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Accueil du site > Actualités > Politique > Mélenchon candidat anti-système… Mieux vaut en rire !

Mélenchon candidat anti-système… Mieux vaut en rire !

Il y aura sans doute au moins deux façons de se positionner durant la campagne officielle pour les différents candidats lors de la prochaine élection présidentielle :

Celle des représentants des partis traditionnels de gouvernement, UMP et PS, qui affirmeront sans vergogne vouloir et pouvoir -après des décennies de complicité coupable- inverser la marche folle des choses « de l’intérieur » au sein de structures politiques françaises ou européennes devenues totalement sourdes aux aspirations des peuples qu’elles prétendent pourtant représenter. C’est déjà la posture adoptée par François Hollande, et ce sera sans aucun doute également celle de Nicolas Sarkozy, quand il lui faudra enfin arrêter de faire semblant de ne pas encore être en campagne.

Et puis il y aura celle des autres candidats, se présentant comme alternatifs, comme étant, eux, hors système. Prétendent donc aujourd’hui se positionner ainsi notamment François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon…

Le patron du Modem -rejeton à peine relooké de l’ex UDF- peine visiblement à faire avaler cette couleuvre du candidat rebelle, même si ses sondages sont loin d’être mauvais : de Lecanuet à Giscard, et en passant plus récemment par Barre ou Balladur, l’électorat centriste a toujours existé. Il est somme toute assez logique qu’il se tourne aujourd’hui vers cet européiste convaincu.

Mais Jean-Luc Mélenchon lui -et même si les intentions de vote peinent à décoller dans les sondages- a semble-t-il réussi à faire gober cette plaisanterie du « candidat anti-système » à toute une partie de l’électorat de la « gauche de la gauche », électorat désespérément orphelin suite au crash en rase campagne du soufflé Besancenot, et plus encore, depuis la lente et irrémédiable agonie du Parti Communiste Français.

L’espoir est tel, la frustration si forte pour toute une frange de la population française, profondément et sincèrement ancrée « à gauche », qu’il peut en effet être tentant de se laisser abuser, quitte à accepter de regarder avec des yeux de Chimène le premier vieux cheval politicien de retour venu, en l’affublant des habits -bien trop grands pour lui- de pourfendeur des élites mondialisées !

Et tant pis si Mélenchon a clairement et d’ores et déjà indiqué qu’il appellerait de toutes les façons à voter pour le candidat du PS au deuxième tour des présidentielles. François Hollande, candidat de second tour du candidat « anti-système » ?

Rions un peu !

Peu importe que le même Mélenchon ait tout aussi clairement et très récemment prouvé dans les faits, et lors des sénatoriales, qu’il était malgré ses dires prêt à toutes les compromissions pour obtenir quelques strapontins, en renonçant in extremis à présenter des listes concurrentes à celle de « l’union de la gauche » (PS-EELV-PCF) en Ile-de-France. Obtenant, bien évidemment en contrepartie –c’est tout l’intérêt des petits arrangements entre amis- une dizaine de circonscriptions pour les législatives à venir, comme par exemple la 10ème circonscription de l’Essonne, la 3ème de Seine-Saint-Denis ou encore la 3ème de l’Ardèche.

Tout cela n’est bien sûr que vaines anecdotes !

Celui qui se présente comme un homme neuf a plus de trente années de Parti socialiste derrière lui. Mitterrandien de la première à la dernière heure, cofondateur de la Gauche socialiste en 1988 avec… Julien Dray, il a été Membre du Conseil National du PS, du Bureau National du PS, et Secrétaire National du parti durant toutes ces années.

De 1993 à 1995, il a également été directeur politique de l’hebdomadaire du Parti socialiste « Vendredi ».

La belle affaire !

Jean-Luc Mélenchon a un C.V. d’apparatchik politique long comme le bras. Qu’on en juge plutôt :

  • Octobre 1986 – avril 2000 : pendant quatorze ans sénateur PS de l’Essonne (élu en 1986, réélu en 1995).
  • Mars 2000 – mai 2002 : il quitte son mandat de sénateur pour entrer au gouvernement de Lionel Jospin en tant que Ministre Délégué à l’Enseignement Professionnel.
  • Septembre 2004 – janvier 2010 : à nouveau candidat aux sénatoriales, toujours bien entendu sous étiquette PS, il redevient sénateur de l’Essonne.
  • Janvier 2010-à aujourd’hui : il passe sans sourciller de l’Essonne au Sud-Ouest pour être élu Député Européen Front de Gauche.

Durant cette longue carrière politique, pourtant bien déjà remplie, il n’a pas plus que cela été dérangé par le cumul des mandats. Cumul contre lequel il déposa cependant -une fois qu’il n’était plus directement concerné- en 2009 avec d’autres sénateurs une proposition de loi organique (1)… Après tout, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis !

Là aussi, regardons-y d’un peu plus près :

  • 1983 – 2001 : conseiller municipal de Massy (Essonne).
  • 1989 – 1995 : adjoint au maire de Massy.
  • 1985 – 1992 ; 1998 – 2000 ; 2001 – 2004 : conseiller général de l’Essonne pour le canton de Massy-Ouest.
  • 1998 – 2000 : vice-président du conseil général de l’Essonne.

Broutilles que tout cela !

Enfin, cerise sur le gâteau, et après des années de tergiversations, de circonvolutions gênées, de silences confus, de dénégations maladroites, Mélenchon a finalement récemment confirmé son appartenance depuis 1983 à la Franc-maçonnerie, au sein de la loge Roger Leray du Grand Orient de France. Comme preuve d’opposition à l’oligarchie, là aussi, on a déjà connu plus évident !

Alors, Jean-Luc Mélenchon, candidat anti-système… Oui, vraiment, ne vaut-il pas mieux en rire ?


