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Accueil du site > Actualités > Economie > L’Europe des égoïsmes

L’Europe des égoïsmes

En définitive, la Grèce ne fera pas appel au F.M.I. puisque cette fonction consistant à contraindre certains Etats Européens à mettre en place réformes structurelles et politiques d’austérité sera remplie par la Commission Européenne ainsi transformée en F.M.I. version locale... L’autorité Européenne fera preuve d’une vigilance et d’une détermination ininterrompues afin de réussir dans cette nouvelle mission car la croissance moyenne en Europe risque fort d’être anémique cette année, tout au plus 1% dans le meilleur des cas. 

Cette remise en ordre grecque (qui précèdera vraisemblablement le Portugal et l’Espagne) s’apparente en fait plutôt au nettoyage des écuries d’Augias car elle est rendue d’autant plus compliquée par le manque quasi total de fiabilité des statistiques économiques grecques ! Un travail méticuleux de recoupement et de vérification de chaque chiffre économique grec est ainsi effectué par la Commission qui perd de ce fait un temps précieux dans ses analyses et recommandations visant à assainir la situation de ce pays tout comme dans la publication des chiffres Européens nécessitant forcément la pondération grecque. Dans un tel contexte où statistiques du chômage ou de la construction grecques nécessitent trois à quatre mois de recoupement, la tâche consistant à améliorer la productivité ou à convaincre les marchés de prêter davantage à l’Etat grec relève du défi - ou du pari - quotidien.

Ce pays, qui souffre en effet de maladies économiques chroniques, se distingue en outre par une déficience de gouvernance n’ayant pas su mettre à profit la période où son P.I.B. nominal était systématiquement plus élevé que les intérêts payés sur sa dette afin de réduire le ratio de son endettement par rapport à son P.I.B. Avec une croissance actuelle proche du zéro, la Grèce est aujourd’hui confrontée à une situation très périlleuse et il y a fort à craindre qu’elle ne renouera pas de sitôt avec une dynamique lui permettant de résorber rapidement ses déficits.

En fait, les déboires grecs et les bruits de bottes clairement perceptibles depuis deux semaines ne vont pas sans rappeler la panique de l’automne 2008 si ce n’est que ces mouvements de troupes se déroulent aujourd’hui sur le champ de bataille Européen. En effet, pourquoi la période passée d’euphorie boursière aurait-elle effacé les incohérences Européennes, les lignes de fracture d’une Union qui n’en finit plus de remettre à demain la résolution de questions cruciales ? Une politique monétaire commune à des nations aux cycles d’activité peu concordants, parfois même opposés, ou la dépendance envers Bruxelles pour toute mesure fiscale déterminante ne résultent-elles néanmoins pas en des performances économiques parfois très différentes d’un pays à l’autre ? 

En fait, les difficultés grecques à récolter de nouveaux fonds n’émanent peut-être pas tant de marchés sceptiques quant à la mise en place de mesures de rigueur dans ce pays que d’une intuition - confortée par l’expérience - selon laquelle l’Union Européenne ne sera pas en mesure de gérer cette crise ! La réponse des divers Gouvernements Européens à la crise actuelle ne fut-elle pas en effet de copier servilement le modèle Américain en créant de l’argent à partir du néant dans le but de soulager Banques en faillite et économies à la dérive ? Et tant pis si l’Union Européenne devenait également un lieu de fabrication de bulles spéculatives, tant pis si par manque de courage politiques les réformes de fond cédaient le pas aux mesures superficielles et démagogiques !

Aujourd’hui, l’Europe se retrouve subitement confrontée à ses démons, à ceux ayant persuadé nos dirigeants Européens depuis des décennies que sa marque de fabrique ne pouvait être que celle du libéralisme forcené. Cette crise ne saurait être imputée à la seule fragilité de certaines nations Européennes périphériques ou aux attaques spéculatives contre l’Euro. Cette crise interpelle ceux qui ont livré l’Europe à des technocrates, à des banquiers et à des industriels peu soucieux d’une Europe solidaire et sociale. Cette crise n’est pas seulement financière : elle consacre l’échec du modèle ultra libéral Européen.


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72 réactions à cet article    


  • Lemiamat 8 février 2010 10:10

    « faire tourner la planche à billets  »
    Cela s’appelle arnaquer les générations passées, c’est pas top comme morale non ??

    « ca limiterait l’endettement puisque cet argent serait comme »donné« . »
    Moi en général quand on me donne gratuitement ou avec intérêts faibles, ben je fais moins gaffe, pour la responsabilité on repassera.

    « Les Américains ne s’embrassent ni de morale ni d’éthique en matière d’argent. Faisons pareil. Ne soyons pas plus royaliste que le roi. »
    Bravo, parce que le roi est con on devrait faire comme lui, responsabilité à la trappe, c’est pas nous eux m’sieur.

    Et SI TOUTE LE MONDE S’ASSUMAIT COMME DES GRANDS ?


  • JL JL 8 février 2010 10:22

    Lemiamat, vous écrivez : «  »faire tourner la planche à billets « Cela s’appelle arnaquer les générations passées, »

    A mon tour de vous dire que c’est un peu réducteur. Sauf erreur, en cas d’inflation, les épargnants payent la casse au profit des emprunteurs qui touchent le pactole.

    Des épargnants, il y en a de deux sortes : ceux qui vivent frugalement et ceux qui amassent des fortunes insolentes. Parallèlement, parmi les endettés il y a ceux qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts, ceux qui ont emprunté pour leur logement, et de l’autre coté, ceux qui vivent grassement au desssus de leurs loyens. L’inflation ne fait pas de nuance, mais l’Etat n’indemnise généralement que les gros.

    Si bien que ce n’est pas du tout une question de générations. Et si cela arnaquait les anciennes générations, ça se saurait. Et les jeunes qui par coutume, se déclarent lésés par les anciens, la réclameraient à cors et à cris. 

     


  • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 8 février 2010 11:43

    L’Europe n’a qu’à prêter à la Grêce à du 0.1% d’intérêt et les spéculateurs se retrouveront avec des tas de CDS invendables : ils perdront tellement d’argent qu’ils ne recomenceront pas de sitôt !

    L’UE devrait me proposer le poste de Trichet : la crise économique serait restée aux USA !


  • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 8 février 2010 12:27

    Finirai par croire que les responsables de la BCE sont aussi les potes des spéculateurs !


  • Dudule 8 février 2010 14:19

    Si c’est vrai, ce n’est pas illégal.

    La BCE est « indépendante », ce qui, pour les néoloibs, signifie qu’elle n’a de comptes à rendre à personne...

    Conclusion : Si Trichet veut favoriser les spéculateurs, et en passant en croquer un peu, c’est son droit.

    Le pouvoir démocratique ne fonctionne pas comme ça : les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire se contrôlent les uns les autres, empêchant des abus trop flagrant. Mais la secte néolibo-friedmanoïde a décidé de rendre le pouvoir économique « indépendant », c’est à dire en pratique : non démocratique, dictatorial et corrompu jusqu’à la moelle.


