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Accueil du site > Actualités > Citoyenneté > Réforme, révolution ou réalisation ?

Réforme, révolution ou réalisation ?

La réalisation commence dès lors que l'on prend conscience de sa réalité citoyenne, ce n'est pas qu'un outil ou un type de comportement, c'est d'abord et avant tout la matérialisation d'une volonté individuelle et collective... Réaliser, ce n'est donc pas améliorer ou changer, c'est rendre réel, effectif, faire exister.

Introduction :

Permettez-moi de me présenter brièvement, mon nom est Badi Baltazar, je suis auteur et citoyen reporter. Comptable de formation, j'exerce actuellement l'activité de contrôleur financier. Féru de littérature, je consacre mon temps à mes lectures, à l'écriture et à cette chose étrange qu'est la vie. Il y a bien longtemps aujourd'hui, j'ai décidé de m'éloigner et de m'évader définitivement du troupeau, me retrouvant dès lors embarqué sur une voix clandestine. Sous couvert d'une incorrigible désobéissance et d'un parcours artistique et humain, j'ai commencé à entretenir mon journal ou mon blog, appelez-le comme vous le voudrez, en novembre 2010. Cette initiative est née d'une nécessité qui n'en est pas moins révélatrice : le besoin de transpirer les toxines d'un monde de plus en plus malade, qui cela dit en passant, n'a sans doute jamais fait l'objet d'un diagnostic citoyen aussi accablant, tant son écho résonne à travers le monde.

Tout cela m'a naturellement amené à la position qui est la mienne aujourd'hui : à la fois acteur militant et observateur critique. J'analyse, commente et suis l'évolution de l'actualité des soulèvements islandais, arabes et européens depuis le début. Traversé et animé par les vibrations qui en émanent, je me suis employé à publier des articles sur le sujet et à les diffuser sur le Buvard ainsi que sur d'autres plates-formes. Je me suis déplacé en Jordanie, en Israël, dans les territoires palestiniens occupés, en Espagne et en France pour apprivoiser les idées que j'étais susceptible d'avoir en me cantonnant à une vision extérieure. Depuis que cette aventure a débuté, j'ai eu la chance de rencontrer des interlocuteurs de qualité, passionnés et entiers. J'ai eu l'opportunité de tisser des liens avec d'autres citoyens, de concrétiser et d'amorcer des projets communs. Ce magnétisme qui relie celles et ceux qui sont réceptifs à cet éveil des consciences est une preuve incontestable de l'énergie que nous avons la capacité de canaliser. Certains se plairont sans doute à nous qualifier de doux rêveurs idéalistes, le fait est que ce que nous vivons n'a rien d'un rêve ou d'un idéal et que les constats qui nous posons sont loin d'être doux. Paradoxal, vous ne trouvez pas ?

A l'heure de la désinformation, de l'amalgame et de l'indifférence générale, la tâche est loin d'être aisée. Sans même aborder les aspects techniques ou géopolitiques, ce que je veux mettre en lumière est la réalité d'un malaise profond de l'humanité, tant à travers ses origines systémiques que son étendue géographique. C'est pourquoi, évadés du troupeau que nous sommes, nous dénonçons fermement les politiques actuelles et les relations frauduleuses que ces dernières cultivent avec les autres sources de pouvoirs. Tous, évadés du troupeau que nous sommes, nous affirmons avec force et détermination notre volonté profonde de voir naître une démocratie qui puisse réellement s'articuler sur le pouvoir du peuple. Certains d'entre nous ont peut-être envie de réfléchir et de tenter de dessiner les contours d'une philosophie citoyenne ? Si tel est le cas, mettons-nous autour d'une table et démultiplions les débats. Car au-delà de la mauvaise foi et des idées préconçues, qui mieux que nous pourrait définir les fondements de notre société ?

Questions :

Je suis convaincu que la clé réside dans l'approche que nous employons. La vraie question est de savoir quel positionnement adopter face aux constats d'échec du système qui est le nôtre ? La proposition et la revendication, c'est la formule G1000 ? La revendication et la confrontation, pacifiste ou non, c'est souvent la solution observée chez les activistes militants de par le monde ? La construction délibérée et spontanée d'une nouvelle société, indépendante de l'existante, en s'attelant à mettre le plus grand nombre de citoyens à contribution ? C’est la formule que certains mouvements citoyens semblent avoir éclairée de leur lumière. Le but de ce buvard est par conséquent d'initier une réflexion et de susciter le débat autour de ces questions majeures. Les options que je vous propose de traiter sont donc les suivantes :

1. La réforme ? Doit-on améliorer notre modèle de démocratie ?

2. La révolution ? Doit-on radicalement changer notre modèle de démocratie ?

3. Ce que j'appellerai la réalisation ? Doit-on réaliser notre modèle de démocratie ?

Réflexion : 

