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Accueil du site > Actualités > Politique > Comment on neutralise la colère des Français en leur promettant une Autre (...)

Comment on neutralise la colère des Français en leur promettant une Autre Europe

La recette pour neutraliser la colère des Français depuis un tiers de siècle : leur promettre une « Autre Europe » !

Depuis un tiers de siècle au bas mot, les Français sont conviés à prendre leur mal en patience devant les conséquences de plus en plus calamiteuses de la prétendue « construction européenne ».

Comment cela est-il rendu possible ? Par le fait que tous les partis politiques français – sauf l’UPR – ont recours à la même technique manipulatoire, fondée sur la même formule de rhétorique.

À savoir que TOUS les partis, sauf l’UPR, affirment :

- que l’Europe telle qu’elle existe – Communauté Économique Européenne (CEE) de 1957 à 1992, Union européenne (UE) depuis 1992 – fonctionne en effet de plus en plus mal et que ses résultats sont de plus en plus calamiteux ,

- mais que tout cela va se résoudre en « changeant d’Europe », ce qui permettra de déboucher sur le paradis tant attendu : une « Autre Europe ».

Le fonctionnement central de cette manipulation est de faire croire aux Français que l’Europe se résumerait en gros à la France, et que les choix concernant la prétendue « construction européenne » ne dépendraient en définitive que des Français.

De l’extrême droite à l’extrême gauche, en passant par tout le spectre politique des souverainistes, de l’UMP, du MODEM, de EELV, du PS, du MRC, et du FDG, aucun parti politique – à part l’UPR – ne parle jamais du fait, pourtant tout bête, que la France n’est plus qu’un pays sur 27 (3,7%) et que ce que peuvent vouloir les Français n’a plus guère d’importance dans cette Tour de Babel ingérable.

Cette manipulation date depuis au moins 1979, comme nous le révèle l’affiche conçue à l’époque par le dessinateur Folon, dont le slogan principal « L’Europe, c’est l’espoir » était assorti d’un deuxième slogan : « Choisissez votre Europe ! »

 


Depuis lors, les Français sont entretenus dans l’illusion que les objectifs, les politiques et le fonctionnement de l’Europe dépendent principalement d’eux.

Et qu’il ne dépendrait donc que d’un peu de bonne volonté de leur part pour qu’une « Autre Europe » soit possible.

Cette fumisterie intellectuelle a pour conséquence d’interdire du champ de la réflexion une autre idée, bien plus simple : celle qui consisterait tout bonnement à sortir de cette prétendue « construction européenne ». Cette idée, qui tombe pourtant sous le sens, a été rendue taboue depuis des décennies. C’est grâce à l’UPR et à notre notoriété grandissante qu’elle commence, les événements calamiteux aidant, à faire désormais son chemin.

Pour bien mesurer à quel point le débat a été verrouillé, il est instructif de parcourir ensemble une brève histoire de ce bobard plus que trentenaire qu’est l’idée de « l’Autre Europe ».

 

EN 1979, IL Y A 33 ANS, LE PARTI SOCIALISTE APPELAIT À VOTER PS AUX ÉLECTIONS EUROPÉENNES POUR « CHANGER L’EUROPE »

 

 


EN 1997, IL Y A 15 ANS, LE PS PROMETTAIT DE « CHANGER D’EUROPE »

 

« Il faut changer d’Europe et mettre en œuvre une politique économique et monétaire au service de la croissance et de l’emploi, pour une Europe plus démocratique, plus sociale, plus respectueuse de l’environnement ».

Déclaration politique du Parti Socialiste à l’Assemblée nationale, faite le 12 juin 1997 au moment de la formation du gouvernement de Lionel Jospin.

 



EN 2000, IL Y A 12 ANS, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE JACQUES CHIRAC PROMETTAIT UNE « EUROPE PLUS EFFICACE, PLUS DÉMOCRATIQUE ET PLUS PROCHE DES CITOYENS »

 

« Nous voulons une Europe plus efficace, une Europe plus démocratique, une Europe plus proche des problèmes qui concernent l’ensemble des Européens, notamment ceux qui touchent au travail, c’est-à-dire à l’emploi, […. ] Il nous faut construire une Europe plus proche des citoyens. »

Jacques Chirac, Président de la République, présentant le programme de la Présidence française de l’Union européenne devant le Parlement européen.
Strasbourg le mardi 4 juillet 2000.

 


EN 2000, IL Y A 12 ANS, LE « COLLECTIF POUR UNE AUTRE EUROPE » PROPHÉTISAIT L’ARRIVÉE D’UNE « AUTRE EUROPE DANS UN AUTRE MONDE »

 

« Tandis que les gouvernements construisent sans les citoyens et contre eux une Europe dominée par la logique néolibérale, une autre Europe se dessine à travers les luttes des « sans » (sans domicile, sans travail, sans revenu, sans papiers, sans droits), les mobilisations citoyennes, les luttes des salarié(e) s, les luttes des femmes contre les violences et la pauvreté. [...] Il est possible de construire une autre Europe, dans un autre Monde. Cette Europe doit se faire entendre à Nice ».

