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Accueil du site > Tribune Libre > Pour que l’humanité perdure, par où commencer ?...

Pour que l’humanité perdure, par où commencer ?...

... Par le réchauffement climatique, par la pollution, par les problèmes alimentaires, de santé publique, d'énergie ... ? Et pour ce qui est de l'énergie et de la pollution, par exemple, faut-il commencer par réduire les transports aériens, maritimes, ou routiers ? diminuer l'activité industrielle ou du bâtiment ? réviser nos pratiques agricoles ? adapter notre habitat ? ... Si tous ces aspects de la problématique à laquelle sont confrontés le vivant et la planète qui l'abrite et le nourrit sont cruciaux, ils n'en sont qu'autant de ses facettes. Ils ont la même origine globale et planétaire, de nature avant tout démographique. Toute autre considération ne peut être que d'un intérêt secondaire, quel que soit son poids écologique. Ne pas en tenir compte ne fait que distraire l'attention due à la cause de tous nos maux qu'est le nombre sans cesse croissant des premiers prédateurs de la planète, et ce n'est pas le caractère rassurant donné par l'ONU à ses dernières prévisions quant à l'évolution de la (sur)population humaine qui y changent quoi que ce soit.

C'est parce que les hommes sont toujours plus nombreux que leurs besoins sont toujours plus grands et plus diversifiés ; nécessitant toujours plus de ressources et d'énergie, avec les atteintes à l'environnement (ressources et pollution) qui en résultent.

C'est parce qu'il y a toujours davantage d'êtres humains que leurs besoins de se nourrir, de se vêtir, de se loger, de se déplacer, etc. augmentent. Et il en est ainsi pour tout autre objet de leur consommation-production ; fonctions pour l'accomplissement desquelles ils naissent et existent.

Le binôme économie population est indissociable et doit être traité en tant que tel, alors que nous persévérons, implicitement ou non, à reléguer sa dimension démographique à l'arrière-plan de ce qui semble essentiel à chacun, selon la perception qu'il en a lorsqu'il s'en préoccupe.

Dit autrement, si l'humanité est en voie de consommer à mi-année le double de ce que la planète lui offre pour une année entière, le seul moyen de rétablir l'équilibre dans les délais qui s'imposent, est de réduire de moitié le nombre de consommateurs-producteurs qui la composent. La dénatalité, de préférence consentie, peut y suffire l'éducation aidant et à condition de ne plus perdre de temps dans le désordre de nos efforts.

Ni exclusive ni obsession dans ce qui précède ; simplement la prise en considération de la priorité des priorités, faute de quoi toute manifestation d'inquiétude quant à l'avenir de l'espèce humaine et de la planète qui l'abrite est et demeurera vaine. Or nous vivons sous des pouvoirs, à commencer par le religieux, qui ont pour premier souci de voir toujours croître le nombre de ceux sur lesquels ils se fondent, pour le meilleur et pour le pire. Idem pour le politique, en quête permanente d’électeurs supplémentaires ou de substitution. Il est d'ailleurs permis de se demander s'il est des collectivités, associations, syndicats, etc. qui ne font pas passer le bien-être de leurs membres après leur nombre, considéré comme premier signe de leur propre prospérité ? Ce sont les hommes, encouragés à à se multiplier par ceux qui les dirigent qui, par la conjugaison de leur nombre, de leurs besoins et de leurs activités améliorent sans cesse leur bien-être, mais en engraissant le veau d’or et sans se soucier des dommages en résultant pour l’environnement.

La simple observation de ce qui nous entoure de près ou de loin, nous apprend que l'humanité se rapproche d'une échéance inéluctable, au moins en ce qui concerne ses rapports avec la Terre, qu’elle pourrait achever de piller avant d’aller exercer ses talents ailleurs. Mais n’est-ce pas la conséquence du désir et de la capacité démontrée de toujours améliorer sa condition qui la distingue des autres espèces connues ?

