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Accueil du site > Tribune Libre > Produire français aussi dans l’informatique !

Produire français aussi dans l’informatique !

A l'heure où les entreprises externalisent leur messagerie, leur stockage, leur bureautique à Microsoft et à Google, la question que nous avons à nous poser est de savoir si nous allons disposer encore de services informatique dans notre pays. Inutile ici de parler d'industrie informatique : nous n'en avons plus !

Un lourd passif

Les excès tarifaires des SSII dans les années 1998-2002 auront pesé lourdement sur l'image des "informaticiens", au point où aujourd'hui les salaires perçus par des plombiers ou des maçons sont, sans doute, bien au dessus de ceux des administrateurs des serveurs Windows 2003 et 2008 ! Alors, la nouvelle mode pour ces jeunes - et ces moins jeunes - en mal de reconnaissance sociale, qui voit leurs aînés gagner beaucoup plus d'argent sans faire grand chose, serait de devenir chef de projets. Etre calife à la place du calife, une très vieille histoire... La mode est à celui qui en fera le moins possible. Ce serait devenu la marque de l'intelligence de toute une société.

Un glissement vers le bas

Le choix du logiciel propriétaire par les informaticiens eux-mêmes est la traduction de cette volonté d'en faire le moins possible. Du coup, les métiers ont changé. Ils sont devenus moins techniques. Nous construisons des systèmes d'information, guidés par nos clics de souris. L'utilisation des logiciels propriétaires a libéré des gisements de productivité qui se sont souvent soldés par des baisses de salaires et un glissement vers des métiers de tâcherons ! Nous consommons du logiciel. Compte tenu des prix des matériels fabriqués dans le sud-est asiatique, on ne répare plus : on remplace. Alors, nous consommons du matériel.

Nous avons sombré dans une logique de consumacteur. En 2000, les délires visionnaires de la stratégie de Lisbonne élaborée par quelques eurocrates, voulaient instituer la société de la connaissance partout en Europe. Si elle se construit, la société de la connaissance est en train de se faire... sans nous. Dans l'informatique aussi, nous ne fabriquons plus rien.

"Les imbéciles ont pris le pouvoir, ils iront jusqu'au bout."

"Les imbéciles ont pris le pouvoir, ils iront jusqu’au bout !"Comme naguère pour la paie, puis pour la comptabilité, les dirigeants-actionnaires des entreprises françaises considèrent aujourd'hui que l'informatique n'est plus leur métier. Jusqu'où iront-ils ? Compte tenu de la haute valeur stratégique que revêtent l'information, la vitesse et la capacité à la traiter dans un monde en hyper-concurrence, cette vision semble tout simplement relever du contre-sens absolu ! Avec l'augmentation des débits et la généralisation de l'Internet, les responsables informatiques issus des écoles de commerce font le choix des services du cloud proposés par Google ou Microsoft. Ils continuent de confondre baisse des coûts et productivité. Ils ont été d'ailleurs bien aidés en cela par une majorité d'informaticiens qui sont à l'économie ce que le pigeon ramier est au transport aérien. Ces brillants diplômés de nos écoles de commerce qui font aujourd'hui office de responsables informatiques oublient au passage que ces entreprises - américaines - sont soumis au Patriot Act. Leur cupidité résiste, de fait, à toute forme d'intelligence ! Et nous sommes loin d'avoir vu l'expression de tout leur "talent" en la matière. Il est sans fond.

Trois axes pour produire français dans l'informatique

L'une des premières sociétés à avoir construit son modèle économique sur le logiciel libre, c'est évidemment Google. Vendre de la gratuité... Dans les écoles qui préparent nos jeunes aux métiers de l'informatique, nous continuons, empreints que nous sommes d'un monde qui disparaît, à continuer de les former massivement au logiciel propriétaire. Que voulez-vous faire de tous ces formateurs et enseignants qui n'ont fait que du Microsoft depuis 20 ans, parfois par pure paresse ? Quel est le modèle pour nos jeunes ? Le logiciel libre, quant à lui, exige que nous disposions d'informaticiens, qui fassent le choix de la technique.

Réinternaliser l'informatique suppose également que les entreprises disposent de la fibre et du très haut débit, afin de pouvoir héberger tous leurs services informatique à moindre coût. Les prix dans le cloud sont très dépendants du prix de l'énergie. Ils ne resteront pas bon marché bien longtemps. Or, avec les lois LCEN, DADVSI, LOPSI et HADOPI, le pouvoir politique semble aujourd'hui plus préoccupé par la préservation de la rente de quelques ayants-droits que du développement des technologies et des services informatique dans notre pays.

Il nous faut enfin, si nous voulons développer l'informatique et les nouvelles technologies, mettre en place un Small Business Act en France, permettant aux TPE de soumissionner à des appels d'offre, dont les concepteurs semblent avoir parfois quitté le plancher des vaches. Il faut bien justifier de son emploi. Les nouvelles règles d'attribution des marchés publics n'ont défini aucune règle quant à la définition des lots. Du coup, les collectivités continuent de choisir leurs fournisseurs, s'adaptant à un cadre de plus en plus lourd et coûteux pour le contribuable.

Source : Dsfc


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72 réactions à cet article    


  • Denis Szalkowski Denis Szalkowski 29 décembre 2011 11:06

    @Koliba

    Pour l’informatique, que proposez-vous pour réindustrialiser, en dehors de ces anathèmes ?


  • speeder speeder 29 décembre 2011 11:06

    Notre administration n’a pas été capable de prendre la décision d’acheter les tablettes pc française Archos pour mettre dans les lycées, c’est à se demander si vraiment les pouvoirs politiques veulent résorber le chômage en France !!!


    • Denis Szalkowski Denis Szalkowski 29 décembre 2011 11:08

      @speeder

      Quand je disais que c’était sans fond...


    • sonearlia sonearlia 29 décembre 2011 15:15

      Bof, les tablettes archos sont fabriqués en chine, même la conception semble avoir été délocalisée, puisque la maison mère, n’emploi que très peu de monde.


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 30 décembre 2011 01:53

      Exact. De plus, la moitié du catalogue Archos est en réalité constitué de « produits blancs ».

      Des appareil conçus et assemblés de A à Z sur lesquels Archos paye une redevance pour mettre son nom dessus...


    • DEVONS NOUS PAYER de nos deniers un service informatique sérieux pour que nos comptes BANCAIRES et cartes bleues ne soient pas piratés ,,,,, ?????

      APRES NOS IMPOTS...ILS PILLENT NOS COMPTES


      • Denis Szalkowski Denis Szalkowski 29 décembre 2011 11:37

        Mais, encore une fois, quel est le rapport de ce commentaire avec le texte ? Si vous voulez exister, il y a d’autres moyens que de nous coller des commentaires complètement hors sujet.


      • louviellas louviellas 29 décembre 2011 16:44

        Vous n’êtes pas très cool avec les ainés, mais je m’y risque quand même.

        Bien que sois d’accord avec votre article, les pistes que vous proposez et la critique de lois liberticides, je n’ai rien compris à la conclusion :
        "Du coup, les collectivités continuent de choisir leurs fournisseurs, s’adaptant à un cadre de plus en plus lourd et coûteux pour le contribuable."
        A moins que vous ne sous-entendiez que les collectivités ne changent jamais de fournisseurs, lesquels profitent de leur position dominante pour majorer leurs tarifs...

