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Accueil du site > Actualités > Economie > Une pyramide de dettes globale

Une pyramide de dettes globale

Toute l’économie est basée sur une pyramide monétaire globale et fluctuante de dettes, qui crée mécaniquement des déflations cycliques.

Ainsi plus que des cycles économiques il y a de fait des cycles de créations monétaires, de dettes, qui quand elles commencent à être remboursées créent mécaniquement un manque de monnaie et des crises déflationnistes de plus ou moins grande importance selon le rapport entre la masse monétaire et la croissance de la période concernée.

C’est ce mécanisme que nous allons décortiquer dans cet article, et pour lequel je propose d’apporter la solution du dividende monétaire.

Une pyramide de dettes globale.
La monnaie, marée fluctuante.

La pyramide est un concept popularisé par Ponzi et repris avec succès par le désormais célèbre Madoff. De quoi s’agit-il ? On commence par le sommet, on promet à quelques 10 privilégiés un rendement de 10% sur leur placement. Puis on trouve 100 priviligiés à qui l’on promet la même chose. Ces 100 là vont en fait payer les 10% des premiers au moins pendant 10 ans. Puis on en trouve 1000 pour payer les 100 etc...


Un concept vieux comme le monde
un Pharaon, des architectes, puis des ouvriers, et c’est parti

 
Sauf qu’au bout d’un temps fini, les clients, ou l’argent étant eux-mêmes finis, on ne peut plus aller plus loin. Alors les derniers entrés (la base), ne voyant pas venir leurs 10% commencent à sortir. Puis les précédents entrés etc... Et tout s’effondre, chacun se rendant compte au final que son capital a fondu. Evidemment si l’arnaque à 10% tient 10 ans, les premiers n’ont rien perdu dans l’absolu et ont même bien gagné (10 ans à 10% font plus que doubler la mise !) ils sont les grands gagnants. L’idéal étant même de sortir de la pyramide avant qu’elle ne s’effondre, juste au bon moment (les chaloupes du Titanic).

Ceci étant dit nous allons démontrer maintenant que toute l’économie est constituée globalement comme une pyramide monétaire. Cette constatation qui devrait être évidente pour chacun d’entre nous a été dénoncée par le seul prix Nobel d’Economie Français Maurice Allais.

Comment cela marche-t-il ? Dans le système monétaire en place, on peut pas créer véritablement de l’argent. On met de l’argent dans l’économie en créant une dette. C’est la seule façon permise pour les Banques Centrales et les Banques de créer de la monnaie, par la Loi, votée par les politiques, élus par ... les citoyens (donc nous mêmes, inutile de trouver un coupable particulier nous sommes tous coupables de ne pas nous intéresser à la monnaie qui est au coeur de nos vies).

Concrètement, quelle que soit la zone monétaire la Banque Centrale peut prêter aux Banques, qui elles même peuvent prêter aux Etats. Mais un prêt n’est pas une création. L’argent d’un prêt une fois remboursé n’existe plus. Donc quand ont met 1 milliard d’euros dans l’économie par de la dette, disons sur 10 ans, chaque année il faut rembourser 100 millions d’euros, donc la masse monétaire de prêt particulier ... diminue dès qu’elle est créée !

En clair si c’est l’Etat qui "investit" avec de la dette, c’est un marché de dupe, puisqu’il va nous imposer - durement - par la suite pour la rembourser. C’est comme quand vous prenez un crédit vous mêmes, vous créez de l’argent temporaire qu’il faut rembourser. L’argent dette crée une marée haute, la pyramide est terminée, et quand il commence à être remboursé, c’est la marée basse, la pyramide s’effondre.


A marée basse les bateaux attendent le reflux, les petits poissons pris au piège meurent.

Evidemment tant que globalement, à l’échelle de la société, on crée de nouveaux prêts pour compenser ça ne se voit pas ! (Cf la pyramide de Ponzi ou de Madoff vous comprenez ? Tant qu’il y a de nouveaux clients, on ne voit rien venir !).

Or quand l’économie arrête de s’endetter, qu’il n’y a plus de nouveaux prêts que se passe-t-il ? Le total de la monnaie dans le marché commence à diminuer, ce qui pose des problèmes aux vendeurs... Parce qu’ils sont alors obligés de commencer à vendre moins cher, et de moins en moins cher au fur et à mesure que la marée basse avance ! Ca ne vous rappelle rien les fameux "cycles économiques" ? Les chutes cycliques des Bourses sont dûs à ces marées basse de monnaie - dette. Essayez de vendre votre appartement en ce moment.

Alors les Etats proposent la "relance" par... la dette évidemment ! Il n’y aucun autre moyen de créer de l’argent dans ce système. On recrée la marée haute, et c’est reparti pour un tour.


Ouf, marée haute tout va bien pour les bateaux !

