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Accueil du site > Actualités > Economie > L’étrange résistance des marchés technologiques

L’étrange résistance des marchés technologiques

D’habitude, toute récession économique a une conséquence inévitable : elle fait fortement chuter les actions et les bénéfices des entreprises du secteur technologique, et ce, plus fortement encore que les actions et les bénéfices des entreprises "classiques". Il semblerait que cette fois-ci la donne soit différente, cet article se veut une tentative d’analyse. 

Le phénomène du décrochage des valeurs technologiques en période de récession a une explication très simple : les entreprises en difficulté coupent leurs investissements non essentiels et généralement la technologie et la pub font partie de ces investissements que l’on peut reporter.

Les financiers s’attendaient d’ailleurs à une forte chute des valeurs technologiques et le Nasdaq a baissé bien plus vite que le Dow Jones dans les premiers mois de la débâcle boursière actuelle.

Si l’on regarde par contre les six derniers mois, on constate :

  • une baisse de près de 10 % pour le Dow Jones ;
  • une hausse d’un peu plus de 2 % (donc très faible) pour le Nasdaq.
Et surtout, si l’on fait partir les deux cours sur une base 100 il y a six mois, on constate que l’écart entre les deux courbes ne fait que s’agrandir.

La crise actuelle a donc quelque chose de spécifique. Car, dans les circonstances actuelles, les cours du Nasdaq auraient dû subir un véritable massacre.

Or, s’ils n’ont pas été massacrés c’est que les annonces des entreprises du secteur technologique ont pour l’instant agréablement surpris les marchés. Cisco et Hewlett Packard notamment ont annoncé des résultats supérieurs aux attentes, Apple a fait de même. Ce qui semble montrer que ce maintien des valeurs technologiques à leurs cours n’est pas dû à de la spéculation, mais bel et bien à des fondamentaux qui ont surpris même les investisseurs les plus aguerris.

A quoi peut donc être due cette bonne tenue du secteur technologique ?
  • Le premier facteur est que la hausse des prix du pétrole dope le secteur technologique. Le commerce électronique évite aux gens de remplir leur réservoir d’essence et il est donc plus attractif que le commerce traditionnel. De la même façon, des marchés comme la visioconférence peuvent éviter des déplacements. Avec la hausse des matières premières, tout ce qui peut être dématérialisé devient beaucoup plus intéressant que ce qui a une incarnation physique.
  • Le second facteur c’est que les cadres dirigeants dans les grandes entreprises ont maintenant intégré le fait que la technologie peut être un outil stratégique pour réduire les coûts et améliorer la productivité, la ou les plus vieilles générations étaient parfois sceptiques. Le secteur technologique a également de plus intégré cette envie du client à réduire les coûts. Cet argument est de plus en plus mis en avant lors des ventes alors qu’avant l’an 2000 c’était la nouveauté qui primait. De la même façon, le grand public s’aperçoit que la technologie peut être bonne pour le pouvoir d’achat. (commerce électronique, voix sur IP...).
  • Parallèlement, les innovations continuent à arriver sur le marché et permettent aux entreprises de profiter des "adopteurs précoces", ce qui maintient des marges élevées. Je pense à l’iPhone, l’eeePC et le cloud computing.
  • Enfin et c’est sûrement le plus important, l’arrivée de cadres plus jeunes a permis de réduire le délai d’adoption des nouvelles technologies. Là où il fallait souvent plusieurs années pour imposer une innovation dans les grands groupes, on assiste maintenant à une course à l’adoption.
Toutefois, il faut rester prudent, la crise des marchés financiers en réduisant grandement les capitaux disponibles va porter un coup dur à certaines entreprises du secteur technologique car elles sont très dépendantes d’un accès facile aux capitaux. Cela dit, si les résultats des entreprises du secteur continuent à rester bons, les capitaux pourraient avoir une tendance à se diriger prioritairement vers ce secteur. Difficile d’imaginer une bulle vu le manque de liquidité, mais si les actions technologiques donnent l’impression de servir de valeur refuge, cela pourrait aider le secteur à sortir renforcé de la crise.

Au final, il se pourrait que la crise actuelle accélère malgré elle la transition vers la société de l’information. Le mot crise en chinois s’écrit avec deux caractères. Le premier signifie "Danger", le second signifie "Opportunité". Il se pourrait que, dans notre cas, l’opportunité soit une transition accélérée de l’économie vers une économie de l’immatériel. Cela ne se passera pas sans heurts, tant certaines technologies déjà disponibles ont le pouvoir de réduire les coûts de façon drastique si on les applique jusqu’au bout.

Ces heurts sont d’ailleurs ce qui bloquait la transition jusqu’à présent. Beaucoup de technologies ne sont pas complètement déployées car elles imposent une restructuration trop violente sur les entreprises. Les managers, par crainte des troubles, ont donc préféré différer ce changement. Le cas le plus classique est celui des maisons de disque. Le passage au tout numérique est terrifiant pour ce qu’il implique en matière de restructuration pour le secteur du disque. Alors les managers, par peur des conséquences, ont préféré le statu quo à l’innovation. Mais le manque d’argent induit par la crise financière risque de contraindre certains managers à prendre des risques et à tenter des paris osés pour sauver leurs entreprises.

