• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Pourquoi présenter des chroniques médicales sur Agoravox et autres sites (...)

Pourquoi présenter des chroniques médicales sur Agoravox et autres sites non spécialisés ? Une question récurrente !

 

TRANSPARENCE SUR LE NOUVEAU MONDE DE LA PUBLICATION SCIENTIFIQUE DEPUIS LES ANNEES 2000 INDISPENSABLE

Il nous a paru important de survoler pour nos lecteurs la réalité mouvante de la publication médicale et plus globalement scientifique, qui du moins en médecine retire aux revues prestigieuses leur aura d’autrefois et surtout leur fiabilité.

La célèbre ex rédactrice en chef du réputé New England Journal of Medicine a déjà alerté dès 2004 sur ce drame de la science dans son livre : « La vérité sur les compagnies pharmaceutiques - Comment elles nous trompent et comment les contrecarrer » Marcia Angell, Philippe Even (Traducteur ainsi que dans divers articles relayés ici par Pharmacritique :

« 18/09/2008 Marcia Angell dénonce la manipulation de la recherche clinique et le contrôle de l’information médicale par l'industrie pharmaceutique

Cet excellent texte de Marcia Angell porte sur les multiples manipulations et mensonges qui décrédibilisent l’ensemble de la recherche médicale et les publications et pratiques cliniques qui en résultent. Le titre original est Industry-Sponsored Clinical Research. A Broken System (La recherche clinique financée par l’industrie : un système grippé). 

 

Pourquoi présenter des chroniques médicales sur Agoravox et autres sites non spécialisés ? Une question récurrente ! 

 

 LE CITOYEN A LE DROIT D’ETRE INFORME DIRECTEMENT PAR LES SPECIALISTES INDEPENDANTS ET PAS SEULEMENT PAR LES MEDIAS ET POLITIQUES LIES AUX MULTINATIONALES

 

Dans les commentaires de nos publications sur Agoravox, l’un des « reproches » les plus fréquents qui nous est fait est celui de publier sur un média citoyen au lieu d’une revue médicale, sous entendant par là que la moins bonne qualité des informations rapportées justifierait peut-être ce choix.

Publier sur Libération, l’Obs ou l’Express est-il plus garant de qualité ? Pourquoi ce mépris d’une tribune populaire ? N’est-ce pas le contenu, l’argumentation et les sources qui devraient conduire à un jugement et non le support tout aussi respectable que la presse subventionnée ? 

 Les citoyens n’auraient-ils pas droit à l’information scientifique directe, pourtant indispensable comme le montrent trop de mails ou appels de patients « perdus » après le black-out sur leurs informations médicales personnelles, suite à leur consultation avec leur oncologue ?

Plus les données de patients sont ouvertes au grand large depuis la loi santé de Marisol Touraine, moins les malades sont informés : obéissance et soumission requises dans le totalitarisme médical que nous vivons, tant de la part des soignés que des soignants.

Certains « collègues », (en sont-ce encore vraiment), n’hésitent pas à les insulter, les fustiger parfois même à les menacer d’avoir osé tenter un deuxième avis à l’étranger (puisqu’en France tout le monde pense ou doit penser selon le dogme). Nous sommes les meilleurs, pourquoi avoir oser aller voir ailleurs, vous êtes fous, vous mettez gravement votre enfant en danger, notre assistant social va devoir vous signaler au juge etc. »

Déstabilisation du patient qui a osé ! Est-ce cela la médecine d’Hippocrate que nous avons juré de pratiquer ? Ces individus [1]préfigurent les robots de l’intelligence artificielle qu’on aimerait nous faire passer pour de la médecine. Des marchands plus que des docteurs.

Pourtant les mêmes qui nous fustigent d’informer (nous citons pourtant toujours nos sources scientifiques) n’hésitent pas à publier dans les grands médias sous forme d’émissions télévisées ou de participation à des articles de presse populaire, quotidiens et hebdomadaires. Là, nos censeurs (dont certains trolls) trouvent cela normal, car seule la parole « officielle » est acceptable ou acceptée par les temps qui courent. Et ils oublient le plus souvent de publier leurs liens d’intérêt (pourtant obligation légale pour tous les médecins depuis la loi de 2011) et d’apporter les preuves scientifiques de ce qu’ils avancent. Deux poids, deux mesures, c’est l’habitude de l’époque.

« Selon que vous êtes puissant ou misérable, vous serez jugés blanc ou noir ». La Fontaine toujours d’actualité !

 

ACTIVITE SCIENTIFIQUE

Durant nos plus de 45 ans d’activité professionnelle heureuse, nous avons largement écrit dans des livres et publié dans diverses revues médicales spécialisées, présenté plusieurs centaines de communications en congrès médicaux nationaux et internationaux, pour une vingtaine de sociétés savantes différentes.

Ces présentations avaient pour but d’exposer nos protocoles de chimiothérapies et/ou nos techniques chirurgicales et nos résultats afin de stimuler la discussion avec nos collègues et aussi de nous faire connaître d’eux afin de partage de la connaissance et amélioration réciproque.

 La reconnaissance de la qualité scientifique de nos travaux par des confrères étrangers prestigieux a d’ailleurs beaucoup aidé à sauver le service à chaque fois qu’il fut menacé. [2]

 

 CHUTE DE LA LIBERTE DE SOIGNER EN CANCEROLOGIE DEPUIS LES ANNEES 2000

 Néanmoins, progressivement, depuis la fin du siècle précédent, il parut de plus en plus inefficace de s’évertuer à publier en France dans les congrès locaux, car le plan cancer a verrouillé toute possibilité d’appliquer le serment d’Hippocrate et la jurisprudence de 1936 (arrêt Mercier) : c’est-à-dire de donner à chaque patient, les meilleurs soins en fonction des données acquises de la science. [3]

La médecine individuelle adaptée à chacun -nous sommes tous différents- est officiellement remplacée sur ordre gouvernemental par une médecine collective que l’on présente aux malades comme plus efficace, puisque penser à plusieurs serait nécessairement meilleure ! 

Evidemment cette confiscation de leur liberté de soigner aux médecins n’est pas « gratuite » et a permis d’imposer des traitements nouveaux à prix délirants, selon des « protocoles » de plus en plus contraignants et appliqués lors de la sacrosainte réunion de concertation multidisciplinaire qui choisit votre traitement en votre absence et celle de votre médecin traitant. Lors de ces réunions, vous n’êtes plus considéré comme un être humain malade avec ses antécédents, sa diversité, ses besoins et ses désirs mais comme la maladie Tx Ny Mz où l’ordinateur vous prescrit le traitement Euro z.

Les médecins sont soumis à ces coercitions sur leur pratique et il ne faut pas s’étonner qu’ils soient de plus en plus rares, déprimés, désabusés. Ce n’est pas un malencontreux dommage collatéral de la réforme collectiviste, mais bien une finalité organisée, les officiers de santé qui les remplacent progressivement seront plus obéissants et facilement supprimés à leur tour pour des consultations en ligne, sans examen clinique, sans contact humain. Qu’importe, les médecins doivent être des robots et les patients des objets.

 

 Deserts médicaux en prolifération : pas de médecine sans liberté.