  • plancherDesVaches 8 février 2010 16:38

    Dudulle :
    Sauf que si on compare ce qui est comparable, soit la zone Euro et les US, on se rend compte que les US sont encore plus pourris.

    Pas facile, hein ?


  • plancherDesVaches 8 février 2010 16:47

    J’ai été lapidaire, et j’argumente.

    Trichet n’a « qu »une« mission : éviter l’inflation.
    En effet, comme tous les gouvernements pourris de cette brave terre, ils doivent protéger leurs rentiers en évitant l’inflation et en faisant un concours de celui qui baisse l’impôt des RICHES. (soit tuer la classe moyenne)

    Qu’est-ce qui se passe aux US, hé bien, ils sont »pragmatiques«  :
    http://contreinfo.info/breve.php3?id_breve=8618
     »Le projet de budget de l’Etat de New York se traduirait par le licenciement de 19000 fonctionnaires dont 8500 professeurs, 3150 policiers, 1050 pompiers - Mardi, la ville a décidé de fermer 20 écoles, 500 soupes populaires et 15 maisons de retraites (Epoch Times)"

    Vivement qu’on se rende compte (ou plutôt que l’on soit obligé) de se couper de ce pays d’où arrive tout ce souk actuel.


  • plancherDesVaches 8 février 2010 17:04

    Et c’est loin d’être idiot :
    Quand on regarde bien : un gosse, tu le mets devant la télé et tu le colles à l’école comme si c’était une garderie. C’est bien connu, les gosses apprennent beaucoup plus dans la rue qu’ailleurs.

    Les policiers, là-bas, comme ils savent qu’ils risquent leur peau tous les jours face à un yankee armé, ils préfèrent tirer avant de poser des questions. Les supprimer protège la population. Surtout que le port du flingue est naturel, chez ces chers cowboys.

    Les pompiers..., alloooons : sont-ils nécessaires, quand on regarde bien ? Mais ils sont nécessaire à quelle couche de la population... ???


  • plancherDesVaches 8 février 2010 18:08

    http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2010/02/les-march%C3%A9s-financiers-am%C3%A9ricains-attaquent-leuro.html#more
    « Les marchés financiers américains attaquent l’euro »

    Tu vas me dire que pour une émission télévisée gagne du fric il faut du sexe ou du malheur, hé bien le principe est le même.
    Saint fric, priez pour les autres.


  • plancherDesVaches 8 février 2010 18:53

    « A voleur, voleur et demi » : paysan chinois inconnu 1929-2012.
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/02/08/aux-etats-unis-les-walk-away-laissent-leur-maison-et-leur-dette-aux-banquiers_1302662_3234.html
    « Aux Etats-Unis, les »walk away« laissent leur maison... et leur dette aux banquiers »

    Raison évidente d’espérer : les gens ne sont pas si cons que les vampires le croient.


  • Croa Croa 8 février 2010 19:42

    à Dudule,

    La BCE n’est nullement indépendante ( tu as mis des guillemets mais c’est bien d’insister ! La banque n’est indépendante que vis à vis des sujets européens et de leurs représentants fantoches.)

    L’UE n’est pas démocratique, les votations existantes servent juste à nous faire croire à cela. Ainsi nous sommes plus manipulés encore que dans une dictature affichée (nous nous croyons impliqués dans les décisions qui détruisent les structures régulatrices !).


  • JL JL 8 février 2010 10:02

    Permettez-moi de copier coller votre conclusion : « Cette crise n’est pas seulement financière : elle consacre l’échec du modèle ultra libéral Européen. »

    De fait, dans le « village global », l’UE fait figure d’idiot du village. Pour ma part, j’ai toujours pensé que cette Europe là avait été faite par les anglo-saxons pour la finance anglo-saxonne. Et ceux qui l’ont « bâtie » sont des traitres.


    • Lemiamat 8 février 2010 10:15

      C’est un peu réducteur, il y a beaucoup d’avantages à avoir un marché unique ! mais c’est tellement plus simple de les oublier ! Parlez seulement des défauts, c’est très vendeur pour la haine des autres.
      Décidément, on ne s’assume pas des masses en France, un peu de courage, retroussons nous les manches (et le cerveau) et tout ira mieux.


    • JL JL 8 février 2010 10:24

      « Décidément, on ne s’assume pas des masses en France, un peu de courage, retroussons nous les manches (et le cerveau) et tout ira mieux » ( Lemiamat)

      Ben voyons. En attendant, l’UE ne fait rien contre la hausse du chômage, et quand je dis rien, c’est un euphémisme ! 


    • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 8 février 2010 17:53

      elle ne fait rien car les peuples europeens n’onmt pas voulu d un super etat Federal, ils veulent que les « services publics » soient gérés au niveau local.


    • Lemiamat 8 février 2010 10:37

      @ JL :
      Ca paraît tellement simple l’inflation, mais comment çà se décrète ? Y a un monsieur qui a un bouton et qui appuie c’est çà ?? Les taux sont extremements bas, l’inflation devrait démarrer et bien non !! on déflate.
      Peut être des hausses de salaires ?? Ce n’est pas avec une hausse de salaires que vous allez vous retrouver mais au chômage ! Alors comment qu’on fait ?

      « attendant, l’UE ne fait rien contre la hausse du chômage, et quand je dis rien, c’est un euphémisme !  »
      En attendant ce n’est pas l’UE qui m’embauche donc je ne vois pas le lien avec le chômage. En revanche quand je regarde tout le matériel high tech je dis merci l’Europe. Parlez en heures de travail et vous comprendrez l’utilité de l’Europe, une TV LCD allez 250€ soit environ à la grosse louche 31 heures de travail au SMIC. Personnellement en 31 heures jamais je ne serais arrivé à me fabriquer moi même une TV.

      Le problème avec les gens c’est qu’ils espèrent que l’UE est un héros, non l’UE est un marché libre dans lequel s’échangent des services sans contraintes. Point barre


      • JL JL 8 février 2010 11:42

        @ Lémialmat : l’inflation, comment çà se décrète ? Mais avec la planche à billets, non ?!

        Vous dites : « Personnellement en 31 heures jamais je ne serais arrivé à me fabriquer moi même une TV. » C’est absurde ! Et vous croyez qu’avec ce genre de considérations vous allez être crédible ?

        Par ailleurs, ces produits High techs, vous en mangez souvent vous, de ces gadgets ? Pas moi ! En revanche, des fruits et légumes, et toutes ces sortes de choses indispensables, oui, j’en consomme, et tous les jours même ! Et ces choses indispensables, ni la high tech ni les chinois ne vont faire baisser les prix ou améliorer la qualité. 

        Et je vous dis point barre à mon tour, et tenez-vous le pour dit, puique je ne suis pas allé vous chercher, moi !


      • sisyphe sisyphe 8 février 2010 11:16

        Entièrement d’accord avec cette analyse et ce constat, mais pourquoi dire : " Cette crise n’est pas seulement financière : elle consacre l’échec du modèle ultra libéral Européen.«  ?

