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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Lettre à mon banquier

Lettre à mon banquier

Il y a un peu plus d’un mois, je suis tombé sur la vidéo d’Eric Cantona proposant une alternative aux manifestations traditionnelles dans les rues, celles-ci n’ayant plus le moindre effet sur nos dirigeants autistes. Étant déjà informé de la nature prédatrice des banques grâce au documentaire L’argent dette de Paul Grignon, son raisonnement m’a aussitôt semblé pertinent. Peu de temps après, quel ne fût pas ma surprise de découvrir qu’une initiative franco-belge avait lancé cette initiative, et en appelait à une action de « bank run » à la date du 7 décembre 2010, et que cette initiative s’étendait à de nombreux autres pays grâce à l’internet. Hélas, mon compte étant quasiment à sec, je ne voyait pas comment participer concrètement et significativement à cette action. Alors je me suis dit qu’une simple lettre informant mon banquier de ce que j’avais appris sur le fonctionnement du système bancaire pourrait faire office de manifeste - à tout le moins, marquer le coup. Voici cette lettre.

Cher banquier,

Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour vous informer que, longtemps resté dans l’ignorance des mécanismes financiers, j’ai résolu de combler cette lacune. Je ne saurais dire avec certitude quel fut le déclic qui motiva cette soudaine résolution. Fort probablement le crash de 2008, on en a beaucoup parlé aux infos, vous vous souvenez ? Pourtant, je ne sais pas pourquoi, tout ce que j’ai entendu dans les diverses émissions ou débats, tout ce que j’ai lu dans les colonnes des quotidiens, ne parvenait pas à satisfaire ma quête de compréhension de ce phénomène. Au contraire, il y avait dans ces "explications" un je ne sais quoi qui ne collait pas. Il restait un doute. Comme une écharde dans mon esprit, vous voyez ? Le doute est une incitation à la recherche, et la recherche n’est-elle pas le chemin de la vraie connaissance ?

Alors je me suis décidé à faire quelques recherches sur internet. Assez rapidement, je trouvai une piste intéressante : un film documentaire sous forme d’animation du canadien Paul Grignon et dont le titre est "L’argent dette". André Gunthert, chercheur en histoire visuelle à l’école des hautes études en sciences sociales indique que cette vidéo est une « remarquable et très pédagogique description du système financier ». En somme, la vulgarisation qui était nécessaire à éclairer ma lanterne sur les questions que je me posais. J’ai ainsi appris que ce que je croyais jusqu’alors concernant les banques, leur rôle, leur mode de fonctionnement ainsi que la création et l’origine de la monnaie était largement faux et relevait en réalité d’un mythe trompeur.

« Un mythe est une idée qui, même si elle est communément admise, est fausse. Dans un sens plus subtil – dans un sens religieux – un mythe est une histoire qui sert à orienter et à mobiliser le peuple. L’accent n’est pas mis sur le rapport entre l’histoire et la réalité, mais sur la fonction qu’est censé exercer le mythe. Une histoire ne peut fonctionner à moins d’être supposée vraie par la communauté ou la nation. Il n’y a pas de débat possible. Si certaines personnes ont le mauvais goût de mettre en doute l’authenticité de l’histoire sacrée, les gardiens de la foi et de l’orthodoxie refuseront de discuter avec elles. Ils les accuseront de blasphème ou, au mieux, les ignoreront. » David Ray Griffin - professeur de théologie et de philosophie des religions.

La réalité, elle, était monstrueusement plus sinistre. Je croyais par exemple que la création monétaire était une prérogative des états (droit régalien), servant ainsi les citoyens pour leurs échanges. Pas du tout. Cela fait un moment déjà que ce n’est plus le cas. Les euros sont créé et géré par la BCE, qui est une banque centrale dirigée et contrôlée, non par les banques centrales des états membres de la zone euro, mais par une corporation d’organismes bancaires privés (au premier rang desquels on trouve certainement la séculaire dynastie Rothschild).

« Donnez moi le droit d’émettre et de contrôler l’argent d’une Nation, et alors peu m’importe qui fait ses lois. » Mayer A. Rothschild - fondateur des banques Rothschild.

J’ai donc découvert, à ma grande stupéfaction, que nos dirigeants nous avaient trahis ! Et je pèse mes mots : car lorsque l’on permet à un organisme privé de créer et gérer la monnaie, ensuite que l’on emprunte à cet organisme privé l’argent dont l’état a besoin avec intérêts - alors même que ces intérêts seraient nuls si l’état avait conservé sa légitime prérogative -, j’affirme haut et fort que nous avons été trahis. Jamais je n’ai donné mon autorisation à qui que ce soit pour payer des intérêts faramineux pour rien à des consortium bancaires privés. Jamais je n’ai été consulté ni même informé de cela. Il est à parier que si les citoyens en avaient été informés, ils se seraient virulemment opposé à ce putsch. Moi, en tout cas, je m’y serais opposé.

« Tant que le contrôle de l’émission des devises et des crédits ne sera pas rendu au gouvernement et reconnu comme sa responsabilité la plus évidente, toutes les paroles au sujet de la souveraineté du Parlement et de la démocratie resteront vaines et futiles. Une fois qu’une nation perd le contrôle de son crédit, peu importe qui fait les lois. L’usure en situation de contrôle détruira n’importe quelle nations. » William Lyon Mackenzie King - ancien Premier Ministre du Canada.

J’ai ensuite également découvert que les monnaies du monde entier étaient tributaires du dollar américain - celui-ci faisant office d’étalon en lieu et place de l’or -, et que ce même dollar était lui aussi entre les mains d’un organisme privé, la FED, depuis 1913. Et de plus, le dollar qui a longtemps été calibré sur la valeur de l’or (billets échangeables en or ou argent), ne l’est plus depuis les années ’70. Et donc, nos euros sont en réalité une monnaie de singe ! Plus grave encore, j’ai appris que la monnaie "réelle" (déjà devenue monnaie de singe, mais ayant encore un aspect palpable) ne représente pas même 5 % de la masse des transactions internationales, le reste étant constitué de ... reconnaissances de dettes. Je commence à mieux comprendre les mécanismes ayant mené à cette crise - et à toutes les autres.

« Le gouvernement devrait créer, émettre et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour couvrir les dépenses du gouvernement et des citoyens. En admettant ces principes, des sommes immenses d’intérêts seraient épargnées aux contribuables. Le privilège de créer et d’émettre de l’argent est non seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité créative. » Abraham Lincoln - seizième Président des USA.

Puis viens la découverte de ce "merveilleux" - ou terrifiant (tout dépend de quel point de vue l’on observe les choses) système de réserve fractionnelle. Qu’est-ce que je vois ? Les banques ont le droit de prêter de l’argent dont elles ne disposent pas ? Et dans quelles proportions : 9 pour 1, 20 pour 1 et quelques fois jusqu’à 33 pour 1, selon le type de compte ! On en reste pantois... Comment une telle forfanterie est-elle possible ? Comment peut-elle être considérée comme légitime ? Ainsi, lorsque moi, simple particulier, je fais une demande de crédit, je dois montrer patte blanche, donner des garanties solides et mettre en gage des biens réels en ma possession (généralement immobiliers), alors que la somme qui m’est prêtée n’existe même pas, n’est pas en possession de la banque ? Mais quels pigeons nous sommes ! Que penseriez-vous, cher banquier, si la prochaine fois que je vous demandais un crédit, je vous fournissais la garantie pour le dixième du capital ? Cela ne vous semblerait-il pas plus équitable ?

« Le procédé par lequel les banques créent l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté.  » John Kenneth Galbraith - conseillé économique de trois Président des USA.

Ainsi, nous mettons nos biens en hypothèque et prenons des risques considérables pouvant nous mener à la rue, et la banque, non seulement ne prend aucun risque, mais fait des bénéfices faramineux sur ce qu’elle prête sans le posséder. Incroyable escroquerie ! Franchement, fallait l’oser. Là, je dois avouer que je sens la colère monter... Et je ne suis pas au bout de mes déconvenues ! Parce que je découvre également que par le fait même de ce système, la masse d’argent pouvant être créée dépend de la masse de dettes dont les banques sont créditrices. En fait, la quantité totale de monnaie pouvant être créée n’a qu’une limite : le niveau total de la dette. Une dette sans cesse croissante, qui ne peut forcément, à terme, qu’exploser et provoquer, de façon ponctuelle et régulière, des effondrements du système.

Effondrements qui ne sont, par ailleurs, nullement dû à de quelconques "dysfonctionnements" ou "excès" du système, comme on cherche à nous le faire croire pour nous tromper : ils sont un mécanisme du système. Mécanisme qui est à chaque fois (comme c’est étrange) très profitables à quelques-uns, souvent les mêmes d’ailleurs : Rothschild, Rockefeller, J.P. Morgan, etc. Une douzaine de dynasties bancaires et quelques autres multinationales échappent systématiquement à toutes les crises, et en profitent à chaque fois pour acquérir à vil prix de nouvelles sociétés, possessions, actions et rachat d’autres banques ou industries diverses, concentrant chaque fois un peu plus de pouvoir et de fortune entre leurs seules mains. A ce stade, ce n’est plus de la colère que j’éprouve, c’est de la rage. On va sûrement me traiter de conspirationniste (très à la mode, ces derniers temps), mais n’y aurait-il pas là à tout le moins un faisceau de présomptions menant à penser que tout cela n’est pas que le fruit du hasard ? Le "hasard" n’est qu’une commodité de langage que même le physicien considère comme source d’ambiguïté (cf. Trinh Xuan Thuan in L’infini dans la paume de la main).

« Il y a deux manières de conquérir une nation ; l’une par l’épée, l’autre par la dette. » John Adams - second Président des USA.

Un étudiant a un jour formulé un concept d’économie perfectionné en matière de mathématiques. En 1979, il a fourni la preuve mathématique que toute économie alimentée par une monnaie soumise à des intérêts finit inévitablement avec une dette impossible à résorber. Un papier, un stylo et 30 secondes suffisent à le démontrer ; P/(P+I) honoreront leur contrat ; I/(P+I) seront saisis. Lorsqu’on lui a demandé quelle est la chose la plus fantastique qu’il ait rencontré au cours de ses travaux, Einstein a répondu « les intérêts composés ». Soumis à une dette perpétuelle, l’argent des intérêts n’existe tout simplement pas. On peut donc parler sans conteste de création ex-nihilo de la monnaie.

« Quiconque croit encore que la croissance exponentielle peut se poursuivre sans fin est soit un fou, soit un économiste » Kenneth Boulding - économiste.

En septembre 2008, nous assistions à un crash boursier et économique sans précédent. Dans une (feinte ?) confusion et un apparent vent de panique, les gouvernements des grandes "puissances" (USA, UE, GB, JAPON, ...) en appelèrent unilatéralement, et dans un grand élan, à la collectivité pour sauver le système, l’économie et les banques. Après des décennies de profits privés, il fallait que les pertes soient collectivisées. Bien entendu, on ne demanda pas aux peuples ce qu’ils en pensaient. La perfidie ultime est que ceux qui possèdent ne fut-ce qu’un petit pécule (les petits épargnants), ont à craindre de tout perdre (et beaucoup ont en effet tout perdu en 2008). Pourquoi ? Simple : ils n’ont jamais rien possédé : leur "argent" n’était constitué que de quelques lignes comptables informatisées, et celles-ci étaient passées au rouge en même temps que celles de leur organisme bancaire. Quand un simple citoyen perd son emploi et ses revenus, et qu’en conséquence il ne peut plus honorer ses dettes, il reste responsable et débiteur à vie ; lorsque les banques jouent en bourse et perdent, elles se tournent vers les particuliers (les états - donc, en démocratie, le peuple) pour combler leurs pertes - et faire au passage de nouveaux profits juteux (cf. Eric Laurent - La face cachée des banques). Cherchez l’erreur...

 « Une des plus grandes faiblesses de l’espèce humaine, c’est son incompréhension de la fonction exponentielle. » Albert A. Barlett - physicien.

Lorsque le Président Bill Clinton a signé en 1999 l’acte d’abrogation du Glass Steagall Act voté en 1933 en réponse au crash de 1929, il a en même temps signé l’acte fondateur de la crise de 2008. La stricte séparation entre banques de dépôts et banques d’investissement était une garantie pour éviter que ne se reproduise la tragédie de la Grande Dépression. Cependant, on sait maintenant que Clinton ne faisait qu’entériner ce qui se faisait déjà dans la plus parfaite illégalité depuis les années ’70. Qui a dit "bankster" ?

Dites-moi, cher banquier, est-ce que ma banque mélange elle aussi activités de dépôts et activités de spéculation ? Parce que si c’est le cas, alors je serais fou de continuer à vous confier le peu d’argent dont je dispose. Qui sait, au train où vont les choses aujourd’hui, ce qui nous tombera dessus demain ? Je crains fort que le premier semestre 2011 ne nous soit guère favorable - surtout pour vous, les banques : vous allez encore morfler. Vous n’êtes pas sans savoir que l’économie américaine est agonisante - en train de crever à crédit. Le dollar va se casser la gueule, c’est inéluctable, et rien ni personne ne pourra l’empêcher.

Maintenant que je sais cela, le seul choix que je puisse faire est celui de faire soit partie du problème soit partie de la solution. Lorsque l’on dispose d’informations et que l’on décide de les ignorer pour ne pas s’impliquer, notre choix ne peut avoir aucune influence car ce sont les informations elles-mêmes qui nous impliquent. Il n’est pas possible de rester neutre dans la vie : ne pas agir, tout en étant informé d’une forfaiture, c’est se rendre complice de cette forfaiture. Nous ne pouvons pas être conscients de ce qu’il se passe et rester à ne rien faire. L’ignorant peut toujours justifier son inaction en prétextant qu’il ne disposait pas des informations, mais dès que l’information lui parvient, il n’y a plus de justification, excepté le déni. Ou alors, il peut changer d’avis à la suite de ce qu’il vient d’apprendre. Mais il n’est pas possible de revenir en arrière.

Comme l’expérience de Milgram le démontre, pris dans l’engrenage d’un mécanisme systémique où les responsabilités et les connaissances sont fractionnées, il est difficile de comprendre la portée réelle de nos actes quotidiens. Mais dès que l’on a une vue d’ensemble, alors nous n’avons plus que très peu de choix : la soumission au mécanisme (état dit "agentique") ou la rébellion, lorsque l’autorité ne nous parait plus légitime.

« Je n’ai encore jamais vu personne qui puisse justifier par la raison et la logique que le gouvernement emprunte son propre argent. Je crois que le temps viendra où les gens demanderont que cela change. Je crois que le temps viendra dans ce pays où nous seront blâmés, vous et moi et tous les autres membres du congrès pour n’avoir rien fait et pour avoir laissé se poursuivre ce système idiot. » Wright Patman - membre du Congrès des USA.

