 14 285 euros par foyer fiscal qui y était soumis. Sur cette base de l’ISF, Si 200 000 foyers étaient concernées, cela ferait une recette fiscale d’environ 3 milliards d’euros, ce qui n’est pas à négliger

la contribution solidarité richesse (CSR) doit être perçue comme une action solidaire de la part des très riches et non comme un impôt avec ses contraintes. A cet effet elle ne saurait être pénalisante, afin d’éviter de rééditer la période pendant laquelle s’appliquait l’ISF où environ 10 000 contribuables soumis à l’ISF avaient quitté le territoire national, sachant également que ces 10 000 personnes, si elles n’ont pas acquitté l’ISF, elles n’ont pas acquitté également l’impôt sur le revenu, c’est un manque à gagner important pour le budget de l’Etat.

Pour conclure

Il faut se rendre à l’évidence, les contraintes budgétaires à venir vont exiger de nouvelles recettes lorsqu’il faudra payer la note des soutiens massif à l’économie, dus à la crise sanitaires du Covid. Dans ce cas il apparaît normal que parmi les recettes espérées, les très riches fassent un effort de solidarité supplémentaire.

 


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26 réactions à cet article    


  • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 11 mai 15:34

    Salut,

    si je puis me permettre ils n’ont aucune raisons de le faire, la masse des humains veut plus et pour ce faire veut la compétition qui élimine (les autres), la société verticale financière de valeur humaine qui écrase ( les autres), ceci est guerres et toutes les saloperies humaines qui tue ( les autres) par choix délibéré, rajoutons, que on joue au monopoly, à « tout pour ma gueule », à chacun sa merde , etc car le but ultime outre celui de ne pas mourir ( c’est dire le probleme) est d’en avoir le plus possible sur le dos des autres ..

    Tout ceci est voulu et accepté par la majorité des humains, il y a des exceptions pas assez nombreuses, alors au nom de quoi les riches devraient t’il payer pour les pauvres alors que quasiment tout le monde est d’accord de jouer ???

    Respect


    • devphil30 devphil30 11 mai 15:43

      Le poudré payera le premier avec son million acquis chez Rothschild


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 11 mai 15:57

        @devphil30

        même si c’était le cas, ce qui serait étonnant, ça pisserait pas loin !


      • ASTERIX 11 mai 18:37

        @devphil30
        NE COMPTEZ PAS SUR LE MILLION D4 edf qui fait de l ’abus de pouvoir en faisant MODULERS les PAB a la banque sans accord et sans signature du client !!!!!!!!!!!!!!!!! DE PPEUR QU IL SE CHE+AUFFE TRIOP ET NE PAYENT O+PAS UNE ELECTRICITE 3 FOIS TROP CHERE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

        les « anciens en fin de vie n’ont meme pas droit a un tarif reduit pour payer LES 12 A 18 H D OXYGENE NECESSAIRES A LEUR FIN DE VIE

        LA FRANCE AU MEME STADE QUE L’ INDE Oui ET LES CLOWNS DE l ue ne veulent pas donner le vaccin gratuit car les LABOS SONT PAUVRES  !!!!

         QUELLE MERDE L EUROPE VON LEYER....... JHONSON LE VOLEUR ( 26 millions de rideaux et 17000 EUROS DE PETITES VACANCES  »qui dit marre du déconfinement laissons les cadavres s ’entasser « POURRI »


      • ASTERIX 11 mai 18:44

        @devphil30
        erreur « la poudrée »


      • Ouallonsnous ? 12 mai 01:48

        @devphil30

        Nos concitoyens semblent être sidérés par la campagne de mensonges télévisuels du régime !

        Se rappeler que cette pseudo épidémie est alimentée par un détournement des effets de la grippe annuelle vers une imaginaire épidémie née dans les mensonges télévisuels du régime, additionné à la faillite du système hospitalier démunis de moyens par, au minimum, 3 législatures de gestion capitaliste des hôpitaux ( Sarkozy, Hollande et Macron) pour y faire face comme auparavant !


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 11 mai 15:56

        toute cette arnaque est justement destinée à faire exactement le contraire !

        c est un remake des« subprimes » dans lequel les états ont remplacé les débiteurs insolvables auxquels les banques avaient soustrait les malheureuses propriétés pour lesquelles ils s’étaient endettés et hypothéquées au profit... des mêmes banques...

        ça avait bien marché, alors, ils ont changé d’échelle

        mais leur problème, c’est que, quand tout sera désertifié, les cailloux ne pourront pas payer les impôts qui servent à verser des intérêts aux banques sous prétexte de « remboursement de la dette ».