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198 réactions à cet article    


  • Gorg Gorg 4 février 2012 08:58

    @L’auteur
    Oui, vraiment la vacuité de votre article m’a bien fait rire... Seriez vous un pitre ?


    • La Plume à Gratter La Plume à Gratter 4 février 2012 09:10

      @ Gorg

      oui vraiment, la vacuité de votre commentaire m’a bien fait rire... En seriez-vous un vous-même ?

      mon vain article ne présente que des faits, et je le vois, bien dérangeants pour vous. Les balayer d’un revers de main -cachez ce sein que je ne saurais voir- comme vous semblez vouloir le faire n’y changera rien. Les faits sont têtus. Libre à vous de les ignorer volontairement, parce qu’ils contredisent vos espérances, sans doute respectables par ailleurs. Mais enfin, il très dangereux de laisser l’espoir oblitérer la lucidité. C’est le meilleur moyen d’être un jour cocu, en amour comme en politique !

      Permettez donc que pour ma part, je les prenne en compte quand il s’agit d’évaluer la sincérité d’un candidat à la présidentielle. Votez Mélenchon au premier tour de l’élection, et revenez me parler de ma vacuité quand votre héros appellera à voter Hollande au second, qu’il confirmera des accords pour les législatives, et sans doute acceptera un maroquin ministériel...

      On reparlera alors de la notion de pitre mon cher Gorg smiley


    • conall 4 février 2012 10:25

      Il a déjà annoncé qu’il n’accepterait d’entrer dans aucun autre gouvernement que celui qu’il dirigerait. Après l’avoir dit une douzaine de fois en public, et expliqué pourquoi, je doute qu’il change d’avis.


    • Gorg Gorg 4 février 2012 10:44

      @L’auteur,
      On ne reparlera de rien du tout mon gars. Votre article, même s’il est bien tourné est d’une pitrerie sans nom. Il ne peut convaincre que les gogos...


    • Jicé Jicé 4 février 2012 12:10

      Ah, ces procureurs de droit divin qui s’acharnent, s’obstinent à enferrer, enchaîner et cadenasser les hommes dans les chaînes de leurs « prétendues » turpitudes ou comportements passés !!!!!!
      Le proc auteur de l’article n’a pas vu -par exemple (un parmi tant d’autres)- l’étincelle d’humanité et d’authenticité de Mélenchon lors de l’émission « On n’est pas couché » face à A. Pulvar (où il reconnaissait s’être trompé en 2002 dans son jugement précipité concernant la défaite de Jospin) ? Pour moi, et d’autres sûrement, ces moments là, d’humain d’abord, pèsent plus face au tribunal de nos consciences que l’énumération de fait, charges, qui n’ont en rien attenté aux droits fondamentaux humains, mais qui n’ont pas l’heur de plaire à ces tribunaux impitoyables de la bien-pensance...


    • Imhotep Imhotep 4 février 2012 12:28

      @ Jicé, alors j’espère que dans ce cas-là vous aurez la même indulgence pour Bayrou. Qui sait, les lois sont peut-être universelles, sauf quand il s’agit de certains sympathisants qui excusent tout chez les uns quand ils ne laissent pas passer le quart de l’épaisseur d’un papier à cigarette aux autres. C’est ce que l’on appelle l’objectivité. Et nous trouvons un bon point commun entre les Morano de toutes espèces et ces militants-là. Ils sont faits du même moule, un côté est tombé à droite, l’autre moitié à gauche, mais c’est bien le même fondeur qui les a forgé, si l’on peut dire.


    • Sylvain 4 février 2012 13:20

      Une chose me frappe : la vieille litanie que certains proclament en boucle visant à faire croire qu’à travers toujours le même processus de réflexion on devrait relever la pertinence d’un raisonnement...Ou comme dirait notre ami Michel Onfray : « Thèse, antithèse, foutaises ! ». Il y en a qui se prennent pour des génies dérangeant la bien-pensance quant ils ne font qu’étaler leurs piètres limites. Du coup ça se retourne contre eux puisqu’ils expriment un dépit de plus en plus perceptible ! En effet, comment ne pas comprendre à travers les articles qui se répandent à la vitesse de la lumière sur le web concernant Jean-Luc Mélenchon et consistant la plupart du temps à le dénigrer de mille façons, que le candidat du Front de Gauche est en pleine progression ? Une progression qu’on ne peut plus cacher et qu’il faut bien contrer comme on peut, n’est-ce pas ? Mais le moins qu’on puisse dire c’est que certains peuvent peu...voire très peu ! Ne vous inquiétez pas, c’est plutôt normal. On ne s’attaque pas au seul homme politique français capable d’apporter de vraies réponses aux problèmes posés depuis trop longtemps par l’école de Chicago et son « homo economicus ». Je vous souhaite quand même bon courage et...Mes condoléances ! Le 6 mai 2012 au soir, Jean-Luc Mélenchon sera président de la République et avec lui, la France couronnera le mérite, l’intelligence et la pertinence ! Vive le Front de Gauche !


    • Imhotep Imhotep 4 février 2012 14:08

      A litanie, litanie et demie. C’est aussi un autre refrain : et pourquoi dis donc on l’attaque mon Michou ? Tiens donc c’est parce qu’il monte ! On la connaît celle-là. Elle est du même tonneau que Woerth qui dit que la justice s’intéressait à lui - et tiens donc pourquoi maintenant ? - parce qu’il s’occupait des retraites.

      Alors on peut dire la même chose de tous les sympathisants de Mélenchon qui frappent à la hache contre Bayrou, c’est tout simplement parce qu’il (Bayrou) monte et qu’il est le seul à pouvoir nous sortir du merdier.
      Voilà, moi aussi je peux faire la même.
      Cette théorie est symétrique et réversible, 100 % recyclable et déjà utilisée à 200 %.

