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Accueil du site > Actualités > Politique > Panique à Bruxelles, la Grèce étudie la sortie de l’euro

Panique à Bruxelles, la Grèce étudie la sortie de l’euro

Ce sont deux beaux pavés dans la mare que Mme Maria Damanaki, Commissaire européenne de nationalité grecque chargée de la pêche, et Mme Neelie Kroes, Commissaire européenne de nationalité néerlandaise chargée des nouvelles technologies, viennent de lancer coup sur coup.

1) CONFIRMATION OFFICIELLE : DES PLANS DE SORTIE DE L’EURO SONT BIEN À L’ÉTUDE PAR LE GOUVERNEMENT GREC

Dans le journal grec To Vima, Mme Damanaki a révélé que la sortie de son pays de la zone euro était une possibilité à l’étude. Interrogée sur les scénarios envisagés, elle a précisé « qu’il ne s’agissait pas de simples scénarios mais de plans alternatifs. »

2) CONFIRMATION OFFICIELLE : POUR LA COMMISSAIRE NÉERLANDAISE, IL N’Y AURAIT « PAS MORT D’HOMME » SI UN ÉTAT QUITTAIT LA ZONE EURO

Dans le journal néerlandais De Volkskrant, Mme Kroes vient de déclarer qu’ « une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro ne serait pas un drame pour l’UE. Il n’y a absolument pas mort d’homme si quelqu’un quitte la zone euro. On répète toujours que si on laisse un pays partir ou qu’on lui demande de partir, l’ensemble de la structure s’effondre. Mais cela n’est pas vrai. »

On fera d’ailleurs remarquer que, si « mort d’homme » il y a, c’est bien du fait de l’euro.

On ne compte plus, en effet, les suicides de grecs ruinés et désespérés par la crise économique, monétaire, financière, morale, sociale et politique créée par la chimère criminelle de la monnaie commune européenne.

3) PANIQUE À BRUXELLES

Nos lecteurs ne seront pas surpris outre-mesure par ces deux déclarations qui ne sont, ni plus ni moins, que des évidences.

Comme je l’explique dans l’une de mes conférences, toutes les monnaies plurinationales de l’histoire ont toujours fini par exploser et il est toujours bien plus facile et rapide de recréer une monnaie nationale que de faire le chemin inverse.

Et il est tout à fait normal et sain que le gouvernement grec étudie un plan de sortie de ce désastre. C’est d’ailleurs ce qu’ont fait, sous le sceau du secret, les gouvernements allemand et néerlandais. En revanche, il est à craindre que le gouvernement français n’ai rien étudié du tout, tellement le débat chez nous fait l’objet d’une interdiction totale de pensée rationnelle.

Ce terrorisme intellectuel ne triomphe pas qu’à Paris, mais aussi à Bruxelles. Les deux déclarations de Mmes Damanaki et Kroes ont fait l’effet de deux bombes.

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, vient donc d’organiser une conférence de presse en catastrophe, en allant même chercher Jacques Delors pour l’occasion, pour déclarer : « Nous voulons que la Grèce reste dans l’euro. »



CONCLUSION : LA TERREUR DES GARDE-CHIOURMES DE L’UE

Et pourquoi cela ?

Parce que si la Grèce décide de sortir de l’euro, les traités l’obligent à sortir de l’UE par l’application de l’article 50 du TUE.

C’est la position de tous les juristes au vu des traités, c’est la position officielle de la Commission européenne elle-même, et c’est la recommandation de l’UPR pour la France.

Dès lors le dilemme des européistes serait cornélien :

a) – soit il faudrait autoriser la Grèce à sortir de l’euro sans sortir de l’UE.

Mais cela violerait ouvertement les traités, transformerait donc l’UE en une zone de non-droit international au vu et au su de toute la planète, achevant donc de se déconsidérer mondialement, et cela ouvrirait la voie à d’autres sorties rapides de l’euro.

b)
soit il faudrait imposer à la Grèce le respect des traités, et donc obliger la Grèce à sortir de l’UE par application de l’article 50.