Cette autorité bancaire n’ayant objectivement aucune légitimité démocratique, vous comprendrez dès lors que je ferai tout ce qui est possible pour sortir de l’aliénation de ce système inique dont vous n’êtes, j’en ai conscience, qu’un simple rouage, sans grand pouvoir individuel. Vous aussi êtes aliéné. Nécessairement. Vous aussi avez sans doute des dettes et emprunts à rembourser. Vous aussi avez une famille à nourrir et des projets qui vous tiennent à cœur. Néanmoins, vous aussi êtes tenus en laisse par ce système. Nous le sommes tous.

« L’argent est une nouvelle forme d’esclavage, et elle ne se distingue de l’ancienne que par son caractère impersonnel - il n’y a pas de relation humaine entre le maître et l’esclave. » Léon Tolstoï - écrivain majeur de la littérature Russe.

J’ignore, puisque nous ne nous connaissons pas, si vous êtes ou non au fait de tout ceci. Je ne sais pas si vous aviez conscience de l’ampleur de cette forfaiture. Je serais curieux de le savoir. Peut-être devrions-nous nous rencontrer un de ces jours, devant un bon verre - ou même une bonne table, pourquoi pas ? Je suis sûr que nous gagnerions mutuellement à nous connaître. Ne trouvez-vous pas étrange que nous ne nous soyons jamais rencontrés, alors que vous êtes responsable de la succursale qui gère mon compte et mon argent ? Quand les chiffres, les numéros, les bilans et les traites envahissent nos vies, nous oublions l’essentiel : les rapports humains. Derrière chaque numéro de compte, il y a des hommes et des femmes. Pas des vaches à lait. Voici une bonne occasion de faire une pause et de revenir un moment à l’essentiel.

Veuillez recevoir, cher banquier, mes salutations les plus cordiales.


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141 réactions à cet article    


  • Defrance Defrance 30 novembre 2010 11:07

     ???
     Pas un commentaire ou tout a disparu ?


    • plancherDesVaches 1er décembre 2010 14:51

      Cet article aurait dû rester visible encore aujourd’hui.
      Et j’espère qu’il sera dans le meilleur de la fin de semaine.

      En attendant, et il est rare que je fasse la promotion de ce journal justement généraliste MAIS, vous constaterez par vous-même :
      http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/12/01/les-peuples-paient-la-crise_1447220_3232.html

      "Cet abus de légalité prend en otage des peuples qui supporteront tous les maux sans avoir leur mot à dire, c’est la loi de Wall Street qui s’est imposée à Obama comme au reste du monde. Elle constitue aujourd’hui la plus grave menace contre des Etats qui perdent toute légitimité quand ils imposent un ordre unanimement reconnu comme injuste.

      François de Closets, journaliste"

      Nous sommes en train de nous réveiller. Ne reste plus qu’à descendre dans la rue et prendre le pouvoir. Et nous y serons obligés.


    • Morpheus Morpheus 1er décembre 2010 16:49

      @ Plancherdesvaches

      François de Closet n’est pas très objectif non plus dans son analyse, notamment lorsqu’il écrit ceci dans son article :

      "Si l’on prend les deux crises financières qui se conjuguent, celle des finances publiques et celle des finances privées, il est vrai que les peuples furent largement complices et profiteurs de la première. Ils ont poussé à la dépense publique, ont bénéficié d’avantages sociaux non financés, il leur faut maintenant rembourser."

      C’est d’une double mauvaise foi, car d’une part, depuis quand le peuple prend-il les décisions concernant les finances publiques ? Ce sont les gouvernements - pas même le Parlement en France ! - qui décide ce que l’on dépense et pourquoi on le dépense. Je ne sache pas que la population ait jamais été consultée sur ces choix. François de Closet incrimine donc totalement à tort la population, se bornant à considérer que si elle en profite (ce qui reste à démontrer), elle est responsable ... C’est du sophisme ou je ne m’y connais pas.

      Ensuite, c’est encore moins vrai lorsque l’on évoque la loi de janvier 1973 (loi Pompidou - également nommée loi Rothschild) qui interdit à l’état Français d’emprunter à sa propre Banque Centrale, l’obligeant ainsi à emprunter aux privés - avec intérêt, ce qui a considérablement accrus la dette publique.

      Alors franchement, François de Closet, le grand donneur de leçons (il faut le voir sur un plateau de télévision) il peut aller se rhabiller avec ses raisonnements. Je rappelle qu’il a sérieusement défendu la réforme des retraites, disant qu’elle était nécessaire et courageuse...

      Complice et profiteur ...

      Sale con !


    • Antoine 3 décembre 2010 00:08

      L’est rigolo, celui qui traite les autres de sales cons ! Il est même ridicule quand il prétend que le « peuple » n’a aucune responsabilité dans l’endettement alors qu’il vote pour celui qui lui consentira les plus grands avantages, manifeste pour des augmentations de rémunérations, d’allocations, de subventions, etc...et contraint ainsi les pouvoirs publics à recourir à l’emprunt. Les dirigeants ne sont pas toujours pour autant de purs gentils qui ne balancent jamais l’argent par la fenêtre (et parfois dans leurs poches)


    • Morpheus Morpheus 3 décembre 2010 00:41

      @ Antoine

      Cela vous titille, n’est-ce pas, ce trait de grossièreté ? Vous pouvez y voir la marque de ma plus profonde indignation devant cette attitude arrogante de Monsieur de Closet, mais surtout ma colère face au dictat de cette aristocratie politique qui nous mène en bateau.

      Vous dites que les citoyens ont une part de responsabilité dans les choix politiques, simplement parce qu’ils ont voté, et vous en déduisez que je suis un « imbécile » (sic) de penser le contraire ?

      Je vous retourne la politesse, cher Antoine.

      Primo, parce que si vous considérez que tous les Français ayant voté Sarkosy en 2007 sont responsables (merci pour eux, je suis certain que pas mal d’entre eux seraient heureux de vous dire ce qu’ils en pensent), vous oubliez tous ceux qui n’ont pas voté pour lui, sans parler de ceux qui n’ont pas voté. Sont-ils responsables, eux aussi ?

      Deuxièmement, vous êtes un imbécile si vous croyez que le simple vote - même par suffrage universel - à encore le moindre poids dans les décisions des gouvernements. Cela montre que non seulement vous ne comprenez rien aux institutions de la Vème, mais en outre, moins encore à celle de l’U.E., à laquelle sont maintenant inféodés les 27 pays qui la constitue, et tout particulièrement les 16 de la zone euro.

      Ni les institutions de la Vème, ni celles de l’U.E. ne sont véritablement démocratiques. Loin, très loin de là.

      Si cela ne suffisait pas, il suffit de voir ce que fait le gouvernement de l’avis du peuple. En France, 55 % se prononcent CONTRE le TCE en 2005, et ce après une campagne de matraquage propagandiste pour le OUI sans précédent. Que fait ce gouvernement « démocratique » ? Il passe en force en passant par les parlementaires. L’avis du peuple ? Rien à foutre ! Bel exemple de démocratie. Pareil en Hollande. Pareil en Irlande (subtilité, là ils font revoter).

      Allez Antoine, reprenez votre pilule bleue et allez donc voir ailleurs si j’y suis.

      Bonjour chez vous.


    • Antoine 4 décembre 2010 00:17

      Vos insultes sont aussi vaines que déplacées même s’il est agréable de se faire traiter d’imbécile par un crétin. Le déficit constant des finances publiques n’est pas né à l’ère Sarkosy mais depuis le début des années 80, époque de l’arrivée de la gauche au pouvoir. Je vous parle d’un tsunami et vous m’opposez des vaguelettes : amusant. Que l’europe soit peu démocratique (ce qui est assez vrai) n’y change pas grand chose. Je maintiens que l’on a les politiques que l’on mérite et qu’ils ont laissé déraper les finances publiques pour satisfaire les demandes toujours plus avides de leurs électeurs sans culture économique.


    • Morpheus Morpheus 4 décembre 2010 01:18

      Allons, cher Antoine (le « cher », aussi étonnant que cela puisse paraître, est absolument sincère), allons. Vous parlez d’insulte ? Prenez du recul. Je n’ai fais que vous renvoyer le nom d’oiseau que vous m’avez de prime abord adressé. Et à vrai dire, même si j’ai pu paraître, dans le ton de mes propos, en prendre ombrage, je vous assure qu’il n’en est rien. Tout ceci n’est qu’un jeu. Rien qu’un jeu ! Réfléchissez : que sont nos opinions ? Que valent-elles ? Que changeront-elles ?

      Allez, donnez-moi la main et montez avec moi sur la table. De la haut, vous verrez, la vue est différente. smiley

      Avouez qu’un imbécile donnant la main à un crétin, observant le spectacle grandiose de notre mirifique civilisation perchés sur un bureau d’écolier vaut le déplacement, non ? Surtout s’ils s’invectivent smiley

      Alors, argumentons, voulez-vous ? Nous ne sommes pas des sauvages, pas vrai ? Vous dites "Le déficit constant des finances publiques n’est pas né à l’ère Sarkosy mais depuis le début des années 80, époque de l’arrivée de la gauche au pouvoir.« 

      Pas d’accord. Le déficit à débuté en janvier 1973, lorsque VGD a signé la »loi Pompidou« , aussi appelé »loi Rothschild« . (rappelons, que Pompidou a travaillé pour le groupe Rothschild - si vous doutez, documentez-vous). Cette loi interdit depuis lors à l’État Français d’emprunter auprès de sa propre Banque Centrale (la Banque de France).

      C’est depuis ce moment que la dette à commencé à grimper en flèche. Je vous accorde volontiers que F. Mitterrand n’a rien fait pour abroger cette loi, cependant, je crains qu’une telle abrogation aurait été inutile. Parce qu’ensuite, sont venu les différents traités de l’UE (par ex. art. 104 du t. de Maastricht et art. 123 du t. de Lisbonne).

      Vous pouvez peut-être admettre qu’un état qui perd le contrôle de sa monnaie se trouve sévèrement handicapé, oui ?

      Vous persistez ensuite à dire que  »nous avons les politiques que nous méritons« . Bon, je comprend. J’ai déjà entendu ça, je crois même l’avoir non seulement déjà dit, mais pensé. Puis, je me suis aperçu que pareil pensée était conditionnée. Et
       non seulement fausse, mais assez ridicule.

      C’est la conception même de »démocratie« qui nous a été inculquée qui entraîne ce conditionnement. On nous a conditionné à penser que la démocratie, c’était le suffrage universel. Point barre.

      Alors, certes, le suffrage universel est une excellente chose et représente un réel progrès. Mais il n’est pas le garant de la démocratie. Bien au contraire. Il peut être un outil dans une démocratie, mais en y réfléchissant, pas forcément l’outil le meilleur, et pas l’essentiel.

      Permettez-moi d’argumenter cette pensée révolutionnaire (que je dois à Mr Étienne Chouard). »démocratie« signifie »le pouvoir du peuple« , n’est-ce pas ? Bien. Or, lorsque nous utilisons le système de votation pour élire un membre de l’assemblée, du sénat ou d’une chambre, ou encore le Président, nous votons de préférence pour le meilleur candidat, n’est-ce pas ? Dans le pire des cas, pour le moins mauvais (cf. 1995, Chirac vs Le Pen). Or, »le pouvoir du meilleur", cela se traduit par ... aristocratie !

      Bon sang, mais que signifie alors tout ce que l’on nous raconte en Histoire concernant 1789 ? Nos ancêtres ne sont-ils pas soulevé pour supprimer l’aristocratie ? ... Et bien non. Ce n’est qu’un mythe. En fait, la bourgeoisie a organisé cette révolte afin de prendre la place de la monarchie, et instaurer, non une démocratie, mais une aristocratie déguisée en démocratie, afin d’obtenir l’adhésion du peuple.

      Je sais, c’est très difficile à entendre, plus encore à accepter, comme idée. C’est toujours comme ça, la pilule rouge. Un goût salement amer en bouche.
       
      Cela dit, cher Antoine, crois ce que tu veux et dis ce que tu veux. On est en République, pas vrai ? smiley


    • Morpheus Morpheus 4 décembre 2010 01:49

      J’ajoute que l’argumentation d’avoir les dirigeants que l’on mérite est une façon de rendre le peuple injustement responsable des choix politiques opérés par les dirigeants, ce qui équivaut à culpabiliser le peuple pour des choix et décisions sur lesquels il n’a pas de prise.

      Culpabiliser = point neuf de la stratégie de manipulation.


    • Antoine 4 décembre 2010 02:06

      Vous finassez bien mais lisez mal : primo mon premier message ne contenait aucune insulte, deuxio j’ai par la suite évoqué un déficit « constant » . Après 1973, il n’y en pas eu pendant deux années consécutives et la gauche a gaillardement rectififé le tir histoire de tester sa démagogie, démonstration suffisante de mon point de vue en rien contrariée par votre littérature fumeuse...


    • Morpheus Morpheus 4 décembre 2010 02:16

      Je vous cite « Il est même ridicule quand il prétend que le »peuple« n’a aucune responsabilité » (en parlant de moi).

      Mais vous avez raison. Je ne vous ai pas traité de ridicule, je vous ai traité d’imbécile. J’ai enfin précisé que tout ceci était peu important, n’était qu’un jeu.

      Visiblement, vous aimez jouer : à présent, vous me prêtez une « littérature fumeuse ». De la part d’un imbécile, cher Antoine, je prend cela pour un compliment qui me va droit au cœur.

      Bonjour chez vous smiley


    • Antoine 4 décembre 2010 02:22

      Je n’avais pas aperçu votre ajout. Présentez-vous aux élections en exposant toutes les vérités avec les sacrifices qu’elles représentent et vous verrez si vous serez élu !!


    • Antoine 4 décembre 2010 02:40

      Décidément, vous êtes très en forme ! Dire d’un auteur de propos qu’il est ridicule de les tenir n’est pas une insulte (ou alors vous avez des problèmes de définition). Pour le reste, vous jouez tout petit bras en parfaite harmonie avec votre pensée.


       ( Ps merci pour vos insultes)


    • Antoine 4 décembre 2010 13:26

      Mauvais joueur...


    • Salsabil 30 novembre 2010 11:10

      Bonjour Morpheus,


      Excellent papier, bravo !

      • Fergus Fergus 30 novembre 2010 11:18

        Excellent texte, Morpheus, que j’avais déjà lu avec délectation en modération et que je viens de relire avec autant de plaisir.

        Cela dit, la seule question qui vaille est la suivante : un banquier est-il capable d’entendre cet appel, de comprendre que derrrière tout le grand cirque financier il y a des hommes et des femmes faits de chair et de sang, des hommes et des femmes parfois en grande détresse ? Un banquier peut-il entendre ce message ou n’est-il, définitivement, qu’une machine à faire du fric pour alimenter le profit des actionnaires ?

        Bonne journée.