La transition risque donc de s’accompagner d’une forte hausse du chômage ainsi que de troubles sociaux qui seront sûrement mis sur le dos des subprimes.
Mais, au final, c’est l’opportunité d’augmenter grandement la productivité de nos pays occidentaux et de se redonner de la compétitivité vis-à-vis des pays du Sud. Cela est d’autant plus probable que la génération qui est née avec internet et s’en sert aisément va commencer à affluer sur le marché du travail. Les jeunes travailleurs qui remplacent les retraités seront donc mieux formés aux outils de travail du monde moderne. Et donc plus productifs ! Le krach démographique de la classe active est donc le moment le plus propice pour effectuer cette transition technologique. Car les départs en retraite pourront absorber une partie des destructions d’emplois qui seront malheureusement inévitables dans un premier temps.

Ce qui est sûr en tout cas, c’est que si cette transition devait survenir maintenant, elle s’accompagnerait de bouleversements politiques et sociaux majeurs.
Une nouvelle société devrait s’inventer pour coller à la nouvelle donne technologique. Et plus que les innovations technologiques et les cours du Nasdaq c’est cela qui sera passionnant à suivre.


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66 réactions à cet article    


  • Tintin Tintin 26 août 2008 13:41

    @ l’auteur

    Article facile a lire et très équilibré qui rappelle de simples réalités face aux désinformations et aux manipulations diverses.

    En 20 ans, l’informatique a profondement modifié notre facon de travailler et ce n’est que le début. Le plus intéressant a observer sera je pense l’evolution du télétravail qui offre nombre d’avantages pour l’employé en terme de temps et de couts liés au transport.

    Le plus gros obstacle a mon sens n’est plus la technologie mais la facon de percevoir le management, en particulier en France, pays plutot dirigiste et conservateur.


  • jondegre jondegre 26 août 2008 11:14

    Naomi Klein dans sa "strategie du choc" parle d’une bulle technologique securitaire creee et portee par la "guerre contre le terrorisme" qui serait superieure a la bulle dotcom des annees 99-00 ; un genre de virage/reconversion de bulle techno.
    Qu’en pense l’auteur ? cette bulle existe-t-elle ? est-elle si grosse ? concerne-t-elle des societes du NASDAQ (ce qui relie mon intervention a l’article) ? et quel poids au sein de l’indice ?


    • Tintin Tintin 26 août 2008 13:10

      Rien de tel que les images :

      www.boursorama.com/cours.phtml

      Comme vous le voir sur le graphique, la situation actuelle n’a clairement rien de comparable avec celle de la bulle internet des annees 2000.

      Je pense que ca repond aux affirmations fausses de Klein dans sa strategie du choc.


    • Tintin Tintin 26 août 2008 13:47

      Ce graphique invalide juste la théorie rapportée par jondegre, pas l’ensemble du livre.


    • Marc Bruxman 26 août 2008 14:36


      				

       
      					Naomi Klein dans sa "strategie du choc" parle d’une bulle technologique securitaire creee et portee par la "guerre contre le terrorisme" qui serait superieure a la bulle dotcom des annees 99-00 ; un genre de virage/reconversion de bulle techno.
      Qu’en pense l’auteur ? cette bulle existe-t-elle ? est-elle si grosse ? concerne-t-elle des societes du NASDAQ (ce qui relie mon intervention a l’article) ? et quel poids au sein de l’indice ?


      Actuellement il n’y a pas de bulle à proprement parler. Le NASDAQ se maintient alors que tout le reste baisse. 

      Le NASDAQ contient des actions comme Apple qui n’ont rien à voir avec la sécurité (Apple) et ces actions la sont responsables de gros bénéfices. 

      Si le marché de la sécurité technologique augmente en ce moment c’est aussi que le role de la technologie dans nos sociétés augmente. On avait déja des vigiles dans la société physique, par contre le marché de la sécurité informatique étant vierge, il a fallu le créer de toute piéce. 

      Mais même les RFID est actuellement plus déployé pour réduire les couts que pour fliquer. Si le NAVIGO coutait plus cher à la RATP que d’émettre des coupons, elle ne l’aurait pas déployé. Seulement la, les économies sont très importantes et donc la RATP l’a déployée. 


      				

    • Francis Francis 26 août 2008 23:21

      euh .. le marché de la sécu n’a rien de vierge, ça fait des années que la sécu existe, c’est même vieux comme l’informatique ... Pour l’instant préfèrent gérer ça en "interne", mais je les vois mal déléguer leurs futurs coups d’état à des "blackwater" numériques .. c’est quand même un peu trop "politique" pour être délégué ....


