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Accueil du site > Actualités > Economie > G 20 : Le Déclin de l’Occident

G 20 : Le Déclin de l’Occident

Par delà les fanfaronnades et les auto-congratulations ayant prévalu à ce G 20, sans évoquer la mise au pilori fort opportune des méchants de service que sont paradis fiscaux et hedge funds et sans négliger les très sexy listes Blanche, Grise et Noire, comment ne pas constater le vide sidéral de mesures - ou tout au moins de discussions - relatives aux déséquilibres commerciaux, aux désordres monétaires ou à la problématique cruciale des déficits publics... ? De même, quelle crédibilité accorder à un Gordon Brown plaidant pour une "meilleure régulation" alors qu’il est de notoriété publique que la City de Londres ne doit sa place prédominante que grâce à ces déficits de réglementation ?

Chaque membre de ce G 20 ayant strictement défendu ses propres intérêts, ce sommet n’est qu’un jeu à somme nulle ayant conforté les grosses institutions financières qui continueront à recevoir les deniers du contribuable à un moindre coût. Déconcertant également ce G 20 qui renforce les pouvoirs d’un F.M.I. naguère taxé d’arrogance vis-à-vis des pays du Sud, invraisemblable consécration d’une institution lamentablement aveugle face à la crise des subprimes !  

Pourtant, si ce sommet de Londres a incontestablement été à somme nulle pour l’Occident, il a néanmoins écrit la dernière scène d’une pièce où le personnage principal est désormais la Chine flanquée de l’Inde, du Brésil et de la Russie. Symbolisme cru d’un glissement de pouvoir où les membres du club hier très fermé des 7 sont rattrapés par la réalité. A l’image du premier conflit mondial qui a achevé de consacrer la prédominance Américaine sur le Vieux Continent, cette crise aura, pour un Occident coupable de l’avoir provoquée, des conséquences similaires à une Troisième Guerre Mondiale !

Les Etats-Unis sont toujours aujourd’hui la première économie mondiale tout comme l’Allemagne en est le premier exportateur, l’Union Européenne étant quant à elle et encore pour le moment le premier bloc en terme de flux commerciaux. Pour autant, cette crise ayant démarré en 2007 et qui affecte beaucoup plus sérieusement les pays développés que les nations dites émergentes n’a fait qu’accélérer ce processus de transfert de pouvoir et de richesses d’un bloc à l’autre. Les pays Occidentaux et ceux du BRIC et de leurs satellites ayant connu un développement équivalent lors de la décennie dernière, le bloc des pays émergents a distancé les pays développés voilà quelques années sachant que l’année 2009 présidera à une domination sans partage des uns aux dépens des autres...Et pour cause puisque, selon toutes les prévisions, le bloc du BRIC connaîtra toujours la croissance en 2009 tandis que les économies Occidentales, elles, se contracteront.

De fait, la Chine, sur le point de devenir en 2009 le premier exportateur mondial, dispose d’une économie dont la taille est plus importante que l’économie Allemande depuis 2008 et dépassera très certainement l’économie Japonaise cette année, atteignant ainsi le deuxième rang mondial ! Quant à l’économie Brésilienne, elle dépassera en 2010 l’économie Canadienne sachant qu’en 2020 - soit dans moins de onze ans -, l’économie Indienne occupera le troisième rang devant le Japon et juste après les Etats-Unis qui seront rétrogradés au second rang derrière la Chine. 

Si les conséquences sont incalculables, les retombées sont déjà spectaculaires : Les trois premières banques au monde en terme de capitalisation ne sont-elles pas d’ores et déjà Chinoises, les autorisant ainsi, si elles le souhaitent, à reprendre dès aujourd’hui les institutions financières Occidentales les plus influentes ? Ces établissements Chinois, ayant déjà largement dépassé le stade du "Too Big to Fail " pèsent en fait déjà sur nos politiques monétaires. Par ailleurs, ces mêmes capitaux Chinois, qui prendront dans un proche avenir des participations importantes dans des fleurons de l’économie et de l’industrie Américaines et Européennes, exerceront à l’évidence une influence considérable sur la gouvernance et les stratégies de ces entreprises.  

Et pourquoi pas du reste au vu de notre gouvernance catastrophique, de nos mauvais choix, de nos négligences et notre gourmandise effrénée... ? Sans même évoquer notre arrogance qui nous menait à critiquer le Brésil pour son incompétente en matière monétaire et fiscale, la Russie et l’Inde pour leur corruption et leur inefficacité ou la Chine pour ses performances écologiques et ses valeurs humanitaires déficientes ? Reconnaissons que ces nations ont aujourd’hui le triomphe modeste, un Président Lula se bornant à stigmatiser ironiquement nos "banquiers aux yeux bleus". Qui n’a pas remarqué du reste l’attitude ostensiblement déférente d’un Obama vis-à-vis de son alter ego Chinois lors de ce dernier G 20 ? Les Etats-Unis et leur propension à l’hyper consommation ne doivent-ils pas leur salut à l’épargne industrieuse de l’Asie ?

Une certitude : le monde d’après la crise sera différent et il conviendra de jeter aux oubliettes ou de mettre au musée notre propension au risque et notre goût des profits substantiels. A l’avenir, le levier sera découragé, le crédit régulé, la consommation canalisée, la croissance molle et l’épargne en sera la grande bénéficiaire. 


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95 réactions à cet article    


  • manusan 6 avril 2009 10:25

    Etant donné que cette réunion du G20, n’a strictement rien donnée, pourquoi en tirer une conclusion aussi hative ? Structurellement les pays ayant le plus profité de la mondialisation en paierons le prix le plus chére (US, UK, Chine, voir Allemagne), les pays qui repartiront seront ceux qui dans 2,3 ans auront le marché intérieur le plus dynamiques, difficile de faire des pronostiques aujourd’hui. Il y a ya un plan de relance en chine par exemple pour soutenir la consommation, mais celui ci ne conerne que les ouvriers (opolitique de grand chantier) les bon ingénieurs, bon commerciaux ont vu leur salaire divisé par 2 en 6 mois et ont tendance à partir.

    Le cas de l’Inde est intéressant, peu touché par la crise (par rapport aux autres en tout cas), les économistes indiens parlent justement de restructurer leur bureaucratie pour contrebalancer les effets de la crise mondiale. Ailleurs, il n’est pas encore question de restructurer son économie local. Et si les indien était finalement les premier à prendre le taureau par les cornes ? à vrai dire, c’est peut être les plus silencieux au G20 qui s’en sortiront le plus vite.

    Attendons la chute du $ (et des réserves qui vont avec) pour courant fin d’année, début 2010 (peut être ?) ensuite on pourra voir un peu plus clair. A noter que le Brésil, l’Inde et la Chine vont affronter leur premiére "vrai" crise économique, c’est un peu l’examen de passage pour véritablement prétendre au status de puissance économique. Soit ils s’en sortiront renforcés, soit ils paieront pour les autres.


    • Alpo47 Alpo47 6 avril 2009 14:54

      Il semblerait bien que les "dessous cachés" de la crise commencent à apparaitre (?).

      http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13066

      Serons nous les crédules de cette mystification ?


    • Alpo47 Alpo47 7 avril 2009 08:23

      L’obéissance à "l’autorité" est naturelle et spontanée chez la plupart d’entre nous.
      Milgram l’a fort bien démontré http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Milgram&nbsp ; et nos dirigeants ou divers manipulateurs se servent fort bien de cette tendance.


    • John Lloyds John Lloyds 6 avril 2009 10:43

      Quand je disais que cette crise était organisée .... S’il était besoin de le confirmer, il suffirait d’apprécier comment elle a été gérée.


      • ronchonaire 6 avril 2009 11:28

        Qu’est-ce-que vous voulez dire ? Que les Etats-Unis ont sciemment organisé leur propre déclin, entraînant l’Europe dans leur chute, au profit de rivaux comme les fameux BRIC ? Pas très convaincant...

        Personnellement, je crois plutôt à l’interprétation de Rogoff, ancien chef économiste du FMI : on nous a refait le coup du "cette fois-ci, c’est différent", nous expliquant que les déséquilibres macro n’étaient pas inquiétants parce que l’innovation financière était un mécanisme de stabilisation ; on connaît la suite. Pourtant, les racines de la crise sont exactement les mêmes que lors de toutes les crises précédentes, comme le montre très bien Rogoff. J’attend d’ailleurs son nouveau bouquin, dont voici un très bref aperçu, avec impatience.


      • John Lloyds John Lloyds 6 avril 2009 11:46

        "Pas très convaincant... "

        Il suffit d’analyser l’historique. Quand on voit que certains analystes indépendants ont prévu cette crise 1 à 2 ans à l’avance, personne ne me fera croire que les gouvernements ignoraient le fait. Il suffit maintenant de suivre le laisser-faire pour se convaincre que tout a été prémédité. Larouche, par exemple, pour qui les mesures du G20 s’apparentent à du cyanure.

        Une seule raison à cela : les états-unis entendent ne pas payer leur dette.


      • John Lloyds John Lloyds 6 avril 2009 12:52

        Comme complément un article qui vient de paraïtre

        "Cette calamité financière, a-t-il expliqué, est survenue non par malchance ou par accident, mais seulement après un effort concerté visant à saper et à supprimer toutes les réglementations, permettant un saccage créancier de ce qui était rattaché à la frauduleuse cote de risques pour les mauvais prêts

        [...]

        Il équivaut que l’ensemble du système financier états-unien est un gigantesque « schème de Ponzi » et on donne la responsabilité au secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, comme se fut le cas avant lui pour le secrétaire Henry Paulson, de « dissimuler » la vérité"


      • ronchonaire 6 avril 2009 12:56

        Je ne dis pas qu’ils ignoraient la situation, je dis simplement qu’ils ont été bernés sur les risques qu’elle comportait par l’euphorie qui régnait à l’époque. Il n’y a qu’à voir le traitement reservé aux quelques indépendants que vous mentionnez et qui ont essayé d’alerter l’opinion ; ils sont passés pour des fous, personne ne les a pris au sérieux. Je le dis d’autant plus volontiers que je faisais partie de ceux qui les traitaient de fous. Malheureusement, il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir et quand on a fini par se dire que, peut-être, ces fous pourraient avoir raison, il était déjà trop tard. Comme à chaque fois...


      • Zalka Zalka 6 avril 2009 13:01

        "Quand on voit que certains analystes indépendants ont prévu cette crise 1 à 2 ans à l’avance,"

        Notamment le journal Marianne.

        Mais le problème, comme d’habitude avec vous, c’est que vous analysez les déclarations prévisionnels d’untel ou d’untel comme un oracle, comme une certitude.

        Hors, les gouvernants, même ayant entendu les cassandres de services, n’y ont tout simplement pas cru. Ils ont eu tort, mais ils n’ont à aucun moment tenu compte dans leur plan de la certitude de la crise.

        Du reste, parmi les personnes qui avaient prévu la crise, beaucoup croyaient aussi que viendrait l’anarchie totale, la guerre civile dans tout les sens etc... On attend encore !


      • John Lloyds John Lloyds 6 avril 2009 13:04

        Non, vous sous-entendez que ces précurseurs étaient des génies pris pour des fous, ce n’est pas le cas, c’étaient "juste" des professionnels dignes de ce nom. S’ils ont été décrédibilisés à l’époque, c’est en vertu de la machine à propagande, rien d’autre, ça fait belle lurette que les néo-cons tenaient les médias.

