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Accueil du site > Tribune Libre > Un président peu légitime, sourd et violent parle de démocratie

Un président peu légitime, sourd et violent parle de démocratie

 

«  Nous sommes une démocratie. Et une démocratie, c’est un système politique où l’on choisit nos dirigeants. C’est un système politique où l’on choisit les représentants qui auront à voter librement les lois qui régissent la société. […] Ça veut dire que la liberté du peuple et sa souveraineté sont reconnues. […] Dans une démocratie, on a un devoir de respect à l’égard de ceux qui représentent et portent cette voix, parce que précisément, on a le pouvoir de les révoquer. […] Une dictature, c’est un régime où une personne ou un clan décident des lois. Une dictature, c’est un régime où on ne change pas les dirigeants, jamais. […] La dictature, elle justifie la haine. La dictature, elle justifie la violence pour en sortir. Mais il y a en démocratie un principe fondamental : le respect de l’autre, l’interdiction de la violence, la haine à combattre ». Ces propos d’Emmanuel Macron à Radio J au retour de son voyage en Israël le 23 janvier 20201 reprennent ce qu’il a affirmé auparavant à plusieurs reprises2.

 

Emmanuel Macron cherche ainsi de manière répétitive à nous convaincre que les manifestations des Gilets jaunes comme du mouvement actuel contre son projet de réforme des retraites sont inadmissibles dans notre système démocratique. Il estime en effet que la démocratie consiste à choisir ses représentants, puis à les laisser agir comme ils l’entendent (« librement  »), et à les sanctionner éventuellement à la prochaine élection. Il n’y a alors aucune place pour « la haine, la violence et l’irrespect » que seule justifie la dictature.

C’est une conception très particulière de la démocratie et une analyse pour le moins biaisée de notre système politique et de son fonctionnement actuel. Même dans le cadre parfaitement contestable de la Constitution de la 5e République, cela pose en effet quelques questions quant à la sincérité des dernières élections présidentielles, au degré de légitimité du président de la République, quant au respect par ce dernier de son programme électoral, quant à la nécessité de valider en permanence la légitimité du pouvoir, quant à la légitimité de la violence d’État comme de celle des citoyens.

Emmanuel Macron a-t-il été élu vraiment démocratiquement ?

Il ne suffit pas d’être élu pour être élu démocratiquement. Encore faut-il que les conditions de cette élection répondent à certaines exigences.

Il existe ainsi en France une réglementation stricte dans le code électoral dont le respect impératif permet d’assurer la sincérité du scrutin. Ces règles concernent essentiellement le financement des campagnes et la communication en période électorale. Or le candidat E. Macron a bénéficié d’une incroyable propagande de la presse audiovisuelle et écrite détenue par les oligarques français, provoquant un déséquilibre majeur dans le débat démocratique et altérant ainsi la sincérité du scrutin. C’est interdit, et si le coût de cette publicité électorale avait été réintégré dans le compte de campagne d’Emmanuel Macron, il aurait très largement dépassé le plafond, ce qui est illégal. Le code électoral n’a donc pas été respecté, même si la Commission nationale des comptes de campagne et le Conseil constitutionnel n’ont pas voulu le voir.

De quelle légitimité électorale bénéficie Emmanuel Macron ?

E. Macron dispose apparemment d’une indiscutable légitimité électorale : élu par plus de 66 % des électeurs tandis que son mouvement LREM a obtenu 350 députés sur 577, soit près de 61 %. C’est oublier quelques effets d’optique qui font que ces chiffres sont biaisés 3.

Tout d’abord le syndrome du vote utile : 57 % des électeurs d’Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle ont déclaré avoir voulu avant tout éviter l’élection de Marine Le Pen. On est donc loin d’une adhésion de 66 % des électeurs à son programme ou à sa personne.

Les pourcentages annoncés ne tiennent en outre pas compte des votes blancs ou nuls, qui ensemble ont représenté aux premiers tours de la présidentielle et des législatives respectivement 2,6 et 2,3 % des votants, et 13 et 11 % aux seconds tours. Ils ne tiennent pas compte non plus des Français adultes qui ne se sont pas inscrits sur les listes électorales, et qui sont a minima plus de 5 millions, pour un corps électoral de moins de 46 millions de personnes. Or tous ceux qui ont voté blanc ou nul, qui se sont abstenus ou qui ne se sont pas inscrits sur les listes électorales sont des Français majeurs qui sont tout aussi légitimes pour définir la politique de la France que ceux qui se sont exprimés lors des élections. Ils étaient près de 17 et 21 millions respectivement aux premier et second tours de l’élection présidentielle, et respectivement 30 et 35 millions aux élections législatives. Finalement, 16,4 % et 13,9 % seulement des Français ont réellement voté pour M. Macron au premier tour de la présidentielle ou pour les candidats LREM au premier tour des législatives. En d’autres termes près de 84 % des Français n’ont pas voté pour M. Macron, et près de 86 % d’entre eux n’ont pas voté pour les candidats de la majorité présidentielle. Il prenait la suite, déjà, du vote pour François Hollande en 2012, avec peu de votants au premier tour et un vote utile « tout sauf Sarkozy ». Une bien faible légitimité électorale…

Les projets du gouvernement sur les retraites sont-ils fidèles au programme du candidat Macron ?

L’élection n’est pas un blanc-seing donné par les citoyens à l’élu, n’en déplaise au président de la République pour qui dans une démocratie les représentants sont libres de voter les lois (voir ses propos plus haut) et font donc ce qu’ils veulent. Les règles décidées par nos représentants doivent correspondre au programme des candidats.

Le cas de la retraite nous permet de comparer promesses du candidat et projets de l’élu. Que disait le programme4 du candidat Macron sur les retraites ? Sur le contexte tout d’abord. Citation : « Le problème des retraites n’est plus un problème financier. […] Pour la première fois depuis des décennies, les perspectives financières permettent d’envisager l’avenir avec « une sérénité raisonnable ». […] L’enjeu aujourd’hui n’est donc pas de repousser l’âge ou d’augmenter la durée de cotisation.  » L’élu dit aujourd’hui exactement le contraire…

Le programme du candidat est ensuite pour le moins vague : « Notre projet […] est de rétablir la confiance et de construire un système adapté aux parcours professionnels, […] en mettant en place un système universel, juste, transparent et fiable. […] Notre système restera fondé sur la répartition. […] Il préservera les avantages sociaux, par exemple ceux qui sont liés à la maternité. […] Chacun pourra consulter, à chaque instant, l’ensemble des droits qu’il a accumulés et la pension correspondante.  » Système universel ? Alors que les policiers, militaires, personnels navigant des compagnies aériennes, entres autres, bénéficieront d’un système particulier ? Les avantages sociaux liés à la maternité préservés ? Alors que les femmes ne bénéficieront plus que d’un avantage correspondant à quatre trimestres, au lieu de l’équivalent de huit trimestres ? Chacun pourra consulter à tout moment la pension à laquelle il peut prétendre ? Alors qu’avec un système à points le montant de la retraite ne peut être calculé que lors du départ à la retraite, en fonction de la valeur du point à ce moment ?

Il avait annoncé en outre sur son compte twitter des dispositions qui ne correspondent pas au projet gouvernemental5. Par exemple « Je ne propose pas de baisser le niveau des retraites  », ou « vous pourrez librement décider de sous-cotiser ou de sur-cotiser »…

Il est donc clair que le programme du candidat ne correspond pas au projet du gouvernement.

Enfin ce programme sur les retraites n’a été ni expliqué ni débattu lors de la campagne électorale. Les électeurs n’ont donc pu voter pour lui en toute connaissance de cause, alors qu’il s’agit d’une réforme du système de retraite inédite depuis 1945 et destinée à transformer pour les décennies à venir un système social qui constitue l’une des composantes majeures du contrat social.

La légitimité démocratique doit être validée en permanence

Qu’est-ce que la légitimité républicaine dont se prévaut E. Macron ? Dans un système de démocratie représentative, la légitimité politique d’occuper un mandat et d’appliquer son programme nécessite que soient réunies deux conditions cumulatives6. Tout d’abord une arrivée au pouvoir légale et régulière par un scrutin dont la « sincérité » ne peut être mise en doute. On a vu plus haut que ce n’était pas le cas. Ensuite que le pouvoir bénéficie d’une reconnaissance sociale de la part des gouvernés. Après l’élection, la légitimité démocratique doit se valider jour après jour, et le pouvoir doit s’exercer dans un cadre strict de dispositifs institutionnels qui est celui d’une Constitution et d’une organisation des pouvoirs publics qui prévoient séparation, équilibres et contrôles. Et parmi ces dispositifs institutionnels, l’usage de la violence d’État que nous analysons plus bas.

« Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir » nous dit Montesquieu dans De l’esprit des lois. Cette limitation du pouvoir par le pouvoir qui permet de lutter contre l’oppression est mise en œuvre par la séparation des pouvoirs législatif, exécutif, judiciaire, qui est un principe fondamental des démocraties représentatives. A contrario, les régimes dictatoriaux recherchent une concentration des pouvoirs. Or en France, les procureurs, qui décident seuls de poursuivre ou non une personne physique ou morale, dépendent tous d’un supérieur hiérarchique commun, le garde des Sceaux, ministre de la Justice et donc du pouvoir exécutif. La Cour européenne des droits de l’Homme, partie du Conseil de l’Europe, a d’ailleurs condamné à plusieurs reprises (en 2008, 2010, 2013) la France pour l’absence d’indépendance du parquet – c’est-à-dire des procureurs – à l’égard du pouvoir exécutif, c’est-à-dire du gouvernement. La « démocratie » française n’est de ce seul fait pas très démocratique.

Par ailleurs, la souveraineté du peuple au fondement de la démocratie est permanente et ne saurait s’exprimer qu’une fois tous les cinq ans lors des élections. Même si le président de la République avait été porté au pouvoir par une majorité écrasante des Français (on a vu que c’était très loin d’être le cas), les citoyens auraient toute légitimité de changer d’avis et de refuser les décisions politiques du pouvoir. C’est au pouvoir à s’adapter aux Français et non l’inverse.

Or force est de constater qu’Emmanuel Macron n’a pas le soutien d’une majorité de Français. Selon un sondage de l’Ifop pour Le Journal du Dimanche7, la côte de popularité du chef de l’État a atteint un plus bas de 23 % en décembre 2018 avant de grimper progressivement et de se stabiliser ces derniers mois à 33 % et 34 %, pour baisser en janvier 2020, à 30 %. Le total des mécontents à l’égard du président de la République est aujourd’hui de 68 %. Selon le baromètre annuel du Cevipof8 de décembre 2018, seuls 22 % et 23 % des Français faisaient confiance au « gouvernement  » et à « l’institution présidentielle », en baisse de 8 et 10 points en un an. Un record. Et lors des élections européennes de mai 2019 le parti du président a royalement culminé à 10,7 % des inscrits, et même à 9,6 % des citoyens en âge de voter… L’ampleur des manifestations depuis plus d’un an et la durée exceptionnelle des grèves actuelles sont donc tout à fait cohérentes avec les résultats des sondages et des élections les plus récentes.

Plus précisément, près de six Français sur dix (57 %) sont opposés à la réforme des retraites selon un sondage Elabe pour BFMTV publié le 18 décembre 20199 et 51% des Français ont un avis positif sur le mouvement de protestation contre la réforme des retraites selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche publié trois jours plus tard10. Et ces chiffres sont très stables.

Qu’en est-il du calendrier de la réforme des retraites qui étale sur les années à venir des décisions essentielles, comme si elle avançait masquée ? Est-ce une méthode démocratique de faire voter des lois partielles, sans discuter par exemple de son aspect financier ? Est-ce démocratique de donner aux députés un texte de plus de 1000 pages et 70 articles de loi six jours avant la date de dépôt des amendements11 ? Comment justifier que le gouvernement continue au même rythme alors que le Conseil d’État proteste sur les délais des projets de loi organique et de loi instituant ce système universel de retraite car il n’est pas « à même de mener sa mission avec la sérénité et les délais de réflexion nécessaires pour garantir au mieux la sécurité juridique de l’examen auquel il a procédé »12. Pourtant, ce n’est pas le temps qui a manqué au gouvernement : initialement prévue pour mi-2018, la réforme a été maintes fois repoussée, puis a fait l’objet d’innombrables consultations avec les partenaires sociaux. Et elle est encore « lacunaire  » selon le Conseil d’État…

La violence de l’État est-elle légitime ?