Vous aurez compris que la réflexion s'articulera sur ces trois approches, qui même si elles peuvent sembler similaires et contraires en bien des aspects, recèlent des dimensions et des finalités clairement identifiables. Pour schématiser leurs effets, je les déclinerai selon leur nature :

1. négatif

2. neutre

3. positif

1. Se positionner comme un complément à la démocratie représentative, en considérant que la participation des citoyens ne pourra pas porter sur les décisions et qu'elle sera limitée à la production de proposition soumise à l'appréciation du politique, comme le suggère le G1000, est à mes yeux contre-productif : les réformes ne seront jamais validées si elles remettent en cause les fondements de notre système ou si elles tendent à revoir la Constitution pour ne citer qu'elle. C'est donc là une voie qui me semble certes louable à bien des égards, mais qui de par son ambition limitée et son absence de pouvoir décisionnaire ne pourra jamais produire des résultats théoriquement escomptés.

 2. Dans la seconde option, nous nous retrouverons dans une situation d'improductivité totale ou partielle inévitable. Tous les mouvements militants qui ont tenté d'affronter ouvertement les pouvoirs en place ont abouti au même constat : l'échec, le chaos, la dictature et l'impuissance. Les forces générées sont contrées et neutralisées par le système en place ou par ceux qui lui succéderont. En d'autres termes, il n'en ressort rien de bon, car rien n'est effectivement produit. Schématiquement, nous avons deux forces qui s'opposent et s'annulent. Même si les Tunisiens et les Egyptiens ont fait chuter Ben Ali et Mubarak, le système est toujours là. Il n'y a pas eu de révolution politique et économique. On ne peut parler que de possibles réformes tout au plus.

3. Si je pousse la réflexion un cran plus loin, j'en arrive naturellement à la réalisation. Cette dernière tient compte des dimensions positives des deux premières mais se différencie par sa vocation à exister d’elle-meme, sans être dans un rapport de subordination ou de force. Son essence, et donc sa raison d’être, consiste à produire et à construire une nouvelle société en permettant au peuple de prendre directement et librement part aux décisions, quel que soit leur objet et quelle que soit leur nature. Se réaliser et réaliser ce que le peuple aura décidé par l'autodétermination et l'autogestion. La réalisation commence dès lors que l'on prend conscience de sa réalité citoyenne, ce n'est pas qu'un outil ou un type de comportement, c'est d'abord et avant tout la matérialisation d'une volonté individuelle et collective, c'est contribuer à rendre réelle une intelligence qui ait les compétences suffisante que pour lancer une telle opération. Une opération dont le niveau, la portée et la faisabilité pourrait spontanément et concrètement changer la donne, en permettant à ceux qui le désire de philosophiquement et physiquement prendre part à la constitution d'une nouvelle société, par le peuple et pour le peuple. Réaliser, ce n'est donc pas améliorer ou changer, c'est rendre réel, effectif, faire exister.

Imaginez-vous que nous nous retrouvions dans une situation de chaos. Que ce dernier soit provoqué par un incident nucléaire comme à Fukushima ou l'implosion du système monétaire ? Il ne sera, à ce momen-là, plus question de poser des rustines en réformant ou de vouloir révolutionner un système qui s'est effondré. A ce moment là, nous nous retrouverons tous, évadés du troupeau que nous serons, devant le même dilemme : se réaliser, réaliser ou mourir. Il n'y aura plus d'autre option possible. L'instinct de survie, la débrouille et la créativité individuelles et collectives seront les seules armes disponibles. La réalisation s'imposera comme une fatalité.

Conclusions

A vous lire, à vous entendre et à vous rencontrer, je pense pouvoir affirmer sans prendre trop de risque que nous partageons l'objectif commun de repenser un monde meilleur dans lequel l'être humain pourrait enfin trôner au centre des préoccupations. Je me dois de constater, au risque d'en heurter quelques-uns, qu'à ce jour, aucune proposition concrète et conséquente n'a pu faire l'objet d'une mise en pratique. Selon moi, elles ne rencontrent pas l'écho nécessaire à leur matérialisation car elles requièrent des compétences qui ne sont pas encore mobilisées à ce jour. Ce qui nous oblige à porter les vraies questions sur la place publique, pour que l'audience s'étende à une partie plus large de la population et que le débat s'élève à l'échelle de son ambition. Car au bout du compte, même si le doux rêveur n'aspire qu'à vivre ses rêves, la douceur qu'on lui attribue n'en demeure pas moins à la hauteur du crédit qu'on lui accorde.

Nous savons que l'on ne peut changer le monde avant de changer les hommes, ou plutôt, avant que les hommes n'aient décidé de changer. C'est avant tout d'une réalisation des consciences dont nous avons besoin. Là où la réforme et la révolution ne serviraient qu'à tenter désespérément de raccommoder les parties d'un puzzle impossible, un puzzle dont les pièces ne s'imbriquent pas, quel que soit le sens dans lequel on les positionne. La prise de conscience se veut contagieuse mais son accomplissement n'apparaît que dès lors qu'on la partage avec le plus grand nombre. Et le fait que ce phénomène de prise de conscience se manifeste sous une forme collective est une réalité centrale qu'il faut prendre le temps de cultiver.