    • Onecinikiou 4 février 2012 16:20

      S’il est vrai que Mélenchon a pris la mesure de ses nombreuses et grossières erreurs (le soutien à Maastricht est à ce titre emblématique, et loin d’être le seul), la question se pose par conséquent quant à sa compétence intellectuelle et hauteur de vue politique (et géopolitique), surtout lorsqu’il est question ici de briguer la Présidence de la République. 

      Car je l’affirme : il n’y avait aucunement de fatalité à se fourvoyer dans l’eurolibéralisme maastritchien, tel que voulu par ses promoteurs parfaitement identifiés, comme de sombrer dans les chimères idéologiques d’eurocrates à la solde des groupes de pression et autres multinationales. 

      Et il n’est même pas besoin de convoquer ici les souverainistes de droite comme de gauche pour soutenir cette thèse - eux qui précisément ne se sont pas trompés et avaient vu juste - il suffit juste de rappeler la prise de position à ce sujet du PCF d’alors, qui, comme le nez au milieu de la figure, avait perçu le projet furieusement néolibéral inscrit au cœur même de la construction européenne, et déjà de sa dérive fédéraliste.

      Malheureusement ledit PCF ira quelque temps après apporter sa caution politique à la fameuse « gauche plurielle » de Jospin, socio-démocrato compatible, se trahissant par la même et se décrédibilisant durablement par devant une large opinion publique.

      Et que dire de l’Euro, où là encore notre Mélenchon n’a pas brillé par sa clairvoyance, c’est le moins que l’on puisse dire. Ainsi donc serions-nous condamnés d’octroyer prime à l’incompétence crasse d’un Mélenchon sous prétexte que celui-ci aurait réalisé un mea-culpa d’ailleurs fort tardif ?!

      Rappelons tout de même l’origine des dérives fédéralistes et supranationales de la construction européenne, en tant qu’elles furent perceptibles non pas sous un De Gaulle (qui n’en voulait pas, à juste titre), mais bel et bien dès l’Acte unique européen. Dire que la Gôche n’aurait pas ici sa part de responsabilité – et quelle part ! – serait pour le moins de la plus grande injustice…

      Alors allons-y :

      - 14 Juin 1985 : Accords de Schengen, signés pour l’Etat français par le gouvernement Fabius, sous la houlette d’un autre socialiste, Jacques Delors (père de Martine Aubry),

      - 17 Février 1986 : Acte Unique européen, signé pour l’Etat français par le gouvernement Fabius,

      - 10 Décembre 1991 : Sommet de Maastricht, préfigurant le Traité établissement l’union européenne sous sa forme actuelle ainsi que la future Union monétaire, négocié par François Mitterrand (Président) et Edith Cresson (Premier Ministre),

      - 20 Septembre 1992 : le Traité de Maastricht est ratifié par référendum (le OUI l’emporte avec 51,04% des voix), la France ayant alors comme Premier Ministre Pierre Bérégovoy sous la houlette du Président Mitterrand,

      - 2 Octobre 1997 : Traité d’Amsterdarm, renforçant le pouvoir du parlement européen au préjudice des parlements nationaux, paraphé pour l’Etat français par le gouvernement Jospin alors nouveau Premier Ministre,

      - 1 Juin 1998, Création de la Banque Centrale Européenne sous le gouvernement Jospin,

      - 1 Janvier 1999, Création de la zone euro sous l’égide (en ce qui concerne la France) du gouvernement Jospin,

      Le meilleur pour la fin :

      - 23 Mars 2000, Conseil de Lisbonne (Conseil des gouvernements européens), paraphé pour l’Etat français par le gouvernement Jospin (J.C. Gayssot alors Ministre « communiste » des transports) dont l’objectif stratégique pour 2010, je cite (attention on ne se bidonne pas), était de : « devenir l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale. »

      Voici également, à notre grande stupéfaction réciproque, ce qu’impliquait les conclusions dudit Conseil, avalisé par le gouvernement dit de « gôche plurielle » dont lequel siégeait un certain... Jean-Luc Mélenchon, alors Ministre délégué à l’Enseignement Professionnel :

      « 17. Le Conseil européen demande donc à la Commission, au Conseil et aux États membres, eu égard à leurs compétences respectives :

      - de définir d’ici à la fin de 2000 une stratégie pour l’élimination des entraves aux services ;

      d’accélérer la libéralisation dans des secteurs tels que le gaz, l’électricité, les services postaux et les transports. De même, en ce qui concerne l’utilisation et la gestion de l’espace aérien, le Conseil invite la Commission à présenter ses propositions aussitôt que possible. Il s’agit de réaliser un marché intérieur pleinement opérationnel dans ces secteurs ; le Conseil européen évaluera les progrès accomplis lorsqu’il se réunira au printemps prochain, sur la base d’un rapport et de propositions appropriées de la Commission ;

      (...)

      de poursuivre leurs efforts visant à favoriser la concurrence et à réduire le niveau général des aides d’État, en mettant l’accent, non plus sur un soutien à des sociétés ou à des secteurs individuels, mais plutôt sur la poursuite d’objectifs horizontaux d’intérêt communautaire, tels que l’emploi, le développement régional, l’environnement et la formation ou la recherche. »


      En réalité, le pêché originel et des contradictions ultimes qui se répercutent dans le champ socio-économique de la gauche depuis 150 ans, est son adhésion à une illusion criminelle du post-marxisme : l’internationnalisme.

      Soit l’idée que les rapports de classe transcenderaient nécessairement les frontières, les clivages ethno-confessionels, les identités nationales et/ou références religieuses, les systèmes de valeurs enracinés, ou encore les rapports de force géopolitiques ! 

