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Accueil du site > Actualités > Economie > Quel avenir pour les entrepreneurs ?

Quel avenir pour les entrepreneurs ?

 

 Je suis de ceux qui estiment qu’on ne parle pas assez des entrepreneurs, je trouve qu’on n’en dit jamais assez de bien.

J’en profite pour leur rendre hommage, surtout en ces temps de crise, ils sont en première ligne, en pleine guerre économique mondiale, et doivent jongler quotidiennement avec des nouveaux problèmes qui les dépassent bien souvent.

Les entrepreneurs, parce qu’on les appelle aussi patrons, ne sont pas considérés à leur juste valeur dans la société.

Prenons garde de ne jamais confondre les "élites", ces haut dirigeants des grandes entreprises capitalistes qui ont des intérêts discutables, avec les millions de patrons de petites entreprises à taille humaine, qui se battent pour leur liberté d’entreprendre, ou simplement pour préserver ce qu’ils ont su créer.

Tous ces gens qui ont des idées, qui les mettent en œuvre, qui vivent de leurs initiatives, qui prennent des risques financiers souvent considérables en s’endettant, permettent à beaucoup d’autres, employés et collaborateurs, directs ou indirects, d’en vivre sans en avoir les soucis.

Je sais que c’est politiquement correct d’affirmer que sans les travailleurs, sans les employés, il n’y a pas d’entreprise, et donc pas de patrons, mais ce n’est pas manquer de respect aux employés que de rappeler que sans les entrepreneurs, sans les patrons, il n’y aurait jamais d’emplois, donc d’employés. Les uns nécessitent les autres. Néanmoins, contrairement à la question de savoir qui de l’œuf ou de la poule vient en premier, pour qu’il y ait des employés, il faut d’abord créer une entreprise à partir d’une idée et du courage d’un entrepreneur, c’est seulement une fois l’activité lancée qu’on peut envisager de créer de nouveaux emplois.

Toute société moderne nécessite des entrepreneurs qui ont des idées, à l’origine d’entreprises, à l’origine d’activités économiques, à l’origine de nouveaux emplois, à l’origine de la consommation. La boucle est bouclée. Tout ce qui viendrait enrayer cette logique, enraye le système, et compromet la cohésion sociale.

De mon point de vue, les entrepreneurs, quels qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, représentent la première richesse de la communauté, et c’est à ce titre que je demande qu’ils soient respectés, dignement et simplement pour ce qu’ils sont, et ce qu’ils apportent.

La crise financière mondiale que nous traversons met en exergue l’un des principaux problèmes : le financement des projets d’entreprises, le financement du développement ou celui des investissements.

De l’avis de tous, les banques, en plus de faire de l’argent sur le dos de leurs clients, devraient jouer un rôle primordial et stratégique : assurer le financement du développement et de l’investissement, pour perpétuer continuellement et sans faille l’économie réelle des sociétés humaines.

Depuis de nombreuses années maintenant, les banques ne jouaient plus vraiment ce rôle, et avaient privilégié de "fabriquer" de l’argent "virtuellement" avec toujours plus d’argent "virtuel", notamment au travers des places financières et des mécanismes et produits financiers qu’elles ont inventé, au lieu de financer plus largement l’initiative économique, le développement de l’économie réelle.

La France regorge de talents, paraît-il, alors il faut sans plus attendre permettre à tous ceux et celles qui ont des prédispositions à s’engager dans de nouvelles activités en assurant le financement de leurs (bonnes) idées, et de leurs projets (réalistes).

Il faut financer la matérialisation des idées pour les transformer en réalisations concrètes chaque fois que c’est possible, c’est à dire en entreprises viables, en activités économiques réelles.

Hélas, aujourd’hui, la plupart du temps lorsque quelqu’un a une (bonne) idée, il ne trouve jamais le financement pour son investissement initial, c’est un véritable chemin de croix que de trouver des fonds pour se lancer y compris dans un vrai projet viable.

Le gouvernement français, sous l’impulsion du Président Sarkozy a bien compris l’enjeu stratégique que représentent les petites entreprises et les entrepreneurs, et a pris des mesures très intéressantes pour les protéger contre le tsunami de la crise mondiale.

