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Accueil du site > Actualités > Europe > Oui aux Etats-Unis d’Europe... sans les Etats-Unis !

Oui aux Etats-Unis d’Europe... sans les Etats-Unis !

Tout comme Victor Hugo, et comme l’a dit récemment Ségolène Royal, je suis pour les états-unis d’Europe. Une union européenne des peuples unis ! Voilà la vision fédéraliste socialiste d’origine. Voici ce qu’en dit le Mouvement Socialiste Européen à l’origine :

 L’Europe unie des socialistes

Dès la Libération, les socialistes réactualisent les projets pour une Europe unie que beaucoup d’entre eux ont défendus dans la clandestinité ou même déjà en 1930 dans le sillage d’Aristide Briand et de son fameux plan d’Union fédérale européenne. Dans le contexte de la Guerre froide qui s’intensifie chaque jour un peu plus, la majorité d’entre eux en vient à soutenir activement le Plan Marshall d’assistance à l’Europe occidentale en 1947. 

Mais les socialistes ne peuvent accepter que l’idée européenne se réduise à la restauration d’un Occident médiéval chrétien. C’est ainsi qu’ils dénoncent le spectre d’une "Europe vaticane", c’est-à-dire d’un complot ourdi par le Saint-Siège avec la complicité des partis démocrates-chrétiens européens en vue de restaurer les fondements d’une Europe chrétienne sur le modèle du Saint-Empire romain-germanique médiéval. Ils sont par contre d’avis que seul le socialisme démocratique offre une alternative au capitalisme débridé et au communisme totalitaire afin de résoudre les immenses difficultés liées à la reconstruction économique, en suivant les principes de justice, de droit, de liberté et de dignité humaine. A leurs yeux, l’Europe unie offre en effet l’avantage de freiner efficacement l’expansion du fascisme et du communisme tout en assurant une paix durable en interposant une troisième force internationale crédible entre les États-Unis et l’URSS. Nombreux sont d’ailleurs ceux qui évoquent à ce propos la figure tutélaire du ministre radical-socialiste français Aristide Briand qui, en mai 1930, avait déjà présenté aux pays membres de la Société des Nations (SDN) un mémorandum sur l’organisation d’un régime d’union fédérale européenne.

Certains socialistes prônent une Europe unie socialiste qu’ils opposent à une Europe des intérêts du capitalisme privé sous influence américaine. D’autres sont plutôt d’avis qu’il faut travailler ensemble avec les différents courants d’idées fédéralistes et démocratiques, ne fût-ce que pour mieux tenir tête aux communistes qui condamnent la création d’un bloc occidental. L’installation de dictatures communistes en Europe orientale conduit finalement de nombreux socialistes à se distancer des positions doctrinaires et à militer pour une construction européenne ancrée dans l’alliance occidentale, même s’ils restent souvent divisés sur la méthode à suivre et sur le degré de souveraineté qu’ils sont prêts à concéder.

Vous avez lu le dernier chapitre ? Il est pourtant essentiel car c’est lui qui détermine l’Europe qui se met en place. Profitant de la proximité du bloc communiste, la construction européenne s’est peu à peu jetée dans les bras d’une alliance de plus en plus intégrée avec les USA. Ainsi les états-unis d’Europe ont été dévoyés de leur idéologie d’origine. Il ne s’agit plus de construire une Europe puissance et indépendante mais d’arrimer l’UE au bloc US en construction : USA - Canada - Mexique. Avec la conséquence que l’Europe ne sera plus indépendante et sera condamnée à faire la même politique que celle voulue par l’administration américaine car c’est elle qui détient le nerf de la guerre : l’argent.

L’argent, le nerf de la guerre.