      Cruelle désillusion pour tous ceux soumis à cette grille de lecture inopérante dans le monde réel, dont le postulat - véritable biais idéologique - n’est plus à démontrer (l’on se demande d’ailleurs comment des gens supposément intelligents peuvent encore croire à cette vision sociologique adolescente, ce que Bourdieu nommait un matérialisme historique REDUCTEUR), au regard du bilan calamiteux des internationalistes et de leurs affidés gauchistes incultes, parfaits pendants des partisans droitards de la ploutocratie mondialiste.

      Déconstruction très politiquement incorrecte de l’idéologie gauchiste internationaliste je l’accorde, car faire valoir incontestable du discours légitimateur néolibéral qui tend au dépassement des frontières et du cadre national, et qui a permis le déploiement effectif de la mondialisation économique (et l’on sait sociologiquement que l’idéologie a toujours précédé la mise en application dans le champ politique). 

      Postulat internationaliste de tout ou partie de la gauche, embrumée qu’elle fut par la théorie marxiste de solidarité des classes prolétariennes à l’échelle du globe et qui s’est révélé follement utopiste et déniant dramatiquement le réel (en particulier comme il a été dit la logique des peuples et des cultures ancestrales, les sentiments d’appartenance, les communautés particulières de destin, les rapports de forces, les « visons du monde ») et même clairement contre-productives pour le prolétariat dans les faits, bilan de la mondialisation faisant foi.

      Internationalisme de gauche qui joua le rôle objectif d’idiot utile du Capital apatride par la caution morale apportée (pensons notamment au rôle des associations pseudo-antiracistes), et qui justifia toutes les dérives et les accentua même, et qui intronisa surtout (comme le dit fort pertinemment Zemmour) l’Europe institutionnelle que nous connaissons à présent, véritable cheval de Troie de la mondialisation et de l’ensemble de ses corollaires : dérégulation massive, désétatisation, suppression des frontières, libre-échange intégral, concurrence et consumérisme échevelés, destruction des systèmes sociaux les plus avancés (considérés comme avantage civilisationnel à l’époque il est vrai mais vu désormais, dans ce cadre mondialiste, comme pur handicap du point de vue de la rationalité économique et de ses agents), libéralisation progressive mais non moins inéluctable dans ces conditions de l’ensemble des anciens marchés et monopole de services publics, etc...

      Quiconque - je dis bien quiconque, Mélenchon en premier lieu lui qui se fait fort de reprendre le flambeau de la révolte - refuserait de rompre radicalement avec cette vision fantasmée, purement idéologique et démentie par les faits, réductible à la vulgate marxiste susnommée et qui sert de manière objective, criante même, les intérêts de ceux que l’on affirme dans le même temps (faussement) combattre, ne peut décemment prétendre à la défense des intérêts des nations, des citoyens et des travailleurs les composant, quant bien même s’affirmerait-on de « gôche » pour se donner bonne conscience ! Bonne conscience toute relative en définitive.

      Alors Mélenchon, comme l’auteur de l’article le questionne, incompétent notoire ou fieffé imposteur ? Au vue des éléments factuels apportés, la question se pose me semble-t-il.

    • j@c2 4 février 2012 16:31

      Cela veut-il dire que l’auteur de l’article ment ?


    • j@c2 4 février 2012 16:49

      Pourquoi, ce serait la première fois qu’il changerait d’avis ?


    • j@c2 4 février 2012 17:05

      Parlez vous, cher monsieur, de ces Gogos qui prennent ce que disent les candidats (de gauche ou de droite) aux élections pour argent comptant, qui croient en leurs promesses électorales ?


    • bert bert 4 février 2012 17:13

      les fronts pour les idiots la bonne blague des franmakons d’holiwood smiley


    • logan 4 février 2012 17:52

      On ne demande pas à Mélenchon d’être clairvoyant ni d’être le parangon de la vertue, ce n’est qu’un homme et à sa décharge les erreurs qu’ils a pu commettre une majorité de français les ont commises aussi et lui au moins il a le mérite de les assumer et d’en avoir tiré leçon.
      En faisant un procès en clairvoyance, vous êtes dans le procès d’intention et vous vous fourvoyez dans la personnalisation. D’abord il ne sera pas tout seul à gouverner ... Ensuite on ne lui donne pas un chèque en blanc, il défend un programme, vous pouvez vous renseigner et savoir ce qu’il compte faire durant ces 5 années en lisant ce programme, ainsi vous serez surement rassuré de voir toutes les bonnes choses qu’ils préparent, et quand bien même le gouvernement du front de gauche prendrait des mauvaises décisions à l’avenir à propos d’évènements futurs qu’on ne peut deviner, je ne vois pas comment cela pourrait être pire que ce qu’ont fait tous les gouvernements jusqu’à présent, en parallèle il y aura tout ce qui est prévu dans le programme pour compenser.


    • Onecinikiou 4 février 2012 18:26

      Je suis désolé Logan mais votre propos est inepte à tout point de vue : de tout temps et en tout lieu gouverner eut été de prévoir, d’anticiper les effets d’éventuelles décisions politiques prises en amont. 

      Exactement ce que n’a pas su faire Mélenchon, par insuffisance intellectuelle ou méconnaissance de son sujet, quant à l’Europe néolibérale à vocation fédéraliste à l’époque en gestation, et pourtant parfaitement identifié comme tel tant il est vrai que nombreux sont ceux, certes minoritaires, à ne pas s’être laissés trompés sur la question. 

      Et de ne pas avoir cru à la fameuse Europe sociale tant vantée par les mêmes en contre-partie de nos abandons (de nos sacrifices plus exactement) de souveraineté et de démocratie, pourtant si chèrement conquis par nos illustres prédécesseurs et dont nous avons, hélas, dilapidé l’héritage par la faute de médiocres satrapes.