        S’agissant du cloud computing made in France, qui vise un public de plus en large, certaines entreprises se font de la pub en risquant 25 Go gratuits.

        Parallèlement, on ne peut que saluer l’aboutissement de projets autrement plus ambitieux.

        Et souhaiter qu’une véritable politique de soutien aux TPE soit mise en place.


      • PhilVite PhilVite 29 décembre 2011 12:44

        Pourquoi voudriez-vous qu’il en soit autrement pour l’informatique que pour n’importe quel autre secteur économique ?

        Des gens très intelligents et dotés d’une cupidité parfaitement humaine ont décidé qu’il y avait énormément d’argent à gagner sur la ruine de la France (de « l’occident », en général). Dans le système qu’ils ont instauré avec la complicité active de nos politocards décérébrés, notre rôle est de consommer ce que des quasi-esclaves fabriquent à l’autre bout du monde. Point.
        Quand nos poches seront vides et notre société détruite, ils nous lâcheront dans notre nouveau moyen-âge pour aller s’occuper d’autres poires plus juteuses.

        Cela fait plus de trente ans que ce système est enclenché. Aucun secteur n’y échappera. Pas même le service informatique.

        « La trahison des élites » n’est pas une expression vide de sens, mais chacun ne le découvre que lorsqu’il est lui-même touché.


        • nicolas_d nicolas_d 29 décembre 2011 20:16

          entièrement d’accord avec vous !
          Une question quand même : ne pensez-vous pas que c’est justement quand nos poches seront vides que nous serons plus juteux ? et que c’est pour ça qu’ils veulent nous détruire ?
          Autrement dit, qu’est ce qui va « rapporter » le plus d’argent : la « chute » de la Grèce ou son « sauvetage » ?


        • Luc le Raz Luc le Raz 29 décembre 2011 13:33

          Tant que Microsoft continuera de proposer ses produits installés à bas prix (alors que la loi prévoit que l’on peut exiger une machine sans OS) et surtout dans l’enseignement, on n’est pas prêts de se sortir de l’ornière. Je ne peux m’empêcher de rapprocher ce comportement avec celui des dealers : « Tiens, les deux trois premières fois, je te la fait gratos ! »
          Pendant quelques années tous les pc de l’école de mon petit village fonctionnaient sous Linux-Ubuntu (dernièrement 11-04). Je le faisais bénévolement.... Parti de la région depuis qq mois, j’ai appris :

          INFORMATIQUE ÉCOLE
          Le système informatique de l’école est obsolète, il doit être changé
           Windows 7
           etc.....
           Microsoft Office HOME AND STUDENT 2010
          et tout ce qui va avec bien entendu.

          et toc ! on reformate les élèves ! Dans la même ligne de pensée que Monsanto quand ils disent que dès qu’un paysan devient client « il leur appartient »


          • HELIOS HELIOS 29 décembre 2011 14:48

            ... il se passe que dans l’informatique comme ailleurs, la regle « financiere » est bien en place et fonctionne parfaitement.

            La difference fondamentale comptable qui penalise l’investissement en favorisant la detaxe des charges porte en elle meme cet effet pervers : pourquoi investir puisqu’on paye cher pour cela alors que la charge, elle, est au contraire detaxée ?

            Donc, il vaut mieux « louer » que « faire », et le cloud est un des exemples les plus significatifs. cela associé a une devalorisation des competences, surtout dans la conception et nous mesurons aujourd’hui les degats que les « modeles objets » degradés en Rapid Applifcation Design ont fait subir a la competence des professionnel.

            Accuser Microsoft me parait une erreur, car Windows est un produit commercial et l’accuser est oublier un peu vite que le produit est intinsequement meilleurs que son concurent principal Linux. Oublions le plus rapidement possible les bagarre de geek ! Si on desire reellement developper le libre, il faut commencer par le rendre convivial et facile d’usage. la totalités des fonctionalites doivent etre supportées par une interface graphique en français comprehensible.... il y a du travail encore !

            Quand le choix sera reel, entre une offre informatique française, libre ou pas, et une informatique verrouillée, on pourra commencer a examiner les details et ressortir les couteaux... a tous les niveaux

            Bonne journée


            • Denis Szalkowski Denis Szalkowski 29 décembre 2011 15:53

              Je n’ai, pour ma part, pas accusé Microsoft qui fait de bons produits. La question n’est hélas pas là. Windows n’est pas comparable à Linux. Aujourd’hui, je pense que Linux a, en partie, perdu la bataille de la station de travail. Tout peut changer très vite : la renaissance du Mac, Android, etc.

              Vous semblez méconnaître les interfaces Gnome et KDE qui, de mon point de vue, sont tout autant conviviales que celles proposées par Windows ou MacOS X. Vous avez raison sur un point : le monde Linux n’est pas encore aussi « diadctique ».


            • HELIOS HELIOS 29 décembre 2011 16:37

              ... merci pour votre réponse !
              Le sujet principal de votre article etait bien centré sur le monde informatique français.
              En ce sens j’ai essayé de participer en vous proposant un point de vue, qui en vaut d’autres,
              La perspective que j’ai choisi, est celle qui me semble la plus generale et applicable a d’autres domaines que celui de l’informatique et je me suis donc penché vers le mode comptable qui a ce jour meriterai d’etre reformé si on veut reelement favoriser l’investissement et les achats de proximité.

              A cette approche, je me suis permis de rajouter une constatation professionnelle personnelle, sur la competence et les pratiques des entreprises informatiques qui, pour assumer l’emprise de la finance, preferent perdre en qualité plutot que perdre en marge nette alors que dans les deux cas elles sont gagnantes... les seuls perdant sont donc l’investissement intelligent dans le savoir faire metier, la diversité creative et l’ouverture fonctionnelle des systemes.

              Enfin, sur l’epiphenomene Windows, je pense que pour etre coherent avec le discours que je vous tiens, il faut utiliser des produits de qualité. Je ne dis pas que les versions de Linux sont techniquement mauvaises, je dis seulement que leur manque de convivialite les rend quasiment inutilisables. reviendriez vous a des automibiles où il faut regler l’avance de l’allumage au tableau de bord comme dans les années 1920 ? non, Dans le domaine informatique c’est pareil. Linux manque «  » d’utilisabilité«  » et Microsoft en profite ! Et même si il y a abus de position dominante, la realité est bien là, Les interfaces que vpous citez sont a des années lumieres d’un outil aussi bien grand public que professionnel... et l’avenir avec des solutions sans clavier pour les systemes de bureau, vont agrandir le gouffre.

              une des solutions possibles est l’adoption massive de poste de travail virtuel pour lequel le serveur offrirait a l’utilisateur un choix de type Windows/IE ou Linux/Firefox,Opera... pour le même contexte, debloquant le substrat technique que ne sait pas gerer Linux.
              Les entreprises seraient alors tentees de diminuer les couts de licence en « conseillant » l’usage d’une version libre plutot que Microsoft.

              je suis d’accord avec vous, pour le pc personnel (pleonasme) Windows a gagné par manque de challenger.


            • kristin66 30 décembre 2011 01:02

              Hum hum !!!!
              Vous trouverez l’interface de windows en français compréhensive ?
              Pour ma part, je ne la trouve pas intuituve.
              Pour éteindre votre PC, vous devez cliquer sur « démarrer ». Ah lal la windows a quand même un côté mdr !!!