Les assemblées populaires, lieu d'expression et de débat, ont en quelque sorte déjà commencé à produire leurs fruits. Des rencontres s'y sont faites, s'y font et s'y feront. Des acteurs de notre société civile ont décidé d'agir et de réfléchir l'avenir, partant du principe que le pouvoir c'est nous. Nous sommes le pouvoir. Nous, citoyens, détenons chacun une partie de ce pouvoir. Ce n'est pas parce que le silence règne qu'il ne se passe rien, que du contraire. Alors que certains s'agitent et s'époumonent, d'autres réfléchissent et se fortifient. Les idées se mettent en place, tranquillement mais sûrement. La réalisation m'apparaît comme la forme d'accomplissement sociétal la la plus appropriée aux contextes qui sont les nôtres. Les mouvements citoyens dit des Indignés ou Democracia Real Ya ! sont manifestement des précurseurs, bien qu'ils s'égarent selon moi parfois dans des velléités révolutionnaires. Je pense qu'il faut relever la tête et regarder plus loin pour aller plus loin. Construire sera toujours plus intelligent et plus efficace que d'affronter et de se battre contre un système. L'énergie doit être consacrée à élaborer et à inventer. Et c'est ce que la naissance de ces mouvements citoyens, je le pense, laisse présager. Leur dynamique générale va dans le sens d'une prise de conscience et d'une réalisation effective. Cela prendra du temps sur le fond peut-être moins sur la forme. Mais le fait est que le vrai combat, celui des idées et de leurs réalisations, a déjà commencé.

Badi BALTAZAR

www.lebuvardbavard.com


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60 réactions à cet article    


  • filendrick 16 juillet 2011 03:54

    ca bouge ca bouge (attention aux récupérations quand même)

    une piste peut etre

    (sur notre actuelle impuissance politique)


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 16 juillet 2011 05:06

      @BB


      Co-ncrètement, quoi ?


      Pierre JC Allard


      • Ariane Walter Ariane Walter 16 juillet 2011 06:43

        Merci Baltazar de rendre compte de ce mouvement de plus en plis puissant qui naît chez les citoyens.
        Je le constate en particulier sur facebook ou la discussion politique, la formation de groupes, la transmission de documents, l’état de veille deviennent de plus en plus prépondérants.

        Je le ressens comme cette période pré-révolutionnaire où toutes sortes d’écrits paraissaient en France trahissant le désarroi de la population. Ton analyse est juste. Nous pouvons nous sentir démunis car nous ne savons quels moyens utiliser qui ne serainet pas des révoltes sanglantes dont nous ne voulons pas. Nous n’avons besoin que de justice.
        Hier, un grand jourbaliste japonais a porté plainte pour la première fois contre Tepco.
        je crois que notre première action citoyenne pourrait être celle-ci : porter plainte contre sarkozy qui a violé la France en imposant le traité de Lisbonne.

        Il faut analyser cette possibilité et tenter de la rendre efficace car nous sommes dépouillés comme au coin d’un bois.
        Il y a une refondation de notre république et de notre Etat, et du vôtre , qui nous appelle, ce qui est le plus difficile à une action citoyenne, sur la durée et de grande envergure.


        • JMK66 JMK66 16 juillet 2011 08:36

          Encore un magnifique article comme de coutume.

          +1 à Monsieur Baltazar

          Tout mon soutien.

          Paix sur Toi



          • BOBW BOBW 16 juillet 2011 10:02

             Avis :Idem .

            j’ai plussé votre post :
            ( Curieux système de comptage d’A.V. : il y avait +:0 / -:0 , je clique +, résultat aprés : +:0 / - : 0 et vous avez déja voté   ?????? 
             Il y a comme un défaut smiley

          • BOBW BOBW 16 juillet 2011 10:10

            Bravo à l’auteur et excellente illustration :

            « Les Français sont des veaux » (Ch d Gaulle) :
             Nous faisons un joli troupeau d’ovins et de bovins à tondre,à traire et à amener aux abattoirs.

          • elmapelki elmapelki 17 juillet 2011 23:27

            La police anti-terroriste Suisse menace le YouTuber Giureh, pour avoir diffuser de sa propre cam-video, des monuments dans la plupart des villes Suisses où on découvre l’ampleur architectural de la Franc Maçonnerie Pharaonique .
            Voici ça chaine

            Et son message :
            http://www.youtube.com/watch?v=u4n2sQI3q7s&feature=channel_video_title

            Voici ce qu’il écrit :

            Suite aux récents ménaces de mort de la part de la police et de la justice suisse, je suis obligé d`arreter de communiquer sur l`internet, on m`a dit, que j`irai finir comme Wolfgang Umfogl, qui était suicidé dans une prison suisse l`année 2010 ; ou à la prochaine arrestation de l`unité anti-terroriste on poussera la détente, si je m`exprime encore un mot sur la Suisse et les Templiers. J`ai vécu pas moins que 14 années de terreur suisse maintenant. A lire les témoignages de Peter Odintsov sur des assassinats commandités par les Banksters Suisses (= Templiers). Salut tout le monde, je suis désolé, mais la Terreur Suisse est trop puissant.


