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Accueil du site > Actualités > Economie > Sortie de l’euro : Bernard Maris vire sa cuti

Sortie de l’euro : Bernard Maris vire sa cuti

 Économiste fréquemment sollicité par France-Inter, Bernard Maris se prononce enfin pour la sortie de l’euro. Mieux vaut tard que jamais : le PRCF porte le même diagnostic économique que Maris depuis sa fondation en 2004 et à l’époque, tous les économistes de la « petite gauche » fustigeaient notre prétendu « nationalisme économique » (c’est-à-dire notre volonté de substituer à la concurrence libre et non faussée sous condominium germano-américain la coopération entre Etats souverains.

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Espérons que M. Maris osera prier ses amis de France-Inter, notamment B. Guetta, D. Seux et autres éditorialistes euro-béats tenant tribune quotidienne pour vanter la « construction européenne » et prôner les guerres de l’UE atlantique, qu’il est temps d’OUVRIR LE DEBAT à cette partie de plus en plus dynamique de la gauche populaire qui appelle à sortir de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et, s’agissant des communistes, du capitalisme en marche vers la déflation continentale et mondiale.

Marre de ce pseudo-débat démocratique mettant au prises, d’un côté l’UMPS ultrapatronale et europhile et de l’autre, le rassemblement bleu marine des xénophobes.. qui ne sont même pas clairs d’ailleurs sur la rupture avec l’euro.

Exigeons que la GAUCHE PATRIOTIQUE ET POPULAIRE cesse d’être censurée sur France-INTER, assez ignoré le PRCF, le CNR-RUE, F. Lordon, A. Bernier, F. Ruffin, etc.

C’est cela qui serait « pluraliste » en lieu et place du totalitarisme euro-atlantique actuel…

CHICHE M. PATRICK COHEN ?

source : http://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/sortie-leuro-bernard-maris-vire-cuti/

site web du PRCF

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Sortie de l’euro : Bernard Maris vire sa cuti (1)

Je vire ma cuti – Par Bernard Maris

J’ai voté oui à Maastricht, oui au traité Constitutionnel. Aujourd’hui je pense qu’il faut quitter la zone euro.

Il n’est jamais trop tard (même s’il est bien tard) pour reconnaître qu’on s’est trompé. J’ai cru, pauvre nigaud, qu’une monnaie unique nous mettrait la voie d’une Europe fédérale.

(Pourquoi une Europe fédérale et non la « France éternelle », d’ailleurs ? Parce qu’une Europe unie me semblait plus civilisée que le reste du monde et mieux à même de contrer ces crétins d’Amerloques, ces brutes de Russes, cette affreuse dictature chinoise et le reste du monde. Bien.)

Donc monnaie unique, pouvoir régalien de battre monnaie supranational, tout ça conduisait à un État fédéral.

Idiot.

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Les Etats conservaient l’autonomie fiscale, il n’y avait pas de budget fédéral. Dès lors au lien de s’unir, à cause de la monnaie unique, les Etats allaient se lancer dans une concurrence fiscale et budgétaire : ils allaient organiser leur budget à leur manière, sous le parapluie de l’euro. Les Grecs par exemple empruntaient en Euro, mais remboursaient en « économie grecque », c’est-à-dire en féta et fromage de chèvre. Les Allemands empruntaient en euros, et remboursaient en Porsche et Mercédès, les Français en sacs Vuitton, etc etc.

De sorte que les emprunts en monnaie unique, n’empêchaient pas la séparabilité des dettes : une dette grecque vaut du fromage, une dette allemande des machines outils et de la technique de pointe. Chacun son truc.

Plus l’euro était fort, plus les Allemands étaient contents, car ils vendent des machines dont personne ne peut se passer : ils les vendaient donc de plus en plus cher, investissaient dans des machines de plus en plus performantes et un service après vente impec, tandis que les grecs ne parvenaient plus à vendre leur fromage ; à tel point que l’industrie agroalimentaire allemande finit par récupérer la fabrication de fromage grec (authentique).

Quel intérêt ont les Grecs à rester dans la zone euro ? Aucun. Ils finiront d’ailleurs par être foutus dehors par « les marchés » (les prêteurs en euros qui, comme tous les prêteurs, préfèrent prêter aux riches qu’aux pauvres).

Les Français ont également payé affreusement la politique de l’euro fort. Pourquoi une politique de l’euro fort ? Parce que l’industrie allemande est heureuse avec un euro fort, et parce que les rentiers du monde entier sont heureux avec un euro fort. Quand tu prêtes, tu souhaites que ton capital garde de la valeur. Plus l’euro monte, plus ton capital prend de la valeur, plus tu es content. Une monnaie forte est faite pour les prêteurs (les rentiers), une monnaie faible pour les emprunteurs (les ménages, les entreprises si elle sont situées en bas de l’échelle de production, si leurs produits sont en concurrence).