        Je maintiens que cette crise est organisée de longue date, il est d’ailleurs facile de prévoir la suite quand on réussit à lire dans le jeu des néo-cons, et la suite, comme je l’ai répété souvent, reste bien sombre.


      • Zanini 6 avril 2009 13:06

        Lyndon Larouche est aussi persuadé que c’est la reine d’angleterre qui controle le traffic mondiale de cocaine.Il y a mieux comme source meme si il peut lui arriver de taper juste.


      • John Lloyds John Lloyds 6 avril 2009 13:08

        Msg prédécent @ ronchinaire

        @Zalka

        Vous n’aurez pas à attendre longtemps. Comme déjà dit, RV en fin d’année


      • non666 non666 6 avril 2009 13:48

        Pour avoir été de ces "oracles" qui annoncent l’inneluctable effondrement du dollar , du fait simple et emminement constatable que :
        L’ emissions massive de cette monnaie de singe, sans contrepartie richesse produite, depuis Bretton wood jusqu’a son effondrement (et ensuite encore) ne peuvent etre assimilé qu’a de l’inflation deguisée.
        Cette inflation a été tout simplement dissimulée par le besoin "internationnal" d’une monnaie d’echange jusqu’a ce que les stocks de monnaie de reserve deborde et laissent apparaitre le fond du problème.

        La première guerre du golfe avait déjà sonné l’avertissement avec un dollar qui été passé en quelques mois de 7 frs à ..3,50frs.
        Un Japon qui venait de subir un krach et qui rapatriait ses excedents.
        Une Allemagne reunifiée qui ne finançait plus non plus le deficit Us et qui en plus devenait concurrente , du fait de sa reunification , sur le marché des capitaux.
        ...Et un Irak qui en menacant le koweit, menacait la "tirelire" US : les richissimes etats du golfe etant les derniers a acheter des "bonds".
         
        La tentative d’envahir l’Irak et l’afghanistan et de controler definitivement les ressources de petrole a tourné cour. Du Kazakstan à l’azeibaidjan , dans tout le golfe, les Yankees sont en deroute....
        Pour survivre, il ne leur reste qu’un dernier tour de poker : annuler leur dette en faisant s’effondrer le dollar.

        Je rappelle pour toute fin utile que le dollar n’A PAS COURS LEGAL aux Etats unis puisque le senat US n’a JAMAIS ratifié son utilisation.
        Si cette monnaie s’effondre, les etats unis pourront pretendre que ce n’est pas leur problème.....
        Le groupe de Bildenberg, la trelatérale, le concil of foreign relation et tutti quanti ont juste decidé que la fin de la présidence Bush est un bon timing pour effacer les traces des actions précédentes et qu’un "krach" est un bon moyen de faire oublier le 11 et le 21 septembre, maintenant que les cadavres remontent à la surface.

        Mettre un de siens à la présidence de la republique française, avec des Lellouche, des kouchners, des Lagardes pour le surveiller, c’est un moyen de partager les responsabilités de ce coté ci de l’Atlantique ....


      • appoline appoline 6 avril 2009 13:58

        @ John,
        Vous avez raison, perso j’ai été avertie de la casse pas mal de mois avant que cela se produise, alors vous pensez bien que là-haut, ça fait belles lurettes qu’ils étaient informés. Donc, deux solutions : ils savaient et ils ont laissé faire mais la plus probable est effectivement l’orchestration de cette crise. Ils travaillent depuis quelques années pour créer un chaos social et cela vient petit à petit. En France, nous n’y échapperons pas ; bien sûr, ils essaient de canaliser pour éviter que cela leur pète au nez et je pense qu’ils sont un peu dépassés par les évènements car tout intelligent qu’ils pensent être, ils ont perdu la capacité de raisonner simplement comme les gens qui se lèvent le matin pour nourrir leur famille. En gros, ils sont tellement déconnectés de la réalité, qu’ils ne peuvent pas totalement prévoir les réactions de cette masse, qu’ils méprisent mais avec qui ils sont obligés, pour le moment, de concilier.


      • appoline appoline 6 avril 2009 14:07

        Très cher Non,
        Il est vraiment surprenant que peu de gens se penchent sur les réelles motivations du bilderberger, du CFR et de la trilatérale ; pourtant s’ils se penchaient sur leurs objectifs, ils s’apercevraient bien vite de ce qui nous pend au nez.
        Il est vrai qu’il est plus facile de tout ignorer pour sa propre quiétude mais, même si notre champ de manoeuvre est restreint, il existe.


      • La Luciole 6 avril 2009 14:12

        Ah oui, bonne idée !!  faites nous une belle petite théorie du complot sur la crise, qu’on s’amuse un peu... smiley


      • La Luciole 6 avril 2009 14:23


        D’ailleurs c’est un moyen assez commode pour ne pas s’avouer qu’on ne comprend  rien aux complexités du monde moderne.

        Il suffit d’inverser l’effet et la cause, et miracle, tout devient si simple..  smiley...

        Pourquoi il pleut  ? A cause des complexes lois de la nature ? ? ?... Mais non idiot, parce que dieu (= le pouvoir, les puissants, le "système", etc ....) en ont décidé ainsi bien sur. Les Dieux ont "comploté".

        Ah oui, un complot, j’ai compris....
         smiley


      • Yaka Yaka 6 avril 2009 16:47

        La théorie du complot explique pas mal de choses ... mais c’est trop facile

        @ JL
        Cette crise montre justement en quoi le monde est desorganisé.
        Qui aurait organisé cette crise ? les dirigeants de ce monde ? Les riches actionnaires ? les chefs d’Etat ? la World compagny ? :)

        Ceux là même n’avaient pas du tout intérêt à déclencher une crise, tant ils étaient bien placés et pouvaient se permettre des rémunérations qui ne passeront plus desormais (pour un temps).
        A moins que ce soit un complot d’anarchistes ou de marxistes qui se seraient introduits dans les banques ^^ . crédible !

        Quant à vos experts qui avaient tout prévu : des oiseaux de malheurs il y en a tout le temps, et on ne peut pas toujours écouter les gens qui prevoient des catastrophes.


      • John Lloyds John Lloyds 6 avril 2009 18:29

        @Appoline
        Même sans être averti, par le simple recoupement des informations disponibles, on peut trouver beaucoup de choses

        @Yaka
        Pourquoi trop facile ? La théorie conspiratrice, à laquelle je ne croyais pas encore l’année dernière, possède l’immense avantage d’expliquer une continuité et une unité entre le 11 septembre et la crise actuelle.

        Suivez l’accroissement démesuré des lois liberticides aux US depuis le 11 septembre, en commençant par le patriot act jusqu’au HR645, pour un soi-disant Al-Quaida qui n’est que la conclusion d’une enquête propriétaire (et, pour le moins, on ne peut plus bâclée), et vous verrez que tout est prêt pour contenir les pires des émeutes ... A l’heure où l’on grimpe à 600.000 chomeurs/mois et où l’on couvre le système financier ad vitam aeternam, à la veille de l’effondrement du dollar, quelle heureuse coïncidence, vous ne trouvez pas ? Et comme le disait Non, les cadavres du 11 septembre remontant de plus en plus à la surface, la théorie officielle prenant l’eau dans tous les sens, il est temps de repasser une couche de cache-misère.

        Pourquoi ? Pour mettre les fonds de tiroir des classes défavorisées, les bas de laine des classes moyennes, et le patrimoine des classes aisées dans les fouilles des organisateurs (redonduits depuis les néo-cons, vous l’aurez noté), et passer les emmerdes aux générations suivantes. Le plus grand hold-up de tous les temps.


      • TALL 6 avril 2009 19:44

        Oui, oui, Johnny, vas-y à fond ... !!!!!
        le 0911 + les subprimes dans le même complot-package.... ça c’est GENIAL !!!  smiley

        si Cybion ne te colle pas un + 50 après ça !
        comment ça ? ça risque de se voir ?
        mais pas du toooouuut.....depuis le temps que ça marche
        ils sont cons comme des balais, tu le sais bien...


      • fred 6 avril 2009 22:09

        Patience, asperge, tu vas pas être déçu.

        Le fait que Marianne l’ait vu un ou 2 ans à l’avance prouve que ct prémédité. De toutes façons ct la même chose en 29...

        Marianne... Un des pires torchons qui existe, soutenu et financé par des neo-cons, provoquant la critique pour créer exactement ce qui les arrange sur des sujets qui se gardent bien d’en évoquer d’autres.

        Zalkaka...


      • Reinette Reinette 6 avril 2009 23:33

        ET pourquoi pas une guerre des " Clans " ? Croyez-vous vraiment que tous ces "Grands" soient vraiment unis ?

        Sérieusement !


      • Marianne Marianne 6 avril 2009 23:37

        Les Etats-Unis comme les capitalistes français, allemands ou chinois ne veulent pas payer leur dette, c’est un fait. Et ils vont nous la faire payer, comme à leur habitude. Je ne pense pas qu’on puisse parler de théorie du complot concernant cette crise majeure du capitalisme, mais plutôt de contradictions inhérentes au système lui-même comme Marx l’avait évoqué.

        Je pense que ce sont les règles intrinsèques du capitalisme qui nous entraînent droit dans le mur. Ces règles qui ont d’abord permis l’accumulation exponentielle du capital à partir des richesses produites par les travailleurs, puis qui ont permis de titriser des avoirs financiers dont on ne connaît même plus la valeur réelle (subprimes, actifs pourris) et de spéculer dessus. Ces règles du jeu qui sont fixées par ceux-là même qui ne craignant pas de se retrouver sur la paille, jouent en bourse, comme au Monopoly, des sommes colossales (par centaines de millions, voire de milliards de dollars ou d’euros) sans jamais se préoccuper de l’intérêt général qui est le cadet de leurs soucis.

        Le capitalisme c’est la loi de la jungle, du plus fort, une sorte d’anarchie financière où en cas de crise, les requins se bouffent entre eux et où les deniers publics servent de réservoir pour relancer la machine infernale. Donc que les capitalistes aient vu venir ou non la crise que nous connaissons aujourd’hui ne changent rien à l’affaire. Ils se sont gavés et leur appétit gigantesque a asséché les économies et produit la récession et le chômage de masse. Les prévisions les plus sombres n’ont pas de prise sur eux car pour eux, tenir compte de ces prévisions serait admettre que leur système est vicié de l’intèrieur, or c’est lui qui les fait vivre et prospérer. 


         


      • Marianne Marianne 7 avril 2009 09:16

        Voici deux articles sur l’actualité de la pensée de Marx parmi de nombreux autres parus dans la presse internationale ces derniers mois : 

        Marx contre-attaque (Lucien Sève) :

        http://www.monde-diplomatique.fr/2008/12/SEVE/16612

        Le capitalisme est en train de s’autodétruire mais il n’y arrivera pas tout seul (Wolfmarco) :

        http://wolfmarco.unblog.fr/2009/04/02/le-capitalisme-est-en-train-de-sautodetruire-mais-il-ny-arrivera-pas-tout-seul/


        Le capital de Marx de nouveau à la mode

        Les Allemands redécouvrent le théoricien de la lutte des classes. Selon Jörn Schütrumpf, du Karl-Dietz-Verlag, la maison d’édition berlinoise qui publie les œuvres de Karl Marx et de Friedrich Engels, "Marx est de nouveau à la mode".