Si les circonstances que nous traversons sont en grande partie imputables à la nature, elles sont aussi incontestablement la conséquence d'une hypertrophie de la société à laquelle a conduit une insuffisance d'éthique caractérisée de la part de pouvoirs préoccupés avant tout de leur puissance. Il appartient maintenant à ces pouvoirs d'assumer leurs responsabilités en corrigeant les erreurs passées, notamment en remettant en cause la croissance incessante des populations sur lesquelles ils se sont fondés et ont prospéré. Tout en dépend, y compris la survie de ces mêmes pouvoirs.


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49 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 9 juillet 09:09

    L’Afrique entière consomme moins d’énergie que Jeff Besos tout seul qui vient de verser 1.7 milliards de dollars d’indemnités (budget du Togo : 1 308,1 milliards. )

    Le problème n’est pas l’ccroissement de la population (qu’il conviendrait de réduire, certes), mais la répartition des richesses et le pillage ddes ressources par quelques compagnies qui feraient faillite sans la « croissance » (règle capitaliste fondamentle sans laquelle le système s’écroule).

    Diminur la population sans changer ce paramètre est un coup d’épée dans l’eau.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 9 juillet 09:11

      @Séraphin Lampion

      ps : c’est à la femme dont il vient de divorcer que Bezos a versé 17 milliard de dollars ...


    • Claudec Claudec 9 juillet 10:29

      @Séraphin Lampion

      Réaction d’un frustré soumis aveuglément à sa foi en la lutte des classes

      « Ce sont les hommes, encouragés à se multiplier par ceux qui les dirigent qui, par la conjugaison de leur nombre, de leurs besoins et de leurs activités améliorent sans cesse leur bien-être, mais en engraissant le veau d’or et sans se soucier des dommages en résultant pour l’environnement. »

      La production des pays avancés profite aussi aux pays les plus pauvres, qui sans cela seraient encore plus démunis qu’ils le sont.

      Il serait intéressant à ce propos de connaître le chiffre d’affaires réalisé par Amazon en Afrique. Cette information donnerait une idée de la mesure dans laquelle les pauvres d’Afrique (et d’ailleurs) contribuent à l’enrichissement de Bezos et de quelques autres. 


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 9 juillet 10:52

      @Claudec

      « Réaction d’un frustré soumis aveuglément à sa foi en la lutte des classes  »

      je vois que vous êtes d’accord avec mon beau-frère à mon sujet


    • Raymond75 9 juillet 09:57

      L’humanité n’a tout simplement pas encore pris conscience de cela :

      https://www.youtube.com/watch?v=ag3E45H13NA


      • Arogavox 9 juillet 10:12

        Inconséquence et bêtise !

         Vouloir que des humains (pire : les « pouvoirs » de ces humains) jugent du droit de vivre accordé ou non à des humains ... pour que l’humanité perdure !

        "le seul moyen de rétablir l’équilibre dans les délais qui s’imposent, est de réduire de moitié le nombre de consommateurs-producteurs« 

         !!!

         Dieu est mort, diront ceux qui osent tout ... dont l’illusion de l’avoir avantageusement remplacé.

         

         Si un »pouvoir" commettait la prétention de décider de barrer la vie de quiconque autre que lui-même sous prétexte de faire perdurer l’humanité, il prouverait par là-même à la fois son inhumanité et donc sa stupidité : l’inhumanité ne pouvant engendrer (au propre comme au figuré) une humanité !

         

         Merci d’avoir tracé la voie pour montrer, à ceux qui ne s’arrêtent pas en chemin d’un objectif constructif, que la priorité des priorités reste bien d’inventer un moyen de se rapprocher de vraies démocraties.


        • Claudec Claudec 9 juillet 10:48

          @Arogavox

          Ce ne sont pas les humains qui jugent du droit de vivre de qui ou de quoi que ce soit, c’est la nature, qui le démontre à chaque instant de notre existence.
          Difficile à admettre par ceux qui ont la vanité de se prétendre l’objet d’une attention particulière alors que leur disparition – avec ou sans la planète qui les abrite – aura lieu un jour ou l’autre sans que l’univers en soit animé du moindre frisson.


        • Albert123 9 juillet 10:31

          « La simple observation de ce qui nous entoure de près ou de loin, nous apprend que l’humanité se rapproche d’une échéance inéluctable »


          effectivement le soleil va s’éteindre dans 4 ou 5 milliards d’années selon les estimations en vigueur.