Le concept de « violence légitime » dont disposerait la police est un abus de langage avançant l’idée d’une « autorisation juridique » donnée aux forces de l’ordre de violenter les corps dans l’intérêt de l’État. Il s’agit en fait du « monopole de la violence » que seul l’État sur un territoire donné est autorisé à utiliser. Cette violence est déléguée à la police et ce qui est essentiel à la Justice, qui doit exercer son contrôle sur l’utilisation de la violence par les agents armés de l’État.

Pour que cette violence dont l’État a le monopole soit « légitime », deux conditions indispensables doivent être réunies : d’abord que son usage en soit défini et réglementé par la loi, en nature, en intensité, et en proportionnalité. Et qu’ensuite le caractère légal et régulier de cet usage soit contrôlé par le juge. La première condition est remplie : l’usage de la violence physique par les forces de l’ordre est strictement encadré par le Code pénal.

La seconde condition, celle du contrôle par la justice, n’est pas remplie, car la justice française est totalement défaillante.

Un an après le début du mouvement des Gilets jaunes, 372 procédures avaient été enregistrées contre des policiers et gendarmes, selon un décompte du ministère de la Justice. Parmi elles, 109 avaient été classées sans suite et 29 avaient fait l’objet de l’ouverture d’une information judiciaire. Seuls trois renvois en correctionnelle de fonctionnaires avaient été ordonnés. Alors que, côté Gilets jaunes, 3200 condamnations avaient été prononcées durant cette même période, avec plus de 1000 peines de prison ferme. L’invraisemblable brutalité des forces de l’ordre sur le terrain dont témoignent des centaines de vidéos ont fait depuis le début du mouvement des Gilets jaunes des centaines voire des milliers de blessés, 319 blessures à la tête, 25 personnes éborgnées, 5 mains arrachées et 2 morts13. Cette violence inouïe a effaré les observateurs étrangers au point que le Conseil de l’Europe14, le Parlement européen15 et les Nations Unies16 l’ont condamnée. Mais cette brutalité n’a jamais donné lieu qu’à deux condamnations de policiers par la justice en première instance (à deux et quatre mois de prison avec sursis…)17. Il est vrai après le filtre ou plutôt le barrage des institutions internes à la police et à la gendarmerie (Inspection générale de la police nationale IGPN et Inspection générale de la gendarmerie nationale IGGN) chargées d’« enquêter » mais qui se chargent d’abord de protéger les délinquants des forces de l’ordre et leurs responsables. Et après le filtre des procureurs qui dépendent du gouvernement et qui décident de poursuivre ou de ne pas poursuivre comme on l’a vu plus haut…

Cette défaillance flagrante de la justice prive « le monopole de la violence » dont dispose l’État de sa légitimité juridique et démocratique. Et ce qui n’est pas une coïncidence, en décembre 2018, seuls 44 % des Français faisaient confiance à « la justice  » tandis que 53 % ne lui faisaient pas confiance, selon le baromètre annuel du Cevipof. Notre pays n’aurait-il pas basculé dans une forme d’arbitraire ?

La violence des citoyens est-elle légitime ?

La violence des simples citoyens n’est pas toujours illégitime. Par exemple, quand quelqu’un est dans une situation où seule la violence lui permet de faire respecter ses droits fondamentaux, la violence est légitime. Ainsi chacun a le droit de s’opposer par la violence à quelqu’un qui voudrait le violer, le voler, le blesser par exemple. Mais cette violence doit être proportionnée au risque.

Au niveau politique, quand un élu agit contre la volonté de son peuple (c’est bien le cas aujourd’hui avec les retraites, comme on l’a vu plus haut), quand il refuse de modifier ou d’abandonner son projet, c’est-à-dire d’écouter son peuple, quand ce pouvoir use d’une violence qui n’a pas de légitimité juridique et démocratique, il est clair que ce pouvoir ne respecte pas les citoyens et que les citoyens n’ont aucun devoir de respect à l’égard de ce pouvoir, cet irrespect pouvant aller jusqu’à la haine et la violence. Mais les citoyens ont-ils d’autres moyens que la violence pour faire respecter leur volonté collective ?

Cela n’est pas sans rappeler les article 33 et 35 de la Constitution de la première République de 1793 intitulée « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen » :

Art. 33 – La résistance à l’oppression est la conséquence des autres Droits de l’homme. 

Art. 35 – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Cette légitimité de la violence des citoyens a cependant des limites, elle doit être proportionnée au risque et au déni de démocratie. Aujourd’hui, la violence des manifestants est très limitée, elle n’est pour l’essentiel que matérielle et symbolique (le Fouquet’s, des banques…) ou répond à la violence gratuite des forces de l’ordre amplement démontrée.

Conclusion

« Une dictature, c’est un régime où une personne ou un clan décident des lois » nous dit Emmanuel Macron avec raison. C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui en France. Les Français ne pensent peut-être pas vivre dans une dictature mais ils étaient 70 % fin 2018 à considérer que « la démocratie ne fonctionne pas bien  » selon le baromètre annuel du Cevipof.

Cela correspond à l’état actuel de notre système politique : un président mal élu lors d’un scrutin non sincère, sur un programme vague et non discuté, qui tente d’imposer un programme politique précis qui ne correspond pas à ce que la majorité des citoyens avaient compris de son programme, à l’aide d’une répression policière éhontée qui n’est pas contrôlée par la justice, et une justice qui n’est pas indépendante de l’exécutif. Un président qui n’a donc pas de légitimité démocratique pour mener sa politique. Et finalement un président qui parle beaucoup de démocratie pour justifier l’injustifiable, mais sans savoir ce qu’est la démocratie. Un président hyper violent (pour un pays dit démocratique, mais classique dans une dictature) vis-à-vis de ses citoyens, qui usent eux-mêmes d’une violence des plus mesurée.

Signataire avec la Commission démocratie d’Attac, le 28 janvier 2020

https://www.youtube.com/watch?v=JjL0J-aaDf8

2 Par exemple lors des vœux 2019 https://www.lepoint.fr/politique/voeux-2019-d-emmanuel-macron-la-fin-du-mea-culpa-31-12-2018-2282693_20.php,

ou lors de son intervention au Conseil économique, social et environnemental le 10 janvier 2020

https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/emmanuel-macron-je-ne-peux-pas-accepter-la-haine-la-violence-et-l-irrespect-1214125.html

https://blogs.mediapart.fr/robert-joumard/blog/121218/macron-le-petit-car-petitement-elu

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/retraites

5 Tweet d’Emmanuel Macron sur les retraites le 21 mars 2017.https://twitter.com/EmmanuelMacron/status/844243556592160769

6 On lira utilement les articles de Régis de Castelnau sous https://www.vududroit.com/2020/01

https://www.ouest-france.fr/elections/sondages/les-cotes-de-popularite-d-emmanuel-macron-et-edouard-philippe-en-baisse-6706926

https://www.sciencespo.fr/cevipof/fr/content/les-resultats-par-vague

https://elabe.fr/reforme-retraites-decembre2019/

10 https://www.ouest-france.fr/elections/sondages/

11 https://www.huffingtonpost.fr/entry/les-deputes-ont-4-jours-pour-lire-letude-dimpact-de-la-reforme-qui-fait-1029-pages_fr_5e2b0bb4c5b6d6767fd31414

12 https://www.conseil-etat.fr/ressources/avis-aux-pouvoirs-publics/derniers-avis-publies/avis-sur-un-projet-de-loi-organique-et-un-projet-de-loi-instituant-un-systeme-universel-de-retraite

13 Selon le décompte du journaliste David Dufresne sur son compte twitter https://twitter.com/davduf?lang=fr

14 Conseil de l’Europe : Mémorandum sur le maintien de l’ordre et la liberté de réunion dans le contexte du mouvement des « gilets jaunes » en France, 26 février 2019.

https://rm.coe.int/memorandum-sur-le-maintien-de-l-ordre-et-la-liberte-de-reunion-dans-le/1680931add

15 Parlement européen : Résolution du Parlement européen du 14 février 2019 sur le droit à manifester pacifiquement et l’usage proportionné de la force 2019/2569(RSP)) :

http://www.europarl.europa.eu/doceo/document/TA-8-2019-0127_FR.pdf

16 ONU : Communiqué de presse de Seong-Phil Hong, président rapporteur du Groupe de travail sur la détention arbitraire, Michel Forst, rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’homme, et Clément Nyaletsossi Voule, rapporteur spécial sur les droits à la liberté de réunion pacifique et d’association : https://news.un.org/fr/story/2019/02/1036341

Discours de Michelle Bachelet, Haut-commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU réclamant une enquête sur les violences policières en France, 6 mars 2019 : https://news.un.org/fr/story/2019/02/1036341

17 https://actu.orange.fr/question-du-jour-2019-12-20-CNT000001me77h.html


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112 réactions à cet article    


  • oncle archibald 30 janvier 10:37

    Toujours les mêmes faux arguments brassés dès le lendemain de l’élection d’Emmanuel Macron. Ce qui lui est reproché est d’avoir balayé l’ensemble de la classe politique préexistante, à droite comme à gauche. Le plus ardent à ce jeu malsain etant un certain Jean-Luc Melenchon qui se prend pour le Messie et s’autoproclame représentant du peuple tout entier parce qu’il y a un certain nombre de manifestants dans les rues.

    Le peuple tout entier est appelé à voter à des dates fixes prévues par la constitution et le résultat des élections doit être respecté jusqu’aux nouvelles élections. C’est ça la démocratie et Emmaniel Macron a ben raison de le rappeler.

    Au lieu de bramer et d’essayer de paralyser le pays ceux qui se prétendent majoritaires en dehors de toute légitimité démocratique feraient mieux de préparer soigneusement un programme de gouvernement à présenter aux Français en 2022, ça n’est vraiment pas bien loin.

    S’ils gagnent les élections, ce qui devrait être chose facile puisqu’ils sont d’après eux très majoritaires, ils seront alors tout à fait légitimes pour défaire ce qu’à fait le président actuel, mais pas avant.


    • kirios 30 janvier 18:23

      @oncle archibald
      ce n’est pas parce que les autres ne le sont pas que lui l’est.
      la légitimité c’est l’expression démocratique réelle (celle qui prend en compte l’expression de tous les électeurs).
      le citoyen subit la désinformation et la propagande permanente des merdias publics ou privés ; les candidats à la présidentielle sont filtrés par 500 « grands electeurs »(atteinte suprême à la démocratie).
      non micron n’est pas légitime, et il est évident qu’il le sait lorsqu’il donne sa définition biaisée de la démocratie


    • oncle archibald 30 janvier 19:25

      @kirios ;

      Après chaque vote il apparait une majorité qui gouverne et une opposition qui surveille, critique, essaie de convaincre les électeurs qu’ils ont eu tort de voter pour celui qui a remporté le scrutin, en espérant devenir majorité à la prochaine.

      Le statut de « mal élu » n’existe pas, et faire croire qu’on représente la majorité parce qu’on crie fort dans la rue n’existe pas non plus. Emmanuel Macron est légitimement élu et gouvernera pendant cinq ans, c’est incontournable.

      Si l’opposition se trouve désemparée après le vote de 2017 qui a fait exploser en lambeaux l’ancien système d’alternance soi disant droite contre soi disant gauche il n’y est pour rien.

      Si l’opposition qu’elle se prétende de droite ou de gauche est incapable de s’organiser pour convaincre une majorité d’électeurs d’ici à 2022 il y a de fortes chances pour qu’ Emmanuel Macron, s’il le souhaite, soit à nouveau élu et donc encore Président jusqu’en 2027.


    • oncle archibald 30 janvier 19:32

      @kirios : « les candidats à la présidentielle sont filtrés par 500 « grands électeurs »(atteinte suprême à la démocratie) »

      J’imagine le bordel s’il n’y avait pas une règle de présélection avec 2673 bulletins de vote sur la table avant les isoloirs ! Avec 618.384 élus, la France compte un mandat électif pour 104 habitants.

      Cinq cents sur 618.384 égale 0,8 % du nombre d’élus. Si un mec n’est pas capable de convaincre 0,8 % des élus de signer son parrainage vous croyez qu’il est capable de convaincre une majorité de Français ?


    • CORH CORH 30 janvier 19:45

      @oncle archibald
      si la contestation n’a jamais été aussi forte depuis des décennies il y a bien sur une raison, et ce n’est pas qu’il y aurait plus de Mélenchons tout d’un coup, il y a que lorsque la démocratie s’exerce mal dans le cadre institutionnel, elle s’exprime dans la rue.
      une évidence que vous ne saurez évidemment pas voir, mais pas grave.
      Notre histoire nous montre qu’elle s’est le plus souvent faite dans la rue.


    • Jean-Luc Picard-Bachelerie 30 janvier 20:08

      Vous parlez de l’ordre des choses normal.