        En 2005, son œuvre majeure, "Le Capital" (1867), dont la première partie est consacrée au développement de la production capitaliste, se vendait à 500 exemplaires à peine. Depuis le début de l’année, la maison d’édition en a déjà écoulé 1 500. "La demande est nettement en hausse", a expliqué Jörn Schütrumpf, mercredi, au quotidien Neue Ruhr/Neue Rheinzeitung. Selon lui, les nouveaux lecteurs du "Capital" sont des déçus du néo-libéralisme et cherchent des réponses ailleurs…

        Une tendance qui n’est pas seulement liée à la crise financière mais aussi au sentiment d’insécurité croissant des Allemands face à la mondialisation.

        Parmi ses lecteurs, Marx compte également un membre du gouvernement allemand, et pas des moindres : Peer Steinbrück, le ministre des Finances. Dans une interview sur la crise financière, accordée mi-septembre à l’hebdomadaire Der Spiegel, le grand argentier allemand admettait que "certaines parties de sa théorie ne sont pas si fausses".

        Une reconnaissance posthume qui, selon le quotidien Neue Ruhr/Neue Rheinzeitung, fait de Karl Marx l’un des gagnants de la crise financière.

        Octobre 2008 (France 24)


      • appoline appoline 7 avril 2009 14:59

        @ Reinette,
        Cherchez un peu et vous trouverez. Les illuminati de Bavière existent depuis bien longtemps , ils se sont infiltrés dans les plus grandes administrations, les grandes entreprises. Les familles les plus titrées, les plus grandes fortunes forment un "club" très très fermé. Ils tiennent les rênes ; comment ? Avec la maîtrise de certaines lois : à quoi croyez-vous que travaillent les sociétés secrètes ? A faire du tricot !


      • Leviathan Leviathan 6 avril 2009 10:54


        La crise de la "World company" alias le groupe BILDERBERG, vu par les Guignols de canalplus :


        http://www.dailymotion.com/playlist/xvfoh_jackyshow38_crise-economique/video/x8vnnz_les-guignols-crise-provoquee_news


        • LE CHAT LE CHAT 6 avril 2009 10:55

          Heureusement qu’il y avait Silvio pour mettre l’ambiance ! smiley
          http://blog.cleveland.com/world_impact/2009/04/large_obama-berlusconi-medvedev.jpg


          • Forest Ent Forest Ent 6 avril 2009 10:57

            Il est exact que ce "g20" n’a strictement rien décidé.

            Mais la Chine n’était pas là pour s’inviter au club des parrains, c’était pour tenter de ne pas être sacrifiée. C’est un "colosse aux pieds d’argile". Exporter un quart de son PIB s’avère maintenant horriblement risqué. Et ses réserves en dollars ne servent ... que si elle ne s’en sert pas. Le petit couplet sur le protectionnisme était là pour la rassurer, mais chacun fera bien ce qu’il voudra.

            Il n’y a pas de pilote dans l’avion.


            • Michel Santi Michel Santi 6 avril 2009 11:25

              Vous avez raison sur ces points et je sais que vous avez été, durant cette crise, particulièrement pessimiste pour la Chine.
              Pourtant, il semble qu’elle s’en sorte tout compte fait assez honorablement - en tout cas sans dégâts majeurs - par rapport à d’autres pays...


            • Michel Santi Michel Santi 6 avril 2009 11:33

              Le problème crucial et majeur des actifs toxiques est que nul ne sait à quel prix les reprendre...Alors, on agit lâchement en inondant les Banques de liquidités, c’est effectivement plus facile que d’endosser la responsabilité de valoriser (et trancher dans le vif ) ces actifs.


            • Forest Ent Forest Ent 6 avril 2009 11:40

              Il faut attendre encore deux ans pour pouvoir dire que "la Chine s’en est sortie honorablement".


            • plancherDesVaches 6 avril 2009 11:50

              Ca fait la 5 eme fois que je mets le lien....
              http://www.latribune.fr/entreprises/banques-finance/banque/20090402trib000362849/etats-unis-la-regle-comptable-du-mark-to-market-assouplie.html
              Ca, ça n’a fait du bruit QUE dans la finance. Alors, surtout, ne l’ébruitez pas smiley
              En gros, il fallait déréguler encore un peu plus......
              Plutôt que de réduire le virtuel, on va encore l’augmenter.

              Et ceci sera payé par l’argent des états. Avec un partenariat amusant : le public couvre les risques, les "investisseurs" privés prennent les bénéfs...
              Plutôt que de réduire la concentration de richesse, on va encore l’augmenter AUSSI.

              Il se passe donc EXACTEMENT le contraire de ce contre quoi il FAUDRAIT lutter. Je dis bravo....


            • ronchonaire 6 avril 2009 11:53

              La question des actifs toxiques a en fait été réglée par défaut : tant que rien ne se passe, on n’agit pas et si jamais une banque se retrouve en difficulté, on la recapitalise en la nationalisant. Je pense aussi que le problème n’a pas été abordé au G20 parce que les situations d’un pays à l’autre sont très différentes et n’appelaient donc pas des réponses globales mais nationales, au coup par coup. Enfin, toutes les prévisions, notamment celles du FMI, tablent sur le fait que le marché immobilier US est en train d’atteindre son plancher et va repartir à la hausse dès cette année, ce qui semble d’ailleurs être le cas ; certains actifs vont donc être finalement moins "toxiques" qu’attendu.

              En revanche, on peut effectivement regretter qu’aucun engagement n’ait été pris pour corriger les déséquilbres macro d’envergure mondiale (déficit commercial US, excédent commercial chinois, sur-évaluation du dollar), qui sont pourtant ce qui empêche l’économie de repartir sur des bases saines. Peut-être à la prochaine réunion, espérons.


            • Laurent_K 6 avril 2009 12:46

              "Pourtant, il semble [que la Chine] s’en sorte tout compte fait assez honorablement - en tout cas sans dégâts majeurs - par rapport à d’autres pays..."

              Oui, si on oublie la peur panique de ses dirigeants d’une explosion sociale... Le risque des BRIC, c’est aussi cela. Cette crise risque de rappeler à la classe dirigeante que le "risque social" peut coûter très cher.


            • Forest Ent Forest Ent 6 avril 2009 13:42

              @ plancherdesvaches

              Les normes comptables n’ont strictement aucune importance. De toutes façons, il n’y a pas d’acheteur pour ces produits, pas de marché, pas de valeur. La manière dont on les provisionne est arbitraire et fictive. Ce qui va compter, ce sont les mouvements réels de trésorerie. Il y a une montagne de poussière sous le tapis, et il n’est plus possible de rien planquer avec des astuces comptables. Nous sommes dans une phase où la réalité économique reprend ses droits.


            • plancherDesVaches 6 avril 2009 15:07

              Forest.
              Vous devriez lire l’article. Car, jusqu’à maintenant, ces "actifs" ne valaient plus rien, car ils devaient être valorisés au prix du marché (mark-to-market).
              Et c’est cette règle qui vient de sauter DONC, les banques pourront les valoriser AU PRIX QU’ELLES VEULENT....

              Et dommage que l’article sur le mécanisme de rachats ENTRE banques ait disparu du net...
              Car un député conservateur du congrés disait qu’il allait proposer une loi pour empêcher que les banques n’utilisent l’argent de l’état pour SE LES REFILER ENTRE-ELLES en utilisant les aides.


            • plancherDesVaches 6 avril 2009 15:17

              Et les Européens sont OBLIGES de suivre....
              http://www.lesechos.fr/info/finance/afp_00136043.htm?xtor=RSS-2009

              En gros, c’est comme les paradis fiscaux : chaque état est obligé de baisser les impôts des plus riches...
              Finalement, les paradis fiscaux sont la dernière seule concurrence REELLE qui existe....pour que les "un peu moins riches" continuent de payer pour les trés riches...


            • Yaka Yaka 6 avril 2009 17:17

              Cette mesure est faîte pour redonner un peu d’oxygène aux banques et contrer le crédit crunch.
              Par contre je n’ai pas compris comment seraient évaluer les actifs maintenant ? si c’est les banques qui decident, on risque de préparer la prochaine crise en voulant résoudre celle la.


            • Forest Ent Forest Ent 6 avril 2009 19:06

              @ plancherdesvaches

              Je dois me répéter : la manière dont on évalue les actifs n’a de rôle que fiscal et ne change strictement rien à la situation actuelle. Si l’on avait obligé comptablement à les mettre à 0, certaines banques auraient eu un "capital négatif" et auraient du déposer leur bilan tout de suite pour raison de garanties. Comme on ne le fait pas, elles déposeront leur bilan plus tard tout simplement en n’arrivant pas à faire face à leurs dépenses, comme Lehman et AIG. Ca ne change rien au sujet de fond et n’a absolument aucune importance.

              Le sujet de fond, c’est que ces "actifs" ne valent presque rien et qu’il reste à savoir qui va payer la note. Pour l’instant, le contribuable et l’épargnant sont au coude à coude.


            • plancherDesVaches 6 avril 2009 19:35

              Forest, je compte sur votre coude...
              http://www.lesechos.fr/info/finance/reuters_00136439-des-banques-americaines-aidees-pourraient-racheter-des-actifs-toxiques.htm
              "Des banques américaines ayant profité de l’aide publique pour renforcer leur capital pourraient racheter le même type d’actifs toxiques qui les ont mises en difficulté, qui plus est avec le soutien de l’Etat."

              Pourtant, avec un pragmatisme dont ils sont fiers, je ne comprends même pas pourquoi ça les gène.


            • Forest Ent Forest Ent 6 avril 2009 20:50

              C’est vrai : de toutes façons, ce programme de PPP est débile, alors un peu plus ou un peu moins... ce n’est pas comme si c’était sa seule contradiction.

              De toutes façons, si quelqu’un s’attendait à ce que la crise fasse émerger un peu de bon sens ou morale, il va être bien déçu. Les interventions vont être aussi immorales que le "laissez-faire" qui les a mis à la mode.


            • souklaye 6 avril 2009 10:57

               Je ne sais plus si ce sont les grandes manœuvres qui font les évènements majeurs ou l’inverse ?

               

              Le spectacle qui va être donné dans les jours à venir est à mi-chemin entre la frape préventive communautairement individuelle et la désertion responsable votée à l’unanimité des participants.

              Le paradoxe du consensus réside dans le fait d’offrir un visage universel à une infinité de particularismes territoriaux, tout en prêchant pour sa chapelle tout en stipulant que l’on connaît encore les rudiments de la guerre sainte.

              Quand les mêmes personnes multifonction prétendent et claironnent régler toutes les crises, on peut se dire qu’il n’y a pas un problème de maladie, mais de diagnostic.

               

              L’avenir de la guerre froide va s’appeler la paix palliative. La maladie humaine se condamne elle-même à la mise en bière depuis qu’elle a découvert que la boulimie était plus jouissive que l’obésité.`

              La suite ici :

              http://souklaye.wordpress.com/2009/04/01/bloc-note-le-bal-des-seconds-couteaux/

               


              • Fergus fergus 6 avril 2009 11:00

                Bravo pour cet article clair, intelligent et qui rompt avec l’hallucinant déluge de compliments médiatiques.


                • fouadraiden fouadraiden 6 avril 2009 11:03


                  la majorité de l’humanité n’a jamais entendu parlé de ce sommet. elle ne s’y intéresse pas. les occidentaux essaient, et on les comprend, de sauver leur système. Sans lui que deviendraient-ils ?

                   


                  • Céphale Céphale 6 avril 2009 11:24

                    La réunion du G20 : une bouffonnerie organisée par la Maison Blanche et son annexe britannique avec l’espoir de garder leur suprématie sur le système financier mondial.