        • Salsabil 30 novembre 2010 11:23

          Bonjour Fergus,


          Comme parfois lors de rebellions populaires, l’armée censée défendre les dirigeants conspués se tourne du côté des manifestants, l’employé de banque se placerait aux côtés de son humain de client.

          Un jour peut-être....

        • Defrance Defrance 30 novembre 2010 11:42

          @Salsabil,

           Vous avez raison, beaucoup d’employés, de banque, ou caissières de magasin vous incite a utiliser les Guichets Automatique sans se rendre compte qu’a terme leur employeur n’aura plus besoin d’eux !
           Il m’est arrivé a plusieurs reprise de passer cinq minutes a une caisse, et d’expliquer a la caissière qu’elle se tire une balle dans le pied en demandant aux clients qui font la queue d’aller a la caisse automatique !

           Si j’avais de gros moyens je ferais imprimer des tea-shirt avec ce slogan : Les Automates Tuent l’Emploi ! BOYCOTTEZ !


        • Defrance Defrance 30 novembre 2010 11:43

          vous incitent !


        • Fergus Fergus 30 novembre 2010 11:58

          Salut, Salsa.

          Les employés qui réagissent comme cela sont nombreux, y compris aux guichets des entreprises de transport, mais ils subissent de plus en plus la pression de leurs chefs pour vendre les produits les plus juteux et non donner au clinet le service exact dont il a besoin. Des pressions positives sous forme de primes, ou négatives sous forme de sanctions. Mais dans tous les cas, c’est le « client » qui passe à la caisse, ou plutôt le « cochon de payant ».

          Je te souhaite une excellente journée.


        • Fergus Fergus 30 novembre 2010 12:01

          @ Defrance.

          Dans le genre « employés qui se tirent une balle dans le pied », il y a aussi ces hommes et ces femmes dans les supermarchés qui incitent les clients à l’utilisation du scanner et au passage aux caisses automatiques.

          Bonne journée.


        • Defrance Defrance 30 novembre 2010 12:33

          @Fergus,
           
           Personelement, au supermarché QUAND JE SUIS OBLIGE D’Y ALLER si on me pousse vers ces machins là je déclare haut et fort que ce sont des fabriques a chômeurs pour qu’un maximum de victimes de la boite a enconnarder m’entende et eventuelement comprenne !


        • sonearlia sonearlia 30 novembre 2010 12:58

          Ça, c’est ce que vous voyez, mais la délocalisation a fait disparaître bien plus d"emplois.


        • Morpheus Morpheus 30 novembre 2010 13:24

          Je ne sais pas si nos banquiers (gérants de succursale) seront ou non sensible au message, mais disons qu’en leur envoyant un tel message, la balle est dans leur camps, et ils ne pourrons plus dire « je ne savait pas ». C’est surtout là que se situe ma démarche.

          Bonne journée à vous également (enneigée, pour ma part)


        • zelectron zelectron 30 novembre 2010 14:13

          Excellent article, en résumé, depuis John Law rien n’a changé !


        • Defrance Defrance 30 novembre 2010 16:20

          @Sonearlia,

           Nous savons tous que les délocalisation sont a la base de la destruction du systeme, mais on n’a que peu d’emprise sur les multinationales qui viennent nos « éponger » ?

           Beaucoup de mes collègues ont du « immigrer » de force en Irlande, ce cas ouvre enfin les yeux a de nombreux d’entre nous ! Le paradis du début du millénaire y est devenu un cauchemard en moins de TROIS ans !


        • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 30 novembre 2010 20:58

          Vous êtes trop gentil : « un bon verre - ou même une bonne table ». Pour ces crapules j’envisagerais plutôt « une bonne cellule » dans « un bon centre pénitencier », comme pour Bernard Madoff.


        • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 30 novembre 2010 20:59

          Excellent papier.


        • Castor 30 novembre 2010 11:20

          Excellent article.

          Merci, bravo, encore !

          • Defrance Defrance 30 novembre 2010 11:36

             Désolé Morpheus,

             J’étais sur de l’avoir lu hier et je m’étonnais que personne n’ai fait de commentaires, en fait j’ai même pensé a un pb de serveur AGORAVOV .. En fait je l’ai lu et voté, mais en moderation, avant sa publication .

             Je fais moi même la grève des sousous à la banque depuis plusieurs années. Je vis au jour le jour de ma retraite, je ne cherche plus les économies, je donne ce que j’ai en trop a mes enfants ... Bref à la BANQUE OBLIGATOIRE, il n’y a que le nécessaire, le Crack Bancaire ne m’effraye point !


            • Ariane Walter Ariane Walter 30 novembre 2010 11:47

              Cher Morpheus,

              J’ai mis un commentaire ce matin mais tout à coup Avox a eu un hoquet informatique et tout est passé à la trappe !
              je disais donc que votre itinéraire était exactement le mien. Que je croyais aussi que les Pays battaient toujours monnaie. Le docu « l’argent-dette », que j’ai d’ailleurs découvert grâce à Agoravox, m’a ouvert les yeux comme à vous.
              J’irai donc retirer mon argent le 7 décembre. (J’ai déjà loué un tracto-pelle !) et je leur donnerai votre lettre. Vous me le permettez ?
              Excellente initiative et excellent article.
              Merci !


              • Defrance Defrance 30 novembre 2010 12:03

                EN TRACTO-PELLE  ! Vous allez tout de même pas leur demander en pièces de 1 centimes uniquement, à la Francis Blanche si je ne trompe pas  ?

                 


              • Ariane Walter Ariane Walter 30 novembre 2010 13:00

                Si ! justement !


              • Defrance Defrance 30 novembre 2010 13:23

                En fait Ariane, vous avez raison, les pieces de 1 Centimes, en cuivre rouge, valent a ce jour plus de 1 centime ! 


              • Morpheus Morpheus 30 novembre 2010 13:32

                Cher Ariane,

                vous avez mon autorisation pour dupliquer cette lettre et la communiquer à votre banquier.

                Bonne journée à vous et merci de votre appréciation smiley


              • JL JL 30 novembre 2010 11:47

                Excellent en effet.

                Vous dénoncez le scandale qui consiste à : « (permettre) à un organisme privé de créer et gérer la monnaie, et ensuite lui emprunter l’argent dont l’état a besoin avec intérêts »

                La cerise sur le gateau du scandale est évidemment cette histoire d’intérêts obligés : j’assimile cette façon de faire unilatérale à du terrorisme.

                Mais revenons en aux fondamentaux. Si l’on est dans une économie dirigée, il est clai, par définition, que l’Etat ne saurait déléguer l’un de ses droits régaliens au privé.

                Si l’on est en économie libérale, et l’argent n’étant autre chose qu’une reconnaissance de dette à défaut d’être porteur de valeurs intrinsèque, alors, chacun doit être libre d’émettre sa monnaie, et en contrepartie, chacun est libre de la refuser. Il semble que cela pose de gros pb, mais ce n’est pas mon affaire.

                Là où ça devient intolérable, c’est quand les citoyens se trouvent avoir les inconvénients des deux systèmes sans en avoir aucun des avantages : je veux dire, quand l’Etat s’est départi de son droit régalien et qu’il assure le monopôle de celui ou ceux à qui il a remis ce droit.

                J’appelle un tel système le fascisme.


                • Defrance Defrance 30 novembre 2010 12:11

                  Le problème est que l’on a du mal a savoir ou on est ?

                   On est pas dans une économie dirigée puisque l’état n’émet plus sa monnaie, on n’est pas non plus en libérale puisque par exemple les « Grains de Sel » n’arrivent pas a se généraliser ?

                   Par contre dans les petits villages l’ébéniste vous répare une chaise cassée contre la mise a jour ou le dépannage de son ordinateur, on échanges ses patates contre des haricots ou des pommes selon la saison ...


                • JL JL 30 novembre 2010 12:23

                  Defrance, vous avez essayé de payer votre taxe d’habitation avec autre chose que des euros ?


                • Defrance Defrance 30 novembre 2010 12:56

                   vous avez essayé de payer votre taxe d’habitation avec autre chose que des euros ?

                   Non, je paye mes impots en espece a la tresorerie, mais pas de taxe d’habitation !

                   Au Vietnam je paye en Euro, en Dollars en or... mais je n’ai jamais tenté de payer en DONG en France, car dans ce cas le tracto-pelle serait nécessaire pour mes petits impôts (1 Euro = 20 a 25 000 Dongs selon appréciation du jour )

                   


                • Tarouilan Tarouilan 30 novembre 2010 20:59

                  Et le comble...... avant d’être intégré dans le système monétaire européen, n’oublions pas que ce sinistre procédé a été créé en France par Georges Pompidou qui a été le directeur général de la banque Rothschild ; il en était le valet, il n’est par conséquent pas étonnant qu’il ait fait cette loi du 3 janvier 1973 qui interdit à l’État français de battre monnaie et qui a endetté la France d’une façon structurelle et incommensurable auprès de banques privées comme la banque Rothschild.

                  La dette à fin 1979 était de 239 milliards d’euros (*), déjà injustifiables ; la dette à fin 2008 s’établit à 1327 milliards d’euros ! Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts.

                  1327 – 1306 = 21 Milliards d’Euros ! : Si nous avions pu créer notre monnaie — faire exactement ce qu’ont le droit de faire les banques privées —, la dette publique serait quasiment inexistante aujourd’hui.

                  http://infoguerilla.fr/wp-content/uploads/2010/05/Dette_evolution_avec_et_sans_interets_G.jpg


                • frugeky 30 novembre 2010 12:01

                  Faisons leur rendre gorge.
                  Reprenons, d’abord, ce qui nous appartient puis, votons pour ceux qui proposeront que l’Etat soit responsable de la création monétaire.
                  On entend souvent dire par la clique d’économistes aux ordres que l’Etat ne sait pas gérer mais quand on constate la science des gérants privés, on remarque que si ils savent gérer, ce qui reste à démontrer, ils sont profondément malhonnêtes.


                  • Defrance Defrance 30 novembre 2010 14:25

                    @frugeky,

                     Ils savent se gérer, ils dispatchent dans le trou noir avant de demander a l’état (nous en fait) de remettre leur compteur en positif ? 

                     Il y a des milliers de manifestants en Irlande ( pour 4 millions d’habitants) mais la presse aux ordre de la finance et de la politique muselle leur expression , comme en Grèce, au Portugal ...


                  • frugeky 30 novembre 2010 16:55

                    Sauf que le trou noir s’appelle en fait paradis fiscal et que ce qu’ils y mettent est le produit d’un vol caractérisé pour lequel ils sont étrangement à l’abri des poursuites.
                     smiley


                  • shanti 30 novembre 2010 12:07

                    Oui et le pire c’est que tout le monde le sait, en a conscience mais on se laisse berner quand meme et ca va continuer.

                    Excellent article ...oui, bravo

                    • Morpheus Morpheus 30 novembre 2010 15:12

                      Au contraire, shanti, j’ai pu constater que - comme moi-même avant de visionner l’argent dette, puis de me documenter (pour vérifier les infos un minimum) -, la plupart des gens ignorent complètement cela. En 2008, lors de discussions sur divers forum, j’ai eut de nombreuses réactions (parfois très arrogantes) affirmant que je disais n’importe quoi en affirmant que la BCE étaient dirigée par des organismes privés ... Et il s’agissait d’un cadre dans une banque, précisément, qui m’affirmait cela de façon goguenarde ! ... Beaucoup également sont encore persuadé (parce que cela tombe sous le sens) que ce sont les états qui dirigent et créent l’argent. Et 95 % ignorent complètement (comme moi-même, avant) ce qu’est le système de réserve fractionnelle et les principe d’argent dette.

                      Heureusement, cela est en train de se diffuser, et je crois qu’il convient de continuer à rependre ces informations dans un large spectre - au delà de tout clivage politique, car gauche, droite, centre ou périphérie, peu importe : tout repose sur ce système.


                    • perlseb 30 novembre 2010 18:15

                      Oui, Morpheus, le problème de fond est là. Tous ceux qui découvrent Agoravox ont besoin d’environ 1 mois pour apprendre tout cela. Mais les lecteurs d’Agoravox ne représentent pas du tout la France. C’est déjà une fraction assez faible des internautes. Bien sûr, ceux qui lisent le blog de Paul Jorion ou les articles de Frédéric Lordon sont aussi au courant, mais si on somme tout ça, ça ne représente pas grand monde en fait.

                      Donc pour que ça change, il faudrait presque faire du porte à porte et expliquer aux gens que la dette est une arnaque que l’on doit à Pompidou-Giscard en France, etc... Bref, il faudrait, sans chercher à être leader, sans chercher à prendre le pouvoir, informer vraiment les gens, ce que ne font pas les médias officiels. Il faudrait sûrement qu’internet servent à organiser des discussions informatives gratuites pour ce qui ne l’ont pas ou ne s’en servent pas pour s’informer vraiment, des discussions qui ne pourraient qu’écoeurer les gens et les uniraient dans l’écœurement.

                      Bref, aux tentatives du pouvoir de nous diviser à traver le chômage, la religion, la nationalité, il faudrait opposer des tentatives citoyennes d’union sans aucun désaccord possible, et les sujets ne manquent pas. En rêvant beaucoup, cela pourrait obliger l’état à nationaliser les banques, finir de payer des intérêts sur la dette française et juger tous les ex-banquiers et dirigeants impliqués (Giscard est encore en vie, et les autres, qu’ont-ils fait contre ?).


                    • mariner valley mariner valley 30 novembre 2010 12:16

                      Joli lettre, certes mais un coup d’épée dans l’eau,

                      si les banquiers faisait preuve de mansuétude cela se saurait et il n’y aurait pas autant de dépôt de bilan, boites ou particuliers en faillite.

                      Je serais par contre curieux de voir la réponse (s’il y a)...je pense qu’il connait plus ou moins le système dans lequel il bosse il doit donc être consentant....


                      • Morpheus Morpheus 30 novembre 2010 13:37

                        Si mon banquier me répond ou a une réaction, j’en ferai part aux lecteurs et rédacteurs d’Agoravox, au travers d’un nouvel article.

                        Merci à vous smiley


                      • Defrance Defrance 30 novembre 2010 16:29

                        @Morpheus,

                         Lisez mon article, qui est une histoire vécue fin 2006 quand j’ai touché mon indemnité de licenciement et que j’ai commencé a me venger des humiliations vecue pendant mes années de chômage, je vous assure, ne vous laissez pas impressionner, il vont a COUP sur vous parler de TRACPASGROS( référence a Woerth) et exiger de savoir ce qu vous allez faire de votre argent ! Repondez leur que c’est pour acheter des bonbons, ou des sous marins, ou des électeurs ... et si il vous répond que vous MENTEZ demandez leur quelle loi interdit de mentir ? 


                      • Morpheus Morpheus 30 novembre 2010 17:37

                        @ Defrance

                        J’ai lu votre article, très intéressant et qui m’a fait beaucoup rire. Excellente manière d’agir également. J’approuve.