        Le modèle ultra-libéral imposé n’est pas seulement européen ; il est mondial.
        La finance, les banques, les hedges funds et la spéculation sévissent au niveau mondial, du fait du système monétaire imposé par l’ultra-libéralisme.

        On se tue à le crier dans le désert, mais sans la vitale réforme monétaire, supprimant le pouvoir de création de l’argent aux banksters et officines financières diverses, et le confiant à un organisme central sous contrôle des états, la situation, on le sait, ne fera que s’aggraver, au détriment des conditions de vie de la très grande majorité des citoyens européens et mondiaux.

        L’Europe, le monde, sont pieds et poings liés par les banques et des fonds spéculatifs, mais les gouvernants mondiaux ne sont que les valets de ces usuriers : aucune chance de voir réellement modifier les conditions de cet asservissement aux »marchés", sans s’attaquer aux fondements même du système ; autant dire que les jours les plus sombres sont à venir...

        Seule une véritable révolution monétaire pourrait briser le cercle vicieux ; peut-être viendra-t-elle des citoyens du monde, quand leurs conditions de vie ne leur permettront même plus de survivre... la seule question, c’est ; quelle forme prendra cette guerre inévitable ?


        • sisyphe sisyphe 8 février 2010 13:35

          Par Marc Gelone (xxx.xxx.xxx.34) 8 février 11:53

          « la seule question, c’est ; quelle forme prendra cette guerre inévitable ? »

          Ce sera celle des pauvres, appuyés par l’Islam, contre le riches. Or, que nous le voulions ou non, nous sommes dans le camp des riches.

          Mais bien sûr.

          Les centaines de millions de gens vivant sous le seuil de pauvreté, sdf ou mal logés, chômeurs, précarisés, retraités à l’agonie ; en France, en Europe, en Occident, sont dans le camp des riches, à n’en pas douter.. smiley

          Quant à la pire arme de destruction massive, elle fait, chaque jour, de nouvelles victimes ; c’est la connerie universelle, qui refuse de voir la réalité à sa porte, désigne des boucs émissaires, et fait le jeu de ceux qui mettent les 9/10èmes du monde à genoux ; effectivement, vu les interventions des Gelone, elle a encore un pouvoir de nuisance redoutable...


        • sisyphe sisyphe 8 février 2010 16:00

          Réflexions s’apparentant à un fantasme paranoïaque de toute beauté (pour être gentil) !

          Le smiley approprié serait de ce genre...

          De rien, c’est cadeau !
           smiley


        • Marc Bruxman 8 février 2010 19:16

          "Mais cette guerre a déjà commencé : qui sont pour vous ces laissés pour comptes, ces gens qui essaient de vivre avec 600 euros, ces SDF ,ces travailleurs pauvres qui dorment dans leur voiture , cette violence que l’on n’a pas connue depuis des dizaines d’années ? Je ne suis pas riche , vraiment pas mais quand je vais dans une petites surface etq ue je vois des gens acheter un paquet de nouilles , des oeufs , une crème, j’ai honte."

          Et tous ces gens seraient beaucoup plus riches si il n’y avait pas tant de charges sociales et que les entreprises pouvaient créer des emplois en France. Faites le TVA sociale, supprimez les charges sociales complétement en échange et vu la baisse du cout du travail, la France va tellement gagner en compétitivité que le chomage va disparaitre.


        • Croa Croa 8 février 2010 20:02

          à Marc,
          « Or, que nous le voulions ou non, nous sommes dans le camp des riches. »

          FAUX ! 
          C’est leur propagande qui fait croire ça à une majorité de beaufs ! (Me dis pas que tu marche avec ce discourt ! smiley )

          L’oligarchie qui dirige ce monde est ultra minoritaire. C’est juste quelques patrons de la haute finance essentiellement. Ces gens dirigent tout en organisant d’abord une mise en concurrence des entreprises entre elles, ce qui dès le départ assujetti la plupart des patrons eux mêmes lesquels répercutent ça en dessous... Et ainsi de suite...

          Tous solidaires,
          C’est pourquoi le peuple dans son ensemble doit se prendre en main...
           smiley d’urgence smiley


        • rocla (haddock) rocla (haddock) 8 février 2010 20:04

          Comment on fait ?

          On importe pas leurs saloperies et on fabrique nous-même ce qu’ il nous faut au lieu de chomdumiser à longueur d’ années .


        • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 8 février 2010 11:39

          Quand on voit le désordre des Grecs, on reste rêveur devant les désirs d’adhésion de la Turquie à l’UE ...

           smiley smiley smiley smiley smiley smiley
           smiley smiley smiley smiley smiley smiley
           smiley smiley smiley smiley smiley smiley


          • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 8 février 2010 12:31

             smiley smiley smiley smiley smiley smiley
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             smiley smiley smiley smiley smiley smiley

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             smiley smiley smiley smiley smiley smiley
             smiley smiley smiley smiley smiley smiley

            Votre commentaire ne m’étonne pas venant de quelqun qui voudrait que la critique de l’Islam soit assimilé à du racisme !

             smiley smiley smiley smiley smiley smiley
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             smiley smiley smiley smiley smiley smiley


          • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 8 février 2010 12:31

            Vous êtes Turc ?

             smiley smiley smiley smiley smiley smiley
             smiley smiley smiley smiley smiley smiley
             smiley smiley smiley smiley smiley smiley


          • Lemiamat 8 février 2010 11:59

            @ JL :

             « revanche, des fruits et légumes, et toutes ces sortes de choses indispensables, oui, j’en consomme, et tous les jours même ! Et ces choses indispensables, ni la high tech ni les chinois ne vont faire baisser les prix ou améliorer la qualité »

            J’adore cette mentalité, en attendant on subventionne à coups de myards une agriculture exportatrice pour vendre à l’Afrique. Du coup nos gentils esclaves modernes ben il font du coton mais çà se vend pas cher, pas assez pour acheter des fruits et légumes.... Bravo bravo.
            A Force de BIAISER tous les marchés on ne connait plus la valeur de rien .


            « l’inflation, comment çà se décrète ? Mais avec la planche à billets, non ?! »
            Ben non, les billets vous les donner à qui ? Faut penser à augmenter les salaires avant camarade. Et les salaires n’augmenteront pas parce que s’ils augmentent ben on vendra plus rien à personne (ou en tout cas on galèrera à importer, aïe matieres premieres).

            Et si on foutait la paix aux gens ? parce que çà, on l’a pas encore essayé.


            • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 8 février 2010 17:55

              preuve qu avec la PAC, on est tres loin du liberalisme et tres proche de l’ultra socialisme !


            • JL JL 8 février 2010 18:00

              eleusis, votre esprit binaire vous joue des tours. La PAC est aussi loin du socialisme que du libéralisme : la PAC c’est la réponse du berger à la bergère qui disait : « I want my money back. »

              Mais j’imagine que vous ne pouvez pas comprendre.


            • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 8 février 2010 18:13

               comment appelez vous un prelevement des consommateurs vers les producteurs, ou, une subvention a la production ?

              Je n ai pas lu ca dans le programme d’Alternative Liberale, mais dans celui de l’UMPS, si.

              Parfois, les choses simples ne sont pas compliquées.


