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Le château de cartes s’effondre : la prochaine fin de l’euro

Après l'Irlande, le Portugal, la Grèce, les risques de faillite de l'Italie et de l'Espagne et la nécessité de les renflouer signent la mort probable de l'euro à court terme. 

Car le fardeau financier, de centaines de milliards d'euros d'endettement pourri, repose sur un nombre de plus en plus réduit de pays. 

Techniquement, le rachat d'obligations italiennes ou espagnoles est en train de dégrader très rapidement le bilan de la BCE ainsi que celui des banques centrales nationales de l'Eurosystème, dont la Bundesbank.

Au sein de la zone euro, l'Allemagne, le Luxembourg, les Pays Bas et la Finlande ont déjà informé :

  • qu'ils ne paieront plus pour le Fonds Européen de Solidarité Financière,
  • et qu'ils ne souhaitent en aucun cas continuer à dégrader la structure bilantielle de leur Banque centrale nationale.

Cela signifie que l'euro n'a plus longtemps à vivre.

Le gouvernement français, pour sa part, est évidemment pris de court par la tournure des événements puisqu'il était interdit de s'interroger, dans les administrations françaises, sur la survie de l'euro et a fortiori sur la façon de réagir en cas de désastre. [J'en sais quelque chose, puisque c'est justement pour avoir pronostiqué l'explosion de l'euro (dans un dossier très circonstancié remis à M. Sarkozy, ministre des finances, le 18 juin 2004, il y a ... 7ans) que j'ai vu ma carrière brisée.]

Donc :

  • - d'une part M. Sarkozy et son gouvernement n'ont pas d'autre objectif que de vouloir, coûte que coûte, la survie de l'euro, sans même savoir pourquoi d'ailleurs !
  • - mais d'autre part le gouvernement se rend compte des sommes de plus en plus colossales que cela risque de coûter à la France. Et probablement en pure perte puisque les pays précités, eux, ne veulent plus rester dans le Titanic. La France pourrait en effet voir sa dette publique bondir de 84 à 112% du PIB si elle rachetait des obligations pourries espagnoles ou italiennes. Le risque que l'une ou l'autre des agences de notation retire à la France sa note AAA devient désormais chaque jour plus élevé.

En bref, le gouvernement français, Nicolas Sarkozy en tête, prend la pose de gravité de circonstance devant les caméras. Mais, derrière les portes capitonnées de l'Elysée et de Matignon, on ne sait tout bonnement plus quoi faire.

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 Au bout du compte, tout le château de cartes risque donc de s'effondrer sur le dernier maillon : l'Allemagne. Et ce sont donc des sommes prodigieuses qui seraient à payer par les contribuables allemands !

Pour Berlin, qui a les yeux rivés sur la situation et qui a déjà préparé secrètement ses plans de sortie, il n'est pas question de laisser se poursuivre ce désastre.

--------------------------------------------------------------------------------------------------

L'ALLEMAGNE NE VEUT PLUS PAYER.

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J'estime donc qu'il est probable que l'Allemagne siffle la fin de partie très rapidement. 

La fin de l'euro n'est sans doute plus question d'années mais de mois, sinon de semaines.

Tout en essayant de faire reposer la responsabilité politique sur d'autres, l'Allemagne va probablement briser l'euro d'une façon ou d'une autre, par exemple :

  • en supprimant la libre circulation des transferts financiers d'un État de la zone euro,
  • et/ou en refusant tout net d'acheter des obligations italiennes ou espagnoles.

Si c'est en effet ce que décidait l'Allemagne, cette mesure d'apparence technique signifierait ipso facto la réapparition des monnaies nationales : avec un euro-mark, un euro-franc, un euro-lire, etc., dont les cours fluctueraient instantanément les uns par rapport aux autres. 

Il n'y aurait alors plus d'autre solution que de recréer en toute urgence des monnaies nationales sous forme fiduciaire (billets et pièces).

 Naturellement, cette réapparition brutale se ferait dans l'impréparation de la France. 

Et bien entendu avec des problèmes techniques colossaux en perspective, puisque rien n'a été anticipé.

 

François Asselineau,

Président de l'Union Populaire Républicaine



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Les réactions les plus appréciées

  • Par François Asselineau (---.---.---.10) 11 août 2011 12:50

    @Imhotep

    1) Je ne comprends pas un strict mot de votre premier paragraphe, si ce n’est qu’il s’agit pour vous de me contredire, pour le principe de me contredire.

    Où avez-vous lu, dans mon article, que « la fin de l’euro entraînerait la fin des dettes » [sic] ?!?

    J’ai dit deux choses :

    • - au train où vont les choses, la France, si elle doit prendre à sa charge la partie des obligations italiennes et espagnoles, pourrait voir son endettement grimper de 84% jusqu’à 112% de son PIB.

    • - de toute façon, l’Allemagne (mais aussi les Pays Bas, le Luxembourg et la Finlande) ont déjà dit stop dans le secret des réunions de la BCE.

    Et vous, vous en concluez que je proposerais de sortir de l’euro pour obtenir « la fin de nos dettes » !

    Comme tout un chacun peut le vérifier en relisant mon article :

    • a) je ne propose rien du tout, je CONSTATE ce qui est en train d’arriver : l’Allemagne ne veut plus payer, et la France va se retrouver dans une situation d’échec et mat.

    • b) je ne dis nulle part que la question de l’endettement de la France sera réglée du fait de l’explosion inéluctable de l’euro.

    Vous m’attribuez donc des idées et un « raisonnement simpliste et immature » qui n’existent que dans VOTRE imagination malveillante.


    --------------------------------------------------

    2°) Par ailleurs, s’il y a bien un « raisonnement simpliste et immature » , c’est cette ritournelle poujadiste que vous me ressortez, à l’instar de quelques autres internautes (faute de savoir quoi me reprocher par ailleurs) et qui consiste à tenter de me disqualifier au motif que j’étais haut fonctionnaire au moment où ces décisions furent prises. Dès lors, je n’aurais selon vous plus qu’un droit : celui de me taire.

    Cette critique est profondément injuste - et même assez scandaleuse - car vous semblez ne pas comprendre la différence qui existe entre un responsable politique et un haut fonctionnaire.

    A l’époque où les faits que je décris se sont produits, je n’étais pas un homme politique mais un haut fonctionnaire.

    • Un responsable politique est quelqu’un qui a été élu au suffrage universel et qui commande aux fonctionnaires.

    • Un fonctionnaire n’a pas été élu par qui que ce soit, mais il a réussi un concours d’accès, anonyme et objectif, à la fonction publique. [Excusez-moi de vous le dire, mais si je suis entré à l’ENA et si j’en suis sorti second, ce n’est pas parce que j’ai fait de la politique. C’est parce que j’ai réussi un concours d’entrée, puis un concours de sortie, l’un et l’autre très difficiles, qui portaient sur des quantités de matières techniques : droit administratif, droit constitutionnel, économie, gestion, comptabilité, finances, etc. Je vous dénie totalement le droit d’affirmer qu’un succès à ces concours devrait être un motif de honte.] 

    Or figurez-vous qu’un haut fonctionnaire doit obéir à son ministre, même s’il est en désaccord. C’est le B-A-BA de la démocratie, qui semble vous échapper.

    D’ailleurs, quelle serait votre réaction si le parti politique ayant votre faveur accédait au pouvoir et s’il se heurtait à des fonctionnaires qui refusaient de lui obéir ? Je suis prêt à parier que vous estimeriez qu’il faut virer sur-le-champ les fonctionnaires désobéissants.
    Et vous auriez alors raison en termes de démocratie.

    Alors ? Mesurez-vous bien vos propos ?

    Votre critique est aussi injuste que si vous reprochiez à un professeur d’appliquer en cours le programme qui a été fixé par le ministre de l’éducation. Même si, en son for intérieur, le professeur considère que ce programme est mauvais, il est obligé de l’appliquer.

    Sinon ? eh bien s’il estime que, non décidément, il ne lui est pas possible d’appliquer un tel programme, alors il en tire les conséquences et il s’engage politiquement, quitte à briser sa carrière.

    C’est exactement ce que j’ai fait mais il semble que vous ne parveniez pas à le comprendre. Compte tenu des diplômes et du parcours professionnel qui ont été les miens, je pourrais actuellement occuper des fonctions scandaleusement bien rémunérées à la tête d’un grand groupe industriel ou financier. Je pourrais avoir une rémunération 10 fois supérieure ! J’ai refusé.

    Si j’ai brisé ma carrière de haut fonctionnaire et si j’ai fondé un parti politique, c’est justement parce que je ne parvenais plus à concilier mes convictions avec les obligations professionnelles qui étaient les miennes.

    Plutôt que de me critiquer avec une morgue méprisante (qu’est-ce qui vous autorise à m’insulter d’ailleurs ?), vous devriez donc au contraire me féliciter d’avoir fait passer ce que je crois être l’intérêt général avant mon propre intérêt.

    Est-il si certain que tous les gens que vous connaissez eussent agi comme moi s’ils avaient été à ma place ?

    Et vous-même, auriez-vous renoncé à gagner 10 fois plus, et préféré, à la place, vous battre sans moyens pour servir l’intérêt général et la liberté de la France ?

    ----------------------------------------

    François Asselineau
    Président de l’Union Populaire Républicaine
    http://www.facebook.com/upr.francoi...

  • Par John Foster (---.---.---.42) 11 août 2011 09:04

    J’ai bien l’impression que la France va encore finir par être le dindon de la farce, alors que tous les autres auront vu l’implosion arriver à des kilometres et pris leur précautions. A force d’être gouverné par des incompétents (cf Lagarde et son fameux « la crise est finie »), myopes et adeptes de la méthode Coué, c’est tout le peuple français qui va morfler.

    Comment peut-ont encore imaginer une seconde que ce système va pouvoir perdurer. Vouloir le pousser jusqu’au bout pour faire perdurer le « dogme euro/UE » est une haute trahision envers les gens dont ils ont la charge. Si ces triples buses n’étaient pas à la tête d’un pays de 60 millions de personnes, la situation pourrait en être comique.

    En tout cas merci à M Asselineau et à l’UPR pour leurs analyses qui nous changent des platitudes qui émanent des guignols qui nous emmènent gaiement tout droit à la catastrophe.

  • Par Daniel Roux (---.---.---.219) 11 août 2011 10:10
    Daniel Roux

    S’il y avait la moindre logique ou si les décisions politiques étaient fondées sur la raison, nul doute que la Grèce, le Portugal et l’Espagne n’auraient pu adhérer à l’Euro au moment de sa création.

    Dans la même veine, si nos dirigeants avaient la moindre once de connaissance en matière d’Histoire, la vraie, celle qui se nourrit de démographie et d’économie réelle, ils auraient compris que l’Allemagne, après avoir utiliser la France comme marche-pied et comme clé pour reconquérir sa place historique n’aurait plus aucun intérêt à la ménager.

    Une fois cette place historique reconquise, l’Allemagne a joué son jeu vers l’hégémonie en partenariat privilégié avec la Russie, utilisant la France et ses entreprises que comme supplétifs, après s’être fait remettre ce qui restait des industries de pointe, notamment en aéronautique. Les délocalisations, la corruption rampante et la politique de l’euro fort a fait le reste. La France est devenue un désert industriel et 20% de sa population active est au chômage.

    Que l’on ne se trompe pas sur le constat, la décadence française n’est pas de la responsabilité de l’Allemagne mais de celle des pseudos élites françaises, grandes admiratrices du système américains de l’enrichissement sans conscience. Sarkozy, le pire des présidents possible est arrivé au pire moment. Sa mission était d’anéantir le modèle social français, il aura réussi à ruiner le pays tout entier.

  • Par François Asselineau (---.---.---.10) 11 août 2011 21:08

    C’est avec une certaine réticence que je réponds à la nouvelle intervention d’« Imhotep ». Car il est clair pour tout le monde que cet internaute n’est pas ici pour débattre sereinement et honnêtement mais pour m’accabler de sarcasmes et d’offenses.

    Il m’a prêté des « raisonnements » qui n’existent que dans son imagination. Et, lorsque je le démontre en renvoyant à mon écrit, il « zappe » de façon intellectuellement malhonnête. Sans répondre sur le fond, il m’attaque sous un autre angle qui est celui de mon curriculum vitae.
    Je voudrais faire ici plusieurs remarques pour les nombreux lecteurs de ces échanges.

    1°) Ce prétentieux « Imhotep » n’est qu’un « corbeau » qui vient insulter les auteurs sous couvert d’anonymat

    « Imhotep » joue les « braves types » pas compliqués qui se défient de la cuistrerie présumée des « énarques ». Il conclut ainsi son dernier message par une remarque qui se veut insolente (et qui n’est que bouffonne) en me demandant s’il est « savant » parce qu’il met des « PS » après sa signature.

    Mais « Imhotep » cache bien son jeu. Car il ne se prend pas pour rien.

    « Imhotep » est le nom d’un personnage assez célèbre de l’Ancien Empire égyptien, qui vécut vers -2700 avant Jésus-Christ et qui fut, dit-on le vizir du roi Djéser. Il est resté célèbre par ses qualités de philosophe et d’architecte (il aurait conçu la fameuse pyramide « rhomboïdale ») et on le considère généralement comme le premier architecte connu de l’histoire de l’humanité.

    C’est donc ce pseudonyme que notre internaute s’est ainsi choisi en toute « modestie ». Après tout, c’est son droit. Il aurait pu, tout aussi « modestement », se baptiser Newton, Einstein, Platon ou Michel-Ange.

    Mais il est assez cocasse de voir que le choix de ce pseudo est fait par quelqu’un qui vient me reprocher d’être un monstre d’immodestie. Figurez-vous, « Imhotep », que je suis bel et bien ancien élève de l’ENA et sorti vice-major, tandis que vous n’êtes ni vizir ni un architecte mondialement célèbre. Je n’usurpe pas, moi, une identité qui n’est pas la mienne.

    Par ailleurs, il est bien naturel que je décrive rapidement mon CV puisque Agoravox le demande aux auteurs qui publient. Je l’ai fait de façon succincte et sans fard, y compris en mentionnant les ministres ou anciens ministres dont je fus le subordonné, même si je sais parfaitement que cela me vaut parfois les sarcasmes de quelques autres internautes. Mon CV n’est donc pas enjolivé, il est vrai.

    Du reste, et comme un internaute l’a souligné avant moi, il ne fait pas de doute que « Imhotep » aurait été le premier à s’indigner si je n’avais pas dit qui j’étais.

    Le plus drôle de cette péripétie est que « Imhotep » se livre à mon encontre à un véritable procès d’intention et de comportement qui s’applique fort mal à mon attitude mais fort bien à la sienne.

    • Il reproche aux « énarques », donc à moi par contrecoup, d’être des théoriciens en chambre ? Mais il se livre à une véritable théorie anthropologique sur l’espèce animale « Homo sapiens enarchus » à laquelle il assure que j’appartiens sans m’avoir jamais vu !

    • Il reproche aux « énarques », donc à moi par contrecoup, de « faire partie d’une corporation qui s’auto-congratule » ? Mais il se livre devant nous à un exercice d’autocélébration puéril en nous expliquant que lui seul sait comment les choses marchent, car lui seul, bien entendu, connaît le terrain...

    • Plus cocasse encore, il reproche aux « énarques », donc à moi par contrecoup, de manquer de « courage », de fuir « la prise de risque » et de n’avoir aucun « caractère » ? Mais il dresse ce réquisitoire et cet appel au courage en se cachant derrière un pseudo, tandis que c’est moi, « l’énarque » honni, qui écris et signe de mon vrai nom ! Un tel aveuglement sur soi-même est proprement confondant.

    • Il me reproche un « comportement de caste »  ? Mais c’est lui qui s’adresse à moi avec mépris, suffisance et agressivité, alors que je ne lui ai strictement rien fait ! 

    • Il me conseille de la « délicatesse » ? Mais il agit comme un vulgaire « corbeau », en venant m’insulter sous une fausse identité. Ce simple constat mériterait que personne ne réponde à ses attaques. Car c’est un principe de bonne éducation que l’on ne doit jamais répondre à une lettre anonyme.

    ===== SUITE MESSAGE SUIVANT =====

Réactions à cet article

  • Par boris (---.---.---.101) 11 août 2011 08:19
    boris

    Merci François Asselineau de cette courte mais brillante synthése.

    Je pensais pas que cela pourrait aller aussi vite. Donc si je résume ce que vous venez d’écrire, on va se retrouver de nouveau avec des St Ex sur des billets de cinquante Francs avant la fin de l’année. Chic alors !

    Au moins que les billets de banque même si ils ne vaudront pas tripettes, se fassent le reflet de la littérature la plus noble.

    • Par ChatquiChouine (---.---.---.71) 11 août 2011 15:50
      ChatquiChouine

      Boris,

      J’apprécie votre état d’esprit, même si je ne crains que cette fois ci, le petit prince ne demande :

      « Dessine moi un mouton....tondu ! »

    • Par Mor Aucon (---.---.---.21) 8 décembre 2011 20:22
      Mor Aucon

      « La fin de l’euro n’est sans doute plus question d’années mais de mois, sinon de semaines. »

      Aujourd’hui 8 décembre, il apparaît que votre lorgnette sur le futur était embuée. Mais vous pouvez remettre un franc souverain dans le nourrain et continuez à jouer au futurologue depuis la case : La fin de l’euro n’est sans doute plus question d’années mais de mois.

      Nettoyez l’optique et dépêchez-vous d’avoir raison.

  • Par BA (---.---.---.142) 11 août 2011 08:19
    Pourquoi les banques françaises se sont-elles effondrées mercredi ?

    CAC 40 : les valeurs bancaires dévissent, la Grèce en cause.

    En cause, l’annonce par le gouvernement grec d’un possible prolongement du programme d’échange de titres (‘rollover’) auquel ont souscrit les banques françaises. 

    La Grèce envisage d’inclure dans son programme d’échange d’obligations des titres arrivant à échéance « un peu après 2020 », a indiqué mercredi à une radio grecque le ministre des Finances, Evangélos Vénizélos. Jusqu’ici, la restructuration de la dette grecque devait s’achever en 2020.