Le déploiement très rapide d’un dispositif de soutient aux P.M.E., au travers des "Parrains P.M.E." ou des "Médiateurs" est un premier succès, même s’il est encore insuffisant. Au moins il aura permis de résoudre un certain nombre de problèmes immédiats, et de "prendre la température".

L’utilisation plus intensive et mieux organisée d’organismes tels qu’Oséo pour financer le développement est une excellente chose aussi, même si encore une fois, les procédures sont trop longues pour aboutir.

Quels sont les problèmes des entrepreneurs aujourd’hui, en pleine crise ?


- les banques ne financent pas les projets qui ne présentent pas les garanties nécessaires (pour faire simple, on prête un euro contre un euro en garantie en face),


- les banques ne financent ni le stock ni le fond de roulement, alors que pour vendre, quand elles ont des marchés, les entreprises nécessitent d’avoir du stock d’avance,


- les banques limitent ou annulent les découverts "autorisés" ou "tolérés", alors que la trésorerie des entreprises est toujours plus tendue, les délais de paiement des clients s’allongent par ailleurs,


- les assureurs-crédit limitent ou annulent les garanties auprès des fournisseurs ou des grossistes au moindre incident, contraignant les petites entreprises à devoir payer comptant leurs marchandises, alors qu’elles n’ont souvent pas de trésorerie,


- les contrôles fiscaux sont toujours plus nombreux, dans un système devenu plus sécuritaire, il faut que l’état puisse contrôler pour avoir confiance, hélas lorsque le monde de l’entreprise à taille humaine rencontre l’univers du contrôle fiscal, souvent ils ne se comprennent pas, et ils ne bataillent pas à armes égales,


- les services du Trésor Public ne facilitent pas les choses en ne remboursant pas rapidement les crédits d’impôts ou de TVA, parfois le Trésor Public, donc l’État doit des dizaines de milliers d’euros à des petites entreprises, qui doivent attendre des mois pour être remboursées, ou même avoir l’autorisation d’en faire simplement la demande !


- les charges patronales, sociales et générales augmentent continuellement, compromettant la compétitivité des entreprises et activités locales face aux entreprises et activités mondiales.

On ne pourra pas résoudre rapidement tous les problèmes des entrepreneurs, mais je souhaite qu’on puisse au moins en résoudre un : le financement des projets de développement et le financement des bonnes idées.

Il n’est plus acceptable que dans un pays comme la France, ce soient des banquiers qui décident, souvent en petit comité, de l’éligibilité au financement de tel ou tel projet. Chacun son métier. Qui peut prétendre aujourd’hui que les banquiers ont à eux seuls les compétences pour comprendre la vision d’un entrepreneur, saisir toute la pertinence d’une nouvelle idée ?

Je souhaite que tout dossier de financement de projet d’entreprise refusé par une banque soit systématiquement audité par un comité d’entrepreneurs et de business développeurs dont c’est le métier que de créer de l’activité économique, à qui on demandera un avis qui devra être entendu.

Avec un avis favorable, l’État apporterait une caution financière suffisante, permettant à la banque de débloquer le financement du projet à un taux préférentiel pour l’entrepreneur, porteur du projet.

Un organisme tel qu’Oséo pourrait parfaitement mettre en place, dans chaque région, une équipe d’entrepreneurs et d’experts dans différents secteurs d’activité, qui auraient leur mot à dire lorsqu’une banque rejette le financement d’un projet de création d’entreprise ou d’investissement, et qui pourraient faire basculer la balance dans le bon sens.

Trouvons ces experts, trouvons ces entrepreneurs déjà établis qui pourront comprendre leurs homologues, trouvons ces business développeurs, ces gens qui savent comment, à partir d’une idée, produire de l’activité, de manière sécurisée et viable. Au lieu de les voir partir à l’étranger où ils sont compris et reconnus, gardons-les, et utilisons leurs compétences !

Je sais que l’avenir est très sombre, mais si toutes les énergies créatives, si toutes les bonnes volontés se réunissent, la crise pourrait se transformer en une nouvelle chance de transformer nos institutions, et d’en réformer leur fonctionnement.