            • tylhdar tylhdar 9 février 2010 00:44

              Effectivement on risque pas d’y trouver subvention dans ton programme...
              En fait ça se résume a « on privatisent tout ».


            • ZEN ZEN 8 février 2010 12:24

              Bon diagnostic
              Il est intéressant de comprendre que les agences de notation(qui les contrôle ?) ont aggravé la crise


              • zelectron zelectron 8 février 2010 12:46

                Admettons que la Grèce soit mise sous tutelle par Bruxelles.
                Là où ça va être moins drôle, c’est de répondre à la question : mais qui va signer les chèques là-bas chez les Hellènes ? les mêmes que précédemment ? ou une autre équipe ? J’espère que le père Trichet va se saisir du problème, mais peut-il en trouver le temps ? et quels émissaires envoyer ?


                • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 8 février 2010 12:50

                  Rhooo

                  Vous êtes en train de sous entendre que les Grecs nous ont enc... et qu’ils s’apprètent à remettre le couvert !

                  C’est y pas du racisme ça ?

                   smiley smiley smiley smiley smiley smiley
                   smiley smiley smiley smiley smiley smiley
                   smiley smiley smiley smiley smiley smiley



                • Lisa SION 2 Lisa SION 2 8 février 2010 13:52

                  On aurait pu croire que l’Union Européenne avait pour but d’harmoniser toutes les politiques entre les différents Etats membres.

                  En matière de sécurité routière et panneaux routiers, la libéra-lisa sion (2) est impossible, envers les normes automobiles et encore moins pour les transports. L’on ne peut exposer tous les réseaux routiers aux tonnages des plus lourds, surtout vers les pays sans réseaux chemins de fer.

                  Dans le cas des légalisations, tous les pays qui entourent la France y sont parvenus et le tabac est toujours une affaire d’Etat chez nous ? A ce sujet, d’ailleurs la France a pris le choix d’augmenter les prix, ce qui a propulsé les bandes côtières à aller l’acheter à l’étranger et y faire le plein d’essence à l’occasion. D’un certain point de vue, l’inter-échange est actif, certes, mais complètement anti-productif en matière de pollution...et cela sans réelle baisse de consommation...à qui donc profite ces choix douteux ?

                  L’Europe se fait au détriment de ses citoyens qui résistent toujours devant le TCE parce qu’il est dicté par un libéralisme incompatible avec l’harmonisation globale interne souhaitée par tous. C’est le grand général De Gaulle qui avait pris cette initiative, il serait judicieux de se pencher sur les conditions dans lesquelles il a réfléchi et mûri son choix : http://www.google.fr/search?q=de+gaulle+et+l%27europe&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a


                  • L'enfoiré L’enfoiré 8 février 2010 14:44

                    Lisa,
                     Vous avez mis le doigt sur quelque chose d’important : on se fait concurrence entre États.
                     La même chose acheté dans un pays, même avec le même euro, aura un prix différent.
                     A cause de l’euro, plus besoin de conversions savantes pour le remarquer.
                      smiley 


                  • JL JL 8 février 2010 15:22

                    Bonjour l’enfoiré : « on se fait concurrence entre Etats ». Mais sauf erreur, on l’avait dénoné au temps du TCE. Je me souviens d’une émission de TV, un débat entre les thuriféraires du TCE et des patrons de PME. Devant l’angoisse des employeurs, les sirènes libérales leur avaient laissé entendre que les salaires des pays riches rejoindraient rapidement ceux des pays les plus pauvre.


                  • L'enfoiré L’enfoiré 8 février 2010 19:35

                    Salut JL,
                     J’ai été relire le Traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne.
                     Je n’ai pas trouvé ces arguments. Ceux-ci, oui :
                     « libre circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux »
                     « règles communes sur la concurrence, la fiscalité et le rapprochement des législations »
                     « politique économique et monétaire »
                     « politique sociale, éducation, formation professionnelle et jeunesse »

                    L’uniformisation des prix, cela ne vient pas du Saint Esprit.
                    Cela demande dans une unité de paroles et d’actes.
                    L’égalité des chances des hommes est un leurre en tant qu’entité humaine.
                    Tout nous sépare. Maladies, résistances à l’adversité et autres entorses nous prouvent le contraire.
                    Par contre, le prix des matières premières, des marchandises transportées d’un pays à l’autre, n’entrent pas dans ce genre de diversités.  smiley  


                  • L'enfoiré L’enfoiré 8 février 2010 14:36

                    @Michel,
                     Exact. Europe des égoïsmes. La vie est belle, chic et pas chère.
                     Ce n’est pas du libéralisme qui en est la raison, c’est le protectionnisme de ces petites habitudes.
                     Comme je le disais dans mon article « L’avant d’après » L’Europe n’est que le dépotoir de nos ratages ? Le seule refuge quand cela va mal avec l’extérieur de celle-ci et puis on se réfugie derrière nos petites frontières d’avant.


                    • Lisa SION 2 Lisa SION 2 8 février 2010 15:16

                      L’enfoiré,

                      « Vous avez mis le doigt sur quelque chose d’important : on se fait concurrence entre États. » En effet, si le libéralisme favorise les Etats riches au détriment des moins riches, il entraine immédiatement tous les trafics entre Etats avec l’émergence des métiers sans noms que sont « les intermédiaires ». Ceux-ci même qui profitent pleinement du système en se mettant dans les poches le maximum tout en ne se salissant pas les mains puisqu’ils ne touchent même pas à la marchandise. Le libéralisme n’est pas issu de petits pays minores, mais bien des plus gros gourmands qui sont d’ailleurs souvent les pays ilotiers comme la Grèce et l’Angleterre, maitres en matière de marine et donc de pirateries...

                      Ce sont en fait les banquiers, dits d’ailleurs Banksters, qui te prêtent à X% la traduction du fruit de ton travail que tu donne gratuitement dans leur coffre, qui prônent le libéralisme débridé !

                      Ils ont les moyens de déstabiliser l’Europe, mais tant que l’argent monnaie a encore une valeur...


                    • L'enfoiré L’enfoiré 8 février 2010 19:38

                      Lisa,

                      "les intermédiaires qui profitent pleinement du système en se mettant dans les poches le maximum tout en ne se salissant pas les mains puisqu’ils ne touchent même pas à la marchandise. Le libéralisme n’est pas issu de petits pays minores, mais bien des plus gros gourmands qui sont d’ailleurs souvent les pays ilotiers comme la Grèce et l’Angleterre, maitres en matière de marine et donc de pirateries... banquiers, dits d’ailleurs Banksters, qui te prêtent à X% la traduction du fruit de ton travail que tu donne gratuitement dans leur coffre, qui prônent le libéralisme débridé !

                      Ils ont les moyens de déstabiliser l’Europe, mais tant que l’argent monnaie a encore une valeur..."

                      Que de vérités, dites ici. Merci de le rappeler smiley


                    • L'enfoiré L’enfoiré 8 février 2010 14:53

                      @Michel,

                       Vous qui êtes de nationalité suisse que pensez-vous d’une intégration de la Suisse dans l’Europe ? 


