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Accueil du site > Actualités > Politique > Le château de cartes s’effondre : la prochaine fin de (...)

Le château de cartes s’effondre : la prochaine fin de l’euro

Après l'Irlande, le Portugal, la Grèce, les risques de faillite de l'Italie et de l'Espagne et la nécessité de les renflouer signent la mort probable de l'euro à court terme. 

Car le fardeau financier, de centaines de milliards d'euros d'endettement pourri, repose sur un nombre de plus en plus réduit de pays. 

Techniquement, le rachat d'obligations italiennes ou espagnoles est en train de dégrader très rapidement le bilan de la BCE ainsi que celui des banques centrales nationales de l'Eurosystème, dont la Bundesbank.

Au sein de la zone euro, l'Allemagne, le Luxembourg, les Pays Bas et la Finlande ont déjà informé :

  • qu'ils ne paieront plus pour le Fonds Européen de Solidarité Financière,
  • et qu'ils ne souhaitent en aucun cas continuer à dégrader la structure bilantielle de leur Banque centrale nationale.

Cela signifie que l'euro n'a plus longtemps à vivre.

Le gouvernement français, pour sa part, est évidemment pris de court par la tournure des événements puisqu'il était interdit de s'interroger, dans les administrations françaises, sur la survie de l'euro et a fortiori sur la façon de réagir en cas de désastre. [J'en sais quelque chose, puisque c'est justement pour avoir pronostiqué l'explosion de l'euro (dans un dossier très circonstancié remis à M. Sarkozy, ministre des finances, le 18 juin 2004, il y a ... 7ans) que j'ai vu ma carrière brisée.]

Donc :

  • - d'une part M. Sarkozy et son gouvernement n'ont pas d'autre objectif que de vouloir, coûte que coûte, la survie de l'euro, sans même savoir pourquoi d'ailleurs !
  • - mais d'autre part le gouvernement se rend compte des sommes de plus en plus colossales que cela risque de coûter à la France. Et probablement en pure perte puisque les pays précités, eux, ne veulent plus rester dans le Titanic. La France pourrait en effet voir sa dette publique bondir de 84 à 112% du PIB si elle rachetait des obligations pourries espagnoles ou italiennes. Le risque que l'une ou l'autre des agences de notation retire à la France sa note AAA devient désormais chaque jour plus élevé.

En bref, le gouvernement français, Nicolas Sarkozy en tête, prend la pose de gravité de circonstance devant les caméras. Mais, derrière les portes capitonnées de l'Elysée et de Matignon, on ne sait tout bonnement plus quoi faire.

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 Au bout du compte, tout le château de cartes risque donc de s'effondrer sur le dernier maillon : l'Allemagne. Et ce sont donc des sommes prodigieuses qui seraient à payer par les contribuables allemands !

Pour Berlin, qui a les yeux rivés sur la situation et qui a déjà préparé secrètement ses plans de sortie, il n'est pas question de laisser se poursuivre ce désastre.

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L'ALLEMAGNE NE VEUT PLUS PAYER.

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J'estime donc qu'il est probable que l'Allemagne siffle la fin de partie très rapidement. 

La fin de l'euro n'est sans doute plus question d'années mais de mois, sinon de semaines.

Tout en essayant de faire reposer la responsabilité politique sur d'autres, l'Allemagne va probablement briser l'euro d'une façon ou d'une autre, par exemple :

  • en supprimant la libre circulation des transferts financiers d'un État de la zone euro,
  • et/ou en refusant tout net d'acheter des obligations italiennes ou espagnoles.

Si c'est en effet ce que décidait l'Allemagne, cette mesure d'apparence technique signifierait ipso facto la réapparition des monnaies nationales : avec un euro-mark, un euro-franc, un euro-lire, etc., dont les cours fluctueraient instantanément les uns par rapport aux autres. 

Il n'y aurait alors plus d'autre solution que de recréer en toute urgence des monnaies nationales sous forme fiduciaire (billets et pièces).

 Naturellement, cette réapparition brutale se ferait dans l'impréparation de la France. 

Et bien entendu avec des problèmes techniques colossaux en perspective, puisque rien n'a été anticipé.

 

François Asselineau,

Président de l'Union Populaire Républicaine


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322 réactions à cet article


  • boris boris 11 août 2011 08:19

    Merci François Asselineau de cette courte mais brillante synthése.

    Je pensais pas que cela pourrait aller aussi vite. Donc si je résume ce que vous venez d’écrire, on va se retrouver de nouveau avec des St Ex sur des billets de cinquante Francs avant la fin de l’année. Chic alors !

    Au moins que les billets de banque même si ils ne vaudront pas tripettes, se fassent le reflet de la littérature la plus noble.


    • ChatquiChouine ChatquiChouine 11 août 2011 15:50

      Boris,

      J’apprécie votre état d’esprit, même si je ne crains que cette fois ci, le petit prince ne demande :

      « Dessine moi un mouton....tondu ! »


    • Mor Aucon Mor Aucon 8 décembre 2011 20:22

      « La fin de l’euro n’est sans doute plus question d’années mais de mois, sinon de semaines. »

      Aujourd’hui 8 décembre, il apparaît que votre lorgnette sur le futur était embuée. Mais vous pouvez remettre un franc souverain dans le nourrain et continuez à jouer au futurologue depuis la case : La fin de l’euro n’est sans doute plus question d’années mais de mois.

      Nettoyez l’optique et dépêchez-vous d’avoir raison.


    • BA 11 août 2011 08:19
      Pourquoi les banques françaises se sont-elles effondrées mercredi ?

      CAC 40 : les valeurs bancaires dévissent, la Grèce en cause.

      En cause, l’annonce par le gouvernement grec d’un possible prolongement du programme d’échange de titres (‘rollover’) auquel ont souscrit les banques françaises. 