Collectif pour une Autre Charte, pour une autre Europe, pour un autre Monde ! à l’occasion du sommet européen de Nice de décembre 2000 soutenu par les associations AC ! – agir contre le chômage, APEIS, ATTAC, CCCOMC, CDSL, Collectif national pour les droits des femmes-Marche mondiale des femmes, DAL – Droit au Logement, Droits Devants !, FASTI, FTCR, Marches Européennes, MNCP, Observatoire de la Mondialisation, RAJFIRE, « Souriez, vous êtes filmés ! » par les syndicats Confédération Paysanne, CGT-Correcteurs, FGTE-CFDT, FSU, Union syndicale-G10 Solidaires et par les organisations politiques Alternative Libertaire, les Alternatifs, Chiche !, JCR-Red, LCR, PCF, Socialisme par en bas, et Les Verts.

 


EN 2001, IL Y A 11 ANS, JEAN-PIERRE CHEVÈNEMENT RÉCLAMAIT UNE « AUTRE EUROPE »

 

« Il est temps, Monsieur le Premier ministre, d’organiser le retour de l’État républicain et de faire en sorte que la France pèse à Bruxelles pour qu’une réponse, si possible coordonnée, soit apportée à la crise qui vient. Nous avons besoin d’une autre Europe. ».

Jean-Pierre Chevènement, Discours à l’Assemblée Nationale, le 3 octobre 2001

 


EN 2003, IL Y A 9 ANS, FRANÇOIS BAYROU ANNONÇAIT : « IL FAUT CHANGER D’EUROPE »

 

« Tout le monde voit bien qu’il faut changer d’Europe et le sommet de Bruxelles vendredi montre à l’évidence qu’une certaine Europe c’est fini. Il faut en bâtir une autre enfin digne de ce nom, c’est-à-dire un jour capable, elle aussi, de faire preuve de la puissance dont les Américains font preuve sur le terrain ».

François BAYROU, Dépêche AFP du 15 mars 2003, 15h12 intitulée François Bayrou : « il faut changer d’Europe »

 


EN 2003, IL Y A 9 ANS, LE PCF AFFIRMAIT SA VOLONTÉ DE « CONSTRUIRE UNE AUTRE EUROPE »


« Les communistes ne veulent pas être pris pour des anti-européens, et ils affirment leur volonté de construire « une autre Europe ».

Nous ne devons pas céder à la facilité du rejet ou de l’abandon de l’Europe parce que nous rejetons sa construction actuelle.
La question d’une autre Europe est bien essentielle dans le projet communiste ».

Marie-George Buffet Secrétaire nationale du PCF – Dépêche AFP du 27/06/2003 17h44.

Le PCF dénonce les « bases libérales » du projet de Constitution européenne.

 



EN 2004, IL Y A 8 ANS, PHILIPPE DE VILLIERS APPELAIT À VOTER MPF AUX ÉLECTIONS EUROPÉENNES POUR « CHANGER D’EUROPE »

 

« Oui à l’Europe, Non à Bruxelles » : tel fut l’oxymore utilisé par Philippe de Villiers en 2004 :

 



EN 2005, IL Y A 7 ANS, LES VERTS APPELAIENT A VOTER OUI AU RÉFÉRENDUM SUR LA CONSTITUTION EUROPÉENNE « POUR QU’UNE AUTRE EUROPE SOIT POSSIBLE »



Affiche des Verts pour le référendum du 29 mai 2005

 


EN 2005, IL Y A 7 ANS, OLIVIER BESANCENOT APPELAIT À VOTER NON AU RÉFÉRENDUM SUR LA CONSTITUTION EUROPÉENNE « POUR QU’UNE AUTRE EUROPE SOIT POSSIBLE »

 

« C’est un encouragement formidable pour les forces, nombreuses, qui elles aussi pensent qu’une autre Europe est possible à condition de défaire cette Europe libérale et capitaliste.
À nous qui venons de refuser cette Constitution de proposer des initiatives européennes dessinant une autre Europe. »

Olivier BESANCENOT, Article « Écrasante victoire du « non » avec 55 % en juin 2005″ sur le site de la LCR

 



EN 2005, IL Y A 7 ANS, NICOLAS SARKOZY APPELAIT À VOTER OUI AU RÉFÉRENDUM SUR LA CONSTITUTION EUROPÉENNE POUR « CHANGER D’EUROPE »

 

« Si vous votez “non”, ça ne vous fera même pas plaisir.Vous allez garder l’Europe telle qu’elle est, et vous allez continuer à mourir.
Alors votez “oui”. De toute façon, ça ne peut pas être pire qu’aujourd’hui…
Vous voulez changer d’Europe ? Votez “oui” ! »

Nicolas SARKOZY, repris par Thomas Lebègue dans Libération du 22 avril 2005

 



EN 2005, IL Y A 7 ANS, LE PCF APPELAIT À VOTER NON AU RÉFÉRENDUM SUR LA CONSTITUTION EUROPÉENNE POUR « UNE AUTRE EUROPE »


On remarquera que cette affiche reprend la grosse ficelle utilisée continuellement par les européistes – de gauche comme de droite – qui ravale systématiquement les problèmes européens à un simple problème franco-français. Ainsi, l’affiche du PCF pour le référendum de 2005 baptise la Constitution européenne du sobriquet de « Constitution Giscard ».

L’objectif est de faire croire aux électeurs du PCF que le problème de cette prétendue « Constitution » serait uniquement franco-français, et tiendrait uniquement à Valéry Giscard d’Estaing et à ses options politiques et économiques personnelles. Pas un seul mot, jamais, n’est dit de la divergence irréductible des intérêts nationaux des 26 autres États, ni de leur prise de position, ni de la nécessité de parvenir à une unanimité sur ce traité européen. En bref, le problème de fond de la prétendue « construction européenne » est tout bonnement caché aux électeurs.