            • Marco07 30 décembre 2011 01:10

              Vous trouverez l’interface de windows en français compréhensive ?

              Pour ma part, je ne la trouve pas intuituve.
              Pour éteindre votre PC, vous devez cliquer sur « démarrer ». Ah lal la windows a quand même un côté mdr !!! 



              C’est faux depuis (Vista ou xp ?!).
              Il n’y a plus de menu démarrer, le logo a remplacé ce menu.
              On peut aussi parler de l’accessibilité d’autres interfaces, peu font réellement mieux (sans modif, ça doit être la même chose sous KDE ou GNOME niveau nombre de clic, à peu de choses près).

            • kypd 30 décembre 2011 09:39

              Je ne suis pas vraiment d’accord avec l’argument éculé de la simplicité de Windows comparé à Linux...

              Je vais prendre un exemple mielleux de mon expérience personnelle pendant les fêtes qui sont encore proches :

              Chez ma belle famille, j’offre à ma belle soeur un PC rafistolé avec du matériel que j’avais stocké et choisi d’installer rapidement une Ubuntu récente (pour éviter les problèmes de licences, ne pas avoir à chercher les drivers de matériel de plus 5 ans, permettre à une machine peu performante de fonctionner correctement, esquiver le SAV pour les Virus et les Mises à Jour...) en me disant que si ma belle soeur n’apprécie pas ce système elle pourra toujours le plus « simplement » du monde installer un Windows...

              A coté de ça ma belle mère reçoit en cadeau de son mari un portable tout neuf équipé de Windows 7 avec tout les « pourriciels » livrés (Anti-Virus, Microsoft Office à durée limitée, Internet Explorer blindé de plugin publicitaire, et même pas Java ou Flash d’installé !!)

              Au bout d’une heure la belle mère valide encore les licences d’utilisation et s’enregistre à tour de bras sur chaque garantie qui accompagne les logiciels et le matériel, harcelée de pop-up de plugin du constructeur ou des sharewares installés par défaut, incapable d’ouvrir un power point car la suite office castrée impose des mises à jours... (Je n’ai même pas réussi à la dépanner dans ce bordel !)

              Alors que la belle soeur, pour qui je m’inquiétait de la prise en main d’un Linux, a déjà installé un Chromium par ce qu’elle n’est pas fan de Firefox, sélectionne des widgets dans la logithèque Ubuntu, tout en regardant des vidéo en Flash en arrière plan avec son Pidgin (Client de messagerie) configuré sur son compte Facebook !

              Windows m’a encore filé plus de boulot que Linux !! La seule raison de préférer le logiciel de Microsoft plutôt que le libre c’est que ça permet de bosser pour remplir le frigo !


            • kristin66 30 décembre 2011 12:30

              @Marco07

              Ah, c’est une bonne chose que Windows ai enlevé cette abération menu « démarrer » dans Vista (pas dans XP).

              Ne connaissant pas Vista, je ne peux parler que de XP.

              Pour ouvrir une application sous Linux (KDE pour ma part), il suffit d’un clic, pour XP, il faut un double clic. Pour moi sous XP, un triple clic : un simple clic reflexe et un double clic parce que je m’aperçois que je suis sous windows.

              Pour faire un copier coller sous linux, il suffit de sélectionner le mot (ou encore plus simple de double cliquer sur le mot) et vous le coller où vous voulez en cliquant sur le bouton du milieu. Avec Windows (XP, du moins), il faut après sélection du mot, faire ctrl C puis ctrl V.

              Vous ne pouvez pas critiquer comme cela Linux. Chaque SE a ses qualités et défauts. Il y a 10 ans, Linux effectivement n’était utilisable que par des initiés. Mais à présent, de grands efforts ont été réalisés. Il en reste encore à faire. Mais son utilisation est quand même très apréciable. Je l’ai même installé pour ma mère qui approche les 70 ans. Et cela se passe très bien.


            • Marco07 30 décembre 2011 22:58

              La différence côté interface graphique, que ce soit du XFCE, KDE, Gnome ou autre, ne change pas vraiment par rapport à une interface made in MS.

              D’ailleurs côté novation, niveau seven, il y a eu des avancées côté barre des tâches, alors que depuis quelques années sur les autre interfaces, à part des effets 3d en plus un peu avant aéro, nada. (pas grand chose de neuf).

              Quand aux pourriciels, vous pouvez très bien prendre une distribution de base et l’alourdir de logiciels pourri oem, la responsabilité de Ms n’est pas vraiment en cause quand acer, hp ou autre décide de pondre une suite de 15 logiciels qui se greffent au démarrage.

              Si vous voulez pointer les avantages, autant pointer ceux qui sont sérieux (comme les gestionnaires de paquets genre synaptics ou autre).... Mais du côté des interfaces, pas grand chose de neuf.

            • efarista efarista 31 décembre 2011 01:27

              Linux reste plus sain..........windaubes n’est pas prêt de me revoir et j’encourage tout le monde a passer sous linux. Au moins renseignez vous de ci de la et comprenez le putain de commerce qu’est windows. Et désolée de vous contredire (non en fait, pas du tout désolée...chuis trop polie moi des fois !) mais genre « convivial et intrinséquement meilleur » j’opte de nouveau pour Linux.
               Il n’y a même plus besoin d’antivirus avec Linux.
              Faire de la pub pour windows quand on connait Linux ça me sidére.


            • Marco07 31 décembre 2011 10:55

               Il n’y a même plus besoin d’antivirus avec Linux.

              Juste une question de part de marché, inintéressant de faire un virus pour quelques % de pc alors que 90% (pour le marché desktop) est sous windows.
              Niveau sécurité, les OS à base de gnu ne sont pas parfait (suffit de jeter un oeil sur les changelog après chaque màj de sécurité)......

              windaubes
              Un OS est un outil, un OS est un OS. Porter des jugements parce que l’entreprise ne vous plait pas sur le produit même est idiot....Les derniers windows sont excellents (rien à voir avec xp, ou 95). Niveau stabilité, rapidité & cie.
              Après le commerce, la vente lié & cie sont d’autres problèmes.

            • ykpaiha ykpaiha 29 décembre 2011 14:52

              Et pourtant les possibilités sont immences !!
              Le libre permettrait de développer une vrai culture informatique (mais nos fondus ont préféré bill a mandriva)
              Le net comme vecteur de la francophonie.
              La numérisation des oeuvres et leur portage avec a la clef l’experimentation de modeles économiques et industriels.
              La mise en place d’n mecenat global et francophone
              etc etc..
              Au lieu de c’a on donne des milliards a des entreprise étrangeres (google ; itune,microsoft, etc etc, dont l’état ne touche meme pas de TVA) pour imposer une culture qui n’est pas la notre et au cas ou on n’aurait pas compris Hadopi et autres lois liberticides viendront vous l’enfoncer a coup de marteau.


              • _Ulysse_ _Ulysse_ 29 décembre 2011 14:55

                @Auteur

                Vous oubliez aussi qu’il y a un manque de ressources. On a pas assez de programmeurs, ingénieurs compétents pour tout faire. Les entreprises et institutions sont donc un peu obligée de consommer aussi du progiciel. Or, la plupart sont américains car ils ont plus d’éditeurs. Cela est du à 2 choses : les américains sont plus entreprenants et il est plus facile là bas de faire un nouveau produit, plus facile de trouver des investisseurs. Ensuite, le marché est plus gros donc plus de clients potentiels.