    Par ailleurs, l’Allemagne a répété mercredi qu’elle n’envisageait pas d’augmentation du Fonds européen de stabilité financière (FESF), alors que tous les observateurs s’accordent à dire que ce dernier n’est pas calibré pour sa nouvelle mission de pompier de la zone euro.

    Les banques françaises sont enfin particulièrement exposées à l’Italie, qui vient d’annoncer un plan de rigueur en réponse à l’inquiétude des marchés sur sa dette.


    La Grèce à l’origine de la panique.

    Première cause de cette panique sur les banques : l’annonce faite par la Grèce d’étendre son programme d’échanges d’obligations pour échelonner ses remboursements. Ce qui pénaliserait ses créanciers privés, dont les banques françaises font partie.

    Mais c’est surtout l’exposition de ces banques françaises en Italie, évaluée à 410 milliards d’euros, qui inquiète. Elles détiennent de la dette publique, mais aussi des filiales (BNL pour BNP, ou Cariparma pour Crédit Agricole).


    • Par Fergus (---.---.---.90) 11 août 2011 10:00
      Fergus

      Bonjour, BA.

      L’origine de la panique n’est pas à imputer à la Grèce, mais aux membres de l’Union Européenne qui, à différentes époques, ont voulu élargir beaucoup trop rapidement cette Union sans audit sérieux des comptes publics des pays entrants et sans mesure drastique de redressement avant l’entrée effective. La France, l’Allemagne et les pays du Bénélux portent une grave responsabilité dans ce constat.

  • Par Antoine Diederick (---.---.---.140) 11 août 2011 08:22

    Fortes chances en effet que l’Allemagne prenne une initiative de ce genre....

  • Par John Foster (---.---.---.42) 11 août 2011 09:04

    J’ai bien l’impression que la France va encore finir par être le dindon de la farce, alors que tous les autres auront vu l’implosion arriver à des kilometres et pris leur précautions. A force d’être gouverné par des incompétents (cf Lagarde et son fameux « la crise est finie »), myopes et adeptes de la méthode Coué, c’est tout le peuple français qui va morfler.

    Comment peut-ont encore imaginer une seconde que ce système va pouvoir perdurer. Vouloir le pousser jusqu’au bout pour faire perdurer le « dogme euro/UE » est une haute trahision envers les gens dont ils ont la charge. Si ces triples buses n’étaient pas à la tête d’un pays de 60 millions de personnes, la situation pourrait en être comique.

    En tout cas merci à M Asselineau et à l’UPR pour leurs analyses qui nous changent des platitudes qui émanent des guignols qui nous emmènent gaiement tout droit à la catastrophe.

  • Par JL (---.---.---.33) 11 août 2011 09:19
    JL

    Faut-il craindre (ou espérer) que l’Allemagne sorte de l’euro ?

    Ou bien, la meilleure défense étant l’attaque, aurait-il fallu l’exclure ?

    Ce n’est pas la Grèce qu’il faut exclure, c’est l’Allemagne ! lundi 29 mars 2010, par Frédéric Lordon 

  • Par Daniel Roux (---.---.---.219) 11 août 2011 10:10
    Daniel Roux

    S’il y avait la moindre logique ou si les décisions politiques étaient fondées sur la raison, nul doute que la Grèce, le Portugal et l’Espagne n’auraient pu adhérer à l’Euro au moment de sa création.

    Dans la même veine, si nos dirigeants avaient la moindre once de connaissance en matière d’Histoire, la vraie, celle qui se nourrit de démographie et d’économie réelle, ils auraient compris que l’Allemagne, après avoir utiliser la France comme marche-pied et comme clé pour reconquérir sa place historique n’aurait plus aucun intérêt à la ménager.

    Une fois cette place historique reconquise, l’Allemagne a joué son jeu vers l’hégémonie en partenariat privilégié avec la Russie, utilisant la France et ses entreprises que comme supplétifs, après s’être fait remettre ce qui restait des industries de pointe, notamment en aéronautique. Les délocalisations, la corruption rampante et la politique de l’euro fort a fait le reste. La France est devenue un désert industriel et 20% de sa population active est au chômage.

    Que l’on ne se trompe pas sur le constat, la décadence française n’est pas de la responsabilité de l’Allemagne mais de celle des pseudos élites françaises, grandes admiratrices du système américains de l’enrichissement sans conscience. Sarkozy, le pire des présidents possible est arrivé au pire moment. Sa mission était d’anéantir le modèle social français, il aura réussi à ruiner le pays tout entier.

    • Par Jaco (---.---.---.166) 11 août 2011 11:03

      @ Daniel Roux
      Bien d’accord avec votre commentaire, notamment sur le responsabilités des élites françaises dans la débâcle actuelle. Hitler ne disait pas en son temps « La France, on ne l’a pas conquise, on nous l’a donnée ! » Ou un truc du genre...
      Cependant la situation n’est pas aussi catastrophique en France que dans certains coins des Etats-Unis ou du Royaume-Uni. Industriellement parlant entre autres...

      Le système euro/UE est la nouvelle ligne Maginot !
      Allez l’UPR !

    • Par Piotrek (---.---.---.184) 11 août 2011 12:42
      Piotrek

      S’il y avait la moindre logique ou si les décisions politiques étaient fondées sur la raison, nul doute que la Grèce, le Portugal et l’Espagne n’auraient pu adhérer à l’Euro au moment de sa création.

      La logique est pourtant très simple : connecter plus pour gagner plus !

      L’Euro et l’Europe à pavé la route aux pays dominants européens vers les PIGS, plus de débouchés, plus d’implémentations, un tas de travaux de remises aux normes par les Vivendi et les autres. Yavait qu’a leur prêter un peu d’argent et la machine se lancait ! Et si nos banquent voulaient pas : pas de problèmes, subventions européennes !

      L’Euro actuel est le résutat du copinage entre les politiques et le business.

    • Par sparte (---.---.---.160) 13 août 2011 16:51
      sparte

      Certes mais l’ Allemagne n’est pas souveraine et elle est devenue une usine , comme le Japon. Le peuple ne s’y trompe pas ... qui ne fait plus d’enfant. Elle est aux mains des MDM anglo saxon qui veulent sa perte autant que la nôtre. La voie de la sagesse est celle de l’europe puissance : sortir du système financier des banquiers internationalistes : ceux là qui se partage le capital de la FED ( entreprise privée qui ruine les EUA ) et réarmer les pays d’europe pour assurer la sécurité des peuples européens menacés par l’immigration invasion ( substitution de populations ) et par l’accès de plus en plus difficile aux ressources énergétiques. L’ Allemagne fait preuve d’intelligence : rapprochement avec l’URSS, elle a su également avancer avec les énergies libres. Nous ne nous en tirerons pas sans nous rapprocher avec l’ Allemagne car nous sommes tombés trop bas, et le seul moyen de l’écarter aussi de l’empire est de la réarmer, avec les pays européens. J’entend les anti « boches »crier au loup et les pseudo pacifistes crier « non pas la guerre » : qu’ils se rappellent que la Grèce fut bien contente que Sparte se sacrifia en contrant les envahisseurs barbares ! 
       
       
       

  • Par Imhotep (---.---.---.113) 11 août 2011 10:29
    Imhotep

    Voici encore un raisonnement aussi simpliste qu’immature. La fin de l’euro n’entraînerait en rien la fin des dettes. Je ne comprends pas comment une simple vérité telle que celle-ci soit ignorée. Je parie ma chemise que l’euro n’est pas fini. Car sortir de l’euro ne fera pas disparaître la dette des pays, et bien au contraire elle ne fera que l’augmenter. C’est un simple effet mécanique alors prévoir une catastrophe par le remplacement d’une pire catastrophe est assez aberrant comme raisonnement, simpliste et de montrant qu’une face d’une pièce.

    A l’aveuglement béat des pro-euro s’oppose l’aveuglement agressif des anti-euro. De plus cet article d’un complice des catastrophes qui nous arrivent est déplacé. Vice-major de l’ENA n’est en tout cas pas une qualité dont on peut être fier. L’auteur a été à des postes qui font qu’aujourd’hui la France est sous-insdutrialisée, que la finance a tout bouffé et il vient donner des leçons. A sa place je ma terrerais dans un trou de taupe et je me la fermerais.
    • Par _Ulysse_ (---.---.---.251) 11 août 2011 11:02
      _Ulysse_

      Je savais pas que M Asselineau avait décidé de la politique économique et monétaire de la France ces 30 dernières années. Merci de nous apprendre qu’il fut l’éminence grise de nos politiciens ces dernières années, grâce à vous nous sommes beaucoup mieux informés.
      Merci encore.

    • Par _Ulysse_ (---.---.---.251) 11 août 2011 11:04
      _Ulysse_

      Au cas où certains ne comprendraient pas : le message ci-dessus est ironique.

    • Par Jaco (---.---.---.166) 11 août 2011 11:11

      D’accord avec Ulysse, M. Asselineau s’est fait mettre au placard parce qu’il dénonçait ce système... L’accuser de tous les maux comme vous le faites Imhotep est de la mauvaise foie.

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 11 août 2011 12:28

      Imhotep, il faut réfléchir plus loin et comprendre l’origine de l’endettement des pays. Origine qui englobe le concept de création monétaire : qui crée la monnaie et dans quel but ?

      Il ne s’agit pas seulement de sortir de l’euro mais de dénoncer l’art. 123 du TFUE qui est le prolongement de la loi dite « Pompidou-Giscard ». Une loi qui, comme vous le savez, oblige les états à se financer auprès des créanciers privé ce qui veut tout simplement dire que la France (et les autres pays) se sont déchargés de leur prérogative souveraine de créer de la monnaie au bénéfice des banquiers privés.

      L’Histoire (avec un grand H) est en train de nous observer... Et je suis intimement convaincu que la question de la création monétaire décidera de qui, des grandes puissances financières ou des peuples, auront le dernier mot.

      M. Asselineau et l’UPR analyse les faits à savoir l’évolution de la dette publique avec et sans l’intérêt dû aux banques privés. Avec cet intérêt l’endettement français atteint plus de 90% du PIB, les médias ne cessent de le rappeler et les politique aussi. Sans cet intérêt l’endettement actuel de la France ne dépasserait pas les 10% du PIB et je constate qu’à part l’UPR aucun autre parti politique ne dit cette vérité en ces termes là. Il est donc urgent d’arrêter de se financer auprès des banques privés et donc comme le propose l’UPR dénoncer l’art. 123 du TFUE pour pouvoir également abroger l’art. 73, ce qui passe institutionnellement par la sortie de l’UE sans quoi rien de cela n’est possible.

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 11 août 2011 12:40

      @Ulysse :
      L’ironie de la situation, c’est que quand François Asselineau, dans son dossier « Le basculement du monde » remis en 2004 à un certain nicolas S. qui était alors ministre des finances, mettait en garde contre l’effondrement futur du $ et le risque important d’explosion de la zone euro, il s’est vu mettre sa carrière au placard. 7 ans plus tard au regard des évènements actuels il est navrant de constater que l’un occupe actuellement la fonction de chef d’état et l’autre toujours au placard smiley

    • Par François Asselineau (---.---.---.10) 11 août 2011 12:50

      @Imhotep

      1) Je ne comprends pas un strict mot de votre premier paragraphe, si ce n’est qu’il s’agit pour vous de me contredire, pour le principe de me contredire.

      Où avez-vous lu, dans mon article, que « la fin de l’euro entraînerait la fin des dettes » [sic] ?!?

      J’ai dit deux choses :

      • - au train où vont les choses, la France, si elle doit prendre à sa charge la partie des obligations italiennes et espagnoles, pourrait voir son endettement grimper de 84% jusqu’à 112% de son PIB.

      • - de toute façon, l’Allemagne (mais aussi les Pays Bas, le Luxembourg et la Finlande) ont déjà dit stop dans le secret des réunions de la BCE.

      Et vous, vous en concluez que je proposerais de sortir de l’euro pour obtenir « la fin de nos dettes » !

      Comme tout un chacun peut le vérifier en relisant mon article :

      • a) je ne propose rien du tout, je CONSTATE ce qui est en train d’arriver : l’Allemagne ne veut plus payer, et la France va se retrouver dans une situation d’échec et mat.

      • b) je ne dis nulle part que la question de l’endettement de la France sera réglée du fait de l’explosion inéluctable de l’euro.

      Vous m’attribuez donc des idées et un « raisonnement simpliste et immature » qui n’existent que dans VOTRE imagination malveillante.


      --------------------------------------------------

      2°) Par ailleurs, s’il y a bien un « raisonnement simpliste et immature » , c’est cette ritournelle poujadiste que vous me ressortez, à l’instar de quelques autres internautes (faute de savoir quoi me reprocher par ailleurs) et qui consiste à tenter de me disqualifier au motif que j’étais haut fonctionnaire au moment où ces décisions furent prises. Dès lors, je n’aurais selon vous plus qu’un droit : celui de me taire.

      Cette critique est profondément injuste - et même assez scandaleuse - car vous semblez ne pas comprendre la différence qui existe entre un responsable politique et un haut fonctionnaire.

      A l’époque où les faits que je décris se sont produits, je n’étais pas un homme politique mais un haut fonctionnaire.

      • Un responsable politique est quelqu’un qui a été élu au suffrage universel et qui commande aux fonctionnaires.

      • Un fonctionnaire n’a pas été élu par qui que ce soit, mais il a réussi un concours d’accès, anonyme et objectif, à la fonction publique. [Excusez-moi de vous le dire, mais si je suis entré à l’ENA et si j’en suis sorti second, ce n’est pas parce que j’ai fait de la politique. C’est parce que j’ai réussi un concours d’entrée, puis un concours de sortie, l’un et l’autre très difficiles, qui portaient sur des quantités de matières techniques : droit administratif, droit constitutionnel, économie, gestion, comptabilité, finances, etc. Je vous dénie totalement le droit d’affirmer qu’un succès à ces concours devrait être un motif de honte.] 

      Or figurez-vous qu’un haut fonctionnaire doit obéir à son ministre, même s’il est en désaccord. C’est le B-A-BA de la démocratie, qui semble vous échapper.

      D’ailleurs, quelle serait votre réaction si le parti politique ayant votre faveur accédait au pouvoir et s’il se heurtait à des fonctionnaires qui refusaient de lui obéir ? Je suis prêt à parier que vous estimeriez qu’il faut virer sur-le-champ les fonctionnaires désobéissants.
      Et vous auriez alors raison en termes de démocratie.

      Alors ? Mesurez-vous bien vos propos ?

      Votre critique est aussi injuste que si vous reprochiez à un professeur d’appliquer en cours le programme qui a été fixé par le ministre de l’éducation. Même si, en son for intérieur, le professeur considère que ce programme est mauvais, il est obligé de l’appliquer.

      Sinon ? eh bien s’il estime que, non décidément, il ne lui est pas possible d’appliquer un tel programme, alors il en tire les conséquences et il s’engage politiquement, quitte à briser sa carrière.

      C’est exactement ce que j’ai fait mais il semble que vous ne parveniez pas à le comprendre. Compte tenu des diplômes et du parcours professionnel qui ont été les miens, je pourrais actuellement occuper des fonctions scandaleusement bien rémunérées à la tête d’un grand groupe industriel ou financier. Je pourrais avoir une rémunération 10 fois supérieure ! J’ai refusé.

      Si j’ai brisé ma carrière de haut fonctionnaire et si j’ai fondé un parti politique, c’est justement parce que je ne parvenais plus à concilier mes convictions avec les obligations professionnelles qui étaient les miennes.

      Plutôt que de me critiquer avec une morgue méprisante (qu’est-ce qui vous autorise à m’insulter d’ailleurs ?), vous devriez donc au contraire me féliciter d’avoir fait passer ce que je crois être l’intérêt général avant mon propre intérêt.

      Est-il si certain que tous les gens que vous connaissez eussent agi comme moi s’ils avaient été à ma place ?

      Et vous-même, auriez-vous renoncé à gagner 10 fois plus, et préféré, à la place, vous battre sans moyens pour servir l’intérêt général et la liberté de la France ?

      ----------------------------------------

      François Asselineau
      Président de l’Union Populaire Républicaine
      http://www.facebook.com/upr.francoi...

    • Par l’argentin (---.---.---.236) 11 août 2011 13:18
      l'argentin

      Bravo pour votre réponse Mr Asselineau et une petite info croustillante sur la bourse de caracas :
      http://www.zonebourse.com/CARACAS-G...

      D’ailleurs si vous pouviez m’éclairez un peu plus précisément sur ce phénomène et donner votre opinion sur Chavez je serais aux anges !

      Merci pour toutes vos analyses et votre humilité.

    • Par Imhotep (---.---.---.113) 11 août 2011 13:35
      Imhotep

      Merci à vous de votre longue réponse. Cependant permettez-moi de douter des qualités de l’ENA à former des cerveaux efficaces. Vous passez dans votre vie deux examens un à l’entré un à la sortie alors que tout chef de petite et moyenne entreprise en passe tous les jours. Vous faites partie d’une corporation qui s’auto-congratule et qui entretient une caste de hauts fonctionnaires qui n’ont jamais eu à se battre, hormis leur fameux concours qui ne démontre rien d’autre que d’avoir de la mémoire et de savoir se mettre dans le moule qui leur est demandé - et tout cela ne remet pas en cause l’intelligence de ces personnes, mais le bien fondé de leur pouvoir. Permettez-moi aussi de douter du fait que les politiques font tout. Ils se fondent parfois sur des rapports pondus par des hommes comme vous et parfois les administrations font des blocages absolus pour empêcher que les directives soient appliquées.


      Vous faites partie d’une caste et ceci est une vérité. Du reste vous ramenez tout à l’argent. Vous osez écrire que vous auriez pu gagner dix fois plus cela doit faire de belles sommes. Vous devez estimer donc que les salaires faramineux des hommes du CAC 40 ne sont pas indécents. Oui je sais vous avez écrit que justement vous auriez pu gagner dix fois plus et donc que vous ne l’avez pas fait, mais c’est justement de le dire qui me fait réagir, au second degré mais non second degré humoristique, mais le fondement de votre réponse. Par ailleurs le pouvoir, ou son sentiment, le fait d’appartenir à cette élite parfois suffit à se payer. Enfin je suppose que vous gagniez plus qu’un magasinier.