      La Grèce envisage d’inclure dans son programme d’échange d’obligations des titres arrivant à échéance « un peu après 2020 », a indiqué mercredi à une radio grecque le ministre des Finances, Evangélos Vénizélos. Jusqu’ici, la restructuration de la dette grecque devait s’achever en 2020.

      Par ailleurs, l’Allemagne a répété mercredi qu’elle n’envisageait pas d’augmentation du Fonds européen de stabilité financière (FESF), alors que tous les observateurs s’accordent à dire que ce dernier n’est pas calibré pour sa nouvelle mission de pompier de la zone euro.

      Les banques françaises sont enfin particulièrement exposées à l’Italie, qui vient d’annoncer un plan de rigueur en réponse à l’inquiétude des marchés sur sa dette.


      La Grèce à l’origine de la panique.

      Première cause de cette panique sur les banques : l’annonce faite par la Grèce d’étendre son programme d’échanges d’obligations pour échelonner ses remboursements. Ce qui pénaliserait ses créanciers privés, dont les banques françaises font partie.

      Mais c’est surtout l’exposition de ces banques françaises en Italie, évaluée à 410 milliards d’euros, qui inquiète. Elles détiennent de la dette publique, mais aussi des filiales (BNL pour BNP, ou Cariparma pour Crédit Agricole).



      • Fergus Fergus 11 août 2011 10:00

        Bonjour, BA.

        L’origine de la panique n’est pas à imputer à la Grèce, mais aux membres de l’Union Européenne qui, à différentes époques, ont voulu élargir beaucoup trop rapidement cette Union sans audit sérieux des comptes publics des pays entrants et sans mesure drastique de redressement avant l’entrée effective. La France, l’Allemagne et les pays du Bénélux portent une grave responsabilité dans ce constat.


      • Antoine Diederick 11 août 2011 08:22

        Fortes chances en effet que l’Allemagne prenne une initiative de ce genre....


        • John Foster 11 août 2011 09:04

          J’ai bien l’impression que la France va encore finir par être le dindon de la farce, alors que tous les autres auront vu l’implosion arriver à des kilometres et pris leur précautions. A force d’être gouverné par des incompétents (cf Lagarde et son fameux « la crise est finie »), myopes et adeptes de la méthode Coué, c’est tout le peuple français qui va morfler.

          Comment peut-ont encore imaginer une seconde que ce système va pouvoir perdurer. Vouloir le pousser jusqu’au bout pour faire perdurer le « dogme euro/UE » est une haute trahision envers les gens dont ils ont la charge. Si ces triples buses n’étaient pas à la tête d’un pays de 60 millions de personnes, la situation pourrait en être comique.

          En tout cas merci à M Asselineau et à l’UPR pour leurs analyses qui nous changent des platitudes qui émanent des guignols qui nous emmènent gaiement tout droit à la catastrophe.


          • lesdiguières lesdiguières 11 août 2011 23:47

            Oui, tout a une fin, alors : Haro sur les bourses, avec les guignols justement :

            http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre36868.html


          • JL JL 11 août 2011 09:19

            Faut-il craindre (ou espérer) que l’Allemagne sorte de l’euro ?

            Ou bien, la meilleure défense étant l’attaque, aurait-il fallu l’exclure ?

            Ce n’est pas la Grèce qu’il faut exclure, c’est l’Allemagne ! lundi 29 mars 2010, par Frédéric Lordon 


            • Daniel Roux Daniel Roux 11 août 2011 10:10

              S’il y avait la moindre logique ou si les décisions politiques étaient fondées sur la raison, nul doute que la Grèce, le Portugal et l’Espagne n’auraient pu adhérer à l’Euro au moment de sa création.

              Dans la même veine, si nos dirigeants avaient la moindre once de connaissance en matière d’Histoire, la vraie, celle qui se nourrit de démographie et d’économie réelle, ils auraient compris que l’Allemagne, après avoir utiliser la France comme marche-pied et comme clé pour reconquérir sa place historique n’aurait plus aucun intérêt à la ménager.

              Une fois cette place historique reconquise, l’Allemagne a joué son jeu vers l’hégémonie en partenariat privilégié avec la Russie, utilisant la France et ses entreprises que comme supplétifs, après s’être fait remettre ce qui restait des industries de pointe, notamment en aéronautique. Les délocalisations, la corruption rampante et la politique de l’euro fort a fait le reste. La France est devenue un désert industriel et 20% de sa population active est au chômage.

              Que l’on ne se trompe pas sur le constat, la décadence française n’est pas de la responsabilité de l’Allemagne mais de celle des pseudos élites françaises, grandes admiratrices du système américains de l’enrichissement sans conscience. Sarkozy, le pire des présidents possible est arrivé au pire moment. Sa mission était d’anéantir le modèle social français, il aura réussi à ruiner le pays tout entier.


              • Jaco 11 août 2011 11:03

                @ Daniel Roux
                Bien d’accord avec votre commentaire, notamment sur le responsabilités des élites françaises dans la débâcle actuelle. Hitler ne disait pas en son temps « La France, on ne l’a pas conquise, on nous l’a donnée ! » Ou un truc du genre...
                Cependant la situation n’est pas aussi catastrophique en France que dans certains coins des Etats-Unis ou du Royaume-Uni. Industriellement parlant entre autres...

                Le système euro/UE est la nouvelle ligne Maginot !
                Allez l’UPR !


              • Piotrek Piotrek 11 août 2011 12:42

                S’il y avait la moindre logique ou si les décisions politiques étaient fondées sur la raison, nul doute que la Grèce, le Portugal et l’Espagne n’auraient pu adhérer à l’Euro au moment de sa création.

                La logique est pourtant très simple : connecter plus pour gagner plus !

