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Accueil du site > Actualités > Economie > De la déréglementation des taxis...

De la déréglementation des taxis...

"Attali est le seul à avoir cent idées par jour. Je suis le seul à savoir laquelle est la bonne..."

François Mitterand

L’idée maîtresse du rapport Attali étant de libérer la croissance pourquoi ne pas le faire avec l’argent des autres ? C’est facile, il suffit de déréglementer.

Déshabillons PIERRE (les taxis) de la valeur cumulée de leurs licences (5 milliards d’euros) afin d’habiller Paul (les chômeurs) et ainsi alléger les statistiques du chômage en France de 50 à 100 000 personnes.

Cela tout en satisfaisant à la demande du consommateur-électeur (qui ne parvient jamais à trouver un taxi lorsqu’il en a besoin) et... du contribuable puisque cette réforme a l’énorme avantage de pouvoir être mise en place sans bourse délier pour l’Etat mais simplement en spoliant purement et simplement les artisans taxis de leur patrimoine. Ceux-ci ont en effet eu l’idée saugrenue de s’endetter afin de financer leur outil de travail !

Le résultat sera le suivant : des jeunes qui viennent d’arriver sur le marché et ont emprunté jusqu’à 400 000 € pour travailler vont se retrouver en concurrence avec d’autres jeunes, qui eux n’ayant rien emprunté, pourront se livrer à une concurrence sauvage et une guerre des prix en toute impunité. Ce qui aura pour effet immédiat de couler financièrement les premiers d’où un nombre de faillites incalculable avec les retombées imaginables sur l’économie.

Dans un second temps les derniers arrivés s’apercevront vite que ce secteur d’activité, une fois livré à une concurrence sauvage, n’est plus viable. Ils se réorienteront alors vers d’autres activités moins astreignantes en termes de temps et plus lucratives.

Cela avant même de déposer le bilan car, puisqu’ils auront eu leur licence gratuitement, ils n’auront même pas à se donner la peine de liquider un éventuel actif (contrairement à leurs prédécesseurs). Et nous entrerons alors dans une spirale sans fin.

Est-ce là l’avantage du consommateur ? Ne nous leurrons pas car, à terme, dans ce contexte, le nombre de taxis sera inférieur à ce qu’il est aujourd’hui. En effet c’est le grand nombre qui causera la paupérisation de cette profession et entraînera son désintérêt d’où une nouvelle carence. On est en train de reproduire le shéma de la déréglementation de 1931 qui a entraîné la remise sous réglementation de 1937, cela au prix d’une grave crise sociale qu’a connue la profession de taxi à cette époque (faillites et suicides en série).

De la même manière les vieux artisans arrivant au terme de leur carrière et comptant sur la revente de leur affaire pour vivre une retraite décente (comme tous les autres entrepreneurs) devront se satisfaire de leur retraite artisan (aux environs de 500 € en moyenne) et tracer purement et simplement un trait sur leur patrimoine chèrement acquis durant 20 ou 30 ans à une moyenne de 70 heures par semaine. C’est priver un grand nombre de gens de leur pouvoir d’achat et donc de leur capacité à consommer. Quel sera l’avantage pour l’économie ?

Il est en France question de relancer le pouvoir d’achat, la consommation et donc la croissance. Pense-t-on raisonnablement y parvenir en appauvrissant des tranches entières de la population ?

Les arguments énoncés pour justifier cette déréglementation défient toute logique et ne tiennent pas un seul instant à l’analyse.

En effet vouloir lier les croissances des trafics aériens et ferroviaires ainsi que les augmentations démographiques des villes françaises directement au nombre de taxis en fonction est un exercice complètement dénué de sens.

Ce serait négliger l’explosion qu’ont subi les transports en commun et le nombre de voitures particulières dans le même temps !

Le problème de la disponibilité des taxis n’est pas dû au manque de taxis mais à la difficulté qu’ils ont à se déplacer.

De même que l’idée de développer de nouvelles offres de transport de type véhicule de petite remise (VPR) parce qu’il n’y en a que 100 officiellement dénombrés à Paris contre 50 000 à Londres et 42 000 à New York serait faire peu de cas de l’existence des véhicules en licence DDE ou LOTI (Loi d’orientation du transport intérieur) qui bizarrement ne sont pas pris en compte dans la rédaction du rapport... !

Or il faut savoir que selon la réglementation en vigueur chaque taxi détient le droit d’exploiter en activité annexe un véhicule non équipé taxi en plus de son activité taxi proprement dite. Peu le font, pourquoi ?

Soit ils sont stupides, soit il n’ont pas envie de gagner plus d’argent ou peut-être encore plus simplement parce que le marché n’existe pas.

En effet les flux ponctuels de demandes correspondent à des laps de temps très courts sur une période de 24 heures. Or le fait d’utiliser des VPR ou LOTI dans le cadre de la réglementation actuelle du travail ne permet pas d’amortir les salaires et charges en proportion du temps passé en attente (10 heures en moyenne) par rapport au temps effectivement passé en conduite en charge (5 heures en moyenne).