                Il y a quand même pas mal d’informatique qui se fait en France, surtout en dev spécifique au plus près du besoin du client pour parler comme un commercial.

                Question tarif, les boîtes étrangères et notamment américaines installent ces derniers temps des centres et embauchent des ingénieurs français pas milliers car ils sont moins chers justement...


                • Denis Szalkowski Denis Szalkowski 29 décembre 2011 15:56

                  @_Ulysse_

                  Je suis tout à fait d’accord avec vous. Les choix que nous avons opérés nous privent de ressources. C’est une des conséquences des choix de nos dirigeants-actionnaires. Du coup, nous faisons faire tantôt dans les pays de l’Est, là dans les pays du Maghreb. Tant mieux pour eux !


                • _Ulysse_ _Ulysse_ 30 décembre 2011 11:39

                  J’ajouterais qu’on a bien un problème sur ce marché niveau tarifs.
                  Les rémunérations des BAC + 5 en info sont stagnantes depuis des années.
                  L’inflation elle n’est pas stagnante elle en attendant. Perso j’ai commencé à 2000 net par mois, après 5 ans d’exp je suis à 2850 net soit +42% (8% d’inflation sur la période d’après l’INSEE) . Et encore c’est parce que j’ai changé de boîte récemment sinon je serais encore à 2600 net (+30%, 7,6 % d’inflation sur la période d’après l’INSEE) .

                  Je suis actuellement clairement dans la fourchette haute des rémunérations du secteur pour mon niveau d’expérience.

                  Mais ce que je remarque c’est que quelque soit l’état du marché, les rémunérations proposées ne bougent pas. En clair, les boîtes ne font aucun effort sur les salaires.
                  Pourtant sur ce secteur à part une année difficile en 2008 il y a toujours bien plus de demande que d’offre. Et là depuis mai dernier c’est un peu la folie. Les clients ne font pas d’effort non plus sur les TJM des régies. En tout cas, j’ai pas vu pour le moment.

                  Par contre, dès que le marché se retourne comme en 2008, les tarifs sont vite, très vite revus à la baisse.
                  En vertu de la loi du marché, une telle tension devrait être un facteur fortement inflationniste or on voit que ce n’est pas le cas.

                  Même les boîtes richissimes ne font pas d’effort. Par ex, la semaine dernière un riche client me propose une mission lointaine avec des frais de transport dans une techno coûteuse. Bref, le type de profil vraiment dur à trouver pour un TJM de 420 ... ils sont conscients que c’est just vu leur demande... des fois, on croirait qu’ils blaguent !

                   


                • _Ulysse_ _Ulysse_ 30 décembre 2011 11:52

                  Pourtant je puis assurer que ce client a largement mais largement les moyens de payer.

                  Sinon, concernant les pays du Maghreb. Les boîtes faisaient venir des ingénieurs de ces pays pour trouver des gens et limiter les salaires. Elles ne peuvent plus le faire car le métier d’ingénieur en informatique a récemment été supprimé de la liste des métiers demandés pour l’attribution des visas de travail !

                  Et je sais qu’il y a eu un période creuse dans les effectifs des école d’info ces dernière années.
                  Bref, la pénurie n’est pas prête de s’arrêter.


                • _Ulysse_ _Ulysse_ 30 décembre 2011 12:04

                  Autre chose, concernant la « délocalisation » des devs.

                  Je connais bien une boîte qui avait une antenne en Pologne, elle a du la fermer car c’était pas rentable. Une autre boîte qui a une antenne en inde a beaucoup de pb avec. Elle arrive à rentrer dans ces frais et à faire moins cher certains type de devs mais ca va pas plus loin. La barrière culturelle est très importante. Et les tarifs là bas augmentent très vite, ils ont déjà prévu de fermer cette antenne d’ici quelques années.

                  Tout ca pour dire que l’ingénieur Français a plutôt de beaux jour devant lui !
                  Et je tiens à remercier personnellement les journalistes qui nous affublent régulièrement de reportages sur les informaticiens au chômage, ca décourage les jeunes de se lancer là dedans et nous les « vieux » on a plus de taf smiley quoi je suis égoïste ? :->


                • Tonio Tonio 29 décembre 2011 14:57

                  Il me semble de plus que les ingénieurs français sont assez présents sur le théâtre du libre, non ?


                  • nicolas_d nicolas_d 29 décembre 2011 15:23

                    article abjecte contre les « informaticiens »
                    c’est un peu comme si on disait que le chômage est de la faute des chômeurs.

                    « Le choix du logiciel propriétaire par les informaticiens eux-mêmes est la traduction de cette volonté d’en faire le moins possible »
                    l’auteur mélange tout. un informaticien préfère le logiciel libre. de la même manière qu’un cuisinier préfère des produits frais. un cuisinier qui décongèle n’est pas un cuisinier. un informaticien qui utilise sans faire n’est pas un informaticien.
                    comment pouvez-vous dire qu’un informaticien a envie d’en faire le moins possible alors que c’est justement lui qui vous offre la possibilité (en travaillant, en plus, gratuitement, pour la bonne cause) d’avoir tout ce qui est possible d’avoir en informatique, gratuitement. c’est lui qui vous permet d’écrire et de diffuser cet article pour presque rien.
                    aujourd’hui vous pouvez presque tout faire gratuitement. et c’est grâce aux informaticiens, pas à nos industriels ni à nos politiciens.

                    je ne connais pas beaucoup d’autres métiers où autant de personnes travaillent, le soir, en plus des heures rémunérées, pour faire des choses et les donner aux autres.
                    bien sûr il y a des bénévoles, des gens qui donnent dans tous les domaines. je les admire tous autant les uns que les autres.

                    le con dans le dîner n’est pas celui qu’on croit


                    • Denis Szalkowski Denis Szalkowski 29 décembre 2011 16:02

                      @nicolas_d

                      Exerçant en informatique depuis 1989, je pense être devenu un informaticien. Je ne vois pas en quoi mon propos serait abject. J’ai cherché à donner des explications de ce que je perçois aujourd’hui du fonctionnement de mon secteur d’activité. vous pouvez ne pas être d’accord. C’est d’ailleurs la vocation d’AgoraVox !

                      Quand vous parlez des heures passées, vous coroborez mes propos ! Ce ne sont pas de bidouilleurs dont nous avons besoin. Ce sont des personnels efficaces rémunérés sur la base d’heures où on fabrique des biens et des services.


                    • BOBW BOBW 29 décembre 2011 15:41

                      @ L’auteur : Votre article sensé va bien dans le sens de l’autonomie et de l’indépendance dans les domaines de l’Economie mais aussi de la culture nationale et régionale, pour plus de Liberté vis à vis des grandes entreprises multinationales et des USA.

                      De nombreux pays en développement l’ ont parfaitement compris en faisant le choix d’adopter  les logiciels libres.

                      • TeNgY 29 décembre 2011 16:03

                        Merci Denis pour votre article


                        Je suis actuellement étudiant dans une de ses grandes écoles de commerce. Etant passionné par l’informatique depuis que je suis gamin sans avoir le niveau en math nécessaire pour me consacrer à la programmation, cela m’avait semblé une bonne manière de rencontrer d’autres passionnés et d’en apprendre le plus possible dans le domaine.