      Rien n’empêche de tout faire pour déstabiliser cet ordre des choses normal et accélérer le départ de Macron.


    • Eric F Eric F 30 janvier 21:21

      @Jean-Luc Picard-Bachelerie
      « Rien n’empêche de tout faire pour déstabiliser cet ordre des choses normal et accélérer le départ de Macron. »


      il n’est pas impossible -bien que cela paraisse moins probable que l’année dernière- que la rue pousse Macron au départ.
      mais pour quoi faire ensuite ?
      Aucune enquète d’opinion ne montre l’existence d’un « recours » qui ferait un large consensus. Les courants protestataires s’unissent sur le « contre », mais se divisent sur le « pour »

      Quel scénario ? une fois Macron démissionnaire, le président du sénat prend l’intérim et convoque une nouvelle élection présidentielle. Sarko et Hollande se déclarent prêts, dans ces circonstances troublées à faire don de leur personne au pays et se présentent (ou alors ce sera Rachida et Ségolène, ou d’autres). Au second tour : l’un d’entre eux/elles contre MLP. Pronostic ?

      A moins que la rue marche sur l’Élysée et mette un « régent » au pouvoir ?


    • oncle archibald 30 janvier 23:43

      @CORH

       : vous sous estimez mes modestes capacités intellectuelles.

      La question reste posée : est-il souhaitable que la politique se décide dans la rue plutôt que dans des urnes ? Pour moi la réponse est non. Je ne souhaite pas être dirigé par celui qui a les plus grosses couilles ou celui qui a le plus long couteau. Je préférerai toujours celui qui a obtenu le plus de voix de ses concitoyens.


    • Jean-Luc Picard-Bachelerie 31 janvier 00:07

      @Eric F
      Toutes vos solutions peuvent se produire. Nul ne connait l’avenir.
      Mais vous oubliez une probabilité en cas de départ précipité de Macron.
      Cela ouvrira des possibles dans les esprits et vu que ce départ aura été provoqué par le peuple, le même peuple se dira qu’il faut en profiter pour changer les choses. Je doute que les choses reviennent à la normal et que tout le monde attende que le train train revienne. 

      56% des salariés pensent que le capitalisme « apporte plus de mal que de bien ». 81% des salariés en France pensent

      qu’eux et leurs familles ne vivront pas mieux dans 5 ans. La crise écologique effraie un grand nombre de personnes (je n’ai pas de chiffres). Pourquoi un peuple qui pousse son chef dehors arrêterait là sa progression quand on voir que la majorité des gens n’ont pas confiance en l’avenir que ce monde capitaliste leur prépare ?


    • germon germon 31 janvier 07:06

      @oncle archibald
      Macron nous vole, nous insulte, nous ment il faut le virer ainsi que tous ceux qui le servent.


    • oncle archibald 31 janvier 09:01

      @germon

      ..... Et vous en aurez l’occasion en 2022.

      Trouvez un candidat qui vous plaise et faites campagne. Si comme vous le prétendez vous êtes majoritaires çà ne posera aucun problème.


    • kirios 31 janvier 09:03

      @oncle archibald
      il ne s’agit pas de droite ou de gauche , il s’agit de légitimité et pour moi (et pour la constitution : « Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.  »  »)il n’y a de légitimité qiue par le respect de la démocratie


    • ASTERIX 31 janvier 10:01

      @oncle archibald
      LE GRAND VIZIR courbé sous le poids de son« incompétence » en costume étriqué
      et godasses pointues ACCUSE SON PRESIDENT D ’ETRE HORS SOL
      que ces « incapables » DEGAGENT "

      marins dockers citoyens du HAVRE virez les VOUS LE POUVEZ !!!!!!!!!!!!!!!
      sinon LA CACOPHONIE-GABEGIEZIZANIE VA DURER !!!!!!

      SOS IL N Y A PERSONNE A LA BARRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!SOS


    • oncle archibald 31 janvier 10:02

      @kirios

      Et le peuple fait connaître son choix .... en mettant un bulletin de vote dans une urne, en verre de préférence. Et le respect de la démocratie imposé aux minoritaires de respecter le choix des majoritaires. Vous n’en sortirez pas autrement.


    • Rera 31 janvier 12:57

      @oncle archibald et @ tous,
      Mais ou sont passés Gruni et Fergus les Macronistes ???pourtant ils n’en manque pas une pour défendre leur mentor...je suis surpris de leur silence assourdissant sur cet article de oncle archibald.


    • Eric F Eric F 31 janvier 18:37

      @Jean-Luc Picard-Bachelerie
      "Cela ouvrira des possibles dans les esprits et vu que ce départ aura été provoqué par le peuple, le même peuple se dira qu’il faut en profiter pour changer les choses« 
      Oui, j’ai bien compris l’idée, mais la question était : ’’en faisant quoi, concrètement ?’’
      -Soit élection, mais en absence d’un ’’recours’’ consensuel on retrouvera les mêmes divisions et probablement les mêmes candidats (et au niveau des électeurs, les »conservateurs« feront bloc comme aux législatives de 68). Y a t il une »fenêtre" pour Mélanchon ? il me semble que c’est bien tard dans sa trajectoire.
      -Soit coup d’état insurrectionnel, mais comme il n’y a pas d’entente entre les courants protestataire, les plus résolus imposeront leur candidat (par exemple, certains GJ évoquaient le général de Villiers, il conviendrait aux souverainistes mais pas aux gauchistes, etc.).
      Il y a de la grogne contre le capitalisme, mais il n’y a plus depuis longtemps de dynamique marxiste ni de grand parti révolutionnaire.


    • Eric F Eric F 31 janvier 18:53

      @oncle archibald
      « le respect de la démocratie impos[e] aux minoritaires de respecter le choix des majoritaires »
      Lorsqu’il y avait deux grands courants -droite et gauche-, le « jeu » majorité / opposition et alternances faisait large consensus.
      Désormais, il y a de multiples clivages transverses (sur l’écologie, la ruralité/urbanité, le multiculturalisme/identitarisme, les inégalités, etc.), et une multiplicité de courants, de sorte qu’une grande partie de la population ne se sent pas représentée par « les élites » de pouvoir politique, économique, judiciaire, médiatique...
      Modifier le type de suffrage ne changera pas profondément le problème à mon avis, car cette coupure existe de manière plus ou moins profonde dans les pays équivalents. On parle souvent de montée des populismes, mais c’est davantage une montée du sentiment d’abandon et de l’expression protestataire.


    • HELIOS HELIOS 1er février 03:58

      @oncle archibald

      référence : l’ensemble de votre commentaire !

      Bien NON, ce n’est pas l’election qui fait la démocratie donc ce que vous ecrivez, mais l’usage qui en est fait, de cette majorité.

      Je vous rappelle qu’avant d’être élu un candidat a la representation represente son parti mais qu’une fois elu il devient le representant de TOUS les citoyens de sa circonscription.
      Donc, son fonctionnement doit etre respectueux de tous ceux qu’il represente surtout lorsque les taux sont autour des 50/50

      La démocratie consiste dans le cas où il y a opposition avec un tel clivage, les représentants du peuple ne doivent pas imposer leur choix structurant sans chercher un consensus et si celui ci n’existe pas, remettre a plus tard pour prendre le temps de convaince.

      Le passage en force s’appelle effectivement de la « dictature ».

      Toute la démarche parlementaire, depuis l’election avec un tel systeme majoritaire, le choix sans respecter les equilibres et les droits de la minorité tout cela avec les outils associés comme les ordonnances sont bien des points procedant de la dictature la plus sournoise qui ne devrait plus avoir cours.


    • Cyril22 1er février 12:11

      @HELIOS
      "les représentants du peuple ne doivent pas imposer leur choix structurant sans chercher un consensus et si celui ci n’existe pas, remettre a plus tard pour prendre le temps de convaincre ?"


      La recherche d’un consensus doit certes être l’objectif des gouvernants, mais cela n’est pas toujours atteignable, et la nécessité de gestion d’un état ne permet pas de remettre perpétuellement au lendemain toute mesure qui soulève des oppositions radicales.

      « Le passage en force s’appelle effectivement de la « dictature ». »
      Tout dépend ce qu’on appelle « en force », s’il y a approbation des élus selon la légalité constitutionnelle.

      Sujet de dissertation : est-ce qu’un gouvernement démocratique ne doit jamais prendre de mesure impopulaire ? (sans particulariser sur telle ou telle réforme).

      Autre sujet de dissertation : est-ce que l’application de l’ensemble des mesures qui recueilleraient le plus large assentiment ne conduiraient pas un état à la ruine ?


    • CORH CORH 1er février 14:01

      @oncle archibald
      vous ne seriez pas un peu simpliste ?


    • Jean-Luc Picard-Bachelerie 1er février 14:17

      @HELIOS
      « un candidat a la representation represente son parti mais qu’une fois elu il devient le representant de TOUS les citoyens de sa circonscription. »

      Je suis bien d’accord avec vous. Cela veut dire aussi que le représentant doit, avant toute chose, représenter le peuple dans toutes ses composantes avant d’en être le chef.


    • Jean-Luc Picard-Bachelerie 1er février 14:29

      @Eric F
      Je préconise deux choses :

       une solution intermédiaire qui consiste à exiger dès maintenant la réforme de l’élection du Pdt de la 5ème République pour garantir un débat à partir des préoccupations du peuple ; l’interdiction des financements privés des candidats et donc organisation des campagnes des candidats financée par le denier public ; un second tour avec les 3 meilleurs du premier tour afin de solliciter des votes d’adhésion et non par défaut. Charge au futur président de mettre en place une assemblée constituante.

       une solution idéale qui serait la démission de Macron et la convocation d’une assemblée constituante par le Pdt en intérim. 

      Bien entendu la Constituante serait écrite sur la base de cette affirmation « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce directement par des assemblées citoyennes à tous les niveaux administratifs et ses représentants révocables mandatés par le peuple ainsi que par la voie du référendum »


    • oncle archibald 1er février 15:58

      @Eric F : je suis entièrement d’accord avec vous, une démocratie ne peut fonctionner que si la minorité se sent représentée et défendue par ses représentants. Actuellement ce qui s’est trouvé à l’origine du mouvement des gilets jaunes comme de la contestation violente dans la rue est l’absence d’une représentation des minoritaires.


    • oncle archibald 1er février 16:09

      @HELIOS : "Je vous rappelle qu’avant d’être élu un candidat a la représentation représente son parti mais qu’une fois élu il devient le représentant de TOUS les citoyens de sa circonscription. Donc, son fonctionnement doit être respectueux de tous ceux qu’il représente « ....

      Certes, cependant le mandat qui lui a été confié par une majorité s’appuie sur un programme annoncé à tous et que de la même façon, ceux qui ne sont pas satisfaits de ce programme doivent mettre leur mécontentement sous le coude jusqu’à la prochaine élection en espérant devenir majoritaires ce qui leur permettra de défaire ce qui ne leur plait pas.

      Croyez vous qu’ »un fonctionnement apaisé de la démocratie soit possible quand la minorité conteste la légitimité de la majorité pourtant régulièrement élue en hurlant Macron démission, en foutant le feu à une préfecture, en incendiant la voiture d’un élu devant son domicile, j’en passe et des pas plus glorieuses.

      Il est assez difficile de revenir à une gestion normale et apaisée une fois que le point de non retour a été franchi. Un comportement respectueux ne peux pas être à sens unique.


    • oncle archibald 1er février 16:19

      @Cyril22 1er février 12:11

      Excellent !

      Je partage, comme dirait certain barde Breton s’éclairant et faisant fonctionner son ordi au jus de patate !


    • Jean-Luc Picard-Bachelerie 1er février 17:56

      @oncle archibald
      Vous avez la conception de la représentativité à la Macron (et aussi de ses prédécesseurs). Représenter ne veut pas dire diriger. Ce sont 2 notions totalement différentes. La définition de la démocratie dans notre constitution a été totalement dévoyée. La novlangue de la 5ème République...


    • Jean-Luc Picard-Bachelerie 1er février 18:04

      @Cyril22
      Un gouvernement démocratique ne doit jamais prendre de mesures impopulaires pour la majorité parce qu’il est là pour organiser ce que veut le peuple. Un représentant ne peut avoir raison contre ceux qu’il représente.

      Nous sommes près de 70 millions. Il serait étonnant que la somme des esprits soit plus bête qu’un seul esprit. D’autant plus que lorsqu’on voit l’état du pays, ça n’est pas forcément mirobolant. Et puis, à votre question, j’en poserai une sous-jacente : qu’est-ce qu’un Etat riche en ruine lorsqu’on sait que ce sont les pays riches qui ont conduit à la ruine la maison commune qu’est la terre ?