La « cerise sur le gâteau » est l’assimilation que se hasardent à faire les technocrates signataires du rapport entre le nombre d’emplois qui ont pu être créés en Irlande à la suite de la libéralisation du marché et ce que cela pourrait être en France ! L’Irlande est un pays de seulement 4 millions d’habitants où la fiscalité et les charges des entrepreneurs n’arrivent pas à la moitié de ce que doivent acquitter les entrepreneurs français !

Mais le fin du fin c’est l’idée de développer conjointement déréglementation des taxis et libéralisation des VPR. En effet, comment peut-on imaginer que des travailleurs indépendants vont continuer à s’investir dans le domaine du taxi avec une tarification plafonnée, des équipements de métrologie et des contrôles périodiques coûteux et astreignants alors que les VPR pourront exercer en toute impunité des tarifs de gré à gré avec un simple véhicule non équipé et de ce fait complètement incontrôlable.

Il est intéressant d’autre part, en dehors de l’aspect économique, de prendre connaissance des dérives qu’a occasionné en Grande-Bretagne le développement des VPR (escroqueries tarifaires, abus, agressions sexuelles, etc.). Il faut savoir que les taxis en France sont soumis à un examen professionnel très sélectif après une étude approfondie du casier judiciaire et qu’ils dépendent de pas moins de quatre ministères (Intérieur, Budget, Transports, Commerce et artisanat) et qu’ils sont donc sous la surveillance constante de la Police, de la Gendarmerie, des Douanes, et de la DGCCRF. Cela implique une conduite irréprochable dont la résultante est que l’on trouve beaucoup plus de taxis agressés que de taxis agresseurs... qu’en sera-t-il demain ? Les Français auront-ils vraiment envie de mettre leur sécurité entre les mains d’un inconnu au pedigree incertain ? Il est complètement illusoire de croire que dans un tel contexte la qualité du service rendu au consommateur sera maintenue.

Jacques DELPLA l’économiste qui a siégé au sein de la Commission ATTALI et qui est à l’origine de cette idée de déréglementation pense que c’est une rente et qu’il est anormal de payer pour travailler. Mais peut-il expliquer dans ce cas pourquoi le restaurateur, le boucher, le boulanger et toutes les autres catégories de commerçants sont obligés d’acheter un fonds de commerce afin de pouvoir pratiquer leur activité ? Ne payent-ils pas pour travailler eux aussi ? Quelle est la différence quand on sait que depuis la loi de 1995 les licences taxis sont assimilées à un fonds de commerce ?

Si on tenait le même langage au sujet des autres corporations cela reviendrait à dire que si Jacques ATTALI faisait la queue pour acheter sa baguette il proposerait aussitôt de doubler le nombre de boulangeries. La différence c’est que lorsqu’on fait la queue à la boulangerie, c’est uniquement aux heures de sorties d’école ou de sortie des bureaux. En dehors de ces moments de pointe, la boulangère a le temps de faire le ménage.

Eh bien pour les taxis c’est pareil. Il y a des heures de pointe durant lesquelles il est difficile de satisfaire à la demande et qui représentent 20% de la journée de travail d’un taxi et il y a les heures d’attente qui représentent les autres 80%. Mais il subsiste une inconnue : la valeur de temps représentée par les embouteillages selon la densité de la circulation. Car si la demande de clients en attente de taxis est plus importante aux heures de pointe... la circulation automobile aussi !

La solution cependant existe d’ores et déjà ! Et elle est beaucoup plus simple que ce que proposent les technocrates. Comme il l’a été dit plus haut, chaque taxi dispose d’un droit d’obtention à titre accessoire d’une licence dans le cadre de la LOTI ; il suffit de libérer ces licences en autorisant les taxis à les transformer en VPR et en leur laissant la possibilité de les exploiter, de les louer, de les affecter à des salariés ou encore de les céder à titre onéreux. Cela aurait le double avantage de servir d’observatoire afin de quantifier sur le vif la capacité de ces nouvelles licences à être rentables sans spolier les détenteurs de licence taxi puisque cela ne ferait que valoriser davantage leur affaire et de plus, comme il est impossible de conduire deux véhicules à la fois, cela créerait des emplois tout en mettant plus de véhicules à la disposition du consommateur.

Mais cette solution ne sera jamais adoptée car ce que nos gouvernants souhaitent en réalité c’est résorber ce qu’ils pensent être la dernière niche fiscale et permettre aux grands groupes de mettre la main sur ce secteur d’activité afin de créer une génération de chauffeurs smicards bien dociles et par là même cerner la fiscalité de ce secteur qui souffre encore de son image sulfureuse d’après-guerre.

Que le consommateur soit prudent car il est mal informé ! La dérégulation aura exactement les mêmes conséquences que la privatisation des grands groupes comme France Télécom par exemple ; essayez aujourd’hui d’abord de parvenir à avoir un interlocuteur si votre ligne téléphonique tombe en panne... Si par miracle vous y parvenez, essayez d’avoir une réponse à la question que vous posez... et lorsque vous aurez été baladé de messageries vocales en réponses ineptes... vous regretterez l’époque des PTT.