                      • Defrance Defrance 30 novembre 2010 18:19

                        @Morpheus,

                         MON banquier est devenu adorable, même avec mon compte a minima il m’invite a le rencontrer, me propose de prêts (dont je n’ai pas besoins ) a des taux très bas, mais le Picard est comme le Breton, voire comme le mule du pape, on ne me l’a fait pas DEUX fois et la mémoire ne s’efface pas avec quelques coups de pipeau  !


                      • furio furio 30 novembre 2010 12:34

                        Parmi les pourfendeurs des banquiers : Combien de faux-culs qui n’avaient jamais assez de rentabilité. Même aujourd’hui, les petits épargnants courent les établissements, ici la couleur orange offre 4.86 pour 3 mois, là le rouge et le noir c’est 3% !
                        Certains découvrent le capitalisme, système mafieux qui consiste à tuer le travail pour faire du fric avec le fric. Les banques ne sont que des vecteurs.
                        Combien parmi les ceusses ont combattu ou participé à la mise à mort des systèmes qui proposaient autre chose, communismes et autres auto-gestionnaires ! Qui par exemple est allé se coucher sur les pistes d’aviation pour empêcher les avions d’aller bombarder la Yougoslavie, pays de l’auto-gestion par excellence.
                        Le système capitaliste avance, toujours plus vite, le mur se rapproche mais là il n’y a pas d’ABS. Le crash est inévitable et c’est pas les banques qui peuvent arrêter la machine infernale. 


                        • JL JL 30 novembre 2010 12:36

                          Question aux économistes : Comment un Etat peut-il en même temps, renflouer les banques d’un coté, et emprunter aux marchés, donc aux banques, de l’autre ?

                          Quelle est cette alchimie secrète qui fait marcher ces pompes à phynances ?

                          Je précise que ma compréhension du système de création monétaire ex nihilo tient au fait quie les banques peuvent prêter de l’argent qu’elles n’ont pas. Ceci a pour conséquence que, si l’argent prêté n’est pas de la création ex nihilio proprement dit, en revanche, les intérêts en sont bien. Et ces intérêts étant considérables au regard de l’argent réellement prêté (on doit avoisiner les 50% ?), il y a là bel et bien de la création monétaire ex nihilo.

                          Donc je repose ma question : qu’est-ce exactement que ce système qui consiste à renflouer les banques en même temps que de leur emprunter ? On y dépose 10 milliards prélevés sur le Trésor public et rémunérés à 3%, et on y emprunte 150 milliards à 10% ?

                          Ce qui revient à donner à la banque et sans contrepartie aucune, 14.7 milliards par an ? C’est ça ?


                          • Defrance Defrance 30 novembre 2010 12:39

                            Ben les Énarques, aidés des Polytechniciens ont inventés le mouvement perpétuel ?

                             14, 7 milliards, c’est le pot de vin !


                          • JL JL 30 novembre 2010 13:44

                            @ Defrance, vous savez sans doute, que les banques peuvent pr^éter jusqu’à 15 % de leurs fonds propres.

                            Pour paraphraser Maurice Allais (si je ne m’abuse ?) qui disait : « Si je dois 10 000 euros à ma banque, c’est mon probmème ; si je lui dois 10 millions, c’est son problème »,

                            je dirais :

                            « Si la banque a 10 millions de déficit, c’est son problème ; si elle a 10 milliards, c’est le problème des déposants, autrement dit, de nous tous ».

                            J’appelle ça une diablerie.


                          • Defrance Defrance 30 novembre 2010 16:31

                            Vous avez raison JL il y a un espagnol qui récemment a extorqué des millions d’euros a l’aide de fausses fiches de paye aux banques, aucune n’a porté plainte !


                          • Defrance Defrance 30 novembre 2010 12:37

                            tout à coup Avox a eu un hoquet informatique ?

                             Je n’ai donc pas eut la berlue quand ce matin j’ai vu la plupart des articles avec ZERO commentaires pendant quelques minutes ????? ? ce qui a ocasionné mon premier commentaire

                             Y a t-il eut changement de serveur, de soft ???? WIKILEAKS .......


                            • Muriel74 Muriel74 30 novembre 2010 12:38

                              Merci pour votre article
                              Votre banquier n’est qu’un élément du système mis en place par les dynasties bancaires. Fortes de l’argent/dette aux dépens de l’argent/comptant, elles contrôlent les nations. Tel les travailleurs d’une usine d’armement dont les tâches sont séparées pour qu’ils aient moins conscience de fabriquer des engins destinés à tuer. S’ils avaient une vue d’ensemble de ce qu’ils fabriquent, les tenants et les aboutissants ce serait la désertion assurée... ou le déni e la soumission comme vous le dites.
                              Chacun aussi est responsable de ce qu’il fait de son argent, qui n’a pas au moins une épargne , des actions, des assurances vies.. bref de l’argent qui rapporte et pense ne pas profiter de ce système.
                              Le piège est peut-être de ne pas croire que l’on peut s’affranchir de ce pouvoir, que l’on peut fonctionner autrement.
                              Affutons nos outils pour nous préparer à l’action, pour que l’argent ou une autre valeur redevienne une monnaie d’échange entre les humains et non plus de profit


                              • sam turlupine sam turlupine 30 novembre 2010 12:44

                                Bonjour 


                                Excellent texte, qui fait le point d’une situation qu’ heureusement, de plus en plus de gens commencent à connaître. 

                                Il faut continuer à le faire savoir, le plus possible, autour de soi, pour espérer qu’enfin il soit mis fin à ce scandale. 

                                Il faut que de plus en plus de citoyens, de par le monde, fassent pression, pour réclamer une réforme monétaire, qui redonne le pouvoir de création aux états, et le supprime aux banques privées. 

                                Quant à vouloir en parler avec un banquier, c’est d’une confondante naïveté. Ils connaissent tous parfaitement la situation ; c’est elle qui leur permet d’en tirer profit ; vous pensez bien qu’ils ne sont pas prêts à scier la branche sur laquelle ils sont assis.. 

                                Une solution, en attendant cette indispensable réforme, est le recours aux banques-coopératives, détenues et gérées par les citoyens eux-mêmes ; quelques renseignements ici 

                                Un petit tour salutaire par ici : bankster TV vous donnera quelques informations complémentaires.

                                Merci pour votre prise de conscience, pour votre article, mais continuez de faire connaître, autour de vous, ces informations ; elles sont indispensables à la mobilisation des citoyens pour mettre fin à ce scandale, qui met les états et les citoyens à genoux, au profit de la mafia financière. 

                                • Julien Julien 30 novembre 2010 13:19

                                  @Sam Turlupine


                                  Je ne pense pas que les banquiers aient compris le système.
                                  Pour la très grande majorité, ils ne savent pas ce qu’est une fonction exponentielle.
                                  Ils ne font qu’appliquer des recettes de cuisine qu’ils ont appris pendant leur formation, ils n’ont aucune vue globale. Ce sont de techniciens, qui ne connaissent pas les lois qui régissent le système.
                                  Même des économistes patentés ne comprennent pas le système (voir le lien que j’ai donné sur l’émission d’Arrêt sur Images, ci-dessous dans mon commentaire).

                                  Bien sûr, il y a quelques banquiers de haut rang qui comprennent le système, à Wall Street ou ailleurs. Mais ils doivent être peu nombreux.

                                  Voir aussi :


                                • Morpheus Morpheus 30 novembre 2010 13:45

                                  " Quant à vouloir en parler avec un banquier, c’est d’une confondante naïveté. Ils connaissent tous parfaitement la situation ; c’est elle qui leur permet d’en tirer profit ; vous pensez bien qu’ils ne sont pas prêts à scier la branche sur laquelle ils sont assis.. « 

                                  Dans mon cas, il s’agit d’une naïveté choisie, Sam. J’applique délibérément une forme de communication dite »non violente« (voir »CNV« si vous ne connaissez pas), dans cette même optique que ce vieux proverbe chinois :  » Celui qui n’est pas vertueux, je le traite comme s’il était vertueux, et il devient vertueux. « 

                                  Mais je n’ai pas la naïveté de croire que cette simple lettre puisse soudainement rendre mon banquier »vertueux". Simplement, en choisissant un ton avenant, mon espoir est seulement que la lettre soi lue, fut-ce avec curiosité amusée...


                                • Defrance Defrance 30 novembre 2010 12:46

                                  Au Vietnam , pays que je connais un peu, la plupart des gens n’ont pas de compte en banque, ils ont des billets, avec beaucoup de 0 mais quand ils ont suffisamment ils achètent une « barre d’or » qu’ils gardent soigneusement planquée ! Les maisons ne s’achètent pas avec des chèques ou des virements, ni avec des billets mais avec de « barres d’or » . Celui qui vendrai du faux signe son arrêt de mort !

                                  Il est vrai aussi que les riches et très riches ont un compte dans une banque étrangère pour garantir leur fuite en cas de problème .


                                  • Julien Julien 30 novembre 2010 13:14

                                    « Effondrements qui ne sont, par ailleurs, nullement dû à de quelconques »dysfonctionnements« ou »excès« du système, comme on cherche à nous le faire croire pour nous tromper : ils sont un mécanisme du système. Mécanisme qui est à chaque fois (comme c’est étrange) très profitables à quelques-uns, souvent les mêmes d’ailleurs : Rothschild, Rockefeller, J.P. Morgan, etc. Une douzaine de dynasties bancaires et quelques autres multinationales échappent systématiquement à toutes les crises, et en profitent à chaque fois pour acquérir à vil prix de nouvelles sociétés, possessions, actions et rachat d’autres banques ou industries diverses, concentrant chaque fois un peu plus de pouvoir et de fortune entre leurs seules mains. A ce stade, ce n’est plus de la colère que j’éprouve, c’est de la rage. »


                                    Merci infiniment pour cet article, et surtout d’avoir précisé que l’augmentation exponentielle de la dette (particuliers+entreprises+Etats) ne peut qu’augmenter, et de manière exponentielle, car le système est ainsi fait.
                                    Cela rend ensuite violent lorsqu’on écoute tous ces journalistes dans les médias, qui rapportent comme des perroquets des chiffres dont ils ne comprennent strictement rien.
                                    C’est la même chose pour la très grande majorité des hommes politiques : des ignorants. Ils ne comprennent pas que le mécanisme est voué à donner une exponentielle pour la dette, et que rien ni personne ne peut changer cela, aucune mesure d’austérité. C’est inscrit dans le fonctionnement du système.

                                    Voici l’intégralité des liens BANKSTER :


                                    Il faut voir ces liens dans l’ordre. En particulier BANKSTER 2 corrige quelques points non clairs dans BANKSTER 1.
                                    Noter à quel point les deux économistes dans le dernier lien (arrêt sur Images) bafouillent, ne savent pas quoi dire, devant les questions du journalistes, qui découvre tout lui aussi. Visiblement, certains mécanismes semblent leur échapper (ce qui va dans le sens des propos de Maurice Allais : « Cest économistes sont doublement ignorants : ils sont ignorants, et ils ne le savent pas ».

                                    • Defrance Defrance 30 novembre 2010 17:22

                                      @Julien

                                       Rappelez vous , de Gaulle a immédiatement réclamé l’or de la France qui se trouvait aux USA

                                       Pour ceux que le debut ennuie, allez directement à la 20 eme minute


                                    • Defrance Defrance 30 novembre 2010 18:02

                                       sur la vidéo du retour a l’etalon OR


                                    • Defrance Defrance 30 novembre 2010 18:26

                                       Ne pas confondre le chouchou des instituts de sondage avec celui des Français ?

                                       Faites votre sondage, autour de vous, même assez large, vous risquez de vous poser des questions

                                       Qui est dans a la tête de  l’IFOP et Gallup ? qui paye des sondages bidon, avec NOS impôts ?

                                       souvenez vous aussi de 2002 ????


                                    • Berserk 30 novembre 2010 14:17

                                      Très bon article. Bien construit avec des liens et des citations instructives.
                                      Merci à l’auteur.


                                      • Jérôme Royer Jérôme Royer 30 novembre 2010 15:33

                                        Très bonne idée, merci de l’avoir partagée.

                                        Je trouve d’ailleurs cette idée bien meilleure que celle d’Eric Cantona.

                                        Car que signifie « retirer son argent de la banque » si ce n’est demander la même monnaie mais sous forme de billets et de pièces ? La monnaie matérielle -fiduciaire et divisionnaire- a à peine plus de « valeur intrinsèque » que la monnaie scripturale. Le fait que la monnaie soit essentiellement sous forme scripturale plutôt que matérielle n’est pas un problème en soi, en fait c’est bien plus pratique !

                                        Le problème est que l’essentiel (plus de 90%) de la monnaie en circulation a été créée par du crédit de la part d’établissements privés qui ne détiennent pas les richesses correspondant à l’argent mis en circulation mais néanmoins exigent des intérêts.

                                        Le fait de « retirer son argent de la banque » ne changera en rien le fait que les banques considèrent -globalement- la masse d’argent comme une dette qui doit leur être remboursée avec des intérêts.

                                        De mon point de vue, la seule façon de mettre le système à genoux est :
                                        1 - de renier la dette en décrétant qu’elle est issue d’un système illégal de fait (même si légal en droit actuel)
                                        2 - de mettre en place d’autres systèmes monétaires.


                                        • Morpheus Morpheus 30 novembre 2010 17:03

                                          Et bien, je dirais, Jérôme, qu’il est tout de même utile, pour ceux qui peuvent le faire, de retirer ne fût-ce que leur compte d’épargne, en plus d’envoyer une lettre au gérant de la banque.

                                          Pour deux raisons. La première est que la lettre seule n’aura qu’un faible impact (à moins que la moitié des clients de cette succursale n’en envoient une du même acabit), et il est bien connu que l’impact réel manant à une prise de conscience (remise en question) provient d’un choc (« Il faut que l’infortune renverse la fourmi pour qu’elle voit le ciel » dit le proverbe). La lettre en elle-même ne représente pas un choc.

                                          Deuxièmement, pour une raison très, très pratique - et indiscutable aux yeux du banquier : les taux d’intérêt des comptes d’épargne sont entre 1% et 1.75%, alors que l’inflation est à 3% > perte de 1.25% à 2% sur l’argent épargné par les particuliers. Cherchez l’erreur ...


                                        • Jérôme Royer Jérôme Royer 1er décembre 2010 02:31

                                          Merci de votre remarque.

                                          En y songeant davantage : il est vrai que la monnaie fiduciaire (les billets) est obligatoirement de la monnaie centrale (les billets ne pouvant être émis que par une Banque Centrale). Or la monnaie centrale seule peut servir de réserve (la fameuse réserve fractionnaire). Donc dépouiller les banques de cette monnaie, c’est amputer leur capacité à ouvrir de nouveaux crédits.


