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Accueil du site > Actualités > Economie > Le mythe de la fin du pétrole

Le mythe de la fin du pétrole

Depuis longtemps on nous affirme que le pétrole va manquer. Déjà en 1913 le Bureau des mines aux Usa affirmait qu’il n’y en avait plus que pour 40 ans de réserves. En 1972, le Club de Rome publie « Les limites de la croissance », estimant que les réserves seraient épuisées à la fin des années 1990. Aujourd’hui certains affirment que les réserves de pétrole sont épuisées, d’autres affirment que ces réserves s’épuiseront d’ici quelques années.

 

La quantité de pétrole disponible ne dépend que de la technologie utilisée et donc du prix auquel on peut le payer car le pétrole n’est pas un liquide stocké dans un réservoir dont on connaît la quantité exacte et qu’on peut pomper jusqu’à la dernière goutte. Les meilleurs pétroles sont très légers et jaillissent sous pression du sous sol, mais la plupart sont pâteux, mélangés à du sable ou imbibés dans des roches poreuses, plus ou moins profond dans le sous sol ou sous les océans.

On ne connaît pas toutes les réserves existantes puisque tout le sous sol de la planète n’a pas été exploré. On ne connait bien que les deux premiers kilomètres du sous sol et que sur les terres émergées, alors qu’on peut trouver du pétrole jusqu’à cinq kilomètres de profondeur. On connaît mal le sous sol du plancher océanique, situé à plusieurs milliers de mètres sous l’eau.
Depuis qu’on exploite le pétrole on améliore les techniques de prospection avec l’analyse sismique en 3 dimensions. Ces techniques nouvelles et très onéreuses permettent de sonder plus profondément les sous sols et trouver de nouvelles poches sur les champs déjà exploités.
 
On a amélioré les techniques d’extraction par exemple lorsque le pétrole est trop épais, ou trop dispersé dans le sous sol, on arrive à l’extraire en injectant de l’eau chaude, des solvants ou du gaz sous pression. Avec des forages obliques, horizontaux, multidirectionnels, on peut atteindre des poches de pétrole dans des endroits qui étaient inaccessibles ou qui demandaient un forage supplémentaire et élevaient les coûts de production.
Ces techniques inconnues il y a quelques années augmentent la quantité de pétrole disponible.
 
Grâce à ces nouvelles techniques on sait exploiter les pétroles dits "non conventionnels". Les pétroles conventionnels sont liquides, alors que les pétroles non conventionnels sont mélangé à du sable ou des roches. Pour les extraire, il faut enlever la couche supérieure du sol pour atteindre la couche pétrolifère, puis avec d’énormes pelleteuses il faut extraire le sable ou les roches, les concasser et enfin il faut les chauffer pour en récupérer le pétrole.
L’extraction de ces pétrole coûte plus cher, mais les prix diminuent régulièrement.
Cette exploitation est très polluante a déjà détruit d’immenses étendues au Canada. Cependant les producteurs se sont engagés à régénérer les sites dégradés pour que la nature reprenne sa place. De plus de nouvelles techniques permettent maintenant d’exploiter ces zones sans creuser le sol, en chauffant les couches pétrolifères pour liquéfier le bitume, puis le récupérer en le pompant.
 
Les réserves de pétroles non conventionnels sont gigantesques. Il y a plus de 2000 milliards de barils rien qu’en Amérique du Nord, qu’il faut ajouter aux gisements du Venezuela, du Brésil, du Golfe de Guinée, ceux de Russie et de Chine qui sont immenses et peu connus. Sans oublier les réserves possibles dans l’Arctique et en Antarctique.
Ces réserves se rajoutant à celles déjà exploitées aujourd’hui assurent qu’on aura du pétrole au moins jusqu’à la fin de ce siècle.
 
Plusieurs experts prévoient que la production de pétrole atteindra un maximum, : le fameux pic pétrolier, puis diminuera définitivement. Signant ainsi le début d’une crise économique mondiale par manque de pétrole.
L’erreur de cette théorie est que la quantité de pétrole produite diminuera non pas parce que les réserves s’épuisent, mais parce qu’on utilisera d’autres sources d’énergie.
"Nous n’avons pas arrêté d’utiliser les pierres pour fabriquer des outils car il n’y avait plus de pierres, mais parce qu’on a découvert les métaux". Cheikh Yamani, ministre du pétrole en Arabie et fondateur de l’Opep.
 
