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Accueil du site > Actualités > Politique > François Hollande : portrait d’un homme décidé

François Hollande : portrait d’un homme décidé

Enfant du baby boom, né le 12 août 1954 à Rouen il incarne parfaitement cette génération de l’après guerre. Une génération qui a grandi intellectuellement avec la Vème république et sous l’ombre tutélaire de quelques grandes figures de l’histoire d’après guerre : le Général de Gaulle, François Mitterrand et celui qui fut son mentor Jacques Delors.

On peu rêver pire comme sources d’inspiration ! D’autant plus que son père, médecin notable de Bois-Guillaume était un fervent partisan de l’Algérie française !

Petite enfance, sans trop d’histoire, de fils de notable provincial : pensionnat Jean-Baptiste-de-la-Salle à Rouen, puis le lycée Pasteur à Neuilly-sur-Seine. Sous le berceau de ces « douces fées » il s’envole, brillant (déjà) et amasse les diplômes : licence de droit à Paris, puis HEC, l’Institut d’études politiques de Paris et enfin le saint des saints : l’Ecole Nationale d’Administration (promotion Voltaire, où il croise, outre Ségolène Royal : Frédérique Bredin, Jean-Marie Cambacérès, Renaud Donnedieu de Vabres, Michel Sapin et Dominique de Villepin entre autres, de quoi se faire un beau carnet d’adresse). N’en déplaise à son ego, il ne sortira pas premier mais 7ème de sa promotion.

Mais l’ENA sera surtout le berceau de sa saga familiale puis qu’il y rencontrera sa compagne d’un long chemin (et dont il n’imaginait pas les ennuis qu’elle lui causerait… !). C’est en 1970 (un an avant le congrès d’Epinay fondateur du parti socialiste moderne) qu’il se met en ménage (ils ne seront jamais mariés, pour garder leur capacité d’action politique, surtout d’être chacun député, mari et femme ne pouvant pas siéger ensemble à l’Assemblée). Ils auront tout de même quatre enfants ensembles ; ce qui en dit long sur l’aventure sentimentale qui fut la leur.

Trente sept ans plus tard le 17 juin 2007 ils officialiseront leur séparation, déjà effective depuis un bon moment. Mais la campagne présidentielle de 2007 avec la candidature de Ségolène sous les couleurs socialistes ne leur avaient pas permis de « pointer » définitivement leur séparation.

Retour en arrière, pour ses premiers pas en politique : alors qu’il préside la section de l’UNEF à l’Institut d’Etudes politiques, c’est en 1974 que François Hollande entre à HEC Paris et préside le comité de soutien à François Mitterrand, candidat à la Présidence. C’est le premier pas, décisif d’une belle carrière politique.

Comme il le fit pour nombre de personnalités, c’est Jacques Attali qui le présente à Mitterrand dont il devient le conseiller économique. Entre temps, sorti de l’ENA (en 1980) il intègre la cour des comptes comme auditeur.

Les choses se précipitent pour lui, apprécié de François Mitterrand on le propulse aux législatives de juin 1981 dans al circonscription d’Ussel contre…. Jacques Chirac ! Il sera sévèrement battu dès le premier tour avec seulement 26% des voix contre un peu plus de 50% à Chirac.

En attendant des jours électoraux meilleurs il enchaine les postes dans les cabinets ministériels : directeur de cabinet de Max Gallo et Roland Dumas. Il bute une fois encore sur les succès électoraux et ne réussit à se faire élire que conseiller municipal d’Ussel. Tenace le garçon, il en tirera bientôt tous les bénéfices.

Politiquement il ne se reconnait pas dans la multitude courants qui « ravagent » le Parti socialiste d’avant 1981 et d’après 1981. Aussi en 1984 naturellement il fonde avec ses amis Jean-Michel Gaillard, Jean-Yves Le Drian et Jean-Pierre Mignard un nouveau courant : celui des transcourants !

La persévérance et l’intelligence politique feront qu’en 1988, dans la foulée du deuxième septennat de François Mitterrand, il est enfin élu député de la 1re circonscription de la Corrèze, celle de… Tulle, avec tout de même 53% de suffrages.

En 1990 il sort du bois, politiquement parlant et se range derrière la motion Mauroy-Mermaz-Jospin au fameux congrès de Rennes.

