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Accueil du site > Tribune Libre > SOS prof pervers

SOS prof pervers

Parents d’enfants maltraités par quelques enseignants qui n’ont pas leur place dans l’Education Nationale, manifestez-vous.

Le pourcentage de personnes atteintes de perversité est inférieur à 1%, dans toutes les populations. Parmi ces populations, l’une me parait particulièrement importante. Les enseignants, surtout du primaire et du secondaire. Dans le supérieur, le problème existe, mais les étudiants sont plus solides que les enfants, capables de se défendre, de construire une action collective pour se faire entendre, et leur parole est plus crédible.
 
Dans le primaire, que je connais mieux, un instituteur (trice) ou un directeur (trice) original, il y en a, encore heureux. Ce qui est plus grave, c’est quand l’enseignant a perdu le sens de la vérité et du mensonge, le sens de la bienséance, se croit permis de tout faire aux enfants qui lui sont confiés, et pour aller droit au but, les prend pour ses jouets. Il croit avoir le droit (peut-être le devoir ????) de se moquer d’eux, de leur dire qu’ils sont nuls quand ils ont une réponse fausse, qu’ils font les intéressants ou les malins quand ils répondent bien, et les injurient totalement quand ils ne disent plus rien... forcément, assez rapidement, aucun enfant ne dit plus rien, ne fait plus rien. Les enfants vont à l’école la peur au ventre, reviennent en pleurant, et c’est un combat de chaque matin pour les convaincre qu’aujourd’hui, ça ira peut-être mieux à l’école. Surtout que certains jours, l’enseignant manipulateur les félicite, les montre aux autres en exemple, leur permet d’exister. Cela, chacun leur tour, pour les déstabiliser encore plus...sauf ceux qu’il ne regardera pas une seule fois dans l’année, comme s’ils n’existaient pas, des intouchables en quelque sorte.

Le reste du temps, toutes les vexations sont bonnes, surnoms infamants, ayant trait à l’aspect physique, et même, appréciez, le handicap qui empêche l’enfant de marcher comme les autres. Il boite. Regardez le boiteux...il arrive quelquefois en retard, on lui ferme la porte à clé devant le nez. C’est le règlement. Les parents se plaignent, parlent entre eux et découvrent avec horreur et soulagement qu’ils ne sont pas un cas unique, que leur enfant ne ment pas, et demandent une entrevue à l’inspecteur. Ce dernier organise une réunion ou l’enseignant en question est présent. Les parents découvrent la logique de l’organisation : l’inspecteur défend l’enseignant pervers et met en garde les parents contre la parole des enfants, pas toujours fiable, c’est vrai. Mais des parents ont été témoins d’incidents, des enfants qui se battent dans une classe désertée par le professeur des écoles. Ce dernier ment, avec aplomb (sinon ça ne serait pas crédible), dit que ce n’est pas vrai...parole contre parole, l’inspecteur dit contre toute évidence qu’il n’a pas de preuve... L’institution avant tout ?

J’aimerais savoir s’il existe une association des parents d’enfants maltraités par l’école, parce que l’école n’est pas fichue de faire le ménage du 0,x% d’enseignant (x aussi petit qu’on veut) qui n’a rien à faire devant une classe de l’avis de tout le monde en privé (un proviseur m’a dit d’une de ses enseignantes dont je me plaignais, au point de vouloir porter plainte : ah, si vous pouviez m’aider à la virer…), enseignant qui va abimer, quelquefois gravement, 30 ou 40 générations d’enfants.

Bien sûr, cela est sans doute moins grave que la pédophilie, quoique, les médias se focalisant sur la pédophilie, et oubliant les autres perversions. Je ne parle pas de "prédateurs" sexuels ou de meurtriers. Je parle de ces malades qui ne savent pas gérer un autre rapport à l’enfant qu’en lui infligeant, chaque jour, de petites blessures d’amour propre, en décapant jour après jour, leur capacité à se construire comme êtres humains, comme citoyens. Et bien sûr, comme les enseignants sont les modèles de l’enfant, certains reproduiront ces comportements, avec leurs collègues et leurs subordonnés, sans savoir qu’ils ne sont avant tout que les victimes de leurs professeurs des écoles.
 
Ça ne se passe pas en Banlieue, donc ça intéresse encore moins les média. Quelquefois, mon père m’a donné un tape sur les doigts, dans les cas les plus grave une gifle. C’est interdit pour les enseignants, tant mieux. Mais est-ce que c’est moins grave de se moquer d’un enfant ?
 
Jamais je n’ai été humilié par un enseignant, puni oui, giflé oui, pas humilié. Peut-être certains enseignants utilisent-ils l’humiliation à cause de l’impossibilité de donner une tape sur les doigts ? Je pense que c’est pourtant moins grave que d’être traité avec perversité, violence verbale, mépris, et dans le mensonge vis-à-vis des parents, de toute la hiérarchie de l’Education Nationale. Comment apprendre à ses enfants à ne pas mentir quand ils voient leur maître ou leur maîtresse mentir à tout le monde pour se dédouaner de tout ? Les autres enseignants le savent, détournent la tête ou lèvent les bras au ciel. Ils ont peur d’être accusés de ne pas défendre les collègues, l’institution, ou alors ils préfèrent être du coté du pervers, tant ils ont peur d’en être la victime.
 
Encore une fois, je n’attaque pas l’Education Nationale, d’autres s’en chargent, hélas trop quelquefois. Je souhaite vraiment que l’on distingue les problèmes. Là, le problème, c’est l’enseignant qui n’est pas digne d’être enseignant, et que le fait que tout le monde le sache ne change rien ; apparemment, comme on ne sait pas quoi faire, on préfère sacrifier les enfants.
 
J’aimerais beaucoup savoir si d’autres parents d’élèves ont des enfants humiliés par un enseignant pervers, peut-être simplement fatigué, ou pas fait pour ce métier et qui ferait un autre métier sans problème, parce que face à des adultes, il changerait peut-être de comportement. J’aimerais que quelqu’un me dise ce que l’on peut faire quand l’inspecteur soutient mordicus l’enseignant au delà du bon sens, de la bienséance, et que tout le monde a l’air de dire « c’est pas si grave », ou alors « qu’est ce que tu attends pour mettre ton gosse dans le privé ». Les parents ont peur des mesures de rétorsion pour envoyer des lettres signés à l’inspection.
 
Je pense qu’il s’agit de l’avenir de notre pays. Je suis un peu pessimiste.
 

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68 réactions à cet article    


  • LeGus LeGus 29 juin 2009 11:39

    Vous ne seriez pas gérant d’une entreprise de soutiens scolaire par hasard ?


    • Reinette Reinette 30 juin 2009 12:14

      Prof pervers .... dans l’Education nationale, donc

      et

      Prof pervers, voire sadique, dans l’Ecole privée ! cela existe ?

       

      Je trouve que l’article est un peu trop dirigé contre l’Ecole publique !


    • Emile Red Emile Red 30 juin 2009 12:28

      Dans le privé c’est l’ensemble du système qui est pervers.... smiley


    • John McLane John McLane 29 juin 2009 11:53

      Un sujet comme celui-ci mériterait d’être traité d’une manière plus rigoureuse, mature et documentée que cette succession sentimentaliste de lapalissades digne d’un numéro du Nouveau Détective.


      • LeGus LeGus 29 juin 2009 11:57

        Incroyable John, je vous ai plussé...tout arrive.


      • John McLane John McLane 29 juin 2009 12:08

        « Incroyable John, je vous ai plussé...tout arrive. »
         
        Je ne sais pas si je dois m’en féliciter... J’ai trop peur de me retrouver avec une burqa sur la tête ! (LOL)


      • Nobody knows me Nobody knows me 29 juin 2009 16:55

        J’ai trop peur de me retrouver avec une burqa sur la tête !

        RHAAAAAAAAAAAAAAAA !!!
        Qu’on défende les gens qui veulent en porter, n’implique pas que l’on veuille l’appliquer à tout le monde !!!!!
        Comme la police : si on la critique, c’est forcément pour la supprimer complètement...


      • John McLane John McLane 29 juin 2009 19:28

        @ Nobody knows me

        La phrase que vous avez citée est avant tout une pique humoristique plutôt qu’une affirmation se voulant réfléchie et constructive. Comment quelqu’un d’aussi pertinent que vous ne s’en est-il pas aperçu ?


      • Nobody knows me Nobody knows me 30 juin 2009 15:25

        Moi aussi, c’était un faux énervement.
         ;-p

        Bien à vous.


      • Peepo 29 juin 2009 12:05

        oui, ça existe et c’est grave. Eduquer les enfants c’est pas simple mais il ne faut pas se cacher qu’une minorité de profs incompétents, voire de « pervers sociaux » s’emploient à les massacrer - psychologiquement parlant. Sans parler du ventre mou de la profession qui n’a pas les moyens et plus l’envie d’accompagner les élèves en difficulté.


