Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Europe > L’occitan devient langue officielle au Val d’Aran

L’occitan devient langue officielle au Val d’Aran

Comunicat
 
Aprobacion de la lei de l’occitan en Catalonha 

Lo Partit de la Nacion Occitana saluda fòrtament l’aprobacion de la lei de l’occitan, al parlament de Catalonha, a Barcelona, lo 22 de setembre de 2010.
La lenga occitana, apelada aranés dins la Val d’Aran, ja gausís dempuèi 2006 d’un estatut de lenga oficiala en Catalonha.
Aquela novèla lei ven afortir considerablament l’oficialitat de l’occitan en promòure l’usatge de la lenga occitana dins tals domènis coma l’ensenhament, los mèdias, la toponimia, l’economia, l’administracion e la justícia.
Lo Partit de la Nacion Occitana felicita los promotors d’aquela lei màger en matèria de defensa dels dreches lingüistics e los deputats que la faguèron adoptar per 118 voses contra 17.
Lo P.N.O rapèla que lo Govèrn francés, per quant a el, a as encara ratificat la Carta européa de las lengas regionalas e minoritàrias e refusa de téner sa promessa de promulgar una lei protectritz de las lengas dichas « regionalas  ».
Lo P.N.O soslinha la diferéncia de tractament acordada a l’occitan d’un país a l’autre.
Enfin, lo P.N.O condemna l’intolerància retrograda dels extremistas franceses opausats a l’occitan que respectan pas las libertats lingüisticas dels pòbles e la salvagarda de lor patrimòni immaterial.
 
Partit de la Nacion Occitana
Lo 24 de setembre de 2010

 
JPEG - 42.9 ko

L’occitan, langue préférée au Val d’Aran

L’occitan est devenu la "langue de préférence d’utilisation" des institutions du Val d’Aran et "la langue normalement utilisée" par le gouvernement dans le territoire aranais. C’est ce que contient à propos de l’occitan aranais, qui a été approuvée avec 117 voix pour et 17 contre le Parlement catalan a approuvé ce 22 septembre 2010 la loi d’officialisation de l’occitan.

Cette loi confirme le statut officiel de l’occitan au Val d’Aran, comprenant le Statut de 2006, et stipulant que tout citoyen peut communiquer avec le gouvernement dans cette langue en Catalogne. La réglementation spécifique à propos des noms de lieux entraine que seule la mention en occitan figure au Val d’Aran. Le système scolaire se fait en aranais par "l’apprentissage des langues normalement pratiquées" et la loi oblige les médias à diffuser une partie de leur programmation dans cette langue.

Il est intéressant de noter que la loi annonce le caractère "préférentiel" pour la langue occitane, suite à l’arrêt de la Cour constitutionnelle qui avait déclaré précisément inconstitutionnelle la loi sur le caractère préférentiel du catalan en Catalogne.

Satisfaction à Barcelone et à Vielha

Le vice-président, le catalan Josep Lluis-Carod-Rovira, a souligné que la Catalogne est "le seul pays de l’Union européenne avec trois langues officielles sur le même territoire", et a déclaré que la loi n’est pas seulement bonne pour la vallée d’Aran, mais aussi pour "l’occitan dans le monde" qui "de fait gagne une légitimité, une justification et un indispensable renforcement de son identité juridique." Pendant ce temps, le liquidateur d’Aran, Frances Boya, a déclaré hier que la loi "peut signifier un tournant historique, du fait de la normalisation dans des domaines tels que les médias". Boya fait aussi observer que l’adoption de la loi doit être accompagnée de "plus de ressources" afin d’être correctement mise en application.

Les partis nationalistes espagnols contre la loi

Le fait qu’une autre langue que l’espagnol soit officialisée de la sorte, a poussé les partis nationalistes espagnols Parti populaire et Cuidadonos à s’opposer à la loi sur l’occitan et ont voté contre. Carmen Rivera, représentante des Cuidadonos, a déclaré que la réglementation qui "impose" l’usage de l’aranais est "inutile et inconstitutionnelle" et que cela ouvre la voie à une nouvelle "sanction". La députée nationaliste espagnole, pense également que la loi "appauvrit le modèle éducatif" aranais.