 
Le charbon.
Le charbon est déjà beaucoup utilisé dans les centrales à combustion pour produire de l’électricité. Mais on sait aussi transformer le charbon en carburant. Inventé en 1780, le procédé Fischer Tropsch permet d’obtenir un carburant synthétique d’excellente qualité, sa combustion émet peu de particules polluantes. Cette technique est déjà largement utilisée par l’entreprise Sasol en Afrique du Sud.
Le charbon est très bien réparti sur la planète puisque c’est dans les pays qui consomment le plus d’énergie qu’on en trouve le plus et dans des zones politiquement moins sensibles.
Les réserves de charbon sont immenses et augmentent régulièrement. Il y aurait près de 240 ans de réserves, sans doute beaucoup plus parce qu’on a arrêté les recherches depuis l’utilisation massive du pétrole.
 
Le gaz naturel.
Le gaz naturel n’est pas cher et pour les mêmes raisons que le charbon, les réserves estimées aujourd’hui à 100 ans augmentent régulièrement. Il y aurait d’énormes dépôts de méthane entre 90 et 200 km sous terre, mais nous n’avons pas encore la technologie pour les extraire.
On envisage d’exploiter les hydrates de méthane : c’est du gaz méthane emprisonné dans de la glace dans le sous sol ou profond sous les océans. Les réserves sont colossales, plus du double de l’ensemble pétrole, charbon, gaz, et assureraient plusieurs centaines d’années d’énergie, mais l’exploitation de ce gaz est encore très difficile. 
 
Les biocarburants.
"L’usage des huiles végétales comme carburant pourrait devenir aussi important que le pétrole ou le charbon aujourd’hui". Rudoph Diesel, 1912.
Depuis longtemps on a cultivé et amélioré les plantes pour l’alimentation, pour le bois de chauffe, pour les outils, pourquoi on n’améliorerait pas des plantes qui produisent des carburants ?
Il y a quatre sortes de biocarburants : les produits végétaux mis à fermenter puis distillés pour obtenir de l’éthanol. Les produits végétaux mis à fermenter pour récupérer le gaz méthane et les graines produisant de l’huile utilisable dans un moteur diesel.
Le principal problème avec ces biocarburants est qu’ils proviennent de produits destinés à notre consommation. Les agriculteurs préfèrent vendre leur récolte aux producteurs qui l’achète plus cher, diminuant d’autant les ressources alimentaires de certaines populations. L’autre problème est la destruction des forêts primaires pour les remplacer par ces agro carburants.
Une révolution est en cours avec les carburants produits à partir de microalques. Ils assurent des rendements déjà 120 fois supérieurs aux rendements des agrocarburants traditionnels. Ces micro algues fournissent de l’huile pour les moteurs diesels, ils peuvent aussi produire du gaz, du plastique, des chimiques, de la nourriture ou du pétrole.
Les microalgues ont d’énormes avantages : elles n’entrent pas en compétition avec les cultures alimentaires, il n’y a pas besoin de détruire les forêts pour les cultiver, on peut les nourrir avec les eaux usées des villes, on peut obtenir plusieurs récoltes par an. 
 
L’hydrogène.
L’hydrogène n’est pas une source d’énergie comme le pétrole, c’est un transporteur d’énergie. Puisqu’on ne trouve pas d’hydrogène dans la nature on doit le produire en faisant passer un courant électrique dans de l’eau très pure. Ainsi lorsqu’on utilise l’hydrogène dans un moteur, on ne fait que récupérer une partie de l’énergie fournie pour le produire : le rendement est donc fortement négatif.
L’hydrogène est très difficile à transporter et son stockage est difficile puisqu’on doit le compresser à 700 bars à une température de -250°, ce qui demande aussi beaucoup d’énergie. En comparaison, un pneu de voiture est gonflé à 2 bars et un congélateur domestique descend à -15°.
Il faut fabriquer des réservoirs très résistants car ce gaz oxyde rapidement les métaux et s’évapore très facilement. 
Les infrastructures nécessaires à la distribution de l’hydrogène sont complexes car ce gaz très volatile s’enflamme facilement. On ne pourrait pas livrer de l’hydrogène aux stations services comme on livre de l’essence.
La fabrication de véhicules à hydrogène est beaucoup plus complexe et donc beaucoup plus chère. Il y a encore beaucoup de défis à relever pour que l’hydrogène devienne un carburant pour les véhicules. Pour la même distance il faut un volume beaucoup plus élevé d’hydrogène que de carburant classique. Pour des raisons de sécurité il faut nécessairement un réservoir cylindrique qu’il est difficile de placer dans un véhicule.
Il y a bien les véhicules fonctionnant avec une pile à hydrogène, mais c’est une technologie très chère, il faut utiliser des électrodes en métal précieux, platine ou palladium.
 
Les énergies renouvelables.
Le vent, le soleil, la géothermie, les rivières et fleuves, les marées, les courants marins. Ces énergies représentent moins de 1% de la production mondiale. Leur rendement est faible. Elles restent très chères. Trop dépendantes des conditions météo, ces énergies ne peuvent absolument pas répondre à une demande de façon régulière. Et elles ne sont pas utilisables pour les transports, ni pour alimenter un tgv ou des industries
Ce sont surtout des énergies de complément, idéales pour l’alimentation d’habitations ou de villages isolés.
 