    • jondegre jondegre 26 août 2008 11:49

      Attendons la reponse (argumentee !?) a mon commentaire.
      Car a mon sens, l’existence de cette bulle financiere securitaire, si elle est prouvee (et elle meriterait d’etre coroboree par quelqu’un d’autre que Naomi Klein), est tres importante pour comprendre la derive securitaire actuelle, et serait meme rassurante (il y aurait majoritairement des interets financiers tres pragmatiques derriere, ouf !).

      Vous devriez rayer de votre vocabulaire le mot (ultra-neo)liberalisme de votre vocabulaire et le remplacer par corporatisme, ca colle plus a la realite et ca a plus de portee (sortir de la novlangue).


    • stephanemot stephanemot 27 août 2008 05:37

      Philippe : le terme couramment employe en opposition a "neocon" est "paleocon".

      Concernant l’article, rappelons egalement que le secteur a deja fait sa cure d’amaigrissement il y a quelques annees, ce qui explique en grande partie le decalage.

      Par ailleurs, la crise actuelle se distingue entre autre par le fait que des sommes considerables demeurent a l’affut des bonnes affaires, que les microbulles se multiplient de facon hallucinante.

      Par certains cotes, les secteurs innovateurs conservent un peu le cachet spectulatif de l’art contemporain. Pas avec la meme frenesie qu’au milieu des annees 90, les chercheurs d’or continuent a placer des billes avec plus ou moins de discernement. Plus chichement, mais toujours avec l’espoir de tomber sur une grosse pepite a terme.


    • JL JL 26 août 2008 11:28

      Cet article n’est qu’une accumulation de poncifs et d’affirmations gratuites, le tout écrit en mauvais français.


      • geko 26 août 2008 16:44

        Développez JL vous tombez dans le même travers que vous critiquez dans votre commentaire !


      • JL JL 26 août 2008 19:07

        Oui Geko, vous avez raison. Mais il y a tant à dire, et d’autres le font si bien.


      • ZEN ZEN 26 août 2008 11:46

        Pas bien compris où l’auteur voulair en venir
        Pas d’analyses dignes de ce nom , de références , d’approfondissements
        Et des affirmations nostradamusiennes (" Ce qui est sur en tout cas, c’est que si cette transition devait survenir maintenant, elle s’accompagnerait de boulversements politiques et sociaux majeurs. Une nouvelle société devrait s’inventer pour coller à la nouvelle donne technologique.)


        • ASINUS 27 août 2008 09:36

          tien suis d accord avec Zen moi , ça me change


        • ronchonaire 26 août 2008 12:14

          Et c’est reparti pour les citations de Naomi Klein à tout bout de champ ! N’êtes-vous donc pas capables de réfléchir par vous-mêmes, sans en référer systématiquement à votre nouveau gourou ? Cette femme n’a fait qu’écrire un bouquin dans lequel elle exprime le résultat de ses réflexions ; je ne dis pas que c’est complètement inintéressant mais jusqu’à preuve du contraire, elle ne détient pas la Vérité absolue. Quoi qu’il en soit, ça devient franchement pénible de ne lire comme seule argumentation que des affirmations du style "lisez Naomi Klein et vous comprendrez".

          Pour le reste, cet article a le mérite de poser une question plutôt pertinente et de présenter certains arguments intéressants, qui auraient en revanche mérités d’être plus approfondis. En particulier, je serais curieux de savoir depuis quand on observe la divergence entre le Nasdaq et le Dow ; ne prendre que les 6 derniers mois de cotations pour bâtir une théorie de la résistance des marchés technologiques me semble en effet un peu court, surtout compte tenu de la volatilité des marchés financiers.


          • ronchonaire 26 août 2008 13:11

            Renève,

            Le jour où vous comprendrez qu’on peut réfléchir ET ne pas être d’accord avec vous, l’humanité aura fait un grand pas. Ca vous arrange de me faire passer pour un abruti qui répète benoîtement le bourrage de crâne qu’on lui inflige depuis sa plus tendre enfance parce que cela vous évite d’avoir à argumenter vos réponses ; à part traiter vos détracteurs d’archéocons, vous ne savez rien faire d’autre.

            En l’occurrence, je ne faisais que regretter que vous et vos copains citiez ce bouquin à longueur de temps, comme si toutes les réponses aux questions que l’on peut se poser s’y trouvaient. Vous citez Naomi Klein avec le même entousiasme que les cathos citent la Bible ou les musulmans le Coran ; de fait, vous n’exprimez plus une opinion mais le fruit d’un endoctrinement quasi-religieux. Il y a quelques années, vos amis "archéocons" avaient trouvé leur gourou avec Huntington ; manifestement, vous venez de trouver le votre avec cette jeune femme.