Mais alors toutes les opinions publiques européennes découvrirait qu’il est en effet possible de sortir juridiquement de l’UE, conformément à cet article qui fait l’objet d’une « loi du silence » absolue en France, que seuls moi-même et l’UPR osons briser.

Cela ouvrirait alors la Boîte de Pandore et une poussé irrépressible traverserait tout le continent en faveur de cette désintégration de la prison des peuples baptisée « Union européenne ».

Dans tous les cas, les européistes sont terrorisés par une autre conséquence : c’est que la sortie de la Grèce de l’euro et de l’UE, non seulement n’apporte pas l’Apocalypse qu’ils affirment, mais apporte bien au contraire un redressement politique, économique et moral sans précédent, comme on le constate ces temps-ci en Islande.

Qu’il y ait une vie – et une vie heureuse – après la « construction européenne », c’est évidemment la preuve que les européistes refuseront avec la dernière énergie de voir se concrétiser.

C’est la preuve que l’UPR apportera tôt ou tard aux Français, même si tous les grands médias de masse font tout pour nier notre existence et notre notoriété croissante.


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133 réactions à cet article    


  • Capone13000 Capone13000 8 février 2012 09:20

    Sortons de l’union européenne avant qu’elle nous entraine vers la guerre !
    Il est anormal qu’un candidat à la présidentielle ayant un tel projet soit interdit de médias, il en va de l’interêt de tous.


    • lambda 8 février 2012 09:41

      @ capone

      pour les politiques le sujet est tabou mais les entreprises,elles, se sont préparées à la sortie de l’euro, depuis déjà plusieurs mois
      - elles sont plus responsables que les gouvernements qui continuent de nous mener en bateau et ça va finir comme le Concordia
      Tous à vos gillets de sauvetage !!!!! - en clair sortez vos liquidités des banques !
      http://lci.tf1.fr/economie/conjoncture/ces-entreprises-qui-se-preparent-a-la-fin-de-l-euro-6897970.html


    • Aldous Aldous 9 février 2012 21:22

      Nous y allons à la guerre si on en croit la montée de la propagande de diabolisation de la Syrie.


      On se croirait juste avant les bombardements de la Serbie par l’OTAN avec Kouchner qui nous faisait croire que les Serbes avaient des camps d’extermination.


    • velosolex 12 février 2012 18:39

      Sans doute faudrait-il plutot dire :
      PANIQUE A ATHÈNES, L’EUROPE ÉTUDIE LA SORTIE DE LA GRECE


    • Maurice Maurice 8 février 2012 09:49

      Merci monsieur pour votre travail de vulgarisation. Même si je reste circonspect quant à la capacité des français à s’emparer de ce débat avant les élections présidentielles, compte tenu du boycott médiatique, je trouve votre travail salutaire.

      L’Etat-Nation est le meilleur niveau de gouvernance des peuples. Vouloir régir le quotidien de 500 millions d’habitant est une hérésie.

      Simplement une question. Je pense que beaucoup de gens s’auto censure vis à vis de vos analyses, car certains se sentent européens. Moi-même l’idée même de l’Europe ne me déplait pas. Ne devriez-vous pas prendre un autre angle d’attaque : montrer que la construction actuelle va entrainer la mort de l’Europe (ce qui en soit est vrai) et que vous vous battez pour une Europe des Nations, une Europe de la coopération dans l’environnement, la recherche, le spatial... ?


      • Mor Aucon Mor Aucon 8 février 2012 13:59

        « L’Etat-Nation est le meilleur niveau de gouvernance des peuples. Vouloir régir le quotidien de 500 millions d’habitant est une hérésie. »

        Je dirais même plus, c’est un blasphème, une apostasie de l’État national-patriotissime, dogme révolutionnaire fondateur de la particularité française vaillamment érigée sur les cendres des différences régionales ancrées dans la nuit des temps. Grâce au grand clerc Asselineau et ses ouailles, Maurice en tête, la cinquième colonne étasunienne sera boutée hors du sol sacré de la patrie. Vive la France Libre, Jeanne d’Arc et le grand Charles !