L’énergie nucléaire.
On ne peut pas dans un article aussi court développer tout ce concerne l’énergie nucléaire, cependant on peut énoncer quelques faits au sujet de l’électronucléaire.
Cette énergie est extrêmement puissante : 1 kg d’uranium enrichi produit autant d’énergie que 2000 kg de pétrole. Cette énergie se développera de plus en plus dans les années à venir : il y a déjà 434 centrales nucléaires en service, 33 en construction et 400 autres en projet.
C’est le seul moyen pour alimenter des villes de plusieurs millions d’habitants.
Les déchets les plus dangereux ne sont pas abandonnés, ils sont coulés dans une enceinte en verre, puis stockés dans des locaux en béton à plusieurs centaines de mètres sous terre dans des endroits ne présentant aucun risque sismique, aucune nappe phréatique. Même si suite à un bouleversement géologique de l’eau venait à pénétrer dans ces zones, elle devrait d’abord éroder l’enceinte en béton, puis l’enceinte en verre avant d’atteindre les parties irradiées. Cela prendrait tellement de temps que la radioactivité de des déchets serait devenue tout à fait négligeable.
L’industrie nucléaire est celle qui tue le moins : en 60 ans d’exploitation, il n’y a eu que deux accidents graves : Three Miles Island et Tchernobyl tuant et blessant quelques milliers de personnes. C’est tragique, mais c’est insignifiant comparé aux millions de gens qui sont tués chaque année à cause des accidents de la route, de l’alcool ou du tabac.
 
Comme on le voit nous ne manquerons ni de pétrole, ni d’énergie. Il ne faut pas écouter les prophètes de malheur nous annonçant une pétro apocalypse, une crise mondiale à cause de l’épuisement des sources d’énergie.
C’est notre travail qui transforme les ressources naturelles en bien économique. Ainsi la quantité de ressources disponibles n’est fonction que de notre connaissance et de notre travail qui n’ont aucune limite.
 
Evrard LANCREY.
 

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199 réactions à cet article    


  • LeGus LeGus 21 janvier 2010 11:04

    Vous confondez réserves et production.
    C’est sans doute pour cela que dans votre énumération des prophètes de malheur vous omettez le principal Hubbert.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_de_Hubbert


    • Terran 21 janvier 2010 18:30

      L’auteur ne mélange rien. Il a raison, et Hubbert avait sa théorie valable en son temps...
      Elle n’est surement pas d’actualité. Si nous n’étions pas capable de monter en densité d’énergie, tu verrais pas bcp d’arbres...

      Hubbert savait pas qu’il y avait de l’hélium3 sur la Lune, 1 million de tonnes. 10 siècles d’énergie propre. Et après on maitrisera pour passer au deutérium tritium, là nous ressources sont dans les océans et illimitées, à notre échelle.

      Nous devons juste reproduire ce qui existe déjà. Et on y arrivera.


    • Fourmi Agile Evrard 21 janvier 2010 21:25

      King Hubbert a fait sa prédiction en 1965 et pour les Usa. Or sa prédiction était fausse puisqu’il affirmait que dans les années 1970 la production de pétrole aux Usa diminuerait à cause de l’épuisement des réserves, alors que la production du pétrole aux Usa a diminué parce que ce pays a préféré exploiter le pétrole au Moyen Orient.
      Les Usa ont le gisement de schistes bitumineux le plus important du monde.

      Puis certains ont récupérés son idée pour lancer la théorie mondiale du Peak Oil. Ce n’est qu’une stratégie commerciale permettant de beaucoup augmenter les prix en argumentant que les réserves s’épuisent.




    • Terran 21 janvier 2010 21:39

      Accord parfait avec cet argument qui montre encore plus le sens de votre article.
      Il est très bien cet article.
      Et très mal jugé.

      C’est le seul depuis un moment qui remet l’espoir sur les rails.

      Et ben il faut continuer, on sera assez à rapporter de la vraie science pour vous soutenir.
      Les élucubrations des réchauffistes et éscrologistes de tout genre ne nous font pas peur.

      Mettons en avant nos technologies, regardons-nous avant de dire que nous sommes d’infâmes parasites pour cette planète.

      Mon avis est que nous sommes justement les gardiens de la vie et de la planète par ce fait.
      Si la vie était en danger, nous serions la seule espèce capable de la préserver, ou de la transporter, de tout mettre en oeuvre pour survivre. S’adapter. Evoluer.

      Et chacun de nous a cela en lui, cette double étiquette de porteur et transporteur de vie.
      Outre les limites de la Terre.