        • Jeekes Jeekes 11 mai 16:22

          ’’A cause de la crise sanitaire, le gouvernement a du soutenir l’économie pour éviter les faillites d’entreprises et les suppressions d’emplois. ’’

           

          Bon, déjà ça c’est complètement faux. Parce que :

          1 les faillites, c’est comme les feuilles mortes, y’en a à la pelle,

          2 les suppression d’emploi, ben comme d’hab, meêm un peu plus,

          3 le gouvernement n’a fait aucun effort, c’est nous qu’on paye !

           

          En revanche, le gouvernement a balancé des milliards de pognon de dingue à leurs bons copains qui financent si bien leurs campagnes électorales.

          Et c’est encore nous qu’on paye...

           

           


          • Jeekes Jeekes 11 mai 16:27

            ’’Pour payer la note de soutien à l’économie, les très riches devront faire un effort de solidarité’’

             

            Dans quel film ?

            Faut arrêter la schnouffe, d’urgence.

             

            Les très riches devront faire un effort de solidarité ? C’est la meilleure de l’année, je vais de me pisser dessus de rire !

            1 les efforts, les très riches ne savent mêmepas ce que c’est,

            2 la solidarité est un mot qui n’existe pas dans leur vocabulaire.

             

            Même rat-ko-to n’a pas osé aller aussi loin... 

             


            • Jeekes Jeekes 11 mai 16:31

              Dire que j’ai failli rater celle-là.

              Et pourtant c’est un morceau de bravoure !

               

              ’’les très riches fassent un effort de solidarité supplémentaire.’’

               

              Raté. Pour ça, les ’’très riches,’’ faudrait déjà qu’il aient commencé par en faire, un effort de solidarité.

               

              Et ça , c’est la quête...

              L’inaccessible étoile... 

               

              C’est-y pas dieu possible d’être aussi niais !

               

               


              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 11 mai 18:27

                Si c’est comme ça je vais planquer mon pognon ailleurs !


                • ASTERIX 11 mai 18:40

                  du RAKOTO-LREM tout cuit §§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§


                  • Pierre 11 mai 20:46

                    Banane, comme tu ne paies pas cet Isf, tare nationale exclusive qui au final coûte plus cher qu’il ne rapporte, tu y es favorable, le bon impôt étant celui que tape le voisin.


                    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 11 mai 22:03

                      Le monde gauchiste, il faut faire payer les riches, même si ça rapporte rien.

                      C’est con ? Oui c’est con !

                      Pire, dans la mesure ou les effets pervers sont encore plus cruels. La fuite des investisseurs, des capitaux et la création de holgings aux pays bas ou Irlande.

                      Mais ces tartuffes jaloux s’en foutent.

                      Ils sont bouffeurs de la gamelle de l’état et leur jobs ne dépendent pas.

                      Ils sont diplômés en socialisme et issus des sciences humaines et sociales, ou on les a lobotomisés de Marxisme.

                      L’important pour eux, c’est faire détester et sanctionner les riches, même si c’est con et économiquement suicidaire.

                      L’idéologie et ma posture morale compte plus que le bon sens.

                      C’est pas le bien qu’ils veulent, c’est des boucs émissaires et cultiver la haine de ceux qui réussissent.


                      • ZenZoe ZenZoe 12 mai 08:49

                        @Spartacus Lequidam
                        Oui bon, même les Américains commencent à trouver que les GAFAM entre autres ne paient pas assez d’impôts !


                      • Albert123 11 mai 22:38

                        on peut aussi laisser enfin les gens créer de la richesse ou continuer de s’enfoncer dans l’endettement en s’étonnant benoitement que ça rentre de moins en moins a force d’empêcher les gens de créer de la richesse avec le fruit de leur propre travail.

                        tiens justement je viens de me rappeler que je dois faire 48 h de stage à la con pour avoir le droit de continuer de travailler

                        1 semaine de cramé pour satisfaire aux exigences idéologiques des détraqués parasites, les même qui définissent ce qui est essentiel ou non parce que ce sont des pétochards qui ont peur de la grippe et que leur aversion pour la prise de risque et leur gout si prononcé pour l’irresponsabilité les ont conduit à ruiner un pays pour préserver leur petite vie de trouillards.


                        • ZenZoe ZenZoe 12 mai 09:32

                          Si on part avec l’idée de solidarité, on part perdant. La solidarité relève de la morale, et il ne faut ne pas essayer de mettre de la morale là où il n’y a que la nature humaine. La solidarité n’existe pas au naturel. Si une participation collective peut être tolérée en période prospère, chacun voudra néanmoins en tirer le maximum, et de toute façon reprendre ses billes en temps de crise, voire piquer les billes des autres... Mieux vaut parler d’équité. Chacun reçoit à hauteur de ce qu’il a donné, et participe à hauteur de ses capacités et de ses moyens. Ce n’est pas qu’une question de vocabulaire, le projet d’une société plus juste sera toujours plus difficile à contrer qu’une société soi-disant solidaire.