      • bertucat 8 février 2012 15:42

        Renseigne toi on a pas attendu Bruxelles pour travailler avec d’autres pays hors UE, regarde dans l’aviation, Ariane.....etc , cela ne va pas changer grand chose en sortant sauf de décider par nous mêmes avec qui l’on souhaite coopérer. Et puis nous ne sortons pas de l’europe (à moins de réussir à détacher la France) mais de la construction européenne. Vous savez ceux à qui chaque pays donnent des milliards chaque année pour décider pour nous !!!!!! ?????


      • Maurice Maurice 8 février 2012 16:26

        Ah sacré Mor Aucon, le seul mec qui veut réformer la finance, et que cette refonte profonde soit entreprise par Barroso et Draghi !  smiley

        SOPHISTE va !


      • SamAgora95 SamAgora95 9 février 2012 09:56

         « ...Vouloir régir le quotidien de 500 millions d’habitant est une hérésie. »


        Ce qui est une hérésie c’est de vouloir régir la vie de 500 millions habitants composés de 17 groupes ne parlant pas la même langue, n’ayant pas la même culture ni le même niveau de économique.

      • Mor Aucon Mor Aucon 9 février 2012 13:05

        Exact. C’est exactement cette hérésie que la révolution jacobine a combattu en enterrant les bretons, corses, basques, catalans, etc... qui dans leur profonde ignorance n’avaient pas compris les avantages du centralisme et de l’élimination des différences. Il est curieux de constater que ces arguments du nationalisme jacobin ( son objectif plus ou moins accompli sur le sol français ) sont maintenant repris contre la construction de L’UE pour l’accuser des mêmes travers que ce nationalisme radicalement extrémiste alors qu’une des visées les plus importantes de cette construction est le respect des différentes cultures européennes. Il est important aussi, de réaliser que ces différences s’expriment dans le cadre supérieur de la culture commune à tous les peuples européens et forgé par l’Histoire. Ce sont des différences qui unissent et renforcent la cohésion européenne bien plus qu’elles ne séparent et elles ne doivent être laminées par aucune idéologie, révolutionnaire ou conservatrice sous peine de perdre le moteur du développement de l’Europe. Nous ne pouvons balayer d’un revers de main ce que l’évolution de la culture a mis des millénaires a créer sous prétexte que cela ne servirait à rien d’autre qu’à nous diviser alors que nous ne connaissons pas grand chose des mécanismes de cette évolution, pour l’instant.


      • Maurice Maurice 9 février 2012 14:56

        Mor Aucon, votre sophisme et vos bilevesées vont finir par vous étouffer. Bientôt vous allez nous faire prendre des vessies pour des lanternes. 

        Alors comme ça l’Europe prend en compte les différences des peuples, et pour cela nous ne devons rien dire sur son fonctionnement totalitaire. Menteur ! L’Europe actuelle favorise le régionalisme et non les Nations. Elle contribue bien au contraire à vider de sa substance ces dernières. La spécificité française ? Dissolue. 
        L’Europe actuelle ne cherche pas à regrouper les différences autour d’un projet commun, mais à les faire disparaitre pour faire émerger un pot-pourri institutionnel.

        Derrière vos beaux discours, d’une effrayante banalité, il n’y a que du vent Mor Aucon. Vous faites dans l’esbrouffe, la masturbation intellectuelle, mais quand il s’agit de dire concrètement comment on fait pour réformer ceci et cela, c’est le néant...

        Vous validez implicitement tout ce qui se passe actuellement car vous ne permettez aucun changement de paradigme, et criez à l’extrémisme dès que quelqu’un ose sortir de votre ligne. 

        Il s’agit de terrorisme intellectuel, chose dont vous faites preuve quotidiennement dès qu’un article traite de l’Europe, et de la finance. Et quand un auteur ose écrire sur la création monétaire, alors là vous êtes directement atteint de la maladie de Gilles de la Tourette...