    • LeGus LeGus 21 janvier 2010 22:41

      @Evrard,

      Désolé mais le lien Wikipédia soutient au contraire que Hubbert avait vu juste pour les USA...
      Par ailleurs l’article cité me semble solide, mais rien ne vous empêche de le modérer suivant votre point de vue. Bon courage, révisez vos math, rassemblez vos sources...huhuhu


    • Fourmi Agile Evrard 21 janvier 2010 22:51

      LeGus, vous ne savez pas que les informations sur Wikipédia ne sont absolument pas sûres ? Qui rédige sur Wiki ?


    • an691 21 janvier 2010 23:12

      N’importe quoi, les USs ont connu leur peak en 71, et ça n’est pas faute de ne pas avoir essayer d’augmenter leur production à cette époque, bien au contraire.

      Cherchez la courbe du nombre de nouveau forage et vous verrez, un peak des forages à la même époque.

      Le « peak oil » est bien un problème extrêmement grave pour notre époque, et nous y sommes, mais en terme « théorique », c’est une banalité.


    • Fourmi Agile Evrard 21 janvier 2010 23:29

      @Terran.

      Vous dites : « Mon avis est que nous sommes justement les gardiens de la vie et de la planète par ce fait.
      Si la vie était en danger, nous serions la seule espèce capable de la préserver, ou de la transporter, de tout mettre en oeuvre pour survivre. S’adapter. Evoluer.Et chacun de nous a cela en lui, cette double étiquette de porteur et transporteur de vie.
      Outre les limites de la Terre.
       »

      Ca fait plaisir à lire. Je suis entièrement d’accord avec vous. L’humain n’est pas un ignoble parasite destructeur de la Terre. Nous avons peut être un rôle primordial à jouer et c’est pas avec ces dangereuses idées de décroissance qu’on y arrivera.
      Merci.


    • Valparaiso JJSS1979 22 janvier 2010 09:21

      @ Terran

      Mais comprenez vous au moins que l’énergie ce n’est rien d’autre que la possibilité pour l’homme de modifier son environnement.
      Une énergie propre mais sans limite serait tout aussi catastrophique. 6 milliards, une pression sur notre environnement qui ne cesse de s’accroitre. Déjà nous sommes devenus le premier facteur de boulversement physique sur cette planète, passant devant les phenomenes naturels ! Quant au pic pétrolier qui ne serait qu’une théorie, voyez ce qui se passe en Irak, en Iran, au Yemen, en Afghanistan, voyez comment une trio Russie-Chine-Iran se forme contre l’hyper-présence américaine au Moyen-Orient. Je vous conseille la lecture de cet article :


    • limited_oil 22 janvier 2010 12:12

      La prédiction de Hubbert était exacte puisque le pic de production des USA a eu lieu en 1971.

      Dire que les USA on « préféré » pomper au Moyen Orient est une desinformation.
      Les USA s’en sont pris plein la téte en 1973 avec le 1er choc pétrolier initié par les pays du Golfe. Et en 1973 les USA ont pas réussi à faire remonter leur production de pétrole.

      « Les Usa ont le gisement de schistes bitumineux le plus important du monde. »

      Ca leur fais une belle jambe, ils ne savent pas l’ exploiter à un cout raisonnable. Meme avec le baril à 80$ en ce moment les compagnies n’ exploitent pas les schistes bitumeux.
      Et comme les sables bitumineux du Canada, c’ est trés polluant et ca consomme beaucoup d’ eau. En plus le rendement energétique est mauvais car les schistes bitumineux sont une sorte de pétrole pas fini (on dit du kérogéne). Il faut en quelque sorte « cuire » cette matiére pour la transformer en pétrole. 

      Les schistes bitumineux des USA on une production nulle aux USA.


    • limited_oil 22 janvier 2010 12:27

       La prévision de Hubbert était exacte puisque la production des USA a eu son pic de production en 1971.
      C’ est à dire que depuis cette date les USA n’ ont JAMAIS pu produire plus de pétrole qu’ en 1971.
      Pour mémoire leur production actuelle est la moitié de celle de 1971.
      C’ est de la désinformation que de dire que les USA on « preferé » exploiter au Moyen Orient.
      Ils s’ en sont pris la téte en 1973 lors du 1er choc pétrolier initié par les pays du Golfe. et en 1973 et un peu aprés les USA n’ ont pas été capable d’ enrayer la chute de production de pétrole dans leur pays.

      « Les Usa ont le gisement de schistes bitumineux le plus important du monde. »

      Ca leur fait une belle jambe, meme avec un baril à 80$ la production à partir de schistes bitumineux est nulle aux USA.
      Et puis les schistes bitumineux ne donnent qu’ un pétrole « pas fini » (on dit du kérogéne), et il faut en quelque sorte « cuire » ma matiére pour en sortir du pétrole. Le rendement energétique est donc pas fameux, et en plus c’ est trés polluant et ca consomme beaucoup d’ eau.