 



EN 2005, IL Y A 8 ANS, L’EXTRÊME GAUCHE SE PRONONÇAIT « POUR UNE AUTRE EUROPE »

 

Cette idée originale faisait le gros titre en une du journal « La Voix du peuple » pendant la campagne référendaire de 2005 :

 



EN 2006, IL Y A 6 ANS, LE FRONT NATIONAL APPELAIT À RESTER DANS L’EURO MAIS A CHANGER D’EUROPE POUR BÂTIR UNE « EUROPE DES PATRIES »

 

« On m’accuse d’être contre l’Europe, c’est absurde !

La France est la plus vieille nation d’Europe mais je ne suis pas pour n’importe quelle Europe.
C’est l’Europe des patries que nous voulons ».

Jean-Marie LE PEN – Dépêche AFP du 16 juin 2006 – Le Front national cherche à nuancer son discours sur l’Europe

« Si Jean-Marie Le Pen est élu à la présidence de la République, il ne proposera pas la sortie de l’euro, mais il proposera en échange de récupérer des pouvoirs fondamentaux en matière fiscale ou en matière de frontières ».

Bruno GOLLNISCH – Dépêche AFP du 16 juin 2006 – Le Front national cherche à nuancer son discours sur l’Europe

 



EN 2006, IL Y A 6 ANS, FRANÇOIS HOLLANDE ET LE PS EXPRIMAIENT « LEURS SOUHAITS D’UNE AUTRE EUROPE »

 

« L’Europe est en panne. Une panne économique et sociale, chacun reconnaissant l’échec du bilan de la stratégie de Lisbonne à mi-parcours, mais aussi budgétaire. Passé ce constat commun à tous les participants, la salle s’est surtout attachée à exprimer ses souhaits d’une autre Europe et les façons de la relancer ».

François HOLLANDE – États généraux du PS tenus à Strasbourg le 3 juin 2006 : « l’Europe, un choix pour la France », animés par Benoît Hamon

 



EN 2008, IL Y A 5 ANS, L’EXTRÊME GAUCHE EXPLIQUAIT « UNE AUTRE EUROPE EST POSSIBLE »

 

 



EN 2009, IL Y A 4 ANS, NICOLAS SARKOZY APPELAIT À VOTER UMP AUX ÉLECTIONS EUROPÉENNES CAR « C’EST LE MOMENT DE CONSTRUIRE UNE AUTRE EUROPE »

 

La profession de foi électorale de l’UMP était formelle : « Le 7 juin [2009], c’est le moment de construire une autre Europe. [...] C’est le moment de transformer l’Europe pour qu’elle ne soit plus l’alibi de tous nos abandons mais l’expression d’une volonté commune. L’Europe doit changer. Une autre Europe est possible. »

 



EN 2009, IL Y A 4 ANS, NICOLAS DUPONT-AIGNAN APPELAIT À VOTER DLR AUX ÉLECTIONS EUROPÉENNES POUR « CHANGER D’EUROPE » ET POUR « CONSTRUIRE UNE AUTRE EUROPE »


L’affiche électorale de Nicolas Dupont-Aignan était claire :

 

Et dans ses entretiens dans les médias, il martelait la même idée :

Article de Valérie Sitnikow dans La Dépêche du Midi du 12 mai 2009

 



EN 2009, IL Y A 4 ANS, LE PARTI SOCIALISTE APPELAIT À VOTER PS AUX ÉLECTIONS EUROPÉENNES POUR « CHANGER D’EUROPE »

 

On remarquera que le slogan du PS pour les élections européennes de 2009 était donc un copié-collé du slogan du même PS pour les élections européennes de 1979. A 30 ans de distance, le PS est passé de « CHANGER L’EUROPE » à « CHANGER D’EUROPE.FR »

 

 


EN 2012, LE FRONT DE GAUCHE A ADOPTÉ POUR SLOGAN : « POUR CHANGER D’EUROPE »


 


CONCLUSION :

SEULE L’UPR DÉNONCE LES SEMPITERNELS PROJETS D’AUTRE EUROPE ET EXPLIQUE QUE TOUT PROJET DE CONSTRUCTION EUROPÉENNE EST, PAR NATURE, NON-VIABLE, DICTATORIAL ET BELLICISTE

Seule sur toute la scène politique française, l’UPR dénonce les projets d’Autre Europe pour ce qu’ils sont : une technique manipulatoire qui empêche les Français de reprendre leur destin en mains en les faisant rêver depuis un tiers de siècle à des projets fumeux qui ne peuvent pas voir le jour.

Seule sur toute la scène politique française, l’UPR analyse que si l’Europe est comme elle est, c’est parce qu’elle ne peut pas être autrement : elle est le résultat fatal du télescopage de 27 intérêts nationaux constamment divergents, dont la résultante ne peut déboucher que sur une aliénation à l’empire euro-atlantiste.

C’est pourquoi, seule sur toute la scène politique française, l’UPR explique que tout projet de « construction européenne » est, par nature, un projet chimérique, non-viable, nécessairement dictatorial et finalement belliciste, puisqu’il s’inscrit dans la théorie du Choc des Civilisations.

 

L’UPR dit et analyse cela constamment depuis sa création, puisque nous l’avons fait figurer dans notre Charte fondatrice adoptée le 25 mars 2007.

Depuis 5 ans et demi que cette Charte a été adoptée, – sans aucun changement depuis lors -, c’est peu dire qu’elle a été entièrement confirmée par les événements.