L’euro fort a détruit l’industrie française. D’autres facteurs ont aidé : la nullité des patrons français, l’insuffisance de la recherche, le transfert massif des « intelligences » (sic) vers la finance au détriment de l’industrie. Soit on reste dans l’euro, et on accepte qu’il n’y ait plus aucune industrie en France, qu’il ne reste que du tourisme et un peu d’industrie informatique liée aux média, mais ni avions, ni industrie pharmaceutique, ni biotechnologies, ni voitures évidemment, ni rien, soit ont sort de l’euro et on sauve ce qui peut être sauvé.

Pourquoi faudrait-il sauver l’industrie, ducon ? Parce que la recherche appliquée peut booster la recherche fondamentale : il y a une synergie entre les deux. Si l’on veut une recherche de qualité, il faut un minimum d’industrie (cela dit, on peut se foutre complètement de la recherche et dire « vive les Amish », ce que je comprends). Si l’on veut une « transition énergétique », il faut un minimum d’industrie.

Mais si on sort de l’euro, tout se casse la gueule, non ?

Et non… (A Suivre)

Bernard Maris

Cet article a été posté le Vendredi 18 avril 2014

Sortie de l’euro : Bernard Maris vire sa cuti (2)

Le sophisme de Benoit Apparu
Par Bernard Maris

Faut-il sortir de l’euro ? Oui.

Est-ce possible ? C’est une autre paire de manches.

Comment vivait la France avant l’euro ? Sa monnaie fluctuait au gré des dévaluations par rapport au dollar décidées par les gouvernement en fonction des « attaques » contre le Franc (autrement dit des ventes massives de francs par les résidents ou les étrangers, autrement dit des sorties massives de capitaux). En ce temps-là les marchés de capitaux étaient plus faciles à contrôler. D’abord il n’y avait pas de capitaux « off-shore », flottants entre les Etats. Ensuite le volume de l’épargne cherchant à se placer ici ou là était beaucoup plus faible ; malgré tout le capital circulait, et les Etats contraient cette circulation par le contrôle des changes ou la dévaluation. Arrivant au pouvoir, de Gaulle dévalue de 20%. L’économie repart à tour de bras.

Les temps ont changé. Les marchés de capitaux « off shore », internationaux, brassent des sommes considérables. En zone euro, les marchés ne peuvent plus attaquer directement les monnaies (le franc à disparu) mais les contreparties de l’euro, les supports de l’euro. Il y a en trois : l’or (négligeable), les créances sur les économies (la dette Suez, la dette Renault, etc.) et surtout les dettes publiques, les dettes sur les Trésors publics. Tout se passe exactement comme avant, sauf que les Etats ne peuvent plus répliquer en jouant sur la valeur de leur monnaie.

Avant d’envisager de sortir de l’euro, il faut réfuter le sophisme de Benoit Apparu. Sur une chaine de télé il dit : « La dette française est de 2000 milliards (dont 1300 détenue par des étrangers). Sortir de l’euro dévalue l’eurofranc (la nouvelle monnaie) de 25%. Automatiquement on doit 400 milliards de plus. Autrement dit un budget annuel de l’Etat. Donc on peut pas sortir, cqfd. »

Sauf que c’est faux. La dette, le jour où l’on sort de l’euro, n’est plus libellée en euros, mais en eurofrancs. Donc on doit illico 2000 milliards d’eurofrancs. Et on rembourse en eurofrancs émis par la Banque de France. Benoit Apparu raisonne comme si on changeait de monnaie sans sortir de la zone euro. Sophisme.

Le 15 Août 1971, Nixon a aboli la convertibilité du dollar, pourtant garanti urbi et orbi 35 dollars l’once d’or. L’or s’est mis à flamber, et la Fed à émettre des dollars. A un journaliste du Monde qui lui demandait si un jour les Etats-Unis parviendrait à rembourser leur dette colossale, Milton Friedman répondit justement : « Notre dette est en dollars, donc on ne vous doit rien ».

Petit bémol néanmoins, car tout semble trop facile. De quelle juridiction dépend une dette ? Les pauvres pays d’Afrique se sont endettés jusqu’à l’os et n’ont jamais pu rembourser leurs dettes parce qu’elles étaient gérées et défendues par les tribunaux des nations prêteuses. Pour passer en douce de l’euro à l’eurofranc, encore faut-il que les dettes publiques françaises dépendent de juridiction françaises. Est-ce le cas ? Oui, à 93% (1). 93% des contreparties de la dette, des OAT (Obligations assimilables du Trésor, les « bons » entre 5 et 50 ans émis par le Trésor et garantis par l’Etat) sont de droit français. Il n’en va pas de même pour les banques et les entreprises ; elles sont endettées pour 300 milliards d’euros, et sont soumises au droit luxembourgeois, britannique, et pour certaine au droit des Iles Caïman.