      Quoiqu’il en soit mettre dans son CV que l’on est vice major est pour moi un signe de petit orgueil mal placé. Soit on est major, soit on ne l’est pas. Il n’y a qu’une médaille d’or et non deux. Et quand on est major on a la délicatesse de ne pas en parler. Etre premier n’a qu’une valeur relative celle qui tient au fait que la chance y a une part : un sujet mieux traité que le second ou que le troisième ce qui aurait pu être l’inverse. Par ailleurs vous avez un grand Oral or qu’est autre que subjectif un grand oral qui juge ses pairs selon le grand moule de cette école dite grande. Cela me fait penser à l’école des sophistes ou des dialecticiens surtout à qui l’on demandait de défendre une cause puis son opposée avec vivacité d’esprit mais surtout on demandait la capacité de convaincre. La seule logique était celle du discours lui-même.

      Vous pouvez me sortit Ô combien c’est difficile et combien il y a de matières très très compliquées dans votre cursus, cela ne m’impressionne pas. Vous ne faites partie que d’une élite de moule (au masculin). Votre défense de poujadisme est aussi détestable que le poujadisme lui-même. car il permet de retourner un fait à son avantage.

      Tous ces beaux cerveaux tels les MINC, Attali n’ont eu de cesse de nous faire des démonstrations belles et fausses avec de belles mécaniques cérébrales.

      De toutes façons ce que vous décrivez, cette hypothèse, selon moi ne tient pas. Et permettez moi d’avoir cette opinion. La destruction de l’euro ne règlera le problème de la dette mais pire l’aggravera et c’est ce qui fera que l’euro n’explosera pas. Sinon ce serait tomber de Charybde en Scylla.

      PS à quoi donc servez vous à ce niveau de compétence si c’est pour obéir aveuglément ? A rien donc. On n’a de ce fait aucun besoin de vous former. Un bon secrétaire qui obéit bien qui sait taper à la machine et qui est dix fois moins payé, qui aura coûté dix fois moins en formation que vous sera aussi efficace et moins ruineux pour la collectivité.

      PPS : la structure même de votre réponse st un signe qui ne trompe pas. Si vous aviez pu vous auriez usé de votre règle et d’un cahier à carreaux. Vous avez fait là une belle réponse de forme. Tout est millimétré, cadré, centré, gras, soulignement, italique. De la belle ouvrage. Mais de la vie ?

      PPPS : être de l’ENA n’est pas une tare absolue en soi, ce n’est pas non plus une qualité magistrale. Mais choisir de faire l’ENA et le mettre dans son CV cela est un signe. L’intelligence, la mémoire ne sont qu’une des parties qui font qu’une décision est la bonne. Interviennent le courage, l’intuition, la prise de risque, l’expérience, le caractère que jamais l’ENA n’apporte. Il se trouve que professionnellement j’ai été obligé de passer une licence de sciences économiques, pour une carte professionnelle. J’ai vu l’écart infranchissable qu’il y avait entre les belles théories, les discours des professeurs et la vie économique de tous les jours. Des théories tant micro que macro économiques qui n’avaient de raison d’être que pour être des théories. On le voit le communisme s’est effondré, le libéralisme financier s’effondre. Tout cela n’a été que théorie, la main invisible, le contentement de la majorité, la fluidité des informations, tout cela n’est que du blabla. Il y a l’économie de proximité, il y a les grands trusts mais surtout il y a les spéculateurs. Et ces belles théories que sans spéculations la vie économique serait enrayée vient de démontrer son parfait contraire. L’ENA c’est la théorie puissance 10. Vous voyez ce que je ceux dire.

      Vous avez remarqué ? j’ai mis des PS ! suis-je donc savant !
    • Par boris (---.---.---.101) 11 août 2011 13:59
      boris

      Je ne plusse ni Asselineau, ni Imothep mais je dois reconnaître que l’un comme l’autre sont de redoutables débateurs, du moins, à l’écrit .

    • Par stephanie (---.---.---.101) 11 août 2011 14:30
      stephanie

      Vous êtes savant, donc vous êtes un homme, tout petit détail.

      Et vous que proposez-vous pour vous battre d’égal à égal ?

      Le modem, plus personne n’en parle depuis longtemps,et puis, c’est l’endroit où on vote un coup à droite , un coup à gauche, mais plutôt à droite qu’à gauche !

      Les propositions électorales sont plus qu’à éplucher, on y trouve tout et son contraire, que c’est triste de ne pas savoir de quel côté on se trouve :(

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 11 août 2011 14:42

      Oui Imhotep est redoutable. Tous ces mots qu’il écrit et que je n’ai fait que survoler à la façon d’un Imhotep lisant un article de F. Asselineau, pour répondre à côté du sujet qui était de savoir si oui ou non l’article prétendait que « la fin de l’euro entraînerait la fin des dettes » [sic].

      Redoutable pour noyer le poisson comme hélas beaucoup d’autres commentaires ici et pour s’attaquer à la personne de M. Asselineau sans répondre au propos (ou à côté histoire d’introduire leur attaque). Tactique disqualifiante classique dont on peut dire qu’un des dérivés connus est le fameux point Godwin tiens.

    • Par John Foster (---.---.---.42) 11 août 2011 14:45

      Mouais, pas convaincu votre argumentaire d’Imhotep. Vous qui êtes très factuel dans vos excellents articles d’investigation ou du moins d’agrégation et de synthèse, vous vous perdez en tergiversations sur la présentation du CV d’Asselineau.

      Je pense que la moindre des choses, quand quelqu’un se présente devant le peuple lors d’une présidentielle, est d’être transparent sur son parcours. C’est bien ce que fait Asselineau. Qu’il en soit fier ensuite, c’est plutôt bon signe. Je ne veux pas d’un président qui ait honte de ce qu’il est mais au contraire qui soit capable de tirer les leçons de ses erreurs. Quel homme politique aujourd’hui a tout envoyé ballader pour défendre ses idées qu’il sait à contre courant de la pensée unique ?

      De plus vous essayez d’assimiler des gens comme Minc et Atali à Asselineau. A par leur formation, je ne vois pas vraiment le rapport. Les deux premiers sont dans tous les médias et sont très influents dans la politique nationale et internationale de la France. Ils sont l’incarnation même de ce système qui nous conduit à la catastrophe. De l’autre, un homme mis au placard pour avoir eut l’outrecuidance d’en pointer les limites et de tenter de prévenir la dite catastrophe. Voyant qu’aucun espoir ne pouvait plus être placé dans ce système verrouillé, il décida de partir arpenter la France à la rencontre des français afin de partager les informations qu’il avait en sa possession.

      Vraiment, cette tentative désespérée de faire passer FA pour une homme pédent et imbu de sa personne à l’image des deux sus-cités ne prend pas et n’est pas à la hauteur de voter argumentaire habituel.

      Outre cette polémique stérile sur ENA pas ENA, élite pas élite, vice major/major, vos arguments sur le fond sont bien faibles. Qu’avez vous à répondre sur le fond à par les poncifs habituels que nous servent justement les Minc et Attali (l’Europe c’est la paix, l’euro nous protège) ?

      Mieux, je vous mets au défi de soutenir ces affirmations creuses à l’aide de faits avérés (comme vous les aimez tant d’habitude). Asselineau, lui au moins, dans ses conférences et articles, n’a de cesse de prouver qu’elles sont effectivement vides de sens. Jusqu’à aujourd’hui, personne n’a réussi à le mettre en défaut. Et je doute que ça commence avec vous. Je doute même que vous essayiez.

      Outre vos attaques personnelles insultantes, qu’avez vous à répondre sur le fond ?

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 11 août 2011 15:03

      Et quelle est la raison centrale des problèmes que rencontrent la majorité des économies développées en ce moment selon vous ?

    • Par John Foster (---.---.---.42) 11 août 2011 15:09

      Alchimie,

      Encore une fois, vous n’avez aucun argument sur le fond.
      Il ne suffit pas de prétendre une chose pour qu’elle devienne vraie. Encore faut il pouvoir la prouver. Donnez nous donc vos arguments en faveur de l’euro.

      De plus si vous aviez pris la peine de vous renseigner ou d’aller faire un tour sur le site de l’UPR vous vous rendriez compte que celui qui fait de la politque ici, c’est vous. En prêtant aux gens des propos qui ne sont pas les leurs, vous utilisez mes mêmes armes éculées que toute cette caste qui prétend nous gouverner. J’en veux pour preuve votre phrase : "vous savez donc très bien que l’Euro versus Franc n’est pas la raison centrale des problèmes que rencontrent la majorité des économies développées« 

      Ou avez donc vu que c’est ce qu’affirme Asselineau ? Ne l’avez vous donc jamais entendu parler de »la mondialisation obligée", de la loi Pompidou Giscard, du pouvoir néfaste grandissant de l’UE et de son allignement sur les intérêts économique de Washington (et j’en passe) ?

      Il s’agit évidemment d’un ensemble de chose. Alors s’il vous plaît, dans votre tentative de décridibilisation sachez être un peu plus subtil et cessez de prêter à vos contradicteur les raisonnements simplistes que vous souhaiteriez les voir tenir.

      Comme Imhotep, bien incapable de répondre sur le fond, vous détournez le débat sur la personne. Ca n’est pas inintéressant, mais c’est hors sujet.

    • Par Uluter (---.---.---.197) 11 août 2011 15:24

      Ca me semble important qu’il « étale » son CV étant donné qu’il dirige un parti politique et qu’il compte se présenter aux élections présidentielles.

      Je suis prêt à parier que vous auriez dénoncé son manque de transparence si il n’avait pas affiché son CV.

      Et comme l’a dit Foster, vous n’avez rien à répondre sur le fond, comme Imhotep. C’est bien triste.

    • Par ChatquiChouine (---.---.---.71) 11 août 2011 15:29
      ChatquiChouine

      Décidemment, Imhotep, vous faites preuve d’un comportement bien étrange.

       Pour avoir parcouru avec intérêt vos pamphlets sur les derives oligarchiques manifestes des représentants de ce gouvernement, mais aussi de DSK et consorts, j’ai franchement du mal à cerner la cohérence de vos attaques sur Asselineau, si ce n’est dans une allergie psycho rigide à tous ceux qui sont issus de cette fameuse école d’administration, l’ ENA.

       Si je vous concède que ceux parmi eux que les médias encensent, et qui se posent en donneurs de leçons alors qu’ils n’ont fait que se fourvoyer depuis des décennies, peuvent laisser planer de serieux doutes sur la qualité de leur formation, il serait simpliste de s’en tenir à cette conclusion et il faudrait plutôt se demander pourquoi les médias continuent à nous présenter ces escrocs d’Attali et de Minc comme des oracles incontournables.

       Quoique vous en pensiez, l’école de Condorcet et les élites qui sont censés en émerger reste un modèle très prégnant en France et pour beaucoup, un polytechnicien, un ingénieur des mines ou un énarque est beaucoup plus audible qu’un licencié en droit ou en lettre moderne, je ne juge pas, je constate.

       Ainsi donc, lorsqu’un journaliste ou un intervenant lambda retoque un Alain Minc par exemple, celui ci peut, en s’appuyant sur la longue litanie des diplômes qu’il a accumulé et qu’il affiche dans la moue méprisante qui accompagne leur : « Vous ne comprenez pas ! », s’abstenir de faire toute réponse de fond. Lorsque dernièrement, cet imposteur assimile l’austérité à la loi sur la pesanteur, c’est à dire assimiler une science humaine à une science exacte, et bien je suis certains que beaucoup de ses auditeurs ont rentré la tête dans les épaules en ce disant « pauvre de moi, j’ai péché, je vais payer ».
       Pour en revenir à ce qui nous intéresse, prétendre qu’ Asselineau fait preuve d’orgueil en affichant sa place au concours de sortie de l’ENA est simpliste et idiot car cet affichage n’a en fait que 2 objectifs.
       -Le premier concerne tous les français qui ne jugent et n’accordent leur crédit qu’a des personnes ayant fait la preuve de leur « compétence » ou de leur « intelligence » par la reconnaissance républicaine de celle-ci, à savoir les diplômes. A ceux là donc, le message passé est le suivant : « Vous pouvez m’écouter, j’ai le visa »
       - Le deuxième concerne les éventuels contradicteurs au niveau des politiciens et des médias qui ne pourront en aucune manière balayer d’un revers de main les « compétences » de ce dernier par un lapidaire « cet obscur licencié en droit » ou autre sentence du même acabit.

       Quant à vous Imhotep, je constate dépité que vous prétez à Asselineau des assertions qui sont fausses (l’abandon de l’€ ferait diparaitre notre dette), et que lorsque ce dernier vous invite à lui indiquer quand et ou il aurait soutenu de telles aberrations, vous vous défilez et nous faites une longue dissertation sur vos états d’âme vis à vis des énarques.

       Il serait peut-être temps que vous balayez les clichés qui polluent votre esprit car je crains que ceux ci, à termes, ne remettent sérieusement en cause votre crédibilité dans les nombreuses dénonciations, pourtant nécessaires, des dérives de nos gouvernants.

    • Par Uluter (---.---.---.197) 11 août 2011 15:45

      "Si le problème était l’Euro alors les Etats-unis et la grande-bretagne n’auraient pas de problème. c’est difficile à comprendre ??« 

      Alors ça c’est de l’argument choc.

      Ni Asselineau ni personne ici n’a prétendu que la seule origine de la crise était l’Euro, vous inventez vous-même les arguments adverses. Ca s’appelle de l’incompréhension ou de la malhonnêteté.

      Par ailleurs, avec votre raisonnement on pourrait tout aussi bien dire :
       »Si l’Euro nous protégeait alors la Suède devrait se porter bien plus mal que nous."

    • Par John Foster (---.---.---.42) 11 août 2011 16:26

      Alchimie,

      Vous êtes vraiment en plein délire. Pour la enième fois, où avez vous vu que quiconque affirme que le SEUL euro est à l’orginie de tous les maux du capitalisme ?

      Si vous tenez vraiment à faire les questions et les réponses dites le tout de suite. Ca nous évitera de perdre du temps à vous répondre.

    • Par Uluter (---.---.---.197) 11 août 2011 16:29

      Ok, j’hésitais entre la malhonnêteté ou l’incompréhension concernant alchimie, maintenant je sais.

    • Par Dingo117 (---.---.---.105) 11 août 2011 16:36

      Le foie est bon, la foi mauvaise...

    • Par Uluter (---.---.---.197) 11 août 2011 17:18

      Je pourrais vous poser la même question, vous qui ne faites que critiquer pour un CV ou sortir comme seul « argument » : « les Etats-Unis et la GB n’ont pas l’euro et sont en crise donc l’euro n’y est pour rien ».

      Désolé de gâcher votre journée si vous trouvez que je n’ai rien à faire sur ce fil, mais j’ai bien l’intention d’y rester.

    • Par Tall (---.---.---.111) 11 août 2011 18:55

      Je vois 2 comptes François Asselineau

      c’est quoi ça ?
    • Par bartelby (---.---.---.79) 11 août 2011 19:11

      @ tous,

      Je vous suggère de ne plus répondre à Alchimie et Imothep sur leur délire.

      Ils utilisent la méthode bien connu de l’attaque ad hominem pour ensuite pinailler sur les détails de vos réponses.

      Ne rentrez pas dans le jeu de ces trolls.

    • Par Winston Smith (---.---.---.170) 11 août 2011 19:29

      Vous êtes contre l’Euro.


      Je pense que vous radoter sur cet Euro, et que, en gros, vous cherchez à justifier, à donner un sens, à votre « punition. » 


      «  L’auteur a été à des postes qui font qu’aujourd’hui la France est sous-insdutrialisée, »

       ?? En quoi la France serait elle sous industrialisé ??? Par rapport à quoi ? a qui ??

      Soyons un peu sérieux, voulez vous..

    • Par Maldoror (---.---.---.187) 11 août 2011 20:48
      Maldoror

      "La destruction de l’euro ne règlera le problème de la dette mais pire l’aggravera et c’est ce qui fera que l’euro n’explosera pas"

      => cela s’apparente bien à un sophisme, en gros l’évènement en question n’arrivera pas car il aggravera la situation. Ce qui aggrave une situation ne peut tout simplement pas arrivé !!!
      Diantre ! En voici un bel argument que Sarko devrait employer, on assisterait immédiatement à un retour éclair de la confiance devant la rigueur du syllogisme !

      Hahaha, qu’est ce qu’on se marre en lisant le degré de mauvaise foi employée par quelques un pour critiquer Asselineau.
      En espérant que par la force des évènements ces idéologies succombent.

    • Par François Asselineau (---.---.---.10) 11 août 2011 21:08

      C’est avec une certaine réticence que je réponds à la nouvelle intervention d’« Imhotep ». Car il est clair pour tout le monde que cet internaute n’est pas ici pour débattre sereinement et honnêtement mais pour m’accabler de sarcasmes et d’offenses.

      Il m’a prêté des « raisonnements » qui n’existent que dans son imagination. Et, lorsque je le démontre en renvoyant à mon écrit, il « zappe » de façon intellectuellement malhonnête. Sans répondre sur le fond, il m’attaque sous un autre angle qui est celui de mon curriculum vitae.
      Je voudrais faire ici plusieurs remarques pour les nombreux lecteurs de ces échanges.

      1°) Ce prétentieux « Imhotep » n’est qu’un « corbeau » qui vient insulter les auteurs sous couvert d’anonymat

      « Imhotep » joue les « braves types » pas compliqués qui se défient de la cuistrerie présumée des « énarques ». Il conclut ainsi son dernier message par une remarque qui se veut insolente (et qui n’est que bouffonne) en me demandant s’il est « savant » parce qu’il met des « PS » après sa signature.

      Mais « Imhotep » cache bien son jeu. Car il ne se prend pas pour rien.