 
Réactions
 
Dire que l’occitan, qui est la 1ere langue sans statut de france et de l’UE est vivant et a désormais un statut législatif permettant son développement en Espagne, alors qu’en France où son implantation traditionnelle couvre presque un tiers du territoire, il n’est considéré au mieux comme du "patrimoine", comme ces vieilles pierres que l’on veut conserver pour mémoire, une "sorte d’ancien patois parlé par les vieux" montre bien le chemin qui reste à faire ici en matière de démocratie et de décentralisation.
 
Bien que cette information intéresse potentiellement environ 10% de la population française, elle est complètement passée sous silence dans les médias français : en France, le territoire traditionnel de l’occitan, tous dialectes confondus couvre la superficie de 7 régions .
 
Ainsi l’Occitanie s’étend sur près de deux cent mille kilomètres carrés et compte environ treize millions d’habitants, elle occupe le tiers sud de la France, des vallées alpines qui dépendent de l’état italien au Val d’Aran, en Catalogne.
 
Depuis plusieurs siècles, la langue occitane est condamnée à l’extinction par les autorités françaises et elle est donc devenue clandestine et essentiellement orale, s’est scindée en six zones dialectales chacune concentrée dans sa région : le limousin autour de Limoges et jusqu’à Bergerac, l’auvergnat de Clermont à Aurillac et Mande, le vivaroalpin de Valence à Cueno en Italie, le provençal de Marseille à Nice, lo lengadocian de Tolosa à Monpellier e le gascon de Bordeaux aux Pyrénées. 
 
 
 Cette situation n’est pas unique en France, loin de là, on la retrouve identiquement en Bretagne, en Corse, en Catalogne, Euskadi, Alsace ...
Il est remarquable que la France reste parmi les grands pays d’Europe, un des rares, avec la Turquie à n’être pas une fédération et à rester largement centralisé.
 
A mon avis, il serait bon d’abandonner cette fameuse coutume de n’accepter que le français pour langue administrative : pendant plusieurs siècles, cela a maintenu des citoyens français dans un état d’infériorité par rapport à ceux de la capitale et il en a résulté un racisme entre les gens du nord et ceux du sud qui, quoi qu’on en dise existe encore de nos jours.
 
Le français, naturellement, est langue de communication inter-régionale, c’est indéniable et il n’y a aucune raison qu’il ne le reste pas mais il est aussi naturel que des décisions administratives locales ou des délibérations de collectivités locales puissent avoir lieu en dialecte local .
 
http://ahuec.wordpress.com/
http://aquodaqui.jimdo.com/
http://libertatbearn.wordpress.com/
 

Moyenne des avis sur cet article :  2.55/5   (31 votes)




Réagissez à l'article

31 réactions à cet article    


  • Τυφῶν בעל Perkele Τυφῶν 7 octobre 2010 12:38

    La France est une république une, indivisible, centralisée, et jacobine. Les velléités séparatistes, fédéralistes, régionalistes, les gens qui veulent diviser le pays, le fondre dans quelque chose de plus grand, voire les deux, ont une influence néfaste. En fait de progrès, ce que ces messieurs veulent, sous couvert de protéger des « cultures », c’est la renaissance de privilèges locaux, la fin de l’égalité entre les citoyens, et le rétablissement du féodalisme.

    Nous devons lutter contre les profiteurs hypocrites qui tentent de se faire exempter de la gabelle.

    Typhon


    • goojaa 7 octobre 2010 14:00

      La France est certes une et indivisible, toutefois, l’existence des langues régionales est reconnue. Quant à la prétendue « égalité » dont jouissent les citoyens devant la loi, c’est un pieux mensonge puisque les dites-loi ne sont pas les mêmes suivant les régions (Alsace-moselle, etc...).
      La centralisation de la France et l’abandon des langues traditionnelles a été un prérequis à l’apparition de la nation tel que la voulait nos pères en 1789. La nation française existe et le français est parlé par tous (merci, Jules Ferry). Les interdictions qui touchent les langues régionales n’ont donc plus de raisons d’être et il serait peut-être temps d’évoluer vers une acceptation de nos patrimoines en reconnaissant et en favorisant les éléments constitutifs de la France que sont ces diverses langues et traditions.