Si on s’en tenait là, dans une économie stable, sans croissance, mis à part le problème de savoir pourquoi payer autant d’intérêts à des Banquiers, (les tenants de la Pyramide fluctuante éternelle par la Loi), pour utiliser de la monnaie-dette, il n’y aurait pas de problème. Pour 10 000 milliards d’euros d’argent dette en zone euro, créé par les dettes des Etats et des Entreprises, les Banquiers, quoi qu’il arrive sont rétribués à 3%, 5%, voire 10%... Qui n’ont pas du tout envie que ça s’arrête. Vous imaginez si on avait que de l’argent permanent (un peu comme l’or, mais l’or a le désavantage de ne pouvoir être créé), de quoi vivraient nos pauvres Banquiers ? Il faudrait qu’ils proposent des biens et des services à valeur ajoutée...

De plus nous sommes dans une économie de croissance. Nous les hommes, travaillons, et créons de plus en plus de biens et de services, qui valent évidemment beaucoup plus relativement à ce qui se faisait hier, ce qui est tout à fait normal. Que se passe-t-il donc ? Même avec l’argent dette, qui est limité en totalité, même à marée haute, on augmente plus la masse monétaire totale, qui doit refluer à ce moment là (marée basse). Le rapport entre la masse monétaire (argent permanent + argent dette) est à peu près fixe (Hors phénomènes de faillites qui effacent des dettes), alors que la valorisation des biens et des services augmente globalement.

Arrivé à un terme, l’écart entre la somme des richesses totales (qui n’a potentiellement aucune limite, la création de valeur immatérielle n’est pas limitée par les ressouces), et la masse monétaire totale de marée haute, devient si criant que la déflation cyclique de marée basse, habituellement peu grave, prend des proportions gigantesques (la Grande Marée Basse, la Marée d’Equinoxe, l’assèchement post déluge, les Grandes Dépressions).

Vous me direz : et à marée basse quand il n’y a plus de dettes, il n’y a plus d’argent du tout ? Si bien sûr il reste de l’argent, ce qu’on peut appeler l’argent permanent (à marée basse il reste toujours de l’eau !). En europe la règle monétaire contrôlée par la BCE fait qu’on ne peut créer "que" Quatre fois plus d’argent dette qu’il y a d’argent permanent. Aux USA, le ratio frôle ou dépasse les 10 (tiens donc pourquoi donc la crise serait-elle partie premièrement de là bas ?).

Or un effet de levier ne se décrète pas ! On ne peut pas garantir une monnaie qui n’existe pas, pas plus qu’un levier physique ne transfère plus de 100% de l’énergie fournie !


Effet de levier de la dette : 4x ou 10x plus de dette que d’argent permanent...

Alors que tout levier physique ne transfère pas plus que 100% de l’énergie fournie comme il se doit...

On ne crée donc aucun argent permanent "réel" seulement une marée montante et descendante d’argent dette avec un effet de levier > 1 ! Alors que de l’autre côté, du côté des biens et services on crée une richesse toujours plus grande grâce au travail de tous. Et l’argent total doit représenter au maximum 100% des échanges de biens et services !

La création monétaire réelle par le Dividende Monétaire, avec un ratio de crédit limité à 100% du total éliminerait les cycles que nous connaissons depuis ... 1929 tout en participant à la répartition de la croissance globale. Mais obligerait tout le système Bancaire à revoir de fond en comble son modèle économique, à créer des biens et des services, et à investir plutôt, que prêter, beaucoup plus qu’avec l’argent dette qui serait fortement limité.

C’est à nous citoyens, de voter pour cela. Personne d’autre ne le fera, la création monétaire nous appartient à tous, c’est le contrat social monétaire.

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32 réactions à cet article    


  • dup 9 janvier 2009 15:02

    nous tous clients et fournisseurs , patrons et employés ,producteurs et consomateurs .Un prix bas = un bas salaire . Nous sommes totalement interdépendants. Si nous l’oublions par égoisme .par cupidité , par ignorance la facture sera d’autant plus grosse qu’elle vient tard. et l’argent n’a de valeur que s’il circule .C’est pourquoi je commence par ce personnage abjecte :

    cela illustre les méfaits d’une pensée qui se croit rationnelle et qui est un egoisme erigé en philosophie :

    http://www.dailymotion.com/relevance/search/lelibrepenseur%2Bdanger/video/x65guk_danger-imminent-dassault-en-vrai_news

    pourquoi un deficit publique peut profiter à tout le monde .Il y a un paradoxe qu’il faut pas prendre à la lettre :

    http://fr.ekopedia.org/La_Dame_de_Cond%C3%A9

    la dette est une escroquerie

    http://www.dailymotion.com/relevance/search/lelibrepenseur/video/x7t28m_pou rquoi-la-france-a-une-dette-de-1_news

    pourquoi la dette repose sur rien

    http://www.dailymotion.com/relevance/search/dette%2Blelibrepenseur/video/x7t28m_pourquoi-la-france-a-une-dette-de-1_news

    un texte qui devrait être appris à lécole ,plutôt que les shoaseries

    http://perinet.blogspirit.com/archive/2008/04/22/kou-l-ahuri.html

    le vent tourne . de plus en plus de gens voyent qu’on les a trompé et que les experts sont tous allés à l’ecole Madoff . quand il y a plus de dette que d’argent c’est les créancier qui trinque , pas le débiteur .
    Le meilleur avocat ne peut pas tondre un oeuf




    • xa 9 janvier 2009 16:47

      Sans vouloir offenser l’auteur ...