                    • Mr.K (generation-volée) Mr.K (generation-volée) 6 avril 2009 14:11

                      Je dirais plutot les bankster on organisé se sommet sur leurs terre afin de garder le pouvoir financier entre leurs mains.
                      Contrairement au croyances populaires les Etats unis sont la plus grosse victime du systeme financier .Depuis l’independance de ce pays (qui a pour origines le refu de voir leur economie regie par le roi et ses banquiers) une lutte sans merci se deroule dans les coulisses .Elle etait la seule nation assez puissante
                      pour contrecarrer l’objectif de gouvernement mondiale non democratique de elites banquaires et les bankster lui ont fait payer le prix fort .

                      Parano ???? :

                      « Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez.
                      Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être… »

                      David rockfeller , Memoirs, David Rockefeller, éd. Random House ; 1st Trade Ed edition, October 15, 2002 (ISBN 978-0679405887), p. 405.

                      "L’incapacité pour les colons d’obtenir le pouvoir d’émettre leur propre argent à l’écart des mains de Georges III et des banquiers internationaux fut la raison PRINCIPALE de la guerre d’indépendance."
                      Benjamin Franklin 				

                      "Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité" 

                      Abraham Lincoln,
                      président des Etats-Unis,
                      assassiné


                      "Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent. "

                      James A. Garfield,
                      président des Etats-Unis,
                      assassiné


                      "Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants. "

                      Woodrow Wilson,
                      président des Etats-Unis
                      1913-1921 				(candidat des banques,a autorise la ceation de la FED)

                       le 4 juin 1963 le président John Fitzgerald Kennedy signait l’executive order n°11110 permettant au gouvernement US de créer sa monnaie sans passer par la FED (il a été suspendu après sa mort).

                      assassiné !!!!


                      à vous de juger





                    • Bois-Guisbert 6 avril 2009 11:54

                      De fait, la Chine, sur le point de devenir en 2009 le premier exportateur mondial, dispose d’une économie dont la taille est plus importante que l’économie Allemande depuis 2008 et dépassera très certainement l’économie Japonaise cette année, atteignant ainsi le deuxième rang mondial ! Quant à l’économie Brésilienne, elle dépassera en 2010 l’économie Canadienne sachant qu’en 2020 - soit dans moins de onze ans -, l’économie Indienne occupera le troisième rang devant le Japon et juste après les Etats-Unis qui seront rétrogradés au second rang derrière la Chine. 

                      Dans la mesure où on peut tout prévoir, à l’exception de l’avenir, je trouve que l’aplomb avec lequel vous formulez vos prédictions est pour le moins audacieux. 

                      Par ailleurs vous faites complètement abstraction du fait que le Brésil et l’Inde sont, et resteront, pénalisés par l’effroyable médiocrité d’une part considérable - largement plus de la moitié de la population globale ! - de leurs ressources humaines !

                      Qu’on occulte cette réalité pour des raisons de correction politique ne devrait pas influer sur le jugement d’un économiste.


                      • Lisa SION 2 Lisa SION 2 6 avril 2009 12:06

                        " Les pays Occidentaux et ceux du BRIC et de leurs satellites ayant connu un développement équivalent lors de la décennie dernière, le bloc des pays émergents a distancé les pays développés voilà quelques années sachant que l’année 2009 présidera à une domination sans partage des uns aux dépens des autres "

                        C’est la raison pour laquelle l’objectif majeur de nos gouvernants est la " croissance avec les dents ". Ce qu’ils craignent le plus est que ces pays émergeants nous rattrappent un jour et nous demandent des comptes. Voici ce que disait Giscard en 2OO7.

                        "On réussit toujours mieux ensemble qu’isolément"
                        Par Valéry Giscard d’Estaing le lundi 1 octobre 2007, 12:20
                        Entretien VGE / Figaro Magazine paru le 29 septembre 2007
                        Interview du Président V. Giscard d’Estaing réalisée par Ghislain de Montalembert

                        Figaro Magazine : A quoi ressemblera l’Europe dans 20 ans ?
                        VGE : L’Europe sera le troisième ensemble le plus peuplé du monde. Son commerce extérieur sera un des plus dynamique. Si nous menons une sage politique européenne, nous devrions être dans une situation de prospérité satisfaisante. Face aux nouveaux défis mondiaux l’Europe trouve sa vraie légitimité : on réussit toujours mieux ensemble qu’isolément.

                        Figaro Magazine : Face aux grands défis que sont le ralentissement de la croissance et la montée du chômage, l’Europe peut-elle apporter une réponse commune ?
                        VGE : Il ne faut pas prétendre apporter une réponse commune à des problèmes qui ne relèvent pas de la compétence de l’Europe, mais qui dépendent de chaque Etat. Lorsque l’on a proposé à la Convention européenne d’étendre les compétences économiques de l’Union européenne, on s’est heurté à un refus général. Il faut que l’opinion accepte de reconnaître que les vrais décideurs de la politique économique restent dans les Etats membres.

                        Figaro Magazine : Que faire face au ralentissement de la croissance en Europe ?
                        VGE : Il s’agit davantage d’un problème français qu’européen. Les taux de croissance et de chômage sont différents d’un pays à l’autre. La construction européenne a été très bénéfique aux Pays-bas, à l’Irlande ou à l’Espagne, qui ont su entreprendre un gros effort de rattrapage sur le plan économique. Le résultat a été moins favorable pour l’Italie, provisoirement pour l’Allemagne, et malheureusement plus durablement pour la France
                        ...

                        Si c’est pas de l’autisme, ça !


                        • fonzibrain fonzibrain 6 avril 2009 12:24

                           la guerre,la guerre,la guerre.

                          wé, ronchonaire,les usa ont sabordé le système parcequ’ils savaient très bien que c’était fini pour eux,c’est une basse histoire de chiffre,les 2 milliard et demi de chinois indiens ne peuvent que prendre les rènes du commerce mondial et donc du leadership en général.
                          mais commme nous autres occidentaux ne sommes pas très fair play,on détruit le système en espèrant qu’il n’y ai pas de vainqueur dans un temps proche,et que 
                          une épidémie,
                          une fausse attaqye extraterrestre

                          nous remettent en selle pour continuer à diriger le monde

                          comme si on allé laisser les chinois et autres non blancs nous gouverner.

                          L’OCCIDENTAL EST MALSAIN,CELA FAIT 5 SIECLES QU’IL LE PROUVE


                          • Marco Marco 6 avril 2009 13:26

                            Les hauts fonctionnaires et entrepreneurs chinois et indiens sont blancs donc ce seront bien toujours les blancs qui dirigeront le monde...


                          • Mr.K (generation-volée) Mr.K (generation-volée) 6 avril 2009 14:25

                            "l’occidental est malsain...."

                            Quelle idée...malsaine ???l’occident et son histoire on vu naitre de grandes idées et la mise en place de leurs applications.
                            je comprend mais vous auriez du formulez :l’occident est dirigé par une elite malsaine ,depuis 5 siecle elle le prouve !!!


                          • LE CHAT LE CHAT 6 avril 2009 12:51

                            comme toutes les grandes messes , tout n’a été que de facade et d’apparence ! il fallait juste rassurer le bon peuple , il est tellement con ! smiley


                            • zelectron zelectron 6 avril 2009 12:57

                              @le chat
                              Ne vous inquiétez pas, en plus ils ont des reserves énormes de fumées pour leurs écrans.


                            • LE CHAT LE CHAT 6 avril 2009 15:48

                              @zelectron

                              ouais , ça fume quand on regarde JP pernaud au 13h de téhéfin ! l’art de noyer le poisson !



                              • Mr.K (generation-volée) Mr.K (generation-volée) 6 avril 2009 14:33

                                quel bon sens !!! merci


                              • patroc 6 avril 2009 13:08

                                 Bon article...


                                • Parpaillot Parpaillot 6 avril 2009 13:09

                                  Effets de manches, esbroufe, enfumage et déclarations démagogiques de dirigeants politiques à l’issue de ce conclave, le tout destiné à calmer et rassurer l’opinion publique.

                                  Réunion utile qui a eu au moins le mérite de servir de tribune à ces dirigeants pour se défausser sur les lacunes du système et les absents ... coupables de l’être !

                                  Oui, il est agréable et rassurant d’apprendre que des mesures efficaces (?) ont été prises par les mêmes qui n’ont pas su voir à temps et à corriger les dérives qu’ils feignent découvrir aujourd’hui seulement ...

                                  Bel exemple d’hypocrisie, l’histoire jugera !

                                  Cordialement et merci à Michel Santi pour son article !


                                  • zelectron zelectron 6 avril 2009 22:52

                                    @parpaillot
                                    " L’histoire jugera " ? pas sûr ! le temps joue en faveur de tous ces dirigeants et responsables pour planquer , effacer, maquiller, trafiquer les comptes, les documents, les bordereaux....lorqu’ils seront arrêtés il n’y aura plus grand chose à leur reprocher et comme d’habitude la justice s’acharnera sur les lampistes qui eux n’auront pas eu les moyens d’agir.


                                  • dup 6 avril 2009 13:12

                                    LE REVE AMERICAIN

                                    Le travail et le but de la vie

                                    Au bord de l’eau, dans un petit village mexicain, un bateau rentre au port. Un américain qui est là, complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses prises et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.

                                    - " Pas très longtemps ", répond le Mexicain.

                                    - " Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ? " demande l’Américain.
                                    Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffisent à assurer la subsistance de sa famille.

                                    - L’Américain demande alors : " Mais que faites-vous le reste du temps ? "

                                    - Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis, nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie.

                                    - L’Américain l’interrompt : " J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre votre poisson à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico, Los Angeles, puis peut-être New-York d’où vous dirigeriez toutes vos affaires. "

                                    - Le mexicain demande alors : " Et combien de temps cela prendrait-il ? "

                                    - " 10 ou 20 ans ", répond l’Américain.

                                    - Et après ?

                                    - " Après ? C’est là que ça devient intéressant ", répond l’Américain en riant, " quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions. "

                                    - Des millions ? Mais après ?

                                    - Après ?

                                    -  " ... Vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis...
                                     


                                    • Marianne Marianne 6 avril 2009 15:38

                                      Non, là je ne comprends pas, je vote non pour ce commentaire (je m’en explique : je trouve que la situation du pêcheur mexicain lamda est présentée de manière idyllique, il vit d’amour et d’eau fraîche en somme... puis la conclusion du commentaire met sur un pied d’égalité ce pauvre pêcheur et le gros actionnaire. Donc non. J’appuie sur la touche non (en rouge) et le compteur affiche 2 oui supplémentaires. Il y a peut-être un problème là, non ?


                                    • dup 6 avril 2009 16:45

                                      peut être l’allegorie de ce petit conte vous a échappé. Il met en lumière que la finalité du travail et de la vie a été complètement écarté par la logique matérialiste et simpliste du toujours plus. Nous avons pas besoin de ^’plus’ ,mais que tout le monde puisse participer au travail et aux richesses. La concurrence libre et non faussé est une immense imbécilité inventée par un fonctionnaire sans coeur et grassement payé de nom de Frankenstein.. eh pardon Bolkenstein. Encore aujourd’hui ces crétins sont à l’oeuvre dans leur travail destructif

                                      http://www.lematin.ch/flash-info/economie/omc-ue-intensifier-liberalisation-surmonter-crise

                                      Ces réformes consistent dans une plus grande libéralisation des services tant à l’intérieur des Communautés européennes que vis-à-vis des pays tiers, une plus grande libéralisation de la politique agricole par la simplification de la structure tarifaire et la réduction des droits de douane élevés, et l’octroi d’incitations à la production et à l’exportation de produits agricoles", recommande l’OMC.