    • oncle archibald 1er février 21:19

      @Jean-Luc Picard-Bachelerie

      Ma conception de la représentativité nationale est celle qui a fonctionné fort bien depuis plus d’un demi siècle, date de la mise en place de la constitution de la cinquième république, effectivement respectée par Macron comme ses prédécesseurs. Cette constitution prévoit que celui qui est majoritaire après les élections dirige, conduit,impulse, la politique du pays. Et c’est très bien comme ça parce que ça évite ce que de Gaulle appelait la chienlit, très a la mode ces derniers temps.


    • Eric F Eric F 1er février 21:45

      @Jean-Luc Picard-Bachelerie
      « second tour avec les 3 meilleurs du premier tour afin de solliciter des votes d’adhésion et non par défaut. »


      Il faudrait préalablement changer la constitution concernant la présidentielle, mais si on laisse 3 candidats au second tour, il n’y aura pas forcément meilleure adhésion. Ainsi dans le cas de 2017 cela aurait été Fillon le troisième candidat du second tour, donc pas de candidat de gauche. Et par ailleurs le pourcentage de l’élu aurait forcément été plus faible, donnant lieu à davantage encore de contestation, la somme des voix des deux autres candidats ayant certainement été supérieure aux siennes. Je ne soutiens donc pas cette approche.
      Par contre concernant les restrictions de financement de la campagne, je suis entièrement d’accord, mais les candidats appuyés sur un parti politique puissant auront forcément une participation active de ce parti, il restera donc des disparités.

      Concernant la Constituante, il faut des connaissances pointues historiques et juridiques pour écrire une constitution qui puisse fonctionner efficacement. Avec des groupes de travail à tous les étages, ça finirait comme « nuit debout » ; par contre, il peut y avoir participations de jurés citoyens.
      Sur les assemblées mises en place pour exercer la souveraineté, je ne sais pas ce que recouvre le terme d’« assemblées citoyennes », si c’est le tirage au sort, ce n’est pas meilleur que le choix délibéré par les électeurs (les athéniens qui procédaient par tirage au sort croyaient en la « providence », je suis plus circonspect).

      La révocation des représentants doit se faire sur faute grave, et non pas comme un troisième tour des perdants -c’est sans fin-.


    • oncle archibald 2 février 10:29

      @Eric F :

      Moi je serais plutôt pour une sélection différente au premier tour. Au lieu de voter pour un candidat il faudrait classer tous les candidats.

      Le préféré aurait la note un, celui qu’on préférerait en second la note deux, etc etc et le dernier, celui que l’on ne souhaite absolument pas aurait la note onze s’ils étaient 11 candidats comme en 2017.

      Les scrutateurs totalisent toutes les notes pour chaque candidat et ce sont ceux qui ont les deux plus petits scores qui sont qualifiés pour le deuxième tour. Ainsi les qualifiés seraient les deux qui sont les plus consensuels, à la fois les préférés et les moins détestés des onze candidats.


    • Eric F Eric F 2 février 12:04

      @oncle archibald
      « classer tous les candidats »
      En pure théorie, votre proposition est séduisante, mais difficile à mettre en pratique, j’aurai du reste eu bien des difficultés à « départager » certains candidats de « milieu de classement ».
      Je ne sais pas si ça aurait changé le résultat final (y-a-t-il eu des « simulations » ?), peut-être MLP aurait-elle été éliminée au premier tour, en étant « moinssée » par de nombreux électeurs (gauche + « partis de gouvernement »).
      J’ai lu que lors des élections de 1974, Chaban aurait gagné le second tour contre Giscard ou contre Mitterrand, mais il a été éliminé au premier tour, peut-être un vote « par classement » l’aurait qualifié.
      Mais finalement, un scrutin doit être simple pour éviter de s’emmêler les pinceaux dans des considérations stratégiques alambiquées.

      On peut aussi évoquer les « primaires ». Celle de droite a éliminé Juppé, qui l’aurait sans doute emporté au premier comme au second tour des présidentielles en grandeur réelle. Celle de gauche a éliminé Valls, qui aurait peut-être « neutralisé » Macron au premier tour, leur base électorale étant proche. Faire sélectionner par les « sympathisants » ne donne pas forcément le candidat le plus rassembleur lors de l’élection réelle.


    • Jean-Luc Picard-Bachelerie 2 février 15:55

      @oncle archibald
      Le classement au 1er tour est une bonne idée. Par contre, je suis pour un second tour à 3 têtes pour éviter le vote par défaut et le vote utile au 1er tour. A 3 candidats, les gens peuvent encore voter par choix. Et on peut encore utiliser le système à point. 
      De toute façon, le changement de système de l’élection du pdt n’est qu’une mesure d’urgence qui ne répond pas aux problèmes démocratiques que pose la constitution actuelle. 
      C’est bien à une nouvelle constitution qu’il faut travailler.


    • Jean-Luc Picard-Bachelerie 2 février 16:04

      @Eric F
      Personnellement, même si le classement des candidats au 1er tour est une bonne idée, j’aurai tendance à ne pas mettre de note mais juste de sélectionner un ou plusieurs candidats, tous avec le même score : 1. Vous n’avez pas à vous embêter pour savoir qui passe devant qui. Les 3 premiers vont sur le 2nd tour. Et on peut appliquer le même système. Mais gageons que peu de monde en choisira plusieurs.


    • CRICRI59 CRICRI59 2 février 18:20

      @Eric F
      Bonsoir

      https://www.facebook.com/le.message.org/videos/1074197729331980/?t=4

       A visionner De Gaulle et la constitution

      Il faut simplement changer le mode de scrutin pour prendre en compte les bulletins nul, vierge et les abstentions, c’est comme cela que macron a été élu avec moins de 20% des inscrits, nous sommes dans une république bananière.

      Si vous pouviez nous donner des idées pour ce nouveau mode de scrutin on pourrais en discuter, perso je ne suis pas un spécialiste mais j’ai fait un constat ci dessu


    • Jean-Luc Picard-Bachelerie 2 février 18:53

      @CRICRI59
      Changer le système électoral de la présidentielle, c’est bien. Changer la Constitution, c’est mieux. La constitution de 1958 n’a pas été prévue pour une élection du Pdt au suffrage universel. La définition de la démocratie dans cette constitution est une insulte à la démocratie puisqu’elle définit la confiscation de la démocratie par une oligarchie.


    • Eric F Eric F 4 février 10:15

      @CRICRI59
      vous rebouclez sur ces 20% qui ne sortent d’on ne sait où, il a eu 20 millions de suffrages sur 47 millions d’inscrits, soit près de 44% des inscrits.


    • Eric F Eric F 4 février 10:25

      @Jean-Luc Picard-Bachelerie
      Un second tour à 3 têtes donnera forcément un président avec un score inférieur au système actuel, donc avec une plus faible assise électorale donc sa représentativité sera encore plus contestée. Et ça ne se pratique nulle part.

      Le problème actuel est celui de la représentativité parlementaire, le système majoritaire marchait à l’époque du clivage droite/gauche avec des alternances, mais la palette électorale est devenue plus complexe, la distorsion de représentation crée une coupure entre le peuple et l’état qui induit un climat protestataire de rue permanent. Un système proportionnel au niveau national créerait un « régime des partis » coupé du terrain local. Une proportionnelle par grandes circonscriptions régionales serait un bon compromis.


    • zygzornifle zygzornifle 30 janvier 17:22

      S’il est sourd c’est qu’il s’est trop pogné pendant son adolescence .....


      • Eric F Eric F 30 janvier 17:27

        @zygzornifle
        Pont n’en a été besoin, il s’est mis en couple dès l’adolescence


      • Le421 Le421 30 janvier 17:31

        @Eric F
        Avec Mrs ROBINSON ??
         smiley


      • troletbuse troletbuse 31 janvier 14:18

        @Eric F
        Vous, le défenseur masqué de la Macronie, qu’appelez vous couple ?
        Le couple homme-femme étant devenu obsolète sous Micron
        Alors
        1-Couple Gay-Gay
        2-Couple Lesbienne-Lesbienne
        3-Couple Gay-Lesbienne
        Et que pensez-vous de cette affirmation micronesque ?
        Votre problème, c’est que vous croyez qu’un père est forcément un mâle.
        C’est une information FLASH que l’on ne trouve pas sur nos merdias
        https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/info-va-emmanuel-macron-votre-probleme-cest-que-vous-croyez-quun-pere-est-forcement-un-male-115449


      • Eric F Eric F 1er février 22:27

        @troletbuse

        « défenseur masqué de la Macronie »

        Pas plus que vous

        Concernant le type de couple, à la limite peu importe puisque la remarque portait sur l’inutilité d’avoir recours à l’autostimulation dès lors que l’on dispose d’un(e) partenaire depuis l’adolescence.


      • Eric F Eric F 30 janvier 17:24

        « le candidat E. Macron a bénéficié d’une incroyable propagande de la presse audiovisuelle et écrite »

        Je suis d’accord, et je m’étonne de l’absence de recours juridique sur ce point. Les grand média sont tous pour l’eurolibéralisme dont Macron était « le » représentant le plus emblématique, donc on peut presque dire que l’information au quotidien était de teinte macroniste.  

        -----

        Concernant le scrutin présidentiel, par contre, je ne peux pas souscrire à votre présentation, car dans tous les pays du monde où il y a un système à 2 tours, c’est le résultat du second tour qui compte. La somme des abstentionnistes (dont j’étais) et votes blancs a du reste été très inférieure au nombre de bulletins Macron. Le système est le même pour absolument tous les présidents (on se souvient que la droite avait tenté de délégitimer Hollande en 2012 lié à sa faible avance).
        Attention de ne pas délégitimer par principe tout gouvernant, aucun n’aura jamais la majorité au premier tour quand il y a quinze candidats (il y en avait cinq ou six dans les années soixante).

        Une fois élus, le président et sa majorité gouvernent sur leur programme pendant toute la durée du mandat, et il avait annoncé l’uniformisation des retraites. On peut contester la méthode et le contenu, mais il n’y a pas de violation des institutions.
        Concernant la procédure, je suis néanmoins d’accord que pour une évolution de cette ampleur il aurait été plus démocratique de faire valider préalablement les principes par référendum. Mais rappelez-vous le referendum de 1969 : les électeurs n’avaient pas voté sur la réforme proposée alors, mais contre celui qui la proposait. Macron se prendrait un « non » massif et spontané sur quelque referendum que ce soit (c’est l’inévitable côté plébiscitaire)

        -----

        A propos de la violence, celle du maintien de l’ordre doit évidemment être proportionnée, et il y a eu -d’une part des moyens abusifs (grenades offensives, LBD à projectiles trop denses, etc.), -d’autre part des méthodes et un commandement inappropriés (se concentrer sur les manifestants en épargnant les casseurs par peut d’accident...), -et enfin des dérapages trop nombreux.

        Toutefois, il faut reconnaitre qu’il y a eu un climat général de violence dans certains mouvements protestataires, comme on l’a vu avec la casse dans l’arc de triomphe par exemple. Or il est faux de prétendre qu’on soit en situation d’oppression telle que la violence serait légitime (surtout en se basant sur une version de la « déclaration » qui a été publiée juste avant la « terreur » et jamais appliquée !)


        • Furax Furax 31 janvier 11:58

          @Eric F
          La semaine avant le deuxième tour, toutes les couvertures de magazines (même féminins !) étaient consacrées à Macron ou sa famille.
          Seule la couverture de l’« Opinion »représentait la silhouette du visage de Macron face à celle de Le Pen. C’était l’unique représentation de la candidate RN.
          Corée du Nord !
          Pour le reste ;


          https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/macron-dictateur-?mode=video

          https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/l-epuration-theorique?mode=video


        • Et hop ! Et hop ! 30 janvier 17:27

          «  Une dictature, c’est un régime où une personne ou un clan décident des lois. […] La dictature justifie la haine. La dictature, elle justifie la violence pour en sortir. »


          Il n’a pas tort, l’homme du clan des banquiers et des milliardaires.


          • Le421 Le421 30 janvier 17:35

            @Et hop !
            Pas mieux...

            D’ailleurs, je n’ai pas souvenir qu’un président ait jamais suscité autant de désamour. Je ne dirais pas « haine », les gens ne veulent pas le flinguer, mais, lui qui pense que la Guyane est une île, au large de Cayenne, il y en a bien une. Une place de guide touristique, la France pourrait lui payer le job...  smiley


          • Eric F Eric F 30 janvier 17:37

            @Et hop !
            « ’homme du clan des banquiers et des milliardaires »


            Il y a quelques milliers de banquiers et milliardaires, mais 20 millions d’électeurs ont déposé un bulletin à son nom dans l’urne le 7 mai 2017 (la motivation du vote n’est pas écrite sur le bulletin, ils sont comptés, et non pesés).
            C’était « pré-joué » au soir du premier tour, mais la gauche était désunie, les voix ont été dispersées, et ça se profile pareil pour 2022.