      « Imhotep » est le nom d’un personnage assez célèbre de l’Ancien Empire égyptien, qui vécut vers -2700 avant Jésus-Christ et qui fut, dit-on le vizir du roi Djéser. Il est resté célèbre par ses qualités de philosophe et d’architecte (il aurait conçu la fameuse pyramide « rhomboïdale ») et on le considère généralement comme le premier architecte connu de l’histoire de l’humanité.

      C’est donc ce pseudonyme que notre internaute s’est ainsi choisi en toute « modestie ». Après tout, c’est son droit. Il aurait pu, tout aussi « modestement », se baptiser Newton, Einstein, Platon ou Michel-Ange.

      Mais il est assez cocasse de voir que le choix de ce pseudo est fait par quelqu’un qui vient me reprocher d’être un monstre d’immodestie. Figurez-vous, « Imhotep », que je suis bel et bien ancien élève de l’ENA et sorti vice-major, tandis que vous n’êtes ni vizir ni un architecte mondialement célèbre. Je n’usurpe pas, moi, une identité qui n’est pas la mienne.

      Par ailleurs, il est bien naturel que je décrive rapidement mon CV puisque Agoravox le demande aux auteurs qui publient. Je l’ai fait de façon succincte et sans fard, y compris en mentionnant les ministres ou anciens ministres dont je fus le subordonné, même si je sais parfaitement que cela me vaut parfois les sarcasmes de quelques autres internautes. Mon CV n’est donc pas enjolivé, il est vrai.

      Du reste, et comme un internaute l’a souligné avant moi, il ne fait pas de doute que « Imhotep » aurait été le premier à s’indigner si je n’avais pas dit qui j’étais.

      Le plus drôle de cette péripétie est que « Imhotep » se livre à mon encontre à un véritable procès d’intention et de comportement qui s’applique fort mal à mon attitude mais fort bien à la sienne.

      • Il reproche aux « énarques », donc à moi par contrecoup, d’être des théoriciens en chambre ? Mais il se livre à une véritable théorie anthropologique sur l’espèce animale « Homo sapiens enarchus » à laquelle il assure que j’appartiens sans m’avoir jamais vu !

      • Il reproche aux « énarques », donc à moi par contrecoup, de « faire partie d’une corporation qui s’auto-congratule » ? Mais il se livre devant nous à un exercice d’autocélébration puéril en nous expliquant que lui seul sait comment les choses marchent, car lui seul, bien entendu, connaît le terrain...

      • Plus cocasse encore, il reproche aux « énarques », donc à moi par contrecoup, de manquer de « courage », de fuir « la prise de risque » et de n’avoir aucun « caractère » ? Mais il dresse ce réquisitoire et cet appel au courage en se cachant derrière un pseudo, tandis que c’est moi, « l’énarque » honni, qui écris et signe de mon vrai nom ! Un tel aveuglement sur soi-même est proprement confondant.

      • Il me reproche un « comportement de caste »  ? Mais c’est lui qui s’adresse à moi avec mépris, suffisance et agressivité, alors que je ne lui ai strictement rien fait ! 

      • Il me conseille de la « délicatesse » ? Mais il agit comme un vulgaire « corbeau », en venant m’insulter sous une fausse identité. Ce simple constat mériterait que personne ne réponde à ses attaques. Car c’est un principe de bonne éducation que l’on ne doit jamais répondre à une lettre anonyme.

      ===== SUITE MESSAGE SUIVANT =====
    • Par François Asselineau (---.---.---.10) 11 août 2011 21:13

      ====== SUITE DU MESSAGE PRECEDENT ========

      2°) L’obsession anti-« énarque » s’apparente à une obsession de type raciste

      La seule chose qui importe à « Imhotep » est désormais de donner libre cours à sa rancoeur et à sa haine. Non pas tant d’ailleurs à mon encontre personnelle, car il ne m’a jamais rencontré, mais à l’encontre des « énarques » au sens large.

      Les lecteurs noteront ainsi qu’il s’en prend moins à moi, personnellement, qu’à l’image fantasmatique qu’il se fait des « énarques ».

      Il les décrit comme une espèce de l’humanité spécialement nuisible.

      Et il prouve ensuite que je fais bien partie de cette sale engeance puisque.... j’ai surligné en gras certains passages de ma précédente réponse, en marquant des alinéas !

      Prenant appui sur deux (tristes) célébrités (MM. Minc et Attali), il en infère aussitôt que « tous les énarques sont comme ci, tous les énarques sont comme ça ».

      « Imhotep » ne comprend pas que si MM. Minc et Attali sont invités constamment dans les médias, ce n’est nullement en leur qualité d’anciens élèves de l’ENA, mais tout bonnement parce qu’ils font partie intégrante du Système.

      Ils ont le droit de parler constamment devant des millions de téléspectateurs tout comme y sont aussi invités des dizaines de « non-énarques », parce qu’ils sont eux aussi les suppôts de l’empire euro-atlantiste, j’y reviendrai dans un instant.

      Tirant des généralités à partir de cas particuliers, la « démonstration » de « Imhotep » revêt donc toutes les caractéristiques des « raisonnements » de type raciste. Elle en provoque d’ailleurs le même résultat puisqu’elle ne parvient pas à camoufler un intense degré de haine.

      3°) Il faut en finir avec le mythe des « énarques » qui dirigeraient la France et qui seraient responsables de la situation

      Je ne suis pas du tout ici pour défendre les « énarques ». Du reste, je n’ai pas, et je n’ai jamais eu, ce que l’on appelle « l’esprit de corps ». Je ne me sens pas solidaire de quelqu’un du seul fait qu’il soit « énarque ». Je ne parle d’ailleurs jamais moi-même des « énarques » comme d’un ensemble homogène car je suis bien placé pour savoir que ce n’est pas le cas.

      Considérer que « tous les énarques sont identiques » est une sottise car il s’agit d’une généralisation, stupide comme toute généralisation.

      Et considérer que les maux de la France seraient dus aux « énarques » témoigne d’une vision fantasmatique de la réalité. Le temps n’est plus, depuis belle lurette, où les anciens élèves de l’ENA représentaient les 3/4 des membres du gouvernement et dirigeaient un très grand nombre d’entreprises publiques. [la plupart de celles-ci ayant d’ailleurs été privatisées].
      Cette fixation anti-« énarque » constitue un moyen commode, utilisé par certains populistes, pour désigner des boucs émissaires au lieu de s’interroger sur les véritables responsabilités.

      Pour conforter mon propos, je crois qu’il est utile d’être d’une grande précision.
      On recense 5600 anciens élèves de l’ENA (c’est le nombre donné sur la notice de l’ENA sur Wikipédia), dont environ 4000 « énarques » vivants.

      Sur ces 4.000, le nombre de ceux qui sont connus du grand public ne dépasse certainement pas 80 à 100, et encore en comptant large.

      Cela signifie que 97 à 98% des « énarques » sont inconnus du grand public.

      Une minorité d’entre eux a quitté l’administration et travaille dans des entreprises.

      La majorité travaille dans tous les services de l’Etat, parfois dans des postes en vue (préfets, ambassadeurs, directeurs d’administration centrale, conseillers d’Etat, etc.) mais bien plus souvent dans des postes techniques, plus ingrats et plus obscurs (adjoints au chef de bureau, chef de bureau, sous-directeur, rédacteur, etc.)

      La notice ENA de Wikipedia révèle qu’il existe actuellement 31 parlementaires (il faut exclure Paul-Marie Couteaux qui n’est plus parlementaire) issus de l’ENA. Or la France compte 992 parlementaires (577 députés, 343 sénateurs et 72 membres du parlement européen).

      Cela signifie donc que le pourcentage d’« énarques » parmi les parlementaires est exactement de 3,12%...

      En outre, la grande majorité des membres du gouvernement actuel ne sont pas « énarques », à commencer par le Président de la République et le Premier ministre.

      Passons maintenant en revue quelques-uns des principaux responsables des grands choix stratégiques faits par la France depuis une trentaine d’années.

      • Jean Monnet n’était pas « énarque » : c’est pourtant lui qui est considéré comme l’un des principaux « pères de l’Europe ».

      • Robert Schuman n’était pas « énarque » : c’est pourtant lui qui est censé avoir conçu et rédigé la fameuse « Déclaration Schuman » du 9 mai 1950 donnant le coup d’envoi à la construction européenne. Comme j’ai déjà eu maintes fois l’occasion de l’expliquer, cette « Déclaration » a été conçue à la demande du Secrétaire d’Etat américain de l’époque, Dean Acheson, et il est désormais prouvé de façon irréfutable, depuis la déclassification des documents Secret Défense américains opérée à l’été 2000, que Robert Schuman était un agent d’influence de la CIA. Je renvoie à mon dossier mis en ligne sur le site de l’UPR : http://www.u-p-r.fr/wp-content/uplo...

      • Georges Pompidou n’était pas « énarque » : c’est pourtant lui qui a décidé, au Sommet de La Haye de décembre 1969, de remettre en route le processus d’intégration européenne que Charles de Gaulle avait voulu arrêter et avait de facto interrompu avec la « crise de la chaise vide » de 1965-1966. Lors de ce sommet de 1969, à peine élu à l’Elysée et alors que de Gaulle vivait encore, Georges Pompidou accepta le principe de faire entrer la Grande Bretagne dans le Marché Commun, ce qui était l’objectif stratégique fondamental poursuivi par les Anglo-Saxons. Je renvoie à mon dossier mis en ligne sur le site de l’UPR : http://www.u-p-r.fr/dossiers-de-fon...

      • Raymond Barre n’était pas « énarque » : c’est pourtant lui, ancien Commissaire européen à Bruxelles, qui fut nommé Premier ministre en 1976 par Valéry Giscard d’Estaing pour préparer les premières élections au Parlement européen de 1979 et pour faire avancer constamment la soumission de la France au principe d’une Europe intégrée.

      • François Mitterrand n’était pas « énarque » : c’est pourtant le président de la République qui a négocié, signé puis fait ratifier par les Français le traité de Maastricht en septembre 1992. Au regard de l’Histoire, c’est cet ancien avocat, décoré de la francisque par Philippe Pétain, qui porte la responsabilité n°1 d’avoir fait entrer la France dans le processus mortel d’une Europe fédérale.

      • M. Roland Dumas n’est pas « énarque » : c’est pourtant lui qui a été le ministre français des affaires étrangères qui a négocié puis signé le traité de Maastricht. 

      • M. Jacques Delors n’est pas « énarque » : c’est pourtant lui qui a été - et reste - l’un des principaux inspirateurs de la construction européenne en France. Président de la Commission européenne de 1985 à 1995, il a joué un rôle de tout premier plan dans la signature de l’Acte Unique de 1986 puis dans la préparation du traité de Maastricht de 1992

      • Pierre Bérégovoy n’était pas « énarque » : c’est pourtant lui qui a procédé à la libéralisation générale des mouvements de capitaux lorsqu’il était ministre de l’économie et des finances, et qui a donné son aval aux aspects économiques, commerciaux, financiers et monétaires du traité de Maastricht. Toutes ces décisions furent capitales et nous en payons de plus en plus les conséquences vingt ans après.[notons au passage qu’à cette époque, j’étais certes déjà « énarque » mais chef de bureau Asie-Océanie à Bercy et donc à des années lumière d’avoir quelque responsabilité que ce soit sur ces sujets décisifs !]

      Plus près de nous :

      • M. Nicolas Sarkozy , Président de la République, n’est pas « énarque ». C’est pourtant lui qui a été le principal responsable de la forfaiture du traité de Lisbonne, consistant à faire ratifier, sous un autre nom et avec quelques modifications cosmétiques, la Constitution européenne que 55% des Français avaient rejetée par référendum.

      • M. François Fillon, Premier ministre, n’est pas « énarque ». Il est co-responsable du traité de Lisbonne, de même que M. Bernard Kouchner (à l’époque ministre des affaires étrangères), non « énarque »,

      • M. Thierry Breton, ministre des finances de 2005 à 2007, n’est pas « énarque »,

      • Mme Christine Lagarde, ministre des finances de 2007 à 2011, n’est pas « énarque » (elle a raté le concours),

      • M. François Baroin, actuel ministre des finances, n’est pas « énarque ».

      Par ailleurs, il est impossible de comprendre comment la France a basculé dans l’utopie européiste et le désastre qui en résulte, si l’on oublie que de très, très nombreux relais d’opinion ont monopolisé les médias pour mettre dans la tête des Français qu’il fallait absolument adopter l’euro et ratifier l’Acte Unique de 1986, le traité de Maastricht de 1992, le traité d’Amsterdam de 1997, le traité de Nice de 2000, la constitution européenne de 2005 et le traité de Lisbonne de 2009.

      À cet égard, la responsabilité et le rôle des grands dirigeants de la télévision, de la radio et de la presse française ont été considérables dans la formation de l’opinion publique sur ces choix décisifs.

      Or :

      • Francis Bouygues, Président de Bouygues et propriétaire de TF1 en 1992 n’était pas « énarque »

      • M. Martin Bouygues, fils du précédent et actuel propriétaire de TF1, n’est pas « énarque »

      • Jean-Luc Lagardère, dirigeant du Groupe Lagardère, premier groupe de médias français en 1992 n’était pas « énarque »

      • M. Arnaud Lagardère, fils du précédent et actuel dirigeant du Groupe Lagardère (Hachette, Europe 1, Journal du Dimanche, Paris Match, Le Parisien, Elle, NMPP, une partie du Monde, etc), n’est pas « énarque ».

      • M. Serge Dassault, propriétaire du Figaro et du Figaro Magazine, n’est pas « énarque »

      • M. Bernard Arnault, propriétaire du Groupe Les Echos, n’est pas « énarque »

      • M. Pierre Jeantet, président du Directoire de « La Vie Le Monde » (journaux Le Monde, La Vie Catholique, Télérama SA, Malesherbes Publications, etc.), n’est pas « énarque »

      • M. Claude Perdriel, Président du Groupe Perdriel (Le Nouvel Observateur, Sciences et Avenir, Challenges, etc.), n’est pas « énarque »

      tc.

      À toutes ces personnalités, il faut encore ajouter tous les responsables syndicaux qui ont appelé à ratifier le traité de Maastricht et les traités ultérieurs, et par exemple :

      • François Périgot, ancien président du CNPF (prédécesseur du MEDEF), qui n’est pas « énarque »,

      • Mme Laurence Parisot, présidente du MEDEF, qui n’est pas « énarque » (elle a raté le concours),

      • M. Jean Kaspar (CFDT) qui n’est pas « énarque ».

      Etc.

      Il faut aussi, et peut-être plus encore, ajouter tous les journalistes, chroniqueurs, rédacteurs en chef, responsables politiques, ou prétendus « intellectuels » qui sont intervenus constamment depuis deux décennies dans tous les médias pour assurer aux Français qu’il n’y avait pas d’autre voie que de lier le sort de la France à une construction politique continentale et à une monnaie unique.

      Citons ainsi, parmi toutes ces vedettes  :

      • M. Jean Boissonnat (L’Expansion et La Croix), qui n’est pas « énarque »,

      • M. Claude Imbert qui n’est pas « énarque »,

      • M. Jacques Julliard (Nouvel Observateur) qui n’est pas « énarque »,

      • M. Georges Suffert ( Le Point) qui n’est pas « énarque »,

      • M. Jean-François Kahn (L’Evénement du Jeudi puis Marianne) qui n’est pas « énarque »,

      • M. Franz-Olivier Giesbert (Libération puis le Figaro), qui n’est pas « énarque »,

      • M. François Henri de Virieu, qui n’est pas « énarque »,

      • M. Alain Duhamel, qui n’est pas « énarque »,

      • M. Christophe Barbier (L’Express), qui n’est pas « énarque »,

      etc., etc.

      Et parmi les responsables politiques et les « intellectuels » :

      • M. Bernard Kouchner, qui n’est pas « énarque »,

      • M. Brice Lalonde, qui n’est pas « énarque »,

      • Mme Simone Veil, qui n’est pas « énarque »,

      • M. Bernard-Henri Lévy, qui n’est pas « énarque »,

      • M. Guy Bedos, qui n’est pas « énarque »,

      • M. Alain Decaux, qui n’est pas « énarque »,

      • M. Jack Lang, qui n’est pas « énarque »,

      • M. Daniel Conh-Bendit, qui n’est pas « énarque »,

      • M. Alain Madelin, qui n’est pas « énarque »,

      • M. Antoine Waechter, qui n’est pas « énarque »,

      • M. Dominique Strauss-Kahn, qui n’est pas « énarque »,

      • M. Nicolas Hulot, qui n’est pas « énarque »,

      • Mme Eva Joly, qui n’est pas « énarque »,

      etc., etc. 
       

      CONCLUSION

      Ce simple rappel des faits prouve que l’idée selon laquelle la situation de la France actuelle résulterait d’une faute collective des « énarques » relève donc du mythe. Du reste, la notion de « faute collective » doit toujours être regardée avec beaucoup de suspicion.

      Bien entendu, il y a des « énarques », et non des moindres, qui sont totalement complices de l’actuelle manoeuvre d’asservissement et de destruction de la France par « construction européenne » interposée.

      Mais je n’hésite pas à affirmer que l’écrasante majorité des « énarques » sont des fonctionnaires qui font leur métier de fonctionnaires. Métier qui est d’obéir aux décisions prises par les dirigeants politiques élus du pays.

      Le véritable problème de la France ne réside pas dans les « énarques » mais dans un double phénomène :

      • d’une part nos dirigeants politiques sont certes élus par les Français, mais ils ne le sont pas de façon démocratiquement satisfaisante : ils ne sont élus que « par défaut », parce que le débat démocratique est entièrement faussé par les médias qui pré-sélectionnent les candidats et en ignorent délibérément d’autres. De nombreuses officines de désinformation (par des sondages truqués notamment) complètent ce dispositif qui vise bien davantage à extorquer le consentement du peuple français qu’il ne vise à recueillir honnêtement ses volontés.

      • d’autre part nos dirigeants ne dirigent plus grand-chose : pré-sélectionnés par les médias et ceux qui les tiennent, nos dirigeants sont en fait dirigés par la Commission européenne, la BCE, l’OTAN et l’ensemble des lobbys des plus grands groupes industriels et financiers.