                L’Euro et l’Europe à pavé la route aux pays dominants européens vers les PIGS, plus de débouchés, plus d’implémentations, un tas de travaux de remises aux normes par les Vivendi et les autres. Yavait qu’a leur prêter un peu d’argent et la machine se lancait ! Et si nos banquent voulaient pas : pas de problèmes, subventions européennes !

                L’Euro actuel est le résutat du copinage entre les politiques et le business.


              • sparte sparte 13 août 2011 16:51

                Certes mais l’ Allemagne n’est pas souveraine et elle est devenue une usine , comme le Japon. Le peuple ne s’y trompe pas ... qui ne fait plus d’enfant. Elle est aux mains des MDM anglo saxon qui veulent sa perte autant que la nôtre. La voie de la sagesse est celle de l’europe puissance : sortir du système financier des banquiers internationalistes : ceux là qui se partage le capital de la FED ( entreprise privée qui ruine les EUA ) et réarmer les pays d’europe pour assurer la sécurité des peuples européens menacés par l’immigration invasion ( substitution de populations ) et par l’accès de plus en plus difficile aux ressources énergétiques. L’ Allemagne fait preuve d’intelligence : rapprochement avec l’URSS, elle a su également avancer avec les énergies libres. Nous ne nous en tirerons pas sans nous rapprocher avec l’ Allemagne car nous sommes tombés trop bas, et le seul moyen de l’écarter aussi de l’empire est de la réarmer, avec les pays européens. J’entend les anti « boches »crier au loup et les pseudo pacifistes crier « non pas la guerre » : qu’ils se rappellent que la Grèce fut bien contente que Sparte se sacrifia en contrant les envahisseurs barbares ! 
                 
                 
                 


              • Imhotep Imhotep 11 août 2011 10:29

                Voici encore un raisonnement aussi simpliste qu’immature. La fin de l’euro n’entraînerait en rien la fin des dettes. Je ne comprends pas comment une simple vérité telle que celle-ci soit ignorée. Je parie ma chemise que l’euro n’est pas fini. Car sortir de l’euro ne fera pas disparaître la dette des pays, et bien au contraire elle ne fera que l’augmenter. C’est un simple effet mécanique alors prévoir une catastrophe par le remplacement d’une pire catastrophe est assez aberrant comme raisonnement, simpliste et de montrant qu’une face d’une pièce.

                A l’aveuglement béat des pro-euro s’oppose l’aveuglement agressif des anti-euro. De plus cet article d’un complice des catastrophes qui nous arrivent est déplacé. Vice-major de l’ENA n’est en tout cas pas une qualité dont on peut être fier. L’auteur a été à des postes qui font qu’aujourd’hui la France est sous-insdutrialisée, que la finance a tout bouffé et il vient donner des leçons. A sa place je ma terrerais dans un trou de taupe et je me la fermerais.

                • _Ulysse_ _Ulysse_ 11 août 2011 11:02

                  Je savais pas que M Asselineau avait décidé de la politique économique et monétaire de la France ces 30 dernières années. Merci de nous apprendre qu’il fut l’éminence grise de nos politiciens ces dernières années, grâce à vous nous sommes beaucoup mieux informés.
                  Merci encore.


                • _Ulysse_ _Ulysse_ 11 août 2011 11:04

                  Au cas où certains ne comprendraient pas : le message ci-dessus est ironique.


                • Jaco 11 août 2011 11:11

                  D’accord avec Ulysse, M. Asselineau s’est fait mettre au placard parce qu’il dénonçait ce système... L’accuser de tous les maux comme vous le faites Imhotep est de la mauvaise foie.


                • gorgonzola 11 août 2011 12:28

                  Imhotep, il faut réfléchir plus loin et comprendre l’origine de l’endettement des pays. Origine qui englobe le concept de création monétaire : qui crée la monnaie et dans quel but ?

                  Il ne s’agit pas seulement de sortir de l’euro mais de dénoncer l’art. 123 du TFUE qui est le prolongement de la loi dite « Pompidou-Giscard ». Une loi qui, comme vous le savez, oblige les états à se financer auprès des créanciers privé ce qui veut tout simplement dire que la France (et les autres pays) se sont déchargés de leur prérogative souveraine de créer de la monnaie au bénéfice des banquiers privés.

                  L’Histoire (avec un grand H) est en train de nous observer... Et je suis intimement convaincu que la question de la création monétaire décidera de qui, des grandes puissances financières ou des peuples, auront le dernier mot.

                  M. Asselineau et l’UPR analyse les faits à savoir l’évolution de la dette publique avec et sans l’intérêt dû aux banques privés. Avec cet intérêt l’endettement français atteint plus de 90% du PIB, les médias ne cessent de le rappeler et les politique aussi. Sans cet intérêt l’endettement actuel de la France ne dépasserait pas les 10% du PIB et je constate qu’à part l’UPR aucun autre parti politique ne dit cette vérité en ces termes là. Il est donc urgent d’arrêter de se financer auprès des banques privés et donc comme le propose l’UPR dénoncer l’art. 123 du TFUE pour pouvoir également abroger l’art. 73, ce qui passe institutionnellement par la sortie de l’UE sans quoi rien de cela n’est possible.


                • gorgonzola 11 août 2011 12:40

                  @Ulysse :
                  L’ironie de la situation, c’est que quand François Asselineau, dans son dossier « Le basculement du monde » remis en 2004 à un certain nicolas S. qui était alors ministre des finances, mettait en garde contre l’effondrement futur du $ et le risque important d’explosion de la zone euro, il s’est vu mettre sa carrière au placard. 7 ans plus tard au regard des évènements actuels il est navrant de constater que l’un occupe actuellement la fonction de chef d’état et l’autre toujours au placard smiley


                • François Asselineau 11 août 2011 12:50

                  @Imhotep

                  1) Je ne comprends pas un strict mot de votre premier paragraphe, si ce n’est qu’il s’agit pour vous de me contredire, pour le principe de me contredire.