                                        • easy easy 30 novembre 2010 15:34



                                          Ca fait des mois qu’on nous joue l’’argent dette« 
                                          Il y a quoi, 50 % des gens qui ont déjà lu ce qui est écrit ici.

                                          Résultat ?
                                          Rien n’a bougé.

                                          Pourquoi ? Parce que les gens n’ont pas été révulsés ? Que nenni.
                                          C’est simplement parce que les gens considèrent in petto et très égocentriquement plusieurs choses.
                                          D’abord, ils n’en sont pas morts de l’argent dette. Ils ont même l’impression que leur problème c’est le chômage et la stagnation de leurs revenus (choses qu’ils n’avaient pas eu à subir en d’autres époques alors que le système bancaire était le même). Ils ont aussi l’impression que leur autre problème est celui du logement et que sur ce plan, ils ne voient pas en quoi l’argent dette est pour quelque chose dans le prix de l’immobilier. Ils ont même l’impression que les taux de crédit étant très bas, ce système bancaire soi-disant pourri a au moins l’avantage présent de proposer de l’argent pas cher (Monnaie de singe peut-être mais si l’on peut l’échanger contre un immeuble en pierre, bin c’est chouette)
                                          Mais surtout, les gens qui ont découvert l’ »argent dette« ont confusément compris qu’il s’agissait de dette ou de confiance selon l’éclairage qu’on voulait apporter à la chose. Car chacun se souvient parfaitement avoir un jour ou l’autre poussé la porte de son banquier en carressant l’espoir d’obtenir de lui un prêt (dans le langage bancaire) ou une dette (dans le langage anti bancaire et victimaire)

                                          Pendant qu’ici une poignée de personnes cherche à jouer les Zorro, des milliers d’autres -parfaitement informées que le système ne fonctionne et ne tient que par croyance- sont en train de croiser les doigts pour que leur banquier leur accorde confiance autour d’une reconnaissance de dette. Oui, confiance Vs Dette.

                                          Car ce que Grignon a appelé argent dette peut aussi bien, s’appeler argent confiance ou plus neutrement, argent conventionnel.

                                          Quand bien même tous les banquiers éditeraient la lettre que notre ami Morpheus dit adresser à son banquier et le présenteraient à tous leurs clients, ça ne changera strictement rien au jeu actuel (c’est comme l’Eglise, on y croit, on y va, on y sacrifie des cierges, on s’y marie, on s’y enterre, alors elle existe)
                                          J’ai même l’impression que les banquiers éditeraient et diffuseraient ce papier, le système fonctionnerait encore mieux.

                                          Si l’on ne croit vraiment ni en Dieu ni en l’Eglise, on l’ignore, on ne lui adresse pas des courriers, on n’y met pas le feu, on n’en parle pas, on s’en tape.

                                          Quand on ne croit pas en quelque chose, on la délaisse.
                                          Demander aux banquiers des papiers marqués 50 euros ? C’est ça délaisser ? C’est ça ne pas croire en cette monnaie de singe ?

                                          Ceux qui ne croient vraiment pas en la monnaie (ou qui sentent que la croyance générale dans la monnaie va en diminuant) sont ceux qui transforment cette monnaie, qu’elle soit simplement inscrite en ligne de crédit sur leur compte ou qu’elle soit sous forme de papier dans leur porte-feuille, en autre chose : en tableaux, en cuivre, en or, en oeuf de Fabergé, en actions, en potagers, en immeubles, en forêts, en lacs, en îles et en droits d’auteurs.

                                          Depuis que la monnaie existe, les gens ont eu le réflexe de ne conserver sous forme liquide qu’une fraction de leur patrimoine. Cette fraction permettant justement des opérations d’échange liquides, faciles et rapides à réaliser. Que cette fraction vienne à s’éroder soit par ml’inflation soit par l’effondrement total de la confiance en cette monnaie, c’était la part du feu que chacun acceptait. Selon ce principe, seuls ceux qui ne possèdent pas de trésor sous forme plus concrète et plus diversifiée, se retrouvent très mal en cas de dévaluation du papier.
                                          Pour les autres, la catastrophe est gérable.

                                          Les milliardaires ont peu de liquidités. Ils convertissent en permanence leurs profits en toutes sortes de choses plus concrètes et indiscutables (une grosse opération immobilière est en cours place Vendôme, qui traduit ce principe) 

                                          Aller à 20 000 aux DAB et retirer chacun 1000€ de misère, obliger les banques à préparer 20 millions d’Euros pour des gens qui semblent soudain vouloir coucher avec, les caresser jour et nuit, ce serait signifier aux banques qu’on en a marre de ces billets bidons ?



                                          Cher Morpheus, je serais votre banquier, vu le ton très courtois de votre lettre, je le serais aussi.
                                          Mais à peine seriez vous un peu plus agressif, que je vous répondrais ceci  »Cher monsieur Morpheus, étant donné vos propos, je vous propose de vous mettre interdit bancaire sur toute la Planète (ceux qui ne veulent plus se laisser avoir par le casino se font bien interdire de casino). Quant aux billets que vous possédez et que vous considérez nuls, je vous propose de ne pas les retirer au DAB et de me les laisser« .


                                          Car, chers amis, arrive ici un des paramètres qui ont fait le gigantisme du système bancaire et dont Grignon ne dit mot : l’ubiquité.
                                           
                                          Quand Obélix désire un poisson et que le poisonnier ne veut pas d’obélix, Obélix peut jouer de triangulation, passer par le forgeron qui toucxhera l’épicier qui atteindra le poisonnier qui délivrera alors le poisson à Obélix. La chaîne de confiance-crédit-dette-reconnaissance peut fonctionner car chacun connaît les autres et peut mesurer le crédit de chacun. Ajouter un peu de papier conventionnel dedans n’est qu’une facilité de plus ou un moyen de remplacer l’ardoise.
                                          Par contre, quand Obélix part en Corse et qu’il veut acheter un saucisson, personne ne le connaît et il crèverait de faim s’il ne possédait pas une monnaie universelle sur lui.

                                          Au-delà des caravaniers de la Route de la Soie, c’est lorsque congés payés, voiture, Trigano, Club Med, avion, charter, que chacun des Bidochons de France a voulu que le Pakistanais reconnaisse son crédit »M’enfin pourquoi ce macaque refuse mes francs contre son tapis de merde ?"
                                          Là, c’est chaque consommateur qui a hurlé au désespoir de n’être pas crédible
                                           au-delà de son village. Là les banques ont dû accélérer le processus de réseau et d’interconnexion avec toutes les facilités fiduciaires que ça imposait. Elles ont convenu de ne pas faire réellement circuler les billets entre la banque de monsieur Bidochon et celle du marchand de tapis. Elles ont convenu de faire bouger les chiffres sur les ordinateurs. Et Bidochon le savait très bien que le crédit qu’il obtenait à mille lieues de chez lui s’obtenait sans aucun déplacement matériel de valeurs, par un seul jeu de confiance et d’écriture.

                                           Fiduciaire bon sang !

                                          Et par dessus le marché, Bidochon exigeait que le système règle aussi le problème des changes. Bidochon s’en foutait des colliers de coquillage et des plumes comme monnaie, il ne connaissait que les francs et à la rigueur le collier de perles en plastique du Club. Aux banques de se démerder pour convertir les monnaies et contenter chacun aux antipodes. Les banques ont réglé tout ça, sans se faire chier à trimballer des caisses de biffetons. Bidochon en avait marre de rentrer tous les étés avec les poches pleines de ferraille pesetas qu’il allait forcément égarer dans quelque boîte à chaussure. Bidochon a rêvé de l’euro. Son patron aussi qui allait avoir moins de bordel de frais de change pour faire son import export.

                                          Et pour faire bonne mesure, Bidochon, ouvrier ou patron, voulait de l’immédiateté. Il voulait être partout en même temps, et pour la même valeur, carrément. Bidochon détestait attendre 2 jours que ses valeurs aient été transférées. Non, Bidochon voulait une ubiquité parfaite de sa personne, de son crédit, de son prestige et de son patrimoine. En fait, Bidochon cherchait même à apparaître plus prestigieux à Bangkok où il la jouait prince qu’à Sarcelles où il la jouait vendeur de fours à pizzas.

                                          American Express on t’a rêvée, on t’a adorée.
                                          Diner’s Club, Visa, Eurocard Mastercard ....mes trop belles

                                          Et aujourd’hui, Bidochon feint tomber des nues. Quoi ?? Tout ça c’était du vent, yavait pas de matérialité derrière tout ça ? Et ya des opérateurs du système bancaire qui ont profité de la virtualité absolue pour me facturer des frais de garde sur des gardes de chiffres ? Les salauds !!!

                                          Plus faux-cul et victimaire que Bidochon tu meurs.






                                          • frugeky 30 novembre 2010 17:05

                                            Effectivement, l’argent est un outil pratique, comme vous le signalez. Le problème n’est pas qu’il existe, mais qui gère sa création et à quel coût ? Là , actuellement, le coût des services que vous signalez n’incombe qu’aux consommateurs lambdas tandis que ceux qui ont la charge du système engouffrent des bénéfices fabuleux qu’ils prennent bien dans la poche desdits consommateurs tout en laissant crever de faim et de froid une part de plus en plus grande de la population.
                                            Ce n’est pas l’outil qui est en question. C’est la main qui le manipule, qui se voudrait invisible...


                                          • Julien Julien 30 novembre 2010 19:40

                                            @Easy


                                            Que reprochez-vous au citoyen lambda qui commence à comprendre le système monétaire ?
                                            N’est-il pas bon de comprendre que ce système ne peut pas marcher, du fait des intérêts à payer, qui entraîne une augmentation exponentielle de la dette ?

                                          • easy easy 30 novembre 2010 20:58

                                            Julien,

                                            Bidochon, de toutes les choses, a toujours tout compris.
                                            Bidochon a toujours su ce qu’était une plage. Mais la dire, préciser où elle commence et où elle finit, pourquoi et comment elle est là, cela, il ne sait pas le dire. Ce sont les docteurs qui savent dire les choses en les taillant, en les épluchant, en les réduisant, en les séparant et en les déformant.

                                            Bidochon a toujours tout compris sans avoir su le dire.

                                            Interrogé, jamais Bidochon de 1970 n’aurait affirmé qu’en délivrant à sa banque un ordre de virement de 1000 F de Paris vers Rome, il allait y avoir le moindre transport d’or. Bidochon a toujours compris que ce transfert reposait sur une mise en réseau de fiduciaire. Et Bidochon se doutait bien que sa banque prélevait quelque chose pour
                                            ce service ficuciaire, exactement comme il se doute que son notaire prélève quelque chose pour fiduciariser des transferts de propriété.

                                            Aujourd’hui, des docteurs démagos enseignent à Bidochon une manière de raconter ce qu’il savait sans savoir le dire et Bidochon peut enfin dire qu’il a toujours su. Et il en fait des gorges chaudes de ce verbe nouveau.

                                            Pffff !

                                            Quelle comédie !
                                            Depuis que nous avons 12 ans, nous avons entendu parler des chaînes, de l’avion, de la boule de neige, de la liste sur laquelle on pose son nom et on envoie un chèque à celui qui est en haut de la pyramide de Ponzi avec l’espoir qu’à notre tour, si tout se passe bien, nous serons prochainement en haut de cette pyramide. A nous de recevoir mille chèques bien gras.

                                            Mais on joue les étonnés face à l’affaire Madoff alors qu’elle est ce qu’il y a de plus banal. Et tous ceux qui ont joué avec lui savaient très bien ce qui se passait. Chacun espérait simplement ne pas être pris dans l’acte final. C’est uniquement quand on n’a pas pu en profiter qu’on lève les bras aux ciel. Ceux qui ont profité se font discrets et ceux qui se sont fait avoir aussi, tant l’arnaque était évidente.

                                            Quelle comédie car chacun spécule. Si ce n’est sur le prix de revente de son logement, c’est sur celui de sa bagnole, sur le terrain que son grand-père pourrait léguer ou sur ses sicav. 



                                            A cette heure-ci, je suis le seul, à ma connaissance, à dire que ce que le docteur Grignon a choisi d’appeller argent dette, pourrait tout aussi bien s’appeler argent crédit ou argent confiance ou argent fiduciaire, ce serait tout aussi exact. Je me suis fait moinser à tour de bras sur ce sujet hier, mais aucun Grignoniste ne se pose devant moi pour me démontrer que j’ai tort.
                                            En ce grand moment de frustrations exacerbées (car en effet, les riches s’en mettent vraiment beaucoup dans les fouilles puisque nous adorons leurs L’Oréal et leurs Potter)
                                            il est de bonne tonalité démagogique de dire que l’argent est créé à partir de la dette afin de faire ressortir que l’emprunteur est pendu et que le banquier est le méchant.

                                            Tu parles d’une nouveauté. De tous temps, l’emprunteur a toujours eu la corde au cou et s’en est tiré 98 fois sur 100 (sauf quelques cas à spirale vicieuse du genre subprime qui ont vu, avec la faillite massive d’emprunteurs, la faillite et la disparition de dizaines de banques) ?
                                            Dans ce principe fiduciaire, basé sur la confiance ou une convention, sans matérialisation, il est de bonne logique qu’il y ait de temps en temps des effets larsen qu’on appelle bulles. Et alors, ce n’est pas parce que l’effet Larsen fout de temps en temps la merde dans les sonorisations des salles qu’on peut se passer de microphones et d’amplificateurs créant parfois des amplifications exponentielles. Ce n’est pas parce qu’il y a parfois des bulles et des gamelles que le principe de l’argent fiduciaire est à jeter aux orties.


                                            Ca change quoi de mettre l’accent sur la victimisation de l’emprunteur puisqu’il y a encore et toujours des milliers de particuliers et de patrons qui sont à supplier leur banquier de leur prêter de cet argent appelé dette par Grignon ?

                                            Punaise, le coup d’enfer en ce moment est précisément d’emprunter dix millions de cet argent appelé dette, de le convertir en immeuble et de rembourser l’imbécile de banquier quasiment sans intérêt et en monnaie de singe qui a de fortes chances d’être dévaluée. Et ça, des tas de Bidochon l’ont compris et s’y emploient vu la hausse de l’immobilier.

                                            Faudrait savoir, c’est quoi le bidule de singe, la pierre, le billet de banque, les actions PPR ou l’or ?



                                            Le fantasme de savoir dire ce que l’on sait confusément, c’est cela qui fait marcher l’Occident car c’est ici qu’on adore savoir et jouer aux docteurs, à l’analyse, à la dissection.
                                             
                                            Et depuis Grignon, plein de Bidochon se découvrent docteurs de la finance, après s’être découverts docteurs en fusion des matériaux et en journalisme d’investigation

                                            En Occident, plus ya de chômeurs, plus ya floraison de docteurs en toutes choses.