            Personnellement, ses conclusions ne m’arrangent ni ne me dérangent ; elle a manifestement réfléchi sur le monde qui nous entoure, elle a tiré de sa réflexion un certain nombre de conclusions, qu’elle a essayé d’intégrer dans un cadre analytique. Je trouve certains passages pertinents, d’autres moins, comme dans tous les essais qu’il m’est donné de lire. Mais cela reste un bouquin parmi d’autres, qui n’a pas totalement bouleversé ma vie et qui ne mérite certainement pas toute l’importance que vous lui accordez. Et je trouve que ce genre d’emballement autour d’un bouquin, quel qu’il soit, est dangereux car ses adeptes arrêtent subitement de réfléchir pour ne s’en référer qu’à la parole de leur maître alors qu’un livre (a fortiori un essai tel que celui-ci) doit au contraire avoir vocation à faire réfléchir son lecteur.


          • jondegre jondegre 26 août 2008 13:27

            Naomie Klein a demontre clairement le lien entre la confiscation corporatiste des ressources naturelles de certains pays (mines, petrole, eau, terres...) et les chocs provoques (guerres, coups d’etat) ou fortuits (catastrophes naturelles, chute du communisme, apartheid). C’est la these principale du livre et elle est bien argumentee, rien ne vous empeche de publier un papier dissonant et argumente. Je ne pense pas que personne n’en fasse un gourou, mais le livre est tellement dense sur la geopolitique des 40 dernieres annees (une sorte de synthese des coups d’etat ) qu’il devient forcement cite en reference de fait.

            Mais elle parle aussi de la guerre privatisee en Irak (entreprises privees proches du pouvoir de mercenaires et d’infrastructures ) subventionnee par le contribuable mais aussi d’un injection massive de capitaux dans une industrie hightech securitaire, un genre de bulle dotcom II encore plus grosse que la bulle dotcom I. L’information est assez surprenante car n’apparaissant jamais dans la presse economique mainstream (contrairement a la bulle dotcom I, largement mediatisee). Ce sujet est en ligne directe avec l’article et il serait interessant que l’auteur infirme ou confirme ce fait.



          • Marc Bruxman 26 août 2008 14:50


            Pour le reste, cet article a le mérite de poser une question plutôt pertinente et de présenter certains arguments intéressants, qui auraient en revanche mérités d’être plus approfondis. En particulier, je serais curieux de savoir depuis quand on observe la divergence entre le Nasdaq et le Dow ; ne prendre que les 6 derniers mois de cotations pour bâtir une théorie de la résistance des marchés technologiques me semble en effet un peu court, surtout compte tenu de la volatilité des marchés financiers.


            Comme je le dis dans l’article avant ces 6 Mois, le NASDAQ avait subi une correction car tout le monde s’attendait logiquement à ce que les entreprises technologiques souffrent de la crise des subprimes. Ces 6 derniers mois ont vu se matérialiser des résultats supérieurs aux attentes et donc le NASDAQ s’est corrigé de lui même. 

            Vous pouvez consulter ces courbes sur Boursorama avec plus de 20 ans d’archive. 

            La crise des subprimes a commencé fin 2006 mais as surtout été reconnue comme majeure fin 2007. Avec au début une réaction normale : "shorter les technologiques", puis une correction quand cela ne s’est pas passé comme prévu. 

            Mais bien sur 6 Mois ce n’est pas assez pour en tirer des conclusions définitives. On observe ce qui se passe, on juge, et dans 6 Mois peut être que j’écrirai un article différent sur le même sujet ;)


          • manuelarm 26 août 2008 14:58

            je trouve votre commentaire excessif, je viens de commencer à lire le livre de noami klein, les sources quelles utilisent sont public , et facilement les trouver, il y a quelques documents déclassifier, et mais si vous chercher bien on peut les obtenir (merci le "freedom of information act").


          • ronchonaire 26 août 2008 15:48

            Incroyable, il a encore fallu que ça dégénère !

            Bref, le sujet de l’article n’étant ni Naomi Klein, ni ma présumée connerie abyssale, évitons de polluer plus avant ce fil de commentaires et restons-en là...pour le moment.


          • ASINUS 27 août 2008 09:41

            bonjour je ne pense pas votre connerie abyssale
            par contre je viens de vous lire un peu partout sur agoravox ces derniers jours
            votre mauvaise foi l est elle abyssale !


            nonobstant vos avis sont éclairants souvent


          • yoda yoda 26 août 2008 12:21

            "Beaucoup de technologies ne sont pas complètement déployées car elles imposent une restructuration trop violente sur les entreprises"

            Concretement ? Il me semble que la technologie est deja bien deployee aujourd’hui, meme si elle a une marge de progression. De quel transition parlez vous ? Si c’est une transition vers le tout-technologique, vous nous parlez d’une transition vers le monde de Matrix... ou il n’y a de toute facon plus besoin de manager, technicien, informaticien, tout peut etre pris en charge par la technologie... non ?


            • kolymine 26 août 2008 13:25

              l’ipv6 :)
              la dematerialisation des application desktop, quel besoin d’installer office sur tout les pc, alors qu’on peut utiliser une solution identique online.
              la dematerialisation des ventes, plus d’hypermarché leclerc, on achete online et on se fait livrer. etc etc

              Non pour le coup, il y a effectivement beaucoup d’innovations qui n’ont pas été totalement déployées, parceque cela nécessite une grosse restructuration, mais dans le capitalisme, les contextes de crises favorisent ces lourds changements.