                  Où avez-vous lu, dans mon article, que « la fin de l’euro entraînerait la fin des dettes » [sic] ?!?

                  J’ai dit deux choses :

                  • - au train où vont les choses, la France, si elle doit prendre à sa charge la partie des obligations italiennes et espagnoles, pourrait voir son endettement grimper de 84% jusqu’à 112% de son PIB.

                  • - de toute façon, l’Allemagne (mais aussi les Pays Bas, le Luxembourg et la Finlande) ont déjà dit stop dans le secret des réunions de la BCE.

                  Et vous, vous en concluez que je proposerais de sortir de l’euro pour obtenir « la fin de nos dettes » !

                  Comme tout un chacun peut le vérifier en relisant mon article :

                  • a) je ne propose rien du tout, je CONSTATE ce qui est en train d’arriver : l’Allemagne ne veut plus payer, et la France va se retrouver dans une situation d’échec et mat.

                  • b) je ne dis nulle part que la question de l’endettement de la France sera réglée du fait de l’explosion inéluctable de l’euro.

                  Vous m’attribuez donc des idées et un « raisonnement simpliste et immature » qui n’existent que dans VOTRE imagination malveillante.


                  --------------------------------------------------

                  2°) Par ailleurs, s’il y a bien un « raisonnement simpliste et immature » , c’est cette ritournelle poujadiste que vous me ressortez, à l’instar de quelques autres internautes (faute de savoir quoi me reprocher par ailleurs) et qui consiste à tenter de me disqualifier au motif que j’étais haut fonctionnaire au moment où ces décisions furent prises. Dès lors, je n’aurais selon vous plus qu’un droit : celui de me taire.

                  Cette critique est profondément injuste - et même assez scandaleuse - car vous semblez ne pas comprendre la différence qui existe entre un responsable politique et un haut fonctionnaire.

                  A l’époque où les faits que je décris se sont produits, je n’étais pas un homme politique mais un haut fonctionnaire.

                  • Un responsable politique est quelqu’un qui a été élu au suffrage universel et qui commande aux fonctionnaires.

                  • Un fonctionnaire n’a pas été élu par qui que ce soit, mais il a réussi un concours d’accès, anonyme et objectif, à la fonction publique. [Excusez-moi de vous le dire, mais si je suis entré à l’ENA et si j’en suis sorti second, ce n’est pas parce que j’ai fait de la politique. C’est parce que j’ai réussi un concours d’entrée, puis un concours de sortie, l’un et l’autre très difficiles, qui portaient sur des quantités de matières techniques : droit administratif, droit constitutionnel, économie, gestion, comptabilité, finances, etc. Je vous dénie totalement le droit d’affirmer qu’un succès à ces concours devrait être un motif de honte.] 

                  Or figurez-vous qu’un haut fonctionnaire doit obéir à son ministre, même s’il est en désaccord. C’est le B-A-BA de la démocratie, qui semble vous échapper.

                  D’ailleurs, quelle serait votre réaction si le parti politique ayant votre faveur accédait au pouvoir et s’il se heurtait à des fonctionnaires qui refusaient de lui obéir ? Je suis prêt à parier que vous estimeriez qu’il faut virer sur-le-champ les fonctionnaires désobéissants.
                  Et vous auriez alors raison en termes de démocratie.

                  Alors ? Mesurez-vous bien vos propos ?

                  Votre critique est aussi injuste que si vous reprochiez à un professeur d’appliquer en cours le programme qui a été fixé par le ministre de l’éducation. Même si, en son for intérieur, le professeur considère que ce programme est mauvais, il est obligé de l’appliquer.

                  Sinon ? eh bien s’il estime que, non décidément, il ne lui est pas possible d’appliquer un tel programme, alors il en tire les conséquences et il s’engage politiquement, quitte à briser sa carrière.

                  C’est exactement ce que j’ai fait mais il semble que vous ne parveniez pas à le comprendre. Compte tenu des diplômes et du parcours professionnel qui ont été les miens, je pourrais actuellement occuper des fonctions scandaleusement bien rémunérées à la tête d’un grand groupe industriel ou financier. Je pourrais avoir une rémunération 10 fois supérieure ! J’ai refusé.

                  Si j’ai brisé ma carrière de haut fonctionnaire et si j’ai fondé un parti politique, c’est justement parce que je ne parvenais plus à concilier mes convictions avec les obligations professionnelles qui étaient les miennes.

                  Plutôt que de me critiquer avec une morgue méprisante (qu’est-ce qui vous autorise à m’insulter d’ailleurs ?), vous devriez donc au contraire me féliciter d’avoir fait passer ce que je crois être l’intérêt général avant mon propre intérêt.

                  Est-il si certain que tous les gens que vous connaissez eussent agi comme moi s’ils avaient été à ma place ?

                  Et vous-même, auriez-vous renoncé à gagner 10 fois plus, et préféré, à la place, vous battre sans moyens pour servir l’intérêt général et la liberté de la France ?

                  ----------------------------------------

                  François Asselineau
                  Président de l’Union Populaire Républicaine
                  http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau


                • l'argentin l’argentin 11 août 2011 13:18

                  Bravo pour votre réponse Mr Asselineau et une petite info croustillante sur la bourse de caracas :
                  http://www.zonebourse.com/CARACAS-GENERAL-STOCK-MAR-2354994/

                  D’ailleurs si vous pouviez m’éclairez un peu plus précisément sur ce phénomène et donner votre opinion sur Chavez je serais aux anges !

                  Merci pour toutes vos analyses et votre humilité.