                      • Michel Santi Michel Santi 8 février 2010 17:39

                        Je suis aussi français...
                        Je peux en tout cas vous assurer que le chaos récent donne des ailes à ceux - très nombreux en Suisse - qui rejettent l’intégration Européenne.
                        Par ailleurs, l’attitude dénigrante de la France (et de l’Allemagne) par rapport au secret bancaire a encore renforcé l’isolationnisme inné des Suisses.


                      • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 8 février 2010 17:57

                        l’usage repeté de methodes illegales (recel de biens volés, chantage, usurpation) par la France et l’Allemagne contre la Suisse sont en effet bien peu glorieux, surtout de la part de pays donneurs de lecons !


                      • L'enfoiré L’enfoiré 8 février 2010 19:44

                        Michel,

                        Merci d’avoir cette honnêteté de le dire, suite à votre article. La Suisse fait aussi partie des égoïstes, pourrais-je en déduire.

                        « rejettent l’intégration Européenne.
                        J’ai eu l’occasion d’en parler avec des amis suisses. L’accord de changer les choses est encore bien plus compliquer à opérer qu’ailleurs. Les décisions deviennent grâce aux référendum une affaire qui ne se limite pas au niveau d’un pays, mais d’une famille au besoin.

                         »l’attitude dénigrante de la France (et de l’Allemagne) par rapport au secret bancaire"
                        CQFD.
                        Comme pour les autres pays européens. On aime avoir le chapeau de l’Europe quand on est attaqué, mais pas payer pour l’avoir.  smiley


                      • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 9 février 2010 10:18

                        25% d etrangers residents sur son territoire, et 60 000 frontaliers savoyards a Geneve, + 100 millions de francs suisses versés a l’Ain et a la Haute Savoie au titre de reversement d impot sur le revenu, on a vu plus egoiste comme pays !


                      • Dudule 8 février 2010 14:55

                        Il y a un truc bizarre derrière tout ça : la situation Grec n’a pas changé depuis quelques années, or nos amis les financiers ont commencé à la montrer du doigts après l’élection du nouveau premier ministre social-démocrate. Lorsque le premier ministre conservateur (grand admirateur de Sarkozy, qui fit un peu la même politique que lui, avec certains effets dans la rue...) dirigeait le pays, personne ne disait rien...

                        Or, l’ancien gouvernement n’a rien fait contre la crise. Le nouveau premier ministre Papandréou tente par contre d’appliquer un programme politique d’assainissement des finances publics, par le moyen d’une lutte active contre la corruption et la fraude fiscal.

                        http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/crise-grecque-papandreou-veut-reunir-tous-les-partis-politiques-10-12-2009-739934.php

                        Les clowns(*) des agences de notation ont décoté la Grèce juste (quelques jours) après l’élection de Papandréou (investi mi décembre) ! Si ce n’est pas une ingérence inqualifiable dans la souveraineté d’une nation démocratique, je ne sait pas ce que c’est !

                        Et comme par hasard, les milieux financiers, si vertueux, suivent : une politique de lutte contre la fraude fiscale et la corruption, quelle ignoble entrave au marché libre ! Faut les comprendre, ces braves gens si vertueux !

                        Autre chose encore : comme par hasard, les « pigs » (quel joli acronyme), c’est à dire Portugal, Irlande, Grèce, Spain sont tous (sauf l’Irlande) dirigés par des gouvernements de gauche ou de centre gauche !

                        Il faut bien être conscient de ce qui se passe aujourd’hui : il s’agit d’une offensive de grande envergure des « marchés » contre ce qui reste de l’« état providence » (je n’aime pas beaucoup cette expression...) en Europe. La stratégie du choc est à l’œuvre. Ça ne veut pas dire qu’elle va marché, mais de toute façon, même si elle échoue, ses maîtres d’œuvre ne risquent pas grand chose...

                        Il s’agit de rien de moins que la tentative de fabrication d’une crise artificielle au sein de l’UE afin de justifier un « traitement de choc », c’est à dire encore plus de « libéralisation » et de démantèlement des services publics.

                        (*) Vous savez, les gars qui n’ont rien vu venir de la crise financières, et décottent aujourd’hui des nations déloppées, naturellement solvable à long terme.


                        • Lisa SION 2 Lisa SION 2 8 février 2010 16:21

                          @ Dudule,

                          votre commentaire sans retentissement ni votes favorables mériterait bien mieux.

                          @ la modération,

                          permettre à l’auteur ( seul ) de l’article de reclasser les commentaires en fonction de leur apport en clarté telle l’intervention ci-dessus ajouterait énormément de poids à l’ensemble et de plaisirs aux lecteurs. Merci d’y penser dans vos actuelles questionnenements. 


                        • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 8 février 2010 18:05

                          votre explication de complot contre la Grece et la gauche europeenne ne resiste pas a le’xamen des faits

                          Standard & Poors a dégradé la note de la Grece en 2004 ! http://groupe.socgen.com/ecofr/FR/pdf/pays/uem_1004.pdf

                          pensez par vous meme au lieu de repeter ce que dit le prof d’histoire dans le Monde, comme si le fait d etre Grec lui donnait une quelconque competence specifique en matiere d’analyse economique, fut elle l ’economie grecque.

                          Je cite la Sogé :

                          13 puis 29/09/04

                          Outlook négatif

                          de S&P puis Fitch

                          sur la Grèce


                        • Dudule 8 février 2010 23:10

                          Parce que la dégradation de la note de la Grèce (de A/A-1 à A-/A-2) par Standard and Poor’s mi janvier de cette année date de 2004 ? Il doit y avoir un télescopage spatio-temporel quelque part.

                          Je ne sais pas à quel article vous faites allusion, je ne lis plus « Le Monde » depuis que sa mincquisation lui a fait perdre toute crédibilité. Le fait est que les spéculateur et les banquiers ne disaient rien lorsque le gouvernement de la Grèce était conservateur, et depuis quelques semaines que le gouvernement est passé aux sociaux démocrates, et que ceux-ci ont des velléités politiques qui semblent raisonnables, les voilà qui s’agitent comme des diables dans un bénitier.


                        • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 9 février 2010 10:15

                          Le fait est que les spéculateur et les banquiers ne disaient rien lorsque le gouvernement de la Grèce était conservateur, et depuis quelques semaines que le gouvernement est passé aux sociaux démocrates, et que ceux-ci ont des velléités politiques qui semblent raisonnables, les voilà qui s’agitent comme des diables dans un bénitier. ?


                          non, puisqu ils disaient DEJA en 2004 que la Grece avait des problemes , d une part, (je repete) et, d autre part, comment votre explication tient pour l’italie (gouvernement Berlusconi, droite) ou le Portugal ? 

                          Rien a voir avec droite ou gauche, les financiers se fichent completement des ideologies politiques. Droite ou gauche, un gouvernement doit savoir gerer ses comptes.

                          Il n’y a pas de complot contre le gouvernement grec, Standard & Poor’s a emis un 1er avertissement en 2004.