Difficile d’imaginer une renationalisation de la dette. Donc il faudrait refinancer les banques et les entreprises en euro-francs, afin de leur permettre de rembourser leurs dettes. Mais alors… l’inflation ?

(A suivre)

Bernard Maris

(1) Lire l’excellent bouquin de Franck Dedieu, Benjamin Masse Stamberger, Béatrice Mathieu, et Laura Raim, Casser l’euro pour sauver l’Europe, Les liens qui libèrent.

Cet article a été posté le Samedi 19 avril 2014

Sortie de l’euro : Bernard Maris vire sa cuti (3)

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La deuxième guerre civile
Par Bernard Maris

En 1992, François Mitterrand a ouvert une deuxième guerre de 30 ans en croyant par la monnaie unique arrimer l’Allemagne à l’Europe.

L’Allemagne réalise sans le vouloir par l’économie ce qu’un chancelier fou avait déjà réalisé par la guerre : elle détruit à petit feu l’économie française. Certes, elle n’est pas responsable de cette situation, au contraire ; elle n’est jamais intervenue dans la politique intérieure de la France, elle a tendu la main aux Français du temps de Balladur pour réaliser un début d’unité fiscale et budgétaire (qui lui fut refusée).

C’est François Mitterrand qui a deux reprises a voulu arrimer la politique monétaire de la France à celle de l’Allemagne, détruisant une industrie qui n’allait pas bien fort : en 1983 d’abord, avec le tournant de la rigueur et la politique du « franc fort », en 1989 ensuite, en paniquant après la réunification Allemande, et en avalisant celle-ci au prix d’une monnaie unique et d’un fonctionnement de la BCE calqué sur celui de la Bundesbank.

Plus de vingt ans de guerre économique ont passé, et l’industrie Allemande a laminé les industries italienne et surtout française. Aujourd’hui la guerre est terminée et gagnée. La part des exportations de l’Allemagne en zone euro représente 10% du total. Le reste est hors zone euro, aux Etats-Unis et en Asie. L’Allemagne n’a plus besoin de la zone euro. Au contraire : la zone euro commence à lui coûter cher, à travers les plans de soutien à la Grèce, au Portugal, et à l’Espagne, à tel point qu’elle songe elle aussi à quitter l’euro.

Il est bien évident que ni la Grèce, ni le Portugal, ni l’Espagne, ni même la France et l’Italie ne pourront jamais rembourser leur dette avec une croissance atone et une industrie dévastée. La zone euro éclatera donc à la prochaine grave crise de spéculation contre l’un des cinq pays précités.

La Chine et les Etats-Unis contemplent avec ravissement cette deuxième guerre civile interminable, et se préparent (pour les Etats-Unis une deuxième fois) à tirer les marrons du feu. La Chine et les Etats-Unis pratiquent une politique monétaire astucieuse et laxiste. On pourrait ajouter à la liste des pays pratiquant une politique monétaire intelligente la Corée du Sud, et aujourd’hui le Japon. La Grande Bretagne, elle, prépare tout simplement un référendum pour sortir de l’Europe.

On a le choix : sortir de l’euro ou mourir à petit feu. Sinon, le dilemme pour les pays de la zone euro est assez simple : sortir de façon coordonnée et en douceur, ou attendre le tsunami financier.

Une sortie coopérative et en douceur aurait le mérite de préserver un peu de construction européenne, un tsunami sera l’équivalent du Traité de Versailles, les perdants étant cette fois les pays du Sud. Et au-delà des pays du Sud, toute l’Europe.

La sortie douce et coordonnée est assez simple, et a été déjà envisagée par nombre d’économistes. Il s’agit tout simplement de revenir à une monnaie commune, servant de référentiel aux différentes monnaies nationales. Cette monnaie commune, définie par un « panier de monnaies » nationales, atténue les spéculations contre les monnaies nationales.

C’est un retour au SME (Système monétaire européen) ? Oui. Des marges de fluctuations autour de la monnaie commune. Une stabilisation de la spéculation par des limitations des mouvements de capitaux, stabilisation qui pourrait être accrue par une taxe type Tobin sur ces mêmes mouvements de capitaux. Mais le SME a échoué direz vous… Oui, parce que le SME ne s’était pas donné de lutter contre la spéculation, et n’avait pas adopté une « Chambre de compensation » comme la souhaitait Keynes dans son projet pour Bretton Woods (abandonné au profit du projet américain).

Le meilleur moyen de rendre l’Europe odieuse, détestable pour longtemps, de faire le lit des nationalismes les plus étroits, est de poursuivre cette politique imbécile de monnaie unique associée à une « concurrence libre et non faussée » qui fait se pâmer de joie ceux qui en profitent, Chinois, Américains et autres BRICs.