                • Imhotep Imhotep 11 août 2011 13:35

                  Merci à vous de votre longue réponse. Cependant permettez-moi de douter des qualités de l’ENA à former des cerveaux efficaces. Vous passez dans votre vie deux examens un à l’entré un à la sortie alors que tout chef de petite et moyenne entreprise en passe tous les jours. Vous faites partie d’une corporation qui s’auto-congratule et qui entretient une caste de hauts fonctionnaires qui n’ont jamais eu à se battre, hormis leur fameux concours qui ne démontre rien d’autre que d’avoir de la mémoire et de savoir se mettre dans le moule qui leur est demandé - et tout cela ne remet pas en cause l’intelligence de ces personnes, mais le bien fondé de leur pouvoir. Permettez-moi aussi de douter du fait que les politiques font tout. Ils se fondent parfois sur des rapports pondus par des hommes comme vous et parfois les administrations font des blocages absolus pour empêcher que les directives soient appliquées.


                  Vous faites partie d’une caste et ceci est une vérité. Du reste vous ramenez tout à l’argent. Vous osez écrire que vous auriez pu gagner dix fois plus cela doit faire de belles sommes. Vous devez estimer donc que les salaires faramineux des hommes du CAC 40 ne sont pas indécents. Oui je sais vous avez écrit que justement vous auriez pu gagner dix fois plus et donc que vous ne l’avez pas fait, mais c’est justement de le dire qui me fait réagir, au second degré mais non second degré humoristique, mais le fondement de votre réponse. Par ailleurs le pouvoir, ou son sentiment, le fait d’appartenir à cette élite parfois suffit à se payer. Enfin je suppose que vous gagniez plus qu’un magasinier.

                  Quoiqu’il en soit mettre dans son CV que l’on est vice major est pour moi un signe de petit orgueil mal placé. Soit on est major, soit on ne l’est pas. Il n’y a qu’une médaille d’or et non deux. Et quand on est major on a la délicatesse de ne pas en parler. Etre premier n’a qu’une valeur relative celle qui tient au fait que la chance y a une part : un sujet mieux traité que le second ou que le troisième ce qui aurait pu être l’inverse. Par ailleurs vous avez un grand Oral or qu’est autre que subjectif un grand oral qui juge ses pairs selon le grand moule de cette école dite grande. Cela me fait penser à l’école des sophistes ou des dialecticiens surtout à qui l’on demandait de défendre une cause puis son opposée avec vivacité d’esprit mais surtout on demandait la capacité de convaincre. La seule logique était celle du discours lui-même.

                  Vous pouvez me sortit Ô combien c’est difficile et combien il y a de matières très très compliquées dans votre cursus, cela ne m’impressionne pas. Vous ne faites partie que d’une élite de moule (au masculin). Votre défense de poujadisme est aussi détestable que le poujadisme lui-même. car il permet de retourner un fait à son avantage.

                  Tous ces beaux cerveaux tels les MINC, Attali n’ont eu de cesse de nous faire des démonstrations belles et fausses avec de belles mécaniques cérébrales.

                  De toutes façons ce que vous décrivez, cette hypothèse, selon moi ne tient pas. Et permettez moi d’avoir cette opinion. La destruction de l’euro ne règlera le problème de la dette mais pire l’aggravera et c’est ce qui fera que l’euro n’explosera pas. Sinon ce serait tomber de Charybde en Scylla.

                  PS à quoi donc servez vous à ce niveau de compétence si c’est pour obéir aveuglément ? A rien donc. On n’a de ce fait aucun besoin de vous former. Un bon secrétaire qui obéit bien qui sait taper à la machine et qui est dix fois moins payé, qui aura coûté dix fois moins en formation que vous sera aussi efficace et moins ruineux pour la collectivité.

                  PPS : la structure même de votre réponse st un signe qui ne trompe pas. Si vous aviez pu vous auriez usé de votre règle et d’un cahier à carreaux. Vous avez fait là une belle réponse de forme. Tout est millimétré, cadré, centré, gras, soulignement, italique. De la belle ouvrage. Mais de la vie ?

                  PPPS : être de l’ENA n’est pas une tare absolue en soi, ce n’est pas non plus une qualité magistrale. Mais choisir de faire l’ENA et le mettre dans son CV cela est un signe. L’intelligence, la mémoire ne sont qu’une des parties qui font qu’une décision est la bonne. Interviennent le courage, l’intuition, la prise de risque, l’expérience, le caractère que jamais l’ENA n’apporte. Il se trouve que professionnellement j’ai été obligé de passer une licence de sciences économiques, pour une carte professionnelle. J’ai vu l’écart infranchissable qu’il y avait entre les belles théories, les discours des professeurs et la vie économique de tous les jours. Des théories tant micro que macro économiques qui n’avaient de raison d’être que pour être des théories. On le voit le communisme s’est effondré, le libéralisme financier s’effondre. Tout cela n’a été que théorie, la main invisible, le contentement de la majorité, la fluidité des informations, tout cela n’est que du blabla. Il y a l’économie de proximité, il y a les grands trusts mais surtout il y a les spéculateurs. Et ces belles théories que sans spéculations la vie économique serait enrayée vient de démontrer son parfait contraire. L’ENA c’est la théorie puissance 10. Vous voyez ce que je ceux dire.

                  Vous avez remarqué ? j’ai mis des PS ! suis-je donc savant !

                • boris boris 11 août 2011 13:59

                  Je ne plusse ni Asselineau, ni Imothep mais je dois reconnaître que l’un comme l’autre sont de redoutables débateurs, du moins, à l’écrit .


                • stephanie stephanie 11 août 2011 14:30

                  Vous êtes savant, donc vous êtes un homme, tout petit détail.

                  Et vous que proposez-vous pour vous battre d’égal à égal ?