Pensons comme des entrepreneurs. “Make dreams come true”.


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17 réactions à cet article    


  • zelectron zelectron 2 janvier 2009 11:46

    Je suis largement d’accord avec vous sauf pour OSEO : ce ramassi de "conseillers*" imbus d’eux mêmes, n’ayant jamais appartenus à une structure de type PME, rarissimement mécaniciens, électroniciens, architectes, biologistes, agronomes, informaticiens et autres métiers de "base" qui permettent de se frotter aux réalités concrètes du marché, du terrain, des vrais clients, des vrais produits, des vrais "emm..."

    * c... molles.


    • Fabien 24 février 2009 12:36

      Les conseillers oseo, côté banque (oséo financement/garantie sofaris), ont une formation financière et bancaire. Côté "innovation" (oséo innovation, anvar), ils sont pour la plupart ingenieurs (différentes spécialités), ou issus du marketing et un nombre croissant provient du monde entrepreneurial (ex créateurs, ex responsables de services R&D ou production). Il y a biensûr quelques jeunes un peu inexpérimentés, comme dans toute entreprise. En outre, chaque projet est expertisé par des experts externes à oséo, issus de la recherche et de l’entreprise (anciens responsables d’entreprise, proches de la retraite ou c onseils en stratégie). De surcroît, pour les candidats par exemple au concours national de la création, financé par le ministère de la recherche et géré par oséo, bénéficient d’analyses d’Ernst & Young. Enfin, les conseillers oséo (ou plutôt chargés d’affaires) ne sont pas des fonctionnaires. Leur contrat de travail est de droit privé. 
      Il existait autrefois (peut être encore aujourd’hui) des comités d’orientation dans chaque agences régionales oséo anvar qui etaient composés de scientifiques, industriels, financiers.... Le conseil d’administration de oséo innovation est composé aussi d’entrepreneurs pour partie.
      Il faut se renseigner avant de dire n’importe quoi. Si vous faites partie d’un gropuscule ultralibéral ou d’une institution jalousant oséo, je comprends votre réaction. Mais il me semble que toute information diffusée ici doit être honnête.


    • Yohan Yohan 2 janvier 2009 13:06

      Merci pour eux. Les banques ne jouent pas leur rôle, c’est clair. Grave, car les petites entreprises qui veulent se monter aujourd’hui sont celles dont elles auront besoin pour faire tourner demain le moteur de l’économie. J’attends bcp plus du GVT que ce qu’on veut bien nous dire et promettre en ce moment,


      • Arnes Arnes 2 janvier 2009 14:09

        "Entropreunor" est dans les pays anglo saxons un qualificatif tres valorisant alors qu’en france "entrepreneur" est trop souvent un gros mot, surtout pour l’agent de l’administration qui à l’abri de son statut d’employé à vie les considere à priori comme potentiellement de gos capitalistes fraudeurs.

        Je voudrais ici saluer l’action d’une association comme l’ADIE qui octroie des prets à des exclus du systeme bancaire et qui grace à son reseau de benevoles appuyant les createurs debutants permet à des RMistes ou des chomeurs de s’en sortir par eux memes .


        • zelectron zelectron 2 janvier 2009 16:28

          Le mot entrepreneur s’écrit de la même façon en anglo-américain et en français.


        • Peretz Peretz 2 janvier 2009 16:24

          Eh oui, on ne prête qu’aux riches. ce n’est pas nouveau. Il faut dire que les banques, comme on sait cherchent le plus intéressant. Alors qu’en Amérique, pays de l’entreprise, elles prêtent facilement, mais selon des taux d’intérêt liés au risque, donc théoriquement limités uniquement pas la concurrence. En France les taux sont sont limités. Ceci explique cela.