            Oui, la démocratie est en danger et nous sommes tous des moutons.
            Passer de bonne vacances
            Elmapelki


          • Néo-Résistant Néo-Résistant 16 juillet 2011 09:01

            Enfin une matière à réflexion qui me plaît !

            Ce qui déroute de nombreux citoyens c’est que personne ne leur propose un nouveau système « clef en main » ; or, c’est normal, c’est à l’ensemble des citoyens de l’élaborer...

            Problème : les médias « bien pensants » ont anesthésié et habitué à la passivité de nombreux citoyens en les réduisant à l’état de simples consommateurs d’infos (bien orientées ?), s’ils veulent participer au mouvement en cours il faut déjà qu’ils aient conscience qu’il se passe quelque chose, nous devons donc multiplier les contacts et les sources d’informations pour contrer les manipulations et les mensonges de ceux qui dominent le système actuel.

            Un forum parmi certainement bien d’autres :

            http://forum.les-nrv.fr/

            http://twitter.com/NeoResistant



            • Rosalu Rosalu 16 juillet 2011 18:51

              Un site très intéressant, que je ne connaissais pas. Un manifeste à signer :

              Les ECONOMISTES ATTERRES

              http://atterres.org


            • latortue latortue 16 juillet 2011 09:28

              et une révolution qui réforme les réalisations, un peu des trois !!! rien n’est tout mauvais ou tout bon ,seulement voila il faut agir dans le bon sens ,et surtout pour le bien de tous ,pas d’une seule caste qui vit de l’esclavage du reste du monde .


              • gaijin gaijin 16 juillet 2011 09:32

                oui ++++++++
                il ne peut y avoir de changement réel au niveau collectif sans un changement drastique au niveau individuel

                chaque individu doit apprendre a regarder avec ses propres yeux a entendre réellement ce qu’on lui dit et a être responsable de ses actes vis a vis de sa propre conscience
                voilà les conditions nécessaires a la vraie révolution

                indignez vous
                mais ne dites pas « comment on t’il put nous faire ça »
                mais :
                « comment avons nous put les laisser faire  »


                • gaijin gaijin 16 juillet 2011 11:05

                  bonne question
                  il y a 25 ans que j’ai commencé et croyez moi ce n’est pas un job facile
                  et vous ?


                • gaijin gaijin 16 juillet 2011 14:29

                  mais alors que faites vous là a brailler ?


                • gaijin gaijin 16 juillet 2011 18:44

                  bonjour chez vous


                • serge42 serge42 16 juillet 2011 10:40

                  Bonjour Baltazar,

                  Vous résumez parfaitement l’attente qui est mienne et je ne peux que louer votre analyse.
                  C’est très pragmatique et relate parfaitement la réalité de notre société et pas seulement la France.
                  L’humanité entière est concernée, nous assistons à une main mise de l’humain par des sociétés de cotations et autres organismes financiers et économiques, nos gouvernements ont fait des choix dogmatiques on ne peut plus contestables, et force est de constater que depuis l’effondrement de l’empire soviétique, il n’y plus d’idéologie de contradiction dans la balance des idéaux.
                  L’intelligence voudrait que la réalité des humains prenne le relais, mais la facilité de la société de consommation avec son artillerie médiatique a plongé les peuples dans la léthargie et la peur de l’inconnu.
                  « On sait ce qu’on a, mais on ne sait pas ce qu’on aura !! », voilà ce que j’entends à longueur de journée, même de la part des plus jeunes qui n’ont plus l’esprit de l’aventure (au sens noble du terme) tellement ils ont été formatés.
                  Les humains se replient sur eux mêmes et ne communiquent plus entre eux, engoncés dans leur petits chez soi, son crédit immobilier, son livret A, ses actions, sa télé LCD, la star ac, l’alcool, la drogue, les antidépresseurs, bref tout ce qu’il faut pour ne pas affronter la réalité de la vie.
                  Vous le savez, les révolutions et le les évolutions n’ont été possibles que lorsque les peuples ont été en danger, et que les besoins fondamentaux ont été atteints (besoins physiologiques de la pyramide de Maslow).
                  Tant que nos concitoyens seront sous anesthésie, rien ne bougera !
                  Alors d’accord, préparons le futur ensemble, je suis prêt à y participer, il y a très longtemps que je cherche des gens comme vous, dites moi où, quand, et comment je peux participer à ce mouvement.
                  Bien à vous Monsieur Baltzar.