        • Krokodilo Krokodilo 29 juin 2009 12:18

          Article très confus.


          • ZEN ZEN 29 juin 2009 12:20

            J’ai même entendu des parents appeler « pervers » un instit qui faisait travailler leur enfant en exigeant un minimum de tenue et d’attention en classe..
            Mais où va-t-on ?!


            • plancherDesVaches 29 juin 2009 12:56

              Bien vu, Zen. smiley


            • Traroth Traroth 29 juin 2009 19:00

              Je trouve vos réponses un peu faciles, sur ce coup-là. Personnellement, j’ai vécu personnellement cette situation, étant enfant. Et je peux dire que ce n’est vraiment pas facile à vivre. Il y a dans l’institution scolaire un certain nombre de dangereux psychopathes ne semblant être là que pour se défouler sur les enfants. En quoi le fait que certains parents soient eux-mêmes abusifs changent-ils quoi que ce soit à cette situation ? Quand les parents dénoncent ces situations et cherchent à protéger leurs enfants contre les dégâts d’un tel enseignant, ils sont dans leur rôle ! Et effectivement, il n’y a pour ainsi dire pas de recours, pas de possibilité de régler ça dans le cadre de l’Ecole. La seule solution est la voie de droit, le dépôt de plainte. Et même là, on a vu souvent des inspecteurs d’académie chercher à dissuader des parents, dans une logique toute bureaucratique, puisque c’est leur propre laisser-faire, esprit de classe, incurie, appelez ça comme vous voulez, qui apparaitrait au grand jour !


            • andré 30 juin 2009 01:09

              Merci Traroth,

              votre commentaire est juste. Il démontre que vous avez lu Ajax et que vous l’avez compris. Sur ce coup Zen et Léon bottent en touche. Ils se comportent comme l’inspecteur qui a envoyé promené Ajax. Ils font leur petit numéro. Qu’Ajax soit dans le désarroi ne les touche pas le moins du monde. Ils sont dans leur bulle.

              Effectivement, Zen, où va-t-on avec une sensibilité comme la vôtre ?


            • le-Joker le-joker 30 juin 2009 07:31

              Léon les profs sont aussi des parents ;-P Souffrent-ils d’une double tare ?


            • Peepo 29 juin 2009 12:48

              Ben il y a des exagérations des deux côtés. Et puisque c’est devenu un lieu commun d’évoquer le laxisme des parents on peut aussi dire qu’il y a parfois/souvent matière à balayer devant sa porte du côté enseignant.
              L’article disait qu’il était difficile de lutter contre ces dérives et je suis d’accord. Dans ce sens le propos de Chantecler me reprochant de ne pas avoir de solution toute faite est juste sur le fond. Je ne suis pas sûr qu’une meilleure formation pédagogique suffise à insuffler quoi que ce soit de valable à l’esprit d’un enseignant perverti.


              • Proto Proto 29 juin 2009 13:34

                « Le pourcentage de personnes atteintes de perversité est inférieur à 1%, dans toutes les populations »

                Sources ?


                • Lapa Lapa 29 juin 2009 14:05

                  très brouillon. Un sujet qui nécessite d’être traité sérieusement.


                  • nephilim 29 juin 2009 14:55

                    Oui sujet traité de facon delirante^^
                    et encore je me pose meme la question de la veracité, je vois bien Ajax avoir ses momes dans le Privé (s’il en a des momes) et se taper un petit delire de demonte du service public et plus precisement de l’ecole Publique ; du type :« ya tout plein de vilain pervers dans les ecoles » soyez vigilant...................bref ca fait pitier ce type d’article.

                    Tiens Ajax de quoi alimenter tes delires looooooool
                    Il paraitrait meme que des profs se drogue devant les enfants et meme que d’autres s’enfilent les uns apres les autres pour expliquer les cours de sexualités ; vite au secour !!à l’aide !! si qq’ un a des infos qu’il me les fasse passer. 


                    • LE CHAT LE CHAT 29 juin 2009 14:58

                      c’est au contraire des enseignants qui se rendent au boulot , la peur au ventre , ayant peur de se faire tabasser par des grands frères , des parents d’élèves , de se faire poignarder , de se faire crever les pneus de la bagnoles , de se faire cracher dessus et(c etc etc

                      quel est le pourcentage de perversité parmis les élèves , la famille des élèves ........


                      • poilagratter poilagratter 29 juin 2009 15:26

                        « SOS chefs d’entreprises stupides »
                        C’est ce que j’écrirais si je raisonnais comme ajax421.

                        « SOS prof pervers » est un titre racoleur, de ceux qui aident à vendre certains torchons malproprement appelés journaux.
                        Je ne dis pas que vous êtes stupide ajax, je dis que ce titre est une stupidité, et qu’il en chapeaute bien d’autres.

                        Il faut lire la moitié de l’article - qui donnerait à accroire que l’école est un lieu de maltraitance, un bagne pour enfants en quelque sorte - pour voir qu’il ne s’agit pas de pédophilie.

                        Vous tombez bien, je suis un vieux prof. Je vais donc avouer ici mes perversions.
                        - Je faisais mettre les enfants par deux avant qu’ils entrent en classe.
                        - Au début de l’année, je leur disais où mettre la date, où tirer un trait, où mettre le titre de la leçon du jour.
                        - Quand un enfant arrivait en retard, handicapé ou valide, il se faisait remonter les bretelles.
                        - Quand un devoir était bâclé, je disais à l’enfant : ton travail est nul, recommence (au contraire, pour les plus faibles, j’ai toujours cherché des raisons de les encourager).
                        - Bien sûr que j’ai parfois eu des mots vifs ou moqueurs pour les enfants, mais jamais méprisants. Dans une classe, un bon petit coup de gueule bien préparé peut avoir des vertus pédagogiques.
                        Et les enfants aiment ça. Ce qu’ils n’aiment pas, c’est que l’on ne s’occupe pas d’eux.

                        Bien sûr que chez nous il y a, comme ailleurs, des tordus. Mais ils font tache, et l’administration les recase généralement dans des endroits moins passants. Dans les cas très graves, ils passent de l’Education Nationale à la Justice...

                        Mais les choses vont s’améliorer. Parmi les enseignants qui offrent leur pot de retraite ces jours-ci, je ne sais pas combien il y a de pépères pervers. Mais je sais que 16000 d’entre eux ne seront pas remplacés en septembre.


                        • ZEN ZEN 29 juin 2009 19:38

                          @ Poilàgratter
                          « Perversions » avouées sont à moitié pardonnées...


                        • Peepo 29 juin 2009 15:29

                          « quel est le pourcentage de perversité parmis les élèves , la famille des élèves ........ »

                          Oui mais ça c’est déjà connu.

                          Sur l’autre phénomène - perversité de quelques enseignants qui se traduit par le harcèlement de quelques élèves - ceux qui sont le moins à même de se défendre le plus souvent, on n’entend pas grand chose. Plutôt rien. Et comme c’est la parole de l’élève...


                          • Peepo 29 juin 2009 15:39

                            « chez nous il y a, comme ailleurs, des tordus »

                            Oui. Mais ils ne sont pas tous faciles à repérer, cela peut être bien insidieux. L’auteur n’a pas parlé de l’école comme un bagne, il a évoqué son désarroi face à une infime minorité de pervers qu’il évalue - arbitrairement - au dessous de 1%. A mon sens le nombre est un peu plus important. Mais il y a des degrés dans la perversité...

                            Pour moi l’enseignant vaut l’homme.


                            • minidou 29 juin 2009 15:40

                              Article symptomatique de la crise actuelle du service public :
                              - D’un coté des enseignants (valable aussi pour la police), formés comme il y a 100 ans, face à des enfants qui ne sont plus les mêmes (notamment en terme d’autorité), coincés entre leurs corporatismes et la chute de leurs statut social, accrochés aux quelques maigres avantages qui leur restent.
                              - De l’autre des parents (des usagers ?), qui se comportent en consommateurs, et se croient en droit de juger de la pédagogie d’un enseignants (sans compter les nombreux et ubuesques procès intentés au corps enseignant).
                              - le tout avec en toile de fond un désinvestissement massif de l’Etat des services (-30 000 profs conçu par le pouvoir actuel comme un summum de bonne gestion, comment prétendre alors améliorer quoi que ce soit ?).
                              Face à tout cela les tenants d’un retour à une autorité mythique d’un coté, de l’autre ceux d’une école à la carte inconciliable avec l’idéal d’instruction de masse.
                              Conséquence, une incapacité à dépasser les 64% de bacheliers par génération, bien loin de l’objectif des 80%, pourtant si nécessaires à notre croissance future..
                              Que faire ?