      Libre à vous de vous choisir un dirigeant qui n’aurait pas comme qualité première d’être lucide et clairvoyant, qui est une révoltante aberration dans l’acceptation bien comprise des notions. Ne venez pas vous plaindre dans ces conditions d’être systématiquement pris pour ce que vous semblez, vous et vos semblables, n’avoir jamais cessez d’être : des cocus magnifiques.

    • maxime 4 février 2012 20:21

      « ... alors j’espère que dans ce cas-là vous aurez la même indulgence pour Bayrou. »

      Je vous recommande, sur Marianne2.fr, l’excellent billet du blogueur SuperNo concernant votre ami Bayrou. Imparable !


    • Lizerunn 4 février 2012 21:18

      Mélenchon juif, excellent ! Celle là je ne l’avais jamais croisée.

       

      Comme quoi il ne faut jamais désespérer, il n’y a vraiment aucune limite à la connerie.


    • Walid Haïdar 4 février 2012 21:57

      @One quelque chose : vous dites tellement de conneries que c’est difficile de répondre à tout.


      Je répondrai à une seule dont l’ampleur est cosmique : « le péché originel du postmarxisme qui est de croire en cette illusion criminelle qu’est l’internationalisme »

      Alors la formule du manifeste de Marx lui-même, c’est « prolétaires de tous les pays, unissez-vous ». Donc ce ne sont pas les « postmarxistes » qui « croient » à l’internationalisme, c’est un des piliers du Marxisme, depuis le départ. C’est Staline le premier, qui a détruit l’idée de l’internationalisme en « théorisant », et surtout en mettant en pratique cette fumisterie du communisme dans un seul pays. On a vu ce que ça a donné, si tant est qu’on puisse même qualifier de communisme un régime qui menait un capitalisme d’état et non point une forme de collectivisme communiste.

      Vous ne savez et ne comprenez rien à ce qu’est le communisme, d’ailleurs ça vous arrange bien puisque ça vous permet d’enchaîner avec entrain les pires âneries concernant le sujet, pour salir tous les héritiers plus ou moins maladroits de cette grande idée, de cette implacable façon de voir l’histoire, non pas comme un enchaînement magique de bonnes et de mauvaises décisions de gouvernants plus ou moins éclairés ou obsédés par les intrigues de cours, mais plutôt comme une lutte permanente des classes dominées qui dans le combat seul conquièrent leurs droits, et leur nouvelle puissance, et ainsi changent la société, et le monde.

      L’internationalisme n’a rien à voir avec le fait de fusionner les nations, strictement rien. L’internationalisme c’est le simple fait, dans un monde capitaliste, quand le prolétariat prend conscience de soit-même et comprend que pour vaincre les forces d’oppressions il doit combattre de concert avec ses frères dominés du monde entier.

      L’internationalisme, c’est quand un gouvernement communiste fourni des armes à des frères qui combattent le fascisme, ce que n’a pas fait par exemple, le front pop pour l’Espagne contre Franco, mais ce qu’ont fait les frères d’arme du monde qui sont venus combattre en Espagne.

      C’est ça, l’internationalisme, et ça vous emmerde, parce que c’est le seul outil sérieux dont disposent les opprimés pour foutre de bonnes raclées aux plus forts, qui divisent pour régner, et ce depuis la nuit des temps.

    • Ariane Walter Ariane Walter 4 février 2012 22:49

      SUR CE FIL NE VOUS FATIGUEZ PAS A REPONDRE A JAC@2.
      C’est le troll parfait.
      Inscrit ce matin et 24 messages anti-Mélenchon.
      Vous pouvez vérifier sur son compte Agoravox.
      Faut pas prendre les gens pour des imbéciles !


    • Onecinikiou 4 février 2012 23:03

      Cher Walid,

      Vous dites : « l’internationalisme n’a rien à voir avec le fait de fusionner les nations, strictement rien. »

      Quel est le lien logique s’il vous plait entre la critique de l’internationalisme que je développe et votre affirmation, car pour le coup il n’y en a strictement aucun ?

      Lorsque vous dites également que « l’internationalisme c’est le simple fait, dans un monde capitaliste, quand le prolétariat prend conscience de soit-même et comprend que pour vaincre les forces d’oppressions il doit combattre de concert avec ses frères dominés du monde entier », vous démontrez par l’absurde ce que je cherchais à mettre en évidence : outre le fait que les partisans de la vulgate marxiste dont vous êtes sont incapables de contextualiser leur doctrine dans un système néocapitaliste globalisé en mutation sévère, et qui n’a plus rien à voir avec ce que Marx avait pu théoriser il y a de cela plus d’un siècle ; outre cela donc, ces partisans sont manifestement prisonniers d’un référentiel, d’une grille de lecture, qui les condamnent à réduire le monde et les sociétés humaines qui le composent non pas à ce qu’elles sont en réalité, mais à tordent ces réalités afin de les faire concorder avec leur idéologie, qui prétend follement de surcroit à la scientificité. 

      L’idée en somme, ô combien simplificatrice, que la révolution des classes prolétariennes, sous-tendue par les notions d’internationalisme et de conscience de classe, non seulement serait opérante en tout lieu et en tout temps (universalisable en quelque sorte, un résidu sans doute de leur mentalité de colon), mais surtout primerait de manière systématique toutes autres considérations (je le répète : logique des peuples, sentiments d’appartenance, processus d’identification, traditions multi-séculaires, rapports de forces ethniques, religieux, géopolitiques etc...), voire les nierait tout simplement. Ce qui en ce cas est une véritable négation du réel et une insulte à la complexité du monde. 