          • Jean-paul 2 janvier 2009 16:42

            France = banques de depot
            Pays anglo saxons = banques d’affaires


            • foufouille foufouille 2 janvier 2009 18:30

              angleterre = un tas de gens qui crevent de faim.........
              comme en france


            • foufouille foufouille 2 janvier 2009 18:29

              il faut pas oublier que ce sont les gros patrons qui dirigent
              certains voient aussi mal la concurrence
              apres on a la chambre des metiers souvent aussi pourris que les ploutocrates

              pour que ca change, il faudrait des petits, ceux qui ont vraiment bosse, pas des tapie

              on peut rever........


              • herbe herbe 2 janvier 2009 20:03

                Merci pour cet hommage !

                Un fait d’actualité vient (malheureusement !) illustrer les problèmes que vous avez exposés :

                http://www.lepost.fr/article/2008/12/30/1370163_la-fille-de-joel-gamelin-lance-une-bouteille-a-la-mer-sur-internet.html

                On peut souhaiter une bonne chance au projet mené par la fille et même faire plus selon ses moyens...


                • jfbiz 2 janvier 2009 22:16

                  Merci pour l’article. Ca fait du bien parfois de voir que l’entrepreneur n’est pas descendu en parlant vrai.

                  Bien entendu, je me permet de le rappeler, les dirigeants de nos grandes entreprises sont totalement hors sujet !

                  Ceci dit, j’ajouterai quelques éléments ...

                  1) Comité d’entrepreneurs :
                  Un grand OUI !
                  Mais avec Oséo, là j’y crois moins.
                  Personellement, j’ai développé une idée en étant ’encadré’ par Nord Entreprendre.
                  Le conceil des ’sages’ : des gens issus du milieu industriel, qui prêtent de l’argent et jugent les projets. La structure a évoluée, mais c’était très bien. Dans la même idée le Rotary Club : même logique : une aide conditionnée par une audition devant les ’sages’
                  Des gens qui font ça de façon tout à fait désintéressé : pour moi, le vrai secret de la réussite.
                  Cerise sur le gateau : un passage par ce type d’association permet d’ouvrir un peu la porte du banquier (pas sa bourse, mais c’est un début)
                  Pourquoi l’état ne confierait pas un peu d’agent à ce type de structure pour faire du vrai prêt à entrepreneur débutant : taux 0 %+ remboursement si réussite (le système fonctionne très bien mais évidemment il coute !)
                  Un mot sur Oséo / Anvar : implication très variable suivant région, peu d’implication technique, et à la fin prêter peu en regard des frais internes de la structure !

                  2) Les banques
                  Les banques sont à regarder comme une entreprise. Le jour ou le prêt à entreprises offre de bonnes perpectives, les banquiers sont d’accords.
                  Aujourd’hui, d’autres segments sont bien plus rentables : sans parler des paradis fiscaux (où sont positionnés toutes nos banques, parfois sous le nom de filiale de filiale) les actions de sociétés sont bien plus alléchantes ! Si certains réussissent à perdre des Milliards, d’autres en gagnent !
                  Là mon avis est peut-être simpliste ; pour moi une action de société, c’est fait pour parier sur l’avenir, pas sur du court (voire très très court) terme !
                  Je souhaiterais une fiscalité très dissuasive sur la détention d’actons pour une période inférieure à 1 an (c’est faible, mais c’est un début) ; par exemple, taxer sur le capital à hauteur de 20% toute revente d’actions prématurée ! pour ceux qui attendent pas de taxes !
                  Techniquement, je me doute que rien n’est simple, mais quand il y a des sous à gagner, je fais confiance à nos énarques pour trouver une solution.

                  3) Le fisc- la TVA
                  unifier le principe "je règle la TVA sur les encaissements"
                  Autoriser les ventes entre sociétés sans TVA (au total pas de changement pour l’état, la TVA est récupérée au moment de la vente au particulier)
                  J’y vois 2 avantages : trésorerie plus simple, plus difficile de gruger l’état (beaucoup d’escroqueries à la TVA serait évitées !)
                  Techniquement on sait faire avec les pays voisins ! la solution doit être simple !

                  Encore merci pour le texte et les commentaires qui me précèdent !