          « Il appartient maintenant à ces pouvoirs d’assumer leurs responsabilités en corrigeant les erreurs passées, notamment en remettant en cause la croissance incessante des populations sur lesquelles ils se sont fondés et ont prospéré. »


          la lubie du génocidaire écolo-irresponsable est de retour.


          • Claudec Claudec 9 juillet 11:32

            @Albert123

            Réponse de l’obsédé du génocide, qui ne sait pas faire la différence entre mourir et ne pas naître.


          • Albert123 9 juillet 11:56

            @Claudec

            le seul obsédé ici c’est vous même. 

            et de plus on observe même une immense obscénité dans votre demande récurrente de continuer à jouir de la vie sur le dos des autres.


          • Pierre Régnier Pierre Régnier 9 juillet 10:45

            Il faut commencer par le commencement : reconnaître et affirmer haut et fort que, de ces trois objectifs mondialement justifiés, la Liberté, l’Égalité et la Solidarité, le troisième n’a jamais été considéré comme très important.

            Alors qu’il devait être reconnu comme le plus important. 


            • Claudec Claudec 9 juillet 11:00

              @Pierre Régnier

              Et pendant ce temps-là, la vague quotidienne de 250 000 êtres humains supplémentaires continue de déferler sur une planète qui n’en peut plus, pour y vivre dans une liberté, une égalité et une fraternité rongées par le nombre.
              Généralement considérées comme des richesses, ces valeurs se partagent, et plus ceux qui y prétendent sont nombreux, plus est réduite la part de chacun.


            • Albert123 9 juillet 11:02

              @Pierre Régnier

              « mondialement justifiés »

              c’est pompeux, on sent bien les envolés lyriques de bobos à l’approche des vacances à la mer.

              un effet post européenne sans doute, couplé à à 3 jours successifs de grosse chaleur qui ont annihilés le sens critique d’une vaste majorité, les transformant au passage en bisounours.


            • Albert123 9 juillet 11:05

              @Claudec

              « une planète qui n’en peut plus » 

              Pour en avoir discuter avec elle hier, la planète va très bien.

              « rongées par le nombre. »

              un trop grand nombre de Claudec sans doute.


            • Claudec Claudec 9 juillet 11:40

              @Albert123

              Vous avez du mal comprendre ce que vous a dit la planète, ce qui n’a rien d’étonnant de votre part.
              Vous devriez l’écoutez plus attentivement ... et éviter les cas personnels qui n’ont rien à voir dans l’histoire.


            • Albert123 9 juillet 11:59

              @Claudec

              « Vous devriez l’écoutez plus attentivement ...   »

              ah parce qu’en plus vous êtes persuadé qu’elle parle aux hommes.

              ah ah ah.


            • Pierre Régnier Pierre Régnier 9 juillet 12:21

              @Claudec

              J’ai très clairement dit sur Agoravox, à plusieurs reprises ces dernières semaines, que la diminution de la population planétaire est la première des trois décroissances indispensables (celle de la population, celle de la consommation et celle de la production).

              Les penser dans une solidarité de tous les peuples, est-ce une pompeuse envolée lyrique de bobo comme le croit Albert123 ?  


            • Claudec Claudec 9 juillet 18:10

              @Pierre Régnier

              Je ne crois pas que ce puisse être une pensée de bobo, ne serait-ce que parce qu’elle ne relève pas de la pensée unique dont il se nourrissent.

              Quant au 3 décroissances, il suffit de la première, celle de la population, pour entraîner les deux autres, l’inverse conduisant à l’indigence généralisée une population continuant de croître. Et c’est bien pour cela qu’il faut faire de la dénatalité l’urgence absolue.


            • Spartacus Spartacus 9 juillet 10:56

              Peut être faudrait il apprendre à l’école Julian P Simon et le cornucopien.

              La grande confusion vient de mot utilisé à tors de « ressource naturelle » à la place de « matière première ».

              Dans la réalité il n’y a rien de plus faux.

              C’est l’homme qui dit qu’une ressource est une ressource, ce n’est pas la nature.