Bien évidemment la mainmise du politique sur la monnaie ne suffit pas à faire une économie puissante : la recherche, l’éducation, la solidarité sont certainement aussi importantes. Mais laisser les « marchés » gouverner les pays est tout simplement une honteuse lâcheté.

(A suivre)

Bernard Maris

Cet article a été posté le Dimanche 20 avril 2014


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29 réactions à cet article    


  • diogène diogène 22 octobre 2014 15:36

    Ca ne suffit pas il faut aussi abroger la loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France


    • Tapioca Tapioca 23 octobre 2014 10:10

      OUI mais VITE ........sinon on coule
      http://scandalesfinanciers.forumgratuit.org/


    • lsga lsga 22 octobre 2014 15:38

      et ça se prétend communiste... 


      toujours pas d’occurrence des mots prolétariat, bourgeois, lutte des classes. 



      • diogène diogène 22 octobre 2014 16:53

        c’est pas parceque y a écrit dubo, dubon, dubonnet sur les vespasiennes

        que c’en est qui coule dedans !

      • taktak 22 octobre 2014 17:19

        Et toc !

        si tu tappes « PRCF » et « luttes des classes » dans google tu trouves 22 000 résultats....

        une paille

        https://www.google.fr/search?q=prcf+lutte+des+classes&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&gfe_rd=cr&ei=T8pHVJXLKISx8wf18oDYBg

        et 1200 résultats rien que pour le site du PRCF

        https://www.google.fr/search?hl=fr&as_q=prcf&as_epq=lutte+des+classes&as_oq=&as_eq=&as_nlo=&as_nhi=&lr=&cr=&as_qdr=all&as_sitesearch=www.initiative-communiste%3Bfr&as_occt=any&safe=images&as_filetype=&as_rights=#safe=images&hl=fr&as_qdr=all&q=prcf+%22lutte+des+classes%22+site:www.initiative-communiste.fr

        Ce qui montre la vacuité de vos attaques, et caractérise le troll que vous être. n’ayant aucun argument à opposer, vous tentez juste de nuire


      • lsga lsga 22 octobre 2014 17:44

        en tout cas, sur ce site, à chaque fois que je lis un article du PCRF, le coeur de la réflexion est Nationaliste. 




      • lsga lsga 22 octobre 2014 17:45
        et puis : envoyez donc plutôt des articles ou le PCRF parle clairement de la lutte des classes, de l’Union internationale du prolétariat, de la nécessaire abolition de la propriété privée des moyens de production, de la baisse tendancielle du taux de profit, etc. etc.

        Car dans les résultats Google, je ne vois pas. 

      • lsga lsga 22 octobre 2014 18:41
        Alors, dans cet article :

        Lutte des classe  : Une occurrence, pour ne rien dire. (pour dire que le PCF n’en parle pas....)
        Prolétaire  : Une occurrence, utilisée contre le prolétariat qui fait les révolutions orange
        Bourgeoisie  : Utilisé uniquement pour dénoncé l’Oligarchie, qui s’en prendrait aux nations. 
        Propriété : Utilisé une seule fois, pour dire qu’ils ne critique pas la propriété privée étatique de l’appareil de production cubain.


        Sur le fond de l’article :

        1. Il commence par critiquer « ceux qui continuent à se référer à l’internationalisme prolétarien », en disant qu’ils seront quand même tolérés. 

        2. Il prend pour référence le 7ème congrès de l’internationale, c’est à dire la période STALINIENNE de l’internationale, celle où l’URSS va glisser dans le Fascisme en prônant le Socialisme dans un seul pays.

        3. En contradiction totale avec l’ensemble de la littérature communiste, les particularismes nationaux sont considérés comme plus important que la réalité matérielle de l’appareil de production. Le PCRF ignore que l’appareil de production français est TOTALEMENT imbriqué dans l’appareil de production africain, et fait croire que les particularismes culturelles prévalent sur cette réalité matérielle. C’est ce qu’on nomme de l’idéalisme petit bourgeois. 
         
        4. L’analyse a) sur les politiques financières est certes marxiste. Mais sa conclusion, qui dit qu’il faut un communisme pour « chaque peuple » est en contradiction TOTALE avec cette même analyse. Aujourd’hui, la production est MONDIALE, les crises sont synchrones, et c’est cela qui cause la crise systémique ; le communisme sera donc, comme prévu depuis le 19ème siècle, MONDIAL. 


        6. Le point B) est totalement contradictoire. D’un côté, il explique bien la disparition de la connaissance de la théorie révolutionnaire chez les prolétaires, de l’autre, il appelle à la défense du Capitalisme d’État tel qu’il était pratiqué dans l’URSS fasciste de la seconde moitié du 20ème siècle. Les prolétaires ont clairement compris que l’URSS était un pays fasciste, dans lequel la Bourgeoisie Étatique opprimait le prolétariat, cette avancée théorique du prolétariat est un acquis FONDAMENTALE dans la compréhension du socialisme. 