      Tout cela est autrement plus important que le pseudo-pouvoir des « énarques ». Et ce que « Imhotep » ne supporte pas, c’est que ce soit justement l’énarque« que je suis qui a choisi de sacrifier sa carrière professionnelle pour l’expliquer dans le plus grand détail aux Français.

      L’agressivité étonnante de »Imhotep« à mon encontre découle de ce que mes actes ne cadrent pas avec l’image qu’il a des »énarques« puisqu’ils sont censés, selon lui, être tous dépourvus de courage, d’intuition, de caractère et se refuser à toute prise de risque. 

      Le moins que l’on puisse dire, c’est que, compte tenu de la gravité des enjeux, la réaction »d’Imhotep" est celle de quelqu’un qui n’a rien compris, ni à qui je suis vraiment, ni à ce que sont les adhérents, de plus en plus nombreux, généreux et enthousiastes, qui rejoignent l’UPR.

      François Asselineau

      http://www.facebook.com/upr.francoi...

    • Par Mor Aucon (---.---.---.195) 11 août 2011 21:45
      Mor Aucon

      F. Asselineau a écrit : « de toute façon, l’Allemagne (mais aussi les Pays Bas, le Luxembourg et la Finlande) ont déjà dit stop dans le secret des réunions de la BCE. »

      Mais il a aussi écrit : « J’estime donc qu’il est probable que l’Allemagne siffle la fin de partie très rapidement. »

      Comme il est très peu pensable que F. Asselineau soit dans le secret des dieux, j’estime donc qu’il est probable que toutes ses prophéties ( dans le marc de café ? ) ne réponde qu’à la typique stratégie populiste tant en vogue en ce moment : agiter le spectre de l’éclatement pour mieux le provoquer. Si on prend note de vos prédictions et que celles-ci ne se réalisent pas, qu’allez-vous faire ? Un autre petit coup de bluff ?

    • Par François Asselineau (---.---.---.10) 11 août 2011 22:03

      1) J’ai certainement plus d’informations que vous ne le pensez. Car de plus en plus de gens adhèrent à l’UPR, y compris des personnes qui exercent des fonctions qui leur permettent d’avoir des informations très précieuses.

      2) Nous verrons bien ce qu’il adviendra. En tout cas, je suppose que si l’euro éclate bel et bien dans les mois qui viennent, vous ne viendrez pas présenter vos excuses.

      3) Si l’on doit se gausser des responsables politiques qui font des prévisions, alors je suis preneur d’un grand déballage ! Car rien ne pourra jamais égaler, en mensonges et en bourrage de crâne, la liste ahurissante des prophéties des européistes sur les bienfaits à attendre de l’Union européenne et de l’euro. Elles ont toutes, sans exception, été démenties par les faits. Et toutes les prophéties des experts qui appelaient à voter NON en 1992 ont en revanche toutes été confirmées par les faits.

      4) Pour avoir une autre vision de celle qui est diffusée sur tous les grands médias de notre chère démocratie, vous devriez commencez déjà par lire « Le Bêtisier de Maastricht » publié par Jean-Pierre Chevènement en 1995. Relire avec 19 ans de recul les incroyables perspectives de Paradis terrestre qui furent promises aux Français s’ils votaient OUI à Maastricht, et l’Apocalypse s’ils votaient NON, est un exercice de santé mentale qui laisse sans voix.

      FA

    • Par Aureus (---.---.---.233) 11 août 2011 22:03

      La France perd chaque jour ouvrable de 800 à 1000 emplois industriels. Les causes  :

      -le taux de change de l’euro ; 30 à 40% trop cher pour l’industrie française. Personne dans le monde ne veut acheter des biens produits en France quand on peut se les procurer pour moins cher ailleurs.

      -notamment l’article 63 du TFUE (Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne) qui interdit toute restriction des mouvements de biens, marchandises et services entre les états membres et entre les états membres et les pays tiers. Dit autrement : cet article interdit aux pays de l’UE de délocaliser vers les pays à bas coût de salaire comme les pays de l’est ou la Chine.

    • Par mordoric (---.---.---.121) 11 août 2011 22:07

      Ce n’est pas la première fois que je lis vos articles et j’avais déjà visionné des vidéos que j’avais alors trouvées très intéressantes.

      Votre réponse à « Imhotep » m’a bluffé, que de travail et de temps pour rédiger « une réponse du berger à la bergère » tellement détaillée et pleine de cas concrets.

      Pour ce qui est de la devise « Euro » et du machin à Bruxelles, je suis assez pessimiste et vos recommandations ne seront probablement pas suivies car vous ne représentez pas un courant politique puissant et certainement pas dans les médias.

      Donc, nous irons dans le mur et ce qui se passera après, je n’en sais rien mais peut-être en avez-vous une idée.

      En Allemagne par contre, cela a l’air de bouger et le salut viendra peut-être de là. J’ai remarqué que Mme Merkel a fait une volte face concernant l’avenir du nucléaire et je n’ai jamais cru a un retournement sincère de sa part mais à un mouvement tactique désespéré face à une opinion allemande ulcérée sur les concessions à l’Euro.

    • Par Mor Aucon (---.---.---.195) 11 août 2011 22:33
      Mor Aucon

      F. Asselineau a écrit : « 1) J’ai certainement plus d’informations que vous ne le pensez. Car de plus en plus de gens adhèrent à l’UPR, y compris des personnes qui exercent des fonctions qui leur permettent d’avoir des informations très précieuses. »

      Pardon ? Vous recrutez parmi les fonctionnaires de la BCE, maintenant ?

      Puis : « 2) Nous verrons bien ce qu’il adviendra. En tout cas, je suppose que si l’euro éclate bel et bien dans les mois qui viennent, vous ne viendrez pas présenter vos excuses. »

      Voila, nous verrons bien... Vous avez misé sur ce cheval et attendez l’arrivée au poteau. Il fallait le dire avant, au lieu de tergiverser en faisant croire que vous savez ce que personne ne sait. Pour quelles raisons devrai-je présenter des excuses ? Vous faites des prédictions que vous reconnaissez implicitement dans votre réponse n’être basées que sur votre sentiment ou intuition et c’est ce que j’ai souligné. Même si la zone euro venait à exploser grâce à la propagande populiste comme celle que vous déversez ( une bonne partie vient aussi d’Allemagne, comme par hasard ) cela ne vous donnera pas raison pour autant. J’espère quand-même que vous êtes prêt à assumer la responsabilité de votre discours face aux français, espérons que peu nombreux, qui vous voteront.

    • Par Aureus (---.---.---.233) 11 août 2011 22:37

      Ah oui, le deal des 3% avec lequel on nous a gonflé pendant des années.

      Bizarrement, cela a cessé d’être une préoccupation majeure lorsqu’il s’est agi de sauver les banques en faisant exploser ce chiffre au passage...

    • Par Talion (---.---.---.213) 11 août 2011 23:06
      Talion

      Heu... Il se peux que je me plante, mais il me semble que vu que la dette du pays est libellée en euro et que cette monnaie est en passe d’exploser en plein vol, alors effectivement la fin de la monnaie unique et le retour aux monnaies nationales réduirait mécaniquement la dette comme peau de chagrin...


      Bon l’inconvénient, c’est que dans le même temps les épargnants seraient rincés et les retraités seraient euthanasiés (sans parler des chômeurs ou de ceux qui dépendent des prestations sociales et de santé bien entendu)...

      J’aimerai si possible avoir confirmation de l’auteur s’il me lit...
    • Par Talion (---.---.---.213) 11 août 2011 23:08
      Talion

      Oh putain... Excusez mon orthographe... T_T

    • Par Aureus (---.---.---.233) 11 août 2011 23:20

      Arrêtez, Alchimie, de grâce, arrêtez ; vous vous enfoncez...

    • Par Talion (---.---.---.213) 11 août 2011 23:23
      Talion

      En tout cas ce n’est pas demain la veille qu’il va trouver la recette de la pierre philosophale lui...

    • Par François Asselineau (---.---.---.10) 12 août 2011 00:32

      @Alchimie
      A qui s’adresse votre réprimande sur ces critères de Maastricht, au juste ?
      A vous lire, on dirait presque que ce serait de ma faute !

      Avant de vous répondre, j’aimerais savoir en vertu de quoi vous vous permettez d’utiliser, comme quelques autres internautes, un ton constamment agressif et narquois à mon égard ?

      Je comprends que vous ne soyez pas de mon avis.
      Je comprends qu’il est difficile de découvrir, dans le tréfonds de sa conscience, que tout ce à quoi l’on a pu croire est en train de s’effondrer.
      Mais de grâce ne vous en prenez pas au porteur de nouvelles (mauvaises nouvelles pour vous, excellentes nouvelles selon moi).

      Pour répondre rapidement à votre question :

      1) Le problème des critères de Maastricht n’est que l’un des problèmes multiformes posés par l’euro. Il y en a beaucoup, beaucoup d’autres : problème du taux de change externe, problème de l’absence de ZMO, problème des chocs asymétriques, problème des différences de tissu industriel et d’élasticité de la demande aux prix, problème de la diversité de la part des économie souterraines, problème de la diversité des taux de compétitivité, problème des divergences de conception de la monnaie, problème de la diversité des expériences historiques, problème de la diversité des fiscalités, problème de l’absence de solidarité européenne autre que factice, etc.

      Permettez-moi de vous renvoyer à mes conférences en ligne : http://www.u-p-r.fr/conferences-en-ligne

      2) Ce n’est ni à cause de moi ni de la faute de gouvernements eurosceptiques que la France a progressivement été conduite à ne plus respecter les critères de Maastricht.
      Un peu de décence tout de même !
      Depuis 1992, la France a été constamment dirigée par des gouvernants ultra-européistes, qu’ils soient de droite ou de gauche. L’objectif des critères de Maastricht était au centre des préoccupations. Et, loin de jouer leur rôle de contre-pouvoirs, tous les médias ont organisé une propagande constante allant dans le même sens.
      C’était l’objectif structurel poursuivi :
      par le président Mitterrand,
      par le gouvernement Cresson,
      par le gouvernement Bérégovoy,
      par le président Chirac,
      par le gouvernement Juppé I,
      par le gouvernement Juppé 2,
      par le gouvernement Jospin,
      par le gouvernement Raffarin,
      par le gouvernement Villepin,
      par le président Sarkozy,
      par le gouvernement Fillon.

      Depuis 20 ans, tous ces chefs d’Etat et de gouvernement s’y sont cassés les dents.

      Face à un tel constat, il y a deux attitudes possibles :

      a)- la vôtre, qui consiste à critiquer et à reprocher on ne sait quoi à on ne sait qui.
      C’est la théorie du « YAKA FOKON ». On la connaît par coeur : « il y a eu manque de volonté politique », « il y a eu manque de courage », « il faut prendre la taureau par les cornes », « il n’y a qu’à fixer des objectifs annuels de décrue des dépenses publiques », « il faut plus d’Europe », bla bla bla 
      Mais à qui s’adressent ces reproches ??
      Si ce n’est, justement, à des gouvernements européistes...
      Comment se fait-il que vous ne vous demandiez jamais pourquoi ces gouvernants n’arrivent pas à obtenir ce qu’ils souhaitent ?

      b)- la mienne, qui consiste à dire que si aucun gouvernement européiste, de droite comme de gauche n’y est parvenu depuis 20 ans, c’est qu’il y a un truc qui cloche quelque part, qui DEPASSE LA VOLONTE DES GOUVERNEMENTS, et que nous ne pouvons pas y parvenir.

      Je signale au passage que toute réflexion économique libre est interdite dans notre pays et que Maurice Allais, seul Prix « Nobel » d’économie français a été interdit de grands médias jusqu’à sa mort survenue très récemment.

      3°) Par ailleurs, la France n’est que l’un des 17 Etats de la zone euro !
      Je sais que les européistes sont les premiers surpris lorsqu’on leur fait remarquer que la construction européenne ne concerne pas seulement la France.

      Tous les européistes français font toujours abstraction des points de vue des autres Etats et des autres peuples. Ils considèrent les autres pays comme s’ils étaient purement transparents, sans volonté et sans défauts. Que seule la volonté française s’imposerait et que tous nos déboires viendraient donc d’une mystérieuse indolence de nos gouvernants.

      Or tel n’est pas le cas.

      Les critères de Maastricht ont été mal respectés par la France, mais bien plus mal encore par la Belgique, l’Italie, la Grèce, etc.

      Et figurez-vous que ce n’est pas de ma faute !
      Ni même de la faute de nos gouvernants européistes.

      Tout cela est dû au fait que les Italiens sont des Italiens, les Grecs des Grecs, les Français des Français, etc.

      Cette diversité des peuples d’Europe, et le fait qu’ils ne raisonnent pas de la même façon, qu’ils ne se comportent pas collectivement de la même façon est une découverte ahurissante pour les européistes. Elle porte néanmoins un nom : la Réalité.

      C’est ce à quoi nous sommes en train d’assister : le Réel est en train de revenir en force.
      Tel responsable français aura beau venir jouer du violon au 20H de TF1 sur le prétendu « moteur franco-allemand », cela n’empêchera pas Mme Merkel d’imposer ce qu’ont décidé les Allemands : ils vont arrêter les frais. Point.

      François Asselineau

      http://www.facebook.com/upr.francoi...

    • Par Mor Aucon (---.---.---.195) 12 août 2011 00:49
      Mor Aucon

      Talion : « Il se peux que je me plante, mais il me semble que vu que la dette du pays est libellée en euro et que cette monnaie est en passe d’exploser en plein vol, alors effectivement la fin de la monnaie unique et le retour aux monnaies nationales réduirait mécaniquement la dette comme peau de chagrin... »

      C’est justement le contraire et je suis surpris que personne ne le corrige. Les prêteurs vont vouloir des euros ou leur équivalent, pas de la monnaie de singe. Vous en leur donnez de force ? Oh ça va être la grande paix des marchés, c’est sûr. La résistance ? On se barricade contre les marchés ? On ne paye rien ? Bon. Mais dompter les marchés par la régulation internationale, ça ne serait pas un peu moins suicidaire ?

    • Par François Asselineau (---.---.---.10) 12 août 2011 01:03

      @Mor Aucon
      Je fais un effort pour vos répondre une nouvelle fois mais ce sera probablement la dernière car je ne vois pas en vertu de quoi vous vous permettez d’utiliser, comme quelques autres internautes, un ton constamment agressif et narquois à mon égard.

      Je comprends que vous ne soyez pas de mon avis.
      Je comprends qu’il est difficile de découvrir, dans le tréfonds de sa conscience, que tout ce à quoi l’on a pu croire est en train de s’effondrer.
      Mais de grâce ne vous en prenez pas au porteur de nouvelles (mauvaises nouvelles pour vous, excellentes nouvelles selon moi).

      Pour répondre à vos questions/agressions :

      1) L’UPR compte dans ses rangs des personnes qui connaissent très bien la problématique actuelle de l’euro et les évolutions de tous les grands acteurs.
      Cela vous défrise peut-être mais c’est la vérité.
      Croyez-moi ou ne me croyez pas, mais votre avis n’a pas, excusez-moi de vous le dire, une très grande importance.


      2) Non, ce n’est ni un propos en l’air ni une intuition ni un pari

      Vos insinuations vous déshonorent : je ne suis ni un hâbleur ni un menteur et tous les gens qui me connaissent le savent parfaitement.
      Il est sûr que, dans le milieu politique, ça détone.

      Si vous aviez visionné mes conférences, et si vous aviez jeté un coup d’oeil sur mon parcours professionnel, vous auriez pu comprendre que je ne suis pas nécessairement totalement incompétent sur les sujets dont je parle.
      Il est sûr que, dans le milieu politique, ça détone aussi.

      Si vous aviez lu ce que j’ai écrit et si vous y aviez réfléchi, vous auriez enfin pu être plus prudent dans vos attaques de potache.

      Si je dis que plusieurs pays refusent d’abonder le FESF, c’est que c’est vrai  : l’information est d’ailleurs sortie dans la presse, mais très très discrètement en France et sans remise en perspective : pour nos médias asservis, rien n’est jamais plus urgent que d’enfumer les Français.

      Si je dis que plusieurs pays refusent de voir se dégrader le bilan de leurs banques centrales nationales (qui font partie du SEBC), c’est que c’est vrai. J’ai des sources d’information très solides. Et d’ailleurs cela s’explique de façon technique par la façon dont l’achat de créances pourries vient dégrader la situation bilantielles des BC en question.

      Si donc j’ai écrit ce que j’ai écrit, c’est parce que j’ai de solides raisons de penser que c’est ce qui va se passer. Il ne s’agit ni « d’intuition » ni de « pari », comme vous l’insinuez de façon si gratuitement offensante, mais de faits. Mais ne me croyez pas si cela vous chante !

      François Asselineau

      http://www.facebook.com/upr.francoi...

    • Par Mor Aucon (---.---.---.195) 12 août 2011 01:07
      Mor Aucon

      Quant à ce que vous dites, F. Asselineau, qu’il y a quelque chose qui cloche puisque personne n’y est arrivé, évidemment qu’il manque quelque chose. Ce qui cloche c’est une monnaie sans politique fiscale commune, sans Trésor, une Europe sans capacité d’endettement, etc... Pour vous, ce n’est que bla, bla, bla... Vous préférez expliquer que c’est impossible parce que ce n’est pas possible. Je vous cite : « Cette diversité des peuples d’Europe, et le fait qu’ils ne raisonnent pas de la même façon, qu’ils ne se comportent pas collectivement de la même façon est une découverte ahurissante pour les européistes. Elle porte néanmoins un nom : la Réalité.  »

      Ce doit être l’homogénéité du peuple français qui en a fait ce qu’il est, alors. Que veut dire ne pas raisonner de la même façon ? On raisonne plus différemment entre Perpignan et Barcelone qu’entre Perpignan et Lille, ou comment ça marche, votre anthropologie sociale ?