      Je n’apprécie pas vraiment qu’on glisse un lien Wikipedia (ec qui donne une idée lien vers une info fiable puisque sur wikipedia) qui pointe vers un article écrit par le même auteur.

      A tout le moins, vous auriez dû signaler que vous étiez l’auteur unique de ces articles Wikipedia.

      ca me parait limite comme procédé !

       * (actu) (diff) 9 janvier 2009 à 09:51 Speculos (Discuter | Contributions) (4 223 octets) (wikif+cat) (défaire)
       * (actu) (diff) 7 janvier 2009 à 19:20 Galuel (Discuter | Contributions) (4 190 octets) (défaire)
       * (actu) (diff) 7 janvier 2009 à 15:45 Galuel (Discuter | Contributions) (2 804 octets) (défaire)
       * (actu) (diff) 7 janvier 2009 à 15:37 Galuel (Discuter | Contributions) (2 778 octets) (défaire)
       * (actu) (diff) 7 janvier 2009 à 15:18 Galuel (Discuter | Contributions) (212 octets) (Nouvelle page : Le dividende monétaire est un autre nom du dividende social, ou crédit social, qui est un processus de création monétaire démocratique, basé sur la mesure de la croissa...)


      • Galuel Galuel 9 janvier 2009 17:01

        J’ai mis le lien vers l’idée originale de DOUGLAS à laquelle je me réfère à 100%. Simplement le terme de crédit social historiquement utilisé n’est pas apparu adapté puisqu’il ne s’agit pas d’argent crédit - dette.

        DOUGLAS et le CREDIT SOCIAL sont extrêmement bien placés dans l’article avec les liens s’y référant, et si j’avais voulu tromper du monde j’aurais employé des pseudos différents, par ailleurs j’assume totalement tout ce que j’écris et les liens auxquels je me réfère puisque vous pouvez retrouver mon nom véritable sur mon blog http://creationmonetaire.blogspot.com

        Par ailleurs le terme dividende social est employé sur l’article sur le crédit social, auquel je préfère légèrement celui de dividende monétaire qui me paraît le plus juste.

        Voilà j’espère avoir répondu à votre remarque - justifiée par ailleurs - et qui méritait cette mise au point.


      • xa 9 janvier 2009 17:33

        Je persiste néanmoins.

        Que vous posiez votre article sur Wikipedia est normal. Que vous le citiez comme votre article sur Wikipédia qui renvoit vers d’autres articles wikipédia aussi.

        Mais vous l’utilisez sans le dire, et sans dire "ce lien vous permettra d’aller piocher plus d’info sur Douglas, mais ce n’est pas une source, juste un article similaire que j’ai écrit pour wikipedia au lieu d’Avox".

        De mon point de vue, ce n’est pas bien. Vous donnez, peut etre sans y penser, une couche référence fiable, parce que 95% des personnes se diront "si la source est wikipedia, alors c’est fiable". Vous auriez mis directement le lien vers le crédit social, qui selon votre réponse est une source, cette fois, c’eût été mieux.


        Attention, je ne dis pas que votre article wiki n’est pas bon, juste que j’eusse aimé que vous ayez la franchise de le dire.




      • Galuel Galuel 9 janvier 2009 17:37

        Je suis ok. Maintenant c’est dit.


      • gdm gdm 9 janvier 2009 20:23
        @Galuel
        L’économie n’est pas "basée sur une pyramide de dettes". L’économie est basée sur la création de valeur par chaque individu. Chaque individu agit dans le but de créer des objets ou des services qui ont de la valeur pour lui-même ou pour d’autres. C’est ainsi que deux individus échangent des objets ou des services. Tout échange volontaire crée de la valeur pour l’acheteur et pour le vendeur.
         
        Un fondement juridique de l’activité économique est le contrat. Toute vente est un contrat entre le vendeur et l’acheteur. Pour un économiste, une vente est une vente de droit de propriété sur un objet, et non pas la vente d’un objet. Un acheteur n’achète pas une pomme, mais achète le droit de propriété sur cette pomme.
         
        Plutôt que d’aller visiter les pyramides d’Egypte, ou l’escroquerie de Ponzi, je reviens à l’observation attentive de la réalité économique concrète. Et plus particulièrement à la nature d’un billet de banque, et à la nature d’un prêt bancaire.
         
        Dans une acception habituelle du mot "prêt", l’objet prêté est en possession de prêteur avant qu’il le prête à l’emprunteur. Dans le prêt bancaire, le prêteur crée le billet de banque au moment où l’emprunteur crée une reconnaissance de dettes. Le billet, quelque soit sa forme, papier ou électronique, est une obligation du banquier envers l’usager du billet. De manière parfaitement symétrique, la reconnaissance de dettes est, bien évidemment, créée au moment du prêt bancaire. cette reconnaissance de dettes une obligation de l’emprunteur envers le prêteur. Le prêt bancaire est un échange mutuel d’obligations être deux individus.
         