          • Et hop ! Et hop ! 30 janvier 17:48

            @Le421

            Son arbitrage systématique pour les intérêts des grands groupes financiers étrangers et des milliardaires contre celui des populations françaises dont il est responsable, n’est certainement pas désintéressé : c’est un homme d’argent, et comme il avait dissimulé tout son patrimoine au moment où il a dû en faire la déclaration, il doit avoir énormément d’argent dans des paradis fiscaux. 

            Quand il ne sera pas réélu, on lui offrira comme à Fillon un emploi fictif de conseiller dans groupe financier international, en plus de ses multiples retraites, et du trafic d’influence qu’il continuera à faire.


          • Et hop ! Et hop ! 30 janvier 17:53

            @Eric F

            La gauche était surtout très conne, ou traîtresse, de ne pas voir que le cadidat opposé à toutes les valeurs de la gauche, et potentiellement dictatorial, c’était Macron, pas Marine Le Pen.

            Il venait de faire passer la loi travail qui rend facultative les conventions collectives, et il ne se cachait pas d’avoir un programme ultra-libéral, et d’admirer Thatcher.


          • Eric F Eric F 30 janvier 20:57

            @Et hop !
            Je suis d’accord que le positionnement libéral de Macron était connu bien avant l’élection de 2017. Poulain d’Attali, Il avait, en tant que conseiller puis ministre, contribué au clivage dans l’ancienne majorité entre les socio-libéraux et les « frondeurs ».
            Son autoritarisme ne transparaissait pas encore clairement alors, mais il avait déjà une image de technocrate arrogant (notamment sa déclaration sur les ouvrières illettrées).

            Le ralliement quasi instantané à Macron, au soir du premier tour, de la plupart des responsables politiques des verts, PS, LR ( le « font du oui » de 2005) ne s’est pas effectué sur des critères de politique sociale, mais sur des critères europhiles et multiculturels. Le fameux « plafond de verre » est lié à l’image xénophobe qui colle à tort ou à raison à ce courant politique. Il n’est pas impossible que cette « barrière morale » cède chez bon nombre de citoyens au vu du ressentiment à l’encontre de Macron.


          • soi même 30 janvier 17:29

            Emmanuel Todd qui étrille Macron et fait l’éloge de la Russie

            https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-idees-de-la-matinale/emmanuel-todd


            • Et hop ! Et hop ! 30 janvier 17:36

              « 57 % des électeurs d’Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle ont déclaré avoir voulu avant tout éviter l’élection de Marine Le Pen. »


              Ils devraient être contents, ils ont fait barrage au fasciiiisme.


              Si MLP avait été élue, son programme fasciste aurait été appliqué :

              référendum d’initiative populaire,

              élections des députés à la proportionnelle,

               renationalisation des services publics (autoroutes, EdF, GdF, monnaie,..)

              rétablissement du caractère obligatoire des conventions collectives supprimé par la loi El Komri (Macron).


              • Eric F Eric F 30 janvier 17:45

                @Et hop !
                Selon un nombre croissant d’observateurs, son élection en 2022, si elle n’est pas la plus probable, n’est plus considérée comme impossible. Le vote de 2022 pourrait devenir « tout sauf Macron »....


              • Captain Marlo Captain Marlo 30 janvier 21:11

                @Et hop !

                Si MLP avait été élue, son programme fasciste aurait été appliqué :

                — référendum d’initiative populaire,— élections des députés à la proportionnelle,

                — renationalisation des services publics (autoroutes, EdF, GdF, monnaie,..)

                — rétablissement du caractère obligatoire des conventions collectives supprimé par la loi El Komri (Macron).

                .

                Rêve ! Marine le Pen aurait fait comme Orban, elle aurait appliqué les GOPé de Bruxelles ! Et plutôt 2 fois qu’une, vu que le discours social du FN en France, c’est du pipeau pour les gogos ! Au Parlement européen, le FN vote les textes en faveur du patronat.

                .

                Marine aurait appliqué les GOPé, la feuille de route de Bruxelles, que Macron, suit point par point. Le pouvoir n’est plus à Paris, mais à la Commission européenne, à la BCE à Francfort, et à Washington pour l’ OTAN.

                .

                Faire croire qu’un autre Président européiste aurait fait différemment, c’est juste un enfumage qui dure depuis 40 ans ! Sur les 11 candidats de 2017, 10 sont pro européens. Vous pouvez changer Macron, par Lassalle, Poutou, Marine, Fillon, Mélenchon ou le Pape, vous aurez toujours les mêmes politiques économiques & sociales, puisque ce n’est plus eux qui décident !

                .

                « Les vrais maîtres de la France »


              • Kylo REN 42 Chaussette42 30 janvier 21:20

                @Captain Marlo

                Un peu de retenue, je viens de défaire un Près de la Rép putatif, mais je vais peut-être bien sans doute devoir faire une Près à ce rythme, et no fake !

                Surtout que je viens de finir ma dernière bière, toujours pas un sou en poche, des millions de lémuriens à la ronde que j’ai pas mais alors vraiment pas envie de devoir encore taper (ma sœur là TERRE toujours sans sa conscience encore moins que les autres), et que donc je vais commencer à avoir l’humour maussade, du genre qui dégomme ad patres les très très gros éléphants !

                On se comprend ou pas, Fifille ????


              • Captain Marlo Captain Marlo 31 janvier 10:41

                @Chaussette42
                On se comprend ou pas, Fifille ????

                Ce que je comprends, c’est que tu devrais te mettre à l’eau du robinet... !


              • Kylo REN 42 Chaussette42 31 janvier 11:14

                @Captain Marlo

                Tout à fait mon cher, mais plutôt abreuvé à la Source des Oliviers. smiley smiley

                Sinon tu vas finir la journée plutôt https://m.youtube.com/watch?v=7ajsx3C1PWc ou https://youtu.be/hdx01SsDkYM

                dat is the quaistion !!!?! ^^^

                Ps @ : Touitouit very urgence dans 2mn - Over


              • Et hop ! Et hop ! 31 janvier 13:48

                @Captain Marlo : «  Rêve ! Marine le Pen aurait fait comme Orban, elle aurait appliqué les GOPé de Bruxelles ! »

                C’était un procès d’intention gratuit.

                Mettons que l’hypothèse d’un retournement soit possible par exemple à 50 %.

                En faisant passer Macron, vous étiez sûr à 100 % qu’il appliquerait le GOPÉ de Bruxelles, plus fort et plus vite.


              • Captain Marlo Captain Marlo 31 janvier 22:12

                @Et hop !
                C’était un procès d’intention gratuit.
                .
                Pas du tout, chaque année, les 28 Gouvernements reçoivent une feuille de route, les GOPé, a mettre en pratique fissa.
                .
                Exemple en 2015. (agrandir le tableau avec la loupe)
                .
                Et si les gouvernements n’obéissent pas, sanctions.


              • Et hop ! Et hop ! 31 janvier 23:59

                @Captain Marlo

                Vous oubliez qu’elle était une des deux candidats qui proposaient comme programme de sortir de l’UE (et de l’OTAN).


              • Kylo REN 42 Chaussette42 1er février 00:01

                @Et hop !

                T’as pas lâché Fifi-lle toi, hein ? Bien vu ! Respect ! smiley


              • altaos 30 janvier 17:42

                17% des électeurs ont voté Macron. Point Son élection est une fabuleuse escroquerie Organisée par le grand capital et avec la complicité de marine le pen et des médias dominants tous vendus à ce dernier L’argent a coulé à flots pour mener à bien sa campagne remplie de mensonges, duperie, coups tordus, et à agiter l’épouvantail de la peur en période d’état d’urgence Je crois qu’une prise de conscience collective s’est installée petit à petit dans la population laborieuse depuis plus d’un an, Quelquechose d’irréversible et de profond Qui va surgir tel un boomerang et va péter à la gueule de ceux qui ont déclarer la guerre à ceux qui ne sont rien et qui créent la richesse du pays


                • Eric F Eric F 30 janvier 19:17

                  @altaos
                  Compter seulement le premier tour est une négation de tout système représentatif, car s’il y a deux tours, c’est seulement au second tour qu’une majorité peut se dégager, puisqu’avec 15 candidats au 1er tour, aucun ne peut avoir plus de 50% des suffrages exprimés. 
                  Marine le Pen a été l’opposante désignée par les électeurs au premier tour, il n’y a pas complicité. Les bulletins blancs et l’abstention ne peuvent pas invalider les suffrages exprimés, sauf éventuellement si leur total était majoritaire, ce qui n’a pas été le cas.
                  On peut reprocher aux partis d’opposition la division de la gauche et le mauvais choix de son candidat par la droite à sa primaire. Sans cela, il est probable que la « finale » aurait été complètement différente, mais elle ne vous aurait sans doute pas mieux convenu si Juppé par exemple avait été élu.

                  Il ne sortira strictement rien des mouvements de rue s’ils ne débouchent pas sur une option politique, on a vu l’absence de toute incidence des GJ aux européennes de 2019. La rue peut éventuellement renverser le pouvoir en place, mais les multiples courants protestataires antagoniques (anarchistes, marxistes, poujadistes, souverainistes, etc.) n’offrent pas un front uni pour proposer une alternative.
                  Le RIC ne résoudrait pas la gouvernance au quotidien, mais porterait sur des questions spécifiques, comme dans les pays où il est appliqué.
                  A ce propos, j’ai signé la « pétition » pour le RIP contre la privatisation d’ADP, mais le nombre de signataire dépasse à peine 1 million alors qu’il en faudrait 4 fois plus, alors les 66% de Français défavorables à la privatisation devraient se bouger le cul !


                • cettegrenouilleci 30 janvier 22:03

                  @altaos

                  "quelquechose d’irréversible et de profond qui va surgir tel un boomerang et péter à la gueule de ceux qui ont déclaré la guerre à ceux qui ne sont rien.../...’

                  Bonsoir Altaos

                  La bataille engagée contre la politique mise en oeuvre par Macron, mais décidée ailleurs par des forces hostiles au peuple et à la nation, va être longue et difficile, même lorsque les véritables maîtres du pouvoir politique et économique seront correctement identifiés par la majorité de nos concitoyens (ce qui n’est pas le cas actuellement).

                  Laisser entendre que ça va péter et que tout peut être chamboulé du jour au lendemain , ce n’est pas très réaliste.

                  L’aiguisement de l’affrontement entre les travailleurs, la population laborieuse et les forces patriotiques et républicaines d’un côté, l’oligarchie et sa clique de larbins européistes traîtres à la nation de l’autre, c’est effectivement un phénomène profond qui va en s’élargissant, en s’amplifiant, en devenant de plus en plus violent.

                  Notons que la violence est essentiellement le fait du pouvoir, qu’elle est utilisée sans ménagement contre les salariés, les manifestants, le peuple par un pouvoir dictatorial sourd aux revendications des travailleurs, décidé à liquider la nation et ses institutions républicaines pour appliquer sans états d’âme et sans ménagement la feuille de route qui lui a été assignée par la dictature de l’UE, aux bons soins de la Commission Européenne via les GOPE.

                  Notons aussi que les médias, qui ne peuvent pas faire comme si ces affrontements violents n’existaient pas, qui sont obligés d’en faire état, continuent néanmoins de déverser à flots la propagande du pouvoir sans jamais donner la parole aux forces politiques et autres qui mettent directement en cause l’enfermement de la France dans la dictature de l’UE, de l’euro et de l’OTAN.

                  Notons aussi les dirigeants nationaux des organisations politiques et syndicales de ce pays sont, pour la quasi-totalité d’entre eux, acquis aux thèses européistes et complices de la politique du pouvoir dont les effets deviennent de plus en plus insupportables à la plus grande partie de la population.

                  Le pays se trouve désormais dans une impasse politique qui ne va pas s’effacer en un tournemain.

                  Il va falloir beaucoup de détermination, de temps et de patience pour construire le grand rassemblement populaire majoritaire qui sera capable d’impulser, de mettre en oeuvre, et de faire respecter un changement radical de la politique du pays en la remettant au service du peuple en lieu et place de sa soumission actuelle aux intérêts mafieux de l’oligarchie mondialiste euro-atlantique.