    • Par Mor Aucon (---.---.---.195) 12 août 2011 01:15
      Mor Aucon

      Quant à votre dernier message où vous vous plaignez de mes questions/agressions, je vous suggère de vous relire. Pour tout vous dire, l’étonnant mélange de condescendance et de ton victimaire que vous parvenez à produire me laisse froid. Votre article était déjà malhonnête, vos réactions corroborent votre tendance manipulatrice.

    • Par François Asselineau (---.---.---.10) 12 août 2011 01:18

      @Alchimie
      Pour savoir ce qui se serait passé si nous avions conservé le franc ?
      Je vous renvoie à ma conférence en ligne « FAUT-IL AVOIR PEUR DE SORTIR DE L’EURO ? »

      Je vous suggère aussi de regarder ce qui s’est passé en Suisse, en Norvège, en Suède, au Danemark et au Royaume Uni : dans tous ces pays, les gouvernants et les peuples se félicitent chaque jour d’avoir échappé au désastre de l’euro.

      C’est tellement vrai que la République tchèque et la Roumanie ont décidé de reporter sine die leur adhésion à l’euro pour l’instant, et que la Hongrie vient d’inscrire dans sa Constitution que « le forint est la monnaie de la Hongrie ». Extraordinaire pied de nez au traité de Maastricht, non ?

      Du reste, et puisque l’on parle de franc, il existe un pays limitrophe de la France qui a conservé le franc : c’est la Suisse.

      Or, vous avez peut-être noté que le franc suisse ne cesse de grimper sur les marchés des changes. Il a atteint hier la parité 1 CHF = 1 EUR, ce qui est proprement ahurissant.

      Preuve que, pour la communauté financière mondiale, il vaut mieux détenir du franc suisse, monnaie d’un Etat de 7,8 millions d’habitants, plutôt que l’euro, monnaie d’une Tour de Babel en voie d’explosion de 500 millions d’habitants.

      La monnaie solide, la valeur refuge contre l’euro, c’est le franc !

      Ce simple fait montre toute la bêtise du slogan « l’Union fait la force ».

      François Asselineau
      http://www.facebook.com/upr.francoi...

    • Par ChatquiChouine (---.---.---.71) 12 août 2011 02:23
      ChatquiChouine

      @Mor Aucon,

      Affublé d’un tel Avatar et accompagné d’un telle diatribe, ce qui m’étonne le plus, c’est que vous n’ayez pas des tendances suicidaires.

    • Par François Asselineau (---.---.---.10) 12 août 2011 02:27

      Votre réponse, qui est un des grands poncifs de la propagande européiste, ne répond pas à la question centrale de la Réalité.

      Vous faites valoir qu’il y a des différences régionales entre Perpignan et Lille (ce qui est indéniable) et vous vous croyez narquois en me parlant d’anthropologie sociale.

      Libre à vous de feindre de croire que les différences régionales à l’intérieur de la France sont de même nature que les différences qui existent entre Brême et Thessalonique. Vous pourrez le dire et le redire, cela ne changera rien au fait que c’est une comparaison controuvée et fallacieuse. Elle méconnait tout : le poids de l’Histoire, le poids des langues, le poids des représentations mentales que les peuples se font les uns des autres, le poids des flux démographiques, familiaux, etc., etc.

      A ce propos, les européistes ont une autre particularité, c’est qu’ils s’auto-proclament très modernes et futuristes alors que, dans les faits, ils vivent dans l’univers mental des années 1950. Ils refusent de voir que leur projet d’Europe Unie fait bailler tous les moins de 40 ans par son provincialisme planétaire et sa ringardise étriquée. 

      Car, loin de se rapprocher comme on le pensait du temps de l’OFAJ (Office Franco Allemand de la Jeunesse), les peuples d’Europe se séparent :

      • de moins en moins de Français apprennent l’allemand (ce qui est dommage) et de moins en moins d’Allemands apprennent le français (ce qui est également dommage). 

      • Les transformations démographiques engendrées par les flux migratoires font que l’Allemagne est de plus en plus concernée par le monde est-européen et turcophone, tandis que l’Angleterre voit ses liens se développer de plus en plus avec le sous-continent indien, et que la France a des liens démographiques de plus en plus intenses avec l’Afrique du nord et l’Afrique noire. 

      • Des liens se tissent par ailleurs avec tous les pays du monde, et l’on notera, à titre de simple exemple, qu’il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup plus de Français qui vont chaque année à Marrakech, New York ou Bangkok qu’à Tallinn, Copenhague ou Bratislava.

      Certains peuvent regretter ces évolutions, totalement insoupçonnées lorsque la construction dite « européenne » fut lancée par les Américains en 1950. Mais ce sont des FAITS.

      Et ces faits sont essentiels pour prévoir l’avenir, car ils contredisent totalement l’un des présupposés centraux de la "construction européenne".

      Celle-ci apparaît de plus en plus comme une conception antédiluvienne, fondée de facto sur une solidarité raciale et religieuse qui n’est plus de saison. 

      Il est tout simplement faux et absurde de prétendre et de vouloir que les Français soient totalement solidaires des Lettons, et qu’ils ne le soient qu’à un degré bien inférieur avec les Tunisiens. Dans les faits, c’est exactement l’inverse qui est apparu. Point.

      Mais j’attends votre subtile « anthropologie sociale » à vous, pour me démontrer que j’ai tort....

      François Asselineau
      ===============

    • Par -Erwan- (---.---.---.161) 12 août 2011 04:50

      M. Asselineau, je comprends pas pourquoi vous vous acharnez à répondre à des imbéciles savants (si ils connaissent tout mieux que tous le monde ils n’ont qu’a aller au charbon et créer leur mouvement au lieu de rester le c* sur leur fauteuil devant leur écran, ensuite on verra).

      Malgré tout je dis chapeau pour vos réponses vous m’avez scotché :O Je découvre vos analyses et votre mouvement et j’espère bien que vous nous représenterez au plus haut poste de l’état.

    • Par Mor Aucon (---.---.---.195) 12 août 2011 11:44
      Mor Aucon

      M. Asselineau, je ne vous ferai remarquer que deux choses. Une, que le ton narquois dont vous vous plaignez est le ton sur lequel vous vous adressez aux européistes. L’autre, que vous inventez la réalité puisque les arguments que vous employez pour soutenir que les peuples européens n’ont pas de projet commun de société et conclure que : «  Celle-ci apparaît de plus en plus comme une conception antédiluvienne, fondée de facto sur une solidarité raciale et religieuse qui n’est plus de saison.  » pourrait parfaitement s’adapter au discours d’un nationaliste régional sur la France. Vous en faites « l’un des présupposés centraux de la "construction européenne«  », sur quelles bases ? Puis, vous y allez d’un coup de complot américain « totalement insoupçonnées lorsque la construction dite »européenne" fut lancée par les Américains en 1950 ». Ça laisse rêveur...

      Pourtant et sans en appeler à la « solidarité raciale et religieuse », dont il n’a jamais été question, il y a une idée forte qui sous-entend l’Union européenne. C’est la promotion de la démocratie, la paix et d’un espace économique prospère. Vous réduisez tout cela à une homogénéité démographique qui n’a jamais été recherchée puisqu’une des caractéristiques européenne est la diversité des peuples et de leurs cultures. Pour vous, les transformations démographiques ne signifient que tensions vers l’éclatement, alors qu’elles peuvent être vues, au contraire, comme une rançon du succès à l’image des demandes d’adhésions du Maroc et de la Turquie.

      Pour finir, faire remarquer que d’un postulat anti-zone euro, vous êtes passé à l’anti-européisme général qui est lui-même la cause de vos néfastes prédictions sur l’avenir de l’euro. C’est circulaire.

    • Par John Foster (---.---.---.42) 12 août 2011 12:19

      Oui Mor Aucon,

      On les connq[it vos rengaines vides de sens.
      L’Europe c’est la paix etc. Un peu de lecture pour vous : http://www.u-p-r.fr/vos-questions-nos-reponses/la_propagande_europeiste/l-europe-cest-la-paix-non-c-est-la-guerre

      Et puis de grâce, renseignez vous un peu avant d’affirmer de telles énormités.

    • Par John Foster (---.---.---.42) 12 août 2011 12:24

      Et pour la construction Européenne ayant pour origine, Washington, encore une fois, par pitié renseignez vous avant de crier au complotisme. Ce sont des FAITS que vous le vouliez ou non.
      Tout est ici : http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/les-12-impasses-de-leurope
      Maintenant, que vous refusier de regarder les liens que je vous donne serait tout à fait compréhensible tant il pourraient ébranler vos convictions.

    • Par François Asselineau (---.---.---.10) 12 août 2011 13:48

      @Mor Aucon
      Je suis fatigué de votre mauvaise foi, que j’invite tous les lecteurs à examiner de près.
      Alors que je ne vous avais jamais agressé, votre premier message posté sur le présent mur à consister à affirmer cela :

      "Comme il est très peu pensable que F. Asselineau soit dans le secret des dieux, j’estime donc qu’il est probable que toutes ses prophéties ( dans le marc de café ? ) ne réponde qu’à la typique stratégie populiste tant en vogue en ce moment : agiter le spectre de l’éclatement pour mieux le provoquer. Si on prend note de vos prédictions et que celles-ci ne se réalisent pas, qu’allez-vous faire ? Un autre petit coup de bluff ?« 

      C’est donc vous, et vous seul, qui avez pris l’initiative de donner à cet échange dès le départ une tonalité :

      • narquoise (le  »petit coup de bluff«  ; le »marc de café« )
      • méprisante ( »Comme il est très peu pensable que F. Asselineau soit dans le secret des dieux« ), 
      • insultante ( »populiste« ),
      • intimidante et donc dictatoriale dans son essence ( »agiter le spectre de l’éclatement pour mieux le provoquer« ) : à bien y réfléchir, cette formule revient à dire que, dans l’esprit de »Mor Aucon« , il devrait tout bonnement être interdit d’envisager l’hypothèse d’un éclatement de l’UE et de l’euro ; bref, il devrait être interdit de ne pas s’en tenir à la version officielle.

      Et maintenant, vous jouez les vertus outragées parce que je vous réponds de façon narquoise ! Je vous fais au passage remarquer que l’on ne pourra commencer à croire que vous êtes respectueux d’autrui que lorsque vous aurez changé votre pseudo plein de haine, et que vous aurez décidé de vous exprimer, avec un peu plus de courage, sous votre vrai nom.

      Je reconnais en revanche que vous avez un talent assez remarquable pour vous approprier tous les poncifs de la propagande européiste, sans une once de distanciation ni de réflexion personnelle, et comme s’ils sortaient spontanément de votre esprit fécond. 

      En quelques mots vous réussissez le tour de force de nous sortir ainsi les impérissables bobards :

      •  »L’Europe c’est la paix« (allez en parler aux Afghans, allez en parler aux prisonniers des prisons secrètes de la CIA en Europe, allez en parler aux Libyens...)

      •  »L’Europe c’est la démocratie«  (allez en parler aux 55% de Français qui ont voté Non en 2005, allez en parler aux 62% de Néerlandais qui ont fait pareil, allez en parler aux 80% de Britanniques qui voulaient voter Non et auxquels il a été dénié le référendum, allez en parler aux Danois et aux Irlandais que l’on a fait voter et revoter jusqu’à ce qu’ils votent Oui, allez en parler aux Suédois qui ont subi une campagne inouïe en 1995 pour tenter de les forcer à adopter l’euro, allez en parler aux Grecs et aux Italiens qui se voient dépouillés de tout leur patrimoine national, etc., etc.)

      •  »Dire que l’Europe a été créée par les Américains, c’est du complotisme« (n’allez lire aucun livre d’histoire, ne lisez pas les confidences de Mitterrand, ne lisez rien sur les documents déclassifiés confidentiel défense du département d’Etat et ne consultez pas mes conférences, tout cela risquerait de vous troubler ; ne vous demandez pas non plus pourquoi ce sont les présidents américains qui ont tapé du poing sur la table pour que les 10 pays de l’est entrent dans l’UE et dans l’OTAN ; pourquoi ils exigent tous que la Turquie entre dans l’UE et refusent tous que la Russie puisse un jour l’envisager ; l’éminent géostratège que vous êtes ne doit pas non plus lire les livres de Zbigniew Brzezinski ni de Samuel Huntington, tout cela n’est pas pour vous.)

      •  »Être contre l’Europe, c’est être nationaliste«  Cela prouve que vous n’avez pas jeté un seul oeil, ni sur nos analyses ni sur la Charte fondatrice de notre mouvement : http://www.u-p-r.fr/wp-content/uplo...

      D’ailleurs, vous vous en fichez complètement, la recherche honnête de la vérité et la compréhension exacte de ce que autrui pense et dit ne sont pas votre préoccupation. Vous êtes là pour critiquer non pas ce que je dis et écris mais pour taper sur une image complètement imaginaire de vos adversaires. Car dans votre esprit, vos adversaires ne peuvent être que des imbéciles dont on connaît tout sans jamais rien en avoir lu.

      Pour compléter votre panoplie, songez la prochaine fois à nous sortir les bobards qui manquent encore à votre florilège : venez donc nous expliquer que »Airbus est une grande réussite de l’Europe« , que  »le programme Erasmus est une chose sans précédent«  , que »l’Europe nous permet de peser face à la Chine et aux USA« , et que »sortir de l’Europe ce serait s’isoler du monde« .

      Il ne vous restera plus alors qu’à nous annoncer, en reprenant le même air inspiré que celui des milliers de bonimenteurs qui nous serinent la même chose depuis 54 ans, que  »les problèmes ne sont pas dus à l’Europe« ,  qu’  »il faut plus d’Europe«  , et qu’ »il faut une Autre Europe".

      Un tel dialogue se fera sans moi car j’ai autre chose à faire qu’à perdre mon temps avec un idéologue qui ne recherche pas à se documenter honnêtement et à réfléchir par lui-même.

      Je précise aux autres lecteurs que toutes les réponses précises à ce bourrage de crâne se trouvent sur notre site http://www.u-p-r.fr/ , et notamment dans mes conférences en ligne : http://www.u-p-r.fr/conferences-en-ligne

      François Asselineau
      http://www.facebook.com/upr.francoi...

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 12 août 2011 14:48

      @Imhotep : "il y a une idée forte qui sous-entend l’Union européenne. C’est la promotion de la démocratie, la paix et d’un espace économique prospère.« 

      Ça ce sont les fables pour le peuple, je m’y suis laissé prendre aussi avant d’entendre d’autres choses que la propagande politico-médiatique.

      Dans la réalité, de démocratie il n’y en a point. Concernant l’UE le processus même des décisions imposée par l’UE vient de la commission européenne appuyé par le conseil européen (ces 2 là n’étant élu par personne et n’ayant aucun compte à rendre à qui que ce soit). Ensuite il passe par la chambre de validation du parlement qui ne sont à quelques exceptions prêt que des bénis oui-oui (98% de taux de validation), dont d’ailleurs 2 journalistes anglais ont démontré qu’un député sur 3 était corruptible à loisir. On pourrait aussi en dire sur »l’esprit de démocratie« des gouvernements de certains pays parmi les derniers entrés dans l’UE.

      De paix, il n’y en a pas non plus. Hormis le statu quo des grandes puissances depuis 50ans qui n’existe que par la puissance de dissuasion nucléaire, pouvez-vous me rappeler la longue liste des pays que l’OTAN a bombardé depuis 50ans, au nom de la paix ?

      Enfin pour l’économie prospère vous repasserez, tous les bilans à long terme sont négatifs ce n’est pas moi qui le dit...

      Sur le financement de l’UE par les Etats-Unis (re)lisez la réponse de John Foster. Des sources officielle existent et son corroborées de la bouche même des différents présidents américains qui se sont sucédés, il suffit à chacun d’aller faire sa petite enquête sur internet...

      Concernant les »prédictions" de M. Asselineau sur l’euro, au vu de ce qui se passe en ce moment, on peut au moins y prêter une oreille attentive sachant que la chute du dollar et l’éclatement de la zone euro il en parlait déjà il y a 7 ans...

      Enfin sur le ton qu’emploie M. Asselineau il est vrai qu’il est franc du collier car il n’a pas l’habitude de prendre des gants avec la propagande idéologique des europhiles. Vu que son combat lui a coûté sa carrière et doit lui demander pas mal d’énergie ce n’est pas moi qui vais lui jeter la pierre. Il attaque avant tous les idées mais des gens comme vous ne supporte pas que l’on remette en question leurs idées et ils réagissent violemment. Après quand on l’attaque lui il se défend c’est normal. Notez au passage qu’il décortique bien votre petite rhétorique.

    • Par Mor Aucon (---.---.---.195) 12 août 2011 15:01
      Mor Aucon

      M. Asselineau, le seul qui s’est plaint du ton de l’autre, c’est vous. Je vous fais seulement remarquer que le mien n’est que la conséquence de celui que vous employez constamment pour qualifier ceux que vous appelez européistes, de doux rêveurs dans le meilleur des cas, de malintentionnés néolibéraux dans le pire. L’anonymat ( relatif puisque tout le monde est identifiable ) est l’option la plus utilisée ici. Iriez-vous aussi contre la liberté de ce choix légal et légitime ? Quel sorte de courage manifestez-vous en publicisant sous votre propre nom les revendications de votre propre programme politique ? Ne voyez-vous pas comme cette attitude est justement celle du populiste ? Vous ne daignez vous adresser au peuple, en le prenant, par ailleurs, sans cesse à témoin, que pour asséner des postulats sans autre forme de raisonnement et rangez tous vos contradicteurs sous l’étiquette de moutons de la V.O., dans le plus pur style inauguré par Moore et Meyssan. Ce n’est peut-être pas du complotisme aigu mais ça y ressemble furieusement. Par exemple, vous mettez en avant le conflit afghan et maintenant la crise libyenne pour souligner quoi ? Que la construction européenne serait une construction belliciste, de plus d’inspiration américaine ?