                                            A Bidochon je ne reproche donc rien et je sais qu’il sait tout (je ne plaisante pas). C’est quand, par le verbe, il joue au docteur, au fin limier et au prédicateur qu’il me paraît ridicule.


                                          • frugeky 30 novembre 2010 21:16

                                            Je trouve que le service bancaire, qui est effectivement utile puisqu’il n’oblige pas à déplacer une grande quantité d’or, inventé si je ne m’abuse par les gênois, est, à ce jour, payé trop cher.
                                            De plus, Bidochon est dans le droit de se plaindre quand il pose 1000 euros à Paris, pensant retrouver 950 euros à Bangkok (ce qui est déjà excessif pour un clic informatique) et qu’il retrouve peanuts parce que sa banque n’a pas assuré le service et que son argent se retrouve dans un paradis fiscal hors de sa portée.


                                          • easy easy 30 novembre 2010 21:45

                                            Ca oui Frugeky, on peut protester des commissions bancaires (pour les disparitions complètes de virement, je ne sais pas ce que c’est, je n’en ai jamais vu)
                                            Concernant les discussions sur le montant des commissions bancaires, oui nous sommes piégés car nous nous retrouvons avec la seule usine à gaz qui soit désormais planétaire et auto trusté. Il est désormais très difficile de négocier une garde de compte dans une banque alors que ses confrères sont de connivence autour des mêmes marges.

                                            Mais concernant l’eau du robinet, dans une ville donnée, nous n’avons guère le choix et là encore les facturations sont difficilement négociables. Idem pour les communications téléphoniques, les taxes d’habitation, les impôts fonciers et les réparations de notre voiture de réseau. Nous sommes les captifs ou les aliénés de plusieurs systèmes qui ont tous commencé par nous faire du charme.


                                          • frugeky 30 novembre 2010 22:13

                                            Pour la disparition complète, je fais preuve d’une mauvaise fois évidente.
                                            Pour tous les autres systèmes que vous citez, eau, électricité,etc..., si vous faites le tour des actionnaires, vous savez comme moi que les participations sont croisées et que vous retrouvez toujours les mêmes avec les banques, ou fonds de pension, ce qui revient au même.
                                            C’est cette proximité qui se subventionne en permanence sur notre dos et au plus mauvais coût (voir le sedif) tout en salopant toutes les ressources pour le profit exclusif de ces actionnaires, minoritaires en nombre.
                                            En France, ces mêmes avaient été punis au lendemain de la seconde guerre mondiale par le CNR dans lequel on retrouvait un bon nombre de communistes.
                                            Moralité : c’est le communisme qui moralise le capitalisme.


                                          • easy easy 30 novembre 2010 22:31

                                            Le communisme ?
                                            Son concept, sa menace, nous sont indispensables autant que le Yin l’est au Yang


                                          • frugeky 30 novembre 2010 23:41

                                            Oui parce que l’un tempère l’autre.
                                            Avec la chute du bloc de l’est et la fin de l’histoire annoncée, il n’y a plus de frein au capitalisme.
                                            C’est dans ce sens là qu’il faut évidement le prendre et non pas dans la volonté d’instaurer le type de régime qui avait cours à l’époque soviétique.


                                          • easy easy 1er décembre 2010 00:39

                                            Nous sommes parfaitement d’accord, Frugeky


                                          • Tiberius Tiberius 30 novembre 2010 15:34

                                            Des excuses, encore des excuses, toujours des excuses !

                                            Je n’ai pas d’argent, le 7 décembre je serai sur mon découvert, j’ai des factures à payer, bientôt Noël et...

                                            ....le comble : 

                                            la lettre d’excuse au banquier pour ne pas pouvoir participer à l’opération mains pleines (de billets).  smiley


                                            • Defrance Defrance 30 novembre 2010 18:43

                                              Noel, c’est quoi ce machin là ?

                                               Des sapins en plastique, made in china, des guirlandes et des boules du même tonneau et une fête qui ne sert qu’a brasser du fric ?
                                               Pour moi noel, c’est comme la veille ou le lendemain , je ne change RIEN de mes habitudes !


                                            • Montagnais Montagnais 30 novembre 2010 16:38

                                              Qu’est-ce-qu’il en dit le grand économisse Xavier Dupret ? Le très-sérieux substantifique-scientifique de la mondialisation piège-à-cons.. 


                                              Toute cette industrie de banksters alliée aux orgies de la réclame planétaire.. 

                                              Tous ces efforts acharnés au sang pour se payer des rafiotes de 100 m de long, se foutre des pistons de plus en plus gros au fion, péter le Roederer à 1000 fifelins le flacon dans les bauges de Sintripoux.. 

                                              .. et laisser aux Mimiles la possibilité d’aller passer des « vacances de rêve » chez les pygmés ou les sub-asiato-thaïlandés..

                                              J’aurais bien repris la lettre de l’auteur, excellent, pour mes anciens clandés.. mais, désormais, je suis chez « Ma Tante ». Elle, on peut pas l’accuser elle au moins. 

                                              Me reste quand même un vieux S&W 952 SS et un vieux Lemat .42.. Que je mettrai pas chez Ma Tante, eux.

                                              • Excellent.. Très pédagogique. A conserver soigneusement dans la documentation.
                                                Mais il faudra préciser ce que l’on peut proposer pour sortir de ce système.


                                                • furio furio 30 novembre 2010 17:50

                                                  La solution...attendons !! Pas compliqué le système porte en soi ses limites et au train où ça va, nous ne sommes plus loin. Et alors commençons par créer les premières formes d’auto-gestion. En souhaitons que les nazis d’aujourd’hui, les étatsuniens et autres israéliens ne viennent pas nous bombarder !


                                                  • Defrance Defrance 30 novembre 2010 18:59

                                                    On est pourtant prevenu depuis 1965 !


                                                  • Defrance Defrance 30 novembre 2010 18:13

                                                    Pour ce qui me concerne je serai partisant de changer d’Etalon ? Non pas seulements des etalons DSK ou Sarko en rut perpetuel mais de celui de la monaie  !

                                                     Je ne suis pas un bobo des Écolos peau de lapin, je pratique l’écologie, au jour le jour dans ma campagne, pas d’engrais, pas de Fongicides même pas de sulfate de cuivre, de la boisson dans des récipients en verre que je regrette beaucoup de casser plutôt que de consigner....

                                                     Après avoir longuement réfléchi je pense que le meilleur étalon serait e mètre cube d’Eau pure car c’est le DERNIER élément nécessaire a la vie ? Toutankamon avait un magnifique cercueil en OR qui ne l’a pas empêché de mourir ?

                                                     Bien sur cela parait farfelu actuellement, mais croyez moi, dans quelques centaines ou milliers d’année on me donnera surement raison ?

                                                     De plus ce nouvel étalon permettra a ceux qui n’ont pas accès a l’eau de prendre les initiatives necessaires a leur vie ?


                                                    • Dominique TONIN dume 30 novembre 2010 18:14

                                                      @ MORPHEUS,
                                                      Votre banquier vs à-t-il répondu ?
                                                      Si oui, qu’a -t-il dit ?
                                                      Merci pour cet éclairage et éventuellement vos réponses, même si je reste a peu près convaincu qu’il ne vs a jamais répondu !


                                                      • Defrance Defrance 30 novembre 2010 18:34

                                                        @Dume,

                                                         Prenez le temps de lire mon petit article, un peu plus haut dans les posts , j’ai tenu un langage certes diffèrent a celui qui me considérait comme son client , mais qui va dans le même sens qu’exprime Morpheus, j’y ai même ajouté quelque remarque satirique lorsqu’il m’a menacé d’alerter TRACPASGROS . Il ne pensait même pas que le mensonge n’étais pas autorisé, c’est pas peu dire ! A la fin , il a fini par rentrer ,blême devant des clients hilares qui nous entendais !

                                                         Depuis je ne suis plus son CLIENT, il est MON BANQUIER ?


                                                      • Morpheus Morpheus 30 novembre 2010 19:17

                                                        @ dume

                                                        Mon banquier recevra ce courrier le 7 décembre, et dans le cas où je reçois une réponse - ou une réaction - j’en ferais part aux lecteurs et rédacteurs d’Agoravox dans un autre article.

                                                         smiley


                                                      • Stupeur Stupeur 30 novembre 2010 18:19
                                                         Dans un monde où tout est fric, celui qui gère le fric gère le monde, c’est logique... 
                                                         * smileysmiley
                                                         J’ai l’impression que celui qui gère ce fric ne le fait pas avec éthique et transparence. C’est dommage, la monnaie devrait être une création commune, neutre, qui n’avantage et ne désavantage personne. Un service public accessible à tout le monde, aux mêmes conditions. 
                                                         

                                                        • Defrance Defrance 30 novembre 2010 18:38

                                                          Vous êtes Stupéfiante de candeur  ?

                                                           Regardez simplement de la Transparence des mouvements de fonds (nos impôts) dans l’affaire KARACHI ?

                                                           Quand un ministre monte une usine a gaz passant par le luxembourg, l’ile de man, Monaco, les caïman pour payer un sois disant intermédiaire , je suis désolé, ça ma parait louche ?


                                                        • Stupeur Stupeur 30 novembre 2010 18:53

                                                          C’est faire preuve de candeur de souhaiter que la création monétaire devienne un service public, et de souhaiter que l’accès à l’argent se fasse aux mêmes conditions pour tous ? 



                                                        • easy easy 30 novembre 2010 21:15

                                                          Non Stupeur, ce n’est pas candide de vouloir que l’argent soit fabriqué par l’Etat.

                                                          Mais autant en France on peut convenir que les trèfles à 4 feuilles ou les truffes seront nouvelle monnaie, autant ça ne va pas plaire aux gens des steppes car ils ne vont pas en trouver beaucoup sous leurs pieds. Les Sibériens vont donc refuser d’échanger leur gaz contre une monnaie sur laquelle ils n’ont aucun contrôle. Une monnaie contrôlée par un état oui mais chaque état doit trouver une solution de continuité avec les autres pays avec lesquels il compte échanger.

                                                          Si la France reprenait le contrôle de sa monnaie, non seulement elle devrait la maintenir rare (austérité incontournable) mais elle devrait avoir une attache, une dépendance, une corrélation avec quelque chose de commun à tous les autres habitants du monde. 

                                                          Ce qui serait candide serait de croire qu’on pourrait fonctionner en circuit fermé, que nous pourrions inventer une monnaie dont nous seuls déciderions de sa corrélation à une valeur plus tangible et universelle.






                                                        • Defrance Defrance 30 novembre 2010 22:00

                                                           Pour moi le meilleur étalon est le mettre cube d’eau potable ou buvable !

                                                           C’est farfelu, j’en conviens mais c’est la dernière ressource nécessaire pour survivre !

                                                           Sachez que quand TOUTES LES RESSOURCES auront été gaspillée, vos lingots ne pourront servir qu’a vous faire un beau cercueil comme TOTANKAMON ?


                                                        • Stupeur Stupeur 30 novembre 2010 22:58

                                                          @easy

                                                          Je ne parlais pas spécialement d’une création nationale. Il faudrait voir ça à un niveau global. Mais on flirte tout de suite avec les notions de « Gouvernement Mondial » pas très rassurantes... Pourtant, une monnaie unique mondiale et tout le système bancaire devenant un service public, ça ferait un gros changement : fin de l’usure privée (et ses dérives genre subprimes), fin de la spéculation sur les monnaies, et si au passage on dégomme la spéculation financière improductive on fait un joli tir groupé. Tant pis pour les usuriers, les banques toutes puissantes, les traders fous et autres maboules qui s’enrichissent en attaquant les monnaies des pays... 



                                                        • easy easy 30 novembre 2010 23:38

                                                          Ah, un système bancaire central pour la Planète.

                                                          Ca a des avantages en termes de corrélation, c’est certain.

                                                          Mais les peuples sont ainsi faits que chacun remarque ses petits avantages locaux et tient à profiter de ses privilèges.


                                                          Un peuple vivant sur une île ensoleillée et plate, abondera de sel et refusera d’être payé en sel alors qu’un peuple sans littoral crèverait s’il n’était payé en sel. Les Français veulent bien être payé en uranium et en pétrole alors que l’Arabie Saoudite préfèrerait être payée en eau.
                                                          Face à un projet de banque centrale universelle, les uns réclameront que la monnaie soit corellée au sel et d’autres à l’eau douce, les uns aux champagne, les autres aux tongues.
                                                          Je ne suis pas en train de blaguer. La différence de perception des valeurs (celle de la vie, du mariage, de la religion, de l’hygième, de l’instruction ...incluses) participent à l’objet ou le groupe d’objets dont la monnaie est la contrevaleur.

                                                          On dit couramment que les monnaies sont corellées par exemple à l’or. C’est une vision simpliste. Il est vrai qu’il y a un moment, entre quelques pays camaradors, il a été convenu qu’on pouvait tout organiser autour de l’or. Mais même à l’époque c’était comme par dépit ou par défaut qu’on avait pris ce seul métal. En réalité, dans tous les pays aimant l’or à peu près de la même manière, les autres produits étaient corellés. Dans ces pays camaradpors, on aimait pareillement la danse, les vins, les perruques, le pouvoir, les guerres et les châteaux.
                                                          Les Iroquois et les Sioux avaient trouvé de l’or mais bof. Toutes leurs valeurs étant différentes de celles des camarades de l’or, il était impossible de leur faire admettre ce métal comme référence.


                                                          Depuis la mondialisation, les peuples du monde tendent à devenir tous des camarades d’une même classe et acquièrent quasiment les mêmes valeurs (dont l’écologie, l’instruction et le téléphone). Nous pourrions donc approcher du moment où nous serions tous d’accord pour fonder la monnaie universelle sur une valeur commune (sur l’eau par exemple, comme le propose Defrance).

                                                          Mais malgré ce rapprochement technique, chaque peuple cherchera à abuser de ses camarades en demandant que ce soit quelque chose dont il est singulièrement riche qui soit pris comme référence (Pour l’eau, la France serait d’accord mais pas la Mauritanie). La chamaillerie n’est pas terminée.

                                                          Une monnaie comportera donc toujours une part de critères intramuros et une part de critères externes. 





                                                        • frugeky 30 novembre 2010 23:50

                                                          Easy
                                                          Vous reconnaissez des valeurs communes à l’ensemble de l’humanité et leur rapprochement progressif.
                                                          Construisons cette monnaie, ou comme vous voudrez l’appeler mais qui permette l’échange, sur ce qui nous rapproche.
                                                          Dire que chaque pays voudra son avantage, toujours, c’est dire que puisque la monarchie est, il n’y a rien à y faire. Or on a constaté qu’une tête de roi ça peut se détacher du tronc. C’est une volonté collective qui peut organiser un changement et il me semble que cette volonté existe.


                                                        • easy easy 1er décembre 2010 01:01

                                                          De toutes manières, on ne perd rien à en inscrire l’idée sur les murs, à la nuit tombée.