 

François ASSELINEAU

Site Internet : http://www.u-p-r.fr/
Facebook : http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau
Twitter : https://twitter.com/# !/UPR_Asselineau
Blog : http://www.francoisasselineau.fr

 

==== EXTRAIT DE NOTRE CHARTE FONDATRICE DU 25 MARS 2007 =====

Un formidable quiproquo est au cœur de la crise politique en France

En résumé, une propagande incessante interdit de faire un bilan critique de la construction européenne et rend a fortiori sacrilège toute idée de remise en cause, mais ses résultats de plus en plus désastreux dans tous les domaines empêchent décemment tout motif de satisfaction.

Ainsi s’est noué, au fil des décennies, un formidable quiproquo. De l’extrême-droite à l’extrême-gauche, il ne se trouve certes pas un seul responsable politique qui ose se déclarer contre le principe même de la construction européenne. Mais, sur tout l’éventail politique, il ne se trouve pas non plus un seul responsable politique qui se déclare favorable à l’Europe telle qu’elle existe. On a d’ailleurs pu le noter lors de la campagne pour le référendum de mai 2005 sur la Constitution européenne. Car, chose insuffisamment relevée par les observateurs, si les partisans du Non affichaient explicitement leur refus de l’Europe telle qu’elle existe, les partisans du Oui affichaient implicitement le même refus puisque l’argument qu’il avançaient était que cette Constitution apporterait enfin les changements nécessaires (« votez Oui pour une Europe qui marche », « Oui à l’Europe sociale », etc.).

En somme, tous les responsables politiques français se déclarent pour le principe de la construction européenne et contre la manière dont on constate qu’elle se déroule.

Pour tenter de résoudre cette contradiction, chacun se proclame invariablement pour une « autre Europe » et laisse miroiter, devant des électeurs de moins en moins crédules, que cette « autre Europe » serait en quelque sorte une France en plus grand.

Mais aucun ne précise que cette séduisante perspective n’est qu’un vœu pieux qui restera sans aucun effet. Car ce n’est ni par hasard ni par inadvertance que l’Europe est telle qu’elle est. C’est parce qu’elle est la résultante de 27 intérêts nationaux antagonistes et que la France, avec désormais un Commissaire sur 27 (soit 3,7%) n’est tout simplement plus en mesure de faire prévaloir son point de vue, ses valeurs et ses intérêts dans un cénacle où les pays alignés sur les États-Unis sont très majoritaires.

L’UPR estime que c’est justement dans cette schizophrénie politique généralisée que réside le principal point de blocage de la situation française. Parce qu’ils ne veulent pas, ou n’osent pas, aller jusqu’au bout du diagnostic et du nécessaire rejet en bloc de toute construction européenne, les partis politiques français dans leur ensemble ne peuvent donner à l’opinion publique et aux medias qu’une impression confuse et désastreuse pour la démocratie : celle de critiquer l’Europe, mais d’en approuver le principe, tout en n’ayant – pour rendre ses résultats plus attrayants pour les Français – aucune proposition qui puisse recueillir l’accord des 26 autres États-membres.

Du coup, l’ensemble de la politique française devient incohérente et perd toute puissance de mobilisation, laissant grande ouverte la voie libre à tous les extrémismes. Il est donc vital de clarifier la situation politique française en créant un parti dont le but essentiel est de dénouer le quiproquo.

[cf. http://www.u-p-r.fr/wp-content/uploads/2011/02/UPR-CHARTE-FONDATRICE-FR-2011.pdf]

Rejoignez-nous avant qu’il ne soit trop tard ! Pour une France souveraine et indépendante de l’empire euro-atlantiste, solidaire de l’outre-mer et fidèle à ses amitiés mondiales, patriotique et républicaine, refusant bien sûr tout extrémisme et tout racisme.



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233 réactions à cet article    


  • katakakito 10 octobre 2012 08:37

    Quand tout le monde demande à changer quelque chose chacun à sa façon, c’est
    1- que ça ne marche pas
    2- que personne ne pourra jamais s’entendre
    Donc c’est une solution pourrie qui débouchera forcément sur une dictature.


    • mirry 10 octobre 2012 11:08

      Asselineau l’explique très bien dans la stratégie des chaines


    • Marc Chinal Marc Chinal 10 octobre 2012 14:19

      L’europe de l’éducation marche très bien.
      L’europre qui empêche les tueurs de nationalistes de se foutre sur la gueule, ça marche très bien.
      Pour le reste, dans un système monétiste, chacun se bat avec ses lois pour protéger SON bifteck et magouiller avec les chiffres. Et ça, ce n’est pas la faute de « l’Europe » mais bien du système monétiste.
      Alors arrêtez de taper sur l’EUROPE. Ce ne sont pas nos voisins, nos ennemis. Mais bien le système de la monnaie.


    • Pablito Waal Pablito Waal 10 octobre 2012 14:49

      Les coopérations éducatives entre pays n’ont besoin d’aucune « construction européenne » fédérale pour exister.
      Le fédéralisme européen n’a rien fait pour la paix. C’est la guerre froide, et surtout le manque d’intérêt stratégique pour des nations européennes affaiblies après 1945 de se faire la guerre entre elles, qui a dissuadé toute guerre franco-allemande (sans parler de l’occupation de l’Allemagne par les alliés, la bombe française,etc...).
      Personne ne dit que nos voisins sont nos ennemis. Le problème ici visé, c’est une idéologie, l’européisme.