                  Serge Guarneri


                  • DonKiChut 17 juillet 2011 11:39
                    « dites moi où, quand, et comment je peux participer à ce mouvement. »
                    une suggestion, au cas où vous n’auriez pas déjà trouvé ces liens :
                    ...
                    ou encore, sur la place publique ! (voir la carte : http://www.thetechnoant.info/campmap/&nbsp ;)

                  • Giordano Bruno 16 juillet 2011 10:43

                    J’ai déjà eu des idées similaires aux vôtres. Puis je me suis cogné au problème suivant :

                    Comment pouvoir se réaliser utilement sans enfreindre les lois ?

                    Si des personnes agissent de telle sorte qu’elles pourraient ébranler la structure du pouvoir, celui-ci ne va-t-il pas créer des lois pour leur interdire d’agir ? Je pense que l’oligarchie veille à verrouiller les portes de sortie.

                    Voici quelques exemples de leviers pour retrouver notre liberté qui ne sont pas bien vus par le pouvoir, et qui à mon sens pourraient être franchement combattus s’ils prenaient de l’ampleur et représentaient une possibilité de basculement de la société :

                    - La liberté d’information sur Internet
                    - La liberté de troc
                    - La liberté d’instruire ses enfants et de les soustraire à l’influence de l’éducation nationale.
                    - Plus généralement, tout comportement visant l’autonomie (culture de races anciennes par exemple).

                    En résumé, si votre initiative, quelle qu’elle soit devient vraiment dangereuse pour le pouvoir, le pouvoir s’occupera de vous et de ce que vous essayer d’instaurer.

                    A moins que le pouvoir ne voie venir le danger trop tard ...


                    • slipenL’air 16 juillet 2011 10:54

                      Giordano Bruno

                      Comment pouvoir se réaliser utilement sans enfreindre les lois ?

                      et aussi
                      Comment enfreindre les lois sans se faire prendre ?
                      ou sans trop dérouiller
                       smiley smiley smiley 

                      chacun sa méthode,sa résistance au stress,et à l’angoisse.


                    • BOBW BOBW 16 juillet 2011 15:37

                      D’accord sur tous les points sauf :

                      « -les soustraire à l’influence de l’éducation nationale. » 
                      Cette dernière depuis qu’elle existe malgré les dirigeants politiques et gouvernements de tous bords, a quand même permis d’évitér le formatage des élèves par les écoles confessionnelles à la « Topaze »
                       De trés nombreux citoyens , athées, catholiques, protestants, israélites ,musulmans ... préfèrent la véritable liberté enseignée dans les Écoles Publiques laïques( que veut détruire le système actuel).


                    • Roland Gérard Roland Gérard 17 juillet 2011 22:49

                      Le problème de l’Éducation nationale c’est qu’elle reste sur les savoirs livresques, elle fonctionne dans le dogme qui peut se résumer a 5 points : 1 discipline, 1 heure, 1 prof, 1 classe, 1 note. Or c’est l’heure d’apprendre à apprendre, c’est l’heure d’apprendre à travailler avec les autres, c’est l’heure de sortir de la classe pour voir comment est réellement le monde. Il faut mobiliser le cerveau certes, mais aussi le cœur et aussi la main, on apprend en faisant, on apprend par l’expérience, et puis on aime avancer là où l’on aime pourquoi faire semblant de l’ignorer .

                      en quelques mots :

                      Folie que l’école
                      qui nous demande
                      de faire parfaitement seul
                      au jour de l’examen

                      alors que nous devons
                      faire au mieux
                      ensemble
                      durant toute
                      notre vie !

                      A+


                    • gaijin gaijin 16 juillet 2011 11:09

                      de quoi parlez vous ?
                      pour ce qu’en j’en comprend l’auteur ne se réfère pas a une idélogie a appliquer aux autres ( on a en effet vu ce que ça donnait ) mais a une possibilité de changement de chacun


                    • dom y loulou dom y loulou 16 juillet 2011 12:13

                      vous êtes vraiment d’une mauvaise foi sans bornes Gelone

                      vous recevez une mallette avec des outils et au lieu de les utiliser vous dites « attention, on veut m’obliger à les utiliser !! c’est tyrannique !! »

                      ok alors virez la malle et restez nu et démuni, comme les Bilderberg vous rêvent à sucer des neurotox et bailler aux corneilles sur écrans plats, payez les taxes qui financeront votre mise à mort dans le grandiose plan de dépopulation qui est l’unique vision d’avenir des cochons qui vous servent de maîtres à penser et dites merci en souriant pendant qu’ils vous ruinent, vous êtes déjà filmé en permanence dans votre camp de concentration qui contient encore des divertissements qui vous cachent l’ampleur du danger qui vous guette.

                      vous voyez le mal là ou il n’est pas et refusez de voir le mal là où il est

                      pitoyable


                    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 16 juillet 2011 16:10

                      @ Marc Gelone


                       Le Bilderberg comme un leurre ? Tiens, cette fois on est d’accord.