        7. L’approche des « nations souveraines » est faites en dehors des théories révolutionnaires. « LA » France, c’est juste l’Union Européenne du 19ème siècle. La nécessaire dynamique d’agrandissement du marché à réunis les différentes provinces, qui avaient chacune leurs monnaies et leurs douanes, en un seul État avec une seule monnaie et une seule douane. Cela n’a STRICTEMENT RIEN À VOIR avec une notion d’indépendance du « peuple ». Ce sont les fascistes qui présentent la chose de la sorte. C’est le même process qui est à l’oeuvre aujourd’hui dans la construction européenne, et le marché Transatlantique : RIEN DE NOUVEAU SOUS LE CAPITALISME, tout cela est clairement prédit par Marx dans le Capital. 

        8. L’approche du Patriotisme est totalement idéaliste petite bourgeoisie, et fait fi de l’échec cubain (Castro qui jetait les homosexuels dans des camps de concentration), et surtout, des théories de Rosa Luxembourg. 

        9. L’étranglement des Nations par la finance a été prévu par Lénine des 1917, et est un processus naturel, inévitable, souhaitable, du Capitalisme. C’est précisément cette destruction des nations qui augmentent la circulation et la communication entre les prolétaires, et qui facilite la révolution mondiale (cf : Le Manifeste du Parti Communiste de Marx)






      • taktak 22 octobre 2014 23:14

        Quel formidable espace de débat serait internet s’il n’y avait pas les Troll.

        On dirait que l’on a retrouvé notre le bleu/alias etc....

        bref : votre réponse est délirante en plus d’être mensongère.
        J’invite les internautes à lire l’article du lien posté ci avant, pour avoir à quel point le propos de cet individu est délirant.

        Comique de traiter de nationaliste le PRCF sur la base d’un article de l’introduction d’une conférence internationnale organisée par le PRCF réunissant de large représentant du mouvement communiste internationnal.

        juste une citation....

        "

        Face à cette mondialisation impérialiste, qui est notre ennemi planétaire commun, sur quelles résistances pouvons-nous miser ?

        * Nous avons déjà évoqué le rôle de la classe ouvrière ; nous sommes persuadés que la situation de défensive actuelle, qui a été favorisée par la casse de l’industrie socialiste à l’est et par la politique de désindustrialisation à l’ouest, est déjà en train de s’inverser : nous l’avons vu, de la Chine au Bangladesh en passant par les pays émergents d’Amérique latine, les luttes ouvrières s’étendent et appellent un internationalisme prolétarien de nouvelle génération fédérant les ouvriers du nord, de l’est et du sud contre les transnationales. Là est la base objective d’une renaissance du syndicalisme de classe mondial et au-delà, d’un grand Mouvement communiste se projetant sur l’avenir sans oublier ses racines ;

        ."


      • lsga lsga 23 octobre 2014 13:37

        Vous êtes des staliniens, c’est à dire des nationalistes qui veulent soumettre le prolétariat à une bureaucratie étatique nationale toute puissante. 


        Vous êtes des falsificateurs, des menteurs, de ceux qui ont détourné le projet socialiste au 20ème siècle vers les fascisme, la pire de toutes les racailles : ceux qui utilisent les « mots » de Marx mais qui font fi de ses théories. 

        Je le redis : le simple fait que vous résumiez le prolétariat à l’ouvrier travaillant en usine démontre que vous n’avez STRICTEMENT RIEN COMPRIS à ce qu’est le Marxisme et le Communisme. Le Capital de Marx montre comment le remplacement de l’homme par la machine dans les usines est une des causes principales de la baisse tendancielle du taux de profit. 

        A l’heure où l’URSS Stalinienne s’est écroulé, nous pouvons enfin reconstruire le véritable communisme. La racaille réactionnaire, étatiste et nationaliste dans votre genre qui pervertit le mot même de Communisme ne passera pas, pas cette fois. 



      • Piotrek Piotrek 22 octobre 2014 15:57

        J’ai une meilleure proposition :

        Un soir, vous allez kidnapper Asselineau après une conférence (après 8 heures de monologue, tout le monde est assoupi, c’est pas dur) vous le clonez et vous l’installez à tous les postes clés dans la nouvelle France.

        Ca c’est révolutionnaire !


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 octobre 2014 07:58

          Piotreck,
          Une vidéo est en préparation sur les mesures qu’il sera possible de prendre si Asselineau gagne les Présidentielles de 2017. Elle s’intitule « Le jour d’après ».


        • Piotrek Piotrek 23 octobre 2014 13:44

          Sincèrement : parfait, c’est ce que j’attendais.


        • zygzornifle zygzornifle 22 octobre 2014 16:16

          Depuis le temps que l’on dit que l’Europe n’a été crée que pour planquer nos politiques en manque de mandats dans leur propre pays et pour aider les lobbys dans leurs courses effrénées au pognon......   