              Si la ressource est constitué de matière première, il faut l’autre ingrédient pour dire que c’est une ressource, l’homme qui décide que c’est une ressource.

              Une ressource est en fait une ressource humaine et pas naturelle et cela change tout le sens.

              Nous avons besoin d’énergie, faite avec une ressource.

              1-Mais la ressource est interchangeable, on peut passer de hydrologique au nucléaire ou au pétrole.

              2-Elle est alternative, on est passé du cheval au moteur électrique et y’a bien longtemps que le mammouth n’est plus une ressource....

              3-Elle est en expansion, car la richesse et la technologie fait augmenter la capacité à transformer, optimiser et augmenter le rendement comme le nombre et les sources de ressources.

              Il n’y a donc pas de risque de pénuries de matière première pour faire des ressources.

              Mais à l’école on n’étudie pas Julian Simon. Hélas !


              • Claudec Claudec 9 juillet 11:14

                @Spartacus

                Est-il besoin d’en appeler au cornucopianisme, alors que ce dont l’homme a su faire des ressources est encore bien loi d’être épuisé et offrira encore des restes significatifs pendant longtemps ? Ainsi par exemple des énergies fossiles, avec des hydrates de méthane dont les gisements dépassent amplement tout ce que nous connaissons et avons déjà consommé.
                Le problème est ailleurs, dans des « matières premières » comme l’air et l’eau, auxquelles il semble difficle de trouver les remplaçantes que l’homme pourrait transformer en ressources indispensable à sa survie.
                Sans compter, pour ce qui est de la question surpopulatoire, les problèmes environnementaux et de gouvernance.


              • merthin 9 juillet 11:19

                @Spartacus

                Mais la ressource est interchangeable, on peut passer de hydrologique au nucléaire ou au pétrole.

                C’est bien discutable par rapport à la réalité des choses :

                https://alaingrandjean.fr/wp-content/uploads/2017/08/consommation-mondiale-energie-primaire.png


              • Spartacus Spartacus 9 juillet 12:49

                @Claudec
                Comment font les astronautes ?
                L’eau est renouvelable à l’infini.

                Quand à la surpopulation, c’est lié au systèmes de retraite, la culture et avec l’enrichissement les sociétés riches passent de l’autre coté de la courbe de Kuznet.

                La répartition dans les pays riches implique des politiques natalistes, et la pauvreté dans les pays en développement implique de faire de nombreux enfants pour l’espoir que l’un d’eux assure sa future dépendance.
                La dot pour les parents, assurent un revenu et une forme de nataliste.

                Au fur et a mesure de l’éducation de la richesse des sociétés la démographie diminue...C’est la courbe de Kuznet.


              • Spartacus Spartacus 9 juillet 12:56

                @merthin
                Bien sur que non !
                On passe d’une énergie à une autre par le jeu des coûts tout simplement.

                Nos parents utilisaient le bois ou le charbon, une autre génération a utilisé le fioul, une autre le gaz, une autre le nucléaire...
                Les bobos des centres ville passent à l’éolien ou solaire par idéologie...

                Demain on passera peut être à la géothermie ou l’hydrogène au fur et à mesure des évolution de coûts et techniques. 
                Ça se renouvelle sans cesse. On passe de l’une à l’autre.
                Les mammouth sont épuisés, mais cela n’a pas empêché l’évolution...


              • generation désenchantée 9 juillet 13:21

                @Claudec
                 cornucopianisme

                , c’est la corne d’abondance
                comme quoi , toute les théories ont un nom , merci pour ce nouveau mot mais il est assez dur a placer


              • merthin 9 juillet 13:51

                @Spartacus

                Bien sur que non !

                ça n’est clairement pas ce qu’indique le graphique ! Les sources d’énergies primaires s’empilent, elles ne se substituent pas.


              • merthin 9 juillet 13:53

                @Spartacus

                En passant, l’hydrogène n’est pas une source d’énergie primaire, c’est un vecteur d’énergie. Pour la simple raison qu’on ne le trouve pas sous forme libre dans la nature mais toujours associé à d’autres éléments.