J’aimerais que mes camarades ouvrent les yeux sur ce qu’est la marche du monde. Je crois que tout le monde peut dire que sans argent on ne peut rien et que tout s’achète et tout se vend. Autrement dit si on veut le pouvoir il faut de l’argent.
Or le pouvoir financier aux USA, celui de créer de la monnaie, est aux mains de la FED qui est une banque privée ! C’est-à-dire indépendante du pouvoir politique quel qu’il soit. Autrement dit si le gouvernement américain a besoin de financement pour un programme social ou pour faire la guerre il doit passer par la FED pour le financement. Imaginez-vous le pouvoir absolu que cela représente ? Cela veut dire qu’un groupe de financier peut définir à son gré la politique que doit mener les USA dans le monde. Comment ? parce qu’en prêtant de l’argent au gouvernement américain elle crée une dette que l’état américain ne peut rembourser sous peine de faire faillite. Et lorsqu’on a une dette vis-à-vis de quelqu’un on est en position de faiblesse et de soumission. Logique. Pour comprendre cela je vous invite à visionner cette vidéo qui explique ce qu’est l’argent dette qui régit la marche du monde :


L’Argent Dette de Paul Grignon (FR intégral)
envoyé par bankster2008. - L’info video en direct.

Une fois que l’on comprend que le pouvoir est aux mains de la finance mondiale depuis la création de la FED en 1913 on comprend mieux comment marche le monde. Rappelez-vous de Mitterrand disant "qu’après lui il n’y aurait plus que des présidents financiers en France". Avait-il tort ? Regardez comment Sarkozy gouverne notre pays en étant la marionnette du clan financier. Mais pire que tout cette main mise financière va finir de s’établir sur l’Europe ! Et alors nous perdrons toute velléité d’indépendance européenne. Nous serons pieds et poings liés aux intérêts US.

Non à l’Europe américaine !

La vision socialiste d’une Europe puissance a peu à peu était sorti du cours de son histoire pour être de plus en plus soumis à l’influence américaine et anglo-saxonne. Aidée en cela par l’Allemagne et l’Angleterre qui sont aussi très atlantiste dans l’esprit. Cette vision pro-atlantiste s’est constituée au moment de la guerre froide pour servir de contrepoids à l’Europe communiste. Ainsi peu à peu le lobbying US a mis la main sur l’orientation de l’Europe avec tout simplement une arme indispensable : l’argent. L’argent, la puissance financière qui leur permet de financer des fondations très puissantes comme la fondation Bertelsmann en Allemagne qui fait la politique étrangère et prône une Europe atlantiste. Une fondation qui détient tous les pouvoirs médiatiques en Allemagne, comme Berlusconi en Italie et Sarkozy en France. Et comme par hasard ces grandes puissances médiatiques sont dirigées par des flux financiers croisés anglo-saxons qui dirigent ainsi notre vision européenne d’avenir.

L’objectif de l’Europe américaine n’est pas le bien-être des peuples mais de permettre de créer un grand marché libéralisé US-UE en 2015 qui sera soumis à la primauté du droit US puisque c’est lui le plus puissant. Et bien sûr nous allons nous livrer entre des mains capitalistes privées qui n’auront que leur profit comme intérêt supérieur et qui saurant bien défendre leurs intérêts aux USA. N’en doutez pas. Autrement dit nous offrons l’Europe à la puissance financière américaine et des multinationales.
Lire ici l’appel au NON au grand marché transatlantique en 2015 du PSUNE.

C’est donc cela qui est en jeu dès maintenant. Depuis de nombreuses années se construit dans l’ombre une Europe atlantiste qui n’attend plus que le traité de Lisbonne pour naître. Malheureusement Ségolène Royal a cru bien faire, et les socialistes avec, en voulant croire que la France devait reprendre sa place dans la construction européenne. Mais ce n’est pas la bonne construction ! C’est une construction soumis au joug atlantiste qu’on nous construit et qu’on nous impose. Une Europe bien loin des citoyens et entièrement soumis à l’ordre mondial financier.
Alors nous devons bien réfléchir avant de voter et dans tous les cas soutenir le peuple irlandais dans sa volonté de dire NON au traité. Il faut à tout prix empêcher que ce traité entre en application malgré ses avancées démocratiques pour le parlement. Car ce qui est en jeu va bien au-delà. Il met le pouvoir de Bruxelles au-dessus des états nations et totalement soumis au lobbying américain et des puissances financières.