    • Terran 22 janvier 2010 12:49

      D’ou avez vous vu que nous serions capable d’entrer en compétition avec les forces en jeux dans la nature ?
      Vous êtes fou !!!

      Vous vous rendez pas compte vous sur quoi nous vivons.
      Et qu’une mince couche nous protège, et cette couche vit, elle bouge.

      Même en poussant fort et tous ensemble, je doute qu’on arrive à faire dériver un continent...

      On aménage le territoire. Comme vous aménagez l’intérieur de votre maison, comme le font beaucoup d’espèces...
      Nous ne cassons rien !!! Nous bâtissons !!!


    • Fourmi Agile Evrard 22 janvier 2010 13:05

      Merci pour ce lien JJSS. Très intéressant.


    • Fourmi Agile Evrard 22 janvier 2010 13:16

      @limited oil.
      vous dites que la production des schistes bitumineux est nulle aux Usa ? C’est parce que pour l’instant ils ont d’autres sources, le GOlfe Persique, le Golfe de Guinée. Mais soyez tranquille qu’ils explotieront leurs réserves dès que ce sera nécessaire.


    • TARTOQUETSCHES TARTOQUETSCHES 21 janvier 2010 11:50

      D’autant plus que le nucléaire repose aussi sur une ressource limitée. les réserves mondiales d’uranium sont estimées à 100 ans à conso constante (source wiki). Si la conso double (au vue des nouveaux projets de centrales) ca fait plus que 50 ans...

      Le nucléaire est donc bien une impasse. Et s’il y a peu de victimes reconnues pour l’instant, le risque potentiel (accident et gestion des déchets) est tellement énorme que c’est certainement la pire des solutions intermédiaires.

      Quant aux réserves de pétroles et gaz....entre les pays de l’opep qui surévaluent leur réserves et la découverte de nouveaux gisements/méthodes d’extraction, il est difficile d’y voir clair... le charbon sera probablement un relais, mais à quel prix !!!

      La seule politique énergétique qui me semble pertinente est celle qui est la plus délaissée aujourd’hui : cad les économies d’énergie et la remise en cause de notre société de surconsommation hyper inégalitaire. Mais bon là je rêve...

      Peut être pour Homo 3x sapiens...dans 40000 ans...
      en attendant, consommons, consumons, puisque c’est tout ce qu’on sait faire


    • ZEN ZEN 21 janvier 2010 13:56

      L’auteur mélange un petit peu tout
      Quand aux réserves réelles et non pas annoncées (les pays producteurs et les compagnies bluffent...Voyez E.Laurent : La face cachée du pétrole), je ne suis guère optimiste.
      Voir Manicore, le site de Jancovici et le site Terre de brut


    • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 21 janvier 2010 18:06

      Je regrette que l’auteur n’ait pas parlé de trois découvertes récentes :

      1° Le système de récupération du carbone athmosphérique reconvertissable en carburant

      2° Le système de la marine des USA qui capture le carbone contenu dans l’eau des océans pour le reconvertir en carburant

      3° Les nouvelles bactéries génétiquement modifiées qui produisent du butane

      Ce sont trois systèmes qui permettent de diminuer les effets négatifs des rejets de carbonne dans l’athmosphère et sa récupération pour le réutiliser en tant que carburant.

      Demain sera plus chouette qu’aujourd’hui !


    • krolik krolik 21 janvier 2010 18:30

      @Actias.
      Vous dites « si le réacteur de Tchernobyl avait subit une deuxième explosion (en atteignant une resserve d’eau situé plus bas) , les conditions de vie serait devenue impossible en Europe (tout un continent inhabitable a cause d’un accident de centrale). »
      Pour fare une explosion nucléaire d’importance il faut réunir des conditions très particulières qui n’étaiet pas réalisées, et loin de la. Il y aurait eu une « excursion critique » ce qui n’a rien à voir.
      En Juin 1990, je participais à une mission à Tchernobyl, nous étions bardés d’instruments de mesure en tous genres, derniers cris. Effectivement la radioactivité autour du sarcophage et à Prypiat tournait aux environs de 60 foisla radioactivité naturelle. La radioactivité naturelle du bouclier caucasien, sédimentaire -non granitique- est très faible. Ce qui pour donner une comparaison plus accessible ramenait la radioactivité à celle de la Bretagne..
      Alors faut-il évacuer la Bretagne ?
      Et c’est pour cela qu’il a été décidé à Bruxelles de supprimer les aides spécifiques du programme TACIS à « Tchernobyl » pour envisager des réaffectations budgétaires qui soient plus profitables aux ressortissants locaux.
      @+


    • Terran 21 janvier 2010 20:28

      L’humanité n’est surement pas trop conne pour le nucléaire.
      Si toi t’en veux pas, nous on saura quoi en faire.