                              • Lapa Lapa 29 juin 2009 18:01

                                entièrement d’accord avec vous Chanteclerc.


                              • Emile Red Emile Red 30 juin 2009 11:40

                                @ Chantecler

                                Je suis partiellement d’accord avec vous, le Bac n’est pas une fin en soit, malheureusement la société a décidé que ce devait l’être.

                                D’ailleurs essayez de voir quelles sont les propositions faites aux enfants dans un domaine ne nécessitant pas le Bac, les services d’orientation sont nullissimes, les lycées pro n’offrent localement que très peu de filières, ce qui réduit drastiquement les choix pour les familles peu aisées.
                                L’apprentissage est devenu l’Arlésienne, sans cesse remis au gout du jour dans l’intérêt unique des patrons.

                                En vérité pour un enfant de classe moyenne ou basse, il n’y a qu’une piste pour sortir de son milieu social, hormis la délinquance, c’est le Bac à tout prix, quitte à végéter 5 ans au bahut. et jouer les Tanguy durant une demie décennie de Fac mal appropriée

                                Sur le sujet de cet article primaire, il faut reconnaître que l’auteur n’a pas tout à fait tord, l’EN est parsemée de personnes quelque peu étranges, sans les qualifier de pervers, il est indaignable qu’une certaine quantité de profs sont hors réalité, n’ont aucune pédagogie et usent et abusent de procédés pas toujours recommandables.

                                J’en ai fréquenté beaucoup, il ne faut pas se voiler la face, du sexiste invétéré à l’ultra militant, du maladif au violent, du caliméro basique au psychopate, la palette est large. Mais il est vrai que la plupart des professionnels ne sont pas conscients des gens qu’ils cotoient quotidiennement, et il est difficile de reconnaître les tares de son propre milieu sans craindre d’être éclaboussé, il n’est donc pas étonnant qu’à de rares exceptions on ne verra pas de profs corroborer cette réalité. 


                              • Massaliote 29 juin 2009 17:03

                                Oui, ça existe. J’en connais. Le mérite de cet article est de soulever un problème que l’on passe généralement sous silence. Mais ce genre d’enseignant est généralement trop « bien pensant » pour risque de s’attaquer à un élève susceptible de lui faire casser la gueule par ses grands frères ou de lui faire une « boutonnière ». En général ils s’attaquent à des enfants introvertis, trop calmes, trop bien élevés qu’ils détruisent sournoisement.


                                • Lisa SION 2 Lisa SION 2 29 juin 2009 18:48

                                  Votre article n’est pas bien bâti et n’atteint pas son but, ajax421.

                                  « Je pense qu’il s’agit de l’avenir de notre pays. Je suis un peu pessimiste. »

                                  En effet, tout enfant qui a subi l’humiliation devant sa classe entière, conserve en lui la rancune à vie. Il déploie plus tard une faculté à repasser devant tout le monde et s’il finit président, cela se traduit, comment pourrais-je dire, comme...comme...comme maintenant, y a des chances !

                                  L’enfance est ce qu’il y a de plus fragile et sensible. Toutes les déviations subies dans cette longue période est un calque transparent et invisible, mais qui germe tapie dans l’ombre et retombe plus tard sur les plus faibles qui n’oseront pas se plaindre par manque de structure.

                                  La vague de suicide en entreprise témoigne s’il en est du degré de harcèlement que subissent les plus dévoués ouvriers au dos rond, face à 1 seul % de vicieux pervers monsieur tout le monde.


                                  • Lisa SION 2 Lisa SION 2 29 juin 2009 19:22

                                    Une forme de définition par l’exemple. Un effet « pervers » est un effet contraire à celui visé dans l’acte volontaire. C’est le cas d’un effet iatrogène en médecine...

                                    http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/4752

                                    http://www.megapsy.com/Mental/pages/018.htm

                                    http://houdoy.hubert.free.fr/pervers.html


                                  • andré 29 juin 2009 19:35

                                    Ajax, votre article est très bien construit. Vous n’attaquez nullement l’Éducation Nationale. Vous déplorez même qu’on les fasse trop parfois, Je comprend votre désarroi. Je n’ai pas de solution à vous proposer. Le problème que vous soulevez est hélas réel. Les statistique sur le sujet ne m’importent peu. Il n’y aurait qu’un seul enfant détruit par un tel comportement que cela justifierait qu’on s’y arrête sans comparer avec les autres problèmes du monde l’éducation qui n’en sont pas moins réls eux aussi. Ajax, vous avez à coeur le bonheur de votre enfant. Vous êtes un parent, un vrai. Vous avez mon admiration. Je ne peux en dire autant des petits minables qui se permettent de vous jugez négativement. Ces derniers ne peuvent ou ne veulent entendre votre cri du coeur parcequ’ils n’ont pas de coeur. Continuez de vous battre Ajax. Vous le faites avec dignité et respect.


                                    • logo22 29 juin 2009 21:40

                                      crachez crachez
                                      salissez
                                      il en restera toujours quelques chose
                                      tous pourris hein ? c’est ça ?
                                      les gérants d’entreprises sont tous exemplaires n’est ce pas ?
                                      aucun ne se risquerait à humilier....
                                      ben voyons !


                                      • homosapiens homosapiens 29 juin 2009 22:35

                                        excellent article, poignant car il réveille forcément des souvenirs, des angoisses
                                        et un sentiment d’impuissance inssuportable car forcément même si le x% est faible
                                        il le sera toujours trop de toute façon pour ceux qui en feront les frais.
                                        C’est le système « dévoyé » dont on entend parlé, parfois, qui laisse des cinglés
                                        brisés des coeurs et des corps sans rien ni personne ne puisse faire quoi que ce soit.
                                        Le bon sens est mort depuis 30 ou 40 ans...alors...


                                        • homosapiens homosapiens 29 juin 2009 22:37

                                          dommage que villach n’est à rien à dire sur le sujet, avec ses 30 ans passé à
                                          la déformation nationale il aurait eu de quoi dire.


                                          • french_car 30 juin 2009 11:50

                                            Villach ne va jamais sur les fils des autres il ne s’intéresse qu’à sa petite prose et son petit nombril.


                                          • ASINUS 29 juin 2009 22:57

                                            Le pourcentage de personnes atteintes de perversité est inférieur à 1%, dans toutes les populations. Parmi ces populations, l’une me parait particulièrement importante.

                                            vous voulez parler des

                                            gerants d entreprises


                                            parce que la perversité de certains d entres eux se traduit par des suicides !!!!


                                            • homosapiens homosapiens 29 juin 2009 23:01

                                              sans doute mais un patron connard ou cinglé a affaire à des adultes
                                              or ces cinglés fonctionnaires syndiqués et surprotégés ont à faire à des enfants
                                              je comprends votre raisonnement car il y a ausi des cloches comme patron soit environ 4000 d’aprés votre pourcentage sur les patrons, mais de fait il y a aussi 300 000 timbrés complet dans les salariés.
                                              du coup même si vous avez raison n’oubliez pas qu’il a donc aussi un armée de débiles pervers qui font chier leur entourage sans être ni prof, ni fonctionnaire ni patron.
                                              Peut être en connaissez vous.


                                            • Tony Pirard 29 juin 2009 23:17

                                              Je ne veut être si polemique,mais,je fais seul une petite question...tous les enfants(étudiants) sont saint.. ?.Regarder les deux côté de la question c´est salutaire.Aujourd´hui les parents travailent beaucoup et ne trouvent temps d´enseigner les bons geste.Les familles actuel ne sont comme autrefois quand seul un« coup d´oeil » et les enfants déjà savaient que quelque chose il y avait d´érronée... !


                                              • oncle archibald 30 juin 2009 08:30

                                                à l’auteur : en vous lisant je me suis vu face à un instit qui a sévi dans mon village et avait pris en grippe un de mes fils ... aîné, tout va bien, la fille tout va bien, le petit gars entre les deux c’est de la merde !!! et il n’osait même pas dire comment il était traité, ce sont son frère et sa soeur qui nous ont alerté très tardivement parce que à cet âge on est plutôt « valorisé » par l’échec de son voisin ... on se trouve pas mal et lui minable, ça fait même inconsciemment, bomber le torse..


                                                Le même instit a eu dans sa classe une fillette qui avait de très graves problèmes de vessie, opérée à plusieurs reprises pour mettre de l’ordre la dedans et qui avait été largement prévenu par les parents soucieux de ne pas la voir humilié... Il l’a appelé « la pisseuse »... bref.. Nous sommes allés le voir pour lui faire part de notre inquiétude, de voir notre enfant refuser d’aller en classe, rentrant le soir au 36 eme sous sol, taciturne, silencieux, irritable ... ... 