    • lionel 10 octobre 2012 17:57

      Nos voisins ne sont pas nos ennemis. Etant autre, ils ont des intérêts qui leur sont propres, tout comme les Français ont les leurs. Une sortie de l’Europe ne fait que redonner une indépendance à chacun dans les choix de gestion interne et dans les échanges commerciaux, culturelles etc. 


    • Nangala 10 octobre 2012 22:52

      @ Marc Chinal


      L’Europe de l’éducation marche très bien depuis le haut Moyen-âge, merci pour elle. Pas besoin de se faire syphonner tous les capitaux, les emplois, regarder passivement l’économie être démembrée et vendue au plus offrant en arguant de la qualité des échanges scolaires européens ! C’est complètement idiot !

      Perso, j’ai fait des échanges scolaires avant Erasmus et sans eux, à une époque où il était impossible de sortir des capitaux de France sans l’accord de Bercy et dans un pays qui utilisait le protectionnisme pour protéger ses emplois. 





    • Marc Chinal Marc Chinal 10 octobre 2012 23:25
      @ nangala :
      <<<L’Europe de l’éducation marche très bien depuis le haut Moyen-âge, merci pour elle.<<<
      Mazette. Depuis le haut moyen-âge ??? Oui, c’est vrai que les étudiants riches avaient le droit de circuler. Et encore... Les guerres aussi.
      .
      <<<Pas besoin de se faire syphonner tous les capitaux,<<<
      La France reçoit plein d’aides agricoles, n’hésitez pas à aller réclamer le trop perçu aux céréaliers, aux constructeurs d’autoroutes et autres voies ferrées.
      .
      <<<l’économie être démembrée et vendue au plus offrant <<<
      y’a un jour où ça n’a pas été le cas dans le monde ?
      Reprenez vos cours d’économie.
      .
      <<<Perso, j’ai fait des échanges scolaires avant Erasmus et sans eux,<<<
      Comparer « des échanges scolaires » de CM1 à Eramus... Super !
      .
      <<< à une époque où il était impossible de sortir des capitaux de France sans l’accord de Bercy <<<<
      Les petites mallettes ne circulent que depuis l’ouverture des frontières... J’avais oublié !
       smiley
      .
      <<<et dans un pays qui utilisait le protectionnisme pour protéger ses emplois. <<<
      Vous parlez de quel pays en quelle année ?

      Allez, ne perdez plus vos temps dans un débat d’un autre âge fait par des Nazionalistes, le seul ennemi qu’on ait, c’est l’utilisation de la monnaie qui nous pousse à nous taper sur la gueule à cause de sa rareté obligatoire.

    • Marc Chinal Marc Chinal 11 octobre 2012 17:18

      François Asselineau directeur de la délégation générale pour l’intelligence économique alors qu’il n’a pas un échantillon sur lui ?
      Halala, ces politiques de l’ancien régime...


    • Capone13000 Capone13000 10 octobre 2012 08:40

      Excellent !
      Voilà encore une fois la confirmation qu’aucune autre Europe est possible à moins de continuer de croire au Père Noël


      • HELIOS HELIOS 10 octobre 2012 20:03

        Arretez, une autre Europe est possible, mais il faut donner les moyens a ceux qui se proposent de la faire.

        A part le PS et L’UMP, qui a eu le pouvoir depuis..... 50 ans, pour la construire cette Europe ?

        Le PCF ? Le FN ?....

        essayez de voter la prochaine fois pour un parti qui n’a jamais eu le pouvoir et qui propose une « autre Europe » et nous pourrons alors voir....


      • nicolas_d nicolas_d 11 octobre 2012 09:45

        @Helios
        Une « autre Europe est possible » ?
        Peut être après tout.
        Mais si tous les pro « autre Europe » s’accordent sur le fait que celle ci a de très mauvaises bases. Pourquoi rester dedans ?
        On sort, on réfléchit à cette « autre Europe », et si on s’accorde démocratiquement (avec référendums et tout et tout) alors elle se fera.


      • Edmon Edmon 11 octobre 2012 23:35

        « Excellent !
        Voilà encore une fois la confirmation qu’aucune autre Europe est possible à moins de continuer de croire au Père Noël  »


        Faux ! L’Europe change , pas comme vous et les différents partis cités le voulez , ou peut-être pas assez vite , mais elle change.

        Libre à vous de ne pas accepter le rapport de force mais faites-le avec de vrais arguments.

        Et si vous pouviez cesser de faire passer les français pour des manipulés ou des naifs ce serait sympa , merci.



      • lambda 10 octobre 2012 08:49

        Et si on commençait par le commencement, à savoir qui et pourquoi est à l’origine de la création européenne ?

        C’est la CIA qui a financé et fait appliquer par le biais de ses membres dont R.Shumann en vue de former un bloc Europe dont les états ayant perdu leur souveraineté au profit du fédéralisme, soit intégré au marché transatlantique prévu en 2015

        un extrait de F. Asselineau

        http://www.youtube.com/watch?v=tbXc8aQytSs


        • lionel 10 octobre 2012 17:58

          Annie Lacroix-Riz donne aussi d’excellents éléments pour comprendre la genèse de ce monstre. 


        • Aldous Aldous 10 octobre 2012 09:54

          Ca y est enfin : L’autre Europe est arrivée en Grèce !


          Et elle arrive aussi en Espagne et au Portugal... avant l’Italie et le reste des pays.

          Il suffisait d’être patient !

          • Diogene2synapses Diogene2synapses 10 octobre 2012 09:56

            Eurêka ! smiley


            • hunter hunter 10 octobre 2012 11:02

              En sortir ?