 L’aggravation progressive du totalitarisme médical est quotidienne et la ministre a récemment proposé de pénaliser les médecins libéraux qui exercent seuls ! Belle réponse du DR Marty président de l’UFML, mais suffira-t-elle sans réaction forte de la profession et aussi des patients ? [4]

 En tous cas, le désespoir de certains confrères d’être contraints de violer leur serment les conduit à enlever leur plaque et arrêter de pratiquer leur métier auquel ils sont attachés, comme cette généraliste qui refuse de vacciner les nourrissons contre l’hépatite B et qui serait radiée si elle refusait malgré la reconnaissance de la toxicité de ce vaccin par la cour Européenne ! Un collègue a été interdit d’exercice deux mois pour certificat de contrindication considéré comme complaisant !

 La liberté de soigner est enterrée, les citoyens doivent en être informés directement, car cela est difficile à imaginer et ils tombent des nues quand ils se retrouvent aux mains de ces médecins emmenottés eux-mêmes par le pouvoir.

 

 ROLE POSSIBLE DES MEDECINS RETRAITES LIBERES DU JOUG DE L’ORDRE POUR AIDER LES PATIENTS ET LES CONFRERES A NE PAS SE SOUMETTRE

 

 Si notre retraite ne nous permet plus d’être acteurs directs des progrès de la médecine et nous cantonne au rôle d’observateurs, parfois critiques (et souvent atterrés), ce temps libéré nous permet d’établir l’état actuel de la science et de démentir les désinformations qui prolifèrent en santé au moyen d’analyses de la littérature médicale et des statistiques officielles aussi complètes que possible.

 Ce travail nous parait indispensable et répond aux questions que nous nous posons à la lecture d’un article tonitruant d’un grand quotidien sur un produit miracle qui sauverait tous les cancers ou le vaccin anti HPV qui aurait éradiqué le cancer du col en Australie. Comment répondre à cette propagande publicitaire marchande sans démonter les affirmations par une étude soigneuse de la littérature médicale accessible sur des sources fiables comme le site pubmed[5] accessible à tous ? Certainement très difficile pour les non médecins, notre devoir actuel est d’essayer de rendre accessible au public les informations, sans trop de langage technique ! Pas facile, mais nous nous y évertuons.

Lorsque nous améliorions des protocoles de soins ou des techniques chirurgicales, nos interlocuteurs naturels étaient nos confrères et nous nous exprimions dans les congrès et les revues médicales tant que cela fut possible.

 Maintenant que nous décodons les fake news publicitaires omni présentes dans les médias et évaluons les résultats des traitements à la mode ou de la politique de santé publique des autorités, nous devons nous adresser aux citoyens et les médias grand public s’imposent.

 La liberté de ton et la diversité de sujets abordés dans Agoravox nous a séduit et c’est pour cela que nous le privilégions.

 

 INFORMER AUSSI LES CITOYENS SUR LA DIFFICULTE DE PUBLIER DANS LES REVUES AUTREFOIS RENOMMEES AINSI QUE DANS LES CONGRES

 

 L’ARGENT D’ABORD

 

Jusqu’aux débuts des années 1990, le budget des revues médicales était principalement assuré par les abonnements des lecteurs et, dans les congrès, les organisateurs privilégiaient la qualité des communications qui faisaient leurs succès. Mais la mondialisation, internet et la prise en main de la médecine par la finance boursière ont bouleversé la société, l’exercice de la médecine et les pratiques de la communication médicale.

 Les revues ont perdu de très nombreux lecteurs dont les abonnements garantissaient leur indépendance.

 Actuellement le budget, même des plus prestigieuses, est assuré à près de 80% par l’industrie qui les utilise pour promouvoir ses produits au travers d’encarts publicitaires classiques, mais aussi d’articles d’aspect scientifique rédigés par le département de communication de la firme et signés par des auteurs fantômes[6].

De nombreuses revues se comportent comme des bulletins du LEEM[7] [8] . De même, la plupart des sociétés savantes ne pourraient pas tenir de congrès prestigieux, ni même exister, sans le soutien massif (et rarement désintéressé) des entreprises privées.

 De nombreuses associations de malades dépendent aussi de sponsors industriels qui les utilisent pour organiser des campagnes d’aspect citoyen pour imposer ou refuser une décision concernant le remboursement un de leur produit.

L’assujettissement des revues médicales aux entreprises rend extrêmement difficile la révélation des inconvénients ou des risques éventuels d’un médicament vedette, car la revue qui la publierait s’exposerait à des mesures de rétorsion de la part de la firme qui estime ses intérêts menacés. La plupart des publications qui passent cette censure cachée concernent des produits anciens dont le brevet a expiré (donc peu rentables) et qui font concurrence au tout dernier bébé de l’industrie qu’elle vend à un prix deux à dix fois plus élevé. Cette révélation des complications des médicaments tombés dans le domaine public est destinée à réserver le marché aux innovations, même si elles ne sont pas utiles aux malades.

 

 Le principe de précaution est en passe de laisser la place au principe d’innovation, comme le dénonce la député européenne Michèle Rivasi[9].

Dans les revues médicales, les délais de publication sont le plus souvent trop longs. Ecrire un article en anglais prend pour un francophone en moyenne 3 fois plus de temps que de l’écrire en français ; l’examen par un comité de lecture auprès duquel on n’est pas introduit rajoute 6 à 9 mois avant acceptation éventuelle. Si on ajoute ce délai au temps nécessaire à la conception du travail, la réunion de la documentation, l’analyse des données et la rédaction de l’article, c’est plus d’un an qui s’écoule entre la conception d’un article et sa publication.

Ce délai est peu compatible avec l’envoi de signaux d’alerte qui représentent actuellement le but de la majorité de nos dernières tribunes.

Et payer pour être lu ne nous parait pas garant d’une qualité scientifique ! Depuis que les publications internationales référencées boostent les carrières universitaires, de nombreuses revues proposent, contre rémunération, de mettre votre article sur leur site en accès gratuit pour les lecteurs. Cette mise à disposition gratuite pour le lecteur mais couteuse pour l’auteur crée un biais de visibilité important entre les auteurs soutenus par l’industrie et les autres et favorise outrancièrement la diffusion de ces derniers.

 

 PRIX DE REVIENT D’UNE PUBLICATION DANS LES REVUES SCIENTIFIQUES[10]

Les sommes demandées excluent visiblement les « indépendants » qui ne disposent pas de « l’aide » de sponsors, donc de gros laboratoires de l’industrie. Les universitaires pourraient utiliser des crédits de leur laboratoire ou hôpital, mais chacun connait la pauvreté de nos facultés, donc les chercheurs n’obtiendront les subsides que via le partenariat public- privé les privant de facto de leur indépendance.
« Le marché des revues scientifiques n’est pas similaire au marché traditionnel de l’édition. Ni les auteurs, ni généralement les membres des comités d’édition ou de relecture, ne sont rémunérés par les revues pour la publication d'un article. Leur rémunération provient de leur salaire de chercheur, le temps de rédaction ou lecture étant compté dans leur travail quotidien.

L’édition et diffusion des revues se basent sur deux modèles économiques différents :

Le modèle traditionnel et majoritaire de l’abonné-payeur, dans lequel c’est le lecteur qui « paye pour voir » (pay per view), par l'intermédiaire principalement d'abonnements, payés par les bibliothèques aux éditeurs des revues.