                • Jean-Luc Picard-Bachelerie 30 janvier 22:57

                  @altaos
                  « (...) de ceux qui ont déclarer la guerre à ceux qui ne sont rien et qui créent la richesse du pays. » 

                  Malheureusement, la main d’oeuvre ne fournit quasiment plus de richesse. En 150 ans, la durée du travail a été divisée par 2 et la production de richesse multipliée par 13 grâce à l’automatisation et les ordinateurs. Avec l’Intelligence artificielle, cela va aller en augmentant et la durée du travail en diminuant, quoi qu’en disent Macron et sa clique.

                  A moins qu’on se décide à changer de système économique et que le plein emploi revienne. Mais ça, c’est une autre histoire.


                • Attila Attila 31 janvier 11:54

                  @Eric F
                  Les bulletins blancs et l’abstention ne peuvent pas invalider les suffrages exprimés, sauf éventuellement si leur total était majoritaire "
                  Pourriez-vous nous donner les références juridiques de cette règle électorale ?

                  .


                • Et hop ! Et hop ! 31 janvier 13:52

                  @Jean-Luc Picard-Bachelerie

                  Vous confondez la production de richesse et la production d’argent. La richesse, ce n’est pas l’argent, c’est ce qu’on peut acheter avec :

                  Le logement, les produits alimentaires, les vêtements, les livres, l’enseignement, les scooters, les chaussures, les soins médicaux, les voiliers, les instruments de musique, le bois pour mettre dans la cheminée, ... sont produits par le travail.


                • Cyril22 31 janvier 19:13

                  @Attila
                  « Pourriez-vous nous donner les références juridiques de cette règle électorale ? ».
                  Effectivement, ce n’est pas actuellement dans le code électoral (certains courants le demandent), mais d’une certaine manière la « légitimité morale » d’un élu qui aurait recueilli moins de suffrages que la somme des abstentions et votes nuls serait très fortement sujette à caution. Mais cette situation ne s’est jamais produite lors des élections présidentielles, notamment pas en 2017, donc on ne peut pas contester la légitimité de l’élection de Macron qui a recueilli au second tour 43% du corps électoral, alors que les nuls+abstentions représentaient 25% donc ne peuvent pas être considérés comme délégitimants.
                  Sur un autre point, contester un deuxième tour sur la foi des résultats du premier tour est une ineptie.
                  [je me suis pour ma part abstenu au second tour, mais je ne considère pas pour autant qu’il soit fondé de contester la légitimité de cette élection, quelque regrettable qu’elle soit].


                • Attila Attila 1er février 00:48

                  @Cyril22
                  «  Mais cette situation ne s’est jamais produite lors des élections présidentielles »
                  C’est exact. Mais cela s’est produit pour une législative partielle à Nantes où la candidate socialiste a été élue avec 70% d’abstention.
                  On a donc eu une candidate PS élue par 12 % des habitants, dont seulement 7 % avaient voté pour elle au 1er tour.
                  .
                  Depuis, il y en a eu quelques autres.

                  .


                • Cyril22 1er février 10:10

                  @Attila
                  le débat de ce fil de discussion porte spécifiquement sur la légitimité de l’élection de Macron.

                  Concernant les députés et conseillers départementaux, il y a un quorum pour le cas d’une élection au premier tour (> 25% des inscrits), mais pas pour le second tour.
                  Ceci étant, si on devait fixer un taux de participation minimal, il serait alors plus cohérent d’instaurer le vote obligatoire, car on risquerait sinon d’avoir des sièges non pourvus.


                • Attila Attila 1er février 12:14

                  @Cyril22
                  «  le débat de ce fil de discussion porte spécifiquement sur la légitimité de l’élection de Macron. »
                  J’en suis conscient et justement je montre ce qui se passe en pratique lorsque l’abstention dépasse les 50% : le candidat qui obtient la majorité des suffrages exprimés au second tour est élu.

                  .


                • altaos 30 janvier 18:03

                  Que cette république nous rende ce qui nous a été volé en 2005, là on pourra commencer à parler de démocratie


                  • Captain Marlo Captain Marlo 30 janvier 21:19

                    @altaos
                    Que cette république nous rende ce qui nous a été volé en 2005, là on pourra commencer à parler de démocratie


                    .
                    Oups ! Nous ne verrons pas de referendum avant longtemps !! Aux pays Bas, comme les électeurs ne votent pas comme il faut, le Gouvernement a supprimé le référendum ! Ollé !
                    .
                    Quant à la Reine des Pôles, Ségolène, elle a une conception bien particulière de la démocratie directe... « UPR —La dictature sans vergogne ! »


                  • Jean-Luc Picard-Bachelerie 30 janvier 23:05

                    @altaos
                    La démocratie c’est la souveraineté du peuple par des assemblées citoyennes. Pas par la représentation avec un chef au-dessus. La constitution ne garantit pas la démocratie. Elle a été faite par De Gaulle, pour De Gaulle. Et depuis, le pouvoir du Président s’est encore un peu plus renforcé. La définition de la démocratie a été dévoyée par la constitution. Nous sommes juste dans une république faussement représentative avec quelques dispositions pour faire baisser la pression quand le peuple se révolte, style le référendum. Mais quand on voit ce qu’on a fait de celui de 2005...


                  • kirios 31 janvier 09:09

                    @Jean-Luc Picard-Bachelerie
                    « Elle a été faite par De Gaulle, pour De Gaulle. »..... qui n’ hésitait jamais  ce qu’on lui reprochait — à consulter le peuple par voie de référendum .


                  • Captain Marlo Captain Marlo 31 janvier 11:00

                    @Jean-Luc Picard-Bachelerie
                    La constitution ne garantit pas la démocratie. Elle a été faite par De Gaulle, pour De Gaulle. Et depuis, le pouvoir du Président s’est encore un peu plus renforcé.


                    .
                    Depuis Maastricht,1992, le Président ne préside plus rien.
                    Vous avez gardé le logiciel des 30 Glorieuses.
                    .
                    Avec l’ UE & l’euro, et surtout le Pacte de stabilité et de croissance de 1997, qui impose aux pays de la zone euro des politiques publiques austéritaires, le Président est obligé de suivre les décisions de Bruxelles.
                    .
                    Le pacte de stabilité et de croissance (PSC), adopté au Conseil européen d’Amsterdam des 16 et 17 juin 1997, est le premier instrument dont les quinze États membres fondateurs de la zone euro, se sont dotés pour coordonner leurs politiques budgétaires nationales et éviter l’apparition de déficits publics excessifs. Il comporte alors deux types de dispositions : des dispositions préventives et des dispositions correctrices.

                    .
                    La Constitution n’y est pour rien. Tous les autres pays européens ont un système style IVe République, à la proportionnelle, qui a laissé chez les Français de mauvais souvenirs (Indochine, Algérie, 24 gouvernements en 12 ans, un vrai boxon !).
                    .
                    Tous les autres pays européens, malgré des Constitutions différentes, appliquent les feuilles de route de Bruxelles, sinon, sanctions !
                    .
                    Croire qu’en restant dans l’ UE, changer la Constitution va changer quelque chose, c’est de la naïveté ou de l’ignorance. Le Droit européen est supérieur aux Droits des états, y compris dans le domaine constitutionnel, de manière absolue !
                    .

                    Étendue du principe

                    La primauté du droit européen sur les droits nationaux est absolue. Ainsi, tous les actes européens ayant une force obligatoire en bénéficient, qu’ils soient issus du droit primaire ou du droit dérivé.

                    De même, tous les actes nationaux sont soumis à ce principe, quelle que soit leur nature : loi, règlement, arrêté, ordonnance, circulaire, etc. Peu importe que ces textes aient été émis par le pouvoir exécutif ou législatif de l’État membre. Le pouvoir judiciaire est également soumis au principe de primauté. En effet, le droit qu’il produit, la jurisprudence, doit respecter celui de l’Union.

                    La Cour de justice a estimé que les constitutions nationales sont également soumises au principe de primauté. Il revient ainsi au juge national de ne pas appliquer les dispositions d’une constitution contraire au droit européen.

                    .
                    En clair, on ne peut changer une Constitution, que si elle reste compatible avec le droit européen, c’est à dire si elle prive les Etats de toute souveraineté.


                  • Ecométa Ecométa 30 janvier 18:12

                    C’est une évidence, le mot de dictature et donc de dictateur ne conviennent pas et, parler de la sorte c’est donner du grain à moudre à Macron. Ce n’est qu’une personne lambda qui a utiliser le terme ; elle aurait simplement pu dire casses-toi P. C. !

                    Par contre, Emmanuel Macron Président de la République élu, certes mal, et même très mal élu, est un « traitre à la République », et là le mot n’est pas trop fort ; il est même pesé !

                    Je m’explique, étymologiquement, la « République », c’est la « Res-publica », la « chose publique » ; autrement dit il est sensé être président de la « chose publique », et de la porter au pinacle et non, comme il le fait, de la réduire comme peau de chagrin !

                    Il se comporte comme le « Président de la chose privée » mais certainement pas de la « République » ! 

                    Ni de droite ni de gauche,ni du centre, simplement tenant d’un libéralisme économique qui réfute et refuse toute contrainte sociétale ; qui baffoue les principes de démocratie, comme ceux de la République de « Liberté » (pour tous et forcément conditionnelle et non inconditionnelle), d’ « Égalité » en droits et en devoirs, et de « Fraternité » !  

                    Il n’a de cesse que de détruite la chose publique ; 

                    Emmanuel Macron c’est le loup dans la bergerie de la République. 

                    En termes de défense de la « chose publique » de la « République », Emmanuel Macron manque à ses obligations Républicaines élémentaires et fondamentales : nous sommes en pleine prévarication !

                    C’est un traitre à la « République Française » comme nous n’en avions encore jamais eu !

                     


                    • Captain Marlo Captain Marlo 30 janvier 21:25

                      @Ecométa
                      C’est un traitre à la « République Française » comme nous n’en avions encore jamais eu !


                      .
                      Ce n’est pas seulement Macron qui est un traitre aux peuples, c’est l’ Union européenne et les Traités, qui dictent la politique néolibérale, que tous les pays européens doivent mener...

                      Etienne Chouard : L’UE est un piège fasciste et anti social".


                    • Ecométa Ecométa 31 janvier 11:38

                      @Captain Marlo

                      Tout ce qui se passe en France ce n’est donc pas Macron.... mais l’Europe ?

                      Vous êtes fan d’Asselineau ? Bien sûr que l’Europe est plus que libérale, tenante du libéralisme économique, et qu’il convient de changer les chose mais certainement pas en la quittant ! 

                      L’Europe, que je sache, et quel qu’en soit le nombre, qui n’est qu’une Union Économique, n’est pas la République française ; Macron si, et c’est un traitre à la République Française !


                    • Attila Attila 31 janvier 12:02

                      @Ecométa
                      «  Vous êtes fan d’Asselineau ? »
                      Fan d’Asselineau ou opposant, les textes de loi s’appliquent à tout le monde. Les contraintes juridiques, à commencer par la Constitution, c’est pas comme on veut, on ne peut pas désobéir aux Traités.
                      il est « anticonstitutionnel » de désobéir aux traités européens

                      .


                    • Cyril22 31 janvier 20:53

                      @Captain Marlo
                      La politique néolibérale est mondiale, l’UE la relaie, mais la quasi totalité des gouvernements du monde s’y inscrivent bon gré mal gré. Mais il y a effectivement un facteur aggravant dans l’UE, c’est le fait que le « marché unique » comporte des pays low cost intégrés dans l’Union. En effet, dans le cadre de l’Europe des 6 voire des 15, un marché unique entre pays assez homogènes aurait été « soutenable », en maintenant également ce qui était appelé « préférence communautaire » à l’époque de la CEE.
                      Les élargissements et l’ouverture à tous les vents de la mondialisation extérieure -sous l’impulsion des britanniques, eh oui- ont saboté ce qu’aurait du être l’Union européenne. Peut-on refonder ou réformer suite à leur départ ? Eh bien ce sera ça (plan A), ou en cas d’échec le départ progressif de plusieurs pays (plan B). A l’UPR vous ne croyez pas au plan A, mais les Français semblent aspirer à le tenter, ce que n’ont pas fait les gouvernements eurobeâts https://www.bva-group.com/sondages/francais-lunion-europeenne-sondage-bva-tribune/
                      extrait : "seuls 6% d’inconditionnels souhaitent que [l UE] poursuive son action tel qu’actuellement et, à l’inverse, ils ne sont que 11% de réfractaires à souhaiter que la France sorte de l’UE. Pour [les Français] l’UE doit surtout revoir son action et c’est plutôt une évolution d’ampleur qui est attendue : 48% souhaitent que l’UE revoit son action en profondeur ...]