                       PJCA



                    • slipenL’air 16 juillet 2011 11:03

                      Ceux qui en on aurons marre de ce faire enfiler finirons
                      par comprendre.
                      Les esclaves volontaires quant-à eux je leur souhaite bon courage
                      et bonne schlague.
                       smiley  smiley  smiley

                      Arbeit schnell . !!!


                      • Claude Selva 16 juillet 2011 12:39
                        Ce que je ne vois pas ce sont les humains avec lesquels cette mise en oeuvre sera possible. Dans le secret de nos psychés il se passe beaucoup de choses à la fois incompréhensibles et conflictuelles. Nos actes en découlent et la méconnaissance que nous en avons contribue à nous faire reproduire inlassablement les mêmes attitudes. Nous attendons toujours des changements en provenance de l’extérieur alors que c’est en l’homme que les changements devraient s’opérer.

                        Apporter des idées plus généreuses, davantage tournées vers la compassion, l’entraide et la solidarité mais vécues par des humains restés inchangés en eux-mêmes ne peut qu’amener à la reproduction des mêmes conséquences désastreuses. Quelque soit le programme proposé et quels qu’en soient les auteurs.

                        Le problème réside dans cette question : Comment l’humain peut-il changer intérieurement de manière tellement extraordinaire qu’un nouveau monde deviendra enfin possible parce que l’homme réconcilié en lui-même ne propagera plus violence et destruction hors de lui-même ?

                        • gaijin gaijin 16 juillet 2011 12:51

                          « Dans le secret de nos psychés il se passe beaucoup de choses à la fois incompréhensibles et conflictuelles »
                          « Comment l’humain peut-il changer intérieurement de manière tellement extraordinaire »

                          il faut refuser a titre individuel d’être régit par ces « choses » la première étape est la prise de conscience de ce par quoi on est régit les moyens sont nombreux et variés et il y en a pour tous les gouts

                          ce changement n’est pas un changement au sens d’inventer quelque chose de nouveau qui serait sortit du cerveau malade d’un idéologue de n’importe quel genre ......
                          il est question d’apprendre a découvrir qui nous sommes quand personne ne nous le dit


                        • gaijin gaijin 16 juillet 2011 12:44

                          et si on faisait tous pareil ?
                          http://www.gentside.com/argent/elle-vit-sans-utiliser-d-039-argent-depuis-15-ans_art25049.html
                          "Une Allemande de 69 ans a fait le choix de délaisser son argent pour privilégier une vie plus simple. Elle mène son existence entre échanges de biens et de services pour être heureuse et débarrassée de ce qui n’est pas essentiel."

                          ça donnerait quoi ?


                          • Claude Selva 16 juillet 2011 14:18

                            Là je peux répondre simplement puisque je vis comme ça depuis 1973. Avec des moments plus ou moins heureux, mais vécu dans la quasi solitude ce genre d’existence vous fait passer très près du psy. Personne ne remarque ou imagine que ça pourrait être une expérience, une tentative de vivre autrement et de manière tout à fait supportable. Quoi que vous disiez sur un mode ou un autre vous paraissez être ’hors sujet’. Le problème réside dans la solitude qui au fil du temps finit par peser puisque vous êtes assez isolé dans votre quête. Peut-être que maintenant d’autres, plus nombreux et vivant moins le sentiment d’isolement peuvent arriver à donner une dimension plus collective à cette démarche. J’en suis très attentif et prêt à l’échange avec ceux qui osent vraiment. Voila ce que ça donne pour l’instant.

                            De là à faire ’tous pareil’... Hummm.... Ça doit dépasser mon espérance de vie pour le voir. Et puis je ne crois guère à l’abandon volontaire du confort mou.


                          • gaijin gaijin 16 juillet 2011 14:47

                            je n’y crois pas non plus
                            mais la question ne visait pas ça
                            quand a votre expérience personnelle c’est exactement ce que je voulais dire les changements extérieurs sont extrèmement difficiles quand les changements intérieurs n’ont pas eut lieu
                            vous avez voulut faire les choses trop en avance d’où la tension engendrée par votre situation
                            sur le même mécanisme les changements intérieurs sont difficiles a atteindre pour l’individu isolé
                            pensez vous que les fourmis savent qu’elles sont un organisme collectif ?


                          • kemilein 16 juillet 2011 13:18

                             Certains d’entre nous ont peut-être envie de réfléchir et de tenter de dessiner les contours d’une philosophie citoyenne ? Si tel est le cas, mettons-nous autour d’une table et démultiplions les débats. Car au-delà de la mauvaise foi et des idées préconçues, qui mieux que nous pourrait définir les fondements de notre société ?