        L’obligation de l’emprunteur est de créer suffisamment de richesses pour être capable de rembourser le prêt du banquier. Dans l’Ecosse du 18eme siècle, l’obligation du banquier était de pouvoir fournir une certaine masse d’or en échange d’un billet. Chaque billet était ainsi un contrat commercial ordinaire entre le banquier et l’emprunteur. Aujourd’hui, l’obligation du banquier provient de la loi. Que soit l’origine de l’obligation soit le contrat ou la loi, l’obligation du banquier qui en résulte sont sensiblement la même.
         
        Le savoir-faire du banquier est de sélectionner les emprunteurs qui seront capables de rembourser. Le banquier veut donc obtenir des informations sur l’activité productive de son client. Le savoir-faire du banquier est aussi d’être capable de vendre des reconnaissances de dettes de ses clients, lorsqu’il a besoin d’or, et aujourd’hui, de liquidités. En effet, les reconnaissances de dettes s’achètent et se vendent, car ce sont des créances qui ont de la valeur. Au moment du prêt, cette créance sur l’emprunteur a plus de valeur que la masse monétaire prêtée, sauf pour l’emprunteur.
         
        C’est ainsi que le principe de la création monétaire n’est pas une "pyramide Ponzi", mais une construction contractuelle robuste. Mais ce principe est perverti par l’autorité des Etats qui s’octroient, par la pression démagogique, le droit exorbitant de ne pas rembourser leurs dettes. C’est ainsi que les politiciens ont récemment compris qu’il était prudent de laisser les clés de la planche à billets loin de leurs tentations politiciennes.
         
        Les Etats pervertissent l’excellent principe de la création monétaire moderne de deux manières. D’une part, les Banques Centrales, restent encore trop dépendantes de la volonté des Etats. Et d’autre part, le monopole étatique monétaire actuel est nuisible à l’activité économique. La liberté monétaire consisterait à ce que l’Etat abroge le monopole monétaire et autorise la circulation d’autres monnaies sur son territoire.
         
        Seules les créances douteuses peuvent déstabiliser une monnaie. La valeur des créances sur un Etats est fondée sur sa capacité à lever suffisamment d’impôts. L’Histoire récente montre que les faillites des Etats sont fréquentes. C’est en ce sens que le système monétaire actuel est instable, car la dette des Etats représente une part importante des dettes en cours.
         


        • Gandalf Tzecoatl 9 janvier 2009 23:08

          Mais quelle splendide mélopée, GDM.


        • bumpdat 10 janvier 2009 00:02

          "Mais ce principe est perverti par l’autorité des Etats qui s’octroient, par la pression démagogique, le droit exorbitant de ne pas rembourser leurs dettes. C’est ainsi que les politiciens ont récemment compris qu’il était prudent de laisser les clés de la planche à billets loin de leurs tentations politiciennes."

          Mais les intérêts de la dette, que l’état paye avec nos impôts, pour de l’argent créé à partir de rien... C’est de la démagogie aussi ?


        • ProPeace 10 janvier 2009 02:18

           
          C’est clair, il y en a qui n’ont toujours pas compris, ou ne veulent comprendre, voir ne veulent surtout pas que nous comprenions...

          http://www.zeitgeist.gxzero.com/addendum.php

          Vivement le jour J... Et n’oublions pas de viser juste...

            smiley


        • Galuel Galuel 10 janvier 2009 08:02

          Superbe vidéo ! Merci pour ce lien !


        • gdm gdm 10 janvier 2009 12:59

          @ProPeace
          L’argent n’est pas créé à partir de rien. Un billet de banque est une obligation, une creance. Une créance n’est pas rien. Votre reconnaissance de dettes vauit qq chose. ce n’est pas "rien". Il en est de meme pour le banquier. Son obligation envers l’usager n’est pas "rien". Or un billet contient l’obligation du banquier envers l’usager.


        • DG. DG. 10 janvier 2009 13:29

          GDm a plutôt raison sauf que

          en ce que qui concerne l’Etat, il ne DOIT pas emprunter sur les marcher, il n’est pas mandater pour cela. son rôle est de garantire les droits de chacun et l’existences de l’environnement économique de base nécessaire a toutes les entreprises.
          Et ce bien qu’il y soit contrainat par les traité européen.
          L’Etat doit s’autofinancer par l’impôt et redevance, via des avances de la banque la centrale sans intérêt, et UNIQUEMENT de cette facon, l’emprunt n’intervient que de manière exceptionnelle.

          c’est la seul manière que l’Etat soit neutre vis a vis des marchés.



        • L'enfoiré L’enfoiré 10 janvier 2009 14:20

          Gdm,

          D’accord avec vous. Enfin presque.

          Qu’est-ce qu’un billet de 500 euros ?

          Du papier avec des images, des chiffres et des lettres.

          Tout est basé sur la confiance.

          Un million d’euro dans un sac, et au milieu du désert, c’est juste comme coussin pour sa tête qu’il pourra servir.