      Alors je vous explique pourquoi dire que l’Europe serait une création américaine est, à mon avis, du complotisme de bas étage. 1948 : Traité de Bruxelles comme réponse au coup de force soviétique à Prague. Signataires : France, Royaume Uni, Bénélux. Comment les américains n’allaient-ils pas s’intéresser à un renforcement du bloc occidental en Europe de l’Ouest et à y jouer un rôle prépondérant surtout à travers de son allié privilégié britannique ? 1949 : création de l’OTAN qui interfère avec le Traité de Bruxelles en matière de défense. 1951 : création de la CECA, signataires : France, Allemagne, Italie et Bénélux, pas de Royaume Uni, tout cela en dépit des américains. C’est le début de la voie européenne de la réconciliation entre les vainqueurs et les vaincus que vous voulez escamoter.

    • Par Mor Aucon (---.---.---.195) 12 août 2011 15:12
      Mor Aucon

      Au passage expliquez aussi la vue de l’esprit que vous avez résumée sous le concept de « solidarité raciale et religieuse » qui selon vous serait à la source des aspirations de l’Union européenne. Cela veut dire quoi ? Quelles sont les bases historiques de cette affirmation gratuite et ses répercussions politiques dans votre programme ?

    • Par John Foster (---.---.---.42) 12 août 2011 15:28

      Ahaha vous êtes décidement bien comique. Aucun fait. Que des arguments d’autorité. La Suisse qui voudrait indexer sa monnaie sur l’Euro ? Quelle est votre source ?

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 12 août 2011 16:01

      @Moraucon : l’anonymat est aussi bien pratique pour insulter ou rabaisser vous ne trouvez-pas ? Vous dites que M. Asselineau n’a pas à se targuer de courage puisqu’il publie ici sous son propre nom ? Vous connaissez très bien Agoravox et savez donc parfaitement que certains emploie des procédés beaucoup moins reluisant pour faire passer leurs idées. En parlant de postulat et de raisonnement je crois que vous inversez les rôles, les postulats c’est vous qui les faites et quand on s’exprime en bon européïste convaincu (cf. la tirade d’Imhotep sur l’UE) il est normal de se faire traiter de mouton surtout quand la personne qui s’exprime ne se donne même pas la peine d’aller vérifier ce qu’on lui dit. J’aime bien vos rappel historiques, la réconciliation et le reste mais si on va dans votre sens il faut alors remonter jusqu’à Richard de Coudenhove Kalergi (fondateur de la Paneurope) ce qui serait tout aussi hors propos.

      @alchimie : quand ce sont des attaques à charge ce ne sont plus des « remarques » hein. En plus maintenant, voilà que vous traitez votre détracteur de vieux ringard « votre pensée vieillissante » (sic). Je rappelle aussi que les dons à Agoravox sont BENEVOLES. D’autre part si le messages de 2 pages en question ne vous plait guère il suffit de ne pas le lire et encore moins d’y répondre et si vous trouvez que M. Asselineau ne répond pas à vos questions c’est sûrement parceque vous avez dû vous tromper d’article. Le franc par exemple a bien servi de monnaie de refuge dans notre histoire, pas tous le temps mais à certains moments indubitablement.
      Que la Suisse envisage de s’arrimer au franc moi ça m’inspire qu’elle essaie d’éviter les dommages collatéraux, dommages crée par l’explosion de la zone euro justement.
      « Un con qui avance... » pas possible c’est antonymique ;)

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 12 août 2011 16:06

      @Moraucon : "Au passage expliquez aussi la vue de l’esprit que vous avez résumée sous le concept de « solidarité raciale et religieuse » qui selon vous serait à la source des aspirations de l’Union européenne. Cela veut dire quoi ? Quelles sont les bases historiques de cette affirmation gratuite et ses répercussions politiques dans votre programme ?« 
      C’est bien ce qui me semblait vous avez des problème de lecture, relisez donc »Le grand Echiquier" de Zbigniew Brzezinski (et renseignez-vous sur ce dernier aussi).

    • Par John Foster (---.---.---.42) 12 août 2011 16:12

      D’un côté, un « Enarque » faisant des réponses claires, précises et factuelles. De l’autre alchimie dont les raisonnement économiques se limitent toujours à 2 ligne composées d’affirmations péremptoires. Le reste n’étant que poncifs et dénigrement. Pour le moment votre histoire de Franc Suisse se résume à une déclaration de président de la Banque de Suisse affirmant que c’était une possibilité à l’étude parmis d’autres. Il ne vous est peut être pas passé par l’esprit que ce pût être une déclaration ayant pour but de soutenir la monnaie qui a perdu 5% (ce qui est ridicule au vu de la tendance de fond) ?

      Les faits, eux, contrairement aux dirigeants, ne mentent pas. Le CHF n’a eu de cesse de s’apprécier par rapport au dollar et à l’euro depuis 10 ans (http://www.boursorama.com/graphiques/graphique_histo.phtml?symbole=1xCHFUS)

      Donc oui, ne vous en déplaise, tout comme l’or, le CHF fait bien office de valeur refuge.
      Mais nul doute que vous allez nous sortir un de ces raisonnements dont vous avez le secret pour noyer le poisson et partir sur autre chose.

    • Par John Foster (---.---.---.42) 12 août 2011 16:16

      Non alchimie, nous ne sommes pas chargés de com’ nous sommes grassement rémunérés.

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 12 août 2011 16:16

      @Alchimie : non j’aime bien faire don de mon corps surtout quand c’est gratuitement smiley Vous avouez donc ne pas avoir lu les argumentaires de FA et vous plaignez ensuite qu’il ne réponds pas à vos questions ? de plus en plus fort ! Comme Imhotep nous expliquant que si M. Asselineau se trompait il aurait tort mais que s’il avait raison ben il... aurait tort aussi ^^

    • Par France libre (---.---.---.10) 12 août 2011 17:17

      alchimie comment pouvez-vous vous souiller ainsi ? on dirait un ivrogne qui insulte les passants. arretez, ça fait réellement peine à voir.

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 12 août 2011 17:20

      @Alnawak : décidément vous être trop fort ! Vous venez maintenant nous dire que le message de F. Asselineau « manquait significativement de hauteur de vue » alors que vous ne l’avez pas lu ? Je crois moi que c’est le résumé que vous en faites qui manque de hauteur de vue dixit : « moi énarque toi grosse m*rde » ^^’

      A part ça je ne vois pas ce qu’un nom de fromage vient faire là et en quoi cela peut-il être ridicule, le gorgonzola (prononcez-le à l’italienne) est un fromage délicieux pour peu qu’on soit un amateur de bons fromages. Ah mais désolé le fromage c’est aussi ringard j’imagine pour vous... Et non je ne suppose pas ce que vous dites et quand bien même arrimer sa monnaie à une monnaie qui explose (encore faut-il que la Suisse ait la perspicacité de le constater) n’est pas si « déconnant » puisque la Suisse garde le contrôle de sa monnaie quoiqu’il arrive et à n’importe quel moment, ce que ne peuvent plus faire les pays de la zone euro hélas (les rumeurs parlent de s’arrimer pas de convertir le CHF en euro). Alors qu’un con comment peut-il avancer ? En étant « moins con » ? ou peut-être « plus con » encore ? ^^

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 12 août 2011 19:15

      @alchimie : relire cette réponse est un plaisir précieux. Certes M. Asselineau a écrit ce que vous dites (et il a écrit bien d’autres choses qui n’était pas du même tonneau) mais il écrit aussi dans le paragraphe juste avant : « Il m’a prêté des »raisonnements" qui n’existent que dans son imagination. Et, lorsque je le démontre en renvoyant à mon écrit, il « zappe » de façon intellectuellement malhonnête. Sans répondre sur le fond, il m’attaque sous un autre angle qui est celui de mon curriculum vitae« . Après plus de 170 réactions je constate qu’il avait raison, personne n’a prouvé où Asselineau avait pu dire que  »la fin de l’euro entraînerait la fin des dettes« .

      Vous être drôle. Vous savez tous ces banquiers, ces boursiers, ces économistes qui avaient une confiance aveugle dans le dollar américain ne s’imaginaient, même un instant, que les USA perdrait leur triple AAA. C’est pas faute d’avoir prévenu, relisez les articles d’Evans Pritchard, de Keiser, de Faber, de Von Greyerz et des blogs comme Zerohedge mais non c’était im-pos-sible. Vous me faites penser à eux...

      Concernant le franc je vous renvoi à la conférence de FA »L’histoire de France« , je sais que vous prendrez plaisir à la regarder rien que pour pouvoir bondir toutes les 5min de votre fauteuil et la contredire. C’est en tous cas une vidéo qui vaut largement plus que tous les débats sur l’identité nationale que j’ai pu entendre, car si elle résume bien notre »identité" elle le fait sans jamais verser dans le nationalisme. Voici le lien : http://www.dailymotion.com/video/xh...

    • Par Mor Aucon (---.---.---.195) 12 août 2011 20:48
      Mor Aucon

      Gorgonzola, vous vous foutez de moi ? Que peut avoir à voir le fait que Brzezinski pense qu’un axe USA-Europe est bénéfique pour les États-unis avec l’affirmation sans fondements qu’a fait F. Asselineau en pondant «  Celle-ci [ l’Europe ] apparaît de plus en plus comme une conception antédiluvienne, fondée de facto sur une solidarité raciale et religieuse qui n’est plus de saison.  »

      D’autre part, qu’est-ce qui vous permettrait de m’attribuer les idées de Imhotep ou vice et versa ?

      Pour finir, expliquez-moi pourquoi les événements datés entre 1948 et 1951 seraient hors de propos dans un contexte où F. Asselineau affirme, toujours gratuitement la grande âme, que les américains ont lancé la construction européenne en 1950.

      Enfin, comme dit un vieux dicton : il est plus facile d’attraper un menteur qu’un boiteux.

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 12 août 2011 23:20

      @Moraucon : non je m’adressai bien à vous. Concernant Brzezinski il appuie aussi la théorie du « choc des civilisation » qui commence à être citée ouvertement et qui est au cœur de la politique Américaine (renseignez-vous sur le CFR). Maintenant dites moi : en vertu de quoi devrions nous nous marier de force avec des lettons plutôt qu’avec des tunisiens ou des sénégalais ? Quelle théorie absurde complètement à contresens des intérêts géopolitiques de la France nous oblige a verser 10 fois plus d’argent à un letton qu’a un habitant de ces autres pays susnommés avec qui nous avons des liens d’affaires, des liens historiques et affectifs ? (évidemment il n’y a aucune référence dans mes propos aux vieilles magouilles de la françafrique).

      Puisqu’il faut vous rafraîchir la mémoir l’idée d’une Europe continentale est aussi vieille que l’empire romain et tous les empires qui se sont succédés après lui n’ont eu que de prétexte de nous ressortir ce vieux « rêve » qu’il fallait fédérer les peuples européens. La « construction européenne » actuelle est aussi une conception raciale puisque elle rassemble de facto des pays « blancs » à la très grande majorité et religieuse pour les même raisons (voir à ce titre le message d’intention du vatican qui en 1951 saluait « les esprits clairvoyants et courageux des démocrates-chrétiens voulant bâtir l’Europe »). Vous pourrez pester tout autant que vous voudrez contre ces propos ils n’en demeure pas moins qu’ils sont de facto une vérité.

      Enfin concernant les évènements datés que vous citez ils sont hors-propos en effet, toutes vos réponses se trouvent ici : http://www.telegraph.co.uk/news/wor...

    • Par Mor Aucon (---.---.---.195) 12 août 2011 23:58
      Mor Aucon

       En quoi l’Europe serait un mariage de force ? C’est l’idée que propage Asselineau pour pouvoir la combattre mais ce n’est pas du tout conforme à la réalité. Quant aux africains demandez leur ce qu’ils en pensent de la coopération économique avec les européens en général. Voudriez-vous une colonisation bis ? Cette réclame constante de la Grandeur française ne serait alors que du néocolonialisme camouflé ? Le style y est, la propagande démagogique et populiste, aussi.

      - faire un parallélisme entre les différents empires qui ont tentés de se construire en Europe et l’Union européenne est malhonnête. C’est d’ailleurs ce que je reproche au verbiage de F. Asselineau, dans lequel tout est bon pour faire apparaître une Europe coalisé contre la France pour la énième fois. Ce discours est biaisé et ne sert qu’à souder les quelques français qui s’y laisseraient prendre autour de la peur et de la xénophobie. C’est donc, aussi, du populisme.

      Quant à la grande révélation qu’aurait fait Evans-Pritchard ( soit dit en passant, éternel opposé à l’Union) en 2000 dans le Daily Telegraph selon laquelle les dirigeants fondateurs de l’Union (Schummann, Spaak ) ne furent que des agents à la solde des américains, on attend toujours la confirmation de ses sources, en particulier l’identité du chercheur de l’Université de Georgetown, Joshua Paul qui aurait découvert les documents qui le démontrait. Informez-vous sur Ambrose Evans-Pritchard et vous verrez qu’il n’en était pas à son coup d’essai en matière de bluff journalistique.

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 13 août 2011 00:26

      @Maurocon : évidemment je ne parlais pas de colonisation mais vous n’avez pas pu vous en empêcher, c’est regrettable de constater que chaque fois que l’on parle de coopération avec nos voisins du sud des personnes comme vous se drapent d’indignation et crient immédiatement à la colonisation. De là à y voir une propagande démagogique et populiste il n’y a qu’un pas que vous avez allègrement franchi.

      Le parallélisme impérial vous dérange ? ah tiens ce mot « empire » a justement été prononcé par le président de la commission européenne. Et que pensez-vous du qualificatif de « despotisme éclairé » balancé innocemment par Tommaso Padoa-Schioppa au sujet de la construction européenne ? ^^ Et pour votre information je ne suis pas xénophobe et encore moins peureux par contre je suis très conscient que mon « non » à la constitution européenne a été retoqué il y a 6 ans.

      Et mettrez-vous aussi en doute les paroles qui sont sorties de la bouche de nombres de présidents américains : Roosevelt , Clinton, Bush et j’en oublient. Ou peut-être ignorez-vous ce qu’ils ont dit sur la "construction européenne.

      Que ces propos vous fassent ou non réfléchir, je vous laisse avec ces quelques propos du passé : http://www.youtube.com/watch?v=bM2Q...

    • Par France libre (---.---.---.176) 13 août 2011 01:02

      C’est bien un mariage forcé car personne n’a demandé aux Français s’ils étaient d’accord pour verrouiler leur avenir jusqu’à la fin des temps avec des lettons ou des chypriotes plutôt qu’avec des tunisiens. C’est exactement pareil que les mariages forcés arrangés par les parents mais eux ils sont , interdits par la loi française.

      Vous taxez Asselineau de nationaliste et de néo-colonialiste. C’est une attaque misérable et scandaleusement mensongère. Quiconque lit ses écrits et écoute ses vidéos peut mesurer à quel point vous mentez.

      En revanche, s’il y a bien un nationaliste et un néo-colonialiste ici , c’est vous ! vous êtes un ultra-nationaliste de l’Union européenne. Car l’objectif de l’UE c’est d’aller casser la gueule des Afghans, des Ivoiriens, des Libyens, etc Et pas pour leur donner la démocratie bien sûr, mais pour piquer les matières premières et les hydrocarbures. Mais cela chut ! Pas un mot de votre part, vous tes bien trop occupé à dénoncer la france et la france seulement. Vos analyses reposent sur un dégueulasse 2 poids 2 mesures qui fait penser à BHL.

      Vous osez traiter les analyses d’Asselineau de « verbiage » ; cela signe parfaitement qui vous êtes : Vous êtes un malhonnête et un jaloux car personne ne peut mettre en doute le fait que les analyses d’Asselineau sont extrêmement riches et intelligentes et qu’elle suscitent des débats de haute tenue.
      Vous même vous avez été obligé de mettre un peu en sourdine votre verbiage méprisant pour donner un peu plus de consistance à ce que vous disiez.
      Au fait on aimerait que pareil verbiage d’Asselineau ait droit de cité sur les télés et radios de vos amis européistes-atlantistes. Ca changerait de la tronche de Carla Bruni, des cours de cuisine d’Hervé Morin, des histoires de cul de DSK, des déclarations infâmes des Le Pen, de la nullité de Hollande, de la bravitude de Royal, de l’hypocrisie de Bayrou, des coups de gueulards de Mélenchon

      Vous affirmez que les comparaisons d’Asselineau avec tous les empires qui ont tenté d’unifier l’Europe sont du verbiage. Ah bon ? Et on est censé vous croire sur parole c’est ça ?
      Vous ne présentez aucun argument.
      Là où Asselineau démontre statistiques à l4appui que la langue française est en déroute au profit de l’anglo américain, pareil pour les normes, les brevets, le rayonnement de la langue française,etc, votre seule réponse c’est : verbiage et nationalisme.
      Vous êtes typiquement le genre de personnes qui trouve que la France n’est jamais assez humiliée et qu’on doit chasser en elle toute prétention à la « grandeur », mais qui trouve en revanche parfaitement normal que les USA veuillent dominer le monde.
      Cela signe encore une fois qui vous êtes.
      J’ai beau chercher, je ne vois nulle part chez vous la moindre trace critique argumentée et détaillée contre les USA.

      C’est confirmé dans votre dernier point.
      Mais là vous avez fait une erreur psychologique.
      Car vous nous avez montré que vous en connaissez très long sur Evans-Pritchard et sur son article. Vous avez donc révéllez à tout le monde que vous n’êtes pas du tout l’internaute niais du début. Vous savez parfaitement ce que vous faites, vous êtes là pour dénigrer tout ce qui, de près ou de loin, touche aux USA et à leurs liens avec l’UE.
      Vous avez d’ailleurs commencé plus haut par nous jouer le coup du complot....
      Vous dénigrez Asselineau sans aucun élément autre que des insultes, vous dénigrez Evans Pritchard avec le procédé fascisant de l’insinuation . Mais vous ne répondez en rien à tous les autres arguments d’Asselineau dans ses conférences :

      les propos de Mitterrrand ? Vite vous allez le dénigrer en le traitant de vieux con.

      les analyses de Brzezinski ? Vous balayez d’un revers de main que ça n’a rien à voir : ah bon ? Mais ça a au contraire tout à voir.

      Clinton qui exige l’entrée de la turquie dans l’UE ? Cela ne vous inspire rien. 