                            mais je veux bien blablater avec vous, un autre, qui voudra... le problème est et reste, que ce que vous nommer prise de conscience est une blague !

                            les gens ne prennent conscience de rien du tout ! il ne lutte pas contre l’injustice, l’inégalité, non, il lutte pour leur pomme, c’est parce que ca leur est tombé dessus, alors ils sont pas content donc il manifeste, mais ca serait arrivé a leur voisin, rien a foutre alors ! c’est pas une prise de conscience c’est de la mesquinerie.

                            comment le sais-je ? simplement parce que, le peu de soit-disant prise-de-conscience, est tellement négligeable, ridicule au regarde du restant de votre (impersonnel) aveuglement.

                            vous voulez refonder, réformer réaliser ou révolutionner le monde, m’okay, je vous regarde les gens... mais juste comme ça, quand on veut Construire quelque chose on vise avant tout une utilité particulière (voir plurielles) donc il faut déjà savoir quels sont les besoins, et comment évaluez-vous les besoins humain en sachant déjà pas a la base ce qu’est un humain ? ou ce qu’est la Vie, ou encore ce qu’est la planète Terre.

                            comment peut on se projeter vers l’avant quand on est a ce point englué et enraciné dans un monde fictif de plusieurs siècles ?


                            • kemilein 16 juillet 2011 13:37

                              il existe deux points prérequis, non négociable a toute réelle conscience et lucidité.
                              je n’en ferais pas la démonstration la présentement.

                              ce sont le Déterminisme et l’Absurde.

                              Déterminisme  : le Choix est une illusion et nous sommes ce que nous sommes non par choix mais par l’histoire de notre vécu et de celui de notre environnement.

                              Absurde  : s’entend qui n’a pas de sens, pas d’objectif, pas de raison. l’Univers, la Matière, la VIe n’ont ni sens ni objectif, il ni a aucun grand destin a accomplir et par conséquent l’Humanité est libre de se forger l’existence qu’elle désire dans les limites de ses capacités.

                              vous allez me dire que ça vous fait une belle jambe vue que vous vous voulez changer le monde... bah justement faudrait peut être commencer par la racine du problème non ?

                              le déterminisme appel la compréhension, l’éducation, l’information, et de la patience (les
                              changements s’effectuent sur plusieurs générations quand il y a inconscience
                              ). Par exemple ca remet en cause votre vision de la justice comme une forme de vengeance, puisque les « coupables » ne le sont pas par choix mais contraint par leur vie.

                              l’absurde accepte pleinement qu’a l’échelle de l’univers nous ne sommes rien, que la vie et la survie humaine n’importe qu’aux hommes et aux vivants, et que tout cela n’a aucune sens, aucun but aucune destinée. Conscient de cal alors nous envisageons notre vie (quotidienne) sous un nouveau jour, puisqu’il est absurde de vivre autant nous éviter de souffrir (donc de faire souffrir) que donc notre réalisation doit être une chose fort bête le bonheur et le plaisir.

                              l’absurde, une fois qu’on prend pleinement conscience de l’univers, c’est a dire un soleil avec 8 planètes avec des satellites, mais cette étoiles est perdu parmi environ 100 milliards d’autres étoiles qui forme la galaxie, qu’a travers l’univers on estime le nombre de galaxie a 100 milliards, et que l’univers a 30 milliards d’années... Et bien on apprend a chérir son Monde, planète, parce que pour le moment on en a qu’une (et ca changera pas de si tôt)


                            • gaijin gaijin 16 juillet 2011 17:56

                              navré mais pas d’accord
                              votre point de vue est correct du point de vue de l’ inconscience pas de de la conscience
                              parce que précisément la conscience est un moyen d’échapper a une partie du déterminisme et que plus il y a de conscience moins il y à de déterminisme
                              d’autre part l’univers n’a probablement pas d’objectif mais il a un sens ( c’est a dire une direction un tropisme ou ce que vous voudrez comme terme bien entendu pas un sens au plan intélectuel du terme )
                              la prise de conscience peut exister y compris de manière instantanée ( même si c’est plutôt rare )
                              et a l’échelle individuelle elle peut se développer rapidement ( 10 a 20 ans ) a condition d’être recherchée et travaillée de manière active avec des méthodes adaptées
                              a l’échelle collective c’est plus complexe le collectif fait partie des éléments du déterminisme actuellement il est un frein au développement de la conscience quand un nombre suffisant de personne auront fait un effort individuel dans ce sens le phénomène s’inversera
                              naturellement vous avez compris que par sous le terme conscience nous ne mettons pas du tout la même chose 


                            • kemilein 16 juillet 2011 19:14

                              faux.

                              la conscience n’est pas forcément consciente d’elle même, possiblement avoir conscience de son environnement sans avoir la possibilité d’avoir elle même conscience qu’elle analyse et pense son environnement.