        Petit, petit, mais alors très petit propagandiste...


      • Mor Aucon Mor Aucon 9 février 2012 15:43

        Je suis conscient de l’ampleur de la tâche que représente faire comprendre la réalité à un illuminé asselinien, toutefois, en bon et irréductible rêveur, je vais m’y employer une fois de plus.

        Mon cher Momo, ne voyez-vous donc pas que l’offensive libérale de dérégulation des opérations financières internationales a contaminé l’Union Européenne de la même manière qu’elle aurait atteint et miné une Europe sans union, pays après pays ? La différence est justement dans la résistance, même faible, qu’a pu exercer l’Union car il ne fait aucun doute que les États nations, désarmés comme ils le sont pour lutter contre le capital concentré dans la haute finance et dans le contexte de la dérégulation internationale des échanges commerciaux, auraient vu balayées leurs conquêtes sociales bien plus rapidement qu’elles ne sont entrain de l’être.

        Repasser l’évolution politique et économique de l’Islande depuis les 80, par exemple, permet de comprendre cette différence qui fait de l’UE et de l’eurozone des victimes de l’offensive libérale et non pas des alliées.


      • Maurice Maurice 9 février 2012 16:03

        Illuminés asselinien. Hahaha, je vois que vous vous octroyez encore une fois le droit de penser à la place des gens. Je ne suis pas adhérent à l’UPR, mais j’adhère à la justesse des analyses de F. Asselineau, qui lui etaye ces affirmations de faits contrairement à certains.

        La construction européenne a accéléré le processus que vous décrivez dans votre dernier commentaire. Ne dites pas l’inverse s’il vous plait, vous insultez votre intelligence. Je trouve que déconstruire tout ce qui faisait notre pays en moins de 50 ans, est plutôt un processus rapide de dynamittage. Merci l’UE. Cette dernière aurait posé selon vous une faible résistance ? (Rigolade générale) Ouverture des frontières de capitaux, non respect des règlementation bancaire, lobby financier au coeur du Parlement et de la Commission... allez je m’arrête là...

        Je ne suis pas contre l’Europe comme vous vous complaisez à répéter. Je suis pour une Europe des Nations qui coopèrent sur des domaines d’intérêt général (recherche, environnement, spatial). Alors pour arriver à cela, il y a deux options :
        - rester dans l’Europe actuelle : dans ce cas là, si on veut essayer de la réformer, il faut dissoudre la commission européenne, et donner un peu plus de pouvoir au parlement. Croyez vous que Barroso et Van Rompuy vont faire cela ? Jamais. Donc il faut passer par la 2eme solution
        - sortir de l’UE : nous retrouvons la maitrise de notre pays, tout comme le reste des pays européenns, qui suivront notre voie. Nous nous reconstruirons progressivement (allez on va dire que l’on va un peu en baver pendant deux ans, mais c’est toujours mieux que 15 ans de récession). Une fois remis sur pied, les pays qui le souhaite s’entendent pour former l’Europe des Nations, autour de projets guidés par l’intérêt général. 

        Ne voyez vous donc pas où nous conduit la construction européenne actuelle ? C’est ça que vous voulez ?
        Et vous êtes là à crier à l’extrémisme pour dynamiter le débat, sans rentrer dans les faits, ni proposer des solutions. Vous ne faites que valider le totalitarisme ambiant. Au moins assumez le.
        Je pense que si vous cherchez des extrémistes Mor Aucon, il n’y a qu’à vous regarder dans un miroir.


      • Mor Aucon Mor Aucon 9 février 2012 16:26

        Oui, je sais. Vous êtes, comme Asselineau d’ailleurs, pour une Europe à la Thatcher, avatar européen de Reagan et sa croisade contre le socialisme ( traditionnellement associé, outre-atlantique, au communisme ), dont les héritiers eurosceptiques brittaniques prônent une UE sans eurozone pour justement pouvoir appliquer les recettes néolibérales de M. Friedman et l’école de Chicago ( testées en Islande ) sans le frein que représente une union monétaire adossée à une union budgétaire et fiscale réelle, ce à quoi tend naturellement l’eurozone et que, bien entendu, combattent ces eurosceptiques en formation serrée autour de la City.