    • goojaa 7 octobre 2010 17:36

      @kerjean

      Ma langue est le français, pas le breton où n’importe quelle autre...
      Je ne parle pas d’imposer quoi que ce soit mais de favoriser.
      La France est censée promouvoir la liberté, hors la liberté d’expression passe aussi par la liberté de choisir la langue par laquelle on s’exprime.
      Quant au choix du breton ou du gallo ... s’agissant de langues régionales et locales dans un usage local et/ou régional, je me fout royalement qui parle quoi et où ; mais je reconnais à chacun le droit de s’exprimer dans une des langues régionales et à chaque conseil municipal de pratiquer le double affichage français/langue locale.


    • goojaa 7 octobre 2010 18:19

      @kerjean

      je ne répondais qu’a ton message pas à l’article, j’ai posté depuis un commentaire pour m’exprimer sur les propos tendancieux de l’auteur.
      Sans rancune.


    • docdory docdory 7 octobre 2010 18:54

      @ Typhon

      Entièrement d’accord avec vous.
      Rien n’empêche les locuteurs de l’occitan, qui , apparemment au vu du texte de l’auteur, est une variante du catalan, de parler l’occitan entre eux et de l’enseigner à leurs enfants. 
      Mais , à l’heure où l’éducation nationale est un véritable champ de ruines et où la maîtrise du français est de plus en plus aléatoire chez les élèves , et, malheureusement , chez certains de leurs professeurs, l’Etat n’a pas d’argent à dépenser pour enseigner aux élèves français une autre langue que le français  !!!
      Si vraiment les locuteurs des patois et langues régionaux veulent les faire survivre, qu’ils les enseignent eux même à leurs enfants. 
      Personnellement, quand j’ai des velléités de parler le cauchois en famille, ça a le don d’exaspérer tout le monde !

    • docdory docdory 7 octobre 2010 18:57

      @ Typhon

      Je parle évidemment d’une autre langue maternelle, bien sûr !

    • Emile Red Emile Red 8 octobre 2010 12:41

      « ...apparemment au vu du texte de l’auteur, est une variante du catalan... »

      Comme quoi les cultures régionales sont bien en perdition.
      C’est à peu près le même langage poujadiste qui fait de l’Alsacien un Allemand de cuisine.

      Il faudrait tourner son clavier sept fois dans sa bouche avant de dire de telles énormités. Mais il est vrai que le quotient culturel Français est réduit par nos élites et leurs sous-fifres aux connaissances minimales.
      Nier une région et sa culture c’est aussi nier son histoire, et ne plus entendre que la version ethnocentriste du dominant Parisien qui fait croire aux Antillais leurs origines Gauloises et aux Gascons leurs origines Latines.....

      Lo que comanda, se fa la istòria.


    • oclinux oclinux 13 octobre 2010 22:32

      Où as tu vu que les citoyens sont égaux en France ? Sur le papier peut-être, mais dans la réalité, pas besoin de régionaliser pour constater les inégalités.


    • Nautile 7 octobre 2010 16:25

      Attention à ne pas vous faire des ennemis à l’ouest !
      a trop vouloir régionaliser ....
      Les vendéens n’ont jamais parlé breton.
      Quant à la langue bretonne, elle n’a jamais dépassé la pointe bretonne, en gros une ligne Saint Brieuc _ Lorient.
      Rennes parlait le Gallo, rien à voir avec le breton.
      Même si Anne de Bretagne avait un château (magnifique) à Nantes, elle y déplacait sa cour, pas la langue de la province.
      Et ce beau drapeau breton que l’on voit maintenant partout ou presque n’est jamais qu’une invention récente à l’histoire trouble ..et fascisante !


      • DG. DG. 7 octobre 2010 18:54

        « Quant à la langue bretonne, elle n’a jamais dépassé la pointe bretonne, en gros une ligne Saint Brieuc _ Lorient. »

        Et encore se serait plutôt, la ligne Guingamp (25 km a l’ouest)/Lorient. je n’ais jamais entendu personne parlé breton a Saint-Brieuc. la ligne de démarcation est visible par la signalisation routière, payée aux frais du contribuable (et ça coute assez cher).