                        • drlapiano 8 février 2010 15:21

                          « Union Européenne ne sera pas en mesure de gérer cette crise » dites vous ... avant de déplorer que nous fassions (comme les américains) de la création monétaire ... ce qui serait selon vous la « marque d’un libéralisme forcené » !!!!

                          Des état qui « fabriquent » de l’argent c’est libéral ... moi j’ai tendance à dire que si ce sont les états qui fabrique l’argent, c’est qu’on est en plein socialisme dirigiste, pas vous ?

                          Et vous dénoncez dans une belle envolée lyrique "l’Europe [livrée] à des technocrates, à des banquiers et à des industriels peu soucieux d’une Europe solidaire et sociale. « ... mois qui croyait que le libéralisme c’était l’abandonner aux forces du marché ! Moi si ce sont des technocrates qui dirigent ... j’appelle ça socialisme pas vous ?

                          Tout ceci n’est guère sérieux.

                          Plus prosaïquement et plus simplement quel contribuable Européen va vouloir payer la gabegie Greque ? Ce n’est pas une crise ça ! Ce sont simplement des préteurs qui se rendent compte qu’on avait tout poussé sous le tapis. Et qui se demandent comment un peuple d’un tel manque de civisme, dont la jeunesse se révolte aussi stupidement ... va jamais accepter de se serrer la ceinture pour rembourser ses frasques ... les vils spéculateurs disent donc tout simplement au Grecs »regardez la réalité en face ... et commencez à changer ! « ou est la crise ? ou est la honte ... tout ceci est en fait très moral.

                          Les grecs, comme beaucoup de peuples peuvent parfaitement accepter une baisse de leur niveau de vie ... qui ne vas pas les tuer ... ou bien de plus bosser ! De toute façon s’ils se »révoltent" viendra une dictature (de droite ou de gauche) qui saura le leur faire accepter ... beaucoup plus méchamment ... donc mieux vaut positiver devant les avertissements bienveillants des marchés, ça fait moins mal !

                          La crise ... quelle crise ?


                          • Le péripate Le péripate 8 février 2010 17:27

                            Je me marre tellement la conclusion est absurde et déconnectée du texte... Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour plaire... smiley

                            Le mouvement de correction est violent, les masses monétaires ultra-libérales smiley (je n’en peux plus, c’est trop bon smiley ) doivent se consumer.

                            Le bon Lord Keynes doit se retourner dans sa tombe... ultra-libéral....

                             smiley


                            • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 8 février 2010 18:10

                              ce qui est fou, c’est que les vrais ultra liberaux etaient CONTRE l’euro, en disant que l’Union Europeenne n’etait pas une zone monetaire optimale

                              je cite :

                              Milton Friedman, de l’Universite de Chicago, http://www.cato.org/pubs/journal/cj28n2/cj28n2-10.pdf ou la aussi http://www.mail-archive.com/ctrl@listserv.aol.com/msg75740.html

                              Jean-Jacques Rosa, de Sciences Po, http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/FD001355.pdf

                              etc etc


                            • Le péripate Le péripate 8 février 2010 21:21

                              J’ai souvent noté les errances de M. Santi, qui semble avoir hésité sur ses sources théoriques à de nombreuses reprises. Un de ses commentaire laissait une fois même entendre qu’il testait je ne sais quoi.

                              Mais, comme il se trouve qu’il n’existe aucune littérature économique ou philosophique qui se présente come ultra-libérale , mais bien des anarcho-capitalistes, des libertariens, des minarchistes, des ordo-libéraux et des sociaux-libéraux, je comprends très bien qu’il s’agit de langage codé.........

                              Ultra-libéral = néo-keyneisien = ultra-étatiste.

                               smiley


                            • Antoine Diederick 8 février 2010 22:23

                              il vaudrait mieux dire « néo-libéral » qu’ultra-libéral, encore que les sensibilités, des parts séparées par l’océan..., sont différentes à ce sujet : us ou europe.


                            • JL JL 8 février 2010 22:36

                              L’Europe est prise en étau entre néo et ultralibéraux : "Dans L’Europe sociale n’aura pas lieu (Raisons d’agir Éditions), François Denord et Antoine Schwartz revisitent cinquante ans de construction libérale de l’Union européenne. Salutaire et décapante, leur thèse nous invite à mettre les doigts dans cet engrenage, mais pour l’arrêter enfin…


                            • Dudule 8 février 2010 23:20

                              Je crois que le Péripathe est définitivement perché...

                              Ça fait un certain temps que je lis pas mal de ces commentaires qui n’ont rigoureusement aucun rapport avec quelque réalité concrète que ce soit.

                              Par contre, dans l’abstraction casuistique et la taxinomie, il est très fort !

                              Il semble qu’il ait beaucoup lu, et pas tout compris.
                              De toute évidence, quoi qu’il en soit, la réalité l’intéresse moins que les jeux de l’esprit.


                            • Le péripate Le péripate 9 février 2010 06:11

                              Parce que Dudule il connait, lui, la réalité.

                              Laquelle ?

                              Celle du travail ?


                            • BA 8 février 2010 18:01

                              C’est de la comédie, tout ça.

                              Les dirigeants politiques européens ne font que jouer la comédie.

                              Mais je ne comprends pas une chose.

                              Que voulez-vous qu’il sorte de la réunion de jeudi ?

                              A mon humble avis, il ne peut rien sortir de la réunion de jeudi.

                              Cela fait 20 ans que la Grèce diffuse des statistiques truquées. Le bouquet final, ça a été la semaine dernière. Vous vous rappelez ?

                              Le programme d’assainissement de ses finances publiques présenté par la Grèce est encourageant et il est important qu’Athènes prenne toutes les mesures nécessaires pour atteindre ces objectifs, a déclaré jeudi le président de la Banque centrale européenne.
                              Le gouvernement grec a remis à la Commission européenne une nouvelle mise à jour de son programme de stabilité et de croissance prévoyant de ramener le déficit public à 2,8 % du PIB en 2012, et l’exécutif européen l’a approuvé mercredi.

                              http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE6130M420100204

                              Autrement dit : tout le monde a joué la comédie.

                              1- Le gouvernement grec a joué la comédie en affirmant (le plus sérieusement du monde) qu’il allait faire passer le déficit grec de 12,7 % aujourd’hui … à 2,8 % en 2012 ! J’éclate de rire ! Avouez qu’il y a de quoi rigoler ! 2,8 % en 2012 !

                              2- Le président de la Banque Centrale Européenne a joué la comédie (en restant sérieux, comme d’habitude : il garde toujours un air sérieux ; ça impressionne les gogos) en approuvant ce plan du gouvernement grec.

                              3- La Commission Européenne a joué la comédie en approuvant ce plan du gouvernement grec.

                              4- Pendant le G7, les 7 ministres des Finances ont joué la comédie en approuvant ce plan du gouvernement grec.

                              Conclusion :

                              - tous ces gens mentent,

                              - ils savent qu’ils sont en train de mentir,

                              - ils savent que le déficit grec NE sera PAS ramené de 12,7 % à 2,8 % en 2012,

                              - mais ils continuent quand même de faire semblant d’y croire.