                          • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 12 mai 10:11

                            @ZenZoe

                            ALORS NOUS SOMMES DÉJÀ VOUÉS À ÊTRE ÉLIMINÉS prématurément je veux dire...BON ÇA VIENT..car nous ne sommes pas sur LE chemin..mais sur MON chemin X par 7 milliards..
                             le règne du tout pour ma gueule et chacun sa merde arrive à sa fin..car ce n’est pas la nature universelle, où tout est relié, interdépendant etc et où la notion de comparaison, et de valeur de un par rapport au tout n’existe pas du tout, ceci n’existe juste que dans un mental humain qui a dégénéré et qui refuse de voir ce fait !! ..tout ceux qui ont eu une « vision » involontaire , un contact avec L’Origine le savent ...
                            c’est juste que les humains devenus des salauds veulent essayer de s’ auto pardonner leurs saloperies..cela dit respect..


                          • foufouille foufouille 12 mai 10:16

                            @ZenZoe
                            Chacun reçoit à hauteur de ce qu’il a donné, et participe à hauteur de ses capacités et de ses moyens.

                            donc certains ont rien et crèvent ............


                          • Albert123 12 mai 10:57

                            @ZenZoe

                            « La solidarité n’existe pas au naturel. » 

                            c’est faux et vous verrez que des qu’une majorité de gens n’aura plus les moyens de jouir du consumérisme en bon urbain gaucho mondialiste individualiste, la solidarité reviendra naturellement.

                            elle existe d’ailleurs encore dans les zones non desservies par le train, ces zones rurales on l’on ne vote ni rouge ni vert mais juste pragmatique.


                          • ZenZoe ZenZoe 12 mai 15:14

                            @Albert123
                            La solidarité n’est possible que si chacun y trouve son compte (communauté d’intérêts). Dans le cas contraire, c’est chacun pour sa pomme.


                          • Albert123 13 mai 08:31

                            @ZenZoe
                             
                            La solidarité il faut la vivre et non la théoriser derrière son écran.


                          • TSS (...tologue) 12 mai 10:16

                            La participation des tres riches sera vite compensée par le licenciement et le chômage des pauvres.... !!


                            • jjwaDal jjwaDal 12 mai 12:29

                              En partant d’après le big bang, on a déjà une religion imposée vendue à la planète au milieu des années 1970, dont l’une des modalités impliquait de soumettre les Etats aux chantages des milieux financiers (privés) pour se financer. On voit avec 50 ans de recul, aux montant des dettes souveraines que l’argument majeur présenté pour justifier cela était spécieux, mais le mal est fait. Sans intérêts à payer (notre banque centrale nous prêtant à taux zéro), notre endettement serait marginal. Ensuite pour des raisons idéologiques on a une monnaie européenne commune entre économies divergentes, qui favorise les excédents de plusieurs pays (Allemagne en tête) et l’enfoncement dans la dette des autres.
                              Cerise sur le gâteau on a les GOPE imposées (sous desiderata allemand) qui nous ont conduit à restreindre les capacités se soins des hôpitaux. A la limite du point de rupture ils n’attendaient qu’une épidémie pour être totalement dépassés et ne pas pouvoir faire face à la demande de soins.
                              On ajoute à cela des plans pandémies que manifestement les gens aux manettes n’avaient pas lus et en catastrophe et par mimétisme on commence à confiner, à interdire certaines activités et on gère le chaos engendré par cette réponse inappropriée en endettant les français.
                              Parler d’un plan de soutien à l’économie quand on l’envoie dans les décors en endettant tous les français pour éponger les conséquences est un bel exercice de « novlangue ».
                              Quand « Blackrock » a ses entrées à l’élysée plus facilement que les GJ, on comprend bien que tout ce qui charge la dette souveraine, puis celle de la Sécurité Sociale ( détection systématique de gens non malades, vaccination massive de gens n’ayant pas besoin de l’être, etc...) est du pain béni pour des gens qui comptent bien plus pour le pouvoir que l’avenir du pays et ses habitants actuels.
                              Rien de tout cela n’était programmé. Mais la règle d’or en économie capitaliste est de ne jamais dilapider une bonne crise en oubliant de brancher quelques pompes supplémentaires pour aspirer l’argent des plus pauvres vers les plus riches.
                              On voit bien à lire certains que diminuer le niveau de vie des plus modestes leur pose bien moins de problèmes que chercher à le faire avec les plus riches...



                                • Albert123 13 mai 08:37

                                  @eau-du-robinet

                                  il faut surtout le voir chez sud radio, et comprendre qu’on a juste a faire a un enième gauchiste en peau de lapin qui débite des éléments de langage après être passé par le sarkozisme,

                                  passer du droitisme au gauchisme n’a jamais rien donné de valable, c’est même une régression puisqu’on passe du réel au fantasme et non l’inverse 

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