                                                Réponse du mec : il est complètement dyslexique, il n’apprendra jamais à lire !!! ce qui à ses yeux justifiait les humiliations qu’il lui infligeait ... Nous avons retiré nos trois enfants de cette école, le père de la petite fille malade aussi, quatre de moins c’est beaucoup dans un petit village !! on nous a accusés de vouloir faire fermer l’école !! rien de moins....

                                                Si nous sommes restés silencieux le père de la fillette malade a fait du pétard à l’académie, a rameuté le maire du village qui sans rien savoir a défendu l’instit, coloration politique oblige .. l’instit a été vachement sanctionné : on l’a envoyé sévir dans un autre village, à même pas 10 km du notre, il n’a même pas eu besoin de changer de domicile !!

                                                Après deux années difficiles avec une maitresse attentionnée , dans le privé à mon corps défendant moi qui suit « public » à tout crin, , plus des scéances assidues chez une orthophoniste, mon fils a été remis sur pied, il est ingénieur dans le secteur de la robotique.

                                                Un instit qui joue « massacre à la tronçonneuse » avec les gosses dont il a la charge, oui ça existe, et les commentaires des « touche pas à mon EN » nient très bêtement l’évidence. S’ils veulent aider l’EN ça n’est pas en soutenant ses brebis galeuses qu’ils le feront le mieux.

                                                • ZEN ZEN 30 juin 2009 09:10

                                                  @ Archibald
                                                  Je ne nie pas l’évidence et je vous crois sur parole
                                                  Je n’ai aucun privilège à défendre
                                                  Poilagratter a été très clair à ce sujet
                                                  Il y a sans doute la même proportion de « pervers » (encore faudrait-il définir le terme) que dans la population générale
                                                  Des gens indignes d’enseigner, j’en ai connu aussi, de plus près que vous même
                                                  Comme j’ai connu des médecins indignes d’exercer, des patrons-voyous...
                                                  Des gens que l’institution n’a pas pris souvent la peine de former
                                                  On a longtemps recruté à la petite semaine pendant toute une époque...

                                                  Ce contre quoi je voulais réagir , c’est contre la tendance actuelle à la critique systématique du corps enseignant, cette « brebis galeuse » d’où viendrait tout le mal...
                                                  Le pouvoir actuel ne se prive pas de la faire
                                                  Les meilleurs enseignants aujourd’hui n’en peuvent plus d’être soumis quotidiennement aux pressions parentales qui veulent leur dicter ce qui est bon d’enseigner à leurs enfants et qui, en consommateurs bien formatés, ne souffrent plus pour leurs « chéris » les mauvaises notes et les remarques comportamentales pourtant justifiées
                                                  Ce qu’ils n’exigent plus de leurs enfants(individuellement) , ils voudraient que les enseignants le fassent (collectivement), en portant trente six chapeaux
                                                  Avez-vous déjà eu en charge pendant toute une année , cinq classes de 35 élèves et plus, dont 2 au moins sont constituées de touristes attitrés soutenus par des parents ignorants des réalités de l’école et sans la moindre idée de ce qu’impose la vie collective et les exigences scolaires ?

                                                  Mais il faudrait un article tout entier pour en parler mieux et en détail


                                                • Emile Red Emile Red 30 juin 2009 11:56

                                                  Zen, le problème est que l’esprit de corps à l’EN empêche toute avancée dans le sens du mieux être des enfants.
                                                  La non dénonciation d’un comportement anormal reste l’imposture la plus profonde dans le milieu, comme si elle était une délation pure et simple, or le sujet n’est pas là, il faut recadrer la gravité des faits quand ils ont lieu et ici, l’esprit de corps ne devrait plus avoir droit de citer.

                                                  Une instit qui déculotte un gamin, lui fait faire le tour des classes ainsi, parceque pendant la récré il a fait le fanfaron sur un pari imbécile, je crois que tu seras d’accord qu’il y a un problème a dénoncer ou tout du moins à régler de façon urgente. Et bien la seule parole de l’institutrice, parcequ’épouse du directeur, fait foi, là est tout le scandale du silence du corps professoral qui devient complice. 

                                                  Et ne me dit pas que c’est rarissime, ces comportements j’en ai connu au moins un par an dans ma courte carrière, sorti de l’EN et parent de plusieurs enfants scolarisés, je me rends encore plus compte aujourd’hui de l’ampleur du problème.


                                                • oncle archibald 30 juin 2009 12:17

                                                  Votre post en tête du hit parade est celui-ci : « J’ai même entendu des parents appeler « pervers » un instit qui faisait travailler leur enfant en exigeant un minimum de tenue et d’attention en classe.. Mais où va-t-on ? » Ben ... pour un enseignant à la retraite, je trouve que vous n’avez pas pris le temps d’analyser l’article, et que les moutons bêlants vous ont suivi comme ceux de Panurge ... Idem pour le deuxième post le plus-plussé : serait-il pas en train de racoler pour des cours privés l’auteur .. C’est malin !! et les moutons bêlants ... bëêêêêh ! bêêêêh !!


                                                  Pour les difficultés des profs, je les connais par cour, un fils aîné, un gendre et une belle fille dans l’EN ça aide à comprendre qu’actuellement tout n’est pas rose ... Les collègues de mon gendre qui avaient entendu ce qui se passait dans sa classe (terminale en lycée technologique) l’ont retenu à temps alors que lui n’en pouvant plus il était dans le couloir et s’apprêtait à donner une leçon à un petit con qui l’avait défié physiquement « allons nous expliquer dans la cour d’homme à homme » !! ... Sanction pour l’élève : un jour d’exclusion... le surlendemain donc, en rentrant en classe il défie à nouveau mon gendre : « toujours à votre disposition, m’sieu, c’est quand vous voulez ! » 

                                                  Je comprends parfaitement que les profs puissent craquer et je sais que le métier est difficile, mais il est beau... Pour autant cet « esprit de corps » sans faille, cette « absolue certitude d’avoir raison » ... puisqu’on enseigne aux autres, n’est ce pas .. il faudrait revoir un peu tout ça si vous voulez rester crédibles ... Les mauvais doivent être sanctionnés et pas soutenus !

                                                • Annie 30 juin 2009 09:37

                                                  Mon expérience qui rappelle celle d’Archibald remonte à plus de 45 ans et c’est pour cela que je ne voulais pas spécialement en parler. Je n’ai pas eu des institutrices perverses, mais qui avaient des problèmes familiaux qui se sont répercutés sur leur vie professionnelle, et les enfants qu’elles étaient censées encadrer. Je n’ai pas été traumatisée, ni même dégoutée de l’école. Mais à l’époque, les enseignants possèdaient l’autorité, et face à cela les enfants étaient relativement démunis, et c’est lorsque les coups ont commencé à marquer que mes parents sont intervenus et que la directrice y a mis immédiatement le holà. Je comprends que face à la vague de récriminations ciblant le corps enseignant, ceux-ci ait tendance à être défensif. Mais il s’agit d’un réel problème, comme le montrent les commentaires de tous ceux qui sont intervenus en demandant à ce que le sujet soit traité plus sérieusement. Ce ne devrait pas être un sujet tabou, et il ne devrait pas être tourné en ridicule.


                                                  • savouret 30 juin 2009 10:20

                                                    je trouve trop sévères les critiques émises à l’encontre de cet article.

                                                    certes, le titre est peut etre malvenu dans la mesure ou il donne l’impression qu’une fois de plus , le corps enseignant en général va etre accusé de tous les maux et rendu responsable des dysfonctionnements de la société.il est en effet à la mode de jetter l’opprobre sur les enseignants, ce dont témoigne l’ article du point paru aujourd’hui que je vous laisse découvrir.or, je le précise je suis intimen convaincu que les professeurs sont un pilier de la cohésion sociale et que l ’education des jeunes doit etre une priorité absolue pour amélioer notre démocratie.je désapprouve donc fondamentalement les orientations définies par le gouvernement dans ce domaine !

                                                    cependant, il est indéniable que la petite minoritéd ’enseignants « pervers » ou du moins totalement inaptes à remplir les missions qui leur sont imparties,pose un réel problème à la société

                                                    en effet, l’on ne peut nier qu’un enseignant ait une influence considérable sur la trajectoire individuelle,qu’elle soit scolaire,intellectuelle, professionnelle .or , les élèves humiliés par les enseignants ne sont pas des exceptions.bien sur, etre humilié ne signifie pas automatiquement etre traumatisé psychologiquement et etre condamné à l’échec scolaire.cependant, il est indéniable que chez des élèves fragiles, les effets de certaines remarques désobligeantes peuvent etre dévastateurs.ainsi différentes études menées dans le domaine des sciences de l’éducation ou en sociologie mettent bien en exergue les répercussions considérables que peut avoir l ’estime que l’enseignant porte à un élève sur la confiance en lui meme qu’il va développer et par conséquent sur ses facultés d ’apprentissage.