              Impossible ! L’étau est trop serré depuis trop de temps !

              Maintenant faut voir la phase finale, qui va être très difficilement supportable, et voir jusqu’où les gens sont prêts à aller pour que ça s’arrête !

              Et voir aussi les réactions de ceux qui ont pour fonction d’assurer la protection des oppresseurs (pandores, poulagas, armée) !
              Là, il y a peut-être une chance, car ses salopards d’oppresseurs satanistes, ont perdu une partie de leur faculté de raisonnement :ils appliquent aussi l’austérité à ces personnes, (www.jovanovic.com, voir le « blog de l’apocalypse ») qui sont pourtant essentiels à l’application de leurs programmes :en cas de grosses manifs et d’émeutes, c’est à eux qu’incombera le devoir de tirer sur les foules !

              Si ils décident de ne pas le faire ; alors là seulement il y a une ouverture !

              Be seeing you !

              H/


            • Capone13000 Capone13000 10 octobre 2012 11:10

              Il est tout à fait possible de sortir de l’Union Européenne.

              Il suffit d’utiliser l’article 50 du traité sur l’Union européenne qui dit :
              Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union

              Plus d’infos ici : http://www.u-p-r.fr/lupr/article-50-du-traite-sur-l-union-europeenne

               


            • Luxum Luxum 10 octobre 2012 12:55

              S’il est impossible de sortir de l’UE par le biais de nos institutions corrompues il n’y a pas 36 solutions...


            • julius 1ER 10 octobre 2012 13:14

              comme les petits ruisseaux font les grandes rivières il faut partir de l’infiniment petit pour arriver 

              à des projets plus grands, certainement mettre en place une structure à la manière du parti pirate ou l’ on porte une nouvelle citoyenneté et ou l’on ait un droit de regard sur tous les projets à long terme que cela soit au niveau local ou au niveau national et européen, se replier sur ses frontières ne résoudra rien, par contre une formule un mixte entre syndicat et parti politique pour porter un projet mais aussi donner du poids, aux citoyens à la manière d’un lobby voilà qui pourrait parler aux gens !!! les syndicats ne représentent plus rien car ils sont devenus trop corporatistes alors qu’ils avaient vocation à être universalistes. pour q’un projet soit cohérent il faut qu’il englobe les classes moyennes mais aussi les précaires, les laissés pour compte les exclus etc ...sinon rien ne se fera et la croyance au « grand-soir » ne pourra rien apporter s’il n’y a de projet mis en place !

            • lionel 10 octobre 2012 18:01

              Eole, 


              Avez vous pris un temps pour écouter, lire ce qui se raconte à l’UPR ? Avez vous peur du grand nationalisme étroit ? Vous y trouverez des réponses. Et si vous voulez les contester, les amender, pas de problème si cela est pertinent.

            • lionel 10 octobre 2012 19:17

              Eole, 


              C’est pire que cela. Comment faire pour demain (car le jour tend à sa fin) donner du sens à nos vie dans un engagement pertinent face à l’horreur ? 
              Quand aux questions que vous soulevez, elles sont pertinentes et Asselineau cherche à rassembler des gens intelligents et capable de réflexion. L’UPR n’est pas une structure politicarde habituel, il existe grâce à ses membres et sera ce qu’ils en feront. Il y a un vaste atelier de recherche, d’engagement qui se met en place. Lorsque l’on enlève les mensonges et les informations superfluent, de l’espace est libéré pour réfléchir autrement.
              J’espère que mon intervention ne vous a pas agressée car ce n’était pas mon objectif.

            • lionel 10 octobre 2012 19:22

              Au sujet de ce que vous appelez écologie, et bien en tant qu’agroécologiste de formation, j’entends bien que les propositions de l’UPR en matière agricole (l(agriculture est le premier facteur de pollution) tendent à améliorer considérablement les choses (arrêt des OGM, circuit court de distribution, aide aux installations, soutient à une agriculture biologique etc... C’est un cadre de départ limpide. 


            • jean-marc R jean-marc R 11 octobre 2012 13:46

              La France doit décorer Assange.


            • hunter hunter 10 octobre 2012 10:46

              Excellent papier, qui résume bien les manipulations depuis 35 piges !

              Excellent commentaire d’Aldous : eh oui, ça se précise, l’Europe de la soumission est arrivée (nos sociaux-traîtres du parlement viennent de signer le TSCG, et leurs copains coquins du sénat suivront la ligne), l’Europe mortifère, l’Europe de la domination et de la mise en coupe des peuples, sous la houlette du sataniste Barroso et de ses potes banksters !

              Accrochez vos ceintures, ça va décoiffer ! Vous aurez beau faire des manifs’, vous ne récolterez que des bastos !

              Bonne chance à tous

              H/


              • Yves Dornet 10 octobre 2012 10:54

                voilà, c’est fait, le traité est signé. Il faut non pas construire une AUTRE Europe mais l’Europe.

                Une Europe démocratique, qui respecte donc certains pricipes (liberté d’expression, justice, presse, syndicats... indépendants, alternance, contre-pouvoirs...) et qui combat avec détermination tout et tous ce et ceux qui entendent remettre en question cette philosophie politique. A commencer par les islamistes, qu’ils soient salafistes, djihadistes, masochistes ou autres..

                DEHORS les bis, tris, quadris « Européens » terroristes. Cela fera de la place dans nos prisons pour les Européens qui jouent à ça. 


                • Valas Valas 10 octobre 2012 14:44

                  Heil Hitler !