      • goojaa 7 octobre 2010 17:49

        J’aimerais savoir ce que tu nommes la France si ce n’est la somme de ses régions et quand tu fais référence au plus vieil état-nation d’Europe je suppose que tu fais référence à 1947 dernière modification des frontières métropolitaines de la France.

        Pour le reste de ton commentaire... pas de commentaire.


      • goojaa 7 octobre 2010 18:27

        @kerjean

        Tu parle d’un manque de bol, je suis un tolosan expatrié en Bretagne et toi un breton expatrié en Occitanie, heureusement que l’on parle tous les deux français sinon on serait carrément dans la mouise.


      • Analis 1er septembre 2011 15:09

        la France est une état-nation depuis près de 1000 ans, comme l’Angleterre ou le Japon.

        L’Angleterre n’est pas un Etat, quand au Japon, il a été divisé jusqu’au début de l’ère Tokagawa. De toute façon, ces deux entités sont beaucoup plus homogènes que la France ne l’a jamais été et ne le sera jamais. Pauvre amas de peuples inconstitués.

        Et la France n’était alors qu’un domaine royal. Elle n’est devenue un véritable Etat qu’après la Guerre de Cent Ans, et là encore, elle ne s’est définie que par les possessions royales. Et elle n’est devenue unitaire-centralisée qu’à la Révolution. Quelle ironie pour les républicains intégristes !

        L’Espagne ne s’est fondée en tant qu’état qu’il y a cinq siècles.

        Quant à la plupart des autres états européens, ils n’existent souvent que depuis le XIXesiècle.

        Mais là encore, leur homogénéité ou leur légitimité est plus grande.

        On ne peut pas comparer l’Euzkadi, la Catalunia ou la Corse avec ce qui se passe en France continentale. Dans les trois exemples cités en haut, la culture, l’identité et la langue sont restées extrêmement vivace.

        Ce qui veut simplement dire que le nivellement oppresseur jacobin y a été moins efficace.

        Ce n’est pas le cas en Occitanie et je le déplore(y habitant et ayant deux enfants Languedociens) mais la faute à qui ? A un grand méchant état Français centralisteur ou à un peuple lui même qui, comme le déplorait Mistral, a laissé crevé les usages de ses pères ?

        La faute à qui ? À ce méchant Etat français centralisateur. Responsable aussi du mépris que les occitans et les autres peules ont éprouvé pour eux-mêmes. Qui a formaté leurs esprits par sa propagande scolaire et nationaliste, pour leur faire croire qu’ils n’étaient rien, que seuls valaient la langue, la culture et l’histoire de Paris et de ses environs. Privés de toute référence, ne connaissant pas l’identité de la langue qu’ils parlaient, se faisant marteler à longueur de journée que leur « vraie » identité n’avait rien à voir avec celle qu’ils vivaient quotidiennement qu’ils ont fini par y croire. C’est ce quon appèle l’intériorisation de l’infériorité.

        Leur langue, à vrai dire, était réduite au concept uniformisateur de « patois ». Pas d’occitan, de béarnais, de gascon, de provençal, de lyonnais, de breton, de gallo etc... Que du « patois » ! Terme méprisant et insultant, destiné à dégrader toute langue non française de Paris. Dont il n’existe pas d’équivalent ailleurs qu’en français, tout un programme. Le pire, c’est que certains sont fiers de l’utiliser. Quand je disais intériorisation de l’infériorité...

        Les français ont obtenu comme résultat un peuple de sous-hommes, amoureux de l’autorité, incapables de se prendre en mains, juste bons à se rendre au combat, pardon au massacre, pour le bien de leurs dirigeants. C’est ça le résultat de « l’école de Jules Ferry » : le conditionnement de masse pour aboutir aux tranchées de la Première Guerre Mondiale. Et avec la reconnaissance encore !