                                                    il est donc évident, que des élèves totalement mesestimés par leurs professeurs peuvent etre inhibes face àux apprentissages scolaires et intérioriser un sentiment d ’infériorité qui va obérer significativement leurs acquisitions, a fortiori si ils ont la malchance d ’evoluer dans un environnemnt familial et social défavorable.

                                                    je pense que si nous faisons appel à nos souvenirs, nous avons tous eu des enseignants(es) impitoyables avec les élèves « faibles » ou « hors norme », sans pour autant que ceux ci ne fussent des élèves au comportement répréhensible.

                                                    alors,quelles solutions préconisez vous pour préserver les enfants, notamment les plus vulnérables des dérives de certains enseignants ?


                                                    • ZEN ZEN 30 juin 2009 10:50

                                                      Etonnant de voir l’auteur garder le silence
                                                      Surtout après les délires d’ Abgeschied...
                                                      et les outrances de quelques-uns.
                                                      Sans méconnaître certains faits,le mécanisme est connu :
                                                      On rejette souvent sur les profs (boucs-émissaires faciles)les frustrations qu’on a vécues du fait de parents défaillants, d’un manque de travail scolaire, de problèmes psychologiques personnels antéscolaires, de résultats médiocres et de réussite sociale sans rapport avec certaines ambitions correspondant à un niveau d’aspiration imposée
                                                      Même l’école Freinet et Montessori ne produisent pas toujours des êtres parfaitement épanouis, j’ai pu le constater
                                                      Quand à Summerhill, on connaît les dégats...
                                                      Mais sans contraintes, c’est un mythe..
                                                      Réconcilier le savoir et le plaisir, ça existe , mais ça mérite développé. Il y a du travail...car le milieu scolaire souffre de plus en plus d’un « productivisme » utilitaire , dont les parents sont souvent les meilleurs alliés...(culture du résultat exclusivement)


                                                      • Annie 30 juin 2009 11:06

                                                        Je comprends mal votre intervention Zen. En fait elle me choque ou je vous ai mal compris.
                                                        Faut-il d’abord éliminer la probabilité que : « les frustrations qu’on a vécues (en tant qu’enfant) du fait de parents défaillants, d’un manque de travail scolaire, de problèmes psychologiques personnels antéscolaires, de résultats médiocres et de réussite sociale sans rapport avec certaines ambitions correspondant à un niveau d’aspiration imposée », c’est-à-dire des problèmes au niveau individuel et familial, colorent notre jugement avant d’envisager la possibilité que certains profs ne soient pas à la hauteur des normes professionnelles exigées. 



                                                         


                                                      • ZEN ZEN 30 juin 2009 11:19

                                                        Annie

                                                        Oui, vous m’avez mal lu

                                                        Relisez ensemble mes derniers posts, avec toutes les nuances que j’ai introduites

                                                        Je ne suis pas tendre vis à vis de l’institution et j’essaie de remettre le problème en situation cuturelle et politique
                                                        C’est toute une histoire qui remonte aux années 70 et à la réforme Haby
                                                        Une histoire à faire
                                                        J’ai été souvent confronté à l’exacerbation agressive de parent qui n’admettaient pas que l’on impose des contraintes sociales et scolaires à leurs enfants et qui prenaient toute sanction légitime comme une agression-humiliation personnelle


                                                      • Annie 30 juin 2009 11:26

                                                        OK Zen,
                                                        Désolée d’avoir mal compris.
                                                        Une histoire à faire ou peut-être un article à écrire, parce que je ne sais pas à quoi vous faites référence.


                                                      • Emile Red Emile Red 30 juin 2009 12:07

                                                        @ Léon

                                                        La question est : pourquoi ne lui as tu pas dit ?

                                                        Je ne comprends franchement pas, un branleur est un branleur et les parents doivent le savoir, voilà où une grande partie du problème réside, il y a certainement des manières de dire les choses mais ne pas les dire disqualifie le respect que le prof mériterait.

                                                        Le prof est le premier a vouloir connaître les problèmes familiaux d’un élève mais a contrario il ne livre rien des problèmes rencontrés dans le milieu scolaire, n’est-ce pas un tantinet spécieux ?

                                                        A toujours vouloir se protéger en protégeant la gangue qui nous entoure, on finit par être totalement à la merci du premier tordu qui décide de foutre le système par terre, et on en a un joli exemple aujourd’hui avec les attaques incessantes du Nimbus et de ses deux va-t-en guerre ministrions.


                                                      • saxophone saxophone 30 juin 2009 15:37

                                                        Je ne suis pas enseignant, mais je partage complêment votre point de vue qui à n’en pas douter, va provoquer la polèmique....comme lorsque l’on avance qu’un enfant maltraité peut être potentielement un future parent maltraitant (même si ça ne vérifie pas toujours) c’est la difference entre le jugement par l’étude et l’observation et le jugement dominé par l’affect.


                                                      • savouret 30 juin 2009 11:19

                                                        a zen.bien entendu, les difficultés ou les frustrations rencontrées par un individu à l’age adulte résultent de facteurs multiples et il n ’est pas question d ’imputer l ’exclusivité des déconvenues subies par un adulte à un enseignant défaillant.toutefois, il ne faut pas non plus minimiser le role que peut exercer un professeur sur la trajectoire ultérieure d ’un enfant.

                                                        lorsque vous dites qu’il faut réconcilier savoir et plaisir et que l’ accés à la culture suppose une culture de l’effort intellectuel qui tend à décroitre en raison de la prégnance de plus en plus affirmée d’une logique utilitariste de l ’éducation, je vous rejoins tout a fait.
                                                        cependant, en quoi est ce incompatible avec la dénonciation des pratiques intolérables de certains enseignants ?ceux ci lorsqu’ils déprécient systématiquement des élèves peuvent ils générer chez ces derniers le gout de l’apprentissage et de l’ effort intellectuel, sachant que ces « vertus »nécessitent une estime de soi favorable ?


                                                        • ZEN ZEN 30 juin 2009 11:23

                                                          « en quoi est ce incompatible avec la dénonciation des pratiques intolérables de certains enseignants »

                                                          C’est ce que j’ai fait plus haut :
                                                          « Des gens indignes d’enseigner, j’en ai connu aussi, de plus près que vous même »
                                                          Il faut lire tous les posts
                                                          Merci


                                                          • savouret 30 juin 2009 11:42

                                                            d ’accord désole pour cette négligence.je suis d ’accord avec vous en ce qui concerne la dérive que représente la délégitimation systématique des enseignants par un nombre croissant de parents et au dela sur le problème que pose une éducation familiale trop laxiste .les enfants ont besoin de repéres, et lorsqu’ilsont un comportement répréhensible il est légitime de les sanctionner à condition de le faire avec la pédagogie qui s ’impose.


                                                            • savouret 30 juin 2009 11:57

                                                              je tiens a « féliciter » minidou pour la pertinencede sa réflexion, car il est en effet parfois désespérant de constater a quel point il semble impossible pour la majorité des gens de tendre vers l’objectivité dans leur raisonnement.ceci est flagrant dans les appots entretenus par les parents et les enseignants, ou trop souvent les deux protagonistes se jugent mutuellement responsables des difficultés rencontrées par l’ enfant sans admettre leur part de responsabilité, d’ou un dialogue de « sourds » qui en résulte.
                                                              il est facile de déprécier autrui et de lui attribuer tous les maux possible , il est plus délicat de faire son introspection et d ’etre exigeant envers soi meme.


                                                              • armand armand 30 juin 2009 12:06

                                                                Il est indéniable que ces perversions sont infiniment nombreuses que les incivilités (et bien pires) qu’on peut attribuer à certains élèves ou à leurs parents.
                                                                Il faudrait garder le sens de la mesure. Le problème essentiel de nos jours est l’incapacité de l’école à éduquer - c’est à dire non seulement enseigner un programme mais, à la sortie, former des élèves à la vie en société. Bref, à assumer de plus en plus des taches qui incombent normalement aux parents.


                                                                • Emile Red Emile Red 30 juin 2009 12:24

                                                                  Je suis d’accord avec vous Armand.

                                                                  A la décharge des parents, une mutation qui n’a pas et n’est toujours pas comprise de la part du corps professoral est l’absence du second parent. On reproche aux parents leur incompétence en oubliant que jusqu’aux années 70 la mère, le plus souvent, était présente et assumait sont rôle éducatif.