                • Yves Dornet 10 octobre 2012 11:18

                  chacun gardant son indépendance, il faudrait une alliance aux élections européennes de 2014 ...

                  c’est sur eole, Asselineau ne sert à rien actuellement. NDA semble prêt à faire le pas pour rejoindre le rassemblement bleu Marine et construire l’Europe des citoyens Européens et non venus d’ailleurs et entendent imposer leur idéologie nauséabonde à tout et à tous.


                • Capone13000 Capone13000 10 octobre 2012 11:19

                  Dupont-Aignan n’est pas pour une sortie de l’UE, il est lui aussi pour une Autre Europe ...

                  Il n’y a donc aucune alliance possible avec NDA à mon avis puisque les 3 conditions principales pour une alliance sont :

                  Sortir de l’Union Européenne
                  Sorir de l’Euro
                  Sortir de l’OTAN


                • Yves Dornet 10 octobre 2012 11:41

                  Sortir de l’Union Européenne
                  Sorir de l’Euro
                  Sortir de l’OTAN

                  ça c’est de l’histoire ancienne.

                  Aujourd’hui c’est Oui à L’U.E, Oui à l’euro, Oui à l’OTAN

                   


                • esteban 10 octobre 2012 12:52

                  AAhahah ces sionistes, toujours en train de réécrire l’histoire à leur avantage.

                  Today, ils décident que c’est fini la France.

                  Guignol va....


                • taktak 10 octobre 2012 14:02

                  Article intéressant qui démonte l’illusion du combat inutile pour une « autre europe ».

                  Mais qui fait à mon sens trop abstraction des projets politiques des différents partis ce qui le conduit à tomber, ou du moins donner l’impression, d’une certaine forme de sectarisme.

                  Car si le mirage de l’autre europe est une illusion qui trouvent son origine dans un raisonnement purement idéaliste niant la situation actuelle (1) pour les partis de gauche, en considérant trop rapidement que tout les travailleurs sont frères et que donc la Nation n’existe pas, au PS, à droite et à l’extrème droite ce discours n’est que réthorique. Il n’est là absolument pas question de remettre en cause cette UE au service des capitalistes contre les peuples. Et si d’aventure il est question de Nation (UMP ou FN), il ne s’agit pas de vouloir rendre la souveraineté à un peuple liés par ses intérêts communs et acceptant le contrat social républicain, mais de récupérer justement ce sentiment diffus de cet intérêt commun dans un but purement électoraliste. Preuve en est que le FN ne souhaite utiliser la souveraineté nationale retrouvée que pour s’attaquer aux travailleurs d’origine immigré et musulmans. Dans le domaine économique, sociale, politique il ne compte absolument pas se rebeller contre l’ordre établi et donc permettre l’exercice de la souveraineté du peuple contre la domination de la classe capitaliste mondialisée.

                  Le sens du combat politique ne doit donc pas être à mon sens de convaincre des gens de rallier le seul mot d’ordre de sortie de l’UE et de l’euro mais plus largement de rendre la souveraineté à la Nation afin de pouvoir rendre le pouvoir au peuple. Il s’agit là d’un projet politique apte à rassembler l’ensemble de la Nation (tel le CNR en 1945) quelque soit les analyses politiques initiales et les utopies de chacun et permettant de donner une base à un débat politique démocratique seule apte à faire émerger des solutions viables et progressistes.
                  A mon avis c’est d’ailleurs le seul moyen pour permettre au différents peuples de se rendre compte de leur intérêt commun à combattre cette classe capitaliste mondialisée et donc de donner les bases d’actions véritablement internationalistes (c’est à dire conscientes et volontaires) aptes à conduire à prendre conscience de la nécessité de l’union de l’ensemble des travailleurs pour mettre en échec l’exploitation par une minorité d’exploiteurs.

                  Il s’agit donc de rassembler à la fois à gauche en montrant que dans les conditions historiques de 2012, la Nation se confond avec le peuple, puisque la classe dominante refuse de faire partie de la Nation (2) et prouve chaque jours un peu plus que telle la noblesse en 1789 elle fait le choix de Coblance (ou la bourgeoisie dans les années 30 qui fait le choix de la collaboration).
                  Mais aussi de rassembler ceux qui, se considérant de sensibilité de centre droit ou gauche et qui ne remettent pas en question les rapports de production, sont malgré tout convaincus des valeurs de la République au premier rang desquelles figure la souveraineté du peuple (type debout la république, MRC, UPR....).
                  En un mot, il s’agit de construire un front républicain de progrès, au delà des chapelles politiques.