Il nous faut donc dire NON à l’Europe américaine et OUI aux états-unis d’Europe qui est la seule réponse face à cette hégémonie. C’est maintenant que tout se joue et malheureusement je ne peux appeler à voter PSE sans arrières pensées tellement au sein de notre organisation nous avons avec nous des tenants acharnés d’une Europe atlantiste, ce qui explique pourquoi certains seraient tentés de poursuivre avec Barroso sans vergogne. Alors amis et camarades le sort de l’Europe est encore entre nos mains et on est sûr qu’elle ne doit pas être aux mains de l’UMP et du PPE. Pour le reste je vous laisse juge de votre choix.
 

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13 réactions à cet article    


  • HELIOS HELIOS 3 juin 2009 11:39

    .... faudrait commencer par virer les anglais de l’UE, en faire, comme la Turquie, un pays associé économiquement...

    Quand l’Europe sera faite, avec un cadre politique et que les pays continentaux auront vecu quelques décenies de bon voisinage, peut etre que nous pourrons alors verifier si le Royaume uni (encore uni ?) tient toujours a rentrer dans l’UE.

    Les americains, sans leur porte avions sont beaucoup moins attrayants....


    • Jean-paul 3 juin 2009 11:43

      Etats unis d’ Europe sans les USA ????????????????????????????
      Voir les commemorations du 6 juin en France avec Obama et sans la reine .


      • Jean-paul 3 juin 2009 11:45

        @ helios
        Pourquoi pas virer les Francais ( donneurs de lecons et si arrogants )de l’UE !!!!


        • ZEN ZEN 3 juin 2009 11:53

          L’Europe a pris le chemin d’un grand marché avec l’assentiment ...des socialistes

          D’accord pour une Europe indépendante des USA, mais les choses sont tellement engagées qu’il devient difficile d’y croire

          Attendions-nous de l’Europe qu’elle renonce à une certaine forme d’indépendance économique et politique , qu’elle finisse par s’intégrer dans une sorte de nouvel ordre politique mondial où les USA imposeraient, par le biais de leurs puissantes multinationales, leur propre conception du commerce, des relations internationales, voire du droit et des libertés ?
          C’est ce qui risque de se produire prochainement avec la création du futur Grand marché transatlantique. C’est un vieux projet , qui resort aujourd’hui des cartons, celui qui permettra aux multinationales de mener le bal...
          Le nouvel agenda est dèjà prêt.

          [Selon Raoul Jennar, le projet d’un grand marché transatlantique« revient à négocier par étapes l’élimination progressive, sur l’espace européen, de toutes les législations et réglementations, nationales ou locales, qui pourraient entraver l’activité des entreprises américaines : protections sociales et environnementales, droit du travail, services publics, politiques culturelles et d’éducation, normes sanitaires, marchés publics, investissements, concurrence, etc. ». Au moins autant que les protections tarifaires, le projet vise les « entraves non-tarifaires », c’est à dire les normes spécifiques qui font obstacle à la mise en place d’un grand marché transatlantique. Ainsi, le rapport d’Erika Mann « met en garde contre la prolifération de réglementations complémentaires au niveau national, le non-recours aux normes internationales pertinentes sur lesquelles fonder les réglementations techniques, (et) les exigences excessivement lourdes en matière d’étiquetage ». Demain, des OGM et des hormones laitières dans nos assiettes ?]

          Sans consistance politique, l’Europe, telle qu’elle s’est façonnée, perdra sans aucun doute toute possibilité d’expression et d’action autonome vis à vis des grands blocs, elle ne peut avoir l’espoir de peser sur les intérêts américains.
          Comme le disait P.Mendés-France : " L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique au sens le plus large du mot nationale et internationale. « 
          _____________
          - »Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être." —David Rockefeller, MEMOIRES, page 405