Si on n’y prend pas garde il en sera de même demain avec les taxis.


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59 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 31 janvier 2008 10:59

    Oui,la rapport ATTALI à raison,il convient de dévérouiller une profession qui n’a jamais été à la pointe de la transparence des prix et encore moins de la trransparence tout court.

    Les lobbys de cette profession ont durant des années imposées leur loi,une bonne chose que la libéralisation d’une profession qui n’a pas a empêcher des chomeurs d’accèder à un job mais qui va permettre par des magouilles à des africains de venir en France faire les taxis à Paris comme nous le voyons de plus en plus,sans parler des faux taxis !

     

     

     


    • Cris Wilkinson Cris Wilkinson 31 janvier 2008 11:15

      Il y a une chose que ne disent jamais les taxis, c’est que si on en veut un, il vaut mieux être à la gare ou à l’aéroport.

      C’est certain que les taxis disent qu’ils attendent 80% du temps, c’est normal, ils sont 80% du temps à un endroit où il n’y a pas de client.

      Mais ce n’est pas pour cela que le plan Attali va résoudre le problème, car les nouveaux taxis ne seront pas où on en a besoin, mais dans les gares et aéroport, à attendre 80% du temps un client.


      • Plum’ 31 janvier 2008 18:45

        « L’entreprise de location de taxi à laquelle j’ai personnellement loué un taxi voilà un peu plus de 10 ans exigeait que je lui paie les 750 euros de location hebdomadaires en liquide. »

        Je comprends que vous ayez pu être contraint de travailler dans ces conditions, je ne comprends pas que vous n’ayez pas dénoncé de telles exactions auprès d’autorités judiciaires ou autres. Votre argent devenait de l’argent sale.


      • Alpo47 Alpo47 31 janvier 2008 11:41

        Déreglementer la profession aurait, semble t-il du bon pour les utilisateurs de ce moyen de transport, et s’avèrerait rapidement CATASTROPHIQUE pour tous ces artisans taxi, s’étant lourdement endéttés pour acheter leur licence. De plus, pour nombre d’entre eux, la revente de leur licence constitue leur capital retraite.

        Il en est de même pour nombre de commerces, de professions libérales (médecins, dentistes, avocats...etc..) qui "revendent" leur clientèle.

        Attali fait partie de ses économistes, penseurs, qui sont complètement déconnectés de la réalité du terrain. Une existence dans un milieu protégé, généralement enseignant, n’ayant jamais eu besoin d’affronter une concurrence, de se remettre en question, de "rebondir" après un échec ... Ils vivent dans un autre monde, ce qui ne les empêche pas de venir dans le monde réel expliquer ce qu’il faut faire pour réussir...

        Cherchez l’erreur !

        Il y a quelques années, un de nos hommes politiques disait de Raymond Barre, le "meilleur économiste de France" selon Giscard, qu’il serait incapable de gagner de l’argent en vendant des glaces au mois d’aout sur la plage de Pampelune ...

        Avec Attali, bien d’autres de ces économistes donneurs de leçons, accaparent les médias, pour nous expliquer ce qu’il faut faire, la "conjoncture", les "équilibres économiques", la "tendance" .... se fourvoyant la plupart du temps, ce qui ne les empêche pas de recommencer. Reconnaitre ses erreurs est une qualité qu’ils ne semblent pas posséder...

        Alors ? Quel profit pour le pouvoir ? Diviser pour régner. Créer le chaos, mais un "chaos organisé", de manière à présenter SA solution, au meilleur moment ... De la politique politicienne.

        Je remarque, heureusement, que les "tours du magicien", commencent à lasser. L’état d’hypnose du "petit peuple" diminuer et l’esprit de révolter revenir à nombre de ceux qui se sont fait berner. ...

        Incertain est l’avenir ...


        • Yohan Yohan 31 janvier 2008 12:18

          @alpo bien dit


        • Zalka Zalka 31 janvier 2008 16:18

          Le problème, c’est que si on laisse le système inchangé, on continuera d’avoir pléthore de conducteurs louant leur taxi à une boîte, travaillant 80h par semaine pour toucher moins de 700€ par mois.

          Si on libéralise, on fera perdre de l’argent à ceux qui ont du acheter leur license. Mais au moins dans ce cas, ils continueront à bien gagner leur vie (pour une quantité de travail toujours très importante). Et surtout, on mettra fin à l’esclavagisme pur et simple que les entreprises propriétaires de taxis pratiquent sur leur "employés".


        • Sébastien Sébastien 31 janvier 2008 22:20

          Faut vraiment etre con pour s’endetter de 400 000 euros, travailler 80 heures et gagner moins de 700 euros par mois....


        • Marc Bruxman 31 janvier 2008 14:12

          Votre article éclaire avec justesse un problème mais apporte une mauvaise réponse.