      C’est pour cela d’ailleurs que Mélenchon et ses acolytes marxistes internationalistes, face aux divergences auxquelles ils sont confrontés dans le monde réel eu égard aux représentations idéologiques qu’ils s’en font, en plus de commettre de gravissimes erreurs d’analyses et de prospectives géopolitiques, macro-économiques et sociales totalement rédhibitoires (comment pourrait-il en être autrement ?), se retrouvent tôt ou tard face à ces divergences, inéluctablement, en état de sidération avancée et dépourvus jusque dans leur imaginaire. 

      En psychologie cela s’appelle de la dissonance cognitive.


    • révolQé révolté 6 février 2012 13:35

      c’est beau l’espoir.....ha !!ha !!ha !!!


    • Santa 7 février 2012 11:41

      à l’auteur

      pourquoi, puisque vous relatez des faits, vous ne dites pas que le candidat Hollande a annoncé qu’il appellerait a voter Mélenchon si celui-ci était au second tour  ? ( émission des paroles et des actes - France 2)
      En tout état de cause , Mélenchon avait précisé qu’il appellerait à voter Hollande si lui-même n’y était pas présent. Certes , le candidat PS a plus de chance de se retrouver au second tour, mais je ne vous entend pas vous prononcer en affirmant que Hollande est un partisan caché de Mélenchon.
      Cordialement  


    • conall 4 février 2012 09:08

      Cet article présente deux caractéristiques majeures.

      1. Vous n’apportez aucune information nouvelle.
      2. Votre analyse est erronée.

      Pourquoi erronée ? Tout simplement parce que, tout comme Zemmour, vous n’arrivez pas à comprendre qu’un mot peut représenter plusieurs réalités. Lui ne comprend pas qu’il y a deux mondialisations différentes, celle des capitaux et celle des hommes. Vous, vous ne comprenez pas qu’il y a au moins trois notions, au niveau politique, qui sont recouvertes par le terme « système ».

      > Le système médiatique : Mélenchon est un animal politique et médiatique. Il est dans le système médiatique, mais ça ne veut pas dire qu’il ne souhaiterait pas y apporter des changements.

      > Le système politique : Mélenchon est un politicien. Oui. Et il souhaite changer notre constitution, de façon démocratique, en convoquant une constituante par les urnes. Il n’est pas opposé au système politique, mais à la monarchie présidentielle. Certes, ce n’est pas un anarcho-syndicaliste.

      > Le système économique : Mélenchon est opposé au capitalisme. Nous ne sommes pas dans modèle capitaliste, mais dans une économie mixte, qui tend de plus en plus vers le capitalisme. Il veut revenir à un équilibre capitalisme/communisme, ce qui est une rupture importante avec le système actuel (on pourrait certes aller plus loin, mais est-ce souhaitable ?).

      Votre article se contente d’évoquer le système politique, et en le survolant.

      Dommage, c’est raté.

      Quant à la franc-maçonnerie, s’il a envie de se réunir de temps en temps dans une pièce avec d’autres mecs pour discuter en s’affublant de titres pompeux, c’est son problème. C’est pas comme s’il y avait des milliers de loges dans le monde, et à peu près autant de rites différents dans la franc-maçonnerie.


      • La Plume à Gratter La Plume à Gratter 4 février 2012 09:31

        @ conall

        mon cher conall (dangereux comme pseudo)

        1. Vous n’apportez aucune information nouvelle.

        Je ne prétends pas faire du journalisme d’investigation, juste exposer quelques faits. Ce qui est le cas de 99,99 % des articles d’Agoravox, d’ailleurs. Citez-moi un scoop sur le site, je m’y précipiterai ! Je trouve donc votre argument pour le moins fallacieux.

        2. Votre analyse est erronée.

        C’est vous qui le dites... Là aussi, j’aimerais que vous m’expliquiez comment une liste de faits peut être « erronée » ?

        Vous voulez dire que Mélenchon n’a pas 30 ans de PS derrière lui ? Qu’il n’a pas été sénateur (le mandat le moins démocratique qui soit parce que délivré par l’oligarchie politique) durant des décennies ? Qu’il n’appellera pas à voter Hollande au second tour ?

        Mélenchon a donc eu besoin de 30 ans pour se rendre compte que le PS n’était pas un parti de gauche, mais il fera voter pour lui au final ? Ca n’est pas un boulot de rabatteur de voix des gens du peuple, sincèrement à « gauche » et totalement abandonnés par le PS depuis des décennies, ça ? Décennies pendant lesquelles Mélenchon est justement resté au PS, parce que sans doute la soupe était bonne ?

        Libre à vous de le croire ! Permettez-moi d’en sourire !

        Quand à votre vision de la Maçonnerie, selon vous aussi peu influente sur la vie publique et le « système » qu’un club de tricot...


      • conall 4 février 2012 10:23

        1. Un article doit soit apporter des faits nouveaux, soit faire une analyse. Je ne faisais que constater qu’il n’apporte pas de faits nouveaux, puisqu’ils sont tous déjà connus. Ce doit donc être une analyse.