                        J’ai vite déchanté, sur la dizaine d’élève (sur plus de 500) qui ont choisit de suivre des cours concernant les systèmes d’informations, nous sommes deux à nous intéresser réellement à l’informatique. Pour les jeunes de ma génération, être un « geek » signifie passer son temps entre Facebook et Twitter sur son joli Ipad flambant neuf.

                         On nous gave de cours sur l’utilisation des suites propriétaires, sur la communication via les réseaux sociaux, le cloud computing... Dès qu’un cours concerne un aspect vraiment technique, utilise le libre ou simplement demande de mettre les mains dans le cambouis et d’enchainer 4-5 lignes de code basique, les « digital natives » ralent et s’en vont « twitter » à quel point le cours est inutile est ennuyeux.

                        C’est triste à dire mais j’ai l’impression que plus le temps passe, plus les gens capables de comprendre comment fonctionnent les appareils sur lesquels ils passent leurs vies est faible. 

                        Bienvenue dans l’ère des « Digital naives » !

                        • nicolas_d nicolas_d 29 décembre 2011 16:57

                          "C’est triste à dire mais j’ai l’impression que plus le temps passe, plus les gens capables de comprendre comment fonctionnent les appareils sur lesquels ils passent leurs vies est faible. "

                          ça c’est pas bien grave, c’est pour ça qu’il faut de tout pour faire un monde
                          je mets des chaussettes mais je ne sais pas tricoter
                          en revanche et nous serons sans doute d’accord, il faut qu’il reste des personnes qui sachent tricoter. et en France aussi, bien sûr, puisque c’est le sujet


                        • TeNgY 29 décembre 2011 16:06

                          Au passage, voici un lien vers un article de Libé qui reprend ce point de vue.



                          • Denis Szalkowski Denis Szalkowski 29 décembre 2011 16:28

                            @TeNgY

                            Merci pour le témoignage qui renforce la perception que je peux avoir. Merci aussi pour le lien.


                          • Domino Domino 29 décembre 2011 16:06

                            Les pc des fonctionnaires tourne avec windows, quelle serait les économies pour l’Etat si l’on utiliserait des OS sous Linux ? il s’agit d’une rente pour microsoft sans parler des problèmes de sécurités (virus) et de souveraineté.


                            • Domino Domino 29 décembre 2011 16:09

                              Les PC Tourne(nt)...désolé


                            • Tonio Tonio 29 décembre 2011 16:20

                              Déjà, LibreOffice et Thunderbird deviennent de plus en plus courants


                            • Denis Szalkowski Denis Szalkowski 29 décembre 2011 16:22

                              @Domino

                              Nous pourrions y ajouter les collectivités territoriales. Et Bercy a choisi SAP !!!


                            • Denis Szalkowski Denis Szalkowski 29 décembre 2011 16:35

                              @Tonio

                              Oui, c’est vrai.


                            • nicolas_d nicolas_d 29 décembre 2011 16:36

                              mais pourquoi pensez-vous qu’un professionnel la journée deviendrait bidouilleur le soir ?
                              si vous êtes pâtissier et que vous voulez faire un gâteau le soir pour vos amis, vous allez leur faire un 4 quarts ?
                              évidemment, je ne vous parle pas du pâtisser qui bidouille en informatique le soir. il y en a et c’est très bien. mais je ne pense pas que ce soit des pâtissiers qui ont développé les logiciels libres

                              et pourquoi pensez-vous qu’un travail rémunéré serait de meilleure qualité qu’un travail bénévole ?
                              comme ça, j’aurais même tendance à dire le contraire

                              « ...une majorité d’informaticiens qui sont à l’économie ce que le pigeon ramier est au transport aérien. Ces brillants diplômés de nos écoles de commerce... »
                              je persiste, vous mélangez tout, les informaticiens ne sortent pas des écoles de commerce
                              je ne confonds pas les producteurs et l’industrie agro-alimentaire
                              je ne confonds pas les médecins et l’industrie pharmaceutique

                              je suis d’accord sur le fond de votre article, c’est la forme que je condamne
                              c’est comme si je voulais dénoncer l’extrémisme islamique en parlant « des musulmans », c’est un amalgame inacceptable
                              alors laisser « les informaticiens » tranquilles si vous voulez dénoncer les économistes, politiciens, ou autre buisnessman


                              • nicolas_d nicolas_d 29 décembre 2011 16:38

                                pardon, article mal placé
                                c’était un réponse au message de l’auteur du 29 décembre 16:02


                              • Denis Szalkowski Denis Szalkowski 29 décembre 2011 18:31

                                @nicolas_d

                                Je vois deux phases. Une première phase au cours de laquelle les informaticiens se sont endormis et une seconde où les DSI, sortis des écoles de commerce, ont pris le pouvoir !

                                Certes, j’ai été quelque peu brutal dans l’expression. Mais je voulais aussi provoquer un débat. Je me félicite qu’il soit en train de se dérouler.


                              • nicolas_d nicolas_d 29 décembre 2011 19:39

                                soit, vous avez réussi smiley

                                mais les informaticiens se sont-ils vraiment endormis ? ou bien sont-ils tout simplement noyés dans l’océan des « utilisateurs » de l’informatique ? ou encore noyés dans l’immensité de ce qui existe déjà ?

                                au début, quand il n’y a presque rien, c’est facile de se rendre compte des nouveautés et de savoir d’où elles viennent.
                                mais aujourd’hui, qui sait pourquoi mon scanner fonctionne alors que je n’ai pas de CD d’installation (sous linux donc) ? est-ce grace à un vendeur (il l’aurait mis sur le CD non ?) ou à un informaticien « libre » ?

                                je ne pense pas que les informaticiens soient endormis (je parle des passionnés, des communautaires, des hackers, etc). Je pense juste qu’ils ont de plus en plus de travail, donc ça se voit moins.
                                Le logiciel libre est d’une richesse incroyable, il se porte à merveille, et a (je l’espère) de l’avenir. ce n’est pas en s’endormant qu’ils ont pu en arriver là.

                                et je ne parle pas des logiciels « crackés », ce ne sont pas les vendeurs, ni les DSI qui craquent


                              • kéké02360 29 décembre 2011 17:30

                                Ouais << beaucoup >> de << révolutionnaires >> sur Agoravox mais sans aucun doute bien peu sur Linux .... smiley

                                Le troupeau achète toujours du windows la peau des fesses pour faire des couilles en or à Bill !!!!!!! smiley

                                Il y a vraiment de quoi se jeter par la fenêtre smiley


                                • TeNgY 29 décembre 2011 17:50

                                  Le problème c’est que la plupart des gens n’ont connu que Windows, que ce soit à l’école ou sur le pc familial. Rajoutons à ça le fait que les ordis soient systématiquement vendus avec Windows et la mauvaise image de Linux en particuliers chez les supposés « spécialistes » qui les vendent...