                                      je livre donc la suite de cette petite histoire

                                      Est en jeu dans ce conte l’opposition entre l’ancienne éthique du travail (en baver pendant des année pour gagner la récompense d’un bonheur futur) et la nouvelle éthique du travail (travailler doit être un plaisir qui est sa propre récompense indépendamment de ce qu’il procure pour le futur).L’américain propose l’idéal de l’avidité qui voit dans le travail le moyen de gagner de l’argent pour gagner le droit soi-disant de vivre ensuite. En d’autres termes, c’est en fait perdre sa vie tout en la gagnant ! Le mexicain lui n’a en vue que la vie elle-même et ses conditions décentes, au fond gagner sa vie sans la perdre. Dans la chute, ce qui apparaît, c’est pourquoi attendre 20 ans de labeur pour arriver à un résultat disponible tout de suite ? A quoi bon un tel détour pour revenir à ce qui est déjà là ? L’enjeu du travail et de son sens est aussi l’enjeu du rapport de l’homme au temps. Ce que nous mettons dans l’instant, dans la manière d’être au présent dessine la valeur de ce que nous faisons de notre vie. Que celle-ci soit envisagée comme loisir ou comme travail importe peu sur le fond, ce qui importe, c’est le rapport à l’Etre dans le temps, ce qui compte c’est l’investissement de la vie dans le présent, non pas la projection dans un futur hypothétique. Il est cependant remarquable que dans notre système économique, dit capitaliste, notre propension à vivre dans un futur est largement entretenue. consommer, c’est vivre de promesses de satisfactions futures liées à l’objet du désir, c’est vivre par avance dans le fantasme d’un ailleurs ou d’un lendemain meilleurs que l’ici et le maintenant d’aujourd’hui.

                                       La question du sens du travail est posée. La réponse consistant à dire "pour de l’argent" est remise en cause. Maintenant, interrogeons-nous un peu : pourquoi travailler ? Quelle est la véritable motivation du travail ? Est-elle fondamentalement économique ?

                                      l’avidité et la concurrence effrénée mettra un terme à nos gagne pains avec tous les G20 du monde
                                       

                                       


                                    • linus20024 linus20024 6 avril 2009 13:25

                                      A l’instar de beaucoup de gens ici, j’ai été à la fois amusé et consterné par les commentaires des journalistes TV qui s’extasiaient devant les décisions prises lors du G20.
                                      Il semble qu’au contraire, tous les pays membres aient fait le choix inquiétant de réinjecter d’immenses liquités dans ce moteur à l’agonie qu’est le capitalisme que nous connaissons aujourd’hui.
                                      Ce qui signifie que nous allons repartir de plus bel vers une économie totalement dérégulée où les responsables de la crise n’auront pas été sanctionnés.
                                      Plus inquiétant, la réaction des bourses à travers le monde qui sont reparties à la hausse, signe qu’aucunes mesures coercitives n’ont été prises.
                                      Toutes les conditions semblent réunies pour l’avènement d’une seconde crise dont l’échéance reste pour l’instant incertaine. Mais qui à priori devrait être tout aussi voire plus violente que la première vu que rien de conret n’est ressorti de ce G20.
                                      Nos gouvernants n’ont pas su analyser les causes du mal. Ou plutôt pas voulu...
                                      Mauvais signe, très mauvais signe pour l’avenir...



                                        • Mr.K (generation-volée) Mr.K (generation-volée) 6 avril 2009 14:17

                                          Le G20 n’est favorable ni a l’occident ni au BRIC mais a l’elites internationale banquaire.le but:maintenir la machine pour que du chaos de son explosion naissent le nouvel ordre mondial
                                          Contrairement au croyances populaires les Etats unis sont la plus grosse victime du systeme financier .Depuis l’independance de ce pays (qui a pour origines le refu de voir leur economie regie par le roi et ses banquiers) une lutte sans merci se deroule dans les coulisses .Elle etait la seule nation assez puissante
                                          pour contrecarrer l’objectif de gouvernement mondiale non democratique de elites banquaires et les bankster lui ont fait payer le prix fort .

                                          Parano ? ? ? ? :

                                          « Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez.
                                          Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être… »

                                          David rockfeller , Memoirs, David Rockefeller, éd. Random House ; 1st Trade Ed edition, October 15, 2002 (ISBN 978-0679405887), p. 405.

                                          "L’incapacité pour les colons d’obtenir le pouvoir d’émettre leur propre argent à l’écart des mains de Georges III et des banquiers internationaux fut la raison PRINCIPALE de la guerre d’indépendance."
                                          Benjamin Franklin 				

                                          "Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité"

                                          Abraham Lincoln,
                                          président des Etats-Unis,
                                          assassiné


                                          "Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent. "

                                          James A. Garfield,
                                          président des Etats-Unis,
                                          assassiné


                                          "Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants. "

                                          Woodrow Wilson,
                                          président des Etats-Unis
                                          1913-1921 				(candidat des banques,a autorise la ceation de la FED)

                                          le 4 juin 1963 le président John Fitzgerald Kennedy signait l’executive order n°11110 permettant au gouvernement US de créer sa monnaie sans passer par la FED (il a été suspendu après sa mort).

                                          assassiné !!!!


                                          à vous de juger


                                          • fred evers 6 avril 2009 14:51

                                            L’occident : déficit démocratique et ploutocratie
                                            Montée des inégalités
                                            Délocalisation massive au nom d’un sacro-saint marché, en fait démission du politique et du volontarisme
                                            Destruction par le fer et le feu des ennemis supposés
                                            Soutien inconditionnel aux massacreurs : Israël, Afghanistan, Colombie

                                            Instrumentalisation de la menace climatique
                                            Instrumentalisation du concept de justice internationale, droit d’ingérence

                                            Une déroute idéologique, un vide de la pensée....et aboutissement : La fin du règne de l’homme blanc qui vit ses dernières heures au sommet de la chaîne alimentaire. Youpie !!





                                            • dapeacemaker911 6 avril 2009 15:02

                                              Bonjour,

                                              INFORMATION CAPITALE :

                                              Lisez absolument la DDH en vigueur qui se trouve en lien, c est accablant, plus aucun droit fondamental n est clairement garanti.

                                              Moi qui pensait que la peine de mort etait abolie...
                                              Horrible.

                                              Si il fallait encore des preuves a certains pour comprendre que la dmeocratie francaise est morte, la voici

                                              http://www.echr.coe.int/NR/rdonlyres/086519A8-B57A-40F4-9E22-3E27564DBE86/0/FrenchFrançais.pdf


                                              • Olga Olga 6 avril 2009 15:06

                                                Si j’ai bien compris, il suffisait de faire un G2 avec la Chine et les USA, càd le tandem qui tient les cordons de la bourse... On pourrait faire un G18 à côté pour occuper Sarkozy, parce qu’il le vaut bien... smiley 


                                                • vienzy 6 avril 2009 16:21

                                                  Cette réunion aura une grande importance, car elle "officialise" le partage du pouvoir entre tous (enfin avec d’autres, pour commencer, en attendant mieux)


                                                  • Yvance77 6 avril 2009 16:37

                                                    Salut,

                                                    Excellent billet, mais bon avec M. Santi on est dans l’habituel.

                                                    Bon ou est la guillotine, dans quel coin est-elle remisée ? Il va falloir la ressortir, la dépoussièrer, y remettre un peu d’huile, car des têtes issues de la caste politico-financière, va bien falloir en faire tomber.

                                                    A peluche


                                                    • Serge Serge 6 avril 2009 17:09

                                                      Le G20 c’est une immense mystification et une gigantesque opération de "com." dont le but fondamental est de sauver le capital et les capitalistes...c’est tout !!!
                                                      C.Lagarde avait pour une fois parlé vrai à Davos en Janvier en déclarant :
                                                      " Il faut que les mesures que nous allons prendre ( elle évoquait alors la réunion à venir du G20 ) soient...VENDABLES EN TERMES POLITIQUES AUX OPINIONS PUBLIQUES."
                                                      Tout est dit et bien dit...rien à ajouter !!!

                                                      Quand à l’économiste P.Krugman,prix Nobel,son jugement est sans appel...

                                                      " C’est le contribuable qui endosse une nouvelle fois les risques et l’économie de marché n’en tire que les bénéfices."


                                                      • frédéric lyon 6 avril 2009 17:24

                                                        Excellent billet, mais bon avec M. Santi on est dans l’habituel.

                                                        On ne pouvait en attendre moins de la part d’un chef cambiste analyste financier indépendant membre du club de Davos. Encore une fois bravo !


                                                        • just_a_life just_a_life 6 avril 2009 17:25

                                                          et pendant que toute cette racaille de pourris se font une petite boom ente amis , le regime nord-coréen s"essaye au tir ballistique .....lol

                                                          ça va chier dans pas longtemps.............j’en ai bien peur....


                                                          • Emmanuel Aguéra LeManu 6 avril 2009 17:29

                                                            Votre conclusion me semble un peu désabusée :
                                                            "A l’avenir, le levier sera découragé, le crédit régulé, la consommation canalisée, la croissance molle et l’épargne en sera la grande bénéficiaire".

                                                            Je ne sais pas quel est levier dont vous parlez, mais en formulant différemment, ceci ne pourrait-il pas devenir cela : "A l’avenir, on aura les dents moins longues, le crédit régulé (sic), la consommation raisonnée, la croissance normale et on se foutra de l’épargne" ?

                                                            C’est plus poètique, non ?



                                                            • ykpaiha ykpaiha 6 avril 2009 18:07

                                                              Je ne suis pas économiste (j’ai du mal a finir mes débuts de mois), je n’aime pas Sakoursky, (ex futur maréchal nous voila), je n’aime pas Banania (sourire enjoleur du vendeur de frites-coca)...
                                                              Bref,je n’aime pas grd monde a part moi (quoique) et comme tel quelque chose me gène dans le concert de louange télévisuel.
                                                              Et en bon égoiste voila ma vision des choses :
                                                              1) les us n’ont plus les moyens de leurs délires, mais faut faire comme si.
                                                              2) On élit donc un représentant de commerce, et on vend une soupe virtuelle
                                                              3) La Chine a tout le pognon que les us leurs doit (et le pire en dollard aie)
                                                              4) L’europe a un marché grand ouvert
                                                              5) Les politicards européens (enfin ceux qui ne sont pas corrompu directement) sont en extase béate devant leur propre incompétence.
                                                              6) Ben c’est simple on fait un marché de dupe (on l’appelle G20 pour faire pluraliste) :
                                                              La chine vend, Lamérique encaisse et nous pov pomme on est le jambon du sandwtch...

                                                              Et comme on est bien défendu, ben on est content...

                                                              CQFD

                                                              *En hommage a un glorieux maréchal ayant vaincu avec ses 1500miliciens un homme seul dans un salon agricole en 2008.


                                                              • Marc Bruxman 6 avril 2009 19:34

                                                                Tout à fait, rien ne sert de manifester. Si vous voulez changer le monde, construisez. Le secrétaire de la CGT n’a jamais changé le monde. Steve Jobs, Tim Berners-Lee, Gutemberg, Watt, Thomas Edison et des centaines d’inventeurs l’ont fait. 