                  Le modem, plus personne n’en parle depuis longtemps,et puis, c’est l’endroit où on vote un coup à droite , un coup à gauche, mais plutôt à droite qu’à gauche !

                  Les propositions électorales sont plus qu’à éplucher, on y trouve tout et son contraire, que c’est triste de ne pas savoir de quel côté on se trouve :(


                • gorgonzola 11 août 2011 14:42

                  Oui Imhotep est redoutable. Tous ces mots qu’il écrit et que je n’ai fait que survoler à la façon d’un Imhotep lisant un article de F. Asselineau, pour répondre à côté du sujet qui était de savoir si oui ou non l’article prétendait que « la fin de l’euro entraînerait la fin des dettes » [sic].

                  Redoutable pour noyer le poisson comme hélas beaucoup d’autres commentaires ici et pour s’attaquer à la personne de M. Asselineau sans répondre au propos (ou à côté histoire d’introduire leur attaque). Tactique disqualifiante classique dont on peut dire qu’un des dérivés connus est le fameux point Godwin tiens.


                • John Foster 11 août 2011 14:45

                  Mouais, pas convaincu votre argumentaire d’Imhotep. Vous qui êtes très factuel dans vos excellents articles d’investigation ou du moins d’agrégation et de synthèse, vous vous perdez en tergiversations sur la présentation du CV d’Asselineau.

                  Je pense que la moindre des choses, quand quelqu’un se présente devant le peuple lors d’une présidentielle, est d’être transparent sur son parcours. C’est bien ce que fait Asselineau. Qu’il en soit fier ensuite, c’est plutôt bon signe. Je ne veux pas d’un président qui ait honte de ce qu’il est mais au contraire qui soit capable de tirer les leçons de ses erreurs. Quel homme politique aujourd’hui a tout envoyé ballader pour défendre ses idées qu’il sait à contre courant de la pensée unique ?

                  De plus vous essayez d’assimiler des gens comme Minc et Atali à Asselineau. A par leur formation, je ne vois pas vraiment le rapport. Les deux premiers sont dans tous les médias et sont très influents dans la politique nationale et internationale de la France. Ils sont l’incarnation même de ce système qui nous conduit à la catastrophe. De l’autre, un homme mis au placard pour avoir eut l’outrecuidance d’en pointer les limites et de tenter de prévenir la dite catastrophe. Voyant qu’aucun espoir ne pouvait plus être placé dans ce système verrouillé, il décida de partir arpenter la France à la rencontre des français afin de partager les informations qu’il avait en sa possession.

                  Vraiment, cette tentative désespérée de faire passer FA pour une homme pédent et imbu de sa personne à l’image des deux sus-cités ne prend pas et n’est pas à la hauteur de voter argumentaire habituel.

                  Outre cette polémique stérile sur ENA pas ENA, élite pas élite, vice major/major, vos arguments sur le fond sont bien faibles. Qu’avez vous à répondre sur le fond à par les poncifs habituels que nous servent justement les Minc et Attali (l’Europe c’est la paix, l’euro nous protège) ?

                  Mieux, je vous mets au défi de soutenir ces affirmations creuses à l’aide de faits avérés (comme vous les aimez tant d’habitude). Asselineau, lui au moins, dans ses conférences et articles, n’a de cesse de prouver qu’elles sont effectivement vides de sens. Jusqu’à aujourd’hui, personne n’a réussi à le mettre en défaut. Et je doute que ça commence avec vous. Je doute même que vous essayiez.

                  Outre vos attaques personnelles insultantes, qu’avez vous à répondre sur le fond ?


                • gorgonzola 11 août 2011 15:03

                  Et quelle est la raison centrale des problèmes que rencontrent la majorité des économies développées en ce moment selon vous ?


                • John Foster 11 août 2011 15:09

                  Alchimie,

                  Encore une fois, vous n’avez aucun argument sur le fond.
                  Il ne suffit pas de prétendre une chose pour qu’elle devienne vraie. Encore faut il pouvoir la prouver. Donnez nous donc vos arguments en faveur de l’euro.

                  De plus si vous aviez pris la peine de vous renseigner ou d’aller faire un tour sur le site de l’UPR vous vous rendriez compte que celui qui fait de la politque ici, c’est vous. En prêtant aux gens des propos qui ne sont pas les leurs, vous utilisez mes mêmes armes éculées que toute cette caste qui prétend nous gouverner. J’en veux pour preuve votre phrase : "vous savez donc très bien que l’Euro versus Franc n’est pas la raison centrale des problèmes que rencontrent la majorité des économies développées« 

                  Ou avez donc vu que c’est ce qu’affirme Asselineau ? Ne l’avez vous donc jamais entendu parler de »la mondialisation obligée", de la loi Pompidou Giscard, du pouvoir néfaste grandissant de l’UE et de son allignement sur les intérêts économique de Washington (et j’en passe) ?

                  Il s’agit évidemment d’un ensemble de chose. Alors s’il vous plaît, dans votre tentative de décridibilisation sachez être un peu plus subtil et cessez de prêter à vos contradicteur les raisonnements simplistes que vous souhaiteriez les voir tenir.

                  Comme Imhotep, bien incapable de répondre sur le fond, vous détournez le débat sur la personne. Ca n’est pas inintéressant, mais c’est hors sujet.


                • Uluter 11 août 2011 15:24

                  Ca me semble important qu’il « étale » son CV étant donné qu’il dirige un parti politique et qu’il compte se présenter aux élections présidentielles.

                  Je suis prêt à parier que vous auriez dénoncé son manque de transparence si il n’avait pas affiché son CV.

                  Et comme l’a dit Foster, vous n’avez rien à répondre sur le fond, comme Imhotep. C’est bien triste.