        J’apprécie aussi l’ironie involontaire de cette phrase :

        Vous serez toujours des ennemis. Les idiots utiles de tous ceux qui veulent nous asservir

        Et le français n’a même pas le mérite d’être une langue de communication indispensable. Qu’un breton et un occitan aient besoin d’une lingua franca, quelle découverte ! Mais alors que tant de sots l’ont loué comme expression de l’universel par opposition aux langues régionales, il est en réalité un obstacle à cet universel. Fardeau éloignant ses locuteurs forcés du monde, où il existe déjà une langue commune, l’anglais, bien plus aisée et mieux acceptée. On a besoin de deux langues, la locale et la commune, et le français est clairement une gêne.

        Et les mêmes qui s’opposent à toute diversité en France ne vont pas se gêner après pour aller se mêler de la Belgique et du Canada, et fustiger ceux qui essaient d’empêcher d’y parler français. Ils devraient pourtant les soutenir, au nom de l’uniformité, s’ils étaient logiques avec eux-mêmes. Mais, là encore, cela signifie simplement leur nature de nationalistes bornés.


      • Ouallonsnous ? 7 octobre 2010 17:46

        Cher Joan Luc, le soucis que vous avez pris de l’histoire de nos langues ayant conduites au français que nous parlons tous maintenant est louable ; cependant quel dommage que vôtre article « pu » si fort l’européisme rampant des ennemis des états nations qui constituent l’Europe éternelle et contemporaine, pas l’UE qui n’est qu’une imposture !


        • goojaa 7 octobre 2010 18:16

          Pour répondre à l’article (mes autres commentaires ne répondait qu’à Kerjean), l’occitan ne touche pas potentiellement 10% de la population mais au mieux 1%.
          Il y a 6 pays fédéraux en Europe en comptant la Suisse.
          Et ce n’est pas l’usage administratif de la langue française qui à maintenu des citoyens dans un état d’infériorité mais la royauté.
          Le Français n’est la langue officielle de tous les français que depuis la révolution et n’est réellement parlé par tous que depuis l’instauration de l’école obligatoire (28 mars 1882).

          Accepter et reconnaitre l’usage des langues régionales au niveau local est une chose.

          Imposer comme le disent certains de mes concitoyens ici présent, l’usage d’une langue étrangère à quelqu’un sous prétexte qu’il vit dans une région en est une autre. Je vis en Bretagne mais jamais j’accepterais de m’exprimer en breton, gallo ou quelconque autre langue.

          La France n’est pas, ne sera jamais une fédération, pas plus que l’Europe d’ailleurs.

          L’Union Européenne que tu a l’air de soutenir n’est qu’un immonde trust tout droit sorti d’un rêve de banquier.


          • goojaa 7 octobre 2010 18:23

            Pardon pour les fôtes !
            répondait -> répondaient
            j’accepterais -> je n’accepterais.

            Je vais de ce pas me flageller.


          • goojaa 7 octobre 2010 18:28

            L’erreur est mienne, j’aurais du répondre à l’article avant de vous commenter.


          • la vergonha 11 août 2015 21:31

            @goojaa
            Personne ne parle d’imposer une langue autre que le Français à quelqu’un... encore moins une langue étrangère...


          • Chris du Fier Chris du Fier 7 octobre 2010 19:07

            L’ Occitan est une belle langue que ces putains de jacobins fascistes autoproclamés socialistes nationalistes ont tenté de détruire au nom de la république !.

            Elle vit toujours et elle renaît. Tout comme le catalan et le basque.

            Bravo aux Catalans.

            http://www.youtube.com/watch?v=5chc1YEOCyQ

             



             


            • Chris du Fier Chris du Fier 7 octobre 2010 19:22

              Ah oui.. J’ oubliais de vous dire que dans un pays sur lequel flotte le drapeau français les actes notariés et administratifs sont rédigés depuis 20 ans obligatoirement en deux langues : la locale, le mahori-réo et en français.

              Il s’ agit de la Polynésie Française.

              Dont acte.

               


              • Chris du Fier Chris du Fier 7 octobre 2010 22:43

                D’après vous les Polynésiens ne parleraient le français qu’ avec les fonctionnaires métropolitains.