                                                                  On omet aussi que bien que le temps de travail ait diminué, l’absence du domicile a augmenté, que la vie est de plus en plus anxiogène aussi pour les parents qui sont perpétuellement stigmatisés dans leur incapacité à gérer leur vie familiale au même tempo que leur vie professionnelle.

                                                                  Les démarche sont toujours demandée par les profs pour que les parents aillent dans le sens éducatif, mais aucun ne se pose la question si ce n’est à lui d’évoluer dans sa tâche, et c’est malheureusement dommageable pour tout le monde.


                                                                • ZEN ZEN 30 juin 2009 13:58

                                                                  Bon , maintenant l’auteur, qui est resté étrangement discret, va pouvoir nous faire un autre papier, juste pour réparer une injustice :
                                                                  SOS, profs en danger !
                                                                  Ce n’est pas un slogan en l’air, quand on se rappelle de nombreuses affaires récentes...

                                                                  En se remémorant tout ce qu’il doit à l’EN (il sait lire et écrire, je suppose, et même un peu plus...) et en n’omettant pas de signaler le travail et le dévouement de la majorité des enseignants.
                                                                  Je peux l’aider en lui fournissant détails et témoignages...


                                                                  • Annie 30 juin 2009 14:26

                                                                    Zen,
                                                                    La plupart sinon tous les commentateurs seront d’accord avec vous. Je n’aurai pas réagi à l’article dont le titre est racoleur et parce que je ne suis pas persuadée qu’il existe des enseignants pervers, mais plutôt débordés, si vos réactions n’avaient pas montré autant « d’esprit de corps ». C’est la seule chose qui m’ait fait réagir.
                                                                    Je pense effectivement que les enseignants sont en danger, mais le seul salut est de travailler avec les parents qui ne sont pas tous démissionnaires ou agressifs, et qui devraient être vos alliés naturels, parce que vos objectifs sont les mêmes.


                                                                  • Emile Red Emile Red 30 juin 2009 14:39

                                                                    Les affaires récentes comme vous dites ne sont que parceque ultra médiatisées, mais c’est faire preuve de corporatisme que de ne voir que par ce bout de lorgnette.

                                                                    Les profs en danger, ni plus ni moins que le maçon qui a tant fait pour que vous viviez au chaud ou le paysan qui a nourri votre jeunesse au péril du sabot de vache ou du tracteur ogresque qui vous écrase, paysan dont le dévouement va bien au delà de celui de l’enseignant, point de dimanche et fête, point de vacances au Maroc, aucun décompte des heures.

                                                                    Doit-on faire un parallèle entre les drames d’une profession ou d’une autre pour admettre que le métier de prof n’est pas facile mais loin d’être le pire ? 

                                                                    Alors comptons les morts et le ministère reconnaitra les siens en en supprimant quelques milliers encore, à trop clamer on s’expose à nos élites qui aiment tant à réagir sans retenue.


                                                                  • andré 30 juin 2009 19:46

                                                                    Zen,

                                                                    écris-le ce damné article que tu réclames à Ajax en lui reprochant d’être injuste s’il ne le fait pas. Ajax a écrit ici son premier article. Il est dépassé par le peu de support que lui offre l’école pour régler un problème réel concernant son enfant. Tu lui reproches de demeurer discret. Putain, il l’a tout de même écrit cet article. Toi, le fort-en-gueule, qui a émis des milliers de commentaires sur Agoravox, tu lui rentres dans le bide en lui soulignant que son problème ce n’est rien de rien à comparer avec les problèmes que tu voudrais voir traiter. Zen, tu écris beaucoup mais sas-tu lire ? Un homme désemparé écrit pour la première fois un article sur un sujet qui le bouleverse et toi, la statue, tu dérives le sujet et tu te montres teigneux mais teigneux. Grand seigneur de mes fesses si tu veux aider Ajax ne lui proposses pas de lui fournir des détails pour qu’il écrive l’article qu’il te plairait de lire. Si tu veux aider Ajax, trouves une solution à SON problème. Si tu en es incapable, cesses de le traiter comme un agresseur. L’agresseur ici c’est toi.


                                                                  • ZEN ZEN 1er juillet 2009 09:45

                                                                    André
                                                                    Qui ne sait pas lire ?
                                                                    Le tutoiement et l’agressivité vous classent d’emblée
                                                                    Je ne vous salue pas !


                                                                  • andré 1er juillet 2009 10:36

                                                                    Zen.

                                                                    je te fais remarquer que Léon te tutoies et que tu ne t’en offusques pas. Le tutoiement ne sert ici qu’à te descendre de ton socle. Cette façon qui est la tienne de traiter Ajax tout en le vouvoyant est méprisante. Ajax est présenté comme un demeuré incapable d’apprécier ce qu’il doit à l’éducation nationale. Il faut le faire. Je me passe de tes salutarions, Zen.


                                                                  • ZEN ZEN 1er juillet 2009 12:08

                                                                    Léon est un ami de longue date
                                                                    Où ai-je traité Ajax de « demeuré » ?
                                                                    Bonjour la lecture !
                                                                    Je n’ai pas besoin de socle, mais il y a quelques usages..
                                                                    J’aurais aimé que l’auteur entre en dialogue avec nous pour s’expliquer, au moins sur le titre que d’aucuns ont trouvé plus que provocateur...
                                                                    Passé scolaire mal digéré ?
                                                                    .


                                                                  • saxophone saxophone 30 juin 2009 15:26

                                                                    si je comprend le desarroi d’un parent devant « l’incompétence pervers » de rares enseignant, de mon expérience j’ai rarement ’et je dirai même jamais constaté que « l’institution couvrrait ces enseignant pervers » je dirai même que trop souvent elle tendance à la « lâcher » pour eviter les vagues médiatiques (je citerai tout simplement quelque cas que vous avez peut être en mémoire d’instit soupçonnés de « pédophilie » et qu’après enquête cela c’est révêler faux ...mais trop tard pour le présumé coupable ...Qui entre temps c’était suicidé....ou trop tard pour l’équilibre psychologique du suspecté....car on ne se relève jamais d’un telle accusation....surtout quant elle est fausse)....Bref et surtout dans ce domaine comme celui de la maltraitance d’enfant par un enseignant (voir même un parent je vous signale ce ne sont pas des statistiques que l’on étale partout mais 80 % des maltraitances d’enfants allant jusq’a l’inceste sont signalés par le corps enseignant.....et c’est un sacré parcours du combattant.) Si je suis d’accord avec vous qu’on ne peut absolument pas laisser un enseignant maltraitant en fonction.....MAIS C’EST LA CAUSE QU’IL FAUT TRAITER......et elle me parait evidente
                                                                    1°) la dévalorisation permanente des metiers de l’enseignement, du médical et du social, des pouvoirs public....par les politiques.....et une population (navré ....de le dire) qui s’imagine par cette dévalorisation faite par nos « élites » qu’etre instit, prof, medecin, travailleur social c’est à la portée de n’importe qui....(quant un instit reçoit un billet d’absence de dix ligne avec 12 fautes .....sic) .ou que si on fait ce metier « on n’a pas le droit à l’erreur »
                                                                    2°) Des conditions de travail (quoiqu’on en dise de plus en plus difficile) qui si elles JE JUSTIFIENT EN AUCUN CAS LES MALTRAITANCES les favorise à cause du stress.

                                                                    J’ai fait partie de ceux qui ont voulu que tous ces verroux ( eh oui je suis un ex-soixantes huitard) saute à une époque il n’était pas question de remettre en cause l’autorité, de son instit, de son medecin.........entre la démolition total des corps constitués (enseignement, sociale, justice, santé) plébicité « insconcienmment » par la population......je crois qu’entre ces deux extrêmes il existe une autre voie....celle de la bonne volonté et de la solidarité.


                                                                    • Ajax421 23 juillet 2009 22:14

                                                                      Suite aux réactions de mon article, réponse aux messages.
                                                                      Mais qui veut défendre les pervers ???