L’autre modèle, récent et en expansion, de l’auteur-payeur, l’édition des revues étant généralement financée par les organismes de recherche et les pouvoirs publics.

Le dernier modèle, auteur-payeur, est principalement associé aux revues en libre accès, et à la notion d’intérêt public de la diffusion des connaissances. Il a été adopté initialement par les revues de médecine et biologie (PubMed Central, BioMed Central). Ce modèle se rattache également à l’idée de libre accès (adoptée par des physiciens début 1990).

Des modèles économiques alternatifs sont également expérimentés par certaines revues. Par exemple, la possibilité offerte à l'auteur de choisir de payer ou non pour le libre accès de son article aux lecteurs. Ou bien des frais de soumission de tout manuscrit (qu'il soit finalement publié ou non), ou des taxes de publication (Public Library of Science). »[11]

 Quelques exemples : « Standard Fees »[12]

Le prix à payer pour publier inclut les prix de base selon le journal et le type d’article et un cout additionnel pour chaque illustration en couleur. Ainsi pour publier dans les célèbres revues américaines sur la recherche en cancérologie, il vous en coutera de jolies sommes.

Pour la revue Cancer Discovery : publication fee : $2,500 for all article types Color fee : $450 per figure.

Pour Cancer Research, Clinical Cancer Research
Publication fee : $1,500 for Research Articles ($1,100 for Brief Reports and all other article types) Color fee : $675 per figure.,Etc. ( Suite en note de bas de page).

Notons la gratuité de publication pour certains « invités » sollicités directement par un éditeur.

 

 

 Cout de publication sur les revues en ligne[13] les couts varient d’une revue à l’autre :

 PLOS Medicine $3,000 USD ; PLOS Biology $3,000 USD Etc.

 

 Et pourtant le but initial de PLoS était bien de fournir à tous une information exhaustive et gratuite : « La PLOS démarre début 2001 sous la forme d'une pétition en ligne lancée par Patrick Brown, biochimiste à l'université Stanford et de Michael Eisen, un bioinformaticien de l'université de Californie à Berkeley et du Laboratoire national Lawrence-Berkeley. La pétition appelle les scientifiques à s'engager de cesser, dès septembre 2001, de soumettre leurs publications à des revues scientifiques qui ne mettent pas à disposition pour tous une version complète et gratuite des publications six mois après leur sortie. »[14] Néanmoins, même si le PLoS est un progrès la publication reste couteuse.

 

Dans les revues françaises peu ou pas cotées pour les carrières universitaires, les choses sont moins claires. Pour les personnes intéressées, voire de nombreuses discussions[15] [16] dans ce domaine.

 Le problème des publications scientifiques est majeur et à travers ces quelques exemples, vous avez vu que la Publi référence n’est plus ce qu’elle était, c’est-à-dire gage de qualité et d’indépendance. Le service de publication n’est plus « gratuit », c’est l’auteur qui paie ! Comme si l’auteur d’un prix littéraire payait pour son édition…

 La polémique se poursuit avec l’article de scientifiques dans le Monde en 2018.[17]

 « Publications scientifiques : les pièges du « Plan S »

Dans une tribune adressée au « Monde », des scientifiques s’inquiètent de la volonté d’institutions de recherche européennes de ne financer que les travaux publiés dans des revues sans abonnement. Par Collectif Publié le 09 octobre 2018 ».

 

 Publier dans les congrès : aussi une question de moyens financiers donc de discrimination par l’argent et non la qualité scientifique (en tous cas pas seulement)

 Exemple : envoyer un abstract au célèbre congrès américain ASCO vous coutera 60 $ pour déposer le résumé sans certitude d’acceptation. De plus, les cas cliniques pourtant fort instructifs pour « signaler » une observation originale et un résultat de traitement qui servira aux collègues du monde entier sont maintenant exclus.[18] Cette pratique n’existait pas avant les années 2000 et la modification, vers l’allègement, des critères d’évaluation des médicaments pour obtention rapide « pony express » d’autorisation de mise sur le marché à la FDA.

 

TRANSPARENCE SUR LE NOUVEAU MONDE DE LA PUBLICATION SCIENTIFIQUE DEPUIS LES ANNEES 2000 INDISPENSABLE

Il nous a paru important de survoler pour nos lecteurs la réalité mouvante de la publication médicale et plus globalement scientifique, qui du moins en médecine retire aux revues prestigieuses leur aura d’autrefois et surtout leur fiabilité.

La célèbre ex rédactrice en chef du réputé New England Journal of Medicine a déjà alerté dès 2004 sur ce drame de la science dans son livre : « La vérité sur les compagnies pharmaceutiques - Comment elles nous trompent et comment les contrecarrer » Marcia Angell, Philippe Even (Traducteur ainsi que dans divers articles relayés ici par Pharmacritique :

« 18/09/2008 Marcia Angell dénonce la manipulation de la recherche clinique et le contrôle de l’information médicale par l'industrie pharmaceutique

Cet excellent texte de Marcia Angell porte sur les multiples manipulations et mensonges qui décrédibilisent l’ensemble de la recherche médicale et les publications et pratiques cliniques qui en résultent. Le titre original est Industry-Sponsored Clinical Research. A Broken System (La recherche clinique financée par l’industrie : un système grippé). »[19]

 

Bien d’autres ont suivi en dénonçant à leur tour la manipulation de l’information scientifique au plus haut niveau, comme son successeur vite démissionnaire également à la rédaction en chef du NEJM. 

 

En France, l’éminent professeur Philippe Even tente d’alerter l’opinion publique sur les dérives des universitaires liés à Big Pharma, non sans subir les foudres de l’oligarchie en place qui le calomnient pour dévaluer son travail et son impact, obtenant même la honteuse décision de radiation du conseil de l’ordre… Vichy veille encore.

 L’ information à l’heure d’Internet doit couvrir tous les sujets pour tous les publics, en particulier pour permettre de contre balancer la manipulation des puissants sur la population non spécialiste.

L’information des citoyens aussi exhaustive que possible, afin leur permettre la critique sur les politiques sanitaires que le pouvoir impose, et le choix éclairé s’ils relèvent de traitements médicaux, le désir de réagir très rapidement aux informations qui circulent et singulièrement les fake news publiées par les pseudo chasseurs de fausses informations eux-mêmes , nous a conduit sur Agoravox ainsi que sur d’autres sites web comme « dur à avaler » et les radios et tv qui acceptent de nous inviter pour participer à éclairer les citoyens. Au passage pour nos détracteurs, nous acceptons de répondre à tous les médias quelles que soient leurs étiquettes. Malheureusement les chaines publiques nous oublient trop souvent. A nos lecteurs choqués de tenter d’obtenir des rendez-vous !

 

Nous sommes heureux de la qualité habituelle des lecteurs d’agoravox (en dehors que quelques trolls peu inventifs) et de la grande majorité de leurs commentaires instructifs, qui montre qu’il est possible ouvrir le débat sur des sujets peu à la mode, et pas toujours faciles, et d’enrichir réciproquement nos connaissances.

 

[1][1] Ils ne sont pas la majorité, heureusement mais les autres se taisent…. Selon un commentaire sur un blog médical (docdu16) , à quand la révolte des gilets jaunes médicaux ?