        2.
        a) Une analyse n’est pas une liste de faits. Ca n’a aucun rapport. Votre titre n’est pas un fait, c’est donc le résultat d’une analyse. Analyse diffuse dans le reste de l’article.

        b) Mélenchon a 30 ans de PS derrière lui, et a été sénateur pendant 6 ans et demi environ. Il appellera à voter pour le candidat de gauche présent au second tour, dans le cas où il y en aurait un et un seul. Comme ça a toujours été le cas à gauche depuis la révolution. J’aime autant vous dire qu’il préfèrerait que ce soit lui que Hollande, et qu’il a prévenu son concurrent qu’il aura intérêt à convaincre le peuple de gauche s’il tient à ses voix. Ca s’appelle la démocratie, non ?

        c) Mélenchon se bat depuis des décennies contre la dérive droitière du PS. Il considère que c’est un parti de centre-gauche, qui se fourvoie dans son orientation actuelle. De vous à moi, il reste des gens de gauche dans ce parti, même s’il compte aussi des gens de droite, et il va devoir se rompre au moins en deux blocs.

        d) Ce que j’ai dit sur la Franc-Maçonnerie est la pure vérité. Après, il est évident que différentes loges font du lobbying, comme beaucoup de grandes associations. Personnellement, je suis en dernière année d’école d’ingénieur (en Stage de Fin d’Études depuis quelques jours), et il y a quelques semaines, notre directeur nous a réunis pour nous convaincre de faire du lobbying auprès des entreprises qui nous embaucheraient. Ca relève du jeu d’influence, et c’est un procédé très bien connu, de beaucoup plus vieux que les loges maçonniques.

        Dites, vous croyez qu’il suit quel rite ? L’écossais ? L’anglais ? Le rite machintruc ancien et accepté ? J’espère au moins que ses « fréres » l’appellent pour le moins chevalier de la rose parfumée ou grand vizir de la haute loge, quelque chose de ronflant et de ridicule. Chacun ses petits vices après tout, c’est pas bien méchant...


      • La Plume à Gratter La Plume à Gratter 4 février 2012 11:01

        @ conall

        nous ne sommes pas d’accord, c’est un « fait » smiley, mais je vous reconnait sans hésiter la qualité d’honnête homme ! Vous relevez aisément le niveau des posts qui m’attaquent sur ce fil. Merci à vous, votre pseudo est définitivement une charmante plaisanterie smiley. On peut donc voter Mélenchon sans être sectaire : c’est une bonne nouvelle !

        Bien entendu, j’énumère des faits, et j’en tire une conclusion. Cette conclusion est que Mélenchon est, pour faire simple, un sous-marin du PS destiné à draguer les voix de gauche déçues -on comprend pourquoi !-par ce parti, et à les ramener au vote « utile » au second tour. L’avenir nous dira si je me trompe. Mais très sincèrement, j’en doute fort !

        Sincères amitiés, et paix aux hommes de bonne volonté ! smiley


      • jacques lemiere 4 février 2012 13:24

        je ne comprends pas votre propos si vous êtes satisfait quand vous changez d’opiion dans une journée sur un sujet quelconque, alors que se passe t il si vous changez d’avis sur le le fait d’être satisfait de changer d’avis ? Il y a la une singularité dont je vous conseille de ne pas approcher..


      • Mr-J 4 février 2012 15:45

        @ L’auteur


        En tout cas je vois que les couleuvres d’extrème-droite trouvent preneurs. Votre article, je suis désolé pour vous mais est : une caricature de la contre-propagande créer par l’extrème droite visant à discrédité le candidat : Jean-Luc Mélenchon. Mais soyons franc, c’est de bonne guerre. 

        Vos soit disant faits, ne prouvent qu’une seule chose : il est difficile d’attaquer le candidat du FDG de face, alors qu’es que vous faites ? Vous aller fouiner dans le passé. Entre-nous je ne trouves pas ça très sport, mais passons.

        Alors pourquoi selon moi JLM est un candidat « anti-systéme » ?

        - Il est le seul à refuser la délocalisation et est même prêt à la sanctionner.
        - Il est prêt à poursuivre les exilés fiscaux. 
        - Il est le seul à vouloir augmenté le smic.
        - Il veut la constituante pour la sixième république.

        Et je suis loin d’être exhaustif, bref tout ça pour vous dire d’arrêter de prendre les gens pour des cons, et que tout comme l’habit ne fait pas le moine, vos jugements sur sa personne n’ont que très peu de valeurs.

         En tout cordialité, Mr.J.

      • j@c2 4 février 2012 16:33

        Cela veut-il dire que Meluch va tenir à la gorge les banques avec ses petits bras musclés ?


      • j@c2 4 février 2012 16:57

        Méluch fait à peu près ce que Marchais a fait en son temps. Il marche effectivement pour la sociale démocratie, et contre l’extrême gauche (avec l’accord du PC disparaissant qui saute sur l’occasion). 

        Autrement, qu’est-ce que ce carriériste de la politique, en éternel recherche de poste comme tous ses compères, peut faire... à part bien sûr de « tenir à la gorge les banques » avec ses petits bras musclés ?

      • j@c2 4 février 2012 17:09

        « Un article se doit d’apporter des faits nouveaux » Ah !...

        Si un article rappelle quelques vérités, pas si anciennes, voire même encore chaudes, ce n’est pas si mal. Non ?

      • j@c2 4 février 2012 17:25

        Retenez-le ! ou il va nous faire un malheur, qu’il dit ! Mais, est-ce que dire c’est faire ?

        Pour ce qui est du passé des hommes politiques qui prétendent parler en notre nom.... n’est-ce pas mieux d’en avoir connaissance ?

      • j@c2 4 février 2012 17:33

        à conall

        si ce sont là vos arguments politiques, êtes-vous sûr de ne pas vous être trompé de discussion ?
        Est-ce là une parole d’honnête homme qui se veut de gauche, et démocrate ? 

      • j@c2 4 février 2012 19:17
        à conall
        un ingénieur qui ne tient pas compte des faits, est-ce bien c’est sérieux ?

      • maxime 4 février 2012 20:29

        « On peut donc voter Mélenchon sans être sectaire : c’est une bonne nouvelle ! »

        Parce que votre billet n’est pas sectaire, lui ? Comme modèle d’objectivité, vous repasserez ! Ce billet n’a d’autre vocation que celle de bouffer du Mélenchon, ayez au moins l’honnêteté de le reconnaître. Plutôt bâclé dans son genre...