      • Maurice Maurice 9 février 2012 16:31

        Vous y croyez à vos salades ? smiley
        L’influence de Friedman est justement à l’oeuvre actuellement, et c’est contre celà que je me bat personnellement. Et vous, à part amalgamer à tout va, que proposez vous. Du concret pour une fois cela changerait...


      • Aldous Aldous 9 février 2012 21:26

        Maroc, vous avez lu les traités successifs de l’UE ?


        Il est spécifié dedans que l’UE est libérale, basée sur la libre concurrence non faussée et la libre circulation.

        Bref, l’UE n’a pas subit l’influence du libéralisme, l’UE c’ EST le libéralisme !


      • Aldous Aldous 9 février 2012 21:28

        Morocon (pas Maroc comme m’a suggéré le correcteur ortho)



      • Mor Aucon Mor Aucon 10 février 2012 12:28

        Oui, l’Europe c’est le libéralisme comme la France est le cartésianisme, l’Allemagne le nazisme, L’Italie, le pain et les jeux, l’Espagne is different, Babylone fut le code Hammourabi et si l’on mettait Paris en bouteille, les poules auraient des dents. Les mêmes qui parlent de sage, de doigt et de lune feraient mieux de regarder derrière l’arbre et voir s’il n’y aurait pas une petite forêt à explorer.


      • Robert GIL ROBERT GIL 8 février 2012 10:10

        Seuls les anti­capitalistes peuvent proposer l’alternative d’une autre Europe, en rupture avec les traités et institutions existants, fondée sur la démocratie, la collaboration et la solidarité entre les peuples, l’harmonisation sociale par le haut, le développement de services publics communs. Une Europe dont le but n’est pas de payer les dettes publiques pour enrichir encore les riches mais de la répudier pour défendre les conditions de vie des travailleurs et des pauvres  ; une Europe qui ne se propose pas de sauver les banques telles qu’elles existent aujourd’hui mais de les saisir et les socialiser, afin de mettre l’économie au service du plus grand nombre. En bref, une Europe qui commence à rompre avec le capitalisme.....
        http://2ccr.unblog.fr/2012/01/04/sortir-de-l%E2%80%99euro-ou-du-capitalisme%E2%80%89/


        • agocount 8 février 2012 13:07

          Pas vraiment car ce sont des opposants de façades, la vérité c’est que depuis la ratification du traité de Maastricht et de Lisbonne, les gouvernements nationaux n’ont plus aucun pouvoir car 80% des lois sont votées par Bruxelles pour le plus grand bénéfice des lobbies américains.

          Donc tout parti qui est désireux de redonner de la vie à la vie politique nationale et donc de servir les intérêts des français se doit de présenter l’article 50 et la sortie de l’UE comme la seule voie possible pour ce faire.

          Et à part l’UPR aucun parti n’en parle et pour cause, leurs têtes de proues sont députés européens et touchent en moyenne 15 000 euros / mensuels pour en fait faire semblant de décider de quoi que ce soit : les banques et industries US sont derrière Bruxelles et l’UE et en tirent toutes les ficelles.

          Nous sommes de facto dans un système anti-démocratique et fasciste, il suffit d’ailleurs de se renseigner sur le Docteur Rath pour avoir confirmation des analyses de François Asselineau.

          L’Union Européenne n’est qu’une union de façade car chaque peuple de cette ’union’ a des désirs, des envies, des intérêts, des cultures qui vont dans un sens différent donc nous condamne ad vitam eternam à tourner en rond.