                • ChatquiChouine ChatquiChouine 11 août 2011 15:29

                  Décidemment, Imhotep, vous faites preuve d’un comportement bien étrange.

                   Pour avoir parcouru avec intérêt vos pamphlets sur les derives oligarchiques manifestes des représentants de ce gouvernement, mais aussi de DSK et consorts, j’ai franchement du mal à cerner la cohérence de vos attaques sur Asselineau, si ce n’est dans une allergie psycho rigide à tous ceux qui sont issus de cette fameuse école d’administration, l’ ENA.

                   Si je vous concède que ceux parmi eux que les médias encensent, et qui se posent en donneurs de leçons alors qu’ils n’ont fait que se fourvoyer depuis des décennies, peuvent laisser planer de serieux doutes sur la qualité de leur formation, il serait simpliste de s’en tenir à cette conclusion et il faudrait plutôt se demander pourquoi les médias continuent à nous présenter ces escrocs d’Attali et de Minc comme des oracles incontournables.

                   Quoique vous en pensiez, l’école de Condorcet et les élites qui sont censés en émerger reste un modèle très prégnant en France et pour beaucoup, un polytechnicien, un ingénieur des mines ou un énarque est beaucoup plus audible qu’un licencié en droit ou en lettre moderne, je ne juge pas, je constate.

                   Ainsi donc, lorsqu’un journaliste ou un intervenant lambda retoque un Alain Minc par exemple, celui ci peut, en s’appuyant sur la longue litanie des diplômes qu’il a accumulé et qu’il affiche dans la moue méprisante qui accompagne leur : « Vous ne comprenez pas ! », s’abstenir de faire toute réponse de fond. Lorsque dernièrement, cet imposteur assimile l’austérité à la loi sur la pesanteur, c’est à dire assimiler une science humaine à une science exacte, et bien je suis certains que beaucoup de ses auditeurs ont rentré la tête dans les épaules en ce disant « pauvre de moi, j’ai péché, je vais payer ».
                   Pour en revenir à ce qui nous intéresse, prétendre qu’ Asselineau fait preuve d’orgueil en affichant sa place au concours de sortie de l’ENA est simpliste et idiot car cet affichage n’a en fait que 2 objectifs.
                   -Le premier concerne tous les français qui ne jugent et n’accordent leur crédit qu’a des personnes ayant fait la preuve de leur « compétence » ou de leur « intelligence » par la reconnaissance républicaine de celle-ci, à savoir les diplômes. A ceux là donc, le message passé est le suivant : « Vous pouvez m’écouter, j’ai le visa »
                   - Le deuxième concerne les éventuels contradicteurs au niveau des politiciens et des médias qui ne pourront en aucune manière balayer d’un revers de main les « compétences » de ce dernier par un lapidaire « cet obscur licencié en droit » ou autre sentence du même acabit.

                   Quant à vous Imhotep, je constate dépité que vous prétez à Asselineau des assertions qui sont fausses (l’abandon de l’€ ferait diparaitre notre dette), et que lorsque ce dernier vous invite à lui indiquer quand et ou il aurait soutenu de telles aberrations, vous vous défilez et nous faites une longue dissertation sur vos états d’âme vis à vis des énarques.

                   Il serait peut-être temps que vous balayez les clichés qui polluent votre esprit car je crains que ceux ci, à termes, ne remettent sérieusement en cause votre crédibilité dans les nombreuses dénonciations, pourtant nécessaires, des dérives de nos gouvernants.


                • Uluter 11 août 2011 15:45

                  "Si le problème était l’Euro alors les Etats-unis et la grande-bretagne n’auraient pas de problème. c’est difficile à comprendre ??« 

                  Alors ça c’est de l’argument choc.

                  Ni Asselineau ni personne ici n’a prétendu que la seule origine de la crise était l’Euro, vous inventez vous-même les arguments adverses. Ca s’appelle de l’incompréhension ou de la malhonnêteté.

                  Par ailleurs, avec votre raisonnement on pourrait tout aussi bien dire :
                   »Si l’Euro nous protégeait alors la Suède devrait se porter bien plus mal que nous."


                • John Foster 11 août 2011 16:26

                  Alchimie,

                  Vous êtes vraiment en plein délire. Pour la enième fois, où avez vous vu que quiconque affirme que le SEUL euro est à l’orginie de tous les maux du capitalisme ?

                  Si vous tenez vraiment à faire les questions et les réponses dites le tout de suite. Ca nous évitera de perdre du temps à vous répondre.


                • Uluter 11 août 2011 16:29

                  Ok, j’hésitais entre la malhonnêteté ou l’incompréhension concernant alchimie, maintenant je sais.


                • Dingo117 11 août 2011 16:36

                  Le foie est bon, la foi mauvaise...


                • Uluter 11 août 2011 17:18

                  Je pourrais vous poser la même question, vous qui ne faites que critiquer pour un CV ou sortir comme seul « argument » : « les Etats-Unis et la GB n’ont pas l’euro et sont en crise donc l’euro n’y est pour rien ».

                  Désolé de gâcher votre journée si vous trouvez que je n’ai rien à faire sur ce fil, mais j’ai bien l’intention d’y rester.


                • Tall 11 août 2011 18:55

                  Je vois 2 comptes François Asselineau

                  c’est quoi ça ?

                • bartelby 11 août 2011 19:11

                  @ tous,

                  Je vous suggère de ne plus répondre à Alchimie et Imothep sur leur délire.

                  Ils utilisent la méthode bien connu de l’attaque ad hominem pour ensuite pinailler sur les détails de vos réponses.

                  Ne rentrez pas dans le jeu de ces trolls.


                • Winston Smith 11 août 2011 19:29

                  Vous êtes contre l’Euro.