          L’erreur était à la base de réglementer le métier Taxi. Il n’y a aucune raison rationelle à cela. La loi de l’offre et de la demande régulera très bien le nombre de taxis.

          Mais nous ne sommes pas dans un pays libéral et cela se voit justement lorsque l’on parle de libéraliser. Car ce que propose le gouvernement est effectivement un vol. Le vol c’est de dire à quelqu’un tu as acheté un droit (ta plaque) et on va te reprendre ce droit sans te compenser. Une société privée qui ferait cela se retrouverait à coup sur au tribunal. Car c’est un peu comme si on vous expropriait de votre maison sans dédomagement et qu’on vous demandait de continuer à rembourser votre crédit. (A ce sujet d’ailleurs l’état a souvent abusé de son droit d’expropriation et a souvent très mal compensé le préjudice causé par ses infrastructures).

          La seule solution serait donc que l’état s’engage à racheter (au prix du marché actuel) les plaques des chauffeurs existants et qu’il libéralise de suite la circulation des taxis. En faisant cela l’état apprendra qu’il n’est pas une bonne idée de mettre des régulations imbéciles et que celles ci finissent toujours par couter cher à tout le monde.

          Mais la bonne nouvelle pour les chauffeurs de taxis et que même si l’état passe sa loi sans indemnisation (ce qui serait dégeulasse) l’europe se chargera de condamner l’état à rembourser les plaques.

          A noter que le problème est le même pour ceux qui tenaient un bar à narguilé. Ils se voient obligés de fermer non parce qu’ils ont mal gérés mais parce que l’état censé protéger les faibles selon la réthorique étatiste s’est comporté en voleur dépossédant ces gens de leurs biens.

          Combien de temps faudra t’il encore attendre pour que les gens cessent d’admettre de l’état ce qu’ils n’admettraient jamais d’un patron privé ?

           

           


          • Zalka Zalka 31 janvier 2008 16:26

            Les bars à narguilé ferment surtout parce que la loi manquent de finesse. On peut comprendre qu’une personne allant en boîte, y aille pour danser et non respirer la fumée de clope. Pareil, pour un bistro, un resto etc...

            Mais quand on va dans un narguilé, on sait à quoi on s’expose, comme quand on achète un paquet de clopes. Même à New York, ils ont fait le distinguo.


          • gnarf 31 janvier 2008 14:27

            Curieux raisonnement. Quand le front populaire a decide de faire des taxis une profession fermee avec licence, n’ont-ils pas mis sur la paille des milliers de personnes ?

            C’est un systeme aberrant et il faut en sortir. Les taxis d’aujourd’hui ne gagnent rien avant la 15eme course quotidienne A CAUSE DU PRIX DE LA LICENCE qu’ils paient des annees.


            • philou 31 janvier 2008 16:17

              Je m’interroge quand je vois ces véhicules ultra-luxueux dont le prix dépasse souvent les 40 000 euros et dont la conso est proportionnelle. A l’époque du low-cost dans tous les domaines on peut imaginer une flotte de Logan ou autre véhicule simple fiable confortable et économiques.


            • philou 31 janvier 2008 16:20

              Le fait d’être concurrents vous autoriserait donc à coller une baffe à quiconque ?


            • Marc Bruxman 31 janvier 2008 20:26

              Pour ce qui est des taxis logan le problème est que l’offre de taxis est régulée jusqu’au prix de la course.

              Donc :

              • Ta logan va te permettre de faire plus de fric certes.
              • Le client va raler de payer le même prix pour se faire transporter en Logan que ce qu’il paierais pour se faire transporter en Mercodes.
              • Les Mercos et autre allemandes sont très fiables, le mec a pas envie que son outil de travail soit au garage.
              • Comparativement une merco ou une bmw se dévaluera moins vite qu’une petite bagnole. Donc une partie de l’investissement sera récupérée lorsque le taxi revendra sa voiture.

            • Gilles Gilles 2 février 2008 16:09

              Marc

              "Les Mercos et autre allemandes sont très fiables, le mec a pas envie que son outil de travail soit au garage."

              Les japonaises, petites, sont aussi trés fiables, de même que pas mal de petites françaises, et moins chères à réparer.

              Sinon, entre payer 15 euros une course de 10 mn dans une Logan et 30 dans une Mercedes, ya pas photo...go pour la Logan, mias je ne suis qu’un petit peigne cul c’est vrai. Enfin, bon, il y a un marché pour les gens comme moi prés à prendre un taxi moins cher au détriment de la "classe" de la caisse


            • philou 31 janvier 2008 15:47

              Effectivement pourquoi avoir voulu règlementer l’installation des taxis ? C’est un commerce comme un autre , qui plus est ne requiérant aucun diplôme, il convient de laisser la loi de l’offre et de la demande agir et l’on verrait les tarifs rapidement baisser.

              Cette histoire de plaque à racheter est un non-sens, si l’on réfléchit par exemple au cas des médecins.