                              de plus : « nous naissons aliéné mais notre potentiel a l’émancipation est supérieur ». les déterminismes sont absolus, même lorsque vous croyez leur avoir échappé, déjoué, vos anciens déterminismes laissent place a de nouveaux, peut être vous donnent ils plus de satisfaction, peut être sont ils plus émancipateurs, mais ils restent des déterminismes (c’est à dire une façon d’être et d’agir hérité de votre histoire personnelle et issu de votre environnement)

                              ce n’est pas du dogmatisme, c’est un fait que chacun peut constater.


                            • kemilein 16 juillet 2011 19:17

                              j’annote, j’ai oublié de finir mon reply.

                              je voulais ajouter, donc, que la conscience d’avoir conscience appelle donc l’obligation de chercher quels sont les déterminismes qui nous sont néfastes et de les changer, de les remplacer, par ceux la même qui nous émancipes et nous libères (mais qui n’en reste pas moins des déterminismes).


                            • gaijin gaijin 16 juillet 2011 19:22

                              mais c’est que précisément la pensée qui pense et analyse son environnement n’est pas la conscience


                            • kemilein 16 juillet 2011 20:52

                              heu non... un chat a conscience d’avoir mal, il a même une personnalité.
                              il pense, il « aime » (reconnaissance et affection -si si-), il a une conscience.

                              je ne sais pas par contre s’il a la possibilité de savoir justement qu’il pense.

                              en fait on chipote sur un mot, ce qui ne change quasiment rien au final, j’appelle conscience ce qui permet a la mémoire de s’exprimer, et pour vous il lui faut la possibilité de savoir qu’elle pense.


                            • gaijin gaijin 17 juillet 2011 08:24

                              non ce n’est que partiellement ça le problème c’est que ce que j’appelle conscience fait référence a une capacité perceptive et conceptuelle élargie
                              le problème étant que je ne connais pas de moyen de vous expliquer ça avec des mots ce n’est pas un concept théorique c’est une restructuration de l’esprit basée sur un vécu différent .....
                              vous parlez plus haut d’être englué dans un monde fictif c’est tout a fait ça quoi que ce soit bien plus vaste que plusieurs siècles mais on peut en sortir. au moins en partie mais même peu oblige a s’ouvrir a autre chose
                              qu’est ce qu’un humain ? c’est exactement la question a laquelle il convient de répondre mais cette réponse ne peut être qu’individuelle sinon on retombe dans le panneau
                              le simple fait de la poser est déjà un pas vers la sortie parce que franchement a part subvenir a nos besoins physiologiques qu’avons d’autre a faire que d’y répondre ?
                              nous distraire ?
                              jouer a des petits jeux égotiques ?
                              produire toujours plus d’excréments ?


                            • Claude Selva 16 juillet 2011 17:43

                              Pour simplifier je pense que s’il y a changement en profondeur ce sera après une période terrible pendant laquelle les peuples seront dans une situation tellement insupportable que la rébellion s’imposera d’elle-même.

                              Une période pendant laquelle la rébellion sera instrumentalisée, ou devra l’être, pour prendre forme et sens. Mais ce sera aussi une période pendant laquelle un certain autoritarisme sera nécessaire, car là il faudra être efficace et arrêter de palabrer sur ce qui ressemble à la démocratie ou sur ce qui paraît s’en éloigner. Les oligarchies disposent d’un pouvoir de coercition extraordinaire. Il faudra savoir y faire face. C’est là où j’ai un gros doute sur la capacité à agir d’une conscience collective éveillée.

                              • gaijin gaijin 16 juillet 2011 18:15

                                une conscience collective éveillée ?!
                                ça n’existe pas et ça ne peut pas exister
                                ce que vous décrivez est le mécanisme des révolutions du passé ce type de révolution a échoué et échouera toujours parce qu’une fois au pouvoir les leaders cessent d’être des révolutionnaires pour devenir la nouvelle oligarchie
                                c’est là le principal obstacle a éviter
                                ce qui peut exister c’est des consciences individuelles éveillées
                                je vous l’accorde ce n’est jamais arrivé mais c’est en cela que se serait une révolution : quelque chose de nouveau quelque chose qui n’est jamais arrivé a l’échelle de l’histoire connue
                                peut être la première chose nouvelle en politique depuis l’invention du monotheisme
                                est ce que ça arrivera ? oui sans aucun doute
                                a l’échelle de notre de vie ? je n’en sais fichtre rien
                                mais ça ne m’ empêchera pas de travailler pour que ça arrive


                              • Mougeon Mougeon 16 juillet 2011 18:47

                                Moi aussi j’ai un gros doute sur la capacité à agir d’une conscience collective éveillée, surtout après avoir vu un petit sondage concernant le programme TV choisi par les 3031 téléspectateurs Français qui ont répondu à ce sondage le 08/07/2011, dont en voici la copie d’écran :

                                http://imagik.fr/view-rl/451542
                                 
                                No comments !

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