          La réalité économique, c’est le PIB. Il mesure le niveau de production d’un pays en biens et en services.http://fr.wikipedia.org/wiki/PIB
          Alors, il est constitué de réel (tangible) ou de virtuel. La bulle informatique était justement le point à ne pas dépasser. Faire des sociétés sans capitaux propres et sans valeur à vendre autre que le potentiel. La pyramide de Ponzi est pourtant un montage des banques. Qui emprunte chez l’épargnant prêteur pour le revendre avec un bénéfice au particulier ou à une société qui espère en retirer un « return » sous forme de bénéfice. Mais la boule de neige se trouve bien derrière les guichets de la banque en plus des services de la banque (coffre, maintenance des titres...) elle-même qu’elle fait payer.

          « Les Banques centrales, trop dépendantes de la volonté des États. » 

          Amusant ! Si elles n’avaient pas été là, la crise aurait été vraiment une « crise » comme en 29. Les États ont le pouvoir de lever des impôts et ne sont donc jamais (ou presque) en faillite (le cas de l’Islande est limite).

           


        • gdm gdm 10 janvier 2009 15:17
          @L’enfoiré
          Vous posez la question de savoir ce qu’est un billet de 500 euros. Ce billet de banque est une obligation de la Banque centrale envers l’usager. Cette obligation consistait, du moins théoriquement, avant 1971, en la remise d’une certaine quantité d’or en échange de ce billet. C’est le banquier, ici la Banque Centrale, qui a cette obligation envers l’usager du billet. Aujourd’hui, l’obligation de la Banque Centrale est que le billet suit un indice des prix. Ce remplacement de l’or par un indice des prix est parfaitement valable. Mais c’est moins simple à comprendre pour le non-économiste qu’une certaine masse d’or.
           
          Vous dites qu’un billet serait "un morceau de papier avec des chiffres et des lettres". Non, encore une fois, ce billet a autant de valeur qu’un contrat. Vous trouvez un titre financier au porteur disant "remettre au porteur de ce billet 10 grammes d’or. signé Banque Tartempion". Vous allez chez Monsieur Tartempion lequel vous remet les 10 grammes d’or. Donc, ce titre financier vaut qq chose. En effet ce titre financier est un contrat unilatéral. L’obligation de payer est de même pour un billet de banque de 500 euros émis par la Banque Centrale.


        • gdm gdm 10 janvier 2009 15:36
          @DG.
          Vous dites que l’Etat ne devrait pas "emprunter sur les marchés". L’Etat est un agent économique. Les agents économiques achètent, payent, empruntent. Il est ainsi naturel que l’Etat emprunte. Et cet agent économique qu’est l’Etat emprunte à la banque qui convient le mieux à chaque projet nécessitant un emprunt bancaire.
           
          L’Etat est un agent économique qui a créé une sorte de filiale nommée "Banque Centrale". Depuis 1850, les Etats ont étatisé la monnaie progressivement. Auparavant, chaque banque avait sa propre monnaie.
           
          Vous dites que l’Etat devrait emprunter uniquement auprès de la Banque Centrale. Il est prudent qu’un banquier évite de se prêter de l’argent à lui-même. C’est une règle prudentielle évidente. Un banquier garantit la valeur de sa monnaie grâce à la valeur de ses actif. Or l’essentiel de ses actifs sont les créances sur les emprunteurs. Une reconnaissance de dette de l’Etat envers la Banque Centrale, laquelle est sa filiale, est un contrat sans valeur. Un effet, un contra conclu entre soi-même et un autre soi-même, n’a aucune valeur.
           
          Le monopole étatique de la monnaie n’est pas nécessaire. Il est même nuisible. La crise monétaire de 2008 a montré un grave dysfonctionnement des monnaies étatiques.


        • gdm gdm 10 janvier 2009 15:38

          @bumpdat
          L’argent n’est pas créé a partir de rien. Je vous invite à relire mes commentaires de cet article pour vous en convaincre.


        • L'enfoiré L’enfoiré 10 janvier 2009 18:50

          Gdm,

          Je ne conteste absolument pas votre première partie. Je voulais seulement appuyer le fait que tout est basé sur la confiance. Comme un contrat, absolument. C’est plus facile que de faire du troc et en plus l’Etat reçoit sa dîme au passage dans les échanges.

          L’or n’est plus la valeur refuge que quand le dollar, l’euro ou le yuan n’ont plus la confiance. Le payement des 10 g d’or peuvent très bien très fluctuants. Il n’y a plus de parité avec quoique cela soit. Nixon est passé par là en 1974, si je me souviens bien.

          En période normal, l’or ne fait que partie des réserves et on le vend au niveau national quand cela s’impose avec un prix qui monte. Ce sont les autres matières premières qui font marcher le monde.

          Dernièrement le Nouvel Obs reprenait toutes ces valeurs avec leur progression de prix.