      • Catart Catart 5 février 2012 15:13

        hola à tous,

        Je crois qu’un peu de civilité s’impose, notre auteur de cet article car c’est un article au même titre et respect que tous les autres sur agora vox a le droit de s’exprimer comme bon lui semble et si nous ne sommes pas en acord avec lui nous avons également la possibilité de le dire avec forte MAIS RESPECT.

        C’est bien de nous redire ces choses sur Mélenchon ou autres personnes car même ici nous pouvons voir que des évidences ne sont pas évidentes.

        je sais plus qui nous dit j’ai vu dans l’oeil de Mélenchon un éclat de sincérité ou de vérité ou d’Amour du PEUPLE.

        Monsieur Mélenchon est un politique de métier au même titre que les autres et POUR MOI je le classe avec civilité mais fermeté ...dans le même sac. bla bla et à la fin rien.

        le changement viendra soit par le Peuple soit par une connerie déclanchée par ....

        http://wwwindigne-je-propose.fr/

         


      • Epiméthé 6 février 2012 12:05

        Oui c’est vrai, il va sans dire que pour un homme ayant voté en faveur du traité de Maastricht, donc pour l’UE et l’Euro, il a l’air très crédible de jouer maintenant au candidat anti-mondialisation, anti-capitaliste... 

        Idem pour appeler à voter Hollande au second tour, qui propose un programme en apparence à l’opposé au sien. Quelle plus belle preuve de contradiction ?

        Par contre ok à 200% pour la constituante, c’est la seule vraie possibilité de changement. Si et seulement si, l’assemblée est tirée au sort - donc démocratique.

        Site qui explique de manière très simple les grands messages sur la nécessité d’une assemblée constituante tirée au sort et sur ce qu’est VRAIMENT la démocratie.

      • BigTommm 4 février 2012 10:04

        @ l’auteur de l’article :

        Votre réponse à conall est truffée de sophismes et de jésuitismes.

        Quand vous dîtes : « C’est vous qui le dites... Là aussi, j’aimerais que vous m’expliquiez comment une liste de faits peut être »erronée«  ? »

        Une liste de faits donnerait ceci :

        1) Mélenchon fût membre du PS pendant 30 ans
        2) Mélenchon fût sénateur
        3) Mélenchon appellera Hollande à voter au second tour (Pour contrer la droite, NDLR).
        4) Etc...

        Or, vous faites bien plus que d’énumérer des faits. Vos tournures grammaticales et l’interprétation des faits que vous citez dans votre article ne sont pas objectifs : ce n’est donc pas une simple liste de faits. Et votre analyse peut donc en substance être erronée. C’est ce que dit conall dans sa réponse.

        Ensuite, vous assommez votre contradicteur de questions, toutes marquées d’une ironie destinées à ridiculiser son point de vue. Ce n’est pas très élégant, quand on lit l’analyse posée de conall. Je ne commenterai même pas la remarque que vous formulez sur le pseudonyme de votre contradicteur : cela s’apparente à une attaque ad hominem, destinée, elle aussi, à le ridiculiser.

        Vous remarquerez que je n’ai pas pris position sur le fond de votre article, mais bien sur la forme. Et autant vous le dire : c’est plutôt décevant.

        Si votre objectif est de vous opposer à Mélenchon, vous seriez avisé de le faire avec intelligence. Attaquez-vous à son programme, à ses idées. Construisez une véritable analyse.

        Vous n’avez produit ici qu’un torchon digne d’un tabloïd.


        • La Plume à Gratter La Plume à Gratter 4 février 2012 10:21

          @ BigTomm

          vous écrivez :

          Une liste de faits donnerait ceci :

          1) Mélenchon fût membre du PS pendant 30 ans
          2) Mélenchon fût sénateur
          3) Mélenchon appellera Hollande à voter au second tour (Pour contrer la droite, NDLR).
          4) Etc...

          ... Si vous ne voyez pas de telles listes dans mon article, je vous conseille de vous acheter des lunettes !

          vous assommez votre contradicteur de questions, toutes marquées d’une ironie destinées à ridiculiser son point de vue.

          Je ne cherche pas à ridiculiser son point de vue comme vous dites, mais à faire apparaître la contradiction entre ce qu’il dit de mon article et les faits qui y sont détaillés.

          Je ne commenterai même pas la remarque que vous formulez sur le pseudonyme de votre contradicteur : cela s’apparente à une attaque ad hominem, destinée, elle aussi, à le ridiculiser.

          Vous ne la commenterez pas... Mais vous le faites tout de même ... Si ça n’est pas un sophisme ou un jésuitisme, ça !

          En l’occurrence, c’était humoristique, et je pense que si connall a choisi un tel pseudo, c’est bien évidemment pour cela non ? Lui au moins, sais sourire !

          Pour ce qui est de l’appréciation finale de mon texte :

          Vous n’avez produit ici qu’un torchon digne d’un tabloïd.

          C’est votre droit de le penser. Personnellement je trouve la comparaison totalement farfelue, si ce n’est grotesque.

          Le sectarisme borné que certains fans politiques peuvent arborer comme une décoration à la boutonnière m’a toujours laissé perplexe... Je croyais qu’à la gauche de la gauche, on avait plutôt « ni Dieu ni maître »... Mais non !

          Et je me permettrait de vous citer Sasha Guitry pour résumer ce que votre « critique » m’inspire :

          « Si les gens qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d’eux, ils en diraient bien d’avantage ! »

          Salutations


        • Ariane Walter Ariane Walter 4 février 2012 10:35

          Big Tomm

          Quelle patience, de répondre si longuement ! Que d’honneur !
          Vous auriez pu vous contenter de la dernière phrase.
          C’est en effet du journalisme à l’Américaine.
          Mais le Huffpo engage, non ?

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