[2] Voir pubmed Gerard Delépine, pubmed Nicole Delépine et aussi nos épreuves de titre sur notre site et nos livres dont « neuf petits lits au fond du couloir » N Delépine en 2000 éditions Michalon.

[3] Le cancer un fléau qui rapporte 2013 N Delepine éditions Michalon

Ma liberté de soigner 2006 N Delepine ed Michalon

[4] https://www.ufml-syndicat.org/ces-gens-sont-fous/ Ces gens sont fous.

Un malus pour l’exercice isolé !Clairement ils osent tout ! L’exercice isolé n’existe pas !

Des médecins qui n’ont jamais démérité, parfois les derniers d’un territoire vont être emmerdés #CPTS

Agnès Buzyn veut imposer un mode d’exercice ! Ces gens sont fous !

[5] Pub med https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed PubMed comprises more than 29 million citations for biomedical literature from MEDLINE, life science journals, and online books. Citations may include links to full-text content from PubMed Central and publisher web sites. Accessible à tous, c’est le miracle d’internet qui fait si peur au ministère de la Vérité (cf Orwell la lecture de chevet indispensable en ce moment).

[6] Les auteurs fantômes (ghost authhors) sont des prête noms qui crédibilisent par leur notoriété un article qu’ils n’ont pas rédigés. habituellement leaders d’opinion fortement rémunérés par l’entreprise)

[7]« Les entreprises du médicaments » organisme qui fédère et représente les intérêts des firmes pharmaceutiques

[8] En France seule la revue prescrire refuse les publicités et les subsides de l’industrie

[12] Standard Fees

The standard fees charged for publication include a flat publication fee based on the journal and article type and an additional handling fee for each color figure. These fees are detailed below.

Cancer Discovery

Publication fee : $2,500 for all article types

Color fee : $450 per figure.

Cancer Research, Clinical Cancer Research

Publication fee : $1,500 for Research Articles ($1,100 for Brief Reports and all other article types)

Color fee : $675 per figure.

Cancer Immunology Research, Molecular Cancer Research, Molecular Cancer Therapeutics

Publication fee : $1,200 for Research Articles and Reviews ($1,000 for all other article types)

Color fee : $625 per figure.

Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, Cancer Prevention Research

Publication fee : $800 for Research Articles ($1000 for Reviews, $300 for Null Results in Brief and $650 for all other article types)

Color fee : $625 per figure.

No fees will be charged for certain invited article types solicited directly by an editor.

[13] https://www.plos.org/publication-fees Publication fees vary by journal and are payable upon article acceptance. Fees are subject to change and charged at the applicable rates effective on your submission date.

[16] https://traces.hypotheses.org/805 sur la schizophrénie française sur l’open access.

[18] Please note that you will be charged a nonrefundable $60 (USD) fee to complete your submission. This is payable by credit card only. ASCO congress https://asco.confex.com/asco/2019/cfp.cgi

For help in submitting an abstract online, email Tech Support.

Documents joints à cet article

Pourquoi présenter des chroniques médicales sur Agoravox et autres sites non spécialisés ? Une question récurrente ! Pourquoi présenter des chroniques médicales sur Agoravox et autres sites non spécialisés ? Une question récurrente ! Pourquoi présenter des chroniques médicales sur Agoravox et autres sites non spécialisés ? Une question récurrente !

Moyenne des avis sur cet article :  4.54/5   (37 votes)




Réagissez à l'article

412 réactions à cet article    


  • Julien S 21 janvier 08:38

    Vaccinez-vous contre la déprime ! 


    • Elisa 21 janvier 19:11

      @Julien S
      Mais il faut aussi se vacciner contre les bobards qui circulent sur le net et qui assènent des vérités tout aussi manichéennes que ce qu’ils dénoncent.

      C’est de la réflexion, de l’esprit critique dont on a besoin, pas de gourous qui ont la vérité sur tout, dans un domaine qui concerne des inquiétudes très profondes et facilement manipulables.

      Le doute et le questionnement sont bien plus précieux que des vérités qui se prétendent définitives !

      Combien de tuberculeux, de polyomiélitiques auraient survécu sans les antibiotiques et les vaccinations ?


    • doctorix doctorix 21 janvier 21:07

      « Pas de vaccination ROR sur les enfants sans consentement parental, ordonne la Haute Cour de Delhi. »
      Voilà un pays qui ose s’opposer aux diktats des lobbies pharmaceutiques et de leurs larbins ministres (avec minuscule) corrompus, tels Mesdames Bachelot, Touraine et Buzyn, et bien d’autres avant elles..
      http://initiativecitoyenne.be/2019/01/pas-de-vaccination-ror-sur-les-enfants-sans-consentement-parental-a-ordonne-la-haute-cour-de-delhi.html
      Il est vrai que l’Inde ne produit pas de vaccin, ça lui désenfume l’esprit, sans doute...


    • njama njama 22 janvier 08:29

      Bonjour doctorix smiley

      Les 11 vaccins de Mme Buzyn et de son ministère ont été rendus « obligatoires » comme condition d’admission en collectivité, crèches, nourrices agrées, écoles. C’est là et uniquement là que se trouve la coercition médico-sociale, puisque, contrairement aux anciennes dispositions concernant de DTP aucun volet pénal n’est attaché à la nouvelle loi. Les parents qui ne vaccineraient pas leurs enfants ne pourraient être inquiétés pénalement mais ils se verraient contraints de prendre en charge la garde et l’éducation de leurs enfants jusque au moins leur 6 ans.

      La Haute Cour de Dehli a parfaitement raison, et on peut même ajouter qu’elle se conforme à des dispositions internationales de l’OMS comme je l’ai notifié dans un de mes commentaires du précédent article des Delepine :

      CONSIDÉRATIONS RELATIVES AU CONSENTEMENT Á LA VACCINATION DES ENFANTS ET ADOLESCENTS ÂGÉS DE 6 Á17 ANS.
      PDF 8 pages http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/259419/WHO-IVB-14.04-fre.pdf?sequence=1&isAllowed=

      source : http://www.who.int/iris/handle/10665/259419


    • njama njama 22 janvier 08:47

      En tout état de cause, la vaccination anti-HPV ne pourrait ni devenir ni être obligatoire, ni être administrée quelque soit le lieu où serait organisée la vaccination, en milieu scolaire ou non, sans l’incontournable consentement des parents, ainsi qu’il ressort de ce document de l’ OMS, datant de 2014.

      Les 8 députés ont donc failli à en prendre connaissance avant de déposer leur PROPOSITION DE LOI N° 1118 visant à ajouter le vaccin contre le papillomavirus sur la liste des vaccinations obligatoires.

      Par extension, aucune vaccination quelque soit le programme national ne pourrait être « obligatoire » à partir de l’âge de 6 ans sans recueillir au préalable dans tous les cas de figures le consentement des parents ou de ceux qui ont l’autorité parentale.
      Si l’on observe le Calendrier des vaccinations 2018/2019 les seules vaccinations obligatoires se situent entre l’âge de 2 moi et 16/18 mois, le BCG n’étant que recommandé. Les rappels DTP à partir de 6 ans jusqu’à la majorité légale et recommandation HPV étant soumis au consentement des parents.