          • bernard29 bernard29 22 octobre 2014 17:30

            Si toute l’intelligencia ( élus , intellectuels, économistes... ) qui avaient voté OUI à Maastricht, et qui le regrettent et se repentent maintenant , l’Europe n’aurait pas été ce qu’elle est devenue.

            Donc ça fait mal au ventre, tous ces regrets, parce que c’est encore eux qui vont nous dire ce qu’il faut faire...


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 octobre 2014 08:04

              bernard29,
              C’est pire encore ! Les mêmes qui ont poussé à accepter le Traité de Maastritch, ont transformé le NON de 2005 en OUI, et continue à distiller la peur du retour à la souveraineté !


              Pourtant, il ne peut que se passer des choses positives si nous sortons de l’ UE et de l’euro !

              Philippe Murer : « Il y a une vie après l’euro ! »


              Tant que nous ne nous rassemblons pas pour sortir de se piège européen, les banques continuent à engranger les intérêts de la dette.

            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 octobre 2014 20:59

              Sortir de l’ euro n’est pas compliqué. Chaque pays européen a gardé sa Banque centrale.


              L’euro est une monnaie commune, chaque pays a gardé la sienne, euro-franc, euro-mark, euro lire etc, avec un peg de 1 pour 1. Regardez les pièces de monnaies, elles viennent de tous les pays européens.

              Il suffit de sortir de l’ UE, si la majorité des Français est d’accord, et de décider que le peg ne sera plus celui qui a été fixé. La monnaie change de nom est on revient au franc.

              « Quitter l’euro » par Vincent Brousseau, responsable UPR des questions monétaires.

              • mimi45140 23 octobre 2014 00:07

                L’un des problèmes de l’Euro est sa position dans le monde en terme de monnaie , elle arrive en deuxième position après le Dollar , faire exploser l’Euro c’ est créer un cataclysme financier.

                Vous allez me dire un homme politique américain a bien dit :
                Le dollar c’est notre monnaie et votre problème .
                Au rythme ou l’ économie évolue, il se peut qu’un politicien européen dise :
                L’euro est notre monnaie et va devenir votre problème. 
                L’Euro est comme la bombe atomique pour éviter tout problème il ne fallait pas l’inventer, rester ou sortir générera une catastrophe, la mèche est allumée.

                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 octobre 2014 07:56

                  mimi45140
                  Si vous saviez le nombre de pays qui sont sortis d’une monnaie commune pour créer leur monnaie nationale, vous comprendriez que la peur instillée par les européistes n’est que du pipeau !!


                  Chaque fois qu’un Empire s’est effondré, les pays qui le composaient ont récupéré leur monnaie, ou en ont créé une nouvelle sans aucun problème.

                  Des dizaines de pays ont changé de monnaie dans le passé, et ... il ne s’est rien passé du tout !

                  De nombreux exemples sont donnés ici : « La tragédie de l’euro ».


                  Un seul détail, il n’existe aucune clause dans le Traité de Maastritch pour sortir de l’euro.
                  C’est la bande à Attali qui l’a voulu ainsi.

                  Il faut donc sortir de l’ UE par l’article 50 d’abord. Ceci est confirmé par la porte parole de l’ UE.

                • Onecinikiou 23 octobre 2014 11:03

                  Encore un resistant de la 25ème heure, seulement un peu plus lucide que les aveuglés et les cyniques qui profitent du Système.


                  En ce qui concerne les vrais résistants, et que l’histoire jugera comme tels, voir ici :

                  « Sous le prétexte d’établir une monnaie européenne unique et une unité politique, on veut, sans le dire expressément au peuple, engager de façon irréversible un processus de mise en place d’une Europe fédérale sous l’autorité de la Commission bureaucratique de Bruxelles. (…) Il s’agit là d’une véritable conspiration contre les peuples et les nations d’Europe, et d’abord contre le peuple français et la France. Pour remettre celle-ci et son destin à des banquiers apatrides, on arrache à notre pays des pans entiers de souveraineté, et j’insiste - François Mitterrand l’a avoué lui-même - d’une manière irréversible. » - Jean-Marie Le Pen, discours au Palais-Royal, 1 Mai 1992.

                  « Réunis en ce haut-lieu sacré de la patrie, symbole de sa fondation, de son enracinement, et de sa pérennité, nous jurons de défendre les libertés des citoyens, nous jurons de défendre l’intégrité de notre territoire, nous jurons de défendre la souveraineté nationale de notre patrie, et d’exiger, pour ceux qui auront trahi, le jugement et le châtiment de leurs actes. » - Jean-Marie Le Pen, « serment de Reims », 6 Septembre 1992.


                  • PRCF PRCF 23 octobre 2014 17:05

                    pourquoi le FN n’a pas dans son programme la sortie inconditionnel de l’UE ?