           


        • DG. DG. 10 janvier 2009 20:09

          @gdm

          l’avance de la banque centrale n’est PAS un emprunt. c’est l’avance de l’impôt, car il il ne touche pas tout l’impôt au 1 janvier. les mécanismes de trésorie oblige l’Etat a emprunter, conformément au traité de maastricht
          cela n’a aucune importance, dans ce cas, que le "contrat" ait une quelconque valeur. d’ailleur dans il n’ y a pas de contrat du tous, cela se fait par un acte législatif .
          le but de l’Etat, n’est pas d’être un agent économique, mais de garantir les droits et l’environnement économique de base (service public) aux entreprises , qui produisent eux bien et services, plus un peu de redistribution.
          un Etat ne "vaut" que par ceux qui le compose, si, bien que l’Etat lui-même ne vaut rien, et n’est pas un "agent économique", du moins pas comme les entreprises et les ménages. c’est un peu plus, que cela. soumettre l’Etat aux règles du marché, est une erreur, car il n’a pas les mêmes buts. L’indépendance financière de l’Etat, c’est a dire par avance de banque centrale rembouser par l’impôt, est indispensable pour satisfaire ses buts.
          car sinon, une part croissante de l’impôt est réservé au paiement des emprunts et intérêt, qui se répete et se cummule chaque année (d’ou les déficites) : il in fine l’etat ne peut plus rempir ses missions, car la part relative a la dette augmente MECANNIQUEMENT, d’ou coupe budgétaire, donc moins de marché publics, de services au entreprises et au citoyens. le déficite est crée par l’endettement, et s’est un mécanisme obligatoire (article 104 Maastricht), comniné avec l’irrégularité dans le temps de la perception de l’impôt..



        • JL JL 12 janvier 2009 18:46

          GDM : ""Or un billet contient l’obligation du banquier envers l’usager. ""

          C’est un contresens manifeste ! Quelle obligation pour le banquier ? Celle de vous donner la contre partie du billet ? sous quelle forme ?! d’autres billets exprimés dans la même monnaie ? C’est ridicule, ça n’a pas de sens. Votre théorie des petits poissons est puérile, et les conclusions que vous en tirez, absurdes.

          Votre billet est une créance sur la collectivité qui reconnait cette monnaie. Personne ne vous oblige à accepter des euros en échange de vos petits poissons. En revanche, il y a des lois sur le commerce qui imposent des règles aux commerçants, à commencer par l’interdiction du refus de vendre dans la monnaie officielle. Mais si les prix sont libres, il vous donnera le poids de poissons qui lui convient. Si ça ne vous convient pas, il n’a aucune obligation d’accepter votre billet.


        • JL JL 12 janvier 2009 18:49

          gdm : Et je vous passe le terme "usager" ! A l’époque où les usagers des services publics sont appelés clients, voilà maintenant que les clients des banques seraient appelés usagers. Mal nommer les choses c’est ajouter aux malheurs du mondes. En ce qui concerne votre vocabulaire, il vaut mieux en rire.  smiley


        • JL JL 12 janvier 2009 18:58

          Pour être plus précis, puisque vous évoquez la contrepartie or, la monnaie n’est pas indexé sur l’or, mais l’or a un prix. Et ce prix n’est pas contractuel, l’or est une valeur comme une autre, voilà qui fait que ce que vous dites est absurde. D’ailleurs, serait-il indexé que ça ne changerait rien. De la même façon qu’un poissonnier vend des poissons, on peut dire qu’un banquier vend de l’or. Il en achète aussi, mais pas au même prix. 


        • gdm gdm 13 janvier 2009 20:13

          @JL
          Vous posez la question essentielle : quelle est l’obligation du banquier qui a émis la monnaie. En effet, chaque billet émis, en papier ou sur un support électronique, est une obligation du banquier envers l’usager du billet, c’est a dire celui qui se sert du billet de banque.

          Dans l’ancienne époque où chaque billet était fondé sur une masse d’or, l’obligation du banquier était de remettre une certaine masse d’or en échange de chaque billet. Cette époque cessa en 1971. Aujourd’hui, cette obligation du banquier est plus abstraite, mais elle existe tout autant. L’obligation du banquier est que la valeur du billet correspond à un indice des prix.

          Un billet de banque est aujourdhui devenu un titre financier indéxé sur un indice des prix.


        • JL JL 13 janvier 2009 22:17

          @ gdm : vous ne comprenez vraiment rien à ce qu’on vous dit. 


        • L'enfoiré L’enfoiré 10 janvier 2009 09:13

          @L’auteur,

          Bien compris le « système ». En fait, on s’étonne de l’escroquerie de Madoff mais le procédé n’a rien de différent que les banques, elles-mêmes. La seule différence, c’est que Madoff avait les banques comme clients. Le taux d’escompte est le point médian entre les taux de l’emprunt et du prêt.

          « Pourquoi payer autant d’intérêts à des Banquiers ? »

          Simple balancier de l’offre et de la demande. La marge entre les deux est régulée par cet différence. S’il y a moyen d’investir avec profit dans l’économie, il y aura beaucoup d’emprunteurs, sinon c’est plus difficile.

          Une économie sans croissance ?

          Malheureusement, nous y sommes condamnés. Pourquoi aller à l’école si ce n’est que pour garder un graphique plat ? L’économie navigue à vue entre inflation et déflation.

          L’or n’est plus une valeur refuge. Il faut regarder bien d’autres matières premières qui elles sont bien plus fluctuantes et montaient très fort avant le brusque retour de flamme dû à la crise. Le plomb avait atteint des sommets.