                              Ce sont des comédiens, mais ce sont des comédiens qui nous conduisent vers des tragédies.


                              • Marc Bruxman 8 février 2010 19:17

                                Ca dépend les grecs ont peut être le droit de virer des fonctionnaires, eux !


                              • Marc Bruxman 8 février 2010 19:10

                                L’UE ne parvient pas à imposer à ses états membres de se comporter en adultes et de réduire leur dette. Tels des enfants gatés, ils dillapident et font des déficits.

                                Au contraire, l’exemple Grec tombe à point nommé parce que le pays est suffisamment petit pour échouer « small enough to fail ». Et d’une certaine façon cela va permettre de pressurer dans un premier temps l’espagne et le portugal à faire leur boulot puis les autres pays de la zone euro. A long terme c’est favorable.

                                La dette est un cancer. Si on ne la résorbe pas, elle nous tuera. Les grecs ne sont que le canari dans la mine. Il faut souhaiter que la France, l’Allemagne, l’Espagne et les autres reçoivent le message et agissent quand il en est encore temps. Des fois, on a besoin d’un canari. 


                                • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 9 février 2010 10:22

                                  j aimerais bien que les agoranautes arretent de plussoyer des propos faux.

                                  pensez vous vraiment que le liberalisme c’est moins d hopitaux et de protection ? Qu on m explique dans ce cas la difference entre des situations comparables comme la Coree du Nord vs la Coree du Sud, la RDA en 1989 et la RFA, le Ghana et le Tchad, le Canada et l’URSS.

                                  Plus un pays est riche, plus il peut redistribuer a ses ciitoyens, et pour qu il soit riche, il faut d abord qu il s’insere dans la communauté economique mondiale.


                                • Thierry LEITZ 8 février 2010 19:44

                                  @ BA : remarques très pertinentes ! Tristes sires à jouer les sérieux alors qu’ils énoncent de telles billevesées ! Arriver à un déficit de 2,8% dans 2 ans en partant de 12,3 ! Personne pour leur demander comment ils feront...
                                  La comédie serait drôle si elle n’était bâtie sur une réalité qui se noircit de jour en jour pour des millions d’habitants !

                                  Sinon, la Grèce est un pays ou le black est une seconde nature. Tout se traite au bar et en liquide entre deux commentaires sur le foot. L’euro a seulement réduit la masse de papier, mais les habitudes sont tenaces. Avec ça comment voulez-vous avoir des stats fiables et une perception efficace de l’impôt ? Impossible.

                                  Incendies et secheresse à répétition, pas de bol, les avions de guerre, ça n’éteint pas le feu de forêt.

                                  Si en plus, l’Etat signe des contrats d’armements hors de ses moyens on comprend que ça parte en « live »...

                                  Il ne leur reste plus qu’à vendre l’Acropole sur Ebay, mais vu son état, il va falloir être amateur de vieilles pierres pour en donner un bon prix !


                                  • Antoine Diederick 8 février 2010 22:20

                                    @ l’auteur,

                                    Tout à fait d’accord avec la chute de votre article.....


                                    • BA 8 février 2010 23:09

                                      Le gouvernement grec vient d’annoncer qu’il réduira le déficit grec de 12,7 % du PIB aujourd’hui ... à 2,8 % en 2012 ! Les investisseurs, eux, ont compris que le gouvernement grec se foutait de la gueule du monde. Les investisseurs continuent à exiger des taux grecs de plus en plus élevés : l’écart entre les taux grecs et les taux allemands continue d’augmenter de plus en plus. A mon avis, cette situation va devenir intenable.

                                      Lundi 8 février 2010 :

                                      Les cures d’austérité annoncées par la Grèce et l’Espagne pour réduire leurs déficits publics risquent désormais de provoquer des tensions sociales dans les deux pays, ce qui pourrait alimenter l’inquiétude des investisseurs.

                                      Les plans d’assainissement budgétaire présentés par Athènes et Madrid n’ont pas encore convaincu les marchés obligataires, sur lesquels la dette grecque continue de faire les frais des craintes qui l’entourent, tandis que l’euro reste sous pression.

                                      La monnaie unique peine à remonter au-dessus de 1,37 dollar, et la livre sterling commence elle aussi à pâtir des craintes de voir les difficultés de la zone euro se propager à l’économie britannique. La devise du Royaume-Uni a ainsi touché son plus bas niveau depuis huit mois et demi contre le billet vert.

                                      Parallèlement, les rendements des obligations grecques, espagnoles et portugaises, creusent leur écart par rapport aux emprunts allemands, la référence pour la zone euro.

                                      Ces écarts (ou « spreads ») représentent la prime qu’exigent les investisseurs pour détenir des emprunts dont le risque de remboursement est jugé plus élevé.

                                      L’écart de taux entre la dette grecque à dix ans et l’allemande s’est creusé à 365 points de base lundi, contre 350 points vendredi.

                                      http://www.lesechos.fr/info/inter/reuters_00228824-greves-en-vue-en-grece-et-en-espagne-contre-les-plans-de-rigueur.htm


                                      • JL JL 9 février 2010 09:46

                                        Ultra-libéralisme ? Ou néolibéralisme ?

                                        Ce matin, un témoignage entendu sur France Inter : « en Grèce, les prix sont différents avec ou sans ticket de caisse. Autrement dit, la fraude à la TVA atteint un point tel que le fisc envisage d’accorder des réductions d’impôts sur présentation par les contribuables, de ces fameux tickets de caisse . On se demande comment ils vont gérer ces centaines de millions de bouts de papiers ». 

                                        L’UE est-elle en train de devenir aussi bureaucratique que l’était l’ex URSS ?!

                                        Cela, c’est le néolibéralisme. L’ultra-libéralisme c’est : « pas d’impôts » du tout !


                                        Lire une page ou deux, là : L’Europe est prise en étau entre néo et ultralibéraux : « Dans L’Europe sociale n’aura pas lieu (Raisons d’agir Éditions), François Denord et Antoine Schwartz revisitent cinquante ans de construction libérale de l’Union européenne. Salutaire et décapante, leur thèse nous invite à mettre les doigts dans cet engrenage, mais pour l’arrêter enfin… »


                                        • Traroth Traroth 9 février 2010 12:07

                                          Maintenant que par un tour de passe-passe, nous avons hérité de la dette monstrueuse des États-Unis, nous allons subir la stratégie du choc, et des « remèdes de cheval » vont donner le coup de grâce à notre économie et à notre mode de vie.

                                          Préparez-vous à vous révolter ou à subir, il n’y a plus d’alternative !


                                          • Christoff_M Christoff_M 9 février 2010 22:43

                                            les termes ne servent qu’à enfumer une réalité !!

                                            les états n’ont plus la main, ce sont les banques qui dirigent, la gouvernance mondiale est en route avec des systèmes imbriqués de manière souterraine...

                                            En fin d’année de crise, certains se sont fait un plus 22% sur le dos des gens qui rament et des « petits »...