                Peut être que c’est l’homme qui décide ce qui est une ressource, mais c’est la nature qui a fixé les lois de la physique.


              • Claudec Claudec 9 juillet 18:34

                @Spartacus

                Les astronautes prendraient-ils des douches tous les jours ?
                Quel rapport entre abreuver temporairement quelques individus ou colonies d’effectifs limités et les problèmes d’eau (spécialement potable mais aussi bien nécessaire à l’agriculture et à l’industrie) tels qu’ils existent déjà en certains points de la planète ? L’eau est renouvelable à l’infini moyennant un investissement énergétique considérable et la pollution qui en résulte.

                Quant à ce qui concerne l’air respirable, de quelle corne d’abondance inépuisable sortira-t-il ? Y compris lorsque toutes les villes auront été déplacées à la campagne ou transformées en espaces verts ? Cf. circulation alternée et autres astuces, ainsi que les nouveaux problèmes de santé publiques surgissant chaque jour. 

                Pour ce qui concerne le rapport entre éducation et peuplement, c’est effectivement un point clé si nous voulons que soit respecté un minimum d’étique dans le rééquilibrage besoins-ressources (ou matières premières).


              • Claudec Claudec 9 juillet 18:44

                @generation désenchantée

                Rendons à César ce qui est à César.
                C’est Spartacus je crois, qui a introduit le cornucopianisme dans le débat.
                C’est donc à lui que doivent aller vos remerciements.


              • generation désenchantée 9 juillet 18:51

                @Spartacus
                je tiens a te remercier de m’avoir permit d’apprendre un nouveau mot
                puisque @Claudec

                a dit

                Rendons à César ce qui est à César.
                C’est Spartacus je crois, qui a introduit le cornucopianisme dans le débat.
                C’est donc à lui que doivent aller vos remerciements.


              • generation désenchantée 9 juillet 18:58

                @Spartacus
                l’ hydrogène , c’est l’un des gaz les plus inflammables , et même l’électricité du corps humain peut suffisante pour créer l’étincelle qui l’embrase

                C’est peut être pas le plus sûr question sécurité , surtout en cas d’accident ou de fuite d’hydrogène dans un parking souterrain


              • merthin 10 juillet 09:14

                @Claudec

                Les astronautes prendraient-ils des douches tous les jours ?


                Pire que ça. Le recyclage de l’eau est un processus qui nécessite de l’énergie. Selon les lois de la thermodynamique, le désordre de l’univers ne peut qu’augmenter, c’est à dire que l’énergie se disperse. En d’autre termes, elle devient de moins en moins utilisable.

                Donc le recyclage de l’eau, comme tous les processus qui utilisent de l’énergie ne saurait être infini.

                C’est que Spartacus n’arrive pas à comprendre à cause d’une vision simplifiée des phénomènes et surtout à cause d’un raisonnement fallacieux.


              • pemile pemile 10 juillet 09:49

                @merthin « Selon les lois de la thermodynamique, le désordre de l’univers ne peut qu’augmenter »

                La néguentropie de la vie et l’humain seraient-ils aussi responsables du désordre de l’univers ?


              • merthin 11 juillet 09:45

                @pemile

                La néguentropie est locale, temporaire et a besoin d’apport d’énergie externe (photon). 
                Mais si je devais donner une définition la plus large de ce qu’est vie, c’est bien en faisant appelle au concept de néguentropie que je le ferais.


              • pallas 9 juillet 11:06
                Claudec

                Bonjour,

                L’humanité ne perdura pas, c’est ça fin, il n’y a rien à faire ou dire, abandonner tout espoir.

                Tout cela commence en terme d’appauvrissement génétique, les mouches ont plus de genes que nous.

                Notre facteur evolutif est donc compromis, l’ordre est de type regressif, ce qui crée un affaissement physiologique, intellectuel.

                Les maladies mentaux (bipolaires, schyzophrenes, troubles cognitifs etc) explosent

                Nos ancetres il y a 2000 ans étaient en moyenne 20% plus resistants, et plus intelligents que nous.