                                                                Le monde doit plus aux inventeurs qu’aux politiques qui n’ont que le pouvoir d’adapter la société à l’état du monde. 

                                                                Et le monde doit plus aux politiques qu’au manifestants qui ne sont souvent que le jouet des politiques. Que ces politiques soient en pleine lumière ou dans l’ombre. Souvenez vous toujours qu’après une révolution ceux qui ont manifestés n’ont pas vraiment satisfaction. Les vrais gagnants sont ceux qui ont pris le pouvoir (les politiques). 

                                                                Ne manifestez pas, construisez !


                                                              • Marc Bruxman 6 avril 2009 19:26

                                                                Pourquoi le G20 n’y peut pas grand chose

                                                                Le G20 ne pouvait pas faire grand chose. Des contrats ont été signés et émis, ce qui signifie que pour chaque banque qui a émis une saloperie (pour elle), il y a de l’autre coté un gagnant qui empoche la mise. (Souvent une autre banque). 

                                                                Prenez la faillite d’AIG, et bien effectivement cela a "rapporté" à nombre de banques européennes qui ont empochées l’assurance qu’elles avait souscrites. Or nombre de dérivés ne sont que cela, une assurance sur une position. Sauf qu’effectivement contrairement à une véritable assurance, elle vous engage à prendre plus de risque vu qu’on ne peut pas la résilier pour "mauvais trading". 

                                                                Or, si vous prenez une assurance par exemple contre l’incendie, vous vous attendez à ce que votre assureur paie si votre bien crame. Et si il ne peut pas payer vous êtes dans la merde. Logique. Or, la des banques ont jouées, se sont assurées auprès de 5 grandes banques américaines et .... ont perdues. Entrainant pour les 5 banques qui assurent des pertes colossales puisqu’elles doivent rembourser les joueurs. 

                                                                La principale raison de ce fiasco c’est que la prime de risque a été mal calculée car le risque a été mal calculé (le fameux problème des agences de notation). Mais c’est avant tout le problème de l’assureur et donc majoritairement des banques US. Le problème des banques dans le reste du monde est plutot de faire "payer" ces banques US. Et c’est justement pour cela que l’état US est intervenu, car sinon cela allait créer de graves incidents diplomatiques en entrainant la faillite en chaine de banques dans d’autres pays. 

                                                                Les répercussions et la chute de tout cela ne sont pas terminées et il reste des actifs pourris liés à la bulle immobilliére, notamment les prêts à option. Donc la priorité est aux urgences à savoir éviter un effondrement généralisé de l’économie mondiale. Après, il faudra voir pour des régulations à plus long terme. 

                                                                Le Mark-To-Market

                                                                Comme cela a été signalé dans un des rares commentaires intelligent de ce post, la régulation a changé et les banques ne sont plus obligées de valoriser leurs actifs au cours du marché dans leur bilan. 

                                                                Temporairement cela va aider à stabiliser la situation. Car il reste des actifs pourris, et que leur dépréciation de masse pourrait anhiler le système bancaire. Sachant que le gouvernement US aura cette fois ci toutes les peines du monde à le remettre en marche à coup d’injection de capitaux. 

                                                                Mais au dela de cela, c’est plus la façon dont les actifs sont comptés au bilan qu’il faudra revoir. Car ni le mark-to-market ni son annulation ne sont de bonnes solutions. Et c’est la que cela devient complexe et passionnant comme sujet. 

                                                                Pour être plus clair, sur les défauts du Mark To Market c’est comme si vous avez un appartement dont le prix varie. Soit vous considerez que vous n’avez rien gagné ou perdu tant que vous n’avez pas vendu et cette façon de compter peut être la bonne vu que les prix fluctuent parfois violamment. (Problème de la moyenne mobile). Soit vous considerez que votre appartement a perdu 15% cette année et que si vous devez le vendre en urgence, il vaut donc 15% de moins. Ce qui est également parfois la bonne façon de compter. Le problème est effectivement complexe. 

                                                                Et la suite ? 

                                                                Le gouvernement US vient de se faire "toaster" par les erreurs de ses banques, puisque sa dette est maintenant irremboursable. Le monde est donc devenu géopolitiquement instable. C’est une situation assez grave, d’autant que tous les états sont en fait dans la même situation. Ce qui signifie qu’il n’y a plus de pouvoir politique "solvable". Or ce même pouvoir politique traverse une crise de sens au même moment. En conclusion ce pouvoir politique est temporairement du moins "mort". 

                                                                Or il n’existe que trois pouvoir :

                                                                • Un pouvoir politique. Très mal en point en ce moment. 
                                                                • Un pouvoir religieux et/ou moral. Proche de la mort dans de nombreux pays du monde. 
                                                                • Un pouvoir marchand. En difficulté, mais on continue d’avoir besoin d’acheter et de vendre. 
                                                                Il y a par ailleurs, une transition technologique en cours qui rend le pouvoir marchand moins dépendent du pouvoir politique. Or, c’est la donnée du puzzle qui manque le plus dans les analyses et elle est sous-estimée. Le monde industriel avait besoin d’un pouvoir politique fort pour être puissant. Le monde de services dématérialisés qui s’ouvre en a beaucoup moins besoin. Ou plus exactement si, il a besoin d’un pouvoir politique "minimal". Et pourrait donc au final très bien s’accomoder d’un affaiblissement du pouvoir politique tant que cet affaiblissement n’est pas total. (Permet de conserver un ordre public). C’est cette direction pour l’instant que prend le système qu’on le veuille ou non. (C’est un autre débat). 

                                                                Le vrai enjeu de la crise est la, pas ailleurs. Et il ne pourra être résolu que lorsque un nouvel équilibre des pouvoirs sera en place. Cela va prendre dix ou vingt ans. D’ici la, il y aura des montagnes russes avec de belles reprises et de grosses crises. Des avançées et des reculs. Mais au fur et à mesure que nous sortons de l’ére industrielle se dessine une économie de l’immatériel dont tout est à écrire. 

                                                                Le monde a déja connu des crises similaires notamment à la fin du moyen-age (invention de l’imprimerie qui nous as fait passé du moyen age à l’ancien régime), au XVIIIème et XIXème siécle (lente transition du monde agricole vers le monde industriel qui nous as donné la démocratie). On s’en est toujours sorti et même si à chaque fois le prix à payer a été important, le résultat a été positif.



                                                                • Login Login 7 avril 2009 09:42

                                                                   D’accord sur la transition mais pour la finance, tres angelique...


                                                                • Christoff_M Christoff_M 6 avril 2009 23:00

                                                                   a force de serrer des mains dans ce genre de réunion, à n’importe qui n’importe comment, sous prétexte de démocratie et d’ouverture... on finit par avoir les mains dans la merde !!

                                                                  ces grandes réunions s’apparentent de plus en plus à un grand théatre de guignols, quand on fait renter dans l’Europe des petits états qui sont des plaques tournantes de trafics en tous genres !!

                                                                  l’effondrement du mur n’a servi qu’a élargir le marché des mafieux financiers !! plus de controles aux frontières, plus de taxes pour nous, et la porte ouverte à toutes les marchandises dissimulées voir à des personnes cachées !!

                                                                  quand à la finance, le passage de frontières se fait depuis longtemps, le web étant l’outil idéal pour des transactions masquées anonymes, codées, sous prétextes de codes et de sécurité, on couvre un traffic mondial qui bénit ces nouveaux outils.... quand aux sociétés de reception dans les pays "paradisiaques", le fait que les pays dit civilisés cautionnent ce système, y participent malgré des cris de façade dans les grands sommets !! le fait de savoir et de tolérer en dit long sur la corruption qui règne dans les assemblées européennes ou mondiales !!

                                                                  Comment des types comme Berlusconi, Brown, Sarkozy et son entourage, Merkel on ne sait pas mais...
                                                                  Comment ces personnages peuvent ils légiférer sur un système ou la plupart des grosses boites, des "amis" de leur entourage, des grands patrons européens sont impliqués !!

                                                                  Autant demander à un haut fonctionnaire de régulariser ce qui se passe dans un service qu’il chapotte !!


                                                                  • Reinette Reinette 7 avril 2009 00:21

                                                                    Ce sommet a définitivement consacré la montée en puissance du G20, et la fin du règne absolu du G7 .

                                                                    Toute reconstruction d’une nouvelle architecture financière mondiale ne pourra s’effectuer sans la participation des pays émergents. La Chine, la Russie et le Brésil ont clairement exprimé leur frustration d’avoir à subir les errements d’ un système basé sur le dogme de la dérégulation financière chère au capitalisme anglo-saxon .
                                                                    Si une page est tournée ce n ’est pas celle des paradis fiscaux, pour lesquels la Chine défend les intérêts de Hong Kong et Macau , et les US ceux de l’ état du Delaware , mais c ’est plutôt la page du règne sans partage de la sphère anglo-saxonne sur l’ architecture financière mondiale .
                                                                     
                                                                    A l’instar du Japon, dont les achats d’ émissions US se sont considérablement réduits ces deux dernières années, la Russie et la Chine ont ralenti leur soutien à la dette US . Logique, dans le contexte de réduction des réserves à l’échelle mondiale.
                                                                    Pour la Chine , qui a directement annoncé son intention d’ acheter les futures émissions de DTS , il s’ agit d’ une part d’ apporter sa contribution à l’ effort global , mais également de diversifier au maximum ses réserves internationales sans risquer de mettre à mal l’ équilibre précaire actuel . Il faut réduire peu à peu la place du $ dans le mécanisme des échanges, sans provoquer de mouvements brutaux sur les marchés .
                                                                    Il s’ agit donc d’ une opération lente , déja enclenchée par les dirigeants chinois , à travers leurs récents achats d’ obligations US , concentrées sur les TBills , à courte échéance , plutôt que les TBonds à échéance lointaine . En s’ orientant vers l’ achat de DTS , la Chine peut donc continuer à diversifier ses réserves tout en exercant une délicate pression sur les US .

                                                                    Ce n’est pas un hasard si la Fed a récemment annoncé le rachat de TBonds pour un montant de 300 milliards de $. la demande en provenance d’ investisseurs étrangers commence à faiblir, même si elle reste forte . Plus exactement, la demande ne pourra jamais absorber l’ offre , face à la multiplication des émissions d’ emprunts de la part des grands pays industriels
                                                                    Inévitablement, la valorisation du $ risque d’ en pâtir , à terme . En évitant les TBonds , à longue échéance , la Chine se prémunit contre un risque évident , tout en envoyant un message clair aux autorités monétaires US .
                                                                    Primo , une demande toujours soutenue pour les obligations US , mais une nette perte d’ appétit pour les TBonds de la part de l’ ensemble du marché . Si on constate un ralentissement pour les Tbonds , il s’ agit carrément d’ un effondrement pour les émissions des Agencies ( Fannie Mae , Freddie Mac ) dont les avatars financiers ne bénéficient d’ aucune indulgence .
                                                                     
                                                                    Le rachat de TBonds par la Fed est donc l’ ultime mouvement opéré par la Fed pour tenter de maintenir la position du $ au sein du système actuel . Rien ne garantit le succés de l’ opération  


                                                                    Au strict minimum , ces accords permettront de gagner du temps dans la résolution de la crise , dont les effets dilués seront plus lents à se résorber , alors qu’ une mise en faillite des organismes financiers à l’ origine de cette crise , avec in extenso la disparition pure et simple de leurs actifs toxiques , aurait créé un choc extrême mais beaucoup plus rapide , ainsi que la mise en place d’ un nouveau système définitivement débarassé des multiples cancers qui le ronge . Mais cette option ne pouvait être retenue, car elle signifiait la fin de la prééminence anglo-saxonne sur l’ architecture mondiale .