                Bein oui.. (Quoique qu’ avec moi, les vahinés me parlaient bien en français, et que même je m’ étais mis au tahitien !!!..)

                Avec les fonctionnaires polynésiens, les plus nombreux, ils parlent dans leur langue. Normal.

                Où voyez vous des amalgames foireux ?..

                Quid de l’ occitan, du breton, du basque, de l’ alsacien, du savoyard, du flamand, du corse, etc.. ???

                Avez-vous vu un acte notarié rédigé dans les deux langues : locale et française comme c’est le cas en Polynésie ??

                Vous êtes dangereux, vous..Un jacobin, quoi.. Un vrai de vrai.

                 


              • ELCHETORIX 7 octobre 2010 21:50

                @ L’auteur , je pense que de se sentir ou d’identité OCCITANE ne se résume pas à la connaissance de la langue d’oc , mais un vrai comportement de méridional du Sud-Est comme du Sud-Ouest , avec un accent Français chantant ou avec divers accents , plus un art de vivre différent de celui de grandes métropoles comme Paris et autres de l’hexagone !
                Au Val d’ARAN , la plupart des commerçants parlent le Français , comme le Castillan
                et le Catalan , surtout au-delà del ponte del REY !
                RA .


                • Chris du Fier Chris du Fier 7 octobre 2010 22:47

                  Tous les commerçants chinois de Paris et de Lavelanet parlent français, ou presque.

                  Pareil pour les commerçants français aux USA. Curieusement, ils parlent tous english..
                  Bizarre. Comme c’est bizarre.


                • eric 8 octobre 2010 09:59

                  Estimation des occitans parlant occitant : de 500 000 à 14 000 000 sur 15 000 000 !
                  Bref, on ne sait pas mais on devine des enjeux derrière ces chiffres.
                  % d’enfant suivant un enseignement bilingue en occitanie 0,4%. En comptant les frateries
                  peut être 0,2% des familles qui se sentent concernées ? A comparer à 15% pour la corse, 30% pour les Basques

                  Bref, c’est une langue morte. En réalité, le 500 000 est peut être même optimiste, et si on le croisait avec la moyenne d’âge.....

                  Alors pourquoi tous cela ?

                  « Boya fait aussi observer que l’adoption de la loi doit être accompagnée de »plus de ressources"

                  Des petits malins on trouvé un créneau pour vivre au dépend du contribuable dans une niche écologique politiquement correcte.


                  • la vergonha 11 août 2015 21:27

                    @eric
                    Meme se sien de mens en mens, sien encara aicì.


                  • Dzan 8 octobre 2010 11:30

                    Qué co dè queu bazar !
                    Notrè tou, n’en no linguo.
                    Orè nio pu qué lou vieï què lo parlen.

                    Ah fè de Di, quéro leu boun ten.

                    Ardi qué tè débouèîrè.


                    • kemilein 8 octobre 2010 11:33

                      nan il a raison le mec
                      coupons la france en plein de petit morceaux
                      libérons les « colonies » restante (dom)
                      qu’ils apprennent leur foutu langue a leur banbin des le plus jeunes


                      ils seront content de vivre dans un pays-nation pauvre tellement ils ont rien pour eux dans ces trous à 10-20 million
                      ils seront content de parler une langue qu’ils sont que EUX a connaitre

                      tain mais apprenez au moins une langue qui sert a vos enfants plutot qu’assouvir vos désirs mesquin et revanchard débile
                      l’est plus utile d’apprendre une langue utile au départ, quitte apprendre une fois majeur une langue de son choix.

                      tu fais comment avec les institutions ? la defense (millitaire) ? les relations internationales ? dans ton patois de creve-la-faim ?


                      • Emile Red Emile Red 8 octobre 2010 13:17

                        C’est incroyable de voir l’animosité face à un problème réel.
                        Je ne crois pas que l’auteur fasse du prosélytisme, ni qu’il conteste la langue française comme langue nationale.

                        IL ne fait que constater qu’en Espagne, en plus de la langue officielle que tout le monde parle, il y a des langues régionales qui vivent parce que l’état centraliste ne limite pas l’accès aux différentes racines culturelles qui l’ont formé.