                                • nicolas_d nicolas_d 29 décembre 2011 18:23

                                  « les supposés »spécialistes« qui les vendent »
                                  tout est dit :)
                                  n’attendez pas de quelqu’un qui « vend » qu’il vous propose quelque chose de gratuit... il perdrait sa com’
                                  La gratuité n’est pas encouragée par le discours officiel, car ça va à l’encontre du « marcher »
                                  Et le conditionnement fonctionne bien. faut dire, « ils » ont l’habitude de « faire passer » des énormités
                                  Utilisateur de linux, je n’arrive pas à le « vendre » à ma famille... « ça va être une galère »... « mais qui te dit ça ? »... un « vendeur » sans doute...


                                • TeNgY 29 décembre 2011 18:40

                                  Pourtant, pas mal de sociétés se basent sur le libre, je me souvient d’avoir acheté le premier eee-pc qui tournait avec une version « easy-mode » de Linux vachement bien foutue ! Plus tous les prestataires de services qui proposent du libre en particulier sur les serveurs.


                                  Mais bon après, c’est vrai que Madame Michou a du mal à comprendre qu’un truc gratuit puisse fonctionner aussi bien voir mieux qu’un truc payant smiley


                                • titi 29 décembre 2011 23:08

                                  « Le problème c’est que la plupart des gens n’ont connu que Windows, que ce soit à l’école ou sur le pc familial. »

                                  Bah moi j’ai connu l’avant Windows...

                                  Unix et V.I... les sauvegardes avec des lignes de commande tar de 36 km de long.
                                  Les réseaux Novell ou l’adresse de la carte s’établissait avec des contacteurs directement sur la carte.
                                  Alors maintenant je bénis Windows.

                                  J’ai aussi beaucoup travaillé sur Oracle. J’ai même été formateur...
                                  Alors maintenant je bénis SQLServer.

                                  Et vous ? Qui faites la promotion de l’anti Windows ? Avez vous connu l’avant Windows ?


                                • ykpaiha ykpaiha 30 décembre 2011 00:42

                                  C’a c’est taquin !
                                  Slackware
                                  puis Mandrake - Mandriva pour sa simplicité avant que c’a déconne grave.
                                  Puis Debian -toujours en retard d’une version.
                                  Puis Ubuntu avant que c’a devienne le foure-tout.
                                  Un petit tour sur suse que je n’ai jamais compris et BSD mais la compile foire tout le temps.
                                  Actuellement chez fedora qui ma foi se porte comme un charme.

                                  Et 2 enfants qui se sont tres bien porté d’etre éduqués sans OGM-Windows (comme quoi on peut s’en passer ..bon les jeux !! )
                                  Et pour la paix du ménage et éviter la claustrophobie des portables sous mac.
                                  Pas de virus, pas de matos dernier cri, bref la tranquilité !!!

                                  Reste a voir les tablettes...mais sous Android of course.

                                  Quand l’ironie genre linux pfeu c’est minuscule en utilisation, vous seriez bien marri d’apprendre que le taux de pénétration des « linux et dérivés » dans les foyer est bien plus important que Win machin.
                                  En effet chaque matériel qui fonctionne chez vous en multimédia est équipé d’un Linux, consoles télé, scopes, enregistreurs, amplis, box multimédia, nas, box internet etc etc..
                                  Ce qui fait bel et bien des utilisateurs de windows d’antiques ringards, voire des couillons ! .
                                  Mais quand on aime on ne compte pas n’est ce pas ?


                                • titi 30 décembre 2011 01:40

                                  « En effet chaque matériel qui fonctionne chez vous en multimédia est équipé d’un Linux, consoles télé, scopes, enregistreurs, amplis, box multimédia, nas, box internet etc etc.. »

                                  Ca je le sais. Mon tomtom (je le bénis aussi celui là) fonctionne sous Linux. C’est tout sauf ouvert.

                                  Mais tous vos exemples, ce sont des appareils spécialisés. On est très loin d’un PC, où... oups je branche mon appareil photo et zou je récupère mes photos !! Mon MP3 hop dans le port USB et hop j’ai mes morceaux !! Mon téléphone je connecte et crique craque je partage mon carnet d’adresse mon agenda, mes photos, ma musique...

                                  C’est autre chose qu’une box ou un lecteur DVD... ou même mon tomtom...

                                  Et je note que vous n’avez pas répondu à ma question... vous l’avez connu le temps avant Windows ?


                                • ykpaiha ykpaiha 30 décembre 2011 10:34

                                  Mes vielles arteres m« ontfait connaitre bien des choses...
                                  Meme la betise, puisque meme votre appareil photo est sous linux...
                                  Quand a l’interraction voila bien longtemps que c’a a été résolu, le ’vieux » n’est pas de ce coté la !!
                                  Mais pour répondre
                                  de Dos et son artifice graphique 3.1 tentant de copier tout ce qui passait par la, et déja des éditeurs qui obligeaient a manipuler des « jumpers et autres »dungles« pour faire a minima.
                                  Du »sinclair« au commodore, l’en ai connu oui des »peek« et des »poke" voila pouquoi windows était pour moi et des le début un mort-né en suspend.


                                • ykpaiha ykpaiha 30 décembre 2011 10:51

                                  De plus vous confondez bien des choses, dans ce que vous décrivez ce sont des restrictions proprio, rien a voir avec le sys d’exploitation.
                                  Bien souvent les éditeurs maitrisent mal linux, et mettent du temps a le dompter d’ou les versions qui se suivent...
                                  Lorsque vous ùettez votre carte sim dans la télé, ou un lecteur multimedia (dune,popcorn...) il lit automatiquement ! et c’est du linux !!
                                  Mac a lui aussi ses restrictions par itune interposé, mais les lecteur de salon ont souvent la soluc et sous linux natif aussi, tous les autres baladeurs se sincronisent en natif avec leurs outils linuxiens !!

                                  Quand au superflu un telnet ou ssh vous donne acces au root...et la tout est possible


                                • titi 3 janvier 2012 00:00

                                  « De plus vous confondez bien des choses, dans ce que vous décrivez ce sont des restrictions proprio, rien a voir avec le sys d’exploitation »

                                  Et ??? Ca change quoi au final ? Rien, ce qui veut bien dire que Linux c’est la même daube que Windows et que si il progresse sur les appareils de grande consommation c’est uniquement dans une logique d’’augmentation de marge des concepteurs, plutot qu’une adhésion à une pseudo culture du libre.

                                  Qui plus est, si on s’en tient à l’approche informatique au sens « traitement de l’information », j’ajouterai que l’« Open source » c’est de la connerie.
                                  1. C’est un total non sens de la philosophie objet, qui consiste à dire qu’on s’intéresse à ce que fait un objet et pas à la manière dont il fait.
                                  2. Ce qui compte c’est une « Open architecture » et faire dialoguer les systèmes entre eux. Ce qui compte ce n’est pas d’avoir les « soit disant meilleurs logiciels/OS » c’est que ceux ci communiquent. Et il s’agit là encore d’exposer des interfaces pas des histoires de format.
                                  Prendre le problème de l’interropérabilité comme une question de « formats » c’est le degré zéro de la réflexion.

                                   


                                • ykpaiha ykpaiha 3 janvier 2012 20:04

                                  Si demain un couillon utilise un linux pour piloter ses bombes H dira t’on que c’est la faute au libre ?
                                  Non bien sur ce serait couillon !!
                                  Quand au choix de choisir linux ou bsd vient de leur ’micro architecture et surtout de la souplesse de leur conception bien avant le cout.
                                  Pour ce qui est de l"utilisation et la modification qui est faite au niveau des kernel ou autres libres sous licence GPL obligation est faite de restituer ces modifs a la communauté ; libre a l’éditeur de les utiliser ou pas. (orange ou free se sont fait tirer dans les pattes et on fini par obtempérer).
                                  donc bien loin de ce que vous décrivez ou coyez.