                    Pourquoi ne nous donnez vous pas les citations de Le Pen défendant la construction européenne pour combattre l’URSS ?

                    Toujours aussi actif dans le combat culturel, François Ruffin nous propose cette fois une analyse sur l’évolution du programme économique du Front national. Le rédacteur en chef de Fakir part d’un constat simple : aujourd’hui, le discours économique et social du parti d’extrême droite lui paraît de plus en plus proche du sien. En effet, après avoir été un parti ultra-libéral et atlantiste prônant une « révolution fiscale » – entendez par-là, une baisse drastique des impôts – et critiquant les « perversions étatiques » le FN s’est progressivement mué en un parti s’opposant au « capitalisme mondialisé », à la « mondialisation sauvage » ou encore au « règne de la finance ». Ce changement de bord s’accompagne d’un ralliement de plus en plus massif des ouvriers qui était 17,9% à voter pour Marine Le Pen lors de l’élection présidentielle de 2012 (33% pour les seuls inscrits). Le but de « Pauvres actionnaires ! » est de comprendre comment et pourquoi cette mutation s’est opérée.

                    La tâche s’annonce plutôt compliquée pour l’auteur. En effet, il commence par chercher dans la documentation déjà existante, ce qui se révèle être un échec : de la littérature orthodoxe (type Caroline Fourest) à celle plus à gauche (comme les analyses syndicales de la CGT, Sud, …), rien de transcendant. Toutes les analyses consistent à dénoncer l’irréalisme présumé du protectionnisme ou de la sortie de l’euro. Pourtant, un travail approfondi semble être une nécessité, surtout pour Ruffin qui est partisan d’un cordon sanitaire avec le parti mariniste, mais partage avec celui-ci certaines critiques (mondialisation, euro). C’est ainsi qu’il décide plutôt de se plonger dans 40 ans de programmes et de discours du FN.

                    Ruffin dégage sept thèmes où le parti lepenniste a changé de cap : l’étatisme économique, les services publics, la question européenne, le mondialisme, les impôts, les entreprises et la précarité. A sa formation, le FN est avant tout un parti anticommuniste. L’immigration n’est d’ailleurs pas une obsession au départ. Ni chez Jean-Marie Le Pen, qui en 1958, en pleine campagne pour la défense de l’Algérie française, expliquait que les musulmans pouvaient être des citoyens français comme les autres. Ni chez les autres leaders du Front, le parti attend 1984 avant de voir en l’immigration la cause de l’explosion naissante du chômage. Dans ces conditions, l’étatisme français est vu comme une « subversion marxiste ». Jean-Marie Le Pen déclare même lors des législatives 1981 : « Le socialisme c’est au départ l’Etat providence, puis l’Etat patron, pour finir par l’Etat kapo ». Pour le leader FN, qui se voit en « Reagan français », il faut désengager au maximum l’Etat et libérer les entreprises nationalisées. L’Europe est alors un rempart au communisme : même si le parti d’extrême droite n’est pas franchement convaincu, il se rallie à la construction européenne contre l’ « impérialisme soviétique ». Sur la mondialisation, c’est par contre plus subtile. En 1977, le champion du patriotisme économique est le Parti communiste français et son leader de l’époque, Georges Marchais. Ce n’est qu’en 1988 que le FN s’empare du thème, dénonçant sur un tract dans la même phrase « importation sauvage » et « immigration du tiers-monde ». Voilà comment le Front mue en parti libéral, mais non libre-échangiste. Ruffin souligne pertinemment que les « importations sauvages » deviennent le pendant économique de « l’immigration clandestine », dans une vision proche du choc des civilisations entre Nord et Sud. Dans le même temps, on ne peut pas dire que le FN des années 1980 soit très familier avec l’impôt, son leader ne voulait pas moins que le détruire en défendant une « révolution fiscale ». Marine Le Pen a d’ailleurs été sur cette ligne jusqu’en 2004 où la baisse « charges » était sa deuxième préoccupation, après l’immigration, lors des européennes. De leur côté, les entreprises ont longtemps été vues comme des victimes de l’Etat. Au point que l’ancien député FN François Porteu de la Morandière, le 29 avril 1986, parle de « pauvres actionnaires » pour dénoncer un projet de loi visant à instaurer une participation des salariés aux conseils d’administrations des grandes entreprises. Pour finir, combattre la précarité n’est que depuis peu une préoccupation du parti d’extrême droite, Jean-Marie Le Pen dénonçait même au printemps 2006 les manifestations anti-CPE.


                  • lsga lsga 23 octobre 2014 19:02

                    on a l’impression de lire la propagande d’extrême droite de l’UPR... Bravo le PCRF ! Vous êtes devenu un parti fasciste comme les autres...


                  • azer 25 octobre 2014 08:29

                    A PRCF


                    Commentaire très intéressant.