                                                                    Aussi s’ oriente-t-on vers un rééquilibrage de ce système au profit des pays émergents, et dans le cadre d’une (hyper) inflation mondialisée . Celle ci peut conduire à une poursuite haussière des indices à long terme, du fait d’ une dévaluation de l’ ensemble des monnaies, sans pour autant refléter un véritable dynamisme de l’ économie. Car à l’ échelle du consommateur , il faudra d’ abord parvenir à réduire l’endettement , avant d’ être capable de soutenir une nouvelle frénésie de consommation .
                                                                     
                                                                     


                                                                    • Christoff_M Christoff_M 7 avril 2009 01:00

                                                                      c’est étrange comme dans notre "pays démocratique" les gens qui sortent de certaines institutions ont un langage formatté qu’on retrouve à droite ou à gauche, mr Attali, DSK, Valls soi disant de gauche,

                                                                      insistent dans tout les débats actuels sur monnaie unique, banque mondiale, régulation, nouvel ordre économique, la crise a bon dos pour faire passez la pillule de la pensée unique et du nouvel ordre mondial, transparence décrétée qui servira à fouiller et à enquéter contre des personnes avec l’aval de la loi...

                                                                      cela commence par internet cela finit en NOM, ou Bilderberg, appelons le comme on le veut et remarquons la claivoyance de nombreux auteurs de science fiction, Brave New world, 1984 ou les services de presse réécrivent l’info tous les jours en l’adaptant !! ou Farenheit ou on supprime le livre écrit, imprimé, c’est ce que font les régimes totalitaires et c’est ce qui peut arriver dans notre charmant monde démocratique avec l’interdiction de la copie ou de la réédition !!

                                                                      lisez Guenon et l’analyse de "la crise du monde moderne" on y trouve une analyse pleine de prémonitions des dérives et des crises du monde actuel !! il y parle de quantité on peut parler de monde de consommation et de statistiques ou le chiffre prévaut sur la reflexion et la pensée humaine....


                                                                    • Christoff_M Christoff_M 7 avril 2009 01:32

                                                                       On désigne des diables des gens d’extreme droite, des Dieudonné, des journalistes d’investigation et on vante le monde de progrès et de réussite dans ces sommets de théatre de grand guignols...

                                                                      le double jeu et le langage mondialiste d’Obama, nous préparant meme à faire renter la Turquie et pourquoi pas Israel dans l’Europe !! ceux qui ne sont pas dans l’angélisme bèlant auront compris à quel point le langage de la pensée unique et mondialiste s’affiche dans ces grands shows couteux et justes bons à faire passer une propagande de bonnes paroles et de mots clés, style nous devons collaborer, quel étrange mot utilisé en haut lieu pour faire allégeance au meneur du monde de la monnaie, la tete de pont du Bilderberg, mr USA...

                                                                       L’atterissage chez l’allié Brown prouve que rien n’a changé depuis 1945 et les traités de paix... la ballade d’Obama en Europe au pas de course, devraient ouvrir les yeux à certains, l’accolade plus que potache avec Medvedev et Berlusconi, les pays de truands et de milliardaires, ultralibéraux, devraient aussi nous ouvrir les yeux !!

                                                                      Rappelons que la moitié de l’argent du commerce mondial est placé dans les fameux paradis fiscaux... cela
                                                                      commençait il y a bien longtemps avec les grandes familles d’armateurs, qui contournaient les lois pour ne pas payer de taxes ou d’impots et sous traitaient leur commerce douteux à des poubelles flottantes !! de nombreuses grandes familles européennes ont fait leur fortune ainsi, las anglais étant toujours les premiers ; grandes compagnies maritimes et assurances style Lloyd liées à tout cela...

                                                                      il n’y a pas que la City qui est génante, c’est toute la merde que cache ce système de cols blancs et d’écoles prestigieuses, qui se paient des receptions mondaines extravagantes en période de crise,

                                                                      en ponctionnant l’argent partout, par tous les moyens avec le double langage, poli en surface, honnète pour les naifs ; mais qui cachent une magnifique machine de guerre à pomper l’argent de la planète pour faire des millionnaires ou plus, en négligeant totalement le désastres écologiques et humains, les effets collatéraux de ces pratiques mafieuses...

                                                                      ceci a commencer par le commerce maritime, l’industrie, cela se prolonge avec le commerce mondial induit par les grandes surfaces, et leurs centrales d’achat, l’hyper structure de l’agriculture qui se calque la dessus !! ces technocrates ont détruit la petite peche, le petit commerce et ils sont en train de détruire l’agriculture avec des grands mots et des clown blancs style Hulot, Seguela, grands comédiens qui ne sont la que pour faire passer la pilule de la mondialisation avec des promesses de respect de la terre...

                                                                      Réalité au Niger, la France est en train de construire une des plus grosses mines d’extraction d’Uranium, va obtenir un prix d’ami !!! 4fois moins cher que les autres et va polluer la région d’une manière catastrophique, sans compter la population du coin, déja pauvre expulsée de ses terres ou il y a l’uranium !!

                                                                      La je ne vois pas de mr Borloo, Yann Arthus Bertrand, Hulot, Bové et compagnie, ni meme Rama Yade, occupés avec un Kouchner ou un BHL de service, a faire regarder les français ailleurs !! Aucun écolo non plus pour nous dire que le minerai est dix fois plus dangereux chimiquement par contact direct et que la bas l’eau utilisée n’est pas filtrée comme dans nos centrales !! pas d’institut pour aller mesurer les nappes alentours ou les rivières... il parait qu’on fait du "développement" !! inutile de vous dire la catastrophe écologique dans la région quand les sources d’eau seront polluées... On sait ce que représente l’eau dans de tels pays !!


                                                                    • ykpaiha ykpaiha 7 avril 2009 01:04

                                                                      Un article du 6 avril nous en apprend bien plus que 50 heures d’analyse idiotes dans nos postes de télé :
                                                                      translate.google.com/translate
                                                                      translate.google.com/translate
                                                                      (Pour ceux qu veulent l’article en anglais retirer google translation)
                                                                      Et que lit on de la part de ce Monsieur
                                                                      (enfin ce que j’en ai retenu)
                                                                      1) Que le Dollard c’est foutu
                                                                      2) Que si on (il) devait continuer a faire du pognon il fallait changer de cheval
                                                                      3) creer donc une nouvelle monaie avec yen, livre, dollard, euro...
                                                                      (soit dit en passant que comme c’a on récupere l’essenciel et Livre et Dollards aux autres de payer)
                                                                      4) les Europeen sont des égoistes ils ne pensen qu’a eux et pas aux pov europeens de l’est tous seuls les pov
                                                                      5) qu’en 2010 on aura nettoyé ainsi les écuries d’Augias (euh refilé le bébé en l’appelant autrement) et on pourra continuer comme avant (en mieux cad en ne se faisant pas prendre cette fois ci).
                                                                      6) Que tout le probleme est agravé par nos égoismes nationalistes.
                                                                      ....
                                                                      Non content d’etre ce que l’on nous vend depuis le début, c’est une confirmation que c’est bel et bien un marché de dupe qui a la taille de la planete et que les ogres ont bien l’intention de se repaitre encore ( en plus grand si possible)...
                                                                      Au fait n’est ce pas ce que SarkoDSKi et obama essaient de jouer en partition inversé genre ’je t’aime moi non plus ?
                                                                      et en dehors de c’a pas de salut ?


                                                                      • frédéric lyon 7 avril 2009 04:37

                                                                        Le sommet du G20 a surtout montré que des relations équilibrés sont possibles avec la Chine et avec l’Inde et que ces pays sont désireux de s’associer de manière responsable et positive au gouvernement du monde de demain.

                                                                        Il a aussi montré la mise en place progressive d’une convergence des intérêts de l’ensemble des pays issus de la civilisation européenne, qui s’étalent sur trois continents : les Deux amériques et l’Europe ( compris la Russie).

                                                                        L’agenda international tourne désormais autour de deux négociations qui commencent et dont les résultats définiront l’équilibre politique et économique de la planète :

                                                                        1) la négociation entre les Européens de l’ouest et la Russie en vue d’une alliance stratégique

                                                                        2) La négociation à propos de l’Artique et de l’exploitation (et du partage) de ses richesses naturelles.

                                                                        Ces deux questions sont liées, dans une certaine mesure, et il n’est donc pas étonnant qu’elles commencent en même temps.

                                                                        Le brave Saoudien qui a participé au sommet a avait l’air bien isolé dans sa djellabah au milieu de tous ces gens en costume-cravate, il est vrai que c’est bien de l’après Golfe Persique dont il est question aujourd’ui. Un monde sans OPEP.


                                                                        • sisyphe sisyphe 7 avril 2009 06:27

                                                                          Pour tous ceux qui n’avaient pas encore bien compris, à qui, en apnée, il restait encore un peu d’air dans les poumons, en vue du fond du fond ; hop, un petit coup de gueuze :

                                                                          L’OMC appelle l’UE à libéraliser davantage De la poursuite de l’ouverture des marchés européens agricoles et de services dépend la reprise économique de l’Union européenne, affirme une étude de l’Organisation mondiale du commerce.

                                                                          La reprise économique de l’Union européenne, et dans une large mesure au niveau mondial, dépend de la poursuite de l’ouverture des marchés européens agricoles et de services, selon une étude de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) publiée lundi 6 avril.
                                                                          Dans son rapport pour l’examen biennal, lundi et mercredi, des politiques et pratiques commerciales de l’Union européenne, le secrétariat de l’OMC engage les 27 pays de l’UE à intensifier la libéralisation aussi bien de leur marché intérieur que de leurs relations commerciales internationales.
                                                                          "Pour consolider la reprise et assurer la durabilité de la croissance, il est impératif que les Communautés européennes continuent d’engager des réformes structurelles fondamentales", estime l’OMC.

                                                                          Pour une meilleure répartition des ressources communautaires
                                                                          "Ces réformes consistent dans une plus grande libéralisation des services tant à l’intérieur des Communautés européennes que vis-à-vis des pays tiers, une plus grande libéralisation de la politique agricole par la simplification de la structure tarifaire et la réduction des droits de douane élevés, et l’octroi d’incitations à la production et à l’exportation de produits agricoles", recommande l’OMC.
                                                                          "Ces réformes contribueraient aussi à une meilleure répartition des ressources communautaires et feraient avancer le plein établissement du marché intérieur", ajoute l’agence onusienne.
                                                                          La croissance des exportations européennes devrait ralentir de plus des deux-tiers en 2009 par rapport à 2007 et l’impact de la crise devrait être encore plus sévère pour les importations, selon les prévisions de la Commission européenne citées par l’OMC.

                                                                          Les subventions dénoncées

                                                                          Le rapport de l’agence onusienne, qui regroupe 153 Etats membres, relève par ailleurs la forte influence sur l’économie mondiale de l’UE en tant que premier exportateur mondial, deuxième importateur de marchandises, plus grand producteur de services et investisseur net dans le reste du monde.
                                                                          Les Communautés européennes "devraient continuer à donner au commerce un rôle primordial pour diminuer la durée du ralentissement économique mondial actuel et relancer la croissance", préconise l’OMC.
                                                                          Les services -qualifiés de "colonne vertébrale de l’économie européenne"- restent "la priorité en vue de la création d’un véritable marché intérieur d’ici la fin 2009", relève le rapport.
                                                                          En dépit des réformes en cours des secteurs des télécommunications, des services financiers, de la poste et du transport, l’OMC regrette l’absence d’une approche globale pour beaucoup d’autres secteurs de services comme le tourisme, le BTP, les activités de consultants en ingénierie et les agences pour l’emploi.
                                                                          Le rapport déplore également le haut degré de protection et de subventions, notamment à l’exportation, dont bénéficie le secteur agricole, qui a absorbé en 2006 environ 46% des dépenses de l’UE


                                                                          On va bien finir par y arriver, bien au fond....