                                  Corrolaire il serait temps de vous y mettre...je peux vous y aider.


                                • titi 3 janvier 2012 23:28

                                  « Quand au choix de choisir linux ou bsd vient de leur ’micro architecture et surtout de la souplesse de leur conception bien avant le cout »

                                  Avez vous déjà travaillé sur un projet de GPS ? Moi oui.
                                  La seule donnée technique qui compte c’est les cartes.
                                  L’architecture de l’OS on s’en fout.
                                  Comme lorsque vous montez une étagère : vous vous moquez de savoir comment est fabriqué le tournevis, vous voulez juste l’utiliser et que son cout ne soit pas déraisonnable par rapport à l’étagère.


                                • ykpaiha ykpaiha 4 janvier 2012 16:40

                                  Vous etes dans la confusion ; nous parlons de systeme d’exploitation et vous me parlez d’applicatifs, ce qui n’a rien mais rien a voir du tout.
                                  Alors que justement je vous dit que le SE est souple et léger ce qui permet justement de mettre des appli ou BD lourd en conso proc/mémoire, dans un environnement restreint, tout en plus permettant une gestion d’interface multiple, vous me répondez le plus important c’est la BD..bon..ben tant pis on va s’arreter la, c’est mieux.


                                • amipb amipb 29 décembre 2011 19:37

                                  Le libre a tout de même le vent en poupe dans une grande partie des infrastructures. Il permet désormais de sérieusement concurrencer des offres désormais hors de prix.

                                  Comparons un Xen aux licences VMWare, un Linux aux licences Windows, un MySQL ou PostgreSQL à des licences Oracle. Il est désormais possible de monter des architectures solides (pas ou peu de Windows), optimisées et performantes avec toutes ces solutions.

                                  La majorité des éléments équipants les dorsales d’Internet viennent du libre, même si souvent adaptés. Et ne parlons pas de la supervision (Nagios, incontournable, avec des surcouches comme Centreon) ou de l’orchestration (Puppet).

                                  Malheureusement, Linux est encore le pré-carré d’un grand nombre d’informaticiens n’ayant pas encore assimilé l’expérience utilisateur comme Apple a su le faire, en définissant des règles strictes et obligatoires pour toutes les applications. Entretemps Windows a su s’adapter quelque peu (Powershell, mode Core) mais n’avance pas aussi vite que le libre et reste extrêmement lourd à exécuter.

                                  Nous n’en sommes donc, à mon avis, qu’à l’aube du libre sur nos machines.


                                  • Denis Szalkowski Denis Szalkowski 29 décembre 2011 20:05

                                    @amipb

                                    Ce que vous citez concerne les serveurs. Et je suis d’accord. Nous n’en sommes qu’au début. Mais, nous prenons beaucoup de retard vis à vis des pays émergeant. Or, à force d’acheter le service chez Google et Microsoft, nous ne pensons même plus à le fabriquer. Aurons-nous encore les compétences pour le faire ?

                                    NB Je préfère Zabbix à Nagios-Centreon. ;+)


                                  • L'enfoiré L’enfoiré 29 décembre 2011 20:15

                                    En fait, cela a existé, en effet ;
                                    CII, Bull,... smiley


                                    • speeder speeder 29 décembre 2011 21:07

                                      mois, j’utilise Gentoo, je n’ai aucun soucis depuis 2003, je ne me considère pas comme un geek, juste une personne qui réfléchie et qui ne souhaite pas investir dans un société de consommation à outrance.
                                      Mes factures sont faites sous logiciel libre, ma comptabilité aussi, je me suis juste investi pour comprendre le fonctionnement, ce n’est tout de même pas très difficile de s’investir pour comprendre comment fonctionne un logiciel libre, c’est presque aussi simple qu’un logiciel propriétaire, à la seule différence, c’est qu’il faut lire le read-me

                                      Ceci ne m’empêche pas de connaître la famille Windows de 95 à Seven et si vous le souhaitez, je peux vous en parler pendant des heures, les problèmes de disque dur RAW, les virus, les trojans, les rootkits, etc...

                                      si franchement Windows est le top au niveau du client lambda, il est nul à chier dans un travail approfondi


                                      • Switcher 29 décembre 2011 21:51

                                        Je me souviens de l’informatique et des NTIC françaises :


                                        - le Plan Calcul,
                                        - le Plan Informatique Pour Tous,
                                        - les machines Thomson (MO5, TO7, etc.) et Exelvision (EXL100),
                                        - Bull,
                                        - Borland,
                                        - Matra…

                                        Gouffres à pognon et boîtes mal gérées, copinages gouvernementaux et non-sens... Seul le Minitel, à la limite, mais qui n’a jamais su évoluer…

                                        Il faut comprendre l’histoire de l’informatique pour arrêter de se bercer sur une « informatique française »… C’est trop tard (oui, je suis pessimiste).  smiley

                                        Merci, néanmoins, pour l’éclairage.

                                        • poseidon 30 décembre 2011 01:10

                                          Wake up my friend ! La dépendance vis à vis de « l’ami americain » est TOTALE !

                                          Notre ARMEE, notre GOUVERNEMENT et nos GRANDES ENTREPRISES utilisent WINDOWS sur du matériel DELL, HP, etc... Y compris pour les utilisateurs et serveurs sensibles. Je le sais... j’y étais.
                                          Remarquez que la plupart des composants embarqués sur ce type de matos sont de marque américaine et pas exempts d’orifices dissimulés  smiley
                                          http://esec-lab.sogeti.com/post/2010/11/21/Presentation-at-Hack.lu- :-Reversing-the-Broacom-NetExtreme-s-firmware (pwné par l’ANSSI puis repwné par SOGETI, excusez du peu !)
                                          Ensuite au niveau appli, on s’extasie devant l’interface OFFICE, on raconte sa life sur FACEBOOK, on fait transiter ses mail chez BLACKBERRY (RIM)....
                                          Qui se souvient des premières versions de SKYPE ou nos entreprises et administrations se sont fait déchirés comme des vierges ? http://www.scribd.com/doc/69317039/Silver-Needle-in-the-Skype
                                          Qui se souvient de nos RAFALES CLOUES AU SOL, à l’époque de CONFICKER ? Les plans de vol et ordres de missions étant stockés sur du WINDAUBE....  smiley
                                          Et bien d’autres joyeusetés de ce genre dont le grand public n’a pas forcement eu connaissance...
                                           
                                          Un autre problème fondamental en France est le MANQUE DE COMPETENCES :
                                          http://sid.rstack.org/blog/index.php/519-de-la-penurie-de-competences
                                          http://news0ft.blogspot.com/2009/07/lechec-de-la-securite-francaise.html

                                          Quand au cloud, on nous présente ça comme le messie, comme une technologie de pointe...
                                          En réalité rien de bien méchant, j’ai une plateforme de cloud qui tourne actuellement DANS MON GARAGE avec du code 100% OPEN SOURCE. Ca me rappelle la propagande sur la technologie nucléaire qui en réalité se rapproche... de la MACHINE A VAPEUR !!
                                          Avez-vous une idée tu prix d’une telle infrastructure sous du code propriétaire (VMWARE) ? Ca chiffre dans la dizaine de milliers d’euros (jveu dire entre 10 et 90K€)  !! En comptant seulement les licences, qu’il faut bien un jour ou l’autre renouveller...