                                                                      VOIR EN LIGNE :
                                                                      Texte
                                                                      Bonjour et merci à tous
                                                                       
                                                                      Je m’attendais à quelques réactions, je n’ai pas été déçu. Zen ne l’est pas tant que ça. Cette réaction « j’ai même entendu des parents appeler « pervers » un instit qui faisait travailler leur enfant en exigeant un minimum de tenue et d’attention en classe…Mais où va-t-on ?! » est un peu courte. Bien sûr ça n’a rien à voir avec ce que je dis dans mon papier sans prétention, mais peu importe, comme le dit un autre, mais à mon sujet, même si ce n’est pas très clair, crachez, il en restera toujours quelques chose. Plancher des vaches, lui a mieux choisi son pseudo qui trouve que la remarque de Zen est « bien vue »… 
                                                                      Zen reparle en fin de discussion, oui, il y a des pervers dans l’enseignement, « Des gens indignes d’enseigner, j’en ai connu aussi, de plus près que vous-même Comme j’ai connu des médecins indignes d’exercer, des patrons-voyous ». On s’en fout des patrons voyous DANS CETTE DISCUSSION. Bien sûr qu’il y a des patrons voyous… des flics ripous, c’est la principale « excuse » qui revient dans toute la discussion. C’est extraordinaire, ça, ça veut dire quoi au fond ??? que comme chez les paras, on a droit a un taux de casse ? (il parait d’ailleurs que c’est une légende)… Je hais les patrons voyous, les flics ripous, les banquiers qui nous piquent notre blé et s’en foutent plein les poches, au lieu de nous aider à financer nos entreprises, il financent leurs bateaux et leurs villas dans les iles.
                                                                       
                                                                      le Gus, je vous assure que je ne suis pas gérant d’une société de soutien scolaire. Je n’en ai pas les compétences. Je fais dans l’artisanat, le bois, mais peu importe. Là non plus ce n’est pas le sujet. On tente de noyer le poisson, c’est tout, c’est un peu juste. 
                                                                       
                                                                      John McLane, lui, trouve que le sujet devrait être traité plus sérieusement, je suis bien d’accord. Je n’avais pas l’impression de passer un examen ou de faire une thèse. Cela s’appelle un témoignage. S’il s’agit de lapalissades, cela veut dire qu’on est d’accord, qui ne serait pas d’accord avec des lapalissades ? Je ne vois pas ce que le nouveau Détective vient faire ici. Je n’ai pas fait d’enquête, j’ai vécu de près quelques événements, et je les raconte, et ça à l’air de provoquer plus de réactions d’enfants coléreux que de discussions entre adultes, d’accord ou pas d’accord, avec arguments. Qu’on m’explique pourquoi l’EN a tant de mal a faire le ménage avec un TOUT PETIT nombre d’enseignants qui seraient mieux ailleurs.
                                                                       
                                                                      Léon, … « Tu parles... Toute fonction d’autorité comporte des risques : celle de supérieur hiérarchique, de parent, de prof, de juge, de policier. » Je suis totalement d’accord. Et alors ? est-ce que vous trouvez normal que des flics soient ripoux, que des juges soient véreux ? ben oui, chef c’est normal, il y a des dégâts collatéraux … c’est certainement vrai qu’il y a des brebis galeuses ailleurs qu’à l’éducation nationale, je ne pense pas que ça excuse, ni les enseignants en question, ni l’attitude de l’institution ni les autres brebis qui couvrent leurs collègues ou subordonnés.
                                                                       
                                                                      Le Joker répond à Léon « Léon les profs sont aussi des parents ;-P Souffrent-ils d’une double tare ». Je n’ai pas parlé de profs. Mais je connais des profs qui changent aussi leurs enfants d’école, pour qu’il ne subisse pas un enseignant en particulier dont ils connaissent bien les méthodes …et les résultats. Bien sûr que les profs sont aussi des parents, et qu’ils subissent aussi l’école, mais ils connaissent mieux le système que les autres, et peuvent d’avantage protéger leurs gosses quand ils sont en difficultés relationnelles avec un enseignant, et je veux m’en tenir à ce seul problème.
                                                                       
                                                                      Proto me somme de donner mes sources sur le pourcentage de personnes atteintes de perversité. Je pourrais lui demandé des sources qui disent le contraire, mais ce n’est pas le cœur du débat. Mettez 0,1% si vous voulez, ça ne change rien pour l’enfant qui en est la victime. J’ai mis ce chiffre « moins de 1% » pour dire que je pense que le % est très faible, et d’ailleurs le problème devrait d’autant plus facilement être résolu… Mais peut être que Proto a des sources qui montrent le contraire ? il y aurait PLUS de 1% de pervers dans la population ? eh bien, il est encore plus pessimiste que moi…
                                                                       
                                                                      « très brouillon. Un sujet qui nécessite d’être traité sérieusement. » ça, ça sent à plein nez l’appréciation d’enseignant. Je l’accepte. J’espère que Lapa fera mieux que moi, une étude claire et documentée du problème. Je me contentais, comme le titre l’indique, de lancer un SOS. Je suppose qu’il corrigera mes fautes d’orthographe dans ce papier.
                                                                       
                                                                      « Oui sujet traité de façon délirante » dit Nephilim. Encore un prof qui se croit devant une copie ? Et il continue « et encore je me pose meme la question de la veracité, je vois bien Ajax avoir ses momes dans le Privé (s’il en a des momes) et se taper un petit delire de demonte du service public et plus precisement de l’ecole Publique ; du type :« ya tout plein de vilain pervers dans les ecoles » soyez vigilant...................bref ca fait pitier ce type d’article.Tiens Ajax de quoi alimenter tes delires looooooool
                                                                      Il paraitrait meme que des profs se drogue devant les enfants et meme que d’autres s’enfilent les uns apres les autres pour expliquer les cours de sexualités ; vite au secour !!à l’aide !! si qq’ un a des infos qu’il me les fasse passer. »
                                                                      Bon, s’il y en un qui fume la moquette, on sait qui c’est… je n’ai jamais parlé de chose comme ça, là, c’est du délire névrotique, pas de la perversité… Au fait, à part le cas où je n’avais pas le choix, tous mes enfants vont à l’école publique. Si, si… ça alors, ça change quoi ? sur le privé, je ne connais pas bien. J’ai asse apprécié le travail d’équipe d’après ce que j’ai pu voir, par contre, ma fille ne supportait absolument pas les gosses hyper bourgeois qui la fréquentait, et j’ai bien compris de quoi elle parlait quand j’ai assisté à une réunion de PE. Lol, vraiment.
                                                                       
                                                                      Le chat fait avancer le débat, en parlant de profs qui rentrent en cours la peur au ventre. Tout à fait d’accord. On a fait un système où les victimes sont des deux cotés, ok, mais est ce qu’on est dans un système « œil pour œil », un enfant détruit pour un prof déprimé ? vive l’équilibre ? le fait qu’il y ait autant de victimes profs qu’enfants, ça vous soulage ? Pas moi, loin de là.
                                                                       
                                                                      Poilagratter, salut. Je passerai sur les insultes. On est d’accord. Autant pour le fait qu’il vaut mieux prendre un coup de gueule ou une baffe, oui, ça peut partir, ça m’est arrivé avec mes enfants, je sais qu’il ne faut pas, je m’en suis voulu après, ça à du leur arriver 2 fois chacun, maximum. « Bien sûr que j’ai parfois eu des mots vifs ou moqueurs pour les enfants, mais jamais méprisants. » Tout est là, on n’est pas dans la perversité, on est dans un système d’éducation normale, ou ça frictionne de temps en temps, comme s’engueuler au boulot sur un point précis ne fait pas de vous un pervers. Mais 0 mépris. Voilà. Je pense par ailleurs que la diminution du nombre d’enseignant, la suppression des RASED, c’est une catastrophe. Bien sûr, comme cette idée idiote de mettre des caméras, ou des portiques pour détecter les armes, on y viendra, et c’est une CATASTROPHE. J’ai été pion, en internat et en externat, pour payer mes études. Rien ne peut remplacer un pion qui fait bien son boulot, voit s’il y a des petits trafics, des souffre douleurs, des quarantaines, des gens extérieurs à l’établissement. RIEN. Mais ne confondons pas tout, je ne parle pas de l’ensemble des problèmes de l’éducation nationale. Justes des enseignants qui prennent leur pied à faire souffrir des gosses et qui n’ont rien à faire à l’EN et qu’on ne sait pas, on ne veut pas retirer, quoi que vous en disiez. Vous savez qu’on cherche des directeurs d’école ? Quand on en a trouvé un, vous pensez qu’on va le jeter parce qu’il est « un peu » pervers ?
                                                                      Vous me rappelez Pasqua, de sinistre mémoire, qui a déclaré un jour « il n’y a pas plus de gens malhonnêtes dans la police qu’ailleurs » (je n’ai pas la source, je sais, mais je me le rappelle) en disant « Bien sûr que chez nous il y a, comme ailleurs, des tordus ». Je suis désolé, ce n’est pas normal. Comme dans la police, ce n’est pas normal qu’il y ait des voyous…
                                                                       