                                                                          • ronchonaire 7 avril 2009 09:20

                                                                            Et alors ?! Vous préférez sans doute maintenir le système de subventions agricoles actuel, qui se traduit :
                                                                             - à l’étranger par la mort des agricultures non subventionnées des pays en développement ;
                                                                             - en Europe, par des prix de produits agricoles anormalement élevés.

                                                                            La PAC et ses subventions ne font qu’affamer les pauvres, à la fois dans les pays en développement et en Europe, afin d’engraisser quelques milliers d’exploitants agricoles. Manifestement, vous n’en avez rien à foutre, malgré vos grands discours ; vous préférez aboyer parce que vous avez vu le mot "libéraliser" dans cette dépêche. Vous êtes pathétique.


                                                                          • sisyphe sisyphe 7 avril 2009 09:51

                                                                            1) La fin des subventions aux agricultures européennes est une chose, qui pourrait, effectivement, permettre aux pays "émergents" de ne pas voir la concurrence totalement faussée, et rendre leurs produits agricoles enfin concurrentiels, SI, et SEULEMENT SI il en était de même pour les USA, qui pratiquent un protectionnisme et une subvention de leur propre agriculture. 

                                                                            2) Libéraliser tous les services, comme le prone l’OMC, va, évidemment, entraîner une destruction des services publics, au profit du privé, dans lequel vont s’engouffrer, comme l’annonce l’article, tous les capitaux étrangers, notamment chinois, contre lesquels il sera impossible de lutter, livrant ainsi les services au "moins offrant", et pénalisant les citoyens

                                                                            3) Accentuer la libéralisation des échanges, au sein même de l’UE, et vis à vis des autres pays, revient à diminuer un peu plus le poids des états, et livrer ainsi au système ultra-libéral (banques, organismes privés, spéculation), ce qui reste de protection sociale, et aligner les salaires par le bas sur les pays comme la Chine ou l’Inde

                                                                            Bienvenue dans le triomphe du libéralisme intégral...


                                                                          • sisyphe sisyphe 7 avril 2009 10:19

                                                                            Une analyse ... 

                                                                            				 Jean-Luc Gréau : « Le G20 a sauvé le soldat libre-échange » 			
                                                                             
                                                                            L’auteur de « La Trahison des économistes » critique vertement les mesures prises à l’occasion du sommet de Londres et en appelle, à nouveau, à la mise en place d’un « protectionnisme européen ».
                                                                            		
                                                                            		
                                                                            		
                                                                            					


                                                                            Ne surtout rien changer, si ce n’est à la marge. Donner l’impression que l’on agit, mais ne pas s’attaquer de front aux véritables problèmes. Invité à participer à un forum du club Gauche avenir, ce week-end, à l’Assemblée nationale, Jean-Luc Gréau a affirmé que les « puissants de ce monde » réunis à Londres ont réussi leur coup : « L’objectif du G20 était de sauver le soldat libre-échange ». L’économiste en veut pour preuve tous les sujets sur lesquels l’impasse a été faite. Il évoque notamment « la titrisation » alors que l’on connaît aujourd’hui parfaitement la responsabilité de cette pratique dans la crise des subprimes. Mais ce qu’il regrette aussi, c’est que le G20 n’ait pas donné « un diagnostic purement économique » de la crise.
                                                                            				

                                                                            				 			
                                                                            Lui qui « il y a quinze ans, [était] libre échangiste », lui qui se définit comme étant de « tradition libérale de droite » (il a œuvré comme expert au Medef, ndlr), livre sans hésiter son interprétation de la crise. Il évoque en premier lieu « la sous-rémunération du travail » qui a conduit à « l’endettement des ménages » : « Il a pris une intensité particulière depuis quinze ans. Nous sommes passés d’un régime d’endettement acceptable à un régime d’endettement inacceptable. »


                                                                            Il voit donc derrière la tempête financière, économique et sociale (et peut-être bientôt politique ?) que nous traversons, « une crise de la demande ». Mais il distingue deux types de pays parmi les premières victimes de cette crise. D’une part, les pays qui ont joué le jeu du surendettement à outrance (Etats-Unis, Angleterre, Espagne, etc) e, d’autres part, les pays qui apparaissaient comme étant « les plus compétitifs » : « Ce sont ces pays qui ont été les plus touchés : le Japon, la Corée, l’Allemagne. Il faut rappeler ça aux partisans du libre-échange ». 


                                                                            Jean-Luc Gréau a aussi proposé une batterie de mesures pour réformer le système. L’auteur de La Trahison des économistes (1) propose pêle-mêle de « revaloriser le travail », de « nationaliser les banques » (« A la faveur de la crise, explique-t-il, les banquiers ont pris le pouvoir » !), de « rétablir un marché coopératif du crédit », d’« encadrer la titrisation » et de lancer « un nouveau Bretton Woods »


                                                                            « Il faut ouvrir le débat sur le protectionnisme »

                                                                            Mais il propose, aussi et surtout, d’« ouvrir le débat sur le protectionnisme » : « Le G20, s’indigne-t-il, l’a clôt avant qu’il n’ait commencé » ! Et de se moquer de ceux qui voient dans le protectionnisme « une maladie », comme Pascal Lamy dont il fait semblant de ne plus savoir s’il est directeur général de l’Organisation mondiale du commerce ou de l’Organisation mondiale de la santé !


                                                                            Jean-Luc Gréau réfute par ailleurs en bloc l’argument maintes fois utilisé par les opposants au protectionnisme qui consiste à dire que son application au moment de la crise de 1929 a conduit à la catastrophe : « On est en train de falsifier l’histoire des années 1930. Les deux secteurs moteurs de l’économie américaine étaient l’automobile et le logement. Entre 1929 et 1932, la construction chute de 80%, l’automobile de 75%. Ce sont des marchés intérieurs qui se sont effondrés… »

                                                                              

                                                                            Voilà pourquoi il n’hésite pas aujourd’hui à « [appeler] de [ses] vœux » la mise en place d’un « protectionnisme européen » : « Il faut refonder l’Europe avec une nouvelle doctrine de la concurrence européenne. Cela permettra d’établir une concurrence loyale, équitable. Mais il faut un protectionnisme moderne, intelligent, éclairé, partiel… » Intelligents et éclairés, les « 20 », ne l’ont pas été assez à son goût. Reste les responsables politiques français ? Jean-Luc Gréau regrette d’avoir si peu vu le protectionnisme évoqué dans les programmes des partis pour les élections européennes…


                                                                          • sisyphe sisyphe 7 avril 2009 10:25

                                                                            Tant qu’il n’est question que de "libéraliser", sans, en échange, rien garantir sur les salaires, la protection sociale, les services sociaux, c’est, évidemment, à terme, proner l’alignement sur les salaires les plus bas, les emplois de plus en plus précaires, l’augmentation du chomage, la destruction de la protection sociale. 
                                                                            C’est tirer tous les travailleurs et les citoyens vers le bas, en continuant à se servir de la rémunération du travail comme seule variable d’ajustement. 

                                                                            Bien vu, l’OMC !!


                                                                          • fouadraiden fouadraiden 7 avril 2009 06:40



                                                                             Le système trouvera bien une solution. les Occidentaux colmatent depuis quatre siècles. Provisoirement certes. il ont bien fini par élire un noir malgré la négrophobie de la culture occidentale. Trop tard bien sûr le mal est fait.
                                                                             
                                                                            Nous sommes les intrus qui arrivent au spectacle de la modernité au moment où les lumières vont s’étendre. Partout en retard ns naissons qd il est déjà tard dans l’Histoire ;nous n’avons pas de passé, ou si nous en avons un, nous avons craché sur ses restes.

                                                                             Nos peuples ont dormi tout un siècle et , pendant qu’ils dormaient, on les a dépouilles et ils vont maintenant en haillons comme ce pauvre saoudien l’ombre de lui-même et figurant au G20 pendant que les peuples arabes vivent avec moins de deux dollars par jour.

                                                                             


                                                                            • Pierre Boisjoli Pierre Boisjoli 7 avril 2009 16:19

                                                                              La real politik aura raison des forces encore en action dans notre monde occidental. Il ne faut pas méestimer le pouvoir de la Chine dans ce jeu de tractations pour faire de l’Occident, le gardien de la conscience marchande de notre monde. L’Occident s’est brûlé les doigts dans une politique tout azimuth du crédit à outrance et la Chine n’a pas dit son dernier mot. C’est un pays qui croit en Marx et aux limites de l’économie de marché. Nous n’en sommes qu’au premier acte d’une pièce qui pourrait être longue à souhait.


                                                                              • Christoff_M Christoff_M 7 avril 2009 19:41

                                                                                 on parle en coulisse de laisser tomber le dollar, ce serait peut etre enfin la création d’une Europe forte...

                                                                                Obama va tout faire et l’a fait en couvrant les banques et assurances pourries qui feront remonter de la merde dans les filiales européennes... qui paye les pots cassés, qui renfloue le système...

                                                                                les chinois et certains émirats ont montré leur impatience et la limite de leur générosité... l’insistance d’Obama pour faire rentrer la Turquie dans l’Europe, est ce son problème ?? n’est qu’une mauvaise idée pour déstabiliser une Europe des 27 qui a bien du mal à se constituer... mais le lobby invisible est bien la derrière Obama pour insister sur l’élargissement pourquoi pas Israel dans l’union européenne...

                                                                                personne n’est dupe de la manoeuvre !!


                                                                              • chmoll chmoll 12 avril 2009 08:54

                                                                                d’toute façon une autre crise vas s’pointer, des mesures vont ètres financer,par des dettes énormes


                                                                                • Michael Jordan Manson (MJM) Michael Jordan Manson (MJM) 12 avril 2009 11:55

                                                                                  Même si purement formel le G20 a le mérite d’exister en rassemblant des pays, qui il y a 10 ans, étaient dits « en voie de développement »... bien que je me sois trompé car il devrait bien y avoir aussi un G8 cet été il me semble...


                                                                                  • Tintin Tintin 12 avril 2009 17:10

                                                                                    Les USA représentent environ 25% du PIB mondial, l’Europe 30%, et la Chine 6% dont la moitié à l’exportation.

                                                                                    Les USA représentent environ 4% de la population mondiale, l’Europe 5%, et la Chine 25%.

                                                                                    Le « déclin » de l’occident est plus que probable, il est souhaitable, il en est d’ailleurs le principal artisan, et c’est une très bonne chose car cela signifie que le reste du monde sort progressivement de la misère.

                                                                                    J’ajouterais que tout cela est possible uniquement grâce au capitalisme qui répand ses monstrueuses tentacules sur toute la planète pour le plus grand malheur de l’extrême gauche qui n’a toujours pas trouvé d’alternative depuis 2 siècles.

                                                                                    Le seul problème en définitive est qu’une telle augmentation du niveau de vie va avoir des conséquences désastreuses sur l’environnement, quelques soient les choix politiques à venir.

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