              Il y a quelques 15 ou 20 ans le numerus clausus était assez large, les départs en retraite assez peu nombreux, les clientèles étaient alors valorisées entre une demie et une année de chiffre d’affaire. Depuis le resserrement du numérus clausus et le papy-boom il y a plus de départs en retraite que d’arrivée de jeunes sur le marché et les clientèles ne valent plus un euro. A-t-on demandé à l’Etat une quelconque compensation ?

              Quant à celui qui compare aux bars à chicha, primo ceux-ci sont de création récente, les lois Veil datent des années 1970, il ne fallait pas être malin pour croire que celà pourrait durer ces 5 denières années, deuxio il y a des dizaines de métier qui ont disparu, chaisière, dame pipi, vendeur de journaux à la criée etc ... d’autres apparaitront, disparaitront ...


              • Marc Bruxman 31 janvier 2008 20:33

                "Quant à celui qui compare aux bars à chicha, primo ceux-ci sont de création récente, les lois Veil datent des années 1970, il ne fallait pas être malin pour croire que celà pourrait durer ces 5 denières années, deuxio il y a des dizaines de métier qui ont disparu, chaisière, dame pipi, vendeur de journaux à la criée etc ... d’autres apparaitront, disparaitront ..."

                C’est une belle ineptie de lire ca. La dame pipi a disparu parce que son travail ne servait plus pas parce que l’état a décidé unilatéralement de tuer son taf.

                Le bar à chicha n’a pas été victime du fait que les clients ne veulent plus fumer mais d’une loi liberticide décidé par notre hitler de la santé. La encore c’est l’ingérance de l’état dans des affaires privées qui ne le regardent pas. Et encore une fois c’est le citoyen qui paie les pots cassé et ce fait mépriser par cette pieuvre protectrice qui ne s’intéresse en fait pas au sort des citoyens mais à son propre sort. 

                C’est exactement le même problème avec les taxis. L’état régule, l’état dérégule. L’état vous nique une premiére fois avec le numéros clausus puis une seconde fois en vous spoliant d’une propriété artificielle qu’il a lui meme crée !


              • Zalka Zalka 31 janvier 2008 16:22

                Pour une fois, je suis d’accord avec vous, Arthur Mage. Ces boites ne méritent qu’une qualification : esclavagistes. Elles vivent d’une rente et du sang de leurs "employés".

                C’est pour cela que je partage le point de vue d’Attali sur le sujet. Si on libéralise le système des taxis, les artisans perdront certes un investissement pour la license, mais continuerons de pouvoir vivre de leur métier. Pour l’instant, leurs collègues "employés" ne gagnent rien.


              • Marc Bruxman 31 janvier 2008 20:59

                "L’une des principales entreprises de location de taxi, la G7, a été créée et longtemps dirigée par André Rousselet, le finançeur des campagnes électorales de François Mitterrand."

                Vous avez tout à fait raison de souligner ce point. Mais vous ne soulignez pas à quel point les responsables de cette situation ne sont pas les entreprises mais l’état. Et comme par hazard ceux qui ont le droit de profiter de la situation crée par l’état lui même sont les potes du pouvoir.

                Si on libéralise justement ces esclavagistes (et vous avez raison d’employer ce terme) n’auront plus lieu d’être. Et donc l’argent sera redistribué entre les chauffeurs au lieu de finir dans la poche des actionnaires. Ce qui s’appelle justement redistribuer les richesses. Certes le prix des courses baissera car il y aura plus de chauffeurs. Mais cela crée des emplois et donc c’est une mesure tout à fait sociale. Et comme en plus ca fait baisser le chomage c’est bon pour les cotisations de ceux qui travaillent.

                Bref c’est encore une preuve que souvent et contrairement à une idée recue ce n’est pas le libéralisme qui crée des problèmes sociaux mais l’étatisme. Vous en avez ici fait une démonstration flagrante en citant un cas que je ne connais pas. Le système une fois libéralisé sera ainsi beaucoup plus juste. Mais il faut bien sur que l’état ne fasse pas un hold up et rembourse les plaques.

                Et c’est pareil dans d’autres secteurs d’activité. Quand on a libéralisé les télécoms non seulement on a crée pleins d’emplois mais les prix ont baissés. Et si on libéralisait totalement le GSM vous verriez les prix à la minute fondre comme neige au soleil !

                 

                 


              • Gilles Gilles 2 février 2008 15:57

                Marx, pardon Max

                Pour uen fois je suis d’accord avec vous

                Les taxis devraient être propriétaires de leur outil de travail et non dépendants de sociétés ou soumis à la rente licencieuse (des licences)

                Simple, un homme achète ou loue une caisse, voir un minibus, obtient une licence gratos et hop au boulot !

                on paierait moins cher, le gars gagnerait plus....mais quid des actionnaires et des rentiers (de leur license,) ?


              • gnarf 31 janvier 2008 18:12

                "Dans un second temps les derniers arrivés s’apercevront vite que ce secteur d’activité, une fois livré à une concurrence sauvage, n’est plus viable."