          Oui, nous sommes à marrée basse, attention au tsunami dans l’autre sens.

          « Quand la mer monte, j’ai honte, j’ai honte. Quand elle descend, je t’attends » Une vielle chanson toujours d’actualité. smiley


          • Galuel Galuel 10 janvier 2009 09:27

            Il faut sortir de ce système pour avoir des marées négligeables.

            Passer d’un taux de crédits/dettes de 9x à 1x.

            Comment faire ? Augmenter la masse d’argent "permanent" à 50%, et l’augmenter de la même façon par la suite avec le dividende monétaire.

            Ce n’est pas à l’Etat qui ne représente que les intérêts de l’Etat (le gouvernement, les fonctionnaires, les fournisseurs de l’Etat), à créer de la monnaie.

            La monnaie créée appartient à tout le monde, tous les citoyens de la zone monétaire concernée, il s’agit d’un contrat monétaire, et seul le dividende monétaire permet de matérialiser ce fait.


          • L'enfoiré L’enfoiré 10 janvier 2009 14:00

            Galuel,

            Oui et non.

            Des marées négligeables, peut-être. C’est toujours l’équilibre de l’offre et de la demande qui mène le jeu. Le reste est bidon.

            « Moins de crédits d’investissements et de consommation. Donc moins d’activité ... donc moins de travail .... donc ..... », est-il dit dans le lien mentionné.

            >>> Ça je suis d’accord. Alors, la question est veut-on du travail pour nourrir sa famille ou au contraire espérer que le travail est fourni ailleurs ou importé ?

            « Dividende monétaire : mécanisme d’ajustement démocratique entre la création nécessaire de monnaie en rapport avec la croissance de la valeur des biens et services. »

            >>>Absolument.

            « Ce n’est pas à l’Etat à créer de la monnaie »

            >>> Là, on déconne. Ce qui est le plus proche des citoyens, c’est l’Etat. Ce n’est certainement pas à une société commerciale de créer des billets. Imaginons ce que cela donnerait : un PIB qui ne représenterait plus rien, des sociétés supra-nationales, la jungle...Il faudra revoir la copie du commentaire. J’espère que ce n’est pas ce qui est enseigné dans les hautes écoles, sinon la démocratie est mal partie.


          • Galuel Galuel 10 janvier 2009 14:28

            ""Des marées négligeables, peut-être. C’est toujours l’équilibre de l’offre et de la demande qui mène le jeu. Le reste est bidon. ""

            Non pas du tout du tout. Ce qui gère la marée c’est ça : le ratio de Cooke , ou Le ratio McDonough qui vaut en 2008 : 8 %. (Réf : http://creationmonetaire.blogspot.com/2009/01/le-premier-objectif-dune-politique.html)

            ""« Moins de crédits d’investissements et de consommation. Donc moins d’activité ... donc moins de travail .... donc ..... », est-il dit dans le lien mentionné.

            >>> Ça je suis d’accord. Alors, la question est veut-on du travail pour nourrir sa famille ou au contraire espérer que le travail est fourni ailleurs ou importé ?""

            Archi faux. Cette vision de l’économie est à la base même de la pyramide de dette, et est une erreur volontairement encouragée par les BANQUES.

            Vous n’êtes pas entrepreneurs ou n’avez pas d’entrepreneurs dans la famille ? Un entrepreneur investit avec son CAPITAL financier ou immobilier qu’il sécurise au sein d’une SARL par exemple, et quand il veut grandir il fait des "Levées de fonds" pour faire entrer de nouveaux actionnaires. Ca s’appelle l’entreprise comme système. Tout investissement financier se fait avec du CAPITAL financier, et si on se trompe on ne perd que ce qu’on a misé.

            Si on perd en crédit on paye avec quoi ? On fait faillite et on met toute l’économie en danger.

            Investir avec du crédit est irresponsable. Avec du crédit on achète des biens durables, sûrs et au besoin on revend ce bien avant d’avoir payé tout le crédit emprunté pour l’acheter.

            "">>> Là, on déconne. Ce qui est le plus proche des citoyens, c’est l’Etat. Ce n’est certainement pas à une société commerciale de créer des billets. Imaginons ce que cela donnerait : un PIB qui ne représenterait plus rien, des sociétés supra-nationales, la jungle...Il faudra revoir la copie du commentaire. J’espère que ce n’est pas ce qui est enseigné dans les hautes écoles, sinon la démocratie est mal partie.""

            Non. Le plus proche des citoyens ce sont les citoyens eux mêmes. l’Etat ne défend que ses intérêts. D’abord les politiques, ensuite les fonctionnaires, ensuite les fournisseurs de l’Etat, et en dernier lieu l’entreprise privée, puis enfin les salariés du privé et les "hors système" qui sont "comme à la frontière du système".

            La Banque Centrale calcule le dividende monétaire afin que la masse monétaire composée à 50% de monnaie permanente et à 50% de monnaie crédit, suive la croissance de l’économie. Elle le verse à chaque citoyen de la zone monétaire. L’argent créé n’a aucune autre légitimité à être distribué autrement.