      C’est la science qu’il ne faut pas mettre entre les mains de gens comme toi, ce serait une catastrophe en effet.

      Le nucléaire est naissant à l’échelle de l’homme, on s’est même permis de trouver une astuce permettant de gagner quelques siècles grâce à l’hélium3, on commence à gouter à la fusion propre.

      Alors cesses de raconter de la sornette propagandiste et informes-toi.

      USA, Chine, Russie, et d’autres encore envisagent d’exploiter l’hélium3 de la Lune.
      Et ça on a pas besoin d’envoyer des hommes, on a déjà la technologie.
      Il nous suffit de l’adapter.

      On a des nouveaux métiers à créer, je veux pas de ton nouvel ordre mondial dans lequel on compte les buches pour se chauffer l’hiver.

      Sans énergie, on meurs.
      Et c’est jamais arrivé.
      Notre espace vital est illimité.
      Nous sommes la seule espèce qui n’a aucun sens particulier très développé, mais aussi la seule espèce sur terre capable de contourner les lois biologiques afin de nous rendre plus performant.

      Nous allons dans tous les éléments, y compris l’espace.
      Le feu nous fait rire.

      La fusion me fait rire, et toi elle te fait peur.
      En d’autres temps, tu aurais vu du feu, tu aurais eu peur.

      Notre but devrait être de rejoindre notre destin, répandre la vie dans l’espace, repousser les limites.
      Si nous poussons les limites, si nous survivons, alors, le reste derrière nous, survit.

      Dès lors la question est, devons nous croire que nous sommes une espèce vouée à l’échec et abandonner la vie de la Terre ?
      Nous sommes les gardiens de la vie, et non les gardiens de la planète.
      Nous sommes seulement née ici, la Terre n’est que notre berceau.


    • gimo 21 janvier 2010 23:19

      nous sommes loin à des années lumieres «  du probleme mesquin de l’identité d’être français  » si la terre est notre berceau il suffit d’avoir un peu de recule sur autre chose plus ample pour voir la connerie des débats humains !!


    • Terran 21 janvier 2010 23:47

      Absolument, grand bien de te voir appuyer sur ce point.
      Les voix comme toi doivent s’élever. Comme le débat sur notre avenir, qui est intimement lié et même corrélé avec l’énergie au sens très large du terme.

      Ce débat doit maintenant se tenir en tenant compte d’un nouvel élément déclencheur, outre les frontières de la Terre, la fusion ouvre les portes de l’univers, la Lune nous apportant une transition de quelques siècles afin de fignoler notre technologie.

      Et nous avons toujours évolués ainsi ! Une découverte majeure, suivie d’une multitude d’avancées.
      La technologie a assez servi la mort, il suffit de regardez du coté des nouvelles armes pour s’en persuader.
      Alors maintenant, nous devons mettre la technologie au service de la vie.


    • Dudule 22 janvier 2010 01:11

      @ Alois Frankengerger :

      1° Le système de récupération du carbone athmosphérique reconvertissable en carburant

      2° Le système de la marine des USA qui capture le carbone contenu dans l’eau des océans pour le reconvertir en carburant

      3° Les nouvelles bactéries génétiquement modifiées qui produisent du butane

      Thermodynamiquement impossible :
      La réaction : hydrocarbure -> CO2 + H2O libère de l’énergie.
      La réaction inverse : CO2 + H20 -> hydrocarbure nécessite de l’énergie pour avoir lieu (l’énergie solaire de la photosynthèse, qui, à terme dans certaines conditions, donne du pétrole au bout de plusieurs millions d’années).

      A moins que les systèmes 1) et 2) utilisent le 3)...

      Ou avez vous été pêcher ça ?

      Quant aux algues ou bactéries qui produisent du biocarburant, pas besoin de modifications génétiques : elles existent déjà dans la nature. Ce sont plutôt les procédés de production industriel qui sont à l’étude (bien qu’il y ait sûrement des études qui cherchent à améliorer génétiquement les bestioles pour augmenter leur rendement).

      Mais il semble d’ors et déjà impensable que la quantité d’hydrocarbure produite par cette méthode puisse satisfaire des besoins même très inférieurs aux besoins actuels...


    • mulder181 mulder181 22 janvier 2010 09:29

      je rencherirais en précisant juste ceci :

      « l’incident » de tchernobyl a fait plusieurs milliers de victimes : les morts par irradiation immédiate ( ceux qui ont donné leurs vies dés le départ pour stopper le probléme, par exemple mes pilotes d’hélicoptéres qui balançaient des sacs de beton en volant au dessus du réacteur)
      les morts par irradiation longue ( les centaines d’ouvriers venus de toutesla russie qui ont construit le sarcophage de beton ou qui ont construit le tunne lpour atteindre le coeur du réacteur qui s’enfonçait )
      les milliers de morts et de personnes malades et handicapés par les radiations ; les enfants difformes qui sont nés ensuite, les cancers, etc.

      dire : il n’y a eu que deux blessés , c’est du FOUTAGE de GUEULE.