                Si on suit ce "raisonnement", aucune profession que l’on peut exercer sans licence n’est viable. C’est quand-meme curieux comme les gens sont friands de sophismes economiques. Plus c’est gros plus ca passe.

                La profession de taxi a ete plongee de force dans un enfer reglementaire dont elle ne peut meme plus sortir. Les taxis n’en vivent pas mieux pour autant car le prix de la licence a monte mecaniquement jusqu’au dernier niveau supportable et les etrangle. Le seul resultat est que le prix des courses est largement plus eleve que si la profession etait libre.

                Si la profession etait libre, le taxi gagnerait de l’argent des les premieres courses de sa journee au lieu d’avoir a mettre les 15 premieres dans le remboursement de sa license. De ce fait il pourrait gagner la meme chose qu’aujourd’hui en baissant largement le prix de ses courses, et paierait largement moins d’impots.


                • c.d.g. 31 janvier 2008 18:28

                  plaidoyer pro domo

                  On peut pas le reprocher, c est comme de demander a un pharmacien s il est d accord pour avoir de la concurrence.

                  Sur un plan plus general, pourquoi est ce a l etat de determiner le nombre de taxi (ou notaire ou pharmacien) dans une ville ?

                  L etat ne determine pas le nombre de boucher (comme cité dans l article), d architecte ou de plombier !

                  Oui il serait souhaitable d en finir avec ce systeme. Oui il serait souhaitable d indemniser les victimes (qui ont achete cher une license).

                  Quand la france a decide d abolire l esclavage, on n a pas decide de ne pas le faire car ca allait faire une perte seche pour les proprietaires d esclaves (on les a indemnise eux aussi)


                  • Black Ader 31 janvier 2008 18:29

                    "En effet c’est le grand nombre qui causera la paupérisation de cette profession et entraînera son désintérêt d’où une nouvelle carence."

                     

                    Bein voyons.. Je propose même d’étendre à toute les professions le corporatisme des Taxis, je suis sur que ca va aller mieux pour tous le monde ! Limitons donc le nombre de plombier, d’informaticien, de chercheurs, de commercant, d’ouvriers, comme ca, ca ira vachement bien pour eux, leur prix seront trés élevé, leur profit magnifique, et c’est le Peuple qui payera..

                    A moins que ca resemble étrangement à l’URSS, votre truc !

                    Car s’il n’y a pas de concurence, alors, tout le monde paye trés cher, et donc, le pouvoir d’achat veritable se casse la gueule. Le taxi aura certes un client par semaine à 1000€, mais avec ca, il pourra a peine faire ses courses..

                     

                    Libéraliser les taxi est donc une bonne chose. Quand à leur plaque, et bien qu’on les laisse avoir plusieurs taxi pour une seule, ca résoudra à peu prés le probléme.

                     

                    Et puis comme ca, certain pourront avoir une vrai flotte, s’il travail plus que les autres. Et puis prendre leur retraite à 50 ans. Ca ouvre de sacré perspectives pour un marché de 20 millions d’habitants, la région parisienne..


                    • Marc Bruxman 31 janvier 2008 21:05

                      Et pas qu’a Paris, je suis sur que certains provinciaux seraient intéressé par les taxis si c’était moins cher. (Les retraités par exemple).


                    • philou 31 janvier 2008 22:39

                      Tiens oui excellente idée la plaque de plombier, le numerus clausus des serruriers


                    • Sébastien Sébastien 31 janvier 2008 22:12

                      Mais c’est pareil pour tout le monde. Tout le monde s’endette pour monter son business et dans quasiment tous les secteurs la concurrence n’est pas interdite. Il n’y a pas d’interdiction d’ouvrir plus de x magasins de fringues dans une meme ville ! Je vois pas pourquoi les taxis feraient exception.

                      Qui decide de combien de taxis on a besoin ? Qui decide des prix ? C’est quand meme incroyable de devoir payer 5 euros minimum a Paris meme pour faire 100m. Et on se fait engueuler quand on va pas assez loin avec que le chauffeur a 5 euros minimum sans rien faire.

                      Sans parler de la proprete de certains taxis qui sont de veritables poubelles roulantes. Alors au moins la concurrence va les pousser a nettoyer et a se mettre du deo quand c’est l’ete. Comme ca on evitera de monter dans une caisse de 1985 sans la clim parce que ca fait deja 15 mn qu’on attend a la station.


                      • Marc Bruxman 31 janvier 2008 23:01

                        Le comissariat au plan ! Et dites bonjour au camarade Staline !


                      • Gilles Gilles 2 février 2008 15:46

                        Sébastien, tu es prends où tes taxis ? mois je vois surtout des grosses berlines.....plutôt neuves


                      • philou 31 janvier 2008 22:31

                        L’Etat n’a rien à gagner dans la fermeture des bars à chicha. Il en va de la santé publique, et l’emploi des barmen à chicha si je puis dire est devenu aussi inutile que celui de dame pipi.