                    • Captain Marlo Captain Marlo 31 janvier 22:07

                      @Cyril22
                      La politique néolibérale est mondiale, l’UE la relaie, mais la quasi totalité des gouvernements du monde s’y inscrivent bon gré mal gré.

                      .
                      La preuve que non, le programme de Johnson est anti libéral au possible !
                      Un pays souverain fait ce qu’il veut.
                      .
                      L’US Navy n’est pas allé bombarder l’Islande quand ils ont mis leurs banquiers en prison. Ni l’Argentine en 2002, quand elle a « sauvé les gens plutôt que les banques ».
                      .
                      Vous pouvez toujours rêver de faire du social dans l’ UE ! Tout a été verrouillé pour qu’il soit impossible de changer les Traités. Ce fonctionnaire européen, vous explique en 3 minutes que le projet de la FI est irréalisable.


                    • assouline assouline 31 janvier 23:47

                      @Captain Marlo
                      .

                      Un pays souverain fait ce qu’il veut.

                      .
                      C’est là toute la naïveté des nationaux-souverainistes...
                      Croire que l’on est affranchi des règles et des volontés du reste du monde lorsque l’on quitte l’Europe...
                      Croire que la Chine ou le Japon acceptera les règles d’échange internationaux qu’un pays « souverain » voudra leur imposer...
                      Demain, le Royaume-Uni, qui représente 6 % des exportations de l’Union, négociera avec cette Union qui représente 50% des exportations britanniques...
                      On verra bien lequel des deux est le plus souverain à la table des négociations....

                    • Ecométa Ecométa 1er février 10:16

                      @Captain Marlo

                      Etre un « libéral » est une chose« et nous devons être »libéral«  ; par contre nous ne devons pas être des tenants du »libéralisme économique" qui relève de la bêtise, de la manipulation humaine par les tout-puissants du financiarisme et de son corollaire le libre-échangisme usage paroxysmique du libre-échange !


                    • Cyril22 1er février 10:20

                      @Captain Marlo
                      Boris Johnson fait partie du parti conservateur, il est plaisant que vous le présentiez comme un super socialiste. Certes le brexit ayant été motivé par une redistribution en interne de ce qui était versé à l’UE, il va accentuer le financement du système de santé et de l’éducation, mais sa réforme sociale vise surtout à limiter l’immigration, et il va signer un pacte de libre échange avec les Etats Unis


                    • Ecométa Ecométa 1er février 16:55

                      @Cyril22

                      Les Britanniques, qui vont signer un pacte de libre échange qui généralement ne profite qu’au plus fort économiquement parlant (raison d’être de l’Union européennes pour être plus fort ensembles que séparément) ; les Britanniques devraient revoir leur histoire sur les derniers siècles et se méfier des Américains.

                      Des États-Unis d’Amérique qui ont largement, déjà à la fin de la première guerre mondiale, et aussi dans l’entre deux-guerres avec les Allemands avec qui ils étaient « cul et chemise » en termes d’économie capitaliste à l’époque... il y avait des manifestations pro-nazie, et bien sûr après la seconde guerre mondiale, donc en trois étapes ; ils devraient se méfier car les États-Unis ont largement participé à la chute de l’Empire britannique ! 

                      Les États-Unis ne pensent qu’à leur seul et propre intérêt, et tant qu’ils profitent c’est tout bon ... après ils vous jettent ! 
                       


                    • Cyril22 2 février 09:27

                      @Ecométa
                      « Les États-Unis ne pensent qu’à leur seul et propre intérêt... »
                      Le Royaume-Uni également, mais il existe une forte « proximité » entre ces deux pays, qui ont une culture commune, une même vision du modèle économique, et qui sont alliés sur tous les fronts depuis des décennies.


                    • ETTORE ETTORE 30 janvier 22:04

                      Je pense qu’une « légitimité » même « acquise »...on peut la perdre !

                      On peut la perdre pour de multiples raisons, raisons dont ce « président » explore toutes la panoplie.

                      Sa légitimité « acquise » clopin/clopant, et dont il s’acharne à vouloir en montrer la couleur délavée, par ses effets de manches de chemise et ses mensonges, tous les jours des années passées....et à nous promettre pire.... à mots cachés....

                      Non, une légitimité n’est pas acquise, elle se conserve, et elle se mérite, et pas à coup de flashball, grenades, matraques, gaz, frappes, mutilations.....

                      Voilà la carte de visite de macron, « un discours » qui vous mets une grenade dégoupillée dans le slip, alors qu’il vous regarde dans les yeux en vous disant de traverser la route ( encore heureux qu’il ne vous pousse pas sur la chaussée, quand un camion passe)

                      Ne cherchez pas autre chose, il ne nous veut aucun bien, et même, il serait prêt à préparer le lit de « pareil ou pire » que lui, juste pour la continuité de sa « légitimité » achetée à coup de pognon et de lecheries de babouches et autres accessoires, pas sans odeurs !


                      • tartemolle 30 janvier 23:14

                        Macron a été élu rappelons-le par moins de 15% des français en âge de voter (vote du 1er tour, seul vote d’adhésion véritable).

                        Et c’est sans compter avec le putsch organisé par le PNF instrumentalisé par Hollande pour torpiller le candidat de la droite.

                        Son élection volée bien que juridiquement et constitutionnellement incontestable n’est pas jugée légitime par les français. On le voit avec le blocage du pays par les GJ et à travers son rejet massif par la grande majorité du pays.
                        C’est ça le problème, il n’est pas légitime. Définition de la légitimité  : Conforme à la justice, à l’équité. Équitable et conforme au droit


                        • Captain Marlo Captain Marlo 31 janvier 11:11

                          @tartemolle
                          Et c’est sans compter avec le putsch organisé par le PNF instrumentalisé par Hollande pour torpiller le candidat de la droite.

                          .
                          Certes, l’éviction de Fillon a dégagé le terrain à Droite.
                          Mais le PS est surtout intervenu pour empêcher toute union à Gauche, non ?
                          .
                          Si Hamon avait retiré sa candidature et soutenu Mélenchon, c’était sans doute Mélenchon qui était élu. Je comprends qu’il l’ait eu mauvaise...
                          .
                          Toute l’aile droite du PS est dans le Gouvernement Macron, de Castaner à Le Drian, en passant pas Chiappa et Beloubbette !

                          Le PS a fait un choix, celui de soutenir Macron, le candidat de la finance.
                          C’est comme ça que je vois les choses, mais comme je ne suis pas au PS, je vois les choses de l’extérieur.


                        • Eric F Eric F 1er février 22:04

                          @tartemolle
                          C’est une pure ineptie de ne baser la légitimité que sur les voix du premier tour, strictement jamais aucun candidat ne pourrait être élu si on attend qu’il y en ait un qui recueille 50% des voix quand il y a 15 candidats.
                          Le premier tour sert pour sélectionner, pas pour désigner.
                          Et quand 20 millions d’électeurs sur 47 se sont déplacé pour mettre dans l’urne un bulletin avec un nom (ce que je n’ai pas fait), ce sont eux qui ont adoubé l’élu, pas ceux du premier tour.
                          Ou alors il faudrait faire à l’américaine, seuls les grands courants qui peuvent faire leur propre sélection (les primaires) concourrent à l’élection grandeur nature. Et encore, avec leur mode de scrutin indirect, Trump a été élu avec des millions de voix de moins que sa concurrente, ce qui créerait des émeutes chez nous.

                          PS : Fillon s’est flingué tout seul avec ses pratiques (et ce n’est pas la gauche mais ses concurrents de droite qui ont déballé le paquet), la justice s’en est saisie rapidement, c’est parce que s’il avait été élu avant que l’affaire ne soit instruite, il aurait été totalement discrédité en interne comme à l’international pendant son mandat qu’il n’aurait pu mener à bien.


                        • tartemolle 30 janvier 23:17

                          Démocratie ? Vraiment ?

                          Un aperçu des lois liberticides votées sous Macron destinées à museler le peuple pour garder le pouvoir

                           :

                          Août 2017. Répression des injures privées.
                          https://www.alain-bensoussan.com/avocats/diffamations-et-injures-non-publiques/2017/10/31/

                          Février 2018. Déplacement de la salle de presse de l’Elysée dans une rue voisine
                          https://francais.rt.com/france/48110-pas-volonte-politique-decarter-presse-macron-demenage-salle-presse-hors-elysee

                          Début 2018. Réécriture des interviews avant publication. La plupart des médias s’y plient.
                          La Voix du Nord a publié un article expliquant son refus. Selon le journal, la rencontre avec le Président de la République a été « encadrée de façon inédite », les participants étant dans l’obligation de « coécrire sur place une version unique des réponses présidentielles, puis à la soumettre à la relecture de l’Élysée avant toute publication du texte validé ». Une condition jugée inacceptable par La Voix du Nord, qui indique ne plus admettre la relecture des interviews avant parution depuis la mi-janvier 2018.
                          https://francais.rt.com/france/49976-refus-reecriture-d-entretien-avec-emmanuel-macron

                          Juin 2018. La loi sur les fake news permet d’éliminer de l’espace public une information déclarée fausse, en période électorale.
                          https://www.causeur.fr/fausses-informations-loi-marine-le-pen-151638
                          Octobre 2018. Une première : le gouvernement utilise la justice pour bloquer un site. Il y en aura d’autres : l’étiquette « extrême-droite » suffira
                          https://www.romandie.com/news/Le-parquet-de-Paris-assigne-les-op-rateurs-de-t-l-coms-pour-bloquer-un-site-d-extr-me-droite/962645.rom

                          Novembre 2018. Des fonctionnaires français censureront Facebook de l’intérieur
                          http://www.voltairenet.org/article203887.html

                          Janvier 2019. Le président de la République propose que l’Etat rémunère certains journalistes dans les rédactions. Il envisage donc ce qui ressemble à une nationalisation partielle de la presse.
                          https://francais.rt.com/france/58783-censure-apres-loi-sur-information-macron-veut-encore-plus-de-controle-verite

                          Juin 2019. Transmission par Facebook des adresses ip des auteurs de propos dissidents « haineux »
                          https://francais.rt.com/france/63331-france-obtient-facebook-transmission-adresses-ip-propos-haineux

                          Novembre 2019. Un conseil de l’ordre des journalistes à vocation disciplinaire, quelle bonne idée…
                          https://www.valeursactuelles.com/politique/ce-nouveau-conseil-de-deontologie-qui-menace-les-medias-113257
                          Nous sommes rassurés : ce conseil n’aura pas de pouvoir de sanction, il n’émettra que des « avis ». Juste de quoi saper la carrière d’un journaliste un peu trop courageux
                          Les journalistes ont bien tenté de s’y opposer…
                          https://francais.rt.com/france/63349-presse-vent-debout-contre-tentative-

                          Décembre 2019 : des règles sont imposées aux annonceurs destinées à « assécher les financement des sites extrêmes ou que nous voulons voir disparaître »
                          https://www.egaliteetreconciliation.fr/Du-permis-a-points-a-la-retraite-a-points-la-societe-panoptique-du-bonus-malus-pour-tous-57526.html

                          Janvier 2020 Loi Avia

                          En résumé : le recul des libertés depuis l’accession d’EM à l’Elysée est impressionnant.
                          https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-avec-didier-maisto-la-censure-monte-la-democratie-recule


                          • Jean-Luc Picard-Bachelerie 31 janvier 00:28

                            @tartemolle
                            Merci pour tous vos liens.
                            Bien vu.


                          • Eric F Eric F 1er février 22:11

                            @tartemolle
                            L’essentiel de la grande presse lui étant favorable [et là il y a effectivement un grave problème de pluralisme], les lois en question ne servent pas à grand chose. Les média alternatifs et notamment internet échappent en réalité à tout contrôle, par exemple RT peut être publié depuis Moscou sur une plateforme située à l’étranger.
                            Bref son autoritarisme un peu primaire est une série de coups d’épée dans l’eau.

                            PS : Valeurs Actuelles, Egalité et Réconciliation, ce sont là des référence un peu « connotées » smiley


                          • Xovkipeu2 Xovkipeu2 30 janvier 23:57

                            c’est un président qui a des relations, qui sait jouer avec les communautés, ils ne les montent pas forcément les unes contre les autres, mais ne les solidifies pas entre elles pour autant, des gens qui ne se parlaient pas entre elle publiquement ou médiatiquement avant Macron, ont commencés à avoir un dialogue depuis le changement c’est maintenant de Hollande, du coups Macron réussit a réunir sur sa table des personnalités un peu opposés par les idées, il est un peu rassembleur, et s’incrit dans une suite d’idée de son quinquennat.


                            • Initiativedharman Initiativedharman 31 janvier 02:59

                              Une voie s’ouvre pour Ségolène Royal pour 2022.