      1+1=1


    • JL JL 22 janvier 2010 10:29

      Je me souviens de cet hélico qu’on a vu s’écraser sur la centrale avec à son bord je ne sais combien de personnes, toutes mortes sur le coup. Le nucléaire est une mauvaise réponse à un mauvais problème : l’épuisement des ressources fossiles pour cause de gavage de l’humanité avec la marchandise !


    • Pascain Pascain 22 janvier 2010 17:29

      « Peut etre pour Homo 3x sapiens...dans 40000 ans... » ou « Peut etre pour Homo 3x sapiens...dans moins de 4 ans.. ». smiley smiley smiley smiley


    • hjsic 21 janvier 2010 11:39

      Cher auteur vous dites « alors qu’on peut trouver du pétrole jusqu’à cinq kilomètres de profondeur »

      Ce pétrole des grandes profondeurs serait-il abiotique ? Une énergie minérale non fossile comme on en trouve en abondance sur Titan ?


      • Kim Kim 21 janvier 2010 21:01

        En général à 5000 m on trouve surtout du condensat et du méthane et beaucoup moins de brut.


      • Terran 21 janvier 2010 23:00

        Comment peut-on établir une règle générale à partir du moment où on ne connait pas la quantité totale d’énergie présente globalement ?
        Les fonds des océans regorgent de deutérium-tritium, on sait déjà en tirer de l’énergie.
        Mais on cherche à en tirer encore plus ! On sait qu’il y en a beaucoup plus. Alors selon le rendement du système d’exploitation ça change encore.

        Au lieu de se focaliser sur le pétrole, il serait sérieusement temps de s’élever et de voir loin.


      • Yena-Marre Yena-Marre 21 janvier 2010 11:41

        Bonjour,
        Concernant les déchets nucléaires vous faites une confiance aveugle aux mèmes experts qui nous predisaient prématurement la fin du pétrole.
        Quand au nombre de morts du au nucléaire, personne n’en sait rien, tout ce qu’on peut constater c’est une forte augmentation des cancers en tous genres.


        • Cogno2 21 janvier 2010 16:46

          Concernant les déchets nucléaires vous faites une confiance aveugle aux mèmes experts qui nous predisaient prématurement la fin du pétrole.

          Et ?
          Demande leur de venir les mettre chez toi si c’est sans danger et si on ne raconte que des conneries.


        • Terran 21 janvier 2010 18:38

          Les cancers en tout genre ne sont pas le résultat du nucléaire, mais plus surement de la bouffe.

          C’est trop facile d’accuser le nucléaire, qu’on commence à prendre le problème à la racine et qu’on y mette les moyens au nucléaire, pour passer à la fusion H3. zéro déchets

          Qu’on s’attaque au système monétariste, et qu’on reprenne un système de crédit productifs, ou l’état décide de la création de la monnaie et peu ainsi se lancer dans des projets à long terme, échelle 50 ans.

          L’ennemi c’est pas le nucléaire, c’est le banquier. Il se goinfre, et on a de la daube pour s’équiper globalement.

          On goinfre des actionnaires, au lieu d’entretenir notre réseau et nos centrales.
          C’est pas le nucléaire qu’il faut remettre en cause, mais la façon dont le nucléaire est utilisé.

          Et tu en redemandes encore pour te priver un peu plus !!!

          C’est dingue !!!!


        • krolik krolik 21 janvier 2010 18:57

          Les cancers dus à la bouffe ????
          Je veux bien, mais en un siècle l’espérance de vie moyenne a augmenté de 35 ans !!! Petit détail. Et tout cela grace à l’énergie.
          Si vous voulez en savoir plus sur l’oriigne des cancers et leur évolution en nombre, je vous conseille de visionner la vidéo de la conférence du Pr Tubiana qui fait la synthèse d’une étude qui a porté en France sur 50 ans.
          On y apprend des trucs surprenants, comme par exemple : la chute verticale du cancer de l’estomac ..Chute qui est due au fait que la bactérie responsable de ce cancer résiste mal à n’importe quel antibiotique d’une part, et d’autre part u fait que l’on mange moins à plus du tout de salaisons : Ah si Napoléon avait connu le réfrigérateur !!!
          @+


        • Terran 21 janvier 2010 20:14

          Sauf erreur de ma part, notre corps est contaminé par ce qu’on lui injecte.
          La bouffe en fait partie, la malbouffe précisément.

          Energie, médecine, etc, cela reflète de toutes façons une chose sure, rendre responsable le nucléaire de tous les meaux et les cancers est stérile.

          Car justement, les mêmes qui crient au loup, croient pouvoir survivre sans énergie.
          Ils sont tout simplement fous.