    • njama njama 22 janvier 09:18

      Les vaccinations obligatoires en France ne concernent que les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018 comme l’indique le calendrier vaccinal 2018/2019

      Un carnet de vaccination (dit) « à jour » ne pourrait donc être exigé après les 6 ans d’âge d’un enfant, pas plus qu’aucun « rattrapage » vaccinal.


    • doctorix doctorix 22 janvier 15:21

      @njama
      On parle souvent de « consentement éclairé », jamais de « refus éclairé ».
      Pourtant, ceux qui refusent sont toujours bien plus éclairés que ceux qui consentent...
      Ton site :
      calendrier vaccinal 2018/2019
      est inaccessible. Tu en as un autre ? Je voudrais être certain qu’après 6 ans aucun vaccin n’est plus obligatoire.
      Moi c’est bien simple : je déclare à tout nouveau candidat à être mon patient que je ne fais que les rappels DTPolio pour les enfants nés avant la date maudite du 1er janvier 2018, et que je refuse d’une part de vacciner avant 18 mois (mais alors aucun vaccin dtpolio n’est disponible, donc rien avant 6 ans, le revaxis n’étant pas indiqué avant cet âge), et surtout aucun des 8 autres vaccins quelque soit l’âge, puisqu’ils ne sont pas obligatoires. Et surtout pas le vaccin HPV...
      A prendre ou à laisser. Jusqu’ici, aucune loi ne m’oblige à vacciner.


    • njama njama 22 janvier 17:07

      @doctorix
      calendrier vaccinal 2018/2019
      http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1175.pdf

      Les nouvelles obligations ne concernent que les enfants qui ont actuellement 12 mois. Hélas en l’absence de DTPolio trivalent seulement, 4 valences minimum DTCaP pour les autres : InfanrixTetra® ou Tétravac-acellulaire® pour satisfaire l’ancienne obligation légale. Le moins pire des deux ?
      A priori les rappels DTP sont toujours seulement « recommandés », pour preuve ce Tableau officiel des Vaccins obligatoires et rappels (obligatoires ou recommandés) fixés par le calendrier vaccinal de 2018
      https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F704

      Je déduis des directives de l’OMS qu’à partir de 6 ans le consentement des parents est incontournable. Le paradoxe « français » étant qu’avant cet âge on ne leur demande pas leur avis sur l’obligation DTP.
      Dans la pratique, je pense que les crèches depuis le printemps dernier vérifient si le carnet de vaccination de l’enfant est à jour,

      et les services scolaires des écoles « publiques » vérifieront à partir de janvier 2020 ce qui n’interdit pas l’admission au moins pour 3 mois... Le vérifieront-ils chaque année ???


    • njama njama 22 janvier 18:00

      @doctorix
      d’après la source « No Compulsory Measles Rubella Vaccination On Children Without Consent, Orders Delhi HC » By : Manu Sebastian2019-01-16 un « nouveau vaccin MR » pourtant présenté comme « a safe and effective vaccine » a été introduit en sus d’un précédent déjà dispensé ... d’où très probablement les problèmes et les quelques décès liés à cette re-vaccination. A vouloir trop en faire, ...

      « The new MR [Measles Rubella] vaccine is in addition to the already prevalent Measles Mumps Rubella(MMR) vaccine, which is being administered for past several years. No information has been provided regarding the need for »additional dose« of vaccine, stated the petitioners.In this backdrop, the students claimed that adequate information about the clinical trials and side effects of the new vaccine should be supplied to quell the genuine apprehensions regarding its safety and efficacy. »

      (trad) Le nouveau vaccin MR s’ajoute au vaccin contre la rubéole des oreillons (ROR) déjà répandu, qui est administré depuis plusieurs années. Aucune information n’a été fournie concernant la nécessité d’une « dose supplémentaire » de vaccin, ont déclaré les pétitionnaires. Dans ce contexte, les étudiants ont affirmé que des informations adéquates sur les essais cliniques et les effets secondaires du nouveau vaccin devraient être fournies pour apaiser les appréhensions réelles concernant sa sécurité et son efficacité.


    • doctorix doctorix 22 janvier 20:43

      @njama

      les services scolaires des écoles « publiques » vérifieront à partir de janvier 2020

      Ce qui veut dire qu’une directrice d’école aura accès à l’intégralité du carnet de santé, ce qui est proprement scandaleux et contraire à l’éthique médicale. Car des médecins scolaires, il n’y en aura bientôt plus, quand bien même ils seraient habilités à ce droit de regard sans l’accord des parents.
      Mais dans le viol des personnes et des consciences, on n’est plus à ça près.


    • Galilée Galilée 22 janvier 20:53

      @doctorix
      Peut être l ’état indien veut il résoudre le problème de la surpopulation ??


    • Galilée Galilée 22 janvier 21:05

      @Elisa
      Combien d ’ enfants ont été protégés de la poliomyélite par al vaccination ??
      Un nombre incalculable , et le spectacle lamentables et terrifiant des jambes squelettiques des rescapés et de leurs béquilles a disparu du paysage .

      Les antituberculeux sont un sommet de la réussite humaine .

      Tous les calomniateurs systématiques de la pharmacopée ne sont que des paranoïaques délirants à bas bruit ..Ou des pervers polymorphes .


    • doctorix doctorix 23 janvier 00:04

      @Galilée
      Vous êtes bien péremptoire, et bien présomptueux.
      Etudiez mieux la vaccination, spécialement l’anti-polio.
      Les articles ne manquent pas. Peut-être pourriez-vous commencer par celui-ci ?
      http://initiativecitoyenne.be/article-vaccination-polio-en-inde-la-maladie-causee-par-le-vaccin-deux-fois-plus-meurtriere-103485882.html
      On a remplacé les polios par des paralysies flasques aigües, en tout point semblables à la polio,mais dues au virus vaccinal et non sauvage, et dix fois plus mortelles : mais vous ne le lirez pas dans le Figaro. Ni ailleurs que dans les sites informés et courageux.
      « En 2011, l’Inde a été déclarée libre de tout cas de polio, mais cette même année a vu apparaître 47.500 cas de paralysies flasques aiguës. »
      Si un petit doute s’installe alors dans votre esprit formaté, vous pourrez lire un à un chacun de ces articles, il y en a une centaine, rien que sur ce site, et rien que sur la polio :
       http://initiativecitoyenne.be/search/polio/6

      En passant, je n’ai rien contre les antituberculeux, ni contre la plupart des médicaments allopathiques que j’utilise couramment : ne faites donc pas d’amalgame.
      Maintenant, si vous voulez comprendre comment et pourquoi vous avez été (tout comme moi pendant trente ans), intoxiqué par cette croyance, voici le mécanisme de notre intoxication commune :
      http://initiativecitoyenne.be/2016/10/les-vaccins-ont-ils-vraiment-eradique-la-polio.html
      Maintenant, vous pouvez soit persister, soit revoir votre avis : ce sera certainement plus facile pour vous que ça ne l’a été pour moi, qui suis médecin, longtemps formaté. Mais ce sera alors en connaissance de cause.