                                            Maintenant certains spéculent sur le dollar quitte à provoquer une tourmente sur la zone euro qui n’avait pas besoin de cela... on donne de l’argent aux banques, on allège les gros groupes et qui paie la différence les petits, dans les actions, grâce à l’épargne des français dociles, les taxes, les augmentation de tarif des transports, de l’essence,

                                            les sous traitants encaissent les écarts dus aux magouilles des donneurs d’ordres et spéculateurs de haut vol, les états passifs observent sermonnent, mais laissent allègrement faire...

                                            si vous faites une erreur sur la route vous risquez la prison, si vous plumez une boite, vous faites des bricoles en bourse, vous ne risquez strictement rien, surtout si vous pouvez vous payer un grand cabinet d’avocats parisiens...

                                            On ne prete qu’aux riches , on taxe les petits et les modestes à mort !!

                                            Combien de temps cette plaisanterie au gout douteux va t elle durer, sous orchestration mondialiste et globalisante, avant que le système n’implose !!

                                            Nos médias raillent l’Espagne et la Grèce mais Sarkozy ayant multiplié par trois la dette de l’état en deux ans n’est pas loin de la même bétise, contrairement à toutes les opérations de com et de propagande de ce gouvernement de fantoches prétentieux....


                                            • Christoff_M Christoff_M 9 février 2010 22:49

                                               Surtout mentir pour que les gens continuent à consommer, il n’y a que cela qui compte...

                                              les sociétés de crédit vous proposent des choses mirifiques et des cartes gratuites, à part cela madame Lagarde, grande spécialiste des annonces totalement démago, avait promis de légiférer...

                                              Elle a du oublier ses propos d’il y a quelques mois mais c’est une habitude de ce gouvernement de vendeur de poudre de perlin pimpin...


                                            • BA 14 février 2010 00:40

                                              Pour tenter de calmer les inquiétudes, les dirigeants de l’Union européenne et de la zone euro, réunis jeudi en sommet extraordinaire, ont promis de prendre les mesures nécessaires pour garantir la stabilité de la zone euro et affiché un soutien politique sans ambigüité à Athènes.

                                              Les marchés ont cependant été déçus par le flou des engagements qui ne contiennent aucune précision quant aux modalités de l’aide.

                                              La prime que les investisseurs demandent pour détenir des obligations grecques à dix ans plutôt que des emprunts allemands a ainsi grimpé à 302 points de base, contre 275 points de base jeudi soir.

                                              Outre l’absence de consensus entre les Etats membres sur la gestion du dossier grec, il semble que le flou des déclarations du sommet de Bruxelles s’explique également par des dissensions au sein des opinions publiques et de la classe politique de certains pays, et en premier lieu l’Allemagne.

                                              Berlin redoute qu’un sauvetage financier de la Grèce ne crée un précédent, qui l’engagerait en cas de difficultés d’un autre pays de la zone euro.

                                              Un sondage Emnid publié jeudi montre par ailleurs qu’une forte majorité d’Allemands (71 %) se disent opposés à une aide financière pour la Grèce.

                                              « Je n’attends rien de concret sur une aide financière de l’Ecofin de la semaine prochaine », a déclaré une source gouvernementale européenne sous le sceau de l’anonymat. Les ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) se réunissent lundi soir à Bruxelles, avant d’être rejoints mardi matin par l’ensemble de leurs homologues des Vingt-Sept (Ecofin).

                                              Une réaction négative des marchés financiers pourrait être le catalyseur d’une intervention à tout moment, mais certains Etats membres rechignent à un sauvetage rapide de la Grèce car ils ont le sentiment d’avoir été « trompés » par Athènes pendant des années, à coup de statistiques faussées et de promesses non tenues, a-t-on dit de même source.

                                              Une autre source européenne a déclaré que les modalités pratiques d’un soutien financier à la Grèce pourraient faire l’objet de discussions lundi à l’Eurogroupe, mais aucun détail ne sera communiqué.

                                              « Il faut réfléchir à ne pas donner aux marchés une assurance tous azimuts. Il faut les maintenir dans l’incertitude. Il ne peut pas y avoir de clause automatique de mise en oeuvre des plans de soutien, sinon il n’y a plus d’aléa moral », a déclaré cette source.

                                              Compliquant la tâche du gouvernement grec, le produit intérieur brut s’est contracté plus vivement que prévu au quatrième trimestre 2009, affichant un recul de 0,8 % par rapport aux trois mois précédents.

                                              Les chiffres des trois trimestres précédents ont par ailleurs été largement révisés à la baisse.

                                              Les gouvernements révisent fréquemment les chiffres du PIB mais le manque de fiabilité des statistiques grecques - dont certaines semblent avoir été délibérément faussées - a suscité l’irritation des investisseurs et des partenaires européens.

                                              Pour les économistes, les statistiques révisées impliquent que l’économie grecque devrait s’être contractée de - 2 % environ l’an passé, un problème pour un gouvernement qui tente de juguler le déficit budgétaire tout en sortant le pays de la crise.


                                              http://www.lexpress.fr/actualites/2/la-recession-s-aggrave-en-grece-le-flou-europeen-demeure_848753.html


                                              • BA 14 février 2010 21:46

                                                D’après l’enquête Emnid, dont Bild am Sonntag a fait état, 53 % des Allemands interrogés estiment que l’Union européenne devrait, si nécessaire, exclure la Grèce de la zone euro.

                                                Angela Merkel, la chancelière allemande, a opté pour une position prudente, disant d’une part que la Grèce ne serait pas laissée à son sort mais d’autre part qu’Athènes devait tâcher de régler ses problèmes seul.

                                                D’après le sondage publié par Bild, 67 % des Allemands interrogés ne veulent pas que l’Allemagne ou d’autres Etats européens accordent des milliards d’euros à la Grèce.

                                                Certains représentants de la coalition au pouvoir en Allemagne ont également exprimé leur réticence à venir en aide à Athènes.

                                                « Si nous commençons maintenant, où allons-nous nous arrêter ? Comment expliquer aux Allemands au chômage que leurs indemnités ne seront pas augmentées d’un centime mais que les Grecs peuvent partir à la retraite à 63 ans ? », s’interroge dans le journal Welt am Sonntag Michael Fuchs, un des chefs de file au Parlement de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) d’Angela Merkel.

                                                Au cours de son premier mandat, cette dernière a relevé l’âge de la retraite de 65 à 67 ans afin de contenir les déficits publics dans les limites fixées par l’Union européenne.

                                                Un membre du partenaire de coalition de la CDU, les libéraux du FDP, s’est montré encore plus hostile à toute aide à la Grèce.

                                                « La résolution de ce problème ne passe pas par une aide à la Grèce. Il s’agit surtout de préserver les contribuables allemands des éventuelles conséquences des difficultés d’Athènes », déclare Otto Fricke, expert budgétaire du FDP, également au Welt am Sonntag.

                                                http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2010-02-14/une-majorite-d-allemands-prete-a-exclure-athenes-de-la-zone-euro/916/0/424059

                                                 

                                                Pronostics :

                                                - l’Allemagne ne versera pas un seul euro pour sauver la Grèce ;

                                                - la zone euro va éclater en 2010.

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