          Une sortie de l’UE nous libérera du carcan monétaire impliqué par le monopole de la frappe de la monnaie Euro via la BCE sorte de FED pour l’UE nous permettra de redevenir compétitif en mettant tous les emplois en France et en arrêtant les délocalisations en Chine et dans les pays de l’Est.

          Et cela nous permettra de reprendre en main nos affaires : nous n’avons n’y a obéir aux USA ni aux Allemands leurs garde chiourmes sur le continent.


        • l'Ami Ricoré l’Ami Ricoré 8 février 2012 10:15

          Pour moi ce sera François Asselineau et l’UPR. S’il n’est pas présent au premier tour, je reste chez moi...


          • Lisa SION 2 Lisa SION 2 8 février 2012 10:34

            Bonjour monsieur le futur président de notre grand pays, ( je met mes gants car je souhaiterais devenir ministre de l’éducation. j’ai d’ailleurs corrigé une faute de votre part. ) 


            je lis ; «  Parce que si la Grèce décide de sortir de l’euro, les traités l’obligent à sortir de l’UE par l’application de l’article 50 du TUE. » les habiles auteurs de ce piège à Etats ne cachent pas leur jeu...Ils ont dû même bien rigoler en instituant ce mécanisme à nous traiter...

            Vous dites : « Cela ouvrirait alors la Boîte de Pandore et une poussé(e) irrépressible traverserait tout le continent en faveur de cette désintégration de la prison des peuples baptisée « Union européenne ». A vrai dire, les germanoraméricains n’attendent que cela, l’éclatement de l’Euro, notez d’ailleurs que les irlanglais aussi...

             » la sortie de la Grèce de l’euro et de l’UE, non seulement n’apporte pas l’Apocalypse qu’ils affirment " Pourquoi annoncent ils l’Apocalypse, mais parce que leurs armées de soldats privatisés et abreuvés de papier à zéro sont fin prêts à foncer dans la foule. Les Blackwaters sont dans les starting blocks et le peuple des indignés également ...

            Bonne chance à nous tous.

            • Aldous Aldous 8 février 2012 10:52

              Vous avez changé de coupe Lisa Sion2 ou j’me trompe ?


            • appoline appoline 8 février 2012 12:58

              Non, elle a changé de sexe


            • Aldous Aldous 8 février 2012 13:15

              Ou bien c’est un mega coup de vieux !


            • Lisa SION 2 Lisa SION 2 8 février 2012 17:27

              Vous moquez pas les jeunes, parce que si je suis comme convenu ministre de l’éducation, c’est au coin avec cent lignes, faites palais cacous. http://www.youtube.com/watch?v=JL5VyAY3hgA


            • _Ulysse_ _Ulysse_ 8 février 2012 10:44

              Vivement que l’UE se disloque, le plus tôt sera le mieux !

              Hollande qui est notre prochain président désigné aura un mandat mouvementé (si il est élu) !
              Soit il est courageux d’y aller, soit il est inconscient ...


              • lambda 8 février 2012 11:59

                @ Ulysse

                Hollande n’est ni courageux ni inconscient, il est l’homme qui fera ce que lui disent ses maitres
                Il a été choisi pour ça par son groupe


              • Aldous Aldous 8 février 2012 10:44

                L’intérêt de la Grèce est d’opérer rapidement une dévaluation compétitive avant que ses institutions ne volent en éclat et que les manifestations ne se transforment en insurrection, ce qui ne manquera pas d’arriver ce printemps selon tous les signes avant coureurs.


                Il y a deux façons de faire :

                Sortir de l’Euro.

                Introduire une monnaire nationale en plus de l’Euro. 

                Vu le virage totalitaire de l’UE depuis le début de cette crise, la première solution serait la meilleure pour la Grèce, comme pour n’importe quel pays endetté.

                Mais les a commissaires politiques ne laisseront pas faire car ils ont besoin de pays à renflouer pour justifier la mise en place du MES afin de drainer les trésors publics nationaux et financer l’état fédéral européen.