    • njama njama 23 janvier 01:10

      @doctorix
      Les services scolaires des écoles « publiques » vérifieront à partir de janvier 2020
      Ce qui veut dire qu’une directrice d’école aura accès à l’intégralité du carnet de santé,

      euh non, pas du tout. Les services scolaires des écoles « publiques » sont les mairies, ils seront les chiens de garde de ces nouvelles obligations vaccinales ’« Buzyn », les directeurs (directrices) des écoles « publiques » n’ayant à peu près aucune prérogative concernant les inscriptions, contrairement aux écoles privées sous contrat ou non avec l’État. Dans le privé (je suis bien placé pour le savoir), une simple copie du carnet de vaccination est demandée à l’inscription, pour info sans plus, en sus des coordonnées du médecin traitant et classée dans le dossier de l’enfant avec les coordonnées des parents ou de personnes à joindre au cas où celui aurait un jour un problème de santé en cours de scolarisation ...


    • doctorix doctorix 23 janvier 15:37

      @njama
      Oui, mais c’est pareil : des non-médecins auront accès au contenu confidentiel du carnet de santé de l’enfant, sans habilitation, et sans être contraints à la confidentialité par un serment quelconque.


    • njama njama 23 janvier 21:04

      @doctorix
      Je ne suis plus au fait ou pas suffisamment informé pour savoir si le carnet de santé de l’enfant et le carnet de vaccinations c’est la même chose ?
      Ceci dit mon épouse qui est directrice d’école s’en fout pas mal, elle fait la photocopie du carnet de vaccination (qu’il soit à jour ou non est de la responsabilité des parents, pas de la sienne), elle la classe dans le dossier de l’enfant avec les coordonnées du médecin traitant, les personnes à joindre (les parents la plupart du temps) au cas où il arriverait qqch à cet enfant ... et puis c’est tout... Elle n’est pas payée par le ministère de la santé comme contrôleur du carnet de vaccinations, il faut le répéter c’est de la seule responsabilité des parents de se conformer ou non au calendrier vaccinal. Un carnet de vaccination pas à jour n’est pas un motif de refus d’admission, que ce soit dans le public ou le privé, ni un motif d’éviction scolaire, du moins dans le privé


    • Galilée Galilée 23 janvier 21:30

      Cher confrère,

      Si un vaccin anti-polio oral a été contaminé par un virus mutant délétère , cela ne prouve qu ’une seule chose : Il est certainement préférable d ’ avoir recours à une vaccination par virus tué et non seulement atténué .

      Vous êtes peut être un peu trop jeune , et n ’ avez pas eu de camarades de classes , dont les jambes monstrueuses provoquaient la pitié des bons élèves et les moqueries de petits cons futurs gros salauds ..

      Personne de peut s ’arroger le droit de nier une vérité archi-prouvée et indiscutables , sauf s ’il a de mauvaises intentions , ou s ’il est complètement halluciné .


    • njama njama 24 janvier 11:01

      @Galilée
      Cher docteur, malheureusement le corps médical n’a pas été informé de traitements simples et peu couteux pour soigner la poliomyélite entre autres. Le vaccin étant présenté comme le seul remède contre cette pathologie. « La médecine ne reconnait pas de traitement curatif de la poliomyélite » Wikipedia dans la rubrique « Traitement »

      nous répète d’ailleurs ce dogme médical, ce qui est un mensonge par omission, comme je l’explique ci-après.
      Comme il n’est jamais trop tard pour s’informer, le lecteur trouvera dans les observations suivantes un petit livret d’une trentaine de pages environ, relatant des résultats inespérés qui ont été obtenus, par cette nouvelle (à l’époque) méthode thérapeutique dans le traitement de la poliomyélite. (lien de télécharge ment) Traitement cytophylactique des maladies infectieuses par le chlorure de magnésium, la poliomyélite , Docteur Neveu, Librairie Le François, 1959.

      Sinon il existe une autre méthode qui avait donné des résultats spectaculaires. Ces informations sur ces « méthodes alternatives » purement allopathiques ont étrangement été réduites à portion congrue aujourd’hui dans la Page Wikipedia, aussi je vous rapporte celles que j’avais postées le 21 octobre 2014 https://www.agoravox.fr/commentaire4146499

      polio, une méthode simple,efficace et peu coûteuse qu’il serait utile de ré-explorer

      La méthode de Fred Klenner

      En 1948, après plusieurs années d’expériences sur l’utilisation de la vitamine C pour soigner des maladies virales, le docteur Fred R. Klenner met au point et utilise une approche peu coûteuse pour soigner la poliomyélite, basée sur l’injection de doses massives (plusieurs dizaines de grammes par jour) de vitamine C [57]. Sur 60 malades lors de l’épidémie de 1948 en Caroline du Nord, tous guérissent sans séquelles en 3 à 5 jours [58]. Il fait connaitre sa méthode lors de la session annuelle de l’Association médicale américaine [59] et publiera ultérieurement des articles [60,61] sur le sujet, mais le manque d’intérêt de la part de la presse scientifique et des spécialistes faisant autorité dans le domaine à une époque où tout le monde pense plutôt à la possibilité d’une vaccination, fait qu’il est peu suivi et sa méthode tombe dans l’oubli [62].

      57 ↑ [PDF] (en) Fred R. Klenner, « Massive Doses of Vitamin C and the Virus Diseases », Journal of Southern Medicine and Surgery, vol. 113, no 4,‎ avril 1951, p. 101-107 (lire en ligne [archive])
      58 ↑ [PDF] (en) Fred R. Klenner, « The Treatment of Poliomyelitis and Other Virus Diseases with Vitamin C », Journal of Southern Medicine and Surgery, vol. 111, no 7,‎ juillet 1949, p. 209-214 (PMID 18147027, lire en ligne [archive])
      59 ↑ (en) T.C. Galloway et M. G. Seifert, « Bulbar Poliomyelitis : Favorable Results in Its Treatment as a Problem in Respiratory Obstruction  », JAMA, vol. 141, no 1,‎ 3 septembre 1949, p. 1-8 (PMID 18138510, lire en ligne [archive])
      60 ↑ [PDF] (en) Fred R. Klenner, « The Vitamin and Massage Treatment for Acute Poliomyelitis  », Journal of Southern Medicine and Surgery, vol. 114, no 8,‎ août 1952, p. 194–197 (PMID 18147027, lire en ligne [archive])
      61 ↑ [PDF] (en) Fred R. Klenner, « Observations on the Dose and Administration of Ascorbic Acid When Employed Beyond the Range of a Vitamin in Human Pathology  », Journal of Southern Medicine and Surgery, vol. 23, no 3-4,‎ 1971, p. 61-87 (lire en ligne [archive])
      62 ↑ (en) Robert Landwehr, « The Origin of the 42-Year Stonewall of Vitamin C  », Journal of Orthomolecular Medicine, vol. 6, no 2,‎ 1991, p. 99-103 (lire en ligne [archive])

      -----------

      dsl, mais la page Wikipedia a été modifiée, et cette info remplacée par celle-ci :

      Méthodes alternatives
      En 1948, le docteur Fred R. Klenner met au point une approche basée sur l’injection de doses massives (plusieurs dizaines de grammes par jour) de vitamine C[96]. Sur 60 malades lors de l’épidémie de 1948 en Caroline du Nord, tous guérissent sans séquelles en 3 à 5 jours[97]. Il fait connaitre sa méthode lors de la session annuelle de l’Association médicale américaine[98] et publiera ultérieurement des articles[99],[100] sur le sujet, mais il est peu suivi et sa méthode tombe dans l’oubli[101].