                  • Fabien 24 février 2009 12:56

                     Le prêt bancaire est surtout bien adapté aux entreprises déjà un peu mures, qui disposent d’un bilan, d’un passé... à partir duquel le banquier peut faire une projection et déterminer si vous allez le rembourser. Si vous vous situez dans le domaine de la création d’entreprise et de l’innovation en général, les choses se compliquent un peu. Bruxelles n’a donné pour autorisation aux Etats de distribuer des aides directes qu’aux projets d’innovation liés à de la R&D (risque élevé, financement privé inexistant, priorités européennes à l’innovation). C’est le seul domaine où les Etats peuvent accorder une aide directe. Pour le reste, Bruxelles considère que le financement privé est de mise. Enfin, pour que les aides publiques Oséo à l’innovation soient plus importantes, il faut que l’Etat fasse une dotation plus importante à oséo dans ce cadre. Et il faut également que des objectifs à destination des créateurs et TPE soient également fixés. Pour 2009, les priorités gouvernementales concernent les entreprises de taille intermédiaire (plus de 50 salariés) pour le maintien de l’emploi et l’exportation. A vous de faire entendre votre différence pour que les choses changent.


                  • Jean-paul 4 janvier 2009 16:24

                    Vu le nombre de commentaires ,il y a tres tres peu d’entrepreneurs sur Agoravox .


                    • Traroth Traroth 5 janvier 2009 01:44

                      "les charges patronales, sociales et générales augmentent continuellement, compromettant la compétitivité des entreprises et activités locales face aux entreprises et activités mondiales" : Ca, c’est une erreur fondamentale. Les charges ne cessent auj contraire de baisser, menant la Sécurité Sociale au bord du gouffre.


                      • macha 9 mars 2009 20:26

                        Oui "faites que le rêve devienne réalité". Le soucis c’est que bon nombre de nos créateurs d’entreprises "dreament " un peu trop. Ils ont des ambitions au dessus de leurs moyens et ne sont pas capables de créer des emplois, àlors que la nation a financé leurs études. Ils sont plus à la recherche de l’argent facile, de la carte de visite avec marqué dessus "Président Directeur Général"... que du long sacrifice que requiert la gestion d’une entreprise. Nos créateurs et repreneurs d’entreprises sont pour la plupart des fils et filles à papa...


                        • E-fred E-fred 20 septembre 2009 14:23
                          trouvé sur le net... :

                          Bonjour,

                          Désolé de déterrer ce fil vieux de 3 ans, mais si j’en crois ce que je lis et que je le compare avec mon expérience toute récente avec MEDIACASH.COM, en 3 ans les pratiques n’ont même pas changé.

                          J’ai commandé le 14 octobre dernier un MacBook Alu en location évolutive. Le délai qui m’était annoncé était de 2 semaines. Sans même que j’ai reçu le contrat à signer, les prélèvements hebdomadaires avaient commencé dès le jour de la commande.

                          Le contrat arriva au bout d’une semaine, et je l’ai retourné complété aussitôt. La commande a été validée.

                          J’ai ensuite, le délai annoncé étant écoulé, demandé à 5 reprises à MEDIACASH.COM de me fournir une date de livraison formelle, aucune réponse. Même au téléphone où, lorsque vous posez une question embarrassante, l’interlocuteur quel qu’il soit répond par un grand silence... Drôle de méthode !

                          Ayant payé 5 échéances hebdomadaires de location pour rien, j’ai adressé le 11/11 une mise en demeure à MEDIACASH, afin qu’ils me fournissent une date de livraison, et qu’ils me remboursent les échéances hebdomadaires payées pour rien (quitte bien sûr à les reporter en fin de période de location effective).

                          Pas de réponse, là encore. Et lorsque j’ai ensuite appelé, j’ai appris que ma commande avait été annulée « à ma demande ». Or à aucun moment je n’ai demandé cela. Mon interlocuteur m’a alors suggéré d’expliquer mon problème par mail à la direction de MEDIACASH.COM, ce que j’ai fait. Et laquelle, fidèle à l’image de cette société, s’est abstenue de toute réponse.

                          Depuis hier soir, par fax, MEDIACASH.COM est prévenue qu’à défaut que tout me soit intégralement remboursé au plus tard ce lundi 24 novembre, je saisirai la Justice sans autre préavis.

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