Battu aux législatives, il fait l’apprentissage des revers en politique et prend la présidence du club de Jacques Delors dont il s’est rapproché : « le club témoin » ; il en est encore aujourd’hui le Président d’honneur.

La vie politique suit son chemin, Mitterrand est sur le déclin, c’est en 1994 qu’il deviendra le secrétaire national en charge des affaires économiques.

Le retrait de la vie politique annoncé par Jacques Delors le laisse désemparé. Il se ressaisit et se rapproche de celui qui lui semble le mieux incarner son idéal social démocrate : Lionel Jospin dont il sera le porte parole lors de sa première campagne présidentielle.

Il devra attendre le succès de « la potion » jospinienne dit « gauche plurielle » de 1997 pour qu’il retrouve son siège à l’Assemblée nationale. Jospin Premier ministre ne le prend pas dans son gouvernement mais lui confie les clefs de la rue de Solferino, il devient le très important Premier Secrétaire du Parti Socialiste.

Il fait un étrange « aller retour » à Bruxelles en se faisant élire député européen en 1999, puis y renonce préférant son mandat national.

Mitterrand lui a insufflé son goût naturel pour le terroir, un homme politique se doit d’appartenir à une terre, il complète sa formation et devient en 2001 (après deux tentatives) maire de Tulle avec 53% des voix dès le premier tour. Son histoire d’amour avec la Corrèze devient définitive et elle est réciproque. Il résistera à l’effondrement de la gauche en juin 2002 en conservant son siège de député.

Jospin fait la révérence et se retire un peu honteusement de la vie politique après son élimination dès le premier tour à l’élection présidentielle de 2002 derrière Jean-Marie Le Pen.

Cette fois, François Hollande devient le véritable patron de la rue de Solferino.

De tous les élèves de François Mitterrand, il est celui qui a le plus appris de lui. Il avait déjà une solide culture générale, il a compris la nécessaire humilité de l’après défaite, la certitude que rien n’est jamais « consommé », qu’une « terre » et nécessaire à une carrière politique aussi bien pour assurer sa continuité politique que pour garder le contact avec la réalité et les « vrais gens ».

Le temps, il a su aussi le « discipliner », l’apprivoiser…il évite (parfois cela lui coûte comme à la présidentielle de 2007) de se précipiter. Sur cette longue période où il préside aux destinées du PS il ordonnance les idées des socialistes et bâtit son programme. Il réussit plutôt bien en mars 2004 les socialistes remportent une vaste victoire aux régionales et prennent le contrôle de 20 des 22 régions métropolitaines et en même temps endossent la présidence des deux tiers des départements.

Et il enchaine la même année sur les élections européennes où le PS enregistre l’un de ses meilleurs scores : 28,9% des suffrages.

2004, le référendum sur la constituions européenne vient troubler la « belle machine », Laurent Fabius en basculant dans le camp du non sème une rancœur expugnable dans les rangs socialistes.

Ce référendum est sa première vraie épreuve et l’oblige à remanier son secrétariat national en fonction des positions prises par les uns et les autres, mais il est condamné à conserver Laurent Fabius comme son second.. Animal politique, il rebondit et sort renforcé du congrès du Mans en 2005 avec sa motion dont sont cosignataires : Martine Aubry, Dominique Strauss Kahn ; Bertrand Delanoë et… Ségolène Royal. Sa motion l’emporte avec 54 % des suffrages exprimés. Homme de consensus, il propose et obtient la synthèse avec les autres courants minoritaires. Il est ainsi élu Premier secrétaire du Parti Socialiste avec 76,96 % des voix. Mitterrand, s’il était encore là, n’aurait pu qu’admirer le travail de son élève.

2006 va être l’année de la « grande erreur »… alors qu’il a tout en main, il est le Premier secrétaire incontesté du Parti Socialiste et qu’à se titre comme dans toutes les autres démocraties européennes, chef du principal parti de l’opposition, il se devait d’aller à la bataille, il tergiverse.

Les ambitions de son déjà ex-compagne l’embarrasse, Ségolène se lance à la conquête des « primaires » - la machine à perdre - . Il s’imagine comme un recours face à ce qu’il appréhende comme une bataille des chefs entre Ségolène Royal, Laurent Fabius et Dominique Strauss Kahn.