      Le Dr Auguste Neveu propose, à partir du milieu du XXe siècle, un traitement par le chlorure de magnésium en se basant sur les travaux du Dr Pierre Delbet ; il revendique également des cas de guérisons[102]. Aucune de ces deux méthodes ne bénéficie de preuve suffisante d’une quelconque efficacité.

      97. ↑ [PDF] (en) Fred R. Klenner, « The Treatment of Poliomyelitis and Other Virus Diseases with Vitamin C », Journal of Southern Medicine and Surgery, vol. 111, no 7,‎ juillet 1949, p. 209-214 (PMID 18147027, lire en ligne [archive])
      98. ↑ (en) T.C. Galloway et M. G. Seifert, « Bulbar Poliomyelitis : Favorable Results in Its Treatment as a Problem in Respiratory Obstruction », JAMA, vol. 141, no 1,‎ 3 septembre 1949, p. 1-8 (PMID 18138510, lire en ligne [archive])
      99. ↑ [PDF] (en) Fred R. Klenner, « The Vitamin and Massage Treatment for Acute Poliomyelitis », Journal of Southern Medicine and Surgery, vol. 114, no 8,‎ août 1952, p. 194–197 (PMID 18147027, lire en ligne [archive])
      100 . ↑ [PDF] (en) Fred R. Klenner, « Observations on the Dose and Administration of Ascorbic Acid When Employed Beyond the Range of a Vitamin in Human Pathology », Journal of Southern Medicine and Surgery, vol. 23, no 3-4,‎ 1971, p. 61-87 (lire en ligne [archive])
      101. ↑ (en) Robert Landwehr, « The Origin of the 42-Year Stonewall of Vitamin C », Journal of Orthomolecular Medicine, vol. 6, no 2,‎ 1991, p. 99-103 (lire en ligne [archive])
      102. ↑ Auguste Neveu, Prévenir et guérir la poliomyélite : Traitement cytophylactique des maladies infectieuses par le chlorure de magnésium,‎ 1983 (ISBN 2-903009-00-7, OCLC 417662450)

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Poliomy%C3%A9lite#M.C3.A9thodes_alternatives



    • njama njama 24 janvier 11:11

      @Galilée
      Pour idéaliser les vaccins il faut tuer les remèdes qui pourraient leur faire de l’ombre ! Nicolas Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie. Pierre Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. C’est dans une lettre adressée au Dr Neveu en date du 16 novembre 1944 qu’il révèle : « La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’académie a trouvé, après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »

      Dans son livre sur la polio, le Dr Neveu écrit : « C’était l’époque du lancement du vaccin anti-polio français. La presse procédait donc au grand battage qui accompagne toujours un évènement de ce genre, voire de chaque cas de polio. Le public tremblait devant le « terrible fléau » et se ruait sur le vaccin protecteur. Que serait-il advenu, s’il avait appris que, la polio prise à son début, se guérit plus facilement qu’un rhume de cerveau sans laisser de séquelles ? L’avenir du vaccin était irrémédiablement compromis…et les laboratoires qui le fabriquent voyaient leur échapper un chiffre d’affaire s’élevant à des dizaines de milliards d’anciens francs. » (Dr Neveu in « Prévenir et guérir la poliomyélite », 7° édition, 1983 p 15)


    • njama njama 24 janvier 11:24

      @Galilée

      et pourtant L’histoire de la vaccination contre la poliomyélite est émaillée de nombreux incidents, voire de véritables catastrophes

      L’incident Cutter, la contamination par le SV40 ...

      New-York, 6 mai. - Le gouvernement américain vient d’annoncer qu’il suspendait jusqu’à nouvel ordre la distribution du vaccin Salk.


      des erreurs de jeunesse de la « science des vaccins » (pour reprendre l’expression du commentateur Gérard) peut-être ? un peu hâtivement oubliées tout de même !

      l’auréole de la vaccinologie n’est quand même pas aussi idyllique que d’aucuns le prétendent.

      https://www.agoravox.fr/commentaire4949881


    • Galilée Galilée 24 janvier 15:28

      @njama
      Désolé d ’être grossier mais tu as pris un temps fou pour écrire un ramassis de conneries estampillées NF (news fake).
      Le vaccin SALK retiré est bien la solution du problème ..
      On n ’ a jamais fait d ’omelettes sans casser des oeufs et en matière de médecine ont réussi quand même a faire 10.000 omelettes en ne cassant qu’ un oeuf ou deux .
      Va t on retirer les jets de la circulation parce qu ’il y a un crash de temps en temps ??
      Le magnesium c ’est très bon pour les jambes qui fourmillent , et encore.
      Pour la polio je suis moins sur smiley


    • Gérard 24 janvier 15:52

      @njama

      Vachement pratique hein de ressasser des histoires vieilles de 70 ans.

      Cet incident a causé 11 décès.

      Depuis lors, à votre avis, combien de décès ont pu être évité grâce à cette vaccination ?

      Il faut aussi préciser que suite à cet incident, des mesures ont été prises pour que cela ne se reproduise plus. Ce qui est effectivement le cas depuis 70 ans.


    • njama njama 24 janvier 18:01

      @Galilée
      Libre à vous de croire que la polio n’aurait d’autre remède que la vaccination... personne ne saurait vous en vouloir, c’est ce que l’on vous a appris. Néanmoins le Dr Neveu avait pourtant obtenu des résultats très significatifs de « guérison » et d’amélioration de l’état de personnes atteintes de poliomyélite, à une époque où je vous le rappelle aucun traitement ne marchait, ni les sérums de Pettit ou du convalescent, ni les comprimés de cryogénine tétrasulfamidée, ni la sanclomycine , ou les suppositoires de calcium, ni l’auréomycine, ni les injections de pénicilline, ni les suppositoires à l’huile de foie de morue, ni la vitamine B12, ni les séances d’électrisation, ou de massages...

      L’avis d’un de vos confrères, le Pr Didier Raoult, Professeur de Microbiologie à Marseille, réagissant à la conclusion de la concertation citoyenne sur la vaccination : « L’obligation, qui est discutable, ne relève que de l’idéologie et du mépris des choix individuels […] En tant que spécialiste des maladies infectieuses, je mets au défi qui que ce soit de justifier médicalement ou scientifiquement, l’obligation actuelle de vacciner à trois mois les enfants contre la Diphtérie, le Tétanos, la Poliomyélite. La Diphtérie autochtone a disparu depuis longtemps et le risque du Tétanos à cet âge est inexistant. Quant à la Poliomyélite, depuis trente ans en Europe, toutes les Poliomyélites autochtones sont d’origine vaccinale »

      Mais comment peut-on encore cautionner cette vaccination pour une pathologie qui a quasiment disparu de la planète ? et qui pourrait se soigner simplement.
      Quel gabegie de moyens !