              C’est la base même du capitalisme, qui es un systeme fondé sur les crises (point de naomi klein ici) ce qui étais déjà montré par shumpeter, ou pointé du doigt par Marx (shumpeter il est loin d’être marxiste)



            • kolymine 26 août 2008 13:26

              ah oui pardon, et si, il y a besoin d’informaticien, puisque la technologie à l’heure actuelle, c’est l’Informatique, les logiciels, les solutions online etc, ce sont les informaticiens qui les créent, les integrent et les mettent en branle.


            • Marc Bruxman 26 août 2008 14:15


              Concretement ? Il me semble que la technologie est deja bien deployee aujourd’hui, meme si elle a une marge de progression. De quel transition parlez vous ? Si c’est une transition vers le tout-technologique, vous nous parlez d’une transition vers le monde de Matrix... ou il n’y a de toute facon plus besoin de manager, technicien, informaticien, tout peut etre pris en charge par la technologie... non ?

              Je pense à :

              • La signature électronique afin de ne plus faire transiter de contrats et documents juridiques sur papier. Ce qui se couple à la dématérialisation compléte des documents juridiques et à l’ingénierie documentaire. 
              • Le papier électronique qui va dématérialiser l’industrie du livre et les journaux. Celle-ci est en cours de démarrage avec un beau succés pour le Kindle d’Amazon pour l’instant vendu uniquement aux USA. 
              • La dématérialisation des factures, avec de quoi supprimer totalement les taches de saisies. Si les factures étaient envoyés en XML d’après un schéma standard, elle trouveraient leur voie dans le logiciel de comptabilité sans qu’aucune saisie ne soit nécéssaire. Cela peut se coupler avec des protocoles comme ETEBAC qui permettent d’automatiser le rapprochement bancaire. 
              • La dématérialisation des appels d’offres et procédures administratives. C’est commencé mais non imposé. 
              Ce ne sont que des exemples, de simples exemples... Il y en a beaucoup d’autres. Mais rien que ceux que j’ai cité ont en eux de quoi supprimer par exemple la nécéssité d’un service comme la poste (en dehors des colis). Le danger c’est qu’ils ont en eux de quoi supprimer des milliers d’emplois notamment dans les services comptables des entreprises, les bureaux de post. L’opportunité c’est qu’ils portent en eux de quoi résuire nos couts et augmenter notre compétitivité.

            • Francis Francis 26 août 2008 23:30

              ET alors ? Comme si la vie devait être un "tripalium" ! Voyez plus loin que diable !


            • Internaute Internaute 26 août 2008 13:40

              Trés bon article qui montre bien la marche inexorable du progrés. Cependant, quand vous dites « Le second facteur c’est que les cadres dirigeants dans les grandes entreprises ont maintenant intégré le fait que la technologie peut être un outil stratégique pour réduire les coûts et améliorer la productivité, la ou les plus vieilles générations étaient parfois sceptiques. » je vous renvoie gentilment au métier à tisser Jacquard et la révolte des canuts à Lyon. Le "maintenant" devrait être remplacé par "depuis des siècles". On pourrait aussi parler des changements intervenus plus récemment dans la typographie.

              La question est donc ancienne, mais permanente. Vous faites bien de soulever que la perte d’emploi peut être compensée par la baisse de la population active afin d’en diminuer le coût social. J’espère que ceux qui disent que la baisse de la population doit être compensée par l’immigration liront votre article.

              Maintenant, si la baisse d’emploi due au progrés technique s’accompagne en plus du transfert des emplois restants (ou créés par les nouvelles techniques) dans les pays à bas coûts alors là on a tout faux.

              Le développement technique est inéluctable mais il serait faux de mettre sur son compte les désastres du mercantilisme international, ce que vous ne faites d’ailleurs pas, mais il me semble important de fixer les limites. La stratégie qui consiste à inventer ce que les autres produiront et nous revendront ensuite est mauvaise dés le départ. C’est malheureusement celle choisie par beaucoup de sociétés multinationales car les législations laxistes actuelles leur permettent ainsi de maximiser leur marge.

              C’est justement le rôle du gouvernement de réguler ces transitions afin d’en diminuer les effets négatifs et d’en répartir les avantages. Malheureusement les députés s’en fichent complètement.


              • Marc Bruxman 26 août 2008 14:23


                Ok, mais en augmentant la productivité (entendre le nombre de personnes pour un meme travail), vous ne creez pas d’emplois.


                Si on augmente notre productivité plus vite que d’autres pays si. La France est un gros exportateur de services par exemple. Et plus on est productif, plus on pourra exporter ces services (par exemple vers les pays émergents). Et donc il y aura création d’emplois. 