                        • Marc Bruxman 31 janvier 2008 23:20

                          Ne t’inquiétes pas bientot on interdira le camembert et le saucisson au motif que ca file du cholesterol. On te nourira avec des pillules et tu trouvera ca bien parce qu’on agit pour ta sécurité. Tu n’aura plus le droit aux sport à risque parce que c’est dangereux. Par contre on vérifiera bien que tu as fait tes deux kilométres de marche sur le tapis roulant de ton salon et on te le rappelera avec une jolie voie suave à la "Attentifs ensemble !".

                          Dans un tel système, tu n’aura plus le droit d’avoir de plaisir que si il est standardisé et validé par les hautes autorités. On te donnera peut être même des antidépresseurs pour que tu tienne le coup. La télé t’enverra des programmes incipides que tu regardera la bave aux lèvres n’ayant de toute façon rien de mieux à faire.

                          Et pendant ce temps la la nomenklatura étatique se fera des grosses fétes clandestines en brisant tous les tabous comme c’est le cas en Iran. (par exemple). On aura jamais aussi bien vécu de la culture de légumes.

                          Mais cela ne changera rien ne t’inquiétes pas. Tu finira toujours bouffé par les vers quand tu sera entre quatre planches. La seule différence c’est que les gens libres ont le droit de vivre avant de crever. Au contraire les gens qui ont peur de vivre, peur d’avoir mal, peur de se frotter au danger finiront esclaves car c’est leur place naturelle dans la société.

                          Tout ca pour ca !

                           

                           


                        • jak2pad 1er février 2008 01:23

                          Je ne vois pas l’intérêt de parler des bars à chichas.

                          Concernant les taxis, il faut comprendre trois choses :

                          C’est un des rares boulots qu’on peut faire sans aucunes études d’aucune sorte, et qui rapporte bien.

                          C’est un des rares boulots où la combine et la magouille permettent d’acheter une plaque avec de l’argent non- déclaré qui vient on ne sait pas d’où.

                          C’est l’un des rares boulots où le taxi paresseux et désagréable ne se lève même pas pour charger les bagages, qui est coûteux et déplaisant, et où ces chauffeurs ne parlent même pas anglais.

                           Je serais très satisfait que l’on ouvre l’accès à ce boulot à tous ceux qui veulent bosser, et que les autres aillent au diable avec leurs plaques.


                          • philou 1er février 2008 09:59

                            Exactement, comme pour tout monopole, l’ouverture à la concurrence ne permettra que d’améliorer le rapport qualité/prix, tout est dit !


                          • paul75017 1er février 2008 12:59

                            Stop aux attitudes rigides !

                            Je suis responsable export et utilise beaucoup les taxis à Paris et en Europe. Je constate qu’il n’y a qu’à Paris où il est quasiment impossible de trouver un taxi en ville - puisque 80% d’entre eux préfèrent attendre aux aéroports et gares et que leur nombre est de toute façon bien inférieur à celui des autres capitales européennes.

                            Il faut dérèglementer - pourquoi pas avec un système à l’anglaise : les cabs traditionnels que l’on hèle + les taxis sur appel téléphonique uniquement - car les taxis sont là pour servir la clientèle là où elle est, pas pour protéger leur plaque ou faire uniquement des AR aéroport...

                            Beaucoup de commentaires postés jusqu’ici oublient que la survie des taxis dépend d’abord de la demande des clients et la situation actuelle fait que j’utilise de + en + des scooters taxis...à Paris - pas dans les autres villes où les chauffeurs acceptent petites et grandes courses.

                            Par contre, il faut que l’Etat aménage la transition à un système dérèglementé par des mesures de compensation ou d’accompagnement pour les taxis qui ont effectivement investi dans leur outil de travail.

                            Mais la situation actuelle avec ces licences n’a aucun sens - ni les taxis ni les clients n’en sont satisfaits. 

                             

                             


                            • stanislas 1er février 2008 23:39

                              la propriété d’une licence d’un artisan taxi créée une énorme responsabilité, vis à vis de la clientèle, et ce de fait celle-ci se sent en sécurité.

                              En ce qui concerne la COTE D’AZUR, là où il faudrait 100 taxis en été, 20 suffisent l’hiver. Le maire de chaque ville est mieux placé que quiconque pour gérer les besoins de sa ville n’en faisons pas une affaire d’état.

                               


                              • Antoine 1er février 2008 23:55

                                 Cha nger ainsi les règles sans indemnité c’est de la spoliation, comme une expropriation sans compensation pécuniaire. Et on voudrait que les intéressés ne disent rien ? Il est vrai qu’en france, c’est très bien quand cela frappe les autres, le bon impôt est celui que paie le voisin...


                                • Ankorage 2 février 2008 14:23

                                  En Avril 2007, avant les présidentielles, le candidat ump écrivait en ces termes au Secrétaire général de la Fédération nationale des artisans taxis (FNAT) : "Les taxis sont une profession réglementée et doivent le rester. Je ne suis pas favorable à une déreglementation comme je n’ai pas l’intention de défaire demain que j’ai fait hier comme Ministre de l’Intérieur et Ministre de l’économie".