                              • sophie 31 janvier 11:24

                                @Initiativedharman
                                oui, celle de l’HEPAD


                              • Eric F Eric F 1er février 22:13

                                @sophie
                                « celle de l’HEPAD »
                                EHPAD (dyslexie ou Alzheimer ? smiley


                              • SPQR Sono Pazzi Questi Romani SPQR Sono Pazzi Questi Romani 31 janvier 08:21

                                La fameuse démocratie des sieurs Macron et Philippe vire au 49.3 .....

                                Apparemment Macron et son gouvernement souhaite finir en beauté .

                                Bis....

                                Nous vivons actuellement une présidence élyséenne avec un type qui a construit sa vie sur d’épais mensonges et parfois sur des non-dits, c’est d’ailleurs pour cela que tant de conflits font leur apparition .

                                La palme de l’ hypocrisie revient à Philippe qui nous balance les mots démocratie et respect à hue et à dia et dés que ses plans sont contrariés il fait preuve de dictature, d’intransigeance .

                                ..........


                                Hier, la manif des pompiers c’est terminée par le « shoot » d’un pompier, Tir de L B D, en pleine tête . PROPREMENT SCANDALEUX.....Petit flic, minable.

                                Mais le plus sordide vient du parti LREM qui exclut à tour de bras tous ceux qui sortent de la ligne officielle .

                                Le despotisme démocratique Macronnien n’en finit pas de sombrer dans la HAINE, le rejet .

                                Reprenez ses discours, sa rethorique et sa prosodie qu’il a employé en 2017, là , avec le recul vous comprendrez .

                                Dame Chiappa en meneuse de Haine ça vaut le détoure.......

                                Les Cantatos de Macron, Philippe et Chiappa n’ont rien à envier à NOIR DESIR.


                                • lloreen 31 janvier 09:38

                                  Pour se servir du 49.3 encore faudrait-il qu’il existe.Or, depuis le coup d’état de 2016 et la fin de séparation des pouvoirs, il n’y a plus de constitution selon les termes de l’article 16 de la DDHC de 1789...mais un conseil national de transition, créé et promulgué le 18 juin 2015 qui est le seul organe légitime du peuple français...avec un programme bien défini pour la période transitoire.Ce conseil national de transition a créé une cour suprême et un ministère public s’est rassemblé lors du procès de Milan du 16 au 20 décembre 2019.

                                  Il est temps que les français s’informent des réalités...

                                  https://www.conseilnational.fr/

                                  https://www.conseilnational.fr/transition-programme/

                                  Procès de Milan.

                                  https://www.youtube.com/watch?v=l86bSuC29kU

                                  Mise en place de la cour suprême.

                                  https://www.youtube.com/watch?v=UPrtFTlRc7k

                                  Mandat d’arrêt à l’encontre de monsieur Macron.

                                  https://www.mesopinions.com/petition/justice/approuver-mandats-arret-delivres-cour-supreme/52273

                                  Auteur : Conseil National de Transition

                                  Destinataire(s) :

                                  CITOYEN DU PEUPLE DE FRANCE

                                  MANDAT D’ARRÊT

                                  Pour haute trahison, atteinte à la sûreté de l’Etat et crime contre l’humanité,

                                  La « Cour Suprême » de justice de France, créée pour représenter la « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen », et animée exclusivement par des citoyens non professionnels, délivre ce jour, 10 novembre 2018, au nom du peuple de France représenté par tous les signataires, ce mandat d’arrêt concernant Emmanuel Macron, né le 21 décembre 1977 à Amiens, fils de Jean-Michel Macron et Françoise Noguès pour,

                                  - « Haute trahison » : violation de l’article 9 du préambule de 1946 du bloc de constitutionnalité, en raison de la vente illégale de biens du patrimoine national. Tentative d’établissement d’une dictature absolue par la loi n° 2017-1510 du 30 octobre 2017 visant à supprimer les droits « sacrés, inaliénables et imprescriptibles » pourtant garantis par la plus haute instance juridique de France : La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

                                  - « Atteinte à la sûreté de l’état » : organisation d’un programme d’immigration mettant tous les Français en état d’insécurité, en danger de guerre civile, et ce, en violation du « droit à la sûreté » dont toute association politique est pourtant garante (article 2 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen).

                                  - « Crime contre l’humanité » : le Décret n°2018-42 du 25 janvier 2018 obligeant à la vaccination annule le « Droit Parental », fondement de la civilisation humaine. De plus, les études préalables révélaient que les produits injectés affecteraient gravement l’état de santé mental et physique des enfants, c’est donc en toute conscience qu’Emmanuel Macron a usé de son pouvoir pour préjudicier à la vie de centaines de milliers d’enfants français.

                                  Ce mandat d’arrêt est étendu à Edouard Philippe, Agnès Buzyn, Jean-Michel Blanquer et Annick Girardin, co-signataires du décret relatif à la vaccination obligatoire ; et à tous les autres membres de ce gouvernement dont il est avéré qu’ils ont participé activement à trahir la France et les droits fondamentaux et inaliénables des Français.

                                  Pour exécution dudit mandat, nous mandons et ordonnons à tous officiers ou agents de la Force publique de rechercher, arrêter et conduire chacun de ces individus à la Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis pour être mis à la disposition de la justice, comme l’état de droit l’exige.

                                  Compte tenu du fait que ces individus disposent de nombreux complices dangereux et sont soupçonnés d’appartenir à des réseaux occultes ayant phagocyté plusieurs services des institutions nationales, il est expressément recommandé aux agents de la force publique d’intervenir en collaboration avec les services des forces armées de l’état, civiles ou militaires, respectueuses de l’état de Droit et fidèles à la Constitution.

                                  Pour que la Force serve la Justice, le Peuple et la Souveraineté de la Nation Française.


                                  • GerFran 31 janvier 10:40

                                    L’Union européenne n’est pas démocratique, c’est un projet fasciste, c’est une dictature.

                                    https://www.youtube.com/watch?v=8tf5SB8nxmI

                                    Vidéo de 7 minutes. Avec successivement : Étienne Chouard, Nigel Farage, Charles Gave, François Asselineau.

                                     


                                    • Captain Marlo Captain Marlo 31 janvier 11:11

                                      @Aff le loup

                                      Non, je ne connais pas !


                                    • Captain Marlo Captain Marlo 31 janvier 22:26

                                      @Aff le loup
                                      Mais alors, qu’est ce qui vous empêche d’enquêter.


                                      .
                                      Il y a actuellement 38 250 adhérents à l’ UPR ! Chacun milite comme il veut, il tracte, colle des affiches, poste des commentaires sur les réseaux sociaux etc.
                                      .
                                      L’UPR est certainement l’organisation politique qui a le plus de militants actifs.
                                      Et ce soir l’UPR fête le Brexit !
                                      .
                                      Aujourd’hui, je suis allée me balader au bord de la mer, et voir les mimosas en fleurs, si vous voulez tout savoir !


                                    • Eric F Eric F 1er février 22:17

                                      @Captain Marlo
                                      « L’UPR est certainement l’organisation politique qui a le plus de militants actifs »
                                      oui, davantage encore que d’électeurs smiley


                                    • GerFran 31 janvier 10:41

                                      Marie-France Garaud : « La France n’est plus un État. Nous n’avons plus le pouvoir de battre monnaie, de faire les lois, de rendre justice, ou de décider de la paix et de la guerre. »

                                      « Le basculement, c’est quand en 2008, Sarkozy et Fillon ont fait voter par le Parlement français le Traité de Lisbonne, un texte qui avait été rejeté par les Français en 2005. Autrefois, on aurait appelé cela une forfaiture  »

                                       

                                      Vidéo de 2 minutes : https://youtu.be/BTUD_x-lc4w?t=364

                                      https://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/la-france-n-est-plus-un-etat-36882


                                      • Ecométa Ecométa 1er février 10:23

                                        @GerFran

                                        La seule chose vraie c’est que nous ne pouvons plus battre monnaie !

                                        Quant au reste, on peut faire des lois, et Macron ne ’en prive pas, et il se débrouille même pour les faire passer au forceps.

                                        On peut aussi rendre justice... sauf que Macron bafoue la justice républicaine.

                                        On peut décider de ne pas faire la guerre que nous ne faisons plus d’ailleurs ; nous ne faisons que du maintien de l’ordre ! En France ce maintient de l’ordre se fait au détriment du peuple en protégeant l’ordre des tout-puissants !


                                      • zygzornifle zygzornifle 31 janvier 15:31
                                        En l’an 37 Macron fit tuer sur ses ordres le petit-fils de Tibère et bien d’autres membres de la famille impériale que le règne précédent avait épargnés, ainsi qu’un grand nombre de dignitaires que Caligula voyait comme de potentiels obstacles à son pouvoir absolu.

                                        En 38, seulement un an après son avènement, Caligula remplaça son préfet et le chassa de Rome. Alors que Macron et son épouse (dont Caligula s’était lassé) s’apprêtaient à embarquer pour l’Égypte où ils comptaient se retirer, une soldatesque envoyée par Caligula les intercepta. Emmenés dans un lieu secret, ils auraient été exécutés ou contraints à se suicider. Selon certains historiens, le corps de l’ancien numéro deux de l’Empire aurait été jeté en mer.

                                        Ainsi périt l’ambitieux Macron


                                        • Cyril22 1er février 13:18

                                          @zygzornifle
                                          on avait eu Fabius Cunctator (« le temporisateur »), voici Naevius Macro (ce terme peut dériver de macrer « le maigre »)


                                        • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 2 février 11:00

                                          XXIè SIECLE : APOTHÉOSE DE LA CONTRE-RÉVOLUTION !

                                          Macron est juste un jouet dans la Maison de la Sorcellerie de Elysée ! C’est l’Elysée qui l’avait choisi et l’exploite pour les intérêts autres que ceux du peuple français. Aujourd’hui qu’il a compris et a ouvert les yeux, il se rend compte qu’il ne pourra jamais combattre les Milliardaires des Multinationales qui détruisent les sociétés humaines. Mais au lieu de vaincre son orgueil et au lieu de se racheter devant le peuple qu’il représente, il multiplie le mensonge et l’hypocrisie. Croit-il vraiment qu’il a quelque chose à expliquer au peuple ??? MACRON DOIT DÉMISSIONNER OU ASSUMER PUBLIQUEMENT ET OFFICIELLEMENT SA MISSION AU SERVICE DE L’EMPIRE MONDIAL DE L’ARGENT CRIMINEL !

                                          PS : Evitez de vous attarder sur la « chanson des pieds droits de l’homme » qui a endormi les peuples pendant des siècles... Ces pieds droits qui soutiennent solidement les pires dictatures. Comprenez bien que c’est la contre-révolution française de 1789 qui avait diversifié et renforcé les privilèges illégitimes : NOUS SOMMES AUJOURD’HUI EN PLEINE NOBLESSE ENCORE PLUS NUISIBLE ET PLUS PERNICIEUSE, CELLE DE L’ARGENT SALE ! https://www.facebook.com/M.A.Madjour


                                          • Jean-Luc Picard-Bachelerie 2 février 16:00

                                            @Mohammed MADJOUR
                                            Votre propos est bizarre. Votre 1er paragraphe présente Macron comme un jouet, voire une victime. Puis, vous finissez en disant qu’il est au service de l’empire mondial. Faudrait savoir. smiley 
                                            Pour les droits de l’homme vous attaquez sans nuance. Vous n’avez pas tort dans ce que vous dites mais,, tout de même, dans l’ensemble, ces droits de l’homme ont une raison d’être et l’ont prouvé. Ce sont ceux qui les manipulent qui sont des ordures.


                                          • yvesduc 14 février 21:15

                                            Excellent titre ! smiley
                                            C’est bien ça : la France est tombée dans les mains d’un « clan »… smiley
                                            Je pèse chaque mot : Macron a dissimulé sa couleur politique et a été élu grâce aux voix du camp adverse (Le Monde, Libération). C’est un coup d’État, par la ruse certes, mais un coup d’État.


                                            • Jean-Luc Picard-Bachelerie 15 février 19:58

                                              @yvesduc
                                              De savoir comment il est arrivé au pouvoir n’est que d’un intérêt relatif. Ce qu’il faut savoir, c’est comment s’en débarrasser. Le mieux serait qu’une assemblée constituante se tienne, qu’on en finisse avec cette 5ème République qui ressemble de plus en plus à un régime despotique et qui ne nous protège pas d’un Macron, d’une Le Pen, d’un Trump ou d’un Poutine. Et dire qu’à l’article 3 de la constitution, il est dit que le peuple est souverain...

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