      Selon les chiffres de l’OMS, seuls 37 cas de polio ont été notifiés en 2016, tandis que 1,1 million de personnes sont décédées d’une cause liée au VIH dans le monde, par exemple.
       

      https://www.rts.ch/info/economie/8660012-les-genereux-donateurs-de-l-oms-orientent-ils-sa-politique-.html


    • doctorix doctorix 25 janvier 10:22

      @Galilée et néanmoins cher confrère

      J’ai 72 ans et 42 ans d’expérience professionnelle. Je ne suis donc pas un perdreau de l’année. Contrairement à vous, qui semblez vous être assis confortablement sur vos acquis, je me suis mis en devoir de revoir mes certitudes à l’occasion de l’escroquerie Bachelot en 2009, avec ses 94 millions de doses de vaccin grippal achetées à ses petits copains mafieux.
      J’ai lu cent livres, la plupart émanant de confrères éminents ou de journalistes très informés et curieux.
      Le résultat en est ce que j’écris aujourd’hui, qui est très documenté et précis. Mes intentions sont les meilleures du monde (comme les vôtres, je n’en doute pas), et je ne suis pas plus halluciné que vous : simplement, je suis informé.
      Faites-donc le quart de la moitié du travail que j’ai fait depuis dix ans, et vous reviendrez de vos certitudes. Avec un peu de volonté, on peut échapper à toutes les addictions : la drogue, le tabac, l’alcool et les vaccins.
      Pour la polio, elle a été un drame : mais elle avait quasi disparu quand le vaccin est arrivé : vérifiez.
      Amitiés confraternelles.


    • doctorix doctorix 25 janvier 10:33

      @njama
      Je pense que le magnésium et la Vit C sont probablement d’excellents moyens de guérir la polio. Il ne faudrait pourtant pas oublier dans la panoplie le respect de la fièvre. Car les virus se reproduisent de 200 à 500 fois moins vite à 39°C qu’à 37. C’est en tous cas ce qu’affirmait le Professeur Lwoff, avec des graphiques à l’appui.
      Il semble qu’on ait provoqué des paralysies infantiles avec de l’aspirine. En effet le premier signe de la polio est une forte fièvre (comme la rougeole), et le seule chose à faire eut sans doute été de la respecter.
      Tout est dans cette vidéo (je ne suis pas sur qu’elle soit accessible : je n’y arrive plus ce matin. Essayez quand même je crois que le choses importantes commencent à la dixième minute)
      https://www.ina.fr/video/CPF86644119


    • pemile pemile 25 janvier 10:40

      @doctorix « J’ai lu cent livres, la plupart émanant de confrères éminents ou de journalistes très informés et curieux. »

      Vous pouvez nous citer ceux qui affirment que le SIDA n’est pas lié au VIH et que le VIH est un « banal » virus ne rendant pas malade ?


    • foufouille foufouille 21 janvier 08:57

      je n’ai pas vu de vulgarisation scientifique sur agoravox surtout au niveau médical.

      kes revues avec articles payants hors de prix sont plus proches de la pseudo science qu’autre chose.


      • gaijin gaijin 21 janvier 09:11

        @foufouille
        « pseudo science »
        et qui détermine ce qui est de la pseudo science ?
        et bien naturellement les médias financés par l’argent de bigpharma ....
        tout va donc pour le mieux dans le meilleurs des mondes possible ...


      • foufouille foufouille 21 janvier 09:26

        @gaijin
        ce sont des affirmations sans preuve scientifique ni reproductible comme la mémoire de l’eau ou la fusion froide. nurofen cible la douleur est du même tonneau.


      • Julien S 21 janvier 09:32

        @gaijin
        .
        qui détermine ce qui est de la pseudo-science ? 
        .
        Pour reconnaître la pseudo-science, il ne faut surtout pas posséder une culture scientifique préalable, car on ne peut être juge et partie. Voilà pourquoi de très nombreux commentateurs d’Agoravox sont tout à fait qualifiés pour dire ce qui est science et ce qui est foutaise. 


      • Gérard 21 janvier 10:36

        @Julien S

        "Pour reconnaître la pseudo-science, il ne faut surtout pas posséder une culture scientifique préalable, car on ne peut être juge et partie. Voilà pourquoi de très nombreux commentateurs d’Agoravox sont tout à fait qualifiés pour dire ce qui est science et ce qui est foutaise. 

        "

        Ah oui, donc pour faire votre avis sur la panne de votre voiture, vous n’allez surtout pas chez votre garagiste ... ?

        Vous en avez d’autres des comme celle-là.


      • Julien S 21 janvier 10:47

        @Gérard
        .
         smiley


      • foufouille foufouille 21 janvier 11:01

        @Gérard
        tout le monde ne va pas chez le garagiste qui est assez cher. ni chez le médecin pour un petit bobo ..........
        un gros aussi chez les culs terreux avec beaucoup de doctorix.


      • gaijin gaijin 21 janvier 11:06

        @foufouille
        sauf que précisément la mémoire de l’eau ça a été reproduit ...( sous une forme différente par montagnier ) ....
        pas de bol ....il y à eut une belle émission sur l’homéopathie récemment vous l’avez vue ? il arrivent a mentionner l’intervention d’un illusionniste dans un protocole de vérification sans que personne ne pense a se demander ce que ça vient faire là ....
        étonnant non ?


      • Gérard 21 janvier 11:12

        @gaijin

        La mémoire de l’eau a été reproduite ?
        Extraordinaire ça !
        Et il y a un documentaire là-dessus ?
        Incroyable !
        Sur France5 ? Le service public ?
        Waouw

        Ce n’est pas vous qui disiez plus haut
        "et bien naturellement les médias financés par l’argent de bigpharma ....

        " ??


      • Gérard 21 janvier 11:19

        @foufouille

        Ce que vous dites est hors-sujet avec mon intervention.

        Retournez donc au bac à sable.


      • foufouille foufouille 21 janvier 14:18

        @gaijin
        ben non ta mémoire de l’eau n’existe pas.


      • foufouille foufouille 21 janvier 14:25

        @Gérard
        non exemple est nul. le garagiste est aussi souvent un voleur. une voiture qui tombe en panne est souvent mal entretenue surtout depuis le contrôle technique. sauf cas à part genre pompe à essence qui lache.
        je me suis souvent démerdé presque tout seul au niveau médical. avec internet comme beaucoup de patients atteint de problème de santé chronique. mais ça aurait été certainement mieux un bon médecin.


      • cevennevive cevennevive 21 janvier 15:23

        @foufouille,

        « ben non ta mémoire de l’eau n’existe pas » 

        Ben, si, docteur Foufouille, la mémoire de l’eau existe.

        Imaginez : un jour, Après votre trépas, un savant essaie d’examiner, avec force appareils de mesure, très précis et très pointus, votre cervelet et votre esprit pour VOIR votre mémoire.
        Il examine pareillement votre cœur, pour essayer de déceler votre amour ou votre haine pour l’un ou l’autre de vos semblables.
        Il n’arrive a rien, tout cela ne se VOIT pas...

        Pourquoi n’en serait-il pas de même pour l’eau, les pierres des vieux châteaux, les arbres séculaires, etc...


      • foufouille foufouille 21 janvier 15:41

        @cevennevive
        non ce n’est pas plus efficace qu’une prière ou un placebo. la science ne peut toujours pas permettre de voir ce que tu penses mais dans le futur .......

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

delepine

delepine
Voir ses articles






Les thématiques de l'article


Palmarès