                Une monnaie nationale secondaire serait une solution bien plus dangereuse encore pour l’Euro qui redeviendrait ce qu’était l’ECU : une monnaie réservée aux échanges internationaux.

                Bref, la Grèce sera contrainte à rester autant que possible dans ce système qui l’asphyxie.

                Mais si d’autres pays se rebiffent, la Commission sera en mauvaise posture.



                • Croa Croa 8 février 2012 15:35

                  Peux-tu expliquer ce qu’est une « dévaluation compétitive » ?


                • Aldous Aldous 8 février 2012 17:29

                  Dévaluation compétitive : Mesure protectionniste pour relancer l’économie nationale, la dévaluation compétitive, pour le pays qui dévalue, tend à créer un avantage dans le rapport compétitivité-prix et ainsi rééquilibrer la balance commerciale. 


                • lagabe 8 février 2012 18:25

                  en clair , va regarder l’économie grecque , style bon résumé http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_la_Gr%C3%A8ce

                  Économie de la Grèce Grèce
                  Indicateurs économiques Monnaie Euro Année fiscale calendaire Organisations internationales UE, OCDE, OMC, OCEMN Statistiques Produit intérieur brut (parité nominale) 343 milliards $ (2008) Produit intérieur brut en PPA 339,2 milliards $ (2008) Rang pour le PIB en PPA
                  Croissance du PIB - 4,5 % (2010) PIB par habitant en PPA 29 361 $ (2008) PIB par secteur agriculture : 3,7 %
                  industrie : 20,6 %
                  services : 75,7 % Inflation (IPC) 1,0 % (2009) Pop. sous le seuil de pauvreté 20,0 % (2009) Indice de développement humain (IDH)
                  Population active 4,95 millions
                  (avril 2009) Population active par secteur agriculture : 12 %
                  industrie : 20 %
                  services : 68 % Taux de chômage 16,6 % (mai 2011) Principales industries
                  Commerce extérieur Exportations 29,14 milliards $ (2008) Biens exportés
                  Principaux clients
                  Importations 93,91 milliards $ (2008) Biens importés
                  Principaux fournisseurs
                  Finances publiques Dette publique 142,8 % du PIB (2010) Dette extérieure
                  Recettes publiques 108,7 milliards $ (2009) Dépenses publiques 145,2 milliards $ (2009) Déficit public 10,5 % du PIB (2010) Aide au développement
                  Sauf mention contraire, tous les chiffres sont exprimés en dollars des États-Unis modifier 

                  La Grèce a connu une croissance rapide après son entrée dans l’Union européenne et suite à des mesures de stabilisation économique[réf. nécessaire]. La Grèce reste importatrice nette de biens industriels, de produits alimentaires et de pétrole. Les exportations principales sont les biens manufacturés, les produits alimentaires, les dérivés d’hydrocarbures, le ciment, les produits chimiques et pharmaceutiques.

                  L’économie grecque se caractérise par un secteur public important représentant 40 % du PIB[réf. nécessaire] et, comme pour plusieurs autres pays méditerranéens, par une économie parallèle fortement développée.

                  en clair soit elle reste dans l’europe et perd , soit elle la quitte et perd ecore plus , donc le choix qu’elle a c’est entre peste et choléra

                  Secteur primaire[modifier]

                  Le secteur primaire représente 7 % du PNB et 12 % de la main-d’œuvre. La Grèce produit du blé (2 millions de tonnes), du coton, du tabac ou encore du riz. La vigne est également cultivée, les cépages variant selon les zones : Cyclades ou encore îles Ioniennes. Enfin, ses plantations d’oliviers (variétés amygdalolia et koroneiki) lui permettent de produire de l’huile d’olive. Le pays compte 850 000 producteurs d’olives officiels. L’aridité, l’importance des montagnes et l’érosion des sols constituent des obstacles depuis l’Antiquité : elles diminuent la surface agricole utile (21,1 % des terres), empêchant ainsi l’agriculture de se développer. La Grèce doit importer de la viande et des produits laitiers.