                                                          Mais je vous assure qu’on en est loin de ce concept à sa réalisation. Car comprenons bien qu’une monnaie universelle reviendrait, parce que toutes les valeurs d’un peuple son corellées à sa monnaie, à ce que tous les peuples aient les mêmes valeurs. Or pour en arriver vraiment aux mêmes valeurs, il faudrait que pour tous les peuples, les mêmes choses soient rares et précieuses, les mêmes choses soient vulgaires.

                                                          Bien qu’il y ait aujourd’hui, au sein de chaque peuple, une classe moderne et riche qui rejoint le groupe des riches du monde autour de beaucoup de valeurs identiques, c’est encore loin d’être le cas des gens ordianaires de tous les peuples.

                                                          Par exemple. Ca peut paraître dingue mais pour des princesses Saoudiennes, un manteau de vison a de la valeur, comme pour une Moscovite ou une Parisienne Et elles poussent la clim afin de pouvoir en porter. Mais ça ne concerne que très peu de Saoudiennes. la plupart ne pigent évidemment pas ça.

                                                          Il y a des milliers de paramètres qui font une culture, une communauté de valeurs et de déchets. Tiens, il y a le temps du sablier par exemple. Chez certains le temps c’est de l’argent au sens où ça les incite à s’activer. Chez d’autres, le temps du sablier est également précieux mais au sens où il faut savourer de le regarder passer. Autre exemple. Dans bien des peuples, la musique, le chant, la peinture sur les murs sont automatiquement partagés ou collectivisés. Ici on crée une oeuvre personnelle et on en est jaloux ; il y a donc des droits d’auteurs qui valent de l’orrrrr.

                                                          Non seulement on est loin de l’harmonisation mais elle fait le charme du monde. Restons-en donc à une monnaie par peuple à l’intérieur de laquelle il y a une dose de peréquation avec les valeurs des autres.








                                                        • easy easy 1er décembre 2010 01:03

                                                          rectification «  »«  » Non seulement on est loin de l’harmonisation mais les différences font le charme du monde. Restons-en donc à une monnaie par peuple à l’intérieur de laquelle il y a une dose de peréquation avec les valeurs des autres«  »"


                                                        • pseudo 30 novembre 2010 19:00

                                                          Les banquiers sont à l’origine d’une majorité de lois et ils contrôlent le ministère des finances et notre monnaie, malgré tout se sont les politiciens qui promulguent les lois. 

                                                          Donc il faut plutôt écrire aux sénateurs et députés. Ils ne seront pas surpris le jour où peut être les Français se réveilleront ?


                                                          • Morpheus Morpheus 30 novembre 2010 19:22

                                                            Excellente initiative. Je suis en train de rédiger un courrier à mes élus, allant dans le même sens que ma lettre à mon banquier, mais beaucoup plus assertif, posant des questions dérangeantes et exigeant une action concrète.


                                                          • Defrance Defrance 30 novembre 2010 22:04

                                                             Attention, avez vous de bons gardes du corps et un permis de chasse ? Si vous titillez ce milieu là , il y a des risques a empêcher de Fricoter en rond !

                                                             Pour ma part j’ai repris un permis de chasse avec un chien sans chasser !


                                                          • Defrance Defrance 30 novembre 2010 22:12

                                                            Vous n’avez pas suivi le Woerthgate ?

                                                             Qui paye GRASSEMENT les politichiens ?
                                                             C’est tata Liliane ! , Tonton Serge, tonton Bernard ....

                                                             D’accord une partie de nos impôts y passe, pour soi disant moraliser le Machin, mais c’est des cacahuettes a coté de ce que l’on arrive pas a savoir ?

                                                             IL y a une quarantaine d’année, il y eut au moins un conseiller général devenu SDF, je l’ai connu, sa gourmandise l’a démoli, mais de nos jours, il risquent le suicide, mais jamais la misère ? Ex Tapie, parti avec un 45 tours , même pas un tube, et multimillionnaire APRÈS la case Prison !
                                                             Ça ne vous interpelle pas ?


                                                          • Taverne Taverne 30 novembre 2010 19:39

                                                            - « Moi qui vis dans le bas de l’Aisne,
                                                            Je n’ai plus de sous dans mon bas de laine.

                                                            - Moi je vis dans le Cher
                                                            Ici aussi la vie est chère.

                                                            - Je me suis installé en Ardèche,
                                                            Maintenant je suis dans la dèche.

                                                            - J’ai perdu mon emploi en Isère.
                                                            Depuis je vis dans la misère.

                                                            - J’ai beau habiter le Lot,
                                                            J’ai plus de quoi me payer une culotte.

                                                            - Pas mieux pour moi. En Côtes d’Or
                                                            On roule pas sur l’or.

                                                            - Dans le département de la Somme,
                                                            Les impôts nous assomment !

                                                            Moi j’habite à Neuilly-sur-Seine.
                                                            On m’appelle l’Arsène !
                                                            Et tout va très bien pour moi.
                                                            Devinez pourquoi... »


                                                            • Stupeur Stupeur 30 novembre 2010 19:46

                                                              l’Arsène Rupin ? 


                                                            • Defrance Defrance 30 novembre 2010 22:59

                                                              Double Bonne initiative Morpheus,
                                                               Cela va en plus générer du travail , ils vont devoir ouvrir les lettres qui se trouveront mélangées au reste du courrier, et pour 50 centimes, si tout le monde s’y mettait je suis sur que cela peut se traduire pas des emplois, il suffit de le répéter régulièrement et massivement ?
                                                               Ils risquent d’augmenter les cotisations pour compenser, ce sera alors une bonne nouvelle raison de ne plus RIEN leur laisser ?
                                                               PS faites oblitérer par un guichet ( pour créer encore du travail a la poste) et rendre la lettre moins discernable par le destinataire ?


                                                              • lagabe 1er décembre 2010 09:20

                                                                une chose me choque si on fait des recherches sur les années 1929, on montrait un usurier , un banquier avec un nez crochu, un juif
                                                                c(est toujours le même responsable


                                                                • Julien Julien 1er décembre 2010 11:44

                                                                  @lagabe


                                                                  C’est un système menant au drame que l’on critique.
                                                                  Tout est dans la fonction exponentielle.
                                                                  Cela n’a rien à voir avec l’origine ethnique des banquiers.

                                                                  Intéressez-vous au système plutôt qu’à des détails malsains.

                                                                • lagabe 1er décembre 2010 12:20

                                                                  tu as rien compris un des seuls boulots qui etait t accordé aux juifs , c’était le rôle de banquier usurier , regarde les images de l’époque 1929 en Allemagne


                                                                • edzez edzez 1er décembre 2010 12:31

                                                                  pas forcement , un nez crochu , c’est peut etre pour representer un rapace , comme le vautour.


                                                                • Morpheus Morpheus 1er décembre 2010 16:21

                                                                  Que les Rothschild, Rockefeller , J.P. Morgan et autres dynasties et organismes bancaires privés transnationaux (et apatrides - sans patrie) soient juifs, chrétiens, arabes, pygmées ou chinois on s’en fout éperdument : la seule chose qui soit certaine, c’est l’illégitimité absolue de leurs pouvoirs et de la toute grande partie de leurs possessions, qui ont été obtenue par la plus extraordinaire escroquerie de tous les temps.

                                                                  Aucun organisme privé ne devrait concentrer autant de pouvoir, aucun, en aucun cas, dans aucune conjoncture historique quelle qu’elle soit. Ces familles et leurs sbires - bien plus prédateurs et dangereux que la Cosa Nostra et la Camora réunies - sont des voyous de la pire espèce, des criminels, des traitres. Mais ils se pavanent librement en tout lieux et reçoivent des médailles. Ce sont les vrais maîtres du monde, et ils ne vous veulent aucun bien. Le voudrait-ils qu’ils n’en seraient que plus dangereux encore.

                                                                  Inutile donc de tenter de faire de foireux amalgames.


                                                                • Julien Julien 1er décembre 2010 11:42

                                                                  @Morpheus


                                                                  « Un étudiant a un jour formulé un concept d’économie perfectionné en matière de mathématiques. En 1979, il a fourni la preuve mathématique que toute économie alimentée par une monnaie soumise à des intérêts finit inévitablement avec une dette impossible à résorber. Un papier, un stylo et 30 secondes suffisent à le démontrer ; P/(P+I) honoreront leur contrat ; I/(P+I) seront saisis. »

                                                                  Pouvez-vous préciser de qui il s’agit, s’il vous plaît ? J’aimerais avoir la référence.

                                                                  • easy easy 1er décembre 2010 12:15


                                                                    Il y a effectivement parfois dette impossible à rembourser. Mais ça se traduit par un défaut de paiement : une éventuelle faillite du débiteur et une perte (parfois fataleà pour le créancier. Comme il y a constamment des dettes intégralement remboursées et comme il y a parfois des impossibilités se terminant en enterrement, au bilan global, à l’échelle du monde, le principe de l’emprunt peut perdurer.

                                                                    Comme quoi, les modèles heuristiques sont toujours trop simplistes et ne démontrent que ce que leur père cherche à démontrer.


                                                                  • lagabe 1er décembre 2010 12:17

                                                                    tu as rien compris autrefois un des seuls boulots que pouvaient faire les juifs c’était usurier , banquier


                                                                  • Julien Julien 1er décembre 2010 13:40

                                                                    @Easy


                                                                    Oui, il y a les défauts de paiement, qui permettent de limiter l’effet.
                                                                    Mais, en attendant, la dette exponentielle a plein d’effets que vous semblez ignorer :
                                                                    * transfert de l’argent du travail vers le capital. C’est bien, ça ?
                                                                    * « plans d’austérité » qui ne mènent nulle part (ce qui revient aussi à transférer l’argent vers le capital).

                                                                    Vous feriez bien de mentionner ceci, dans vos interventions.

                                                                  • Morpheus Morpheus 1er décembre 2010 16:24

                                                                    @ Julien

                                                                    Malheureusement, je ne saurais répondre à votre requête. J’ai écrit cela de mémoire, après l’avoir lu il y a quelques temps dans une série d’ouvrages loués en bibliothèque. Si jamais je retrouve les références, je ne manquerai pas de vous les communiquer.

                                                                    Cordialement.


                                                                  • easy easy 1er décembre 2010 19:45

                                                                    Qu’est-ce que vous racontez Julien ?

                                                                    Qu’aurait de nouveau ce mouvement de l’argent du travail vers le capital ? 

                                                                    Il n’y a strictement rien de neuf sur le fond du capitalisme car il a toujours existé. Quand une personne peut gagner de l’argent sans transpirer, elle préfère cette solution et vous feriez pareil.


                                                                    Le capitalisme avait sauté aux yeux de Marx car à son époque, après une période où par l’industrialisation et l’innovation, l’argent semblait aller plus que jamais vers le travail et alors qu’on pensait pouvoir sortir de la féodalité grâce à la marchandisation industrielle, il y a eu des manoeuvres indiquant d’abord une préférence classique pour la spéculation au détriment de la sueur, il y a eu la spécialisation des métiers (fragilisant les conversions) et surtout, l’apparition d’une nouvelle féodalité, légitimée non par le sang mais par le capital.

                                                                    C’est par cet effet de contraste et de déception lors d’un épisode très dynamique que le capitalisme est soudain devenu la bête noire de Marx. Il a donc eu et donné l’impression que le capitalisme venait d’être inventé mais il ne découvrait que l’eau chaude car à Pompéi, selon un train bien plus calme, les principes capitalistes prévalaient déjà et plus tard, Venise en était la capitale.


                                                                  • plancherDesVaches 1er décembre 2010 12:54

                                                                    Excellent article.

                                                                    Et j’aimerai ajouter par rapport au commentaire que peu de gens sont au courant ou comprennent, qu’au contraire, la propagande politique ne fonctionne plus.
                                                                    Voyez les commentaires de plus en plus nombreux et critiques sur les sites d’ « informations » qui, pourtant, font tout pour modifier la perception de la réalité du système.

                                                                    Et cela commence à faire peur aux plus riches, car quelques milliardaire « veulent » se faire taxer plus.
                                                                    (ce qui est un leurre, car étant actionnaires des banques, ils récupéreraient ce qu’ils verseraient à l’état car cela irait dans les banques)
                                                                    Il y a même l’hypocrisie des « philanthropes » qui font une publicité maximale sur les aumônes qu’ils distribuent.

                                                                    Mais ce système va bientôt tomber et ce sera une bonne chose, même si nous allons souffrir.
                                                                    Tant que ce ne sont pas des fous qui récupèrent le pouvoir..


                                                                    • rakosky rakosky 1er décembre 2010 18:39

                                                                      je l’aime bien Canto ,un sacré bonhomme et sacré footballeur,mais sur le coup ,il raconte des conneries.
                                                                      la plus grande partie des capitaux en circulation sont des obligations ,des bons du Trésor et des produits financiers,ce sont ceux là ...qui peuvent faires’effondrer une banque ou un état.
                                                                      la répartition de la richesse entre le capital et le travail dépend avant tout du salaire élargi ,c’est à dire intégrant les droits sociaux ’sécu ,retraites,allocs ).
                                                                      tout le contenu de l’offensive des capitalistes ,aidés par les gouvernements de droite ou de gauche,vise à réduire de manière brutale ce salaire élargi,sur lequel est fondé l’accès à une existence digne.
                                                                      la manifestation ,la grève sont les armes du monde du travail,c’est par eux que nous avons fait toutes nos conquêtes.
                                                                      C’est bien pour cela que tout l’effort de Thibaut et Chérèque et de leurs homologues en Europe vise à entraver la marche à la grève à la grève générale dont la force balayerait n’importe quel gouvernement et mettrait Fillon ,Sarkozy ou Cameron à genoux

                                                                      • karquen karquen 2 décembre 2010 11:54

                                                                        Bravo pour cet article Morphéus ! 

                                                                        On veux nous faire avaler des salades de karotrapé, mais c’est bien un groupe de banquier qui impose un système dont il savent pertinament qu’il n’est pas fiable. Le revenu depuis 1980 pour les actionnaires à augmenter, le transfert du produit du travail à été syphoné pour près de 200 milliards d’euros en France pour rémunérer les actionnaires et les banques... soit 8 fois le déficit de la caisse assurence vielliesse ! Moi, j’appelle ça de l’esclavagisme... nous avons été non seulement trahis mais également dirigé vers une dépendence esclavagiste par une misère programmée.


                                                                        • Rough 2 décembre 2010 12:58

                                                                          Super ce nartic ! L’euro serait donc une monnaie de singe dans ce que je dirais que c’est en parfaite adéquation avec l’auteur qui semble avoir des bien confuses sur la monnaie et le crédit....

                                                                          Ce serait bien aussi de mettre en lien le détail du travail, forcément génial, de cet étudiant qui a montré avec un crayon, une feuille de papier et 30 secondes de notre attention que toutes les économies basées sur l’intérêt finissaient par exploser...et cela nous éclairerait utilement !