                Et je ne vous parle pas du nombre de fonctionnaires à licencier si on utilisait vraiment la technologie en regroupant les fichiers, simplifiant les procedures administratives et en augmentant l’utilisation de l’internet pour ces demarches : - 50 % de personnes dans les mairies, les cpam, l’assedic, les impots ...


                Et bien ca justement. C’est d’autant plus judicieux de le faire que ces services publics sont financés par nos impots. Et donc le contribuable doit en avoir pour son argent. Et a quoi croyez vous que sert le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite ? 

                Et c’est justement ce que je dis dans l’article. Je sais très bien que niveau chomage, cela va être un drame temporaire. Les départs en retraite vont permettre d’absorber ce drame en partie. Mais cela va rester pas très drole. Sur le long terme, on sait qu’il va falloir passer par la. Comme on est passé par la révolution industrielle qui n’a pas été drole non plus. 

                Vous voulez relancer le marché ? il faut le faire à jeu egal avec nos concurrents : prix des salaires, couts energetiques, impots et taxes en tout genre, contraintes ecologiques ... impossible !

                On est d’accord qu’on ne peut pas faire jeu égal avec la Chine sur ce plan la. Et cela serait une erreur vu que les salaires en Chine sont en train de monter. Justement parce que la Chine est passée de l’ére agricole à l’ére industrielle. Elle sortira aussi de l’ére industrielle. 

                Ou alors il faut creer des taxes importantes sur les produits et services importés, qui seraient renvoyées dans les caisses de l’etat, favorisant ainsi la creation d’emploi.

                Charger les caisses de l’état ne créera pas des emplois. Il y a une différence entre un emploi et une occupation. Vous dites plus haut que l’on pourrait économiser 50% du personnel dans la fonction publique si l’on optimisait. Vous avez raison. Mais cela veut aussi dire que ces 50% en trop ne sont pas vraiment utiles. On les occupe plutot qu’on les emploies. Sauf que cette occupation coute cher. Très cher. 

                Hormis cela, iphone ou pas, nul croissance dans un pays sur developpé comme le notre.

                Cisco fait plus de 10% de croissance annuelle. Ce n’est qu’un exemple. La croissance existe. Il faut aller la chercher. 


              • Marc Bruxman 26 août 2008 15:16


                Cisco fabrique en chine des switchs à 100 euros (et je suis large) et vous les revends 1000 euros.

                Sauf que la valeur de Cisco ce n’est pas le switch physique qui effectivement peut s’acheter en Chine pour une faible somme mais le logiciel intégré sur le switch. 

                Et par ailleurs, 1000 € pour des switchs cisco c’est pas cher, si c’est pour pécho du 2950 y’a pas grand intérêt. La série 6000 se négocie à beaucoup plus. Et c’est la encore plus le logiciel que le matériel qui fait la différence. (Et d’ailleurs c’est pour ca que j’achéte du Juniper Networks et pas du Cisco ;)). 

                Des gens qui savent acheter un microprocesseur, des asics et les intégrer suivant le datasheet du fabriquant, il y en a plein. Des gens qui savent écrire un firmware sans bugs, ca ne court pas les rues et c’est donc ca qui justifie la différence de prix. 


              • Cites 26 août 2008 15:32

                Cisco fait 10% de croissance annuelle...

                Les salariés de Cisco ont ils eu droit à 10% d’augmentation chaque année ?. Quelque chose me dit que non... Je pense même au contraire que les salariés US ont eu droit comme remerciement des bons résultats, pour un bon nombre d’entre eux, d’être viré pour faire monter encore un peu plus le cour de l’action. Ce sont donc les actionnaires qui pour le coup sont totalement improductifs qui raflent la mise.

                La répartition des bénéfices entre le capital, le travail et l’investissement est complètement dévariée :

                Pour une bonne et simple raison, le capital qui était auparavent constitué par une majorité d’investisseurs ayant une saine vision de l’entreprise sur le long terme a été détroné par une majorité d’investisseurs obnubilés par le court terme.

                On peut le voir dans le très grand nombre de contrats passés avec la Chine avec à la clef les transferts de technologie, les trop nombreux contrats passés en Dollars au lieu d’être passé en Euros pour les sociétés européennes et enfin, il suffit de posséder les actions d’une entreprise 3 jours avant la distribution des dividendes pour toucher les dividendes...

                Cette logique est en train de tuer à petit feu les entreprises européennes car elle peut s’appliquer aussi bien à l’industrie qu’aux services....

                J’ai perdu toute confiance dans le capitalisme depuis que la logique d’investissement sur le longterme à totalement disparu. Seule une régulation (mot devenu barbare...) mondiale et juste de la répartition des bénéfices pourra me faire changer d’avis. Autant dire que c’est mort.


              • Marc Bruxman 26 août 2008 15:37


                J’ai perdu toute confiance dans le capitalisme depuis que la logique d’investissement sur le longterme à totalement disparu. Seule une régulation (mot devenu barbare...) mondiale et juste de la répartition des bénéfices pourra me faire changer d’avis. Autant dire que c’est mort.