                                  Le même, le 23 janvier 2008 lors de la présentation du rapport Attali : "Oui, il y a des réglementations obsolètes. Paris est quand même la seule ville au monde où on a du mal à trouver un taxi"... oupsss


                                  • Gilles Gilles 2 février 2008 15:35

                                    Mouais....

                                    Il est clair que ce système de licences mise en marché est un scandale et qu’il faut l’arrêter. Délirant qu’un chaufeur de taxi doivent débourser 200 000 euros pour pouvoir bosser. Non, les licences doivent être données par la préfecture ou autre et doivent être incédables. Une fois que le taxi arrête son activité, hop, la licence revient dans le circuit normal en étant attribuée gratos à un primo-taxi.

                                    Ceci dit, il est vrai que les taxis actuels ayant payé cher cette licence devraent être indemnisés...mais par qui ?

                                    Sinon, quoique dise l’auteur, l’offre de taxis en France est une déchéance. Je voyage pas mal et n’ai jamais vu un seul pays ou c’était si compliqué de choper un taxi, aussi CHER. Tellement qu’en France j’en prend que trés rarement, forcé, mais ailleurs souvent.(dont Espagne, Angleterre, US). Quand vous en demandez un au téléphone, vous n’êtes même pas sur qu’ils viendront ou attendront une minute ; Si vous habitez un tantinet en périphérie, alors là vous banquez grave, car bien sûr ils n’y sont JAMAIS et vous font payer le trajet aller (à prix d’OR)

                                    Heure de pointe ou non, c’est souvent compliqué, même aux aéroports, surtout le soir. Plus de 30 euros pour même pas 10 minutes, et parfois 130 euros pour une demi heure (le vol...mais c’est ma boite qui paie) Ah mais oui je suis dans une super mercedes ou BMW, mais moi je m’en fous. Je préfére une Fiesta à 15 euros, sans déconner, voir un scooter.

                                    Avec plus de taxis, moins chers, plus mobiles, je suis sûr que plus de gens les prendait. C’est le cas ailleurs où prendre un taxi est habituel alors qu’en France c’est une obligation forcée

                                    Si on pouvait partager les taxis entre plusieurs personnes (comme cela se fait dans de nombreux pays) ça aiderait, mais les taxis refusent TOUJOURS, histoire de s’entre-aider dans la corporation.

                                    Si à 3 on pouvait monter dans un seul taxis, aussi, mais évidement c’est pas toujours possible (là ça dépend de la gueule du taxiste) même avec le taxi ayant une Mercedes immense à 400 000 euros

                                    Une réglementation, OK, pour éviter une sur-offre et du dumping qui comme le dit l’auteur serait dommageable à tous, mais à l’heure actuelle trop de verrouillages corporatistes font de la profession de taxi une sorte de service de luxe ou de racket et en plus une profession peu estimée (même si les taxis que j’ai pris sont presque tous sympas, j’ai une mauvaise opinion de la profession, comme presque tous)


                                    • Gilles Gilles 2 février 2008 16:10

                                      " ayant une Mercedes immense à 400 000 euros"

                                      j’en suis resté aux Francs... disons 65 000 euros....


                                    • Antoine 3 février 2008 00:44

                                       Impressionnant parfois le niveau d’inconscience des intervenants et des français en général : l’un deux vient de dire qu’il faudrait indemniser les taxis et il demande par qui. Eh bien par l’état nécessairement et comme les caisses sont vides, cette idée attalinienne est tout à fait saugrenue !


                                      • jak2pad 3 février 2008 00:50

                                        y’en a marre des taxis, comme y’en a marre de tous les gens dans ce pays en déroute qui ont tous une petite niche de profit, et qui vont se battre jusqu’au bout pour garder leur petit espace de monopole.

                                        qui va les indemniser, les taxis, et tous les autres, les RATP, les infirmières libérales, les contrôleurs aériens, les putes en libéral et les bipolaires ? Y’en a marre de ce pays de minables et de paresseux, les français c’est des mendiants !

                                        Y veulent que tendre la main.

                                        Ras le bol, zavez qu’à devenir wallons.


                                        • Gilles Gilles 3 février 2008 08:31

                                          Tient, pour une fois les gros nazes ont trouvé pour l’espace d’un temps un autre bouc émissaire que les fonctionnaires : les taxis !

                                          Attendez un peu que les notaires, pharmaciens, eux aussi visés, montent au créneau. jackpad n’en parle pas car on ne lui a pas encore dit que se sont des sales profiteurs, mais ça viendra.

                                          Et ensuite les retraités.....ces salopards de fainéasses qui touchent du flouze sans bosser.

                                          Finalement, comme le dit jackpad, tout le monde sera contre tout le monde. Il suffit de montrer une catégorie du doigt, et hop, les décérébrés vermoulus du bulbe trouvent toujours des arguments (ou plutot un seul : paresseux) contre ces privilégiés

                                          Mais où c’est que j’ai mis mon flingue....

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