                  Secteur secondaire[modifier]

                  L’industrie est encore assez peu développée en Grèce : elle représente seulement 22 % du PNB et 20 % de la main-d’œuvre.

                  La Grèce s’alimente en électricité essentiellement grâce à des centrales thermiques. La Grèce produit un peu de pétrole puisé en mer Egée, du fer, du lignite. L’industrie est encore assez peu développée en Grèce par rapport à la moyenne de l’UE.

                  donc le choix leur appartient , ça ne dépend que d’eux 

                  en grosse partie la population grecque a joué depuis 10 ans , dans la facilité et ils ne méritent que ce que l’ensemble des grecs à semer ( ne va pas me parler des citoyens non responsables ) , ils ont ben profité de l’europe

                  La Grèce a connu une croissance rapide après son entrée dans l’Union européenne et suite à des mesures de stabilisation économique[


                • lagabe 8 février 2012 18:28

                  à part le tourisme ou l’agriculture , je vois pas dans quel domaine ils ont un avantage


                • Mor Aucon Mor Aucon 9 février 2012 16:01

                  « L’intérêt de la Grèce est d’opérer rapidement une dévaluation compétitive avant que ses institutions ne volent en éclat et que les manifestations ne se transforment en insurrection, ce qui ne manquera pas d’arriver ce printemps selon tous les signes avant coureurs. »

                  Fantastique solution qui ouvrirait de part en part les portes de la Grèce, déjà extrêmement poreuses, à la vague déferlante du libéralisme financier à moins qu’elle n’entre dans une période d’au moins trente ans d’autarcie dictatoriale à la Franco ou à l’albanaise. Que de plaisir en perspective, pour les Grecs !


                • Aldous Aldous 9 février 2012 20:46

                  Tout ça c’est déjà le cas cher moroc


                • Mor Aucon Mor Aucon 10 février 2012 12:41

                  Pas encore mais vous n’aurez pas à attendre longtemps, si le rythme actuel se poursuit, pour pouvoir assister au fascinant spectacle du retour d’une société à l’état de nature. Votre problème de compréhension de la réalité ne me semble pas basé sur l’ignorance des facteurs qui ont conduit à cette situation en Grèce mais plutôt sur le désir profond de voir s’écrouler un monde qui ne vous convient pas. Tout cela pourrait être très légitime à condition de ne pas dénier le salut à un peuple entier juste pour conforter une thèse apocalyptique qui relève plus de la psychanalyse freudienne et son instinct de mort qu’à l’analyse rationnelle des causes et des effets du naufrage grec. Bref : on ne joue pas avec la vie des autres.


                • Aldous Aldous 12 février 2012 10:47

                  Merci pour l’analyse docteur.


                  Mais vous pensez reelement que l’alternative, c.est à dire de remettre les armes à Von Rompuy va sauver les Grecs ?

                  Franchement ?

                  Ce qui détruit la société grecque ce sont les paquets de réformes imposées par l’UE

                • Mor Aucon Mor Aucon 12 février 2012 11:11

                  Vous arrangez les alternatives à votre convenance comme si elles étaient obligatoires. Oyez, oyez braves gens, venez choisir votre alternative : la dictature ou le bordel, du rugby ou du football, le Pape ou le grand Mufti, l’aile ou la cuisse, l’Europe ou la patrie. En avez-vous une autre ?


                • Mor Aucon Mor Aucon 12 février 2012 11:21

                  « Ce qui détruit la société grecque ce sont les paquets de réformes imposées par l’UE »

                  Ah ? Elle n’était pas du tout malade avant que l’on n’essaye de la sauver ? Serait-il possible, depuis l’amalgame de positions binaires derrière lequel vous vous êtes fortifié, de considérer que l’on peut critiquer, à la fois, la manière dont les technocrates veulent résoudre la crise sans remettre en question le cadre dans lequel elle s’est déclenchée et le désir d’explosion de l’UE habitant des illuminés sourds et aveugles aux leçons de l’Histoire, particulièrement en Europe.

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