            Si décroissance ou stagnation on ne verse plus de dividende monétaire, si inflation, on réduit le ratio de crédit, on peut donc diriger la manoeuvre parfaitement.

            C’est sûr que ça va pas plaire aux Banquiers ni à l’Etat comme solution, mais à tous les citoyens très majoritairement je suis sûr que si.



          • L'enfoiré L’enfoiré 10 janvier 2009 19:23

            Galuel,

            Le ratio de Cooke ou de McDonough, sur la solvabilité des banques, d’accord.

            Comment ce ratio est maintenu en l’état ?

            En fonction, aussi, de la confiance. La solvabilité des banques a été mise à dure épreuve ces derniers temps, non ? Pourquoi, simple, le potentiel de clientèle dont elle détient les titres et les valeurs ne correspond pas à leur potentiels en propre. Cas particulier : La BNP Paribas est solide. La plus grande banque française. 1690 milliards d’actifs pour 1660 milliards de passifs ? Soit 30 milliards de fonds propres. Elle était le meilleur choix pour reprendre Fortis ? Si tous les clients viennent chercher leur argent, c’est la faillite. Donc fragile.

            Pas d’entrepreneurs dans la famille. Exact. On délègue ses pouvoirs. C’est comme cela. Echanges de bons procédés. Du moins, on l’espère. Une société émets des actions ou des obligations. Si déficit, c’est l’augmentation de capital ou ... la faillite. L’entreprise privée comme système.

            L’Etat émet des Bons d’Etat, garanti par l’Etat. Eux-même garantis par la population qui payera en taxes s’il y a déficit. L’entreprise publique comme système.

            Ce sont dans les deux cas des entreprises. L’une avec des employés et des actionnaires, l’autre avec des citoyens.

            Avec l’affaire Fortis, on a eu un dilemme. Les employés étaient aussi des actionnaires. Pris entre deux feux : emploi ou perte de capitalisation.

            La bourde de Fortis vient en effet de la volonté d’acquérir ABN Amro avec des crédits. Irresponsabilités.

            Les citoyens sont les plus proches d’eux-mêmes en voilà une preuve.

            L’Etat ce n’est plus comme au temps de Louis XIV. C’est plus lui. Ce sont les représentants de ces citoyens. La démocratie ne sera complète que quand elle permettra d’élire ses chefs et patrons.

            Ni l’Etat, ni la Société commerciale ne le permet.

            Les obligations sont en effet, les meilleurs moyens d’assurer selon un pourcentage connu d’avance. Prêt seul qui dans le cas des obligations ne donnent aucun droit de regard, contrairement à l’action qui elle est une partie de la société.

            Le ratio de crédit est l’outil de base pour réguler l’économie. 

            Est-ce plus clair ?

             


          • Galuel Galuel 10 janvier 2009 19:39

            Ca me va, je pense qu’on s’entendrait bien :) J’ai des concepts et un langage un peu plus différent et simplifié mais les idées sont bien comparables.

            Il faut réduire par la loi les ratios, et créer le dividende social géré par les Banques Centrales.


          • xa 12 janvier 2009 18:29

            "Vous n’êtes pas entrepreneurs ou n’avez pas d’entrepreneurs dans la famille ? Un entrepreneur investit avec son CAPITAL financier ou immobilier qu’il sécurise au sein d’une SARL par exemple, et quand il veut grandir il fait des "Levées de fonds" pour faire entrer de nouveaux actionnaires. Ca s’appelle l’entreprise comme système. Tout investissement financier se fait avec du CAPITAL financier, et si on se trompe on ne perd que ce qu’on a misé."

            Si vous avez réussi à monter votre société sans jamais faire appel au crédit chapeau.

            Question : combien de salariés faites vous vivre uniquement sur vos fonds propres et les rentrées de la société, sans jamais faire appel à l’escompte, au découverts et lignes de crédit de la banque, sans jamais utiliser l’argent de la TVA versée par vos clients ?




          • Baloo 11 janvier 2009 11:03

            Oh la la mes amis je pense que vous avez besoin de :

            Vous parlez de " banques centrales " c’est bien, alors : 
            1.  Qui possède la BCE (Banque Centrale Européene) ? 
            2.  Qui encaisse les 4% d’intérêt payé par les états lors des emprunts ?
            3.  Pourquoi les états ont-ils renoncer à leurs droits de battre monnaie au profit de banques privées ? 
            Bon courage, la connaissance n’apporte pas toujours le bonheur !!!

            • Baloo 11 janvier 2009 11:48

              Excusez moi j’ai oublié de préciser deux autres points :

              Pourquoi Bill Clinton et son ministre des finances Robert Rubon ont-ils aboli la loi Glass&Steagall en 1999/2000 ?

              Cette loi introduite par le président Franlin Roosevelt lors de son "new deal" en 1933 servait de pare-feu entre les banques de placement et celles de dépots auxquelles ils étaient interdit de spéculer.

              PIB mondial             : + ou - 60 000 milliards de $ /an
              Titrisations émises  : + ou - 700 000 milliards de $ /an 

              Vous avez dit "crise" ? 

              http://w41k.info/?read=24173

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