          -«  Nous remercions le Washington Post [...] et d’autres grands organes de presse dont les dirigeants ont pris part à nos réunions [Bilderberg]] et tenu leur engagement de discrétion pendant près de 40 ans. Il nous aurait été impossible de réaliser notre plan pour le monde [!] si nous avions été pris dans les feux de la publicité durant ces années. Cependant le monde est maintenant plus complexe et préparé à marcher vers un gouvernement mondial. Une souveraineté supranationale assurée par l’élite intellectuelle et les banquiers is certainement préférable à l’auto-détermination nationale pratiqué les siècles passés ». (Rockefeller-Mémoires)

          [Texte d’origine :« We are grateful to the Washington Post, The New York Times, Time Magazine and other great publications whose directors have attended our meetings and respected their promises of discretion for almost forty years. It would have been impossible for us to develop our plan for the world if we had been subjected to the lights of publicity during those years. But, the world is now more sophisticated and prepared to march towards a world government. The supranational sovereignty of an intellectual elite and world bankers is surely preferable to the national auto-determination practiced in past centuries. »]

          ____________
          "Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. [...] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain."
          -Napoléon Bonaparte-

          -Bloc euro-atlantique unifié en 2015 : vers l’Europe servile ?


          • Le Canard républicain le canard républicain 3 juin 2009 14:52

            Article qui contient quelques omissions importantes.
            D’abord, « les Etats-Unis d’Europe » et Victor Hugo... De la pure propagande européiste.

            (remarque pour le lien précédent : je ne suis pas membre de l’UPR ni d’aucun parti d’ailleurs. Et je n’ai pas le temps de chercher un autre lien. La date de 1849 est d’ailleurs à replacer dans l’itinéraire politique de Victor Hugo). Victor Hugo est un personnage très complexe. Il a même été initialement royaliste.

            Parler des « Etats-Unis d’Europe » sans citer le comte de Coudenhove-Kalergi est très dommage... Ce personnage est essentiel.

            Enfin, sur Ségolène Royal, une petite vidéo de rappel...Cela peut toujours servir...
            Cordialement.


            • LE CHAT LE CHAT 3 juin 2009 14:59

              Pascal Lamy de l’OMC et DSK du FMI ils sont pas socialistes , des fois ?


              • Le citoyen engagé asse42 3 juin 2009 15:18

                Si ! Et c’est bien là tout le problème et pourquoi il y a tant de tensions au sein du parti socialiste notamment avec les soc-dem qui sont profondément atlantistes. Moi je me sens européen et républicain. Je suis pour une Europe puissance et non inféodée à l’occidentalisme anglo-saxon.


              • LE CHAT LE CHAT 3 juin 2009 15:34

                ben , qu’est que tu fais chez les socialistes qui sont complétement UMP compatibles vu la vitesse à laquelle ils entrent au gouvernement ? smiley le PS est l’autre face du parti capitaliste , à part se dire de Gôôôche , on ne voit vraiment plus ce qui le distingue de l’UMP !


              • Le citoyen engagé asse42 3 juin 2009 15:48

                Et bien nous sommes quand même un certain nombre, autour de Ségolène Royal, de vouloir mettre en place le social-humanisme du XXI ème siècle. On sait que nous devrons combattre pour cela les sociaux-libéraux et les sociaux-marxistes.

                Et si je suis socialiste c’est parce que je crois que c’est lui qui propose les valeurs le permettant et qui est, de plus, en capacité de gouverner un jour.


                • franc 3 juin 2009 17:47

                  Oui aux Etats-Unis Socialistes c’est à dire l’Union Soviétique Européenne (USE)

                  pour cela il faut d’abord complètement détruire complètement la fondation capitaliste de cette europe ,la démembrer et que chaque pays devienne authentiquement socialiste pour pouvoir en faire partie -----------------------car aujourd’huis aucun des pays de l’Europe n’est authentiquement socialiste et donc aucun d’eux ne peuvent adhérer àl’USE i.e les Etats-Unis Socialistes de l’Europe

                  c’est donc une imposture que d’appeler les Etats-Unis d’Europes ,composés de pays capitalistes même sans les Etat-Unis, l’Europe Unie Socialiste et le social-humanisme du XXIè siècle n’est rien d’autre comme le social-christianisme du XXèsiècle qu’un suppôt ou un ersatz du social-capitalisme ,comme Marx l’avait déjà dénoncé 

                  alors l’imposture de Royal ne trompe personne sauf les petits nègres avec lesquels elle aime si bien jouer à la mère blanche