                                                                          Quand au bankrun je prédis avec une absolue certitude que ce serait un flop intersidéral...quelques gugusses agités qui, encore une fois, auront oubliés de lire les conditions générales du contrat qui les lie à leur banque et qui repartiront la queue basse lorsque le banquier leur aura rappelé que « les retraits supérieurs à 1000 ou 2000 euros doivent être commandés 48 heures à l’avance » et ce pour des raisons de sécurité évidentes....


                                                                          • JL JL 2 décembre 2010 13:33

                                                                            Il faut rappeler à Cantonna ce que disait Yvan Audouard :

                                                                            « L’exploitation de la bêtise n’est pas à la portée du premier imbécile venu »

                                                                             smiley


                                                                          • Morpheus Morpheus 2 décembre 2010 14:35

                                                                            " L’euro serait donc une monnaie de singe dans ce que je dirais que c’est en parfaite adéquation avec l’auteur qui semble avoir des bien confuses sur la monnaie et le crédit... « 

                                                                            Citoyen, êtes-vous donc à ce point bouleversé par mes révélations qu’elles vous perturbent à ce point ? Je ne sais pas si j’ai  »des biens confuses sur la monnaie et le crédit«  (sic), mais il semble que vous ayez une grande confusion d’esprit pour aussi mal formuler votre réaction.

                                                                             » Quand la respiration est agitée, l’esprit l’est aussi, mais lorsque la respiration s’apaise, l’esprit trouve la paix. « 
                                                                            Hatha Pradipika

                                                                            Respirez, mon vieux, respirez.

                                                                            Ça va aller smiley

                                                                             »les retraits supérieurs à 1000 ou 2000 euros doivent être commandés 48 heures à l’avance« et ce pour des raisons de sécurité évidentes... »

                                                                            C’est inexact, aucune banque ne peut refuser de vous remettre votre argent lorsque vous venez le chercher au guichet. Certes, l’employé(e) au guichet vous répondra (selon votre type de compte) « M. (ou Mme), votre compte n’autorise pas un retrait supérieur à 500,00 euros », auquel cas, vous lui rétorquerez d’appeler son chef, et celui-ci n’aura d’autre choix que de vous donner votre argent, même s’il essaye de vous en dissuader.

                                                                            Si vous aviez raison, alors ce ne serait plus seulement un scandale, mais la révélation la plus spectaculaire de l’arnaque à laquelle nous sommes tous soumis par les banques. Je voudrais bien voir qu’une banque refuse de me rendre MON pognon ! Un très bon TEST (« crash test » ?) en tout cas ...

                                                                            Dans tous les cas, votre position est insoutenable.

                                                                            Bonjour chez vous smiley


                                                                          • Petitpois Petitpois 2 décembre 2010 14:17
                                                                            L’Etat et les politiques sont obligatoirement au courant de cet état de fait.

                                                                            Et cette alliance entre l’Etat et les banques au détriment des citoyens, c’est le modèle économique du fascisme mussolinien !

                                                                            • Rough 2 décembre 2010 17:02

                                                                              @Morpheus.....

                                                                              Vous racontez n’importe quoi et vous mélangez tout !.....

                                                                              Je reconnais que mon clavier a fourché alors je le redit de manière explicite : la monnaie de singe c’est idéal pour les macaques....

                                                                              Pour ce qui est de conventions avec les banques vous mélangez vraiment tout...Les retraits sont illimités, a tout moment l’on peut vider son compte....par un virement par exemple....Ce qui est limité à 500, ou 700, ou xxxx euros (selon les accords que vous avez pris avec votre banque) par période de 8 jours c’est les retrait sur les DAB....

                                                                              Par contre si l’on veut retirer par exemple 25000 euros en espèces il faut prévenir son agence en général 48 heures à l’avance...La banque ne vous empêchera pas de retirer votre argent c’est juste une mesure de sécurité....D’ailleurs certaines agences affichent cette clause à leur guichet....C’est souvent le cas à la Poste par exemple...

                                                                              On attend toujours avec grande impatience la fameuse démonstration avec le crayon, le papier et les 30 secondes...

                                                                               


                                                                              • Morpheus Morpheus 2 décembre 2010 18:27

                                                                                Vous dites que je raconte n’importe quoi. Mais vous n’argumentez pas.

                                                                                Pour la démonstration, je ne vois pas où vous avez de difficulté, la formule est dans le texte :

                                                                                P = Principal (Capital)
                                                                                I = Intérêts

                                                                                P/(P+I) rembourseront leur prêt et payeront les intérêts
                                                                                I/(P+I) ne pourront rembourser et seront saisis

                                                                                Ex. P = 100.000 euros ; I = 10 % > 9 sur 10 rembourseront, 1 sera saisi.

                                                                                Jusqu’ici, pas de problème.

                                                                                Là où la situation devient ennuyeuse, c’est lorsque l’on parle de dette publique, et lorsque l’intérêt cumulé de cette dette dépasse les 100 % du capital. Faisons le calcul :

                                                                                Ex. P = 100 M (= Milliards) ; I = 100 % > la moitié pourra être remboursé, l’autre devrait être saisi. Comme on ne saisi pas un état, celui-ci doit réemprunter pour le manque, ou alors l’état ne paye qu’une partie, mais dans les deux cas, les intérêts augmentent, bien au delà des 100 %. Donc, l’état entre dans un cycle sans fin de ré emprunt et cela devient une ... dette perpétuelle. CQFD.


                                                                              • Rough 2 décembre 2010 19:08

                                                                                Morpheus......y’a pas à dire vous êtes fâché avec les chiffres....et le raisonnement....

                                                                                Si je prête à 10% alors il y aura 10% de défaillance....OK je n’ai qu’à prêter à 1% et il n’y aura qu’une défaillance sur 100....et si je prête à 0,01% il n’y en aura qu’une sur 10000...

                                                                                Où avez-vous trouvé cette idée lumineuse que le taux d’intérêt était aussi celui des défaillances ?...

                                                                                Ce qui est bien c’est qu’avec des individus comme vous les banques et les organismes de crédit auraient tort de ne pas en profiter....une telle faiblesse conceptuelle mérite une juste punition....Comment ne pas être tenté de piquer le pognon des faibles d’esprit !


                                                                                Vous justifiez la forte maxime de Reiser : Les pauvres sont des cons !


                                                                                • Morpheus Morpheus 2 décembre 2010 19:26

                                                                                  Je ne réponds pas aux attaques ad hominem.

                                                                                  Bonjour chez vous.


                                                                                  • Yohan Yohan 2 décembre 2010 19:38

                                                                                    Si vous vous achetez un toit, vous pouvez évidemment vider votre compte pour le faire. C’est plus dur pour sortir le cash, raison pour laquelle ceux qui en ont bcp le le placent sur des banques où c’est possible.
                                                                                    De toute façon, tout le système est bâti sur du sable et tout le monde a intérêt que ça continue comme ça, même si c’est vérolé, 
                                                                                    Seuls ceux qui n’ont rien peuvent tout se permettre. Cantona peut toujours jacter, il ne le fera pas, c’est évident...


                                                                                    • Morpheus Morpheus 2 décembre 2010 19:48

                                                                                      Il a pourtant confirmé devant journalistes que le 7, il serait à sa banque ... Et à mon humble avis, il a les couilles pour le faire. On verra smiley


                                                                                    • lolet lolet 2 décembre 2010 20:49

                                                                                      Et Mélanchon, dans l’histoire ?
                                                                                      Je croyais qu’il voulait faire la Révolution ...


                                                                                      • Cher Morpheus, bravo pour cet article que je recommande à tous ceux que je connais.
                                                                                        Je travaille avec des amis sur un projet concernant une réforme du système banque-assurance, institut d’émission au plan européen, susceptible de rassembler la gauche.
                                                                                        Aucune chance pratique d’être entendu, mais cela n’empêche pas d’essayer.
                                                                                        Nous aimerions en discuter avec vous. Je n’ai pas vos coordonnées. Si vous étiez intéressé, pourriez vous me contacter par mel à
                                                                                        jp.baquiast arobase wanadoo.fr 
                                                                                        Je tiens entre autres depuis quelques jours un blog sur médiapart


                                                                                        • Rough 2 décembre 2010 22:43

                                                                                          Vous avez raison morpheus vaut mieux replier les posts que de répondre sur le fond de votre délirante affirmation....

                                                                                          Quant à Cantona et à son projet « révolutionnaire » du 7 décembre, j’en rigole déjà...je rigole surtout des guignols qui s’imaginent pouvoir ébranler le système bancaire en retirant leurs 1000 euros de la caisse d’épargne....J’attends avec impatience les conséquences terribles de cet acte subversif !

                                                                                          Pour revenir à Cantona, voila un type qui doit avoir au bas mot plusieurs millions d’euros d’avoirs plus ou moins liquides....je le vois bien se pointer chez HSBC le 7 au matin en disant je veux retirer mes brozoufs....Jusqu’à ce jour il passait pour un type plutôt cortiqué mais là je crains qu’il ne rejoigne la cohorte de crétins comme anelka ou ribery...


                                                                                          • Morpheus Morpheus 5 décembre 2010 12:31

                                                                                            Oui, Rough, j’ai raison de replier les réactions des individus qui n’ont d’autre argumentaire que les attaques ad hominem.

                                                                                            Comme vous-même.

                                                                                            En faisant croire que c’est moi qui refuse d’argumenter, vous êtes risible. La vérité est que vous n’avez pas d’argument sérieux et digne à exposer, seulement du mépris et de l’arrogance.

                                                                                            Bonjour chez vous,

                                                                                            un guignol nommé Morpheus


                                                                                          • Lutin Lutin 5 décembre 2010 09:51

                                                                                            Excellent article

                                                                                            J’ai visionné « L’argent dette » de Paul Grignon il y a 2 ans, c’est édifiant. Depuis je n’ai plus que le strict minimum à la banque (j’ai changé de banque pour aller à la moins chère) et je ne fais plus aucun crédit, ni aucun découvert.

                                                                                            J’en ai gravé une vingtaine de copies que j’ai distribuées autour de moi, les commentaires en retour sont positifs dans le sensoù les personnes se disaient indignées. Mais cette indignation est éphémère, l’intérêt de chacun et une espèce d’assistanat de la révolte ont fini d’enterrer ce léger soubresaut. La plupart des gens attendent que ce soient les autres qui se révoltent.

                                                                                             Le système actuel a de beaux jours devant lui, ses plus sûrs et plus fidèles alliés étant l’égoïsme et l’intérêt personnel qui démarre bien tôt, à partir de quelques centaines d’euros placés.

                                                                                            « Le malheur dans ce monde c’est que chacun a ses raisons »
                                                                                            Albert CAMUS


                                                                                            • Christoff_M Christoff_M 6 décembre 2010 11:55

                                                                                              il faut en parler, car la plupart des gens sont entretenus dans une léthargie intellectuelle, par les médias et une télé qui devient le salon des élites, et un show room pour les marques...

                                                                                              Le dernier diner des « élites » françaises à l’Automobile Club de France sous la coupe du fameux SIECLE antenne locale du Bilderberg dvrait éclairer certains aveugles...

                                                                                              Je dirais mieux que Cantona ARRETER D’ACHETER LES JOURNAUX DE CEUX QUI FREQUENTENT LE SIECLE (qui nous a quand meme valu Rachida Dati au pouvoir !!!)
                                                                                              Cela peut beaucoup gêner certaines « pointures » qui travaillent pour l’ordre mondial...


                                                                                            • fred 6 décembre 2010 12:58

                                                                                              En lisant, je me rend compte que beaucoup d’entres nous rêvent de changements, et aspirent à se « fédérer ».
                                                                                              A celles et ceux qui ont envie de dialoguer, publier des articles, venez rejoindre la communauté sur Facebook :

                                                                                               « Pour un monde meilleur »

                                                                                              Je sais que facebook est un outil du gouvernement, mais aussi un formidable tremplin pour le Peuple.

                                                                                              Venez nous rejoindre, et tentons de faire entendre la voix du Peuple

                                                                                              merci


                                                                                              • Lohey Lohey 7 décembre 2010 11:55

                                                                                                 :)

                                                                                                Je t’aime ! ;)

                                                                                                Jeu vais, de ce pas, remettre cette lettre à « mon » banquier, aux directeurs d’autres agences, aux guichetiers et aux clients...

                                                                                                Jeu m’y trouve en phase à 99%. ;)

                                                                                                Lohey. ;)


                                                                                                • Morpheus Morpheus 7 décembre 2010 12:06

                                                                                                  Eeeeeet, mais c’est Lohey smiley

                                                                                                  Ca fait vachement plaisir de te retrouver, mon ami joueur.

                                                                                                  Comment as-tu eut vent de cette lettre ? Je vois que tu viens de t’inscrire sur Agoravox, je me dis que c’est forcément pas par hasard smiley

                                                                                                  En tout cas, faut vraiment qu’un de ces 4, on se rencontre.

                                                                                                  A très bientôt smiley


                                                                                                • Lohey Lohey 9 décembre 2010 17:35

                                                                                                  >> Eeeeeet, mais c’est Lohey 

                                                                                                  Yup. :)

                                                                                                  >> Ca fait vachement plaisir de te retrouver, mon ami joueur.

                                                                                                  Pareil. ;)

                                                                                                  >> Comment as-tu eut vent de cette lettre ? Je vois que tu viens de t’inscrire sur Agoravox, je me dis que c’est forcément pas par hasard 

                                                                                                  J’utilise FaceBook pour informer de mon mieux et j’avais en tête d’écrire quasiment la même lettre... et un de mes assez nombreux contacts a diffusé la tienne... Jeu l’ai lue, ravi de ne pas avoir à l’écrire car y’avait tout ce que jeu voulais y mettre et même davantage... :)

                                                                                                  PUIS, quelle belle surprise de voir que tu en étais l’auteur ! ;)

                                                                                                  >> En tout cas, faut vraiment qu’un de ces 4, on se rencontre.

                                                                                                  Oui ! :) Tiens, vas là, contacte moi, que l’on ait au moins un moyen direct de nous joindre : http://lohey.net

                                                                                                  Hier, « ma » responsable d’agence m’a informé qu’elle avait fait transmettre ta lettre au directeur de Nanterre du Crédit Coopératif. ;) Et, en théorie, jeu vais la rencontrer à ce sujet.

                                                                                                   ;*


                                                                                                • Morpheus Morpheus 9 décembre 2010 18:12

                                                                                                  « Hier, »ma" responsable d’agence m’a informé qu’elle avait fait transmettre ta lettre au directeur de Nanterre du Crédit Coopératif. ;) Et, en théorie, jeu vais la rencontrer à ce sujet."

                                                                                                  Je serais curieux de savoir ce qui en ressortira. De mon côté, je n’ai encore aucune réaction de mon directeur d’agence à ma lettre.

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