                  Je pense que vous radoter sur cet Euro, et que, en gros, vous cherchez à justifier, à donner un sens, à votre « punition. » 


                  «  L’auteur a été à des postes qui font qu’aujourd’hui la France est sous-insdutrialisée, »

                   ?? En quoi la France serait elle sous industrialisé ??? Par rapport à quoi ? a qui ??

                  Soyons un peu sérieux, voulez vous..


                • Maldoror Maldoror 11 août 2011 20:48

                  "La destruction de l’euro ne règlera le problème de la dette mais pire l’aggravera et c’est ce qui fera que l’euro n’explosera pas"

                  => cela s’apparente bien à un sophisme, en gros l’évènement en question n’arrivera pas car il aggravera la situation. Ce qui aggrave une situation ne peut tout simplement pas arrivé !!!
                  Diantre ! En voici un bel argument que Sarko devrait employer, on assisterait immédiatement à un retour éclair de la confiance devant la rigueur du syllogisme !

                  Hahaha, qu’est ce qu’on se marre en lisant le degré de mauvaise foi employée par quelques un pour critiquer Asselineau.
                  En espérant que par la force des évènements ces idéologies succombent.


                • François Asselineau 11 août 2011 21:08

                  C’est avec une certaine réticence que je réponds à la nouvelle intervention d’« Imhotep ». Car il est clair pour tout le monde que cet internaute n’est pas ici pour débattre sereinement et honnêtement mais pour m’accabler de sarcasmes et d’offenses.

                  Il m’a prêté des « raisonnements » qui n’existent que dans son imagination. Et, lorsque je le démontre en renvoyant à mon écrit, il « zappe » de façon intellectuellement malhonnête. Sans répondre sur le fond, il m’attaque sous un autre angle qui est celui de mon curriculum vitae.
                  Je voudrais faire ici plusieurs remarques pour les nombreux lecteurs de ces échanges.

                  1°) Ce prétentieux « Imhotep » n’est qu’un « corbeau » qui vient insulter les auteurs sous couvert d’anonymat

                  « Imhotep » joue les « braves types » pas compliqués qui se défient de la cuistrerie présumée des « énarques ». Il conclut ainsi son dernier message par une remarque qui se veut insolente (et qui n’est que bouffonne) en me demandant s’il est « savant » parce qu’il met des « PS » après sa signature.

                  Mais « Imhotep » cache bien son jeu. Car il ne se prend pas pour rien.

                  « Imhotep » est le nom d’un personnage assez célèbre de l’Ancien Empire égyptien, qui vécut vers -2700 avant Jésus-Christ et qui fut, dit-on le vizir du roi Djéser. Il est resté célèbre par ses qualités de philosophe et d’architecte (il aurait conçu la fameuse pyramide « rhomboïdale ») et on le considère généralement comme le premier architecte connu de l’histoire de l’humanité.

                  C’est donc ce pseudonyme que notre internaute s’est ainsi choisi en toute « modestie ». Après tout, c’est son droit. Il aurait pu, tout aussi « modestement », se baptiser Newton, Einstein, Platon ou Michel-Ange.

                  Mais il est assez cocasse de voir que le choix de ce pseudo est fait par quelqu’un qui vient me reprocher d’être un monstre d’immodestie. Figurez-vous, « Imhotep », que je suis bel et bien ancien élève de l’ENA et sorti vice-major, tandis que vous n’êtes ni vizir ni un architecte mondialement célèbre. Je n’usurpe pas, moi, une identité qui n’est pas la mienne.

                  Par ailleurs, il est bien naturel que je décrive rapidement mon CV puisque Agoravox le demande aux auteurs qui publient. Je l’ai fait de façon succincte et sans fard, y compris en mentionnant les ministres ou anciens ministres dont je fus le subordonné, même si je sais parfaitement que cela me vaut parfois les sarcasmes de quelques autres internautes. Mon CV n’est donc pas enjolivé, il est vrai.

                  Du reste, et comme un internaute l’a souligné avant moi, il ne fait pas de doute que « Imhotep » aurait été le premier à s’indigner si je n’avais pas dit qui j’étais.

                  Le plus drôle de cette péripétie est que « Imhotep » se livre à mon encontre à un véritable procès d’intention et de comportement qui s’applique fort mal à mon attitude mais fort bien à la sienne.

                  • Il reproche aux « énarques », donc à moi par contrecoup, d’être des théoriciens en chambre ? Mais il se livre à une véritable théorie anthropologique sur l’espèce animale « Homo sapiens enarchus » à laquelle il assure que j’appartiens sans m’avoir jamais vu !

                  • Il reproche aux « énarques », donc à moi par contrecoup, de « faire partie d’une corporation qui s’auto-congratule » ? Mais il se livre devant nous à un exercice d’autocélébration puéril en nous expliquant que lui seul sait comment les choses marchent, car lui seul, bien entendu, connaît le terrain...

                  • Plus cocasse encore, il reproche aux « énarques », donc à moi par contrecoup, de manquer de « courage », de fuir « la prise de risque » et de n’avoir aucun « caractère » ? Mais il dresse ce réquisitoire et cet appel au courage en se cachant derrière un pseudo, tandis que c’est moi, « l’énarque » honni, qui écris et signe de mon vrai nom ! Un tel aveuglement sur soi-même est proprement confondant.

                  • Il me reproche un « comportement de caste »  ? Mais c’est lui qui s’adresse à moi avec mépris, suffisance et agressivité, alors que je ne lui ai strictement rien fait ! 

                  • Il me conseille de la « délicatesse » ? Mais il agit comme un vulgaire « corbeau », en venant m’insulter sous une fausse identité. Ce simple constat mériterait que personne ne réponde à ses attaques. Car c’est un principe de bonne éducation que l’on ne doit jamais répondre à une lettre anonyme.

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