                Je prend exemple sur les femmes, il y a tout juste 400 ans, leurs premieres regles apparaissaient en moyenne à 16 ou 17 ans, seulement tous les 3 mois et non douloureuses, donc, elles étaient fertiles et en bonne santés bien plus longtemps que la femme moderne.

                La femme actuel à des regles douloureuses, durant des jours, commençant à 12 ans, la ménaupose survient maintenant vers l’age de 25 à 30 ans, donc stérile.

                Voila un bel univers que nous regardons, de la vrai SF.

                J’adore ça !!!!!!

                 smiley

                Salut


                • Claudec Claudec 9 juillet 11:26

                  @pallas

                  « L’humanité ne perdura pas, c’est ça fin, il n’y a rien à faire ou dire, abandonner tout espoir. »

                  Il ne s’agit effectivement pas de nier l’évidence, renforcée par vos exemples, mais de rendre ce qui reste à vivre à l’humanité aussi tolérable que possible. Ne serait-ce que par considération pour la descendance de ceux qui ont eu le bonheur égoïste de procréer. 


                • pallas 9 juillet 12:16

                  @Claudec

                  Bonjour,

                  Je n’est que faire de ce ramassis et reliquats ayant une ressemblance vaguement humanoide.

                  Les blates et les rats ont nettement plus d’interets et de curiosités, mais voila, je suis bien obliger de supporter cette multitude.

                  Vous n’imaginez pas à quel point cela est d’un ennui. Pas un pour rattraper l’autre.

                  Salut


                • pallas 9 juillet 13:57
                  Claudec

                  J’oubliai une chose, cela à son importance.

                  Meme si l’humanité trouvait le moyen de survivre ou d’adapté, infaisable, mais dans le « cas ou ».

                  La ceinture de radiation qui entoure la planete s’affaiblit, rapidement, phénomene qui n’apparait que trés rarement, c’était il y a 450 ou 500 millions la derniere fois, ce qui fait de notre planete un vrai four à micro onde.

                  La quatrieme extinction massive était une vrai apocalypse

                  hé hé hé hé.

                  Ont ce marrent bien non ?.

                  Ce soir je me fais une pizza

                  Salut


                  • levagabond 9 juillet 16:17

                    Pourquoi voulez-vous qu’elle perdure ? 


                    • Claudec Claudec 9 juillet 18:50

                      @levagabond

                      Peut-être simplement parce que le vivant est le contraire de la mort, et tient à ce que cette différence dure le plus longtemps possible.
                      Ce qui n’empêche pas la morbidité d’avoir elle aussi des droits, dont celui de s’exprimer.


                    • tiers_inclus tiers_inclus 9 juillet 17:24

                      Deux planètes se rencontrent :

                      — Comment vas-tu ?
                      — Pas bien, je crois que j’ai attrapé « Homo Sapiens »
                      — Oh ? Embêtant mais ne t’inquiète pas, ça ne dure pas.


                      • pallas 9 juillet 19:52

                        Claudec


                        Pour repondre a votre question,


                        Vous n’avez aucuns droits, je vous detestent à un haut point, je ne suis pas Prométhée et ni l’amant d’Athéna.


                        Vous me repugnez, pire que les insectes et autres insectes gluants.


                        Salut


                        • ddacoudre ddacoudre 9 juillet 20:06

                          Bonjour

                          Les mots dont tu te plains portent un nom le capitalisme. Il faut pas avoir peur de le nommer et nommer ceux qui ont soutenu cette organisation du travail que pour des profits. Tout espece se régule. La notre ce regule à partir de la diffusion du bien être. La population en diminuera d’autant voire d’un quart. Sauf il faut changer la consommation et ne pas la lier à l’organisation capitaliste mais à ce que nous sommes l’humain d’abord. Cordialement ddacoudre overblog


                          • Claudec Claudec 10 juillet 07:20

                            @ddacoudre

                            « Ce sont les hommes, encouragés à à se multiplier par ceux qui les dirigent [collectivistes comme capitalistes] qui, par la conjugaison de leur nombre, de leurs besoins et de leurs activités améliorent sans cesse leur bien-être, mais en engraissant le veau d’or et sans se soucier des dommages en résultant pour l’environnement. »