                  1)L’UE est une machine à confisquer la souveraineté populaire afin d’appliquer la politique choisie par les élites, c’est à dire la classe dominante. Ce cadre est donc tout à la fois construit pour éviter que les peuples puissent contrarier le projet d’exploitation capitaliste d’où le fait qu’aucun des trois pouvoir ne tire leur légitimité de l’élection. Mais ce cadre profite également du fait que les différents peuples (ou Nations) ne partagent (à l’heure actuelle) pas une unité suffisante (du fait des différence culturelle, des intérêts économiques immédiats divergents, de l’histoire...) pour s’opposer à une classe dominante européenne dont l’intérêt à exploiter les différents peuples, à les mettre en concurrence est suffisant pour lui permettre de dépasser de façon quasi instinctive les clivages passés.
                  2) il faut s’entendre sur le terme de Nation. Celui-ci a été galvaudé par les impérialistes, utiliser pour faire croire aux exploités qu’il partageaient des intérêts commun avec leurs exploiteurs. par delà le clivage de classe. Non, la Nation c’est un peuple conscient de son unité politique, c’est à dire respectant ou aspirant à un certain contrat social. Tel le peuple français avec la République.
                  Qui plus est, il convient de remarquer que de nos jours, après un demi siècle d’état providence, où le cadre national est le cadre des victoires de la classe ouvrières (Nationalisation, services publics, droit social...) ainsi que celui de son expression (partis nationaux, syndicats) les élites sont devenue anti -national et européenne. Ce qui ne les empêche pas par ailleurs de garder les turpitudes de ce que l’on peut appeler à tort de nationalistes (racisme latent que ce soit vers les immigrès ou en considérant les tares congénitales de certains peuples dominés (cf le traitement des PIGS...), bellicisme envers les pays qui ne se soumettent pas, négations des particularismes culturels au premier rang desquels la diversité linguistique avec le tout anglais...) qui ont plus à voir avec les traits du stade suprême du capitalisme qu’est le fascisme...
                  Il s’agit donc d’un contre sens grossier d’opposer l’internationalisme et la défense de la nation, patriotisme et défense des travailleurs.


                • lionel 10 octobre 2012 18:04

                  L’idéal est de rencontrer les gens qui ont déjà choisi un engagement à l’UPR. C’est surprenant, rien d’un cloaque dogmatique. Des gens qui se rencontrent, partage au delà des forums, avec pour élément de cohésion, l’adhésion aux analyse d’Asselineau.


                • jean-marc R jean-marc R 11 octobre 2012 13:52

                  !Je vous fais remarquer que si on prend en compte la REALITE (je sais, ce n’est pas à la mode !!!),

                  les abstentionnistes/blancs aux législatives (presque 50%)

                  + les 75% de français qui selon le sérieux Cevipof disent ne pas avoir confiance dans les partis

                  cela est loin d’être une secte !!!

                  Par contre, DLR, ce n’est même pas une secte, mais une micro tribu à pleurer de rire, et je ne parle pas du cheftaine dans son pull mohair par charité !!!

                  Ps. Epargner absolument à UPR les Pinsolle et autres semi professionnels soi disant « savants de la chose », pitié pour UPR et la France et les français !

                  --->  !!! Non mais  !!!

                   smiley


                • hunter hunter 10 octobre 2012 11:10

                  Tiens v’là le bon petit soldat propagandiste !

                  Alors Yves, ça paie toujours bien l’infiltration sur les fora ?
                  Et c’est qui le patron ?
                  Ah et puis on révèle quand même son grand sens du respect européen, quant à ceux qui osent s’opposer à leurs oppresseurs : faut les E-LI-MI-NER  !!!

                  Je cite : «  et qui combat avec détermination tout et tous ce et ceux qui entendent remettre en question cette philosophie politique. »
                  Attention, le reste de la phrase relève un petit peu de vos fantasmes : je vous rappelle que vous êtes là pour porter la parole de vos maîtres, pas la votre !

                  Attention à ne pas trop se dévoiler quand même, le patron va pas être content !!!!

                   smiley

                  Une petite leçon de propagande peut-être ? une petite baisse de régime ?

                  Allez, spéciale dédicace pour Yves, le bon soldat qui espère dans ses rêves, que son maître ne le lâchera pas quand ça tournera au vinaigre :

                  http://www.youtube.com/watch?v=HH5fVD-1_I4

                  Be seeing you

                  H/


                  • gorgonzola 10 octobre 2012 16:17

                    La France est surtout pourrie par ses élites, cette caste que l’on appelle Oligarchie qui se trouve être extrêmement agressive et protectionniste. Quand vous faites parti de l’oligarchie vous disposez de passe-droit : pour vos enfants pour qu’ils aillent dans les meilleures écoles, pour vous soignez dans les meilleurs hôpitaux, l’état met à votre disposition des avocats fiscalistes, etc, etc...


                  • nicolas_d nicolas_d 11 octobre 2012 11:16

                    @eole
                    Asselineau s’intéresse aux Empires anti nations souveraines. Pas aux nations qui pourraient l’être sans Empire


                  • gonehilare gonehilare 10 octobre 2012 11:16

                    Brochette de bateleurs de foire qui me fait penser aux visiteuses médicales du laboratoire Servier utilisant leurs plus persuasifs « arguments » pour fourguer la « potion miracle » parée de toutes les vertus alors même que les effets secondaires de celle-ci étaient déjà reconnus comme potentiellement mortels.... 



                    • nilasse nilasse 10 octobre 2012 11:19

                      l’union européenne,comme vous le décrivez avec talent,n’est qu’un montage factice destiné a la libre circulation des capitaux et des marchandises. quelle relation y-a-t-il entre un andalou et un inuit du nord de la Norvège ? eh bien aucun ! le problème,c’est de faire passer ce message chez nos compatriotes. la folie de cette construction nous mène droit a la catastrophe,mais ne nous voilons pas la face,une population crétinisée par des paillettes,des émissions débiles,avec rires en boites, préférera trouver un bouc émissaire faible,sur qui passer sa colère, plutôt que d’admettre qu’elle a été suffisamment stupide pour se faire berner. ce qu’on voit aujourd’hui avec le musulman,que l’on présente comme le responsable de tous les maux de cette planète en est la démonstration éclatante. le FN fait d’ailleurs parfaitement le boulot qu’on lui a désigné ! faussement anti UE et xénophobe délirant,si il n’existait pas,il faudrait l’inventer pour dévier les colères populaires.

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