          Seul le nucléaire peut nous faire monter en densité d’énergie, comme on l’a toujours fait.
          Nous repoussons toujours les limites.

          Comme la vie. Le nucléaire fait partie de notre vie, qu’on le veuille ou non, être contre le nucléaire c’est être malthusien et souhaiter voir l’homme stopper son évolution, stagner, et disparaître.

          La vie ne sait pas prendre de pause, si elle avance pas, elle recule.
          C’est ainsi.
          Si vous voulez pas de pétrole et de nucléaire, alors suicidez-vous et laissez nous votre place !
          On saura quoi en faire, rassurez-vous !


        • bonnes idees 21 janvier 2010 11:57

          Ce que vous ne dites pas et qui m’interresses. La France depuis la mise en service du nucléaire à entrainer combien de tonnes de dechets et ou sont-ils entreposés ? De plus l’extraction du sable bitumeux en Alberta est le petrole le plus chèrs et le plus sale de tous. Total n’est pas là-bas pour le gout de l’aventure. L’impact écologique sera des plus catastrophique. Mais cela n’est pas important puisque loin de chez nous, n’est ce pas ? Le prix de revient du KW eolien est de 50 € tandis que le nucléaire est de 70 € donc plus couteux. Vous dîtes egalement que le rendement des énergies renouvelables est faible. Pour sur puisque nous investissons « quedalle » dedans. Dans ce sens, il est aisé de dire que ce n’est pas suffisant. Je vais vous donner une excellente idée de « bonnes idées ». Gardons le pétrole pour faire voler nos avions et naviguer nos bateaux et utilisons le soleil, le vent et les vagues pour le reste. Rien ne ce fait en un jour, certes mais commençons par Toutatis !!!!! Les Français comme d’habitude sont les derniers de la classe inéxorablement devancé par l’allemagne en terme d’énergies propres.


          • citoyen 21 janvier 2010 16:50

            un Kw à 50 euros : chérot , non ? verifiez vos chiffres , svp


          • citoyen 21 janvier 2010 16:56

            ou alors , vous parlez du kw installé , c’est peut etre plutot cela ; mais quide de la productibilité de ce kw installé , combien de kwh je sors pa an avec ce kw installé , filiére par filiére ; ce n’est pas un detail , au contraire ?
            exemple , en photovoltaique : 1 kw installé dans le midi produit environ 1200 kwh par an . Un kw nucleaire à 80 pour cent de disponibilité , produit environ 7500 kwh par an , un peu plus pour le thermique , combien pour l’éolien . cela depnd du vent, donc fluctue enormement dans le temps et suivant les sites ; A mon (humble) avis , on doit difficilement pouvoir sortir plus de 2000 ou 3000 kwh par an et par kw installé . Cela change la conclusion du tout au tout ( sur les aspects economiques en tout cas , si on parle sécurite pollution , etc... c’est pas la même chose )


          • OrphelinPolitique 21 janvier 2010 12:06

            Vous parlez de l’énergie nucléaire. Mais ce mode de production est tributaire de l’uranium extrait du sol, et dans quel état sont les réserves ? Est-ce qu’on ne s’approche pas d’une pénurie d’uranium ?


            • Terran 21 janvier 2010 18:22

              On s’en fou de l’uranium, c’est la fusion avec de l’hélium3 qu’il faut viser. 10 000 ans de réserve sur la Lune, non polluant, zéro déchets.
              Après on pourra faire mumuse avec la fusion sans H3. Deuterium tritium.

              Le nucléaire n’est tributaire de rien, sinon de notre capacité à inventer la meilleure manière d’en exploiter les réactions.

              Elles existent déjà, partout.
              Ce n’est pas de la fiction.


            • Traroth Traroth 21 janvier 2010 12:28

              Le gaz naturel, le charbon et les biocarburants ne sont pas du pétrole. Ces parties de votre article sont donc complètement hors-sujet. Personne à ma connaissance n’a jamais affirmé que les réserves de charbon étaient au bord de l’épuisement !

              Les réserves de pétrole non-conventionnel (comme le sable bitumineux) ne compenseront que difficilement la disparition des réserves de pétrole « conventionnel » : il est beaucoup plus difficile à exploiter, ce qui veut dire que les quantités produites seront plus faibles.

              Ce que vous dites sur les sous-sols inexplorés relève plus du voeu pieu que d’autre chose : rien ne permet d’affirmer que ces sous-sols ne recèlent pas de pétrole, mais rien ne permet d’affirmer qu’ils en recèlent !

              "L’erreur de cette théorie est que la quantité de pétrole produite diminuera non pas parce que les réserves s’épuisent, mais parce qu’on utilisera d’autres sources d’énergie" : Cette phrase résume l’article de toutes les manières possibles : c’est une affirmation gratuite, là où on attendait une démonstration.

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