                                                                      Minidou, permettez moi de ne pas être d’accord avec vous. « Face à tout cela les tenants d’un retour à une autorité mythique d’un coté, de l’autre ceux d’une école à la carte inconciliable avec l’idéal d’instruction de masse » Je ne parle pas de solution pour l’école, je parle de l’éviction du système des pervers en contacts avec les enfants… c’est pas pareil, je ne sais pas quelle est la solution pour l’école, je dis qu’on n’arrête pas de parler de harcèlement moral dans l’entreprise, à juste titre, c’est inadmissible, mais ce serait admissible lorsqu’il s’agit d’un enseignant face à un enfant ? C’est la SEULE question que je voulais aborder, maladroitement et sans sources scientifiques.
                                                                      Lisa Sion 2 trouve que tout va bien, finalement à l’école « La vague de suicide en entreprise témoigne s’il en est du degré de harcèlement que subissent les plus dévoués ouvriers au dos rond, face à 1 seul % de vicieux pervers monsieur tout le monde. ». Et alors, parce qu’il y a des suicides en entreprise, c’est normal qu’il y en ait à l’école ? Vous connaissez le taux de suicides parmi les ado ? Certes, ce sont souvent des appels au secours, ça vient pas que de l’école, loin de là, mais il y a beaucoup de récidives, et ça peut se terminent par la mort, certains y arrivent. Plus 50 000 tentatives par an, c’est la 2ème source de mortalité chez les 15 -24 ans, après les accidents de la route, et on nous fait plus chier la-dessus que sur le suicide de nos enfants qui me parait infiniment plus grave (source DRES). Vous ne croyez pas qu’il y a un malaise ? Et dois-je le préciser, je ne suis pas un défenseur de l’entreprise privée y compris folle comme il y en a de plus en plus. Asinus, son pseudo lui va pas mal, n’a pas lu votre message, il se serait évité le sien.
                                                                      Logo 22 Encore un intellectuel sans doute « crachez crachez salissez il en restera toujours quelques chose tous pourris hein ? c’est ça ? les gérants d’entreprises sont tous exemplaires n’est ce pas ? aucun ne se risquerait à humilier.... ben voyons ! » et voila le tour de passe passe. Je parle au départ de « moins de 1% de la population » d’enseignants, comme de toute population et à l’arrivé, c’est devenu « tous pourris ». ben voyons, c’est le cas de le dire… Bien sûr qu’il y a autant de pervers chez les chefs d’entreprise, encore une fois, c’est pas le problème ici. Ca me rappelle quand mon père critiquait le Chili, du temps de Pinochet, et qu’on lui répondait « les communistes font pire au goulag »…
                                                                      Jujubes déplore que les parents demandent une entrevue à l’inspecteur… mais que fallait il faire ? Des tentatives de raisonner l’enseignant, il y en a eu bien sûr, oralement, seul, en groupe, par ses collègues… mais vous avez vraiment tenté de parler à un vrai PERVERS ? vous savez ce que c’est ? bien sûr qu’il faut commencer par parler, je vous garantis que ça a été fait. Mais après, quand ça retombe sur votre gosse, et que ça ne change rien, vous faites quoi ? Regardez un dictionnaire de psychiatrie, la conduite à tenir face à un pervers, lisez le bouquin de Marie-France Hirigoyen, le harcèlement moral au quotidien. Je ne pense pas que vous vous reconnaîtrez dans le portrait qu’elle fait du pervers…
                                                                      Abgeschiedenheit là, plus rien à dire, les bras m’en tombe… que fait le modérateur ???
                                                                      Retour de Zen : Je ne suis pas tendre vis à vis de l’institution et j’essaie de remettre le problème en situation cuturelle et politique C’est toute une histoire qui remonte aux années 70 et à la réforme Haby Une histoire à faire J’ai été souvent confronté à l’exacerbation agressive de parent qui n’admettaient pas que l’on impose des contraintes sociales et scolaires à leurs enfants et qui prenaient toute sanction légitime comme une agression-humiliation personnelle ». Quel changement de ton. Là, on est d’accord, sauf que l’histoire a été faite (par exemple http://michel.delord.free.fr/ une vraie mine d’or). Et elle va toujours dans le mauvais sens, on est d’accord. Fallait commencer par là.
                                                                      Léon, c’est lourd…. « Au-delà de quelques cas réels rarissimes qui peuvent effectivement poser de sérieux problèmes, l’essentiel des ces gémissements consiste à reporter sur les profs les carences éducatives dont les parents sont les premiers responsables », vous devriez faire de la psychothérapie je suis sûr en plus que ça rapporte plus que l’enseignement. C’est trop facile, les parents qui disent c’est la faute au prof, et les profs, c’est la faute aux parents… quand est ce qu’on arrête cette guerre des boutons ? En tous cas je faire le prof moi aussi en marquant « en progrès » on reconnaît « quelques cas réels rarissimes qui peuvent effectivement poser de sérieux problèmes » on est tout à fait d’accord. C’est tout ce que j’ai dit, en l’illustrant.
                                                                      Saxophone pour la fin… Je cite « si je comprend le désarroi d’un parent devant « l’incompétence pervers » de rares enseignants, de mon expérience j’ai rarement et je dirai même jamais constaté que « l’institution couvrait ces enseignants pervers » je dirai même que trop souvent elle tendance à la « lâcher » pour éviter les vagues médiatiques (je citerai tout simplement quelque cas que vous avez peut être en mémoire d’instit soupçonnés de « pédophilie » et qu’après enquête cela c’est révéler faux ...mais trop tard pour le présumé coupable ...Qui entre temps c’était suicidé....ou trop tard pour l’équilibre psychologique du suspecté....car on ne se relève jamais d’un telle accusation....surtout quant elle est fausse).... Le courage n’est jamais la caractéristique des organisations, l’EN en est un bon exemple. Mais si ce malheureux instit dont je me souviens bien était innocents, on a tous d’autres exemples à citer. J’en connais un (dans l’académie de Bordeaux) qui, à la suite d’une enquête, a été obliger d’admettre les faits de pédophilie. Il a été… déplacé. C’est tout. C’était il y a 15 ans. Et encore une fois, je n’ai jamais parlé de pédophilie dans mon papier, juste de petite perversité quotidienne…Et je suis pour que l’institution « lâche » les VRAIS coupables ; On a assez reproché aux évêques de ne pas l’avoir fait.
                                                                      Je n’ai pas cité tout le monde, les critiques sont assez répétitives. Merci à ceux qui m’on soutenu, Peepo, Traroth, André, Massaliote, Homosapiens, Oncle Archibald, Annie, Savouret, j’ai bien cru un moment être tout seul, et j’étais assez effondré par l’absence de nuance dans le propos, c’est pour ça que je ne réagissais pas. Je trouve réellement que ça a fait avancer le débat. J’en veux pour preuve les derniers messages de Zen (quelle évolution) et de Léon.
                                                                      P.-S.

                                                                      • Ajax421 3 août 2009 19:35

                                                                        il y a quelqu’un ? ouh ouh, ohé...
                                                                        bon, je crois que le débat est clos...


                                                                      • careless careless 20 mars 2013 15:39

                                                                        Bonjour,
                                                                        N’y a t-il que des profs qui réagissent à cet article ? Corporatistes de surcroît...
                                                                        Car cet article me semble modéré, rédigé par une personne pondérée qui fait la part des choses, à croire que nous n’avons pas lu la même chose.
                                                                        Un titre un peu trop accrocheur ? Certains titres le sont encore plus et dérangent bien moins.
                                                                        Si vous n’êtes pas profs, vous avez peut-être des enfants, vous avez vous même été enfants.
                                                                        Vous êtes justes amnésiques.
                                                                        Nous avons tous connu un professeur dictateur, dont nous affrontions les cours la peur au ventre. Peur de quoi ? Des peurs modestes, d’enfants, qui se sentent démunis devant l’abus d’autorité.
                                                                        L’autorité de l’enseignant doit être respectée, certes. Mais pour certains enseignants, l’école (primaire et collège surtout) est un moyen d’assouvir un goût certain pour une forme de cruauté.
                                                                        C’est vrai, certains profs vont parfois mal, mais dans ce cas, ils n’ont pas leur place dans l’enseignement.
                                                                        Ma préférence va vers l’école laïque, mais il est vrai que lorsqu’un professeur est déséquilibré, voire pervers, que se passe t-il ? Il est tout au plus déplacé. Dans le privé il ne garderait pas sa place.
                                                                        Combien de profs nous ont dégoûté d’une matière... je mesure aujourd’hui le gâchis.
                                                                        Mais toutes ces réactions excessives, non constructives qui font suite à cet article seraient elles le signe d’un malaise ?
                                                                        Les enfants ont droit au respect, condition nécessaire pour la réciprocité.
                                                                        Les 1% avancés dans cet articles me semblent sous-estimés.
                                                                        Le qualificatif « pervers » vous dérange ? Comment appelle t-on quelqu’un qui prend plaisir à humilier, dégrader par des mots un enfant devant sa classe ?
                                                                        La question n’est pas de dire que les profs sont tous malades mentaux, mais qu’il y a régulièrement des problèmes et dans ce cas les parents se sentent démunis.
                                                                        Il y a un problème ?

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