                    Le livre de M. Ruffin que vous citez mérite sans doute d’être commenté dans un article afin de lui donner plus de visibilité. Mais peut-être un article de cette nature existe déjà ? Si c’est le cas pourriez-vous le mettre en lien svp ?
                    Si ce n’est pas le cas je vous encourage à le rédiger. C’est en tout cas un article que j’aurais plaisir à lire.

                    Bien à vous.



                  • Bernard Pinon Bernard Pinon 23 octobre 2014 14:47

                    « Sortir de l’euro » ne veut pas dire « abandonner l’euro », encore moins le faire exploser comme j’ai pu le lire ci-dessus. On peut très bien revenir aux monnaies nationales tout en conservant l’euro comme monnaie commune (et pas unique) d’échange et monnaie de réserve. On peut même envisager une double circulation, d’autant plus facilement que les paiements sont dématérialisés (pour les distributeurs à pièces, c’est plus compliqué).

                    Toutes les tentatives historiques d’instaurer une monnaie unique dans des zones économiques hétérogènes ont échouées. L’euro ne fait pas exception à la règle et certains avaient émis des signaux d’alarme dès le début. Devinez quoi : on les a moqués et ignorés, comme d’hab’. Quand on voit les dégâts que cette expérience a entraînés, ça donne envie de faire chauffer le goudron et de sortir les plumes...

                    • politzer politzer 23 octobre 2014 16:43

                      bjr

                      j ai approuvé cet article mais pas ceci :« le rassemblement bleu marine des xénophobes.. »
                      Je pense que les dirigeants du FN détestent des gens comme moi et c est réciproque je dois dire mais laisser écrire une ânerie pareille non ça ne se fait pas ! Le discours du FN n est en rien xénophobe contrairement à ce que la propagande des partis vendus plus ou moins à l étranger fabriquent pour les besoins de la cause : interdire tout débat sur l immigration puisque le FN serait xénophobe donc tous ceux qui comme moi en même temps et même avant Marchais se prononcent contre cette arme fatale du patronat contre la classe ouvrière et pas seulement française puisque les immigrés intégrés sont les premières victimes des nouveaux venus !cette puante démagogie est non seulement néfaste pour reconstruire l unité de la classe ouvrière et arracher celle qui s est tournée vers le FN mais en plus elle est contre productive car c est méconnaître le communautarisme que d imaginer les immigrés se prononcer en masse pour ceux qui soit disant prennent leur défense en critiquant le FN. On le voit bien aux USA où les afros américains continuent de soutenir Obama alors que celui ci se fiche d eux comme des autres ni plus ni moins ! Le communautarisme c est la mort de la société française et l éteignoir des luttes de classes. Langfried avant de retourner sa veste l avait bien analysé dans son bouquin contre le communautarisme.Sur ce point le PRCF fait fausse route et se condamne à rester un groupuscule que les ouvriers fuiront écoeurés par ce déni de réalité : l immigration est une calamité pour la France, économique politique et sociale ! Le FN n est pas plus xénophobe que l ump même si dans ses rangs il reste des rogatons de fêlés anti arabes ou anti noirs. Le Capital ni l UE ne sont xénophobes bien au contraire ! Ca n empêche pas les officines de propagande politique de jeter de l huile sur le feu parallèlement d ailleurs . On l a bien vu avec Chirac stigmatisant les « odeurs » de la cuisine africaine. Je n ai jamais entendu les Le Pen se livrer à une telle ordure ! Et qu on ne nous emmerde pas avec les « Durafour crématoire » qui est une provoc politique destinée à jouer au méchant , son rôle dans le spectacle politique . D ailleurs vous voyez bien que Soral anti sémite en diable s est écarté du FN à cause de son rapprochement avec Israël ! NOn ce n est pas sur ce terrain qu il faut combattre Le Pen mais sur son programme libéral un point c est tout !

                      • christian pène 23 octobre 2014 16:45

                        qu’est-ce que c’est le PRCF ? encore un groupuscule communiste ?

                        certes Mitterrand nous a trompés , nous avons été trompés en ce qui concerne l’Union européenne.....c’est un BIDE.

                        il ne faut pas sortir de l’euro mais gouverner différemment , et Bruxelles n’a JA-MAIS imposé de règles communes :il n’y a pas d’union, c’est un mensonge , un leurre.......encore du mensonge républicain.....


                        • Peretz1 Peretz1 24 octobre 2014 08:53

                          Très déçu par oncle Bernard en apprenant qu’il a voté oui à Maastricht , lui qui était très bon critique économique, a accepté l’indépendance de la BCE. Plutôt à gauche d’après ses interventions, il a également voté oui au TCE. Il aurait un double langage ?


                          • legrind legrind 25 octobre 2014 11:04

                            Bernard Guetta est un européiste taré, s’il était capable d’évoluer intelligemment ça se saurait.

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