                Post hors sujet. Le sujet n’est pas les états d’ame de certains sur le capitalisme. 


              • Marc Bruxman 26 août 2008 19:39


                D’après vous les ingerieurs chinois ou pakistanais ne seraient pas assez intelligents, formés, inventifs pour ecrire un firmware ?

                C’est pour l’instant le cas. Cela ne veut pas dire que cela durera toujours, mais bon des firmware de téléphones portables écrits à Taiwan j’ai eu en main. Et je sais très bien ce que ca vaut. Et pourtant Taiwan c’est plutot du haut de gamme face à la Chine. 

                Maintenant ca change effectivement. A Taiwan ils savent concevoir de l’électronique (partie hardware) de façon plus que décente. Ce qu’ils ne savaient pas faire il y a 20 ans. Il y a 20 ans, made in Taiwan cela voulait dire : "c’est de la merde" (et c’était pas faux) aujourd’hui le made in Taiwan est souvent de qualité équivalente voire supérieure au made in France. 

                Pour ce qui est de l’inventivité c’est ce qui manque le plus aux ingénieurs Chinois. Et c’est en grande partie à cause de leur gouvernement qui les as formé à obéir. 

                Et l’inventivité n’a rien à voir avec l’intelligence. Un mec pas très intelligent mais qui ose exprimer ses idées a parfois plus de valeur dans une structure innovante que dix mecs super balézes qui ne vont exprimer aucune idées sous prétexte qu’ils se disent que cela ne marchera jamais. 

                Seulement contrairement à l’ingénierie classique, bien rodée, basée sur des simulations numériques et proche de la science exacte, l’informatique est encore engoncée dans des méthodes de travail imparfaites. Alors l’inventivité et la capacité à prendre des initiative ca compte. 

                Ou on outsource beaucoup en Inde. Mais il faut voir ce qu’on y outsource. La encore, ils apprendront je ne me fais aucun souci. C’est juste que si on speed, on garde l’avance. 

                Vous vous mettez le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. A force de copier, ils ont bcp appris, ils sont bien formés, ils sont bien équipés et travaillent pour pas cher.

                Oui ils ont beaucoup appris. 

                Pour la formation dans le cas de la Chine cela varie beaucoup selon les universités. On y trouve le meilleur (Tsinghua) mais aussi le pire. Certains ont aussi fait des études à l’étranger. 

                Mais le fait est que pour l’instant ils se limitent à la production. Les équipements de réseau de marque Huawei j’ai donné aussi. Pas cher, suffisant pour plein d’applications ou l’on s’en sert effectivement. Mais pas comparable à du Cisco ou du Juniper sur du haut de gamme. Bien la moralité c’est que des fois on commande Huawei des fois on commande Juniper. 

                La reaction du "ils ne savent pas le faire" me fait penser aux anciennes industries qui disaient que les chinois n’arriveraient jamais à copier leurs produits.

                Je n’ai pas dit qu’ils n’y arriveraient jamais mais que pour l’instant ils ne savaient pas faire. Lorsque ils y arriveront j’espére que la société occidentale sera passé à autre chose ! Le marché des biotechnologies et des nanotechnologies pourra par exemple servir de relai. Le progrés ne doit pas s’arréter avec l’informatique. La bioinformatique ouvre plein de perspective, il serait con de ne pas aller y fouiner. 

                Pour l’informatique, c’est la meme chose, vous le savez bien, les services aussi sont delocalisés dans tous les pays (ibm, hp, cisco pourraient vous en parler), sans parler de l’offshoring.

                Je le sais très bien. Et je sais aussi ce que l’on offshorise. Savoir qu’on peut faire faire ses batteries de test en Inde, je vais vous dire c’est un bienfait ! Parce que c’est un boulot super chiant, super ingrat, que ca coute cher et que les ingés européens ralent quand on leur demande de faire ca. Et comme on manque d’ingés et bien oh miracle, un coup de fil à une boite indienne et hop ! Des batteries de test à pas cher. Mais bizarrement, la conception, l’architecture, les specs, ainsi que la gestion de projet sont toujours faites ici. Le développement des parties les plus sensibles aussi. On outsource ce qui ne vous différencie plus du concurrent. Ce sur quoi la valeur ajoutée est nulle parce qu’il y a des millions de personnes dans le monde qui savent le faire. Donc autant prendre le moins cher. 

                Donc vos firmwares, ils ne tarderont pas à etre developpés et fabriqués ailleurs, si ca n’est pas deja le cas.

                C’est déja le cas ! Et souvent en Europe de l’Est ou ils savent faire ce genre de tache correctement. Mais il y a une limite de compétence à tout. Si Cisco vend son matos très cher ce n’est pas parce que les acheteurs sont mazos mais parce que vous savez que le produit derriére est bien. Et souvent en matiére d’équipements de réseaux, la différense se fait sur le logiciel. C’est ainsi.