                  • Le Canard républicain le canard républicain 3 juin 2009 18:15

                    Les élections du Parlement européen qui représente le soi-disant « peuple européen » qui n’existe pas, tout comme autrefois dans l’Union soviétique il n’existait pas un peuple soviétique pour l’élection du Soviet Suprême.
                    Non à une nouvelle Union (ndlr : Empire !) soviétique !
                    Question essentielle :
                     Pensez-vous que l’Union européenne soit en fait la construction d’un nouvel Empire ?
                    Cordialement.
                    P.S. : message pour l’auteur de l’article : avez-vous pris le temps de lire l’intégralité du discours de Victor Hugo sur « les Etats-Unis d’Europe » ?


                  • franck2009 3 juin 2009 23:22

                    « Oui aux Etats-Unis d’Europe... sans les Etats-Unis ! »

                    Je croyais que celà allait de soi ! On peut parfaitement faire aussi pire que les américains, tout seul !!!

                    Creuser les inégalités et ruiner motre industrie sans eux...

                    A 27 tout devient possible !!!!

                    Chouette alors !


                    • United_States_of_Europe 15 septembre 2009 18:14

                      OUI aux États-Unis d’Europe mais lentement, l’Europe est allée trop vite en voulant ajouter 10 pays d’un coup, conséquence des pays comme le Portugal qui à mi-chemin de leur rehausse économique ne recevront plus d’aide économique dès 2013 afin de rediriger celles-ci aux pays de l’Est.


                      Il aurait plutôt fallu créer une fédération entre l’UE6 ou l’UE14 (14 parce que sans les anglais !) et ensuite comme les Ètats-Unis l’ont fait, inviter les autres pays européens à nous rejoindre en temps voulu, après tout les E.U. ont débuté en 1776 et le pays s’est achevé en 1912 soit 136 ans, là en à peine 50 on veut intégrer des pays de l’Est ravagés par le communisme et des pays qui d’ailleurs sont trop chauvinistes à la limite des dérives nazies et d’extrême-droite.(Ex : Ukraine). Il vaut mieux faire une Constitution fédérative (fédération ou fédération type confédération helvétique) entre « l’Europe libre » et l’Europe qui se libère.

                      Ensuite comme je le disais plus haut, pas d’anglais ! Leur sentiment profond de haine injustifiée pour l’Europe suffit à les ostracier (sans ajouter la montée du BNP, eux qui étaient de fervents combattants des dérives nationalistes !), américanisés jusqu’à la moelle, ils ne seront pas un point fort pour une politique de désaméricanisation et de ré-européisation. Qu’on les laisse se vautrer dans leur marasme, mais que s’ils nous quittent, qu’ils sachent que revenir sera une tâche très ardue.
                      Idem pour l’américanisation, l’OTAN dehors, même chose pour les bases américaines et tous ces éléments inutiles, nous ne sommes plus en Guerre Froide ! Ah il est bien beau le plan Marshall des américains, tenez, on vous donne 10 milliards d’euros et en échange vous êtes sous notre contrôle et on peut mettre nos bases partout ! Il n’y a même pas un de ces deux blocs qui soit récupérable... Cela va de soi pour le capitalisme sauvage qu’ils nous impose à nous ; de vraies éminences grises ! et la destruction de la culture européenne vers une culture américaine décadente.

                      Nous pouvons nous unir, nous avons besoin d’Europe pour avoir une place dans le monde, certains nous disent « oui mais l’Europe n’est pas démocratique, nos lois sont faites à Bruxelles... » et j’en passe des meilleures, et bien dans ce cas ce sont peut-être des fédéralistes qui s’ignorent. Je le dis haut et fort : OUI l’Europe actuelle n’est pas démocratique et la solution à cela est bien évidemment le fédéralisme et la création de la nation européenne. L’Europe est encore trop économique, elle doit réellement devenir politique et démocratique.

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