                                          Pour en revenir à nos moutons, maîtriser le flux d’éxecution d’un soft n’est possible qu’en ayant
                                          accès SOURCES ! Sinon, c’est audit en mode reverse-engineering (pas donné à n’importe qui) et donc coût supplémentaire, etc...

                                          Bien au delà du « patriotisme économique/informatique » suggéré par le titre et le contenu de cet article, l’enjeu fondamental est la sécurité de l’information en France. Dans le cas ou la France souhaiterai redevenir une GRANDE PUISSANCE (oui, j’ai qqes doutes à ce propos...)
                                          il est indispensable de reprendre le contrôle de notre patrimoine informationnel.


                                          • Martin D 30 décembre 2011 10:24

                                            mon message s’adresse à toute personne n’utilisant son ordinateur pour travailler et non jouer avec :
                                            passez à LINUX ubuntu ou ses dérivées comme kubuntu, xubuntu, linux mint, ou encore Mandriva.
                                            vous ne le regretterez pas, je vous le promets.

                                            ce que vous devez connaitre :
                                            1/ pour installer un logiciel\jeu sous linux c’est facile car il n’y a pas besoin d’aller sur internet le chercher ==> tout est dans la logithèque !
                                            2/ pas d’antivirus, anti-trojan et firewall à installer et donc à mettre à jour quotidiennement !
                                            3/ tout est opérationnel tout de suite, rien à installer en plus (pour 90% des personnes) !
                                            4/ c’est gratuit et légal !

                                            n’êtes-vous pas curieux ? de quoi avez-vous peur ? passez à linux !


                                            • Switcher 30 décembre 2011 21:10

                                              Le mieux est de tester le bouzin par le biais d’un LiveCD.


                                              Et si le double-boot paraît trop compliqué, hop : on virtualise - c’est ce que j’ai fait avec Ubuntu et quelques autres OS sur mon Mac.

                                              VirtualBox, gratuit, fait très bien le taf sur une machine pas trop ancienne (2 ans pour moi).

                                               smiley

                                            • raoulblier raoulblier 30 décembre 2011 12:57

                                              Cher Denis,

                                              Je suis également informaticien. La réflexion que vous avez je l’ai depuis 2002. L’informaticien est devenu l’ouvrier qualifié de l’ ère informatique.
                                              Malgré ce que vous pouvez penser beaucoup de techniciens et d’ingénieurs informatiques continuent à créer et diffuser mais sur un canal plus restreint : l’open source.
                                              Loin des grandes orgues du marketing informatique et du logiciel propriétaire de nombreuses TPE cogitent sur les applications de demain, sur les machines de demain. Je vous l’annonce le monde sera open source ou ne sera pas.
                                              A force de rabâchage les professionnels s’y mettent : Linux, serveur, poste de travail, VPN, firewall, tablettes, machine outil pour une seule raison le coût.
                                              Et les particuliers également : smartphone (android), tablettes (8 tablettes sur 10 sont sous android) portables, pc fixe (j’écris sur le miens en UBUNTU 10.11)
                                              Ce sera long, ce sera difficile mais pas impossible.


                                              • interlibre 30 décembre 2011 15:20
                                                Ha... le cloud ou comment réinventé quelque chose qui existe depuis des années en utilisant un mot tendance pour arnaquer des directions qui n’y pipe rien ;)
                                                Dépendre à 100% d’un éditeur extérieur américain, faut être un peu suicidaire quand même.
                                                Bon article je suis fier de faire parti des « résistants ».

                                                • titi 3 janvier 2012 00:09

                                                  « Ha... le cloud ou comment réinventé quelque chose qui existe depuis des années en utilisant un mot tendance pour arnaquer des directions qui n’y pipe rien ;) »
                                                  Le cloud c’est la possibilité de revenir à un modèle qui était celui des années 80 : des serveurs payés à l’I/O consommés : pas de machine à acheter ou amortir.
                                                  En plus externalisation complète de la fonction administrateur.
                                                  Pas d’investissement, que du fonctionnement avec en plus des économies de charges salariales.
                                                  Je pense surtout que c’est vous ne pipez pas grand chose à la politique des DSI.

                                                  « Dépendre à 100% d’un éditeur extérieur américain, faut être un peu suicidaire quand même »

                                                  Possédez vous une imprimante ?

                                                  Si oui alors il y a de forte chance que lorsque vous imprimez vos documents, ceux ci soient tansformés en Postscript, langage propriété d’Adobe « éditeur extérieur américain ».

                                                  Votre combat est un combat d’arrière garde.


                                                • interlibre 3 janvier 2012 14:23

                                                  Y a une grosse différence entre utiliser des logiciels ou tout simplement être dépendant du matériel (jusqu’à un certain niveau) et faire héberger ces données, ces bases clients(...) directement à l’étranger.


                                                • beo111 beo111 30 décembre 2011 15:54

                                                  Dans l’industrie (sisi, ça existe encore), il me semble normal l’externaliser le développement logiciel à l’étranger lorsque le coût de développement logiciel est comparable au prix du développement matériel (par exemple pour des machines qui ne seront produites qu’à quelques dizaines ou centaines d’exemplaires), car dans ce cas avoir un logiciel peu onéreux permet de vendre la machine à l’étranger.


                                                  Lorsque l’on produit beaucoup d’unités, (plusieurs dizaines, voire centaines de milliers d’exemplaires) il faut bien sûr y mettre un logiciel produit en France puisque dans ce cas le coût du logiciel ne change rien au coût du produit final.


                                                  • crétin alpestre 1er janvier 2012 04:22

                                                    Bonjour à tous et bonne année.


                                                    Je ne suis pas informaticien, mais je m’intéresse au libre et à Linux depuis déjà longtemps.

                                                    Autant on peut louer les efforts en termes de qualités d’interfaces et de convivialité des systèmes Linux, autant de mon point de vue on assiste aujourd’hui à une « dispersion des énergies » qui me semble lourde de conséquences.
                                                    Pour qui suit un peu l’actualité des distributions, via Distrowatch, Linux Tracker ou autres, on en finit plus de découvrir de « nouvelles » distributions, le plus souvent, simple reconditionnement plus ou moins personnalisé de distros existantes, et bien souvent basées sur des versions instables ou éphémères.

                                                    Fondamentalement, à quoi ça sert ?

                                                    A défaut de savoir très précisément de quoi je parle, je sais au moins d’où je parle : final user, entre la chaise et le clavier, je ne peux m’empêcher de penser que toute cette énergie serait plus utile dans un travail collaboratif donnant davantage de moyens au logiciel libre.
                                                    Reste que je ne veux pas juger de cette « dérive » sans essayer d’en saisir les mécanismes.

                                                    Vos avis sont donc les bienvenus...

                                                    • Denis Szalkowski Denis Szalkowski 2 janvier 2012 16:27

                                                      Merci à tous d’avoir contribué au débat. Je n’ai pas pu répondre à tout le monde. Veuillez m’en excuser. Bonne année à vous tous.

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