                D’ailleurs , je vous rappele que nous ne pourrons pas tous etre developpeur de firmware

                Ca c’est un argument valable, mais c’est un peu comme dire que face à un tsunami certains ne pourront pas lutter contre le courant. Bien oui. Et ? Si le tsunami est déja en route, ca ne change rien. La vague va arriver. Et il vaut mieux courir loin du rivage de toutes ses forces. 



              • Francis Francis 26 août 2008 23:37

                Bah désolé, mais d’expérience, j’ai sous traité avec l’Inde, et ça été une horreur, copi0er n’est pas tout, il faut aussi inventer, et j’ai bien peur qu’ils soient à la ramasse de ce coté là ...


              • Forest Ent Forest Ent 26 août 2008 14:36

                Ca aurait pu être une info intéressante si elle était exacte. Malheureusement, elle est fausse. Si vous comparez NC et DJI sur 5 ans, ils ne se sont pas éloignés de plus de 3% l’un de l’autre :

                http://fr.finance.yahoo.com/q/bc?t=5y&s=%5EIXIC&l=on&z=m&q=l&c=&c=%5EDJI

                Prendre deux points arbitraires à 6 mois fausse la vision. En tant que "technicien de l’information", vous ne devriez pas pouvoir ne pas connaitre le théorème de Shannon. Mais visiblement, vous n’avez pas l’habitude de l’appliquer aux infos boursières.

                Ca rend le développement philosophique derrière assez amusant.

                Mais c’est bien d’avoir essayé de traduire vos opinions en chiffres. Ca permet le débat. Je vous engage à continuer, en particulier à propos du "bilan globalement positif de la mondialisation".


                • manuelarm 26 août 2008 15:09

                  @ forest ent

                  je suis d’accord avec toi, il faudrait jutifier le choix de la periode étudier ; quand tu parle du théorème de shannon, du quels parle tu ?


                • Marc Bruxman 26 août 2008 15:18


                  je suis d’accord avec toi, il faudrait jutifier le choix de la periode étudier ;

                  C’est écrit dans l’article mais je clarifie. On parle de la crise des subprimes qui a commencée fin 2006 / Début 2007. 

                  J’indique qu’au début le NASDAQ a pris sa dérouillée car les boursicoteurs anticipaient que cela se passerait comme d’habitude. (Dévaluation très forte des technologiques). 

                  Et cela remonte étrangement depuis 6 Mois car soutenu par de bons fondamentaux. Traduire par, "on constate une anomalie depuis 6 mois qu’il faut tenter d’expliquer". Ce que je tente de faire dans cet article. 


                • Forest Ent Forest Ent 26 août 2008 15:20

                  Du théorème d’échantillonnage. Mais je voulais dire plus généralement que l’on ne pouvait définir un échantillon de signal sans savoir quelles étaient les fréquences que l’on voulait observer. En l’occurrence, il semble qu’il y ait un "déphasage" (un retard) entre les signaux NC et DJI : l’un a réagi plus vite que l’autre à la crise. Le recul ne permet pas de conclure. Pour savoir si ces deux "signaux" sont effectivement en train de se désynchroniser, il faudra pas mal de temps, et rien ne permet de le conclure aujourd’hui.


                • Forest Ent Forest Ent 26 août 2008 15:23

                  Si l’idée c’est les subprimes, dans ce cas il faut regarder à un an et il n’y a aucune discordance :

                  http://fr.finance.yahoo.com/q/bc?t=1y&s=%5EIXIC&l=on&z=m&q=l&c=&c=%5EDJI


                • Marc Bruxman 26 août 2008 15:36


                  							

                   
                  								Si l’idée c’est les subprimes, dans ce cas il faut regarder à un an et il n’y a aucune discordance :

                  Relis mon post un peu plus haut. Au début, il y a la réaction habituelle dans ce type de crise et même une tendence à punir le NASDAQ plus que le DOW ce qui dans le contexte de l’époque est LOGIQUE. On voit une modification de ce comportement portée par des fondamentaux meilleurs que prévus depuis 6 Mois et c’est ce qui est analysé dans l’article. 

                  Le schéma est donc :
                  • LA crise éclate. 
                  • On s’attend à un désastre donc on vend les actions du NASDAQ car généralement ce sont elles qui baissent. (Observé il y a un an).
                  • On constate que finalement les boites technologiques ont de bons résultats (commencé il y a 6 Mois) malgré la crise. Et donc on rachéte ces actions qui rattrappent leur retard. 


                • manuelarm 26 août 2008 15:54

                  @ leon
                   Votre commentaire n’as aucun intérêt. Personne ne coit en la dispariton totale de l’économie matériel, ou à l’inutilité des profs etc..
                  Je me demande seulement si vous n’avait pas un compte à régler avec cet auteur.


                • Forest Ent Forest Ent 26 août 2008 16:27

                  Oui. On peut le tourner dans tous les sens, l’"info" de l’article est fausse, ou au mieux non confirmée.

                  Maintenant, j’aimerais bien voir les "chiffres" démontrant le "bilan globalement positif de la mondialisation".

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