Erreur, Ségolène l’emporte sur ses deux adversaires à la surprise de François Hollande et il s’en suit la calamiteuse campagne présidentielle que l’on a connue. Ségolène se fait battre à 47 contre 53 % des voix par Nicolas Sarkozy alors que les indicateurs étaient plutôt au vert pour les socialistes.

Vient 2008, François Hollande revient à sa « terre », la Corrèze, élu aux cantonalex de cette année là, il emporte la présidence du département contre le président sortant UMP.

De la fumeuse et tumultueuse bataille du congrès de Reims où l’on voit s’opposer Ségolène encore entourée de ses troupes à Martine Aubry qui rallie à elle l’ensemble des caciques du parti pour gagner le congrès à 50% +une centaine de voix contestables et contestée. François Hollande se tiendra à l’écart de ces mauvais jours et il a bien eu raison.

Martine Aubry devient première secrétaire ardemment soutenue par Laurent Fabius et ses troupes tandis que Dominique Strauss Kahn se laisse attirer par les lumières artificielles du FMI qui le piègent peu à peu.

2011 après un sévère régime qui le rajeunit et une brillante réélection à la tête du département de la Corrèze François Hollande tente de rattraper le temps perdu en se présentant aux primaires que le parti socialiste va tenter d’organiser à nouveau, la leçon n’ayant servit à rien.

Il a travaillé aux idées en sortant un excellent ouvrage : « Droit d’inventaire », il a fait le tour des fédérations, il dispose d’un réseau de permanents et d’élus importants. Les sondages lui donnent désormais une bonne place aux côté de Martine Aubry. Cette dernière ne manifeste pas un enthousiasme (atavisme familial ?) pour y aller, DSK est très populaire…. à droite !

Aujourd’hui François Hollande sait qu’il peut mener sereinement une bataille à laquelle il est bien préparé. Il maitrise ses dossiers, c’est un orateur hors pair (il a hérité ce talent de Mitterrand), il incarne une social démocratie de gauche capable de rassembler les nombreuses familles de la gauche.

Curieusement c’est lui l’héritier de Jacques Delors et non pas Martine Aubry.


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39 réactions à cet article    


  • TSS 1er avril 2011 10:13

    Une génération qui a grandi intellectuellement avec la VIème république

    la Vème suffira pour le moment... !!


    • Pelletier Jean Pelletier Jean 1er avril 2011 10:40

      désolè faute de frappe et correcteur intempestif .... mais c’est peut être un signe des temps la 6ième rèpublique sera peut être la sienne

      bien à vous smiley


    • Kalki Kalki 1er avril 2011 11:09

      Hollande est un poisson d’avril chrétien démocrate, pas de gauche

      IL y a qu’une gauche, et elle n’est pas consensuel, elle n’est pas au centre ou a droite

      il y a eu une gauche en france, et elle est issu d’idée anarchiste d’il y a plus de 100 ans

      Le PS d’aujourd’hui n’est meme pas l’ombre d’une gauche vendu d’il y a des décennis


    • Kalki Kalki 1er avril 2011 11:11

      Si il suffisait que le politique politise

      Hollande serait le bon ubu roi


    • jaja 1er avril 2011 10:20

      jacques delors ? le père du lobbying à Bxl erreur de casting ? plus le formatage ena cela ne doit pas être un avantage par les temps qui courrent.


      • Voltaire Voltaire 1er avril 2011 11:27

        Encore un publi-reportage pour Hollande qui aurait dû figurer en tribune libre et non dans la rubrique politique, qui est à réservé pour des analyses plus objectives.
        J’aime plutôt bien Hollande, mais toute cette guimauve de compliments me donne la nausée.


        • LE CHAT LE CHAT 1er avril 2011 11:49

          je suis bien d’accord , c’est encore un tract !


        • Pelletier Jean Pelletier Jean 1er avril 2011 12:29

          Voltaire,


          Vous êtes un peu abusif, il y a les faits et quelques qualificatifs comme « excellent »

          Dites moi donc hors « les faits » les exemples de « guimauve de compliments »

          la "nausée est un peu excessive !!!

          Par ailleurs je suis certes un partisan de F. Hollande. je trouvai intéressant de rappeler son parcours, surtout à un moment où on lui reproche d e n’avoir jamais été ministre.
          Pour moi plutôt qu’un handicap cela se révèle un atout par les temps qui courent.

          Bien à vous toute de même.

           smiley


        • LE CHAT LE CHAT 1er avril 2011 13:08

          @Jean Pelletier

          merci pour cette réponse qui fera plaisir aussi à tous ceux qui reprochent aux élus FN de ne pas avoir eu d’expérience de ministre et doutent de leurs compétences !

          quand on voit ce que les autres ont fait , ils peuvent pas faire pire !


        • Voltaire Voltaire 1er avril 2011 13:22

          Sur le fond, je suis d’accord avec vous, sur la forme, pas du tout... relisez-vous ! trop de flatterie dessert votre message.


        • leypanou 1er avril 2011 11:38

          Article qui présente bien le parcours de François Hollande, mais qui oublie une chose essentielle : Hollande est la 2ème solution de recours de l’oligarchie actuelle, la 1ère étant DSK. C’est bien beau d’avoir un parcours aussi brillant intellectuellement mais qu’est ce qui distingue fondamentalement Hollande des autres « candidats » de l’oligarchie, genre DSK, Valls, ou Sarkozy ? Sa position concernant le TCE de 2005 (et non 2004 comme vous l’avez écrit) situe parfaitement l’individu. Posons lui aussi la question concernant la retraite, et tout sera clair comme l’eau de roche. Le PS des Bouches du Rhone a apparemment actuellement : croyez-vous vraiment que cela date seulement de maintenant ? Le consensus à la sauce Hollande montre vite ses limites (sa prise de position concernant la guerre en Libye l’illustre encore une fois de plus). Peut-être que vis-à-vis du Front de Gauche, Hollande paraitra plus acceptable que DSK, mais pour beaucoup, c’est vraiment le PS bobo dans toute sa splendeur !


          • Furax Furax 1er avril 2011 12:18

            DSK est la solution de recours de la DROITE qui a fait une croix sur Sarko et trouve l’autre avocat d’affaires beaucoup plus performant, encore plus soumis aux banquiers, ennemi de toute vélléité d’indépendance nationale, prêt à pressurer et à privatiser comme il l’a toujours fait.
            C’est lui qu’il faut éviter. S’il était élu le PS perdrait toutes ses « baronnies » régionales en un temps record.
            Hollande a au moins un mérite : c’est un homme de compromis, un habile négociateur. Après l’autre agité, ça nous changerait un peu


          • Pelletier Jean Pelletier Jean 1er avril 2011 12:41

            Furax,


            Vous avez bien cerné le profil dont le PS a bien besoin pour gagner cette fois ci.

            jp


          • trait-d-union 1er avril 2011 14:44

            Hollande candidat à la magistrature suprême ? Mais non, vous n’êtes pas sérieux ! Vous avez vu dans quel état il a laissé le parti après son passage ? Vous voulez ça pour la France en 2012 ? Mais non, pitié ! Va falloir défendre ton bilan, mon gars et là, ça ne risque pas d’être rose. Quelle est ta part de responsabilité dans ce qui s’est passé en 2006 ? Aucune ? Difficile à croire.

            Après le fiasco électoral qu’il a lui-même provoqué, il est tombé dans un coma profond et depuis son réveille, il souffre d’amnésie rétrograde.

            Mais les électeurs n’ont pas la mémoire courte, ils s’en souviendront. Il n’aucune chance de passer ! Aucune AURA, aucun charisme, il ne représentes rien, il est trop mou et n’arrivera jamais à trancher et côté compétences, ce n’est pas top non plus. Alors, plus vite il oublie, mieux ça vaudra pour nous.


          • Pelletier Jean Pelletier Jean 1er avril 2011 15:40

            Trait d’Union,



            C’est assez injuste de lui faire porter le poids de l’échec de 2006... un peu simpliste.

            pour le reste c’est votre appréciation. mais je en crois pas que le qualificatif de « mou » soit le bon.

            Il reste qu’il est candidat et qu’il va falloir compter avec lui

          • LE CHAT LE CHAT 1er avril 2011 11:48

            3eme bouse en 3 jours pour la promotion de l’apparatchik du Sérail , pur produit de l’énarchie acquise à la mondialisation néolibérale .

            Même s’il a dit qu’il « n’aime pas les riches » , on a franchement du mal à voir en lui celui qui fera trembler le medef !!  smiley  smiley  smiley


            • Pelletier Jean Pelletier Jean 1er avril 2011 12:31

              cher le Chat,


              je n’attendais pas moins de vous, il faudra vous y faire -et faire avec -les socialistes regagnet du terrain

               smiley


            • LE CHAT LE CHAT 1er avril 2011 13:04

              juste une petite question , que compte faire Flamby pour moraliser la vie politique ?
              dans les bouches du Rhône où sévissent des Guérini , Vauzelle, Granié , Bernardini ,
              ne pensez vous pas qu’un coup de balai est necessaire ?
               la rue de Solférino a viré Frèche , mais laisser de tels invidividus arborer l’étiquette PS est une publicité à voter FN ..  smiley


            • LE CHAT LE CHAT 1er avril 2011 13:05

              @ christian Navis

              oui , vu sous cet angle ! les chats aiment pourtant le poisson ... smiley


            • Gérard Luçon Gerard Lucon 1er avril 2011 13:08

              c’est marrant je suis de la même generation mais je n’ai pas grandit avec comme référence l’ex-pétainiste arriviste tueur de grévistes et d’algériens, l’infâme françois mitterrand

              de plus avoir Delors comme référence est une démonstration du caractère du bonhomme, Jacques Delors, ami de François de Combret, lui même ancien conseiller de Giscard d’Estaing, banque Lazard, exporteur d’enfants roumains vers la France jusqu’au moment où la Roumanie a stoppé le trafic.... et membre de l’Opus Dei

              De fréquentable sur les 3 idoles, il ne reste que De Gaulle ..... mais quand « gant de crin » a-t-il été gaulliste ?????

              vous oubliez dans sa biographie la rougeur de son visage qui n’est pas due à une couperose avancée mais au fait qu’il continue à se maquiller avec un gant de crin

              et le plus grave dans sa triste carrière, qu’il ait fait 4 enfants dans la ségolénitude, prenant ainsi le risque d’une multiplication incontrolée sur notre territoire


              • sisyphe sisyphe 1er avril 2011 17:40

                Par Gerard Lucon (xxx.xxx.xxx.143) 1er avril 13:08

                c’est marrant je suis de la même generation mais je n’ai pas grandit avec comme référence l’ex-pétainiste arriviste tueur de grévistes et d’algériens, l’infâme françois mitterrand

                Vous avez grandi avec, comme référence, le banquier Pompidou, le nobliau Giscard (qui ont enclenché la loi scélérate de 1973), le magouilleur/voleur Chirac, ou le despote inculte Sarkozy ? 

                Non ? 

                C’est qui, alors, vos « références » ? 



              • Gérard Luçon Gerard Lucon 1er avril 2011 18:34

                vous pouvez dire ce que vous voulez, et même adorer voire idolatrer Marceal Deat, Jacques Doriot, Adolf Hitler ou francois mitterrand, cela n’effacera pas les infamies commises par ce francois mitterrand, une honte pour la France ... collaborateur jusqu’au moment ou les russes ont gagné Stalingrad, les autres ne se sont pas reniés

                la difference entre ceux qui ont des cacahuètes et les socialistes français !


              • sisyphe sisyphe 1er avril 2011 18:54

                Par Gerard Lucon (xxx.xxx.xxx.131) 1er avril 18:34

                vous pouvez dire ce que vous voulez, et même adorer voire idolatrer Marceal Deat, Jacques Doriot, Adolf Hitler ou francois mitterrand, cela n’effacera pas les infamies commises par ce francois mitterrand, une honte pour la France ... collaborateur jusqu’au moment ou les russes ont gagné Stalingrad, les autres ne se sont pas reniés

                Vous faites une totale confusion. 

                Ce sont certains communistes qui se sont engagés dans la résistance après Stalingrad. Pour Mitterrand, un petit historique : 


                À la suite de la déclaration de guerre du 3 septembre 1939, François Mitterrand est mobilisé sur la ligne Maginot10, qui apparaît comme infranchissable. Pendant huit mois, jusqu’en mai 1940, c’est en effet la drôle de guerre, où la guerre est déclarée, mais sans provoquer d’affrontements. Le 14 juin 1940, le sergent Mitterrand est blessé à l’omoplate droite, et, après des soins rudimentaires, qui lui évitent de perdre un bras, il est fait prisonnier par les Allemands le 18 juin.

                Après dix-huit mois dans les stalags IX A de Ziegenhain-Trutzhain et IX C de Schaala et deux tentatives infructueuses, il s’évade en décembre et rentre en France11.

                En janvier 1942, bien que recherché par les Allemands en tant qu’évadé, il travaille cependant à la Légion française des combattants et des volontaires de la révolution nationale en tant que contractuel du gouvernement de Vichy puis, à partir de juin, au Commissariat au reclassement des prisonniers de guerre, où il est chargé des relations avec la presse et où il favorisera la fourniture de faux-papiers pour aider les évasions12. En juin 1942, il participe à des réunions au château de Montmaur, où sont jetées les premières bases de son réseau de Résistance.

                Le 15 octobre 1942, Mitterrand est reçu par le maréchal Pétain avec plusieurs responsables du Comité d’entraide aux prisonniers rapatriés de l’Allier.

                En janvier 1943, Mitterrand démissionne du Commissariat, suite au remplacement du vichysto-résistant Maurice Pinot par André Masson, un partisan de la collaboration. Il conserve cependant un poste à la tête des centres d’entraides.

                En février 1943, puis plus tard au printemps, il se rapproche de la puissante Organisation de résistance de l’armée (ORA), en cours de formation. Il commence à prendre Morland comme pseudonyme (il utilisera aussi les noms de code Purgon, Monnier, Laroche, capitaine François, Arnaud et Albre) et cofonde le Rassemblement national des prisonniers de guerre avec Maurice Pinot financé par l’ORA.


              • sisyphe sisyphe 2 avril 2011 14:28

                Et l’autre fan de Hollande, il replie des posts qui ne contreviennent en rien à la charte, mais qui n’ont pas l’heur de lui plaire... 


                Va supporter ton ectoplasme ;, et lâche nous, banane ! 

                (celui là, tu peux le replier, au moins ; tu auras une raison ! ) 
                 smiley 

              • Le péripate Le péripate 1er avril 2011 13:35

                Ah oui, c’est l’homme du « je n’aime pas les riches ».

                Il n’aime donc pas ceux qui ont plus d’argent que lui. Ca limite déjà fortement le périmètre de sa détestation.

                Ah moins qu’il n’ait voulu dire « je n’aime pas ceux qui sont devenus riches en le méritant ou en ayant de la chance », ce qui ne l’inclue pas et peut donc faire potentiellement plus de monde. Même un marchand ambulant de pizzas, puisque la définition est subjective.

                Bon, quand un requin annonce le menu, c’est plus sage de le croire.


                • trait-d-union 1er avril 2011 14:46

                  Hollande candidat à la magistrature suprême ? Mais non, vous n’êtes pas sérieux ! Vous avez vu dans quel état il a laissé le parti après son passage ? Vous voulez ça pour la France en 2012 ? Mais non, pitié ! Va falloir défendre ton bilan, mon gars et là, ça ne risque pas d’être rose. Quelle est ta part de responsabilité dans ce qui s’est passé en 2006 ? Aucune ? Difficile à croire.

                   

                  Après le fiasco électoral qu’il a lui-même provoqué, il est tombé dans un coma profond et depuis son réveille, il souffre d’amnésie rétrograde.

                   

                  Mais les électeurs n’ont pas la mémoire courte, ils s’en souviendront. Il n’aucune chance de passer ! Aucune AURA, aucun charisme, il ne représentes rien, il est trop mou et n’arrivera jamais à trancher et côté compétences, ce n’est pas top non plus. Alors, plus vite il oublie, mieux ça vaudra pour nous.


                  • olivier cabanel olivier cabanel 1er avril 2011 16:11

                    @ l’auteur
                    merci de ce rappel, bien documenté.
                    les meilleurs analystes politiques qui se sont exprimés sur la question le voient président en 2012.
                    et à tout prendre ce n’est pas idiot.
                    DSK n’a aucune chance avec les militants de gauche.
                    Aubry n’a manifestement pas envie d’y aller, c’est bien la fille de son père,
                    Ségo sait déjà que son parti lui plantera un couteau dans le dos...
                    donc....les conclusions sont faciles a tirer, si c’est la gauche qui l’emporte.


                    • sisyphe sisyphe 1er avril 2011 17:34

                      Hollande (son parcours à la tête du PS pendant 10 ans l’a largement prouvé) n’au aucune compétence pour occuper de hautes fonctions, et pour initier quelque changement que ce soit. 


                      Rien, dans son parcours personnel, dans son discours, n’augure d’un quelconque bénéfice que pourrait tirer la France de son élection au poste de Président. 

                      Ce n’est pas en décidant de faire un régime, qu’on acquiert par magie les qualités et les compétences d’homme d’état. 

                      J’aimerais que l’auteur me cite UNE SEULE proposition de Monsieur Hollande, pour résoudre les problèmes qui se posent au pays. 

                      Qu’il reste en Correze ; ça lui va parfaitement bien, et c’est parfaitement à son échelle. 

                      Pour le reste, qu’il ne vienne pas apporter un peu plus de division aux divers candidats de gauche ; ils le font déjà très bien tout seuls. 

                      • olivier cabanel olivier cabanel 5 avril 2011 08:12

                        orion,
                        bien sur, d’abord Eva Joly, ou Mélanchon,
                        mais je me plaçais dans l’hypothèse d’un second tour, où (hélas) ils ne figureraient pas...
                         smiley


                      • Alexis_Barecq Alexis_Barecq 1er avril 2011 22:10


                        Quel pale personnage. Aucun rayonnement. Aucun charisme.
                        Langue de bois. Blanchi sous le harnais. Corrompu.

                        Quelqu’un l’a déjà vu sourire ? Un vrai sourire, pas un rictus. Un sourire avec les yeux.

                        Quelqu’un l’a déjà entendu produire une idée audacieuse ? Ou même très légèrement audacieuse ?

                        Minable.


                        • Pelletier Jean Pelletier Jean 1er avril 2011 22:52

                          toujours aussi« con » Calmos et si prévisible, c’est pitoyable


                        • SEPH 1er avril 2011 22:52

                          Hollande roi de la magouille. Il est nullement crédible, il fait prendre en permanent des vessies pour des lanternes aux français.


                          De plus, il a accepté ( avec le PS) le déni de démocratie au sujet du traité de Lisbonne qui était le copié-collé du TCE que les français avaient refusé à 55% par référendum

                          Notamment, avec l’adhésion à 20 euros au PS pour le choix du candidat à la présidentielle, Hollande a permis que son ex-femme soit la candidate choisi par des gens peu politisés qui croyaient aux sondages bidonnés donnant la Royal vainqueur. Elle même le soir de l’élection criait comme une « folle » victoire. A mourir de rire !!!!!!!!!!!!!


                          • Antoine Diederick 1er avril 2011 23:26

                            Ce mec a vraiment un tête de gagneur, avec lui vous allez en baver en France, c’est sûr smiley

                            (Ceci écrit, oui , d’accord, en Belgique, nous avons les nôtres aussi....bref pardon, désolé, pas pu m’empêcher).


                            • Abou Antoun Abou Antoun 2 avril 2011 00:12

                              Vu qu’il a supporté la Ségolène pendant de longues années, ce gars c’est soit un héros soit une lopette. A vous de choisir ...


                              • Raie's kareray 2 avril 2011 01:44

                                Il a le mérite d’avoir changé de fréquentation !!!


                              • Fanny 2 avril 2011 01:32

                                Un mystère ce Hollande. Réputé brillant, surdiplômé, fin causeur, je n’ai jamais entendu une parole de sa part qui ait retenu mon attention. Si, tout de même, quand il a stigmatisé les riches à 5000 euros, soit la classe moyenne supérieure très présente dans l’électorat PS (les cadres sup), j’ai cru qu’il était devenu idiot. Il est cependant bien sympathique, avec ce physique de radical de gauche bedonnant. Ah, il aurait maigri ? Encore une c……e. Décidément …


                                • Raie's kareray 2 avril 2011 01:42

                                  Je ne serai pas aussi négatif dans ma remarque. Même si je ne lui donnerai jamais ma voix, je considère que Hollande a le droit de chercher son créneau. 

                                  Très bien d’avoir posté cet article, ne pas voter au feeling...


                                    • olivier cabanel olivier cabanel 5 avril 2011 08:14

                                      stephanemot
                                      pas sur du tout,
                                      je crois au contraire que la sarkozie préfererait avoir dsk face à elle,
                                      d’abord, parce que sarko à quelques casseroles qu’il pourrait lui accrocher,
                                      ensuite parce qu’entre dsk et sarko, il n’y a pas l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette.

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