                            Et non contents de ça, ce sont ceux qui ont le plus à se plaindre d’une situation qu’ils doivent avant tout aux hasards de leur naissance, qui se multiplient le plus, fournissant ainsi à ceux qui « les exploitent » – sous tous les régimes politiques et économiques – des effectifs toujours plus importants, condamnant leur propre descendance à perpétuer et aggraver leur propre conditions d’esclaves. Selon la partition de notre pyramide sociale, les pauvres prolifèrent d’eux-mêmes, quelles que soient les excuses qui puissent leur être trouvées, à une cadence qui peut atteindre 6 à 20 fois celle des riches. Voir à ce sujet :

                            https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/

                            https://pyramidologiesociale.blogspot.com/


                          • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 9 juillet 21:48

                            Bien sur que les êtres humains sont trop nombreux sur terre. Et encore on ne prend pas en compte tout le cheptel domestique ( ovins, bovin, caprins, porcins, volailles etc... ) Combien de Canidés reste-t-il pour des millions de Chiens et combien de Félidés reste-t-il pour des millions de Chats ?

                            Et qu’est-ce qu’il adviendrait de tous ces humains ( désormais à majorité urbains ) si quelque chose d’imprévu survenait et cassait cet dynamique si irrésistible mais tellement si vulnérable.

                            Il faut vraiment être aveugle pour ne pas se rendre compte que quelque chose ne va plus.

                            La vérité est que ceux qui sont persuader du contraire sont devenus des drogués qu’il est devenu impossible de résonner et qui tentent par tous les moyens, tels des pervers narcissiques de forcer tous leurs congénères du bétail humain à cet acceptation suicidaire afin d’entretenir le plus longtemps possible leur délire jouissif. 


                            • zygzornifle zygzornifle 10 juillet 08:25

                              Par diminuer sa prolifération .....


                              • covadonga*722 covadonga*722 10 juillet 08:56

                                pour la dernière fois, au-dessus d’eux, dans la paix des hauteurs, une à une, les étoiles s’éteignaient…

                                A C 


                                • Claudec Claudec 10 juillet 13:25

                                  @covadonga*722

                                  Mais en attendant la vie continue, ici et maintenant, encore pour un certain temps, qui promet de n’être pas le plus agréable, pour nos descendants davantage que pour nous-mêmes il est vrai. 


                                • covadonga*722 covadonga*722 10 juillet 14:15

                                  yep , j’aimes bien vos textes « pense pas comme vous » mais ils m’oblige au questionnement , mais vu que mes incertitudes augmentent a mesure qu’une certitude se rapproche pour moi j’ai une profonde tendance a me foutre globalement de ceux qui suivent. Ferons comme moi survivrons ferons de leur mieux se débrouillerons , car ainsi qu’il est écrit

                                  « suis je le gardien de mon frère ? »

                                  puis tot ou tard tout ne sera plus que silence , ce qui a l’échelle du monceaux de saloperies que mes yeux ont vu me semble presque une consolation ....

                                  asinus ;ne varietur 


                                  • Claudec Claudec 12 juillet 09:36

                                    @covadonga*722

                                    Bien qu’avec retard, je vous remercie de votre intérêt. De même pour ne pas penser comme moi, puisque c’est la raison pour laquelle je propose des textes sur Agoravox. Je considére en effet, apparemment comme vous-même, qu’il est plus profitable de débattre avec ses contradicteurs qu’avec ceux qui vous approuve par avance.

                                    « Suis-je le gardien de mon frère ? » interrogez-vous. S’il me semble que nul ne puisse être contraint à la fraternité, la vie en société ne nous y oblige-t-elle pas, ne serait-ce que pour se protéger de ceux qui en abusent. De plus, avoir des descendants à défauts de “frères”, n’oblige-t-il pas à tenter d’en être gardien dans le sens de protecteur ?

                                    Enfin, n’y a-t-il pas une certaine contradiction entre s’obliger au questionnement et se « foutre de ceux qui suivent » ?

                                    Quant au monceau de saloperies, c’est précisément ce qui m’a porté à qualifier notre pyramide sociale d’abominable.

                                    https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/

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