      Bush qui réclame l’entrée des 10 nouveaux pays de l’est dans l’UE ? Cela ne vous inspire rien.

      Codoleeza rice qui incite les français à voter oui au référednum de 2005 ? Cela ne vous inspire toujours rien. 

      L’interview d’Esienhower dans Paris Match de 1951 qui réclame une constitution européenne ? Cela ne vous inspire encore rien. 

      le financement du mouvement européen ? Cela ne vous inspire encore et toujours rien. 

      Vous nous prenez pour des cons. Mais Mor Aucon nous comprenons bien maintenant pour qui vous roulez.

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 13 août 2011 01:11

      France Libre, vous faites mouche sur tous les points... smiley

    • Par Mor Aucon (---.---.---.195) 13 août 2011 01:41
      Mor Aucon

      Non monsieur. Celui qui prend les gens pour des cons est celui qui crie au retour des « fichues étoiles dorées » et veut assimiler l’Union européenne aux empires romain, germanique, napoléonien, II reich de Bismarck jusqu’au III reich hitlérien. Ça oui, c’est prendre les français pour des veaux, bien dans la longue tradition de l’adoré général de F. Asselineau.

      Je n’ai rien à ajouter avant de recevoir la fameuse source qui démontrait, parait-il, la grande conspiration de la création de l’Europe par les américains et la corruption de ses fondateurs.

      Messieurs les illuminés, bien le bonsoir.

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 13 août 2011 02:15

      @Moraucon : vous renversez les rôles. En l’occurrence ceux qui prennent les gens pour des cons ce sont les européïste.
      Prétendre que l’Europe c’est la paix alors que les facteurs majeurs de cette paix, l’apparition de la force de frappe nucléaire et la division de l’occident en 2 blocs durant la guerre froide sont extérieur à une quelconque volonté de « construction européenne ».
      Lancer l’euro prématurément sans considération pour les effets que cela provoquerait tout en promettant aux peuples européens qu’il leur garantissait une protection contre les crises (on a bien vu oui).
      Et je passe sur le reste qui a déjà été longuement évoqué ailleurs...

      En faite vous êtes un Saint Thomas c’est ça ? Il faut que l’on vous apporte la preuve sur un plateau. Vous n’avez-donc aucune faculté de remise en question, ni de recul, ni de vision globale des choses ? Vous me faites pensez à ceux qui disaient que le Bilderberg étaient des foutaises jusqu’à ce qu’on en parle dans les journaux et même encore une fois qu’on leur a montré ils refusent de voir un quelconque motif suspicieux malgré la chape de plomb qui est maintenu par ses organisateurq sur la nature de ce qui s’y dit. Ou à ceux qui pensaient que les prisons secrètes de la CIA étaient de grosses fables jusqu’à ce que l’ONU ouvre une enquête... ^^

    • Par France libre (---.---.---.176) 13 août 2011 02:44

      Non Gorgonzola, Mor Aucon n’est pas du tout saint thomas.
      Il sait parfaitement qu’Asselineau a raison et que vos arguments et mes arguments sont excellents.

      il n’est pas ici pour discuter honnêtement mais pour faire un job de propagandiste et de diabolisation.

      C’est un troll mais ce n’est pas un troll style FN, c’est un troll un peu plus subtil.
      Il écrit bien, il a le sens des mots, il est intelligent, il est plus camouflé, plus sournois que le troll classique.

      je l’ai coincer en faisant remarquer qu’il était anormal d’avoir la connaissance qu’il a de evans Pritchard et des façons de le discréditer.
      cette connaissance et son intelligence ne sont pas compatibles avec la lourdeur et la betise de ses arguments de ses premiers messages. cela signifie qu’il a changé de personnage entre ses différents messages.

      je lui ai fait remarquer que c’était une faute psychologique. On ne ne peut pas jouer au con et révéler soudain une grande connaissance d’un dossier.

      il est donc ici en mission. je suis sûr que ça doit lui être pénible d’écrire les conneries et les mensonges qu’il écrit. il doit émarger dans une officine.

      je l’ai ensuite définitivement mouché car j’ai toucher là où ça lui faisait mal : les USA.
      je l’ai mis au pied du mur et mon message l’obligeait à choisir : soit il montrait son impartialité en tapant aussi sur les USA et l’impéralisme européen en Afrique comme il avait taper sur la france, soit il s’y refusait.

      Eh bien vous avez vu : il s’y est refusé. Il vient de claquer la porte.
      cela prouve que le point faible était là : il ne peut pas critiquer les USA.

      Son taf, c’est d’écumer les tchats pour dire que la france est une grosse merde nationaliste et impérialiste, et pour vanter les charmes de l’UE-USA.

      C’est parce que je l’ai démasquer et que je lui ai dit que nous savions maintenant, qui il était qu’il vient de claquer la porte. Il n’avait pas d’autre solution.

    • Par Mor Aucon (---.---.---.195) 13 août 2011 03:03
      Mor Aucon

      Ciel ! Je suis démasqué. smiley

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 13 août 2011 03:06

      Allez je finirai avec une citation du Gal De Gaulle qui avait ses défauts mais qui voyait clair dans le jeu étatsunien contrairement à M. Saint Thomas le faussaire ^^
      "Il est vrai que, dans cette Europe « intégrée » comme on dit, il n’y aurait peut-être pas de politique du tout. Cela simplifierait beaucoup les choses. En effet, dès lors qu’il n’y aurait pas de France, pas d’Europe, qu’il n’y aurait pas une politique faute qu’on puisse en imposer une à chacun des Six Etats, on s’abstiendrait d’en faire. Mais alors, peut-être, ce monde se mettrait-il à la suite de quelqu’un du dehors qui, lui, en aurait une« 

      Et une autre toute aussi clairvoyante de Pierre Mendes-France :
       »L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit le recours à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit la délégation de ces pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle, au nom de la technique, exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement « une politique », au sens large du mot, nationale et internationale."

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 13 août 2011 03:30

      @France libre : vous noterez que le seul article qu’ai écrit ce « Mor aucon », une pitoyable tentative de crédibilisation de la FED, a receuilli 76% de votes négatifs alors que les articles de M. Asselineau eux recueillent en moyenne 70% de votes favorables...

      Ca se passe de commentaires smiley

    • Par France libre (---.---.---.176) 13 août 2011 11:14

      @Gorgonzola
      Ah non je n’avais même pas remarqué que la seule contribution de ce Mor Aucon sur Agoravox avait été de vanter les charmes des gangsters de la FED. C’est vraiment gros comme une maison !
      C’est la confirmation que Mor Aucon est un troll qui reçoit sans doute un peu de tune d’une officine proche des services US.
      L’ambassade US est en ce moment en train de mettre le paquet pour faire de la propagande dans les banlieues françaises et sur les tchats en ligne. Nous y voici.

    • Par Mor Aucon (---.---.---.195) 13 août 2011 14:48
      Mor Aucon

      C’est surtout la confirmation que vous ne savez lire ni l’un ni l’autre.

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 13 août 2011 15:06

      Sisi je sais lire, 77% de NON ^^ Et faut lire les commentaires aussi smiley

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 13 août 2011 15:59

      2000 ans d’histoire de France est une expression du Gal De Gaulle qui est souvent utilisé... >_>

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 13 août 2011 16:32

      Décidément vous faites une fixation sur François Asselineau mon pauvre Alchimie. A vous écouter il serait même coupable du réchauffement climatique.

    • Par sparte (---.---.---.160) 13 août 2011 17:05
      sparte

      bien évidemment Imhotep que la fin de l’EUR n’entrainera pas la fin des dettes : au contraire c’est ce que veuklent les MDM ( NWO ) : diviser pour mieux asservir

       1 - couper les déficits budgétaires et de la sécu en faisant appel à des Chicago boys

       2 - refuser d’honorer le paiement des obligations émises aux banques liées avec le NWO du fait de leur « défaut de conseil » ...

       3 - faire émettre un « Q E » par la BCE pour financer la reconstruction des industries européennes, en demandant à notre cousin allemand une participation active : nous aider à reconstruire des usines à reformer notre peuple (perdu entre le fonctionnariat - 10 M - et le chômage - 8 M 6 )

       4 - re-garantir l’EUR sur l’OR ( les états ne manquent pas de réserves ) aux peuples d’europe.

       5 - armer l’europe pour reconquérir notre souveraineté et donc la libertés des peuples et sortir de l’OTAN, tout en restant alliés

       6 - aider les immigrés à retourner chez eux, sur leurs terres, parmi leurs peuples, et à redevenir souverain pour y travailler librement : y construire des usines, bâtir des agricultures etc. en parteneriat avec ces états

       7 - passer des partenariat avec les pays libres et souverains

       8 - orienter l’union des peuples d’Europe vers une CONFEDERATION, ppuisque les peuples ont voté contre la fédération imposé par les MDM - exit Barso et Van Rompuy ( tient on les entend plus ces deux là ! ) -

      épicétou !

    • Par France libre (---.---.---.176) 13 août 2011 17:18

      Sparte alias Mor Aucon est vraiment le comique troupier du jour.

      Allez dis-nous tout !

      Dis nous tout ce que t’as prévu d’imposer à Obama, Merkel, Sarkophage, Cameron, Barrosso, Berlusconi, Trichet, Van rompuy, à l’OTAN, à Zapatero, vaclav Klaus, Papandreou, au gouvernement polonais, slovaque, hollandais, suédois, chypriote, maltais, luxembourgeois, portugais, etc, sans compter les gouvernements des pays d’émigration.

      Trop cool ! c’est l’ONU entière qui se met au garde à vous devant ton génie !

      Allez, continue qu’on rigole.

    • Par bartelby (---.---.---.79) 13 août 2011 19:05

      @ Mor aucon,

      Voici la preuve que vous réclamez :

      http://www.telegraph.co.uk/news/wor...

    • Par gorgonzola (---.---.---.224) 13 août 2011 21:03

      1 - au cas où vous ne le sauriez pas Friedman est mort et je le laisserai là où il est à votre place.
      2 - pas seulement ça, je serai partisan d’une restauration du teagle act puis pour qu’on garantisse les prêt et dépôt des épargnants (quitte à nationaliser) et que les banques se démerdent avec leur pertes. Si une solution de ce genre avait été envisagée en 2008 on n’en serait peut-être pas là.
      3 - en gros faire ce qu’il fait actuellement et faire ce que font les USA également, remettre de l’eau dans le bassin au lieu de boucher la fuite. Au fait qui c’est il ? Savez-vous qui décide de quoi au sujet de la BCE ?
      4 - je crois que le standard or ou le « panier des métaux » s’imposera à nouveau de lui-même lorsque tout ce chateau de carte ce sera définitivement effondré. Vous ne le saviez pas ? le système est mort...
      5- et c’est reparti vers la restauration du nouvel empire youhou ! Au fait les pays de l’est ne vous ont pas attendu pour se réarmer (auprès des USA bien sûr grâce à ce cher art. 32 du TFUE et avec les subvention versé par l’UE en partie, mais aussi avec de l’argent prêté par la FED).
      6- on ne peut qu’être d’accord sur le fait d’aider les pays sous-développés encore faudrait-il pouvoir démanteler l’OMC ou y avoir un quelconque pouvoir puisque vous et moi connaissons les effets pervers des lois d’exportations dans les pays du tiers-monde. Concernant les immigrés, il y a les légaux et les clandestins, les naturalisés et les non-naturalisés... Les étrangers ayant acquis la nationalité française par ex, pour moi sont français, point barre.
      7- La coopération internationale existe déjà (Airbus, Siemens...). L’UPR n’y est d’ailleurs pas opposé, ce n’est pas parcequ’elle veut la sortie de l’UE qu’il faut penser qu’elle veut se couper du monde. Sur le 2ème point je vous rejoint, il faudrait aussi dans l’idéal que la France cesse de soutenir des régimes corrompu. Il faudrait néanmoins garder nos contacts avec la Chine.
      8- Il existe déjà le Conseil de l’Europe dont la France fait d’ailleurs parti et l’UPR si elle était élue y garderait bien sûr sa représentation. Cela ne vous suffit-il pas ? Il faut obligatoirement se regrouper ? Et que faites-vous des pays de l’autre côté de la méditerranée et avec qui nous avons infiniment plus de liens, du fait de notre histoire et des mélanges de générations qu’avec les lettons (100 représentants recensé en France par le consulat). Il faut faire la part des choses car il y a des dictatures mais on ne peut ignorer que 6 millions de nos compatriotes français y ont des racines...

    • Par yellowsubmarine (---.---.---.126) 13 août 2011 21:19

      Le rédacteur Imhotep, qui a choisi la marque du fric comme symbole (le marketing de Jobs qui fait croire que c’est être de posséder le dernier i-machin à la mode, au coût écologique délirant et bientôt obsolète), à côté le pommier de Chirac c’est du socialisme, publie des articles quotidiens à une seule fin : promouvoir la carrière de François Bayrou, en diabolisant UMP ou PS.

      C’est son droit, seulement il n’est même pas capable de répondre à une question simple sur les actes de François Bayrou.

      En quoi l’alliance de Bayrou-Sarnez dans l’ADLE avec Clegg le collaborateur des néo-conservateurs est compatible avec le discours anti-néo-conservateur de Bayrou en France

      Je n’arrive pas à faire publier cet article, censuré, pour une seule raison : la critique de François Bayrou.

      Je ne veux pas d’une société où il est impossible de critiquer François Bayrou.

      Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà.

      Si Bayrou en France tient un discours anti-néo-conservateur, en UE Bayrou est allié aux Lib Dem de Clegg un collaborateur des néo-conservateurs.

      Bayrou a commencé sa carrière à droite, ministre de l’Education tentant d’aider le secteur privé avec des ressources d’Etat, a continué, en refusant d’appeler à voter contre le néo-conservatisme en 2007, et a choisi de rester à droite, du fait de l’alliance avec les Lib Dem.

      Le nom du mouvement de Bayrou, démocrate, est une référence à un parti américain conservateur ; comme le PS avec les Royal, ou le mini mouvement Alternative Libérale, ce mouvement est privatisé, un binôme décide de tout, d’où le départ de Lepage et la non arrivée de Joly.

      Clegg, un libéral démocrate qui a attiré les électeurs britanniques avec un discours libéral réformiste équitable à la Bayrou, a aidé Cameron à accéder au 10 Downing Street en associant Lib Dem et conservateurs dans une coalition.

      Hausse des droits universitaires, fiscalité injuste, guerre coloniale en Libye, ce qu’a décidé la coalition est contraire au discours Lib Dem.

      La coalition est nommée ConDem et Clegg considéré comme un traître.

      C’était prévisible : Clegg est un double de Cameron, middle aged white man born in privilege, PR boy, auteur du néo-conservateur orange book, monarchiste (qui s’est dit réformateur constitutionnel, alors que la monarchie est l’institutionnalisation de l’inéquité), ayant réalisé un substantiel bénéfice à la revente d’une maison financée avec les indemnités de l’UE, à la famille douteuse (un bankster, un conseiller de tsar, et un franquiste, rien de moins).

      Les Lib Dem de Clegg sont différents des Lib Dem de Kennedy qui était contre la guerre en Irak et a été évincé à la suite d’une machination.

      Laws, un banquier ami de Clegg, a dû démissionner de ses fonctions dans la coalition, à la suite de l’affaire des notes de frais, alors qu’il donnait des leçons aux autres.

      La trahison de Clegg a divisé les Lib Dem, sanctionnés aux élections locales.

      L’affaire des écoutes met en évidence la corruption de l’empire du magnat australo-américain Murdoch, un néo-conservateur dont les media sont des armes de désinformation massive, en Australie sur le changement climatique, l’industrie minière, aux USA Fox News, au Royaume-Uni les tabloïds, soutenant les arrivistes (Bliar, Cameron) qui l’exonèreront du droit et de l’éthique.

      Cameron est menacé du fait de la collusion avec Murdoch.

      Clegg a le choix entre laisser tomber Cameron, ou un statut de definite traitor.

      En France le thème majeur de l’élection présidentielle sera l’offensive anti-néo-conservateurs et collaborateurs.

      définition du néo-conservatisme : le rétablissement de la féodalité, la néo-féodalité

      Selon le sénateur américain Sanders, en 25 ans 4/5 des nouvelles richesses créées aux USA ont été accaparées par les 1/100 les plus riches sans aucune rationalité éthique et économique.

      Les nantis sont en guerre contre les autres citoyens, les riches détruisent la planète (Kempf).

      Ce qui est décrit comme néo-libéralisme n’a rien de libéral, ce n’est que collusions, conflits d’intérêts, corruption, anti-libéralisme décrit dans les livres des Pinçon-Charlot.

      Bayrou - Mouvement Démocrate - ADLE - Lib Dem - Clegg - Cameron - Murdoch

      Il y a des liens naturels, non fortuits, assumés, entre les entités connexes de cette formule.

      Lepage, et 5 élus du Mouvement Démocrate, sont associés aux Lib Dem dans l’ADLE.

      Ou Bayrou demande à Clegg de laisser tomber Cameron et l’obtient, ou Bayrou demande aux Lib Dem de l’ADLE de quitter Clegg et l’obtient, ou Bayrou met fin aux liens entre le Mouvement Démocrate et l’ADLE.

      Tant que Bayrou sera associé à Clegg un collaborateur des néo-conservateurs, son discours anti-néo-conservateur n’aura aucune crédibilité.

    • Par yellowsubmarine (---.---.---.126) 13 août 2011 21:19

      conclusion : je conseille à François Asselineau d’attaquer Bayrou sur son alliance avec Clegg

    • Par yellowsubmarine (---.---.---.126) 13 août 2011 21:29

      comme j’ai déjà dit, Bayrou n’est pas un amateur, et, sauf surprise, une majorité de Français devrait choisir un candidat anti bling bling, ce sera Bayrou, ou un candidat PS, hélas Joly n’a aucune ambition d’être au second tour alors qu’elle devrait !

      Bayrou a déjà l’expérience de deux élections présidentielles, à chaque fois les obstacles ont été nombreux et il les a franchis

      Asselineau semble sous-estimer Bayrou et surestime Aubry ou Hollande

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