                        C’est un pavé dans la marre, mais d’un point de vue historique, c’est aussi favoriser les élites que de ne permettre qu’à un petit nombre d’avoir les connaissances pour mieux appréhender les différences qui nous unissent ou qui nous séparent et les spécificités de notre patrimoine commun. 

                        Quand dans cent ou deux cents ans, nos descendants auront complètement oublié nos diverses origines linguistiques, comme c’est actuellement en cours, les mots n’auront plus de sens et la novlangue chère aux dominants pourra prendre toute sa mesure.
                        Quand le gamin curieux demandera ce que veulent dire les phrases qu’il lit sur différents bâtiments dans une région donnée, les parents feront montre de leur incapacité à répondre et nos Experts du politiquement correct seront fiers d’étaler leur supériorité à pouvoir traduire ce qui était somme toute notre héritage.

                        La culture qui nous appartient sera comme notre argent, confisquée dans des coffres forts, et il nous en coûtera pour y avoir accès alors qu’elle devrait nous revenir.


                        • Analis 9 octobre 2010 11:00

                          Cette décision de la Catalogne confirme que du nationalisme français et du catalan, c’est le premier qui est le plus fermé.

                          Après, les nationalistes français se démènent comme d’habitude pour défendre leur faiblarde nation, unie uniquement par la répression et inventée par des révolutionnaires qui voulaient créer un homme nouveau. Le seul pays d’Europe où on se bat pour que les départements soient mentionnés sur les plaques d’automobiles.

                          Là où ils atteignent le fond, c’est dans leur détestation de l’Union Européenne. Ils lui reprochent de faire exactement ce qu’a fait la France, signe de leur hypocrisie. Mais le plus piquant est que c’est entièrement faux. L’UE n’a jamais essayé de supprimer les cultures des différents pays, pour la remplacer par une uniformisée. J’attends encore de voir la première fois où un écolier qui parle français sera puni par son maître aux ordres de l’UE ! Cette fois, c’est signe d’une part de leur paranoïa, d’autre part de leur nationalisme borné.


                          • Dolores 16 octobre 2010 19:39


                            « La langue occitane » aujourd’hui comme hier est une vue de l’esprit.
                            Il n’existe que des dialectes locaux ayant un certain nombre de points communs.
                            Si l’on connaît un peu le Sud Ouest on s’aperçoit vite qu’à 40 km de distance d’un point de départ choisi les variantes sont nombreuses et font que les occitans parlés n’ont pas l’unité qu’une langue doit avoir.

                            Je comprends l’occitan parlé dans le Gers ou la Haute Garonne mais je ne comprends que très peu celui des Landes.
                             Le texte de loi en catalan que vous rapportez est plus proche de l’espagnol que des occitans.

                            Les dialectes occitans ont toujours été des langages parlés et très peu écrits du fait même que ceux qui l’utilisaient ne savait ni lire ni écrire dans leur grande majorité.

                            Aujourd’hui ce qui est recherché, c’est la division de la France à travers les régionalismes exacerbés par ceux qui y voit un intérêt, d’autant que je n’ai jamais vu ou entendu dire qu’on avait empêché quelqu’un de parler « son occitan » en famille ou entre amis.

                            Ma famille a vécu 400 ans dans le même village gascon et a continué à s’exprimer en patois jusqu’à maintenant, mais moi si je le comprends je ne l’ai jamais utilisé.


                            • la vergonha 11 août 2015 21:19

                              @Dolores
                              C’est vrai que les variantes sont nombreuses, surtout en pays montagneux. C’est vrai que du Gascon au Niçois les variations sont nombreuses et l’intercompréhension, même si elle est possible, nécessite un apprentissage.
                              Par contre, qui êtes vous pour affirmer que la langue occitane est une vue de l’esprit contre l’avis des linguistes ?
                              Et, dire que les dialectes occitans ont été très peu écrit est faux, une littérature existe même si vous ne la connaissez pas. D’ailleurs si vous n’utilisez pas la langue, c’est aussi que vous ne cherchez pas à le faire...

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès