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Accueil du site > Actualités > Politique > Une vraie campagne électorale présidentielle française, ça se mérite ! (...)

Une vraie campagne électorale présidentielle française, ça se mérite ! (partie 1)

Avec toutes les précautions qui sont de mise, à quinze mois de l’échéance, il semble que les jeux soient faits : au premier tour de l’élection présidentielle qui aura lieu à la fin du mois d’avril 2017, sauf énorme surprise causée par on ne sait trop quoi, Marine Le Pen devrait figurer parmi les deux candidats qualifiés, et peut-être même qu’elle virera en tête au soir du premier tour.

Ce cas de figure est d’autant plus probable qu’il est en fait souhaité et même préparé par le pouvoir, afin d’assurer la réélection dans un fauteuil de François Hollande. Les Français seraient pour ainsi dire cocufiés puisqu’ils seraient obligés d’éliminer au second tour Marine Le Pen en votant par défaut pour l'autre candidat, lequel tout comme son prédécesseur à l’Élysée, Nicolas Sarkozy, a un bilan catastrophique et sera probablement jugé sévèrement par l’Histoire, car elle saura les mettre l’un comme l’autre à leur vraie place : celle de présidents faits néant.

Les Français sont-ils condamnés à cette unique option : choisir au second tour de la présidentielle de 2017 entre Marine Le Pen et un candidat dit républicain, c’est-à-dire issu soit du Parti socialiste soit du parti qui s’appelle désormais Les Républicains ?

Autrement dit, peut-on échapper à ce cas de figure ? Il me semble que oui, et que cela dépend de deux facteurs : une volonté de certains acteurs de la vie politique française, mais aussi et surtout de chacun de nous.

Examinons tout d’abord la situation.

Devraient être candidats à cette élection présidentielle, outre les représentants du trio infernal (FN, LR, PS), les éternels seconds couteaux, (DLF, Modem, EELV, Front de Gauche, NPA et ou Lutte ouvrière). Ajoutons le parti CPNT (Chasse, pêche, nature et traditions) et le compte devrait y être, à peu de choses près. En gros une dizaine de candidats avec peut-être en plus un ou deux petits nouveaux. Quoique... (voir plus loin).

Le discours de tous ces gens-là est bien connu et peut se résumer ainsi : « Construisons une autre Europe ! ». Il ne sont pas d’accord sur le type d’Europe qu’ils souhaitent, mais ils veulent la changer. Et cela fait vingt ans au moins que tout ce petit monde nous serine avec ça. Élection après élection.

Et bien entendu, rien ne change.

Rien ne change ? Si, tout s’aggrave.

Pour qui a lu les traités européens, il ne fait aucun doute que « l’autre Europe » est un mythe. Cela ne peut pas arriver et n’arrivera jamais, tout simplement parce que les traités ne pourraient être amendés qu’à condition de réunir l’unanimité des pays membres. C’est ainsi.

Autrement dit, « Circulez, y a rien à voir !  » comme aurait dit Coluche.

En outre les traités européens priment sur la Constitution française.

C’est pour cela que la Constitution de la Cinquième République, celle que de Gaulle voulait pour la France et qui fut approuvée le 28 septembre 1958 par voie de référendum (par 82% des suffrages exprimés, et un taux d’abstention de 19%) est constamment modifiée depuis 1992 afin d’être mise en adéquation avec les traités européens.

Elle est modifiée, mais on se garde de bien de demander au peuple ce qu’il en pense. On utilise pour cela la voie dite du Congrès (sénateurs et députés se réunissent en congrès à Versailles) qui est, hélas, dans la Constitution, à côté de la procédure du référendum. Je ne m'étends pas sur ces points, certains commentaires sur cet article paru récemment sur Agora Vox l'expliquent très bien.

On est donc très loin de ce que voulait de Gaulle pour la France. Non seulement on ne consulte plus le peuple pour obtenir la légitimité s’agissant d’une réforme touchant aux institutions, mais quand on le consulte, s’il dit NON, on passe outre. Rappelons cette forfaiture politique qui consista en 2009 à faire ratifier par le Congrès un texte identique, à la virgule près, au Traité établissant une Constitution pour l'Europe (TCE) refusé quatre ans plus tôt par les Français avec 55% de NON.

Les responsables de cette forfaiture ? Le président Sarkozy au premier chef, lui qui se garda bien de consulter le peuple pour faire ratifier le Traité de Lisbonne, mais également l’ensemble de la classe politique, tous partis confondus, qui l’approuva. Citons quelques noms de OUI-istes : Nicolas Sarkozy, François Hollande, François Bayrou, Ségolène Royal, Alain Juppé, ... En somme, que du beau monde.

C’est ainsi que de proche en proche, de promesses en promesses (certains diraient « de mensonges en mensonges », les institutions que de Gaulle voulait pour la France, et qu’il avait énoncées déjà en 1946 dans son fameux discours de Bayeux ont été vidées de leur substance.

En outre, lentement mais sûrement on revient au régime des partis. Celui qui fit « les beaux jours » de la Troisième et surtout de la Quatrième République. On se souvient comment cela aurait pu finir en 1958...

Par honnêteté intellectuelle, ajoutons que nous avons, nous les citoyens français une grosse part de responsabilité dans tout ce qui arrive. Une très grosse part. De renoncement en renoncement, voilà où nous en sommes arrivés.

Et ce n’est évidemment pas en taxant les politiques de « tous pourris » ou en affirmant sur le mode de l’incantation des « yaka, fokon », ni en votant pour le Front national bien entendu, que nous nous sortirons de ce guêpier dans lequel nous nous sommes fourrés. S’agissant du Front national, précisons qu’il s’agit d’une construction opérée par le système politique en place, justement pour détourner vers une voie de garage le mécontentement des Français et permettre ainsi l’alternance quasi automatique PS-LR. On rappellera que c’est François Mitterrand en personne qui prit l’initiative de recommander aux chaînes de radio et de télévision d’inviter Jean-Marie Le Pen dès le mois de juin 1982. Le calcul politique était évident : affaiblir la droite, RPR et UDF à l’époque. Il ne l’est pas moins de nos jours, avec cette fois-ci la collaboration active des médias qui entre temps ont été achetés pour servir des intérêts de pouvoirs exclusivement financiers. Ajoutons pour finir, que contrairement à ce qu'on veut faire croire aux Français, le Front national est en total accord avec la construction européenne, telle qu'elle a lieu actuellement. Il n' y a qu'à lire son programme ou visiter le site internet de ce parti pour s'en convaincre.

Précisons aussi que, fort heureusement une immense proportion des Français mécontents sont encore dotés de ce que l’on pourrait appeler le sens républicain : ils préfèrent s’abstenir plutôt que de voter pour le Front national. Cette attitude qu’il faut saluer et qui est bien en accord avec le fait que le peuple français est profondément attaché aux droits de l’homme et qu’il rejette toute stigmatisation de l’autre, n’est cependant qu’un pis aller. Ce n’est évidemment pas de cette façon, en restant à la maison le jour du scrutin, que nous contribuerons à nous débarrasser de ce système politique honteux qui est devenu une véritable machine à broyer le peuple, une machine aux ordres de l’étranger. Bien au contraire. Plus les Français s’abstiennent, et ce quelles que soient les raisons invoquées, plus ils contribuent à pérenniser un système qu’ils croient précisément combattre en s’abstenant. Mais là aussi, c’est une autre question sur laquelle je ne m’étendrai pas aujourd’hui.

Par conséquent, quand on a une once de jugeote, on comprend que le président de la République n’est plus maître de la politique économique et financière de la France et que c’est la Commission européenne qui lui dicte ce qu’il devra faire. La marche à suivre en quelque sorte. Et il s’exécute. Par gouvernement interposé.

Et ce quelles que fussent ses promesses au cours de la campagne électorale. Rappelons le mot attribué à Jacques Chirac et ou à Charles Pasqua mais qui vaut également pour tous les autres, dès lors qu'ils sont en campagne : « les promesses n’engagent que ceux qui y croient/les écoutent ». Pendant la campagne électorale, le candidat peut dire ce qu’il veut, et il ne s’en prive pas. Sitôt élu, il s’assoit sur ses promesses et va aux ordres. Deux directions privilégiées : Washington et Bruxelles.

Ainsi sont les traités européens. Des traités, répétons-le, que nous avions pourtant rejetés par voie de référendum en mai 2005 avec 55% de NON. Des traités, encore une fois, que nous ne pourrons jamais amender, et en quoi que ce soit, avec nos 27 partenaires. 27 partenaires aujourd’hui, certes, mais demain 29 ou 30, puisque tout cela est déjà dans les cartons : bientôt, la Serbie, la Macédoine, l’Albanie, la Turquie entreront dans l’Union Européenne (UE).

Vous ne le souhaitez pas ? Aucune importance, cela se fera quand même. Un jour, la Turquie entrera dans l’UE, tout simplement parce que les États-Unis d’Amérique (EUA) le veulent. C’est une histoire de délai. Faudra-t-il cinquante ans, cent ans ? Peu importe, c’est l’objectif qui est fixé. Sarkozy avait beau jeu de nous dire que la Turquie ne devait pas intégrer l’UE, les négociations avec ce pays dans le cadre du processus d’adhésion ont néanmoins débuté. Et pendant son mandat.

Seule l’Islande vient récemment de se retirer du processus d’adhésion. Ils ont compris, eux. Mais dans la mesure où l’Islande est déjà dans l’OTAN, et de par sa situation géographique cela a beaucoup moins d’importance que pour l’Ukraine. Rappelons que le président ukrainien Ianoukovytch ayant décidé de suspendre les négociations avec Bruxelles fut contraint de démissionner après un coup d’État organisé par les EUA en novembre 2013, ledit coup d’État qui plaça des groupes néo-nazis au pouvoir à Kiev. Résultat, ce pays est coupé en deux et son économie dans une situation gravissime.

Une version qui, bien entendu, n’a jamais été donnée par les médias dominants français.

Autant dire que la France est maintenant ficelée, corsetée, pour ne pas dire neutralisée. Elle est tombée dans un piège qui s’est refermé sur elle et sa survie en dépend. En effet, la France pourrait à terme disparaître purement et simplement de la carte. Je pèse mes mots. Je n’insisterais pas sur ces points qui sont eux aussi hors de mon propos d’aujourd’hui.

Terminons cet exposé liminaire pour dire qu’en résumé l’Union Européenne n’est pas du tout ce qu’on nous avait promis. Elle est le résultat d’une volonté, d’un plan, qui a été conçu et mené de main de maître par les EUA, et selon leur manière de faire : la corruption et les manœuvres dans l’ombre, pour que selon le principe de la roue à cliquet : on avance, peut-être lentement, mais peu importe puisqu’on ne peut jamais revenir en arrière. Et tous nos politicards le savent très bien. Ils sont devenus des carriéristes, des marionnettes de ce système euro-atlantiste qui conduit la France, notre pays, non seulement à sa disparition à terme, mais à mener en attendant, ici ou là des guerres qui ne sont pas les siennes. Ils ont en quelque sorte vendu la France, ce sont des traitres à la patrie. Mais auparavant ils avaient pris quelques précautions, comme par exemple le toilettage de la Constitution notamment dans son article 68 en y supprimant d'abord la notion de complot contre la sureté de l'État (1993) et de crime pour haute trahison (2007).

Voilà le tableau rapidement brossé de la situation dans laquelle se trouve la France. C’est un constat que peut faire tout Français ayant un minimum de conscience politique et ou qui va chercher l’information sans attendre qu’on la lui serve.

Et ce constat est d’autant plus vrai, que ceux qui auraient des velléités de le dénoncer au grand jour ou de faire des contre-propositions sont tout simplement mis sous l’éteignoir ou bien taxés de complotistes, voire de faire de l’anti-américanisme primaire. En voilà des contre-arguments de haute volée !

Mais la règle qui prévaut, c’est qu’ils sont partout interdits dans les médias. Comme ça, l’affaire est réglée, ils n’ont pas droit à la parole, et c’est très bien ainsi.

Mais, on n’est jamais trop prudent. Et en vertu du principe selon lequel deux précautions valent mieux qu’une, le pouvoir en place a décidé de « moderniser » (noter les guillemets, SVP !) les règles de l’élection présidentielle.

Ça vaut son pesant d’or.

Il s’agit de la proposition de loi de Jean-Jacques Urvoas, le président de la Commission des lois à l’Assemblée nationale. 

Vous n’en saviez rien ? C’est normal, aucun média n’en a parlé.

Alors, apprenez que selon la procédure dite accélérée, c’est-à-dire en catimini, le 16 décembre 2015 cette loi a été votée par le Parlement en présence d’un hémicycle vide.

Elle est depuis cette date sur le bureau du Sénat. La chambre haute devrait se prononcer dans le courant du mois de janvier 2016.

Oui, vous avez compris. Pendant que les Français préparaient Noël, nos députés ont adopté les principes suivants :

1) Le nombre de parrainages nécessaires reste fixé à 500, mais désormais ce ne sera plus le candidat qui devra les collecter et ensuite les remettre lui-même au Conseil constitutionnel. Non. Désormais ce seront les élus qui devront adresser directement leurs parrainages au Conseil constitutionnel. Et ce exclusivement par voie postale.

On imagine déjà les conséquences pour les candidats dits émergents pour qui le nombre de 500 parrainages était déjà un sacré obstacle à franchir. Ils ne sauront jamais en temps réel le nombre exact de parrainages en leur faveur.

2) la période de prise en charge des dépenses électorales passe de 12 à 6 mois. Mais le niveau maximum de dépenses, lui, n’est pas divisé par deux.

Ici aussi, on mesure aisément les conséquences financières pour les petits candidats. Plus on est petit, plus il faut partir tôt en campagne. Eh bien les six premiers mois ne seront plus remboursés du tout.

3) jusqu’à présent, lorsque le Conseil constitutionnel annonçait la liste des candidats ayant rempli les conditions requises, s’ouvrait une période de cinq semaines avant le premier tour de l’élection présidentielle.

Cette période de 5 semaines se divise en deux parties.

D’abord la période dite intermédiaire (3 semaines) au cours de laquelle les temps de parole sont égaux entre tous les candidats et ce quels que soient les médias.

Les deux semaines restantes correspondant à la campagne officielle radio-télévisée, donc sur le service public, et répondant aux mêmes critères d’égalité stricte de temps de parole..

Eh bien désormais, seules les deux semaines de la période officielle seront soumises à une égalité stricte de temps de parole entre les candidats. Les trois semaines de la période dite intermédiaire seront régies par ce qu’on appelle l’équité.

L’équité, cela veut dire que les médias inviteront les candidats de leur choix, en fonction de critères qui leur appartiendront.

En résumé, dans un quinquennat il y a 260 semaines. Jusqu’à présent il y avait l’équité pendant 255 semaines (c’est-à-dire que ce sont toujours les mêmes qui passent dans les médias) et l’égalité stricte pendant 5 semaines (3+2). Désormais l’égalité stricte de temps de parole au cours d'un quinquennat sera réduite à 2 semaines. Deux semaines sur 260 ! C’est ce que M. Jean-Jacques Urvoas appelle « moderniser les règles de l’élection présidentielle ». Et tout ça, dans quel but à votre avis ?

Nous apporterons des éléments de réponse, entre autres à cette question, dans la deuxième partie de cet article, qui devrait en comportera trois.

En attendant, et compte tenu des conditions qui viennent d’être rappelées, et aussi compte tenu de l’État d’urgence qui a été instauré et qui, n’en doutons pas, sera prolongé au moins jusqu’à l’élection présidentielle tellement cela sert le pouvoir, nous pouvons déjà nous préparer à vivre une campagne électorale terne, monotone, ennuyeuse qui probablement dégoûtera un peu plus les Français de la politique et qui entraînera de ce fait une abstention en hausse par comparaison avec les éditions précédentes. Et ce avant un quinquennat au cours duquel l’entreprise de destruction de ce qui fait la France va s’en donner à cœur joie (casse des services publics, du code du travail, augmentation de l’âge légal de la retraite, cadeaux aux MEDEF, etc.)

À moins que...

(Fin de la première partie).


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178 réactions à cet article    


  • leypanou 11 janvier 11:39

    Bel article de l’auteur que j’approuve à 100%.

    Cette autre lecture éclairera aussi les forumeurs. Mais, d’une manière générale, même si on ne fait rien, nous subirons les conséquences des décisions politiques qui seront prises dans ce cas avec notre acquiescement tacite.

    Se renseigner est donc un premier pas pour pouvoir faire un bon choix.

    En tout cas, pour moi, que des personnes puissent encore voter pour F Hollande ou N Sarkozy, avec leurs résultats à tout point de vue que l’on sait, est déjà .incompréhensible.


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 11 janvier 11:48

      @leypanou

      Élection présidentielle 2017.
      Combien de candidats ?
      Combien de propositions socio-économiques innovantes et progressistes ? ? ?...

    • Alentejano 11 janvier 13:12

      @leypanou

      Je suis oci d accord avec l article. Les politiques essai de nous faire avalés « leur valeur » de la République, corruption, mensonge, incompétence et ingérence, qu il l’a garde. Je me demandais toutefois pourquoi Na t il pas nome l UPR ? Je croyais que c étais le seul parti qui préconisait une sorti de l euro,de l OTAN et des NU ? Ces sortie ne peuvent elle pas être des solutions ?


    • La mouche du coche La mouche du coche 11 janvier 13:12

      Article sans intérêt. Les élections ne sont PAS la démocratie. Seuls les cons tombent dans ce piège à cons . smiley


    • Ar zen Ar zen 11 janvier 15:11

      @La mouche du coche

      « Les élections ne sont PAS la démocratie ». Les élections « seront » la démocratie si le pouvoir est donné au peuple à travers le seul outil dont il dispose et qui lui est favorable : la constitution ! En supprimant de la constitution la procèdure du congrès, en y installant « l’initiative populaire » dont le but est de pouvoir modifier tout ou partie de la constitution, et en instaurant « le référendum » destiné à combattre les lois votées par les élus du peuple, et jugées scélérates pour celui-ci, alors, et alors seulement, la constitution protègera le peuple. Cela s’appelle « la démocratie directe ». C’est une « chose » que nous n’avons jamais expérimentée en France. Donc, les élections ne seraient pas des pièges à cons si la constitution était rédigée pour servir et contenir la puissance du peuple et non de ses représentants. Il existe un parti politique qui propose ces changements dans la constitution. Chacun verra midi à sa porte mais de telles options n’ont jamais été proposées au peuple de France. Quel est le « risque » de les expérimenter ?


    • GrandGuignol GrandGuignol 11 janvier 16:26

      @La mouche du coche

      Les élections pourraient permettre à la démocratie de s’exprimer, mais à condition de faire le bon choix lors des élections, de voter pour un parti qui en donne les moyens et les outils et non pour des partis vassalisés à l’UE/USA et qui s’exaltent en promesses fumeuses du style : « Moi Président ....... » ou qui hurlent contre l’UE et « oublie » de voter au parlement européen contre le TAFTA ( oui le FN, bien sur,mais où était donc Marine et papa Lepen ???)

      Voter pour un parti qui nous sorte de ces sables mouvants que sont l’UE, l’euro et l’OTAN et redonne le pouvoir démocratique au peuple avec des referendum d’initiative populaire, la prise en compte du vote blanc, La suppression du congrès, un programme qui permet le changement de la constitution uniquement après consultation des français, dont le programme rassemble droite.gauche et autres dans un compromis vers l’essentiel.

      Ce parti existe, il a plus de 10 200 adhérents et des milliers de sympathisant.... smiley
      Le vote par défaut pour le moins pire, il faut en finir ......


    • GrandGuignol GrandGuignol 11 janvier 16:31

      @GrandGuignol
      Mince ! J’ai commencé à écrire ce commentaire (ci dessus) il y a une bonne heure et l’ai fini à l’instant ( j’ai du m’absenter) ....du coup il fait un peu doublon avec celui d’ Ar Zen...car j’expose un peu les mêmes arguments.....Désolé. smiley


    • Fergus Fergus 11 janvier 17:19

      Bonjour, leypanou

      Approuver à 100¨% un article qui comporte une énorme erreur pose quand même problème. Lorsque l’auteur écrit et argumente sur cette affirmation, « les traités européens priment sur la Constitution française », il se trompe gravement :

      En matière de « hiérarchie des normes », le « bloc de constitutionnalité » s’impose au « bloc de conventionnalité ».

      C’’est vérifiable dans tous les textes de droit relatifs à cette hiérarchie. Cela signifie qu’en aucun cas, un texte conventionnel international, y compris évidemment le droit communautaire européen ne peut aller à l’encontre de la Constitution française : celle-ci reste souveraine en dernier recours !

      Certes, des intervenants, appartenant notamment à un microparti très actif cherchent à faire croire le contraire, mais sur ce plan-là, ils manipulent les lecteurs en leur faisant prendre les vessies pour des lanternes.

       


    • Fergus Fergus 11 janvier 17:30

      Bonjour, Thierry Saladin

      En complément à ce que je viens d’écrire ci-dessus, j’ajoute que rien n’oblige la France à inscrire dans sa constitution des dispositions imposées par l’Union Européenne. Si elle le fait, c’est parce que le chef de l’Etat et une majorité des 3/5e de ses parlementaires sont d’accord pour ces modifications. Et sans aucun doute agiraient-ils dans le même sens hors de l’UE.

      Dans les faits, l’Union Européenne est impuissante à obliger notre nation à modifier de quelque manière que ce soit notre Constitution ! S’il y a eu des changements destinés à aller dans le sens souhaité par l’UE, c’est uniquement parce que c’était la volonté de Sarkozy ou de Hollande, la volonté de l’UE étant en l’occurrence d’un poids juridique nul !


    • GrandGuignol GrandGuignol 11 janvier 17:36

      @GrandGuignol
      « En matière de « hiérarchie des normes », le « bloc de constitutionnalité » s’impose au « bloc de conventionnalité ». »

      MDR  smiley


    • Fergus Fergus 11 janvier 17:43

      Bonjour, GrandGuignol

      Au lieu de rire, vous feriez mieux de vous plonger dans un bouquin de droit.


    • Fergus Fergus 11 janvier 17:50


      @ GrandGuignol

      Un schéma valant mieux qu’un long discours, je vous invite à méditer cet éloquent tableau (pyramide de Kelsen) que je viens de trouver sur le web : lien.

      Mais peut-être ce genre de document est-il inconnu à l’UPR ? Dès lors, l’on comprend mieux certains égarements des discours tenus par ses militants. smiley


    • GrandGuignol GrandGuignol 11 janvier 17:55

      @Fergus
      "Dans les faits, l’Union Européenne est impuissante à obliger notre nation à modifier de quelque manière que ce soit notre Constitution ! "

      Sur ce point je peut être d’accord au niveau de la constitution des états membres.
      Par contre en matière d’orientation économique et politique L’UE impose bel et bien sa volonté.

      Les traités s’appliquent de gré ou de force, que cela vous plaise ou non.

      Quand est il du programme de Syriza ? Quand est il du pouvoir du gouvernement Grec ?
      Où sont donc passées les réformes de gauche de Tsipras ?
      Syriza vient encore d’accepter plus de restrictions imposés par l’UE.
      Quand est il des constitutions dans ce cas, elles sont bafouées, ni plus ni moins.

      De plus , l’UPR, si c’est le parti auquel vous faites allusion, celui ci n’a jamais dit que l’UE pourrait changer la constitution, mais de part son action prédominante sur la politique et l’économie celle ci passe outre les constitutions, et oui elles sont approuvées par nos dirigeants politiques qui n’ont pas les corones de sortir de ce bourbier européen.


    • leypanou 11 janvier 18:00

      @Fergus
      Lorsque l’auteur écrit et argumente sur cette affirmation, « les traités européens priment sur la Constitution française », il se trompe gravement :

      En matière de « hiérarchie des normes », le « bloc de constitutionnalité » s’impose au « bloc de conventionnalité ». : c’est du bla bla tout çà. Vous êtes partisan que l’on peut réformer l’UE de l’intérieur, moi non, c’est tout.

      Vous pensez que la France a intérêt à participer à un programme de vassalisation de la France par rapport aux Etats-Unis -qui est le but originel de la construction de l’UE malgré le baratin des européistes-, moi non, etc, etc.


    • GrandGuignol GrandGuignol 11 janvier 18:00

      @Fergus

      Merci pour le schéma, mais il me dit : 404 Not found ........ smiley 


    • GrandGuignol GrandGuignol 11 janvier 18:23

      @GrandGuignol
      « et oui elles sont approuvées par nos dirigeants politiques qui n’ont pas les corones de sortir de ce bourbier européen. »...je parle des orientations de l’UE.

      ce n’était pas très explicite.


    • Fergus Fergus 11 janvier 19:48

      @ GrandGuignol

      Nouvel essai pour le tableau de la hiérarchie des normes de Kielsen. J’espère que le lien va fonctionner.


    • Fergus Fergus 11 janvier 19:51

      Apparemment, cela ne fonctionne toujours pas. Néanmoins, sans avoir à se plonger dans les bouquins de droit, il est possible d’accéder aux informations utiles en tapant « hiérarchie des normes » sur le moteur de recherche. Il existe même un résumé de cette hiérarchie dans Wikipédia.


    • HELIOS HELIOS 11 janvier 20:12

      @GrandGuignol
      ... les même arguments que ArZen ?


      Ouais, donc des arguments qui disent que nous n’avons pas essayés la démocratie directe, la pire des solutions dans un monde ou les média et le niveau de compréhension des citoyens est maintenu au plus bas.

      En vérité il n’y a que peu de solutions tant le système est verrouillé, non pas par un mécanisme autoritaire, mais par un système d’influence imparable : madame Michu quand elle rendre du boulot après 1 heure de transport n’as plus les moyens de raisonner, d’autant qu’elle n’a pas le choix.

      La conscience citoyenne ne peut venir que lorsqu’on est informé et c’est là que le bat blesse : l’information est impossible... pire on est passé a 2 doigt de la cata lorsque un gouvernement antérieur avait voulu « certifier » les site internet !

      S’il faut se battre pour quelque chose, c’est d’abord pour libérer l’information et pour cela il n’existe aucune solution si chaque fois qu’une alternative se présente, bonne ou moins bonne, elle est rejetée au nom de n’importe quoi, qu’elle soit d’extrême gauche ou d’extrême droite..... 
      pourquoi croyez vous que Valls a eu si peur qu’une région soit dirigée par le FN ? l’info libre ou seulement differente d’une région aurait contaminé tout l’hexagone !!!

      Le FN n’est absolument pas complice du pouvoir actuel, il n’est même plus manipulable, ce sont des commentateurs comme l’auteur de l’article qui profitent pour tuer dans l’oeuf toute velleité de libéralisation d’un peuple de ses chaines politiques. En ce sens ils sont eaux aussi, et même plus, coupable de maintenir le système tel qu’il est, même si par ailleurs ils dénoncent des accrocs dans la citoyenneté occultant les failles béantes de la democratie.

    • Ar zen Ar zen 11 janvier 20:57

      @Fergus

      Nous en revenons donc au début Fergus. Je vous concède que l’auteur n’a pas été assez rigoureux. Il n’empêche que le résultat est le même. Pourquoi. Voici l’article 55 de notre constitution.

      ARTICLE 55.

      « Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie ».

      Il eut fallu écrire ; les traités européens ont une autorité supérieures aux lois françaises. Ce que vous dîtes est vrai en ce qui concerne la hiérarchie des normes. La constitution est au dessus de tout. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est procédé au contrôle de conventionnalité et au contrôle de constitutionnalité. Même si les traités ne peuvent aller à l’encontre de la constitution française, la procédure du congrès a réglé l’affaire. Il suffit de changer la constitution pour qu’elle se conforme aux règlements et directives européennes. C’est quand même pas difficile. La question que je vous pose, Fergus, c’est de savoir à combien de reprises a été modifiée la constitution française afin qu’elle coincide avec le périmètre des traités européens ? C’est assez facile à trouver.

      Donc, contrairement à ce que vous écrivez, le micro parti dont vous parlez, je pense à l’UPR, ne cherche en aucune façon à faire croire que les traités sont supérieurs à la constitution mais qu’ils sont supérieurs aux lois françaises. Mesurez bien la nuance. Je vous précise que M. Saladin, l’auteur de l’article, n’est pas adhérent du micro parti auquel vous faites allusion. Vous vous trompez de cible. Votre jugement critique fait « flop » et tombe à l’eau. Ce que vous vouliez démontrer a fait « pschitt ». Prenez un peu de hauteur. Pourquoi avez vous associé M. Saladin au micro parti, est-ce que vous parlez de l’UPR ? Ce parti qui a un nombre d’adhérents supérieur à celui de EELV, du NPA, de DLF, du FO, du Modem et du FG. Si vous étiez objectif, vous devriez parler de tous ces partis en utilisant le même substantif. Mais l’objectivité cela se travaille et la crédibilité aussi.


    • GrandGuignol GrandGuignol 11 janvier 21:04

      @HELIOS
      « la pire des solutions dans un monde ou les média et le niveau de compréhension des citoyens est maintenu au plus bas. »

      Pire que la solution actuelle il faut le vouloir, après c’est la dictature dure !

      "madame Michu quand elle rendre du boulot après 1 heure de transport n’as plus les moyens de raisonner, d’autant qu’elle n’a pas le choix.« 

      C’est un problème dont je suis bien conscient.

      Et justement la démocratie directe avec débats pluralistes au préalables sur les grandes questions constitutionnelles ou les sujets de sociétés doivent être mises en place.
      C’est ce que propose Asselineau en nationalisant TF1 et en permettant de réels débats, de vraies informations.

      Les gens feront certes des erreurs au début, mais très vite ils se responsabiliseront, comprendront les problèmes et s’investiront un peu plus.

       »S’il faut se battre pour quelque chose, c’est d’abord pour libérer l’information"
      OK à 100% c’est vraiment capital.

      Non l’auteur voit juste, comment expliquez vous que le jour du vote contre le TAFTA au parlement européen, ni Marine , ni Chauprade n’ont votés contre, ni pour par ailleurs, ils étaient absent, merde alors....surement une cagagne carabinée qui les a cloués 2 jours aux chiottes...désolé mais là ça ne passe pas ! ( voir mon lien sur ce fil)

      je peux comprendre que pour vous et bien d’autres la solution c’est le FN.
      Mais nombreux sont aussi ceux qui voient clairement les paradoxes de ce parti, qui proclame une souveraineté nationale au sein de l’UE...ça fait réfléchir les vrais patriote ça !
      Je ne dit pas que les électeurs du FN ne sont pas de vrais patriotes, simplement la nation France est en danger dans cette UE, vouloir renégocier les traités c’est débile et prendre les gens pour des jambons.Pour ce qui est du ministère de la souveraineté au sein de l’UE ça m’en bouche aussi un coin , vu qu’un pays souverain n’a pas besoin d’un ministère de la souveraineté...Et puis, un an après, si rien ne va pour la renégociation et bien un referendum sur la sortie de l’UE....Heuu pourquoi pas le referendum avant, lorsque l’on sait quels rapaces sièges aux commandes de l’UE ? Pourquoi vouloir rester d’ailleurs, dites le moi...Pourquoi Marine veut renégocier, créer une monnaie parallèle, autant en sortir non ?

      Mais à part ces détails, le fond de base du FN est axée sur les préférences nationales de souche et de sous couche de souche, une bonne base de division des français qui cadre aussi avec le choc des civilisations encours actuellement.
      Oui il faut limiter l’immigration, oui il faut que les étrangers respectent les règles, lois et coutumes françaises, non par contre à la division des français quelques soient leurs origines.

      Ce fond de base suffit à faire fuir loin de ce parti, moi et 75% minimum de la population française.


    • Ar zen Ar zen 11 janvier 21:05

      @Fergus

      Cette fois ci votre mauvais foi paraît dans toute sa splendeur. Evidemment que ce sont Sarkosy et Hollande qui font procéder aux changements dans la constitution. Ce sont les « gouverneurs » de la province France. Ils sont aux ordres. Comment voulez vous que cela se passe autrement ? Si le règlement ou la directive est contraire à la constitution, il y a blocage. Alors quoi de plus simple, pour débloquer la situation ? Refuser d’appliquer le règlement ou la directive ou modifier la constitution ? Les gouverneurs font modifier la constitution. Vous êtes soit très naIf soit très sournois. A ce jour, vous pouvez faire le constat que tous les règlements et directives ont été appliqués dans le droit français. CQFD.


    • GrandGuignol GrandGuignol 11 janvier 21:31

      @GrandGuignol
      Correction :
      lorsque l’on sait quels rapaces siègent aux commandes de l’UE ?


    • GrandGuignol GrandGuignol 11 janvier 21:37

      @HELIOS

      Le FN aux abonnés absents sur le Tafta

      Voilà le lien qui résume, tout ou presque, en ce qui concerne le FN.


    • Fergus Fergus 11 janvier 23:36

      @ Ar zen

      « La question que je vous pose, Fergus, c’est de savoir à combien de reprises a été modifiée la constitution française afin qu’elle coincide avec le périmètre des traités européens ? C’est assez facile à trouver. »

      Je ne nie pas cela. Je dis simplement que rien n’obligeait la France à procéder à ces modifications de la Constitution. Et si la France s’y était refusée, elle serait restée dans l’Union Européenne et l’UE en aurait pris acte et orienté différemment sa construction, par la force des choses.

      Pourquoi, dans ces conditions, ces modifications de la Constitution sont intervenues ? Parce que toutes les forces politiques au pouvoir en France l’ont voulu ainsi  ; et en aucun cas parce qu’il y avait obligation à agir ainsi.

      C’est en cela que le discours de l’UPR est manipulateur car il tend systématiquement à faire croire à la supériorité du « bloc de conventionnalité », ce qui est faux - merci de l’avoir reconnu -, et par conséquent nous imposerait des transcriptions constitutionnelles que nous rejetterions sans cette prétendue obligation.

      Autre chose : je ne mets pas Thierry Saladin dans le lot des militants de l’UPR, et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai scindé plus haut ma première intervention en deux parties, l’une évoquant ces militants de l’UPR dans un commentaire adressé à Leypanou, et l’autre directement adressé à Thierry Saladin.

      Bonne soirée.


    • Fergus Fergus 11 janvier 23:39

      @ Ar zen

      « Refuser d’appliquer le règlement ou la directive ou modifier la constitution ? »

      Bien entendu refuser ! Et c’est ce qui se serait passé avec un gouvernement de gauche véritable, et même sans doute avec un FN au pouvoir. Et l’UE aurait survécu, mais aurait été obligée de revoir sa copie. C’est le principe même de la politique internationale !


    • Ouallonsnous ? 11 janvier 23:52

      @leypanou

      Ce qu’occulte le scénario de déchéance de la nationalitée du régime faux-socialiste !

       

      Il est incroyable que personne ne se rende compte que le gouvernement est en train de nous amuser et nous rouler dans la farine avec le scénario de la déchéance de nationalitée, alors qu’il est sur le point de transformer la France en dictature policière en créant un écran de fumée qui masque ses véritables intentions ;

      «  inscrire dans la constitution le maintien quasi permanent de la situation d’état d’urgence en France, l’octroi des pleins pouvoirs à l’exécutif à travers les forces de l’ordre et la mise sur la touche de l’autorité judiciaire ».

      . Alors qu’il faudrait, pour assainir notre république et rétablir l’autorité judiciaire pour le peuple français, commencer par introduire dans la constitution l’impossibilité pour des binationaux et les personnes ayant subi une « formation » à l’étranger de nature à menacer les intérêts français à occuper des postes dans le gouvernement et l’administration de l’état toute entière.

      La France ne saurait être gouvernée par des individus connivents plus où moins à des intérêts économiques étrangers, et surtout et d’autre part lorsqu’il s’agit d’états théocratiques aux « lois » anachroniques écrites en d’autres temps à des fins religieuses, antagonistes des nôtres, qui elles sont le fruit de l’évolution de notre société et sont écrites pour son bon fonctionnement !

      Au lieu de quoi, presque un an après les attentats de Charlie Hebdo, c’est reparti pour un tour d’hystérie collective, « les Charlots bobo à QI de bulots », nous ressortent leurs « je suis Charlie ». avec leurs manifestations d’un autre temps fleurant les « grands messes » de la montée du fascisme avant seconde guerre avec mondiale, à République et ailleurs en France !

       Entre les tartufferies médiatico-politiques ("on a atteint des sommets dans l’horreur« , »une porte s’est ouverte sur l’enfer" ...) et l’idiotie collective (« ca y est c’est la guerre », "même pas peur« , »la France a été touchée parce que c’est le pays des droits de l’homme" ...), beaucoup devraient redescendre sur terre et essayer de s’imposer un minimum de réflexion et d’honnêteté.

      Oui, les attentats sont une horreur et les victimes méritent notre empathie ; mais non, la France n’a pas été touchée par hasard, ni même vraiment par surprise.

      Des victimes de Charlie Hebdo en Janvier dernier aux attentats déjoués depuis (dans le Thalys (sic . ?), contre les églises du Val de Marne (re sic ?)), et de la tuerie du 13 novembre- dont on commence à se demander si ce n’est pas un false flag du « tonneau » du 11/09/2001 aux USA , où de celui du 11/01/2015 à Paris ?-, il est clair depuis un moment que la France est devenue l’une des cibles privilégiée du terrorisme d’état qualifié d’ islamique.

      Beaucoup de gens, ne sont pas conscients de ces réalités, et pour cause, selon une logique orwellienne on réécrit l’histoire.

      (Suite au post suivant)

       

       


    • Ouallonsnous ? 11 janvier 23:54

      @Ouallonsnous ?

      Ce qu’occulte le scénario de déchéance de la nationalitée du régime faux-socialiste ! (suite)

      Et ça marche comme jamais, grâce aux « merdias » cornaqués par l’oligarchie financière sioniste- anglo-yankees, et au manque de contrôle du peuple sur ses sources d’information !

      Tout est bon, les plans secrets, la corruption des élites françaises (Assujettissement des parlementaires aux « oukases » de la commission de Bruxelles de l’UE/OTAN, déni du référendum de refus de l’UE du 29 mai 2005, Traité de Lisbonne,TAFTA, sans compter le traité de Maastricht de 1992 sur lequel nous devrons revenir… etc.

      Ajoutez la Charte européenne des langues régionales et minoritaires que certains naïfs voient encore comme un pas en avant vers la défense des langues régionales !

      ·  · le fait que les plaques minéralogiques de nos véhicules, utilisées pour devenir « anti-française » n’ont plus le numéro du département indiqué, prélude à l’abolition de l’organisation administrative de la République

      ·  · la suppression des départements pour bientôt,

      ·  · ajoutez le plan de réduction du nombre de régions en France pour de prétendues économies, en réalité pour suivre la feuille de route de l’UE/OTAN dans la destruction de l’état nation France !

      ·  · le fait que les mots « République française » ne figurent plus sur les timbre-poste,

      ·  · la loi Fioraso, :

      ·  et surtout le fait que toutes les avancées sociales de notre « civilisation » soient détruites par ceux là même qui sont censés nous représenter

      ·  · le fait que des malfaiteurs nationaux et internationaux , voyous en col blanc, compromis dans nombre d’affaires d’état, traître à leur fonction de ministres où  président de notre république, criminel de guerre pour leurs méfaits en Cote d’Ivoire et en Libye, en Syrie, au Sahel et en collaboration avec l’UE/OTAN paradent sur les médias et ne sont toujours pas incarcéré en attente de tous les jugements qui leurs sont pendants !

      ·  · la présence à la tête de l’Etat d’une oligarchie à la solde de l’étranger, donc anti-française et dont le but, même s’ils ne l’avouent pas est la disparition de la France et de son exception culturelle universaliste, forgée par les siècles de sa genèse historique.

       Notre problème, au niveau des individus, c’est que les gens soient obéissants et ne réagissent pas alors que les prisons sont pleines de petits voleurs et que les plus grands bandits sont à la tête du pays. !

      Notre problème au niveau du monde politique est qu’il a été complètement phagocyté par ce nouveau pouvoir qui est celui des transnationales, un pouvoir non légitime parce que non élu. Dans le même temps, où la valeur actionnariale a été érigée en vertu cardinale, pour les multinationales qui les méprisent et les utilisent, les travailleurs ne créent pas de valeur. Seul le capital en crée.

      Ce principe explique tout leur mode de fonctionnement.. Et il existe des groupes d’individus ou d’entreprises qui cherchent avant tout à défendre ces intérêts, et qui disposent pour cela de moyens colossaux.

      La connaissance de ces groupes est un préalable à l’action, qui nous permettra de les vaincre en les éliminant.

      Pour cela, le recours à la violence révolutionnaire ne sera pas une réminiscence du passé, mais une nécessité historique. 1789 n’aura été qu’une aimable plaisanterie en comparaison.

      Puis on s’attèlera à l’immense chantier de reconstruction d’une civilisation digne de ce nom. Les choses ne seront pas aussi simples que cà, mais de toute façon, de gré, ou de force, nous devrons en passer par là.

      Ce sera ça ou la destruction très rapide de nos sociétés et de notre monde et l’avènement du chaos, voulu par l’oligarchie financière mondiale sioniste anglo-yankee !

      Pour commencer, si nous ne nous réveillons pas, dans deux générations non seulement, on ne parlera plus le français dans notre pays, mais notre pays n’existera plus qu’en tant que « dominion » de l’UE/OTAN créée par l’oligarchie financière colonialiste sioniste anglo-yankee !


    • HELIOS HELIOS 12 janvier 03:24

      @GrandGuignol


      ... ne vous méprenez pas, je suis d’accord avec vous, je parle de la forme et du déroulement d’une évolution majeure de notre société politique.

      Je pense sincèrement que l’Europe en tant que continent a un avenir a condition qu’on veuille bien trouver un système qui permette a des peuples de garder leur souveraineté et d’être citoyens de notre continent.

      Je pense par ailleurs qu’on ne fera pas l’économie d’un épisode plus ou moins violent dont le résultat sera soit un éclatement idiot de nos aspirations communes (et européennes) soit une forte contrainte avec abandon de toute dignité et effacement de 2000 ans d’histoire.

      Mon soutien au FN n’est pas non plus une adhésion sans conditions, je ne partage pas de nombreux points assez fondamentaux... mais je dois dire que pour l’instant, et j’en suis heureux, il ne propose pas un isolement de notre pays (malgré les attaques de mauvaises foi de nombreux de leurs opposants) comme le fait l’UPR, par exemple.

      En particulier l’Euro me convient bien, certaines règles communes, notamment sur les normes, mais aussi sur la liberté de circulations et même, je vais vous étonner de commerce... sauf que tout cela mérite une régulation que je ne vois pas venir et qui de fait, entraine une forme de rejet des conditions actuelles d’adhésion a l’UE.

      Cela dit je vote et je voterai encore pour le FN, afin d’éliminer ceux qui nous mènent en bateau depuis 40 ans, peu importe la sincérité de MLP, peu importe les défauts de ce parti... il représente seulement a mes yeux une planche de salut que je ne saurais rejeter surtout pas pour de mauvaises raisons : on ne crève pas de faim devant un plat d’endives sous prétexte qu’elles sont amères ! Une fois le problème reglé, il sera bien temps de (re)venir a des solutions plus classiques si le résultat attendu n’est pas atteint.
      A mon age, les nuances sont plus développées, l’expérience de la vie et le temps qui reste - je dirai le temps qui manque - me rendent plus pragmatique et m’obligent a choisir l’efficacité.

      L’analyse (si on peu dire) brève que j’ai écrite dans mon intervention, procède de cette démarche : il est urgent d’agir et donc de s’attaquer a l’élément le plus discriminant en arbitrant rapidité et efficacité.

      Libérer l’information (nationaliser TF1 ne sert a rien FR2,3 4 5, O etc le sont déjà) est l’action urgente a mener et doit ensuite etre suivi par une nouvelle peinture de notre constitution (pas nécessaire de la changer), juste revenir a des invariants en éliminant les ajustements opportunistes et dévastateurs actuels.... redonnons aux citoyens un vrai pouvoir d’action sur les décisions politiques ET sur l’action administrative, sans oublier le mode de scrutin et le contrôle(citoyen) de l’action des élus.

      Désolé, j’ai encore été trop long, bonne nuit, il est 23h24 ici a Santiago.

    • Iren-Nao 12 janvier 08:00

      @Fergus
      De toute façon, la France, qui n’est pas le premier bled venu en Europe a le poids nécessaire pour imposer a l’UE ses refus exactement comme les British sont en train de le faire, et certain pays comme la Hongrie, la Tchekie décide de ne pas appliquer certaines consignes contraires a leur désirs, sans parler de la Pologne qui de plus en plus rue dans les brancards.
      Ne suivent que les veaux qui en redemandent.
      De toute façon, je crois que l’UE ne survivra pas a la crise migratoire et/ou au TAFTA. Shengen est déjà a moitie mort.
      Le jour ou de Gaulle a retire la France de la domination de l’OTAN, tout le monde a ferme sa gueule.
      Pour le moment, dans le paysage, je ne vois que le FN assez culotte pour envoyer pété parfois Bruxelles, pas assez a mon gout, mais plus que les autres traitres.
      Iren-Nao


    • Fergus Fergus 12 janvier 09:13

      Bonjour, Iren-Nao

      « De toute façon, la France, qui n’est pas le premier bled venu en Europe a le poids nécessaire pour imposer a l’UE ses refus »

      C’est ce que je ne cesse d’affirmer depuis des années. Et c’est pourquoi il est faux d’affirmer que l’UE impose quoi que ce soit à la France. C’est d’ailleurs, comme je l’ai démontré plus haut, une impossibilité juridique. En réalité, les caciques politiques qui nous gouvernent depuis des années sont partie prenante dans les orientations européennes, d’une part par le biais des traités qu’ils valident puis transcrivent dans le droit français, d’autre part par leur attitude lors des Conseils européens qui valident la ligne à suivre par la Commission européenne.

      Votons pour d’autres dirigeants, et la complaisance libérale cessera !

      Cela dit, je ne crois pas que l’UE soit moribonde, malgré la passe difficile qu’elle traverse. D’ores et déjà, l’on constate un certaine rupture avec la ligne « tout libéral » de ces dernières décennies. Vous parlez du Tafta, ce « piège à cons » inacceptable ; or, les négociations semblent au point mort, tant l’UE a, semble-t-il, raidi sa position par rapport aux attentes des Etasuniens, au grand dam de ces derniers. Sur un autre plan, l’UE s’est enfin engagée dans un combat, inattendu mais bienvenu, contre les optimisations fiscales des entreprises au dépens des états de l’Union. Certes, cela reste encore insuffisant, mais ce changement n’en est pas moins capital car il symbolise l’amorce d’une réorientation salutaire.

      L’étape suivante sera la nécessaire renégociation du Traité de Lisbonne, d’ores et déjà rendu caduc par les blocages qu’il engendre et par son contenu par trop libéral qui ne cesse de donner des armes à la montée des extrêmes dans les pays de l’UE. A la clé, le remplacement de l’unanimité (sauf sur quelques questions comme les entrées dans l’Union) par le vote à la double majorité qualifiée (2/3 des pays membres et 2/3 de la population de l’UE) et des amendements assouplissant les contraintes par trop libérales qui font le lit du rejet croissant des peuples.


    • Ar zen Ar zen 12 janvier 09:36

      @Fergus

      Comment pouvez vous bâtir une analyse sur des suppositions ? « Si ma tante en avait on l’appellerait mon oncle ». Mais elle n’en a pas ! « Rien n’obligeait la France à procéder à ces modifications ». Evidemment, rien ne l’obligeait, mais cela a été fait et nous avons le résultat sous nos yeux et nous faisons avec. Votre démonstration avec « si » n’a strictement aucun sens. « Si ma cousine n’était pas montée dans l’avion qui s’est écrasé, elle serait encore en vie ». Ceci est vrai mais, il se trouve, qu’elle a pris l’avion !

      « Parce que toutes les forces politiques au pouvoir en France l’ont voulu ainsi ; et en aucun cas parce qu’il y avait obligation à agir ainsi ». Qu’est-ce que vous voulez démontrer en écrivant ceci ? Oui, c’est une volonté politique que d’avoir fait allégeance aux traités européens. Ce n’était pas l’avis du peuple, du moins en ce qui concerne la constitution de l’UE. Mais le congrès, les élus du peuple donc, en ont décidé autrement. C’est une décision politique. Maintenant nous avons les résultats de cette gabegie. Ce n’était pas non plus une obligation de signer le traité de Masstricht, ni le traité d’Amsterdam, ni le traité de Lisbonne. Mais nos « poliltiques » en ont décidé ainsi. Votre niveau de réflexion ne pisse pas très loin, désolé de vous le dire de cette façon. Ce qui m’étonne c’est que vous êtes au fait des contrôles de constitutionalité et de conventionalité, ce qui n’est pas évidement, mais que sur d’autres sujets vous êtes beaucoup moins rigoureux et pointilleux. Ceci tendrait à me prouver qu’une seule chose : votre manque d’objectivité. Si vous avez repris Thierry Saladin, c’est que vous êtes à même de faire la part des choses. Or, objectivement, vous ne le faîtes pas toujours. Dissonance que tu nous tient !

      « Le discours de l’UPR est manipulateur car il tend systématiquement à faire croire à la supériorité du bloc de conventionalité, ce qui est faux. Merci de l’avoir reconnu ». Je ne sais pas ce que vous avez fumé mais elle doit être super bonne. La première chose que j’ai à vous dire, c’est que je n’ai rien reconnu du tout ! Je n’ai jamais varié dans mon appréciation de la constitution. Je connais parfaitement bien ce qu’est un contrôle de conventionalité et un contrôle de constitutionalité. Je vous signale que c’est Thierry Saladin l’auteur de l’article et non Ar zen. Quant à dire que l’UPR est manipulatrice parce que Thierry Saladin, qui n’a rien à voir avec ce mouvement, a pris un raccourci, sur lequel, d’ailleurs il est revenu, ne met nullement en cause l’avis de l’UPR sur la question. Je ne sais pas où vous avez vu que l’UPR faisait croire à la supériorité du bloc de conventionalité ? Vous pouvez aussi écrire que l’UPR est anti-sémite et d’extrême droite si cela vous fait plaisir, mais ce n’est tout simplement pas vrai. L’UPR dit et écrit que les traités européens ont une force supérieure aux lois françaises. Point !

      C’est très agréable d’échanger des arguments lorsque ceux-ci procédent d’une analyse sérieuse, et même si l’on se trompe. En revanche, les amalgames rapides et les contrevérités exposées dans le seul but de faire vivre son idéologie n’apportent rien au débat. Je ne trouve aucun intérêt à argumenter lorsque l’on m’opposse, sciemment, des arguments fallacieux. Lorsque vous avancez certaines choses, il conviendrait de les sourcer. Je vous mets donc au défi de me démontrer que l’UPR fait croire à la supériorité du « bloc de conventionalitée ». L’UPR est un mouvement bien trop rigoriste pour se lancer dans de telles inepties, totalement contraire à une analyse juridique. Vous, en revanche, vous prenez de sérieux raccourcis pour fustiger l’UPR.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 12 janvier 09:46

      @Fergus
      Il suffit de lire les documents européens :« La primauté du droit européen »
      Vous devriez être content, vous qui êtes pour le fédéralisme européen ?


    • Fergus Fergus 12 janvier 09:54

      @ Ar zen

      Ce que je veux dire, et qu’il faut enfin comprendre, c’est que l’UE en tant que concept d’union des peuples européens n’est pas en cause, contrairement à ce qui est affirmé, notamment par l’UPR. ce qui est en cause, c’est l’orientation des majorités politiques qui ont conduit l’UE dans cette voie. Changeons ces majorités dans quelques pays importants, dont la France, et la face de l’UE en sera changée.

      « L’UPR dit et écrit que les traités européens ont une force supérieure aux lois françaises. Point ! »

      A ce détail gênant prêt que c’est faux au départ, et que cela ne devient vrai que du fait de la complicité des dirigeants et des parlementaires français ! Encore une fois, changeons de majorité pour rejeter le bloc PS-LR.

      « Je vous mets donc au défi de me démontrer que l’UPR fait croire à la supériorité du « bloc de conventionalitée ». »

      Je ne vais pas perdre mon temps à des enfantillages de ce genre : tapez Fifi_brin d’acier par exemple sur le moteur d’AgoraVox et remontez le fil de ses commentaires ; vous constaterez alors sans difficulté qu’ils sont truffés d’affirmations du genre « La France ne décide rien : tout est imposé par Bruxelles ». Or, c’est factuellement faux et bien évidemment manipulateur : la France ne se voit imposer que les dispositions qu’elle a accepté, en modifiant volontairement ses propres règles, de se voir ensuite imposer par le carcan qu’elle s’est mise elle-même autour du cou ! Ce que Fifi et ses amis se sont toujours bien gardés d’écrire.

      Là-dessus, permettez-moi de passer à autre chose. Excellente journée à vous.


    • Ar zen Ar zen 12 janvier 10:09

      @Fergus

      Vous n’avez rien démontré du tout. Qu’avez vous démontré ? Les traités européens s’imposent à la nation française. La constitution de notre pays a été modifiée à plusieurs reprises pour correspondre au périmètre des traités. Que vous le vouliez ou non, c’est l’exacte vérité. Le transfert de souveraineté a bien eu lieu entre la France et l’UE. Les GOPE s’imposent aussi à la France comme ces orientations de politique économique inscrites dans les traités et, de fait, retirées à la faculté de délibération des peuples. Tant que la France restera dans l’UE, que se soit le PS, LR ou le FN au pouvoir, pour parler des partis que récoltent actuellement le plus de voix, les orientations de politique économique de la France seront celles des traités et celles des GOPE décidées à Bruxelles. Ceux qui ne sont pas en mesure de comprendre ce genre de chose sont en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis.

      Vous revenez sans cesse sur « la renégociation » des traités. Soit vous êtes un parfait imbécile, ce que je ne crois pas, soit vous faîtes de l’intox. Il est impossible de recueillir l’unanimité nécessaire pour changer les traités. Les conditions de faisabilité de « renégociations » n’existent pas. Est-ce que vous allez parvenir à mettre ça dans votre caboche ! Ce que vous n’arrivez pas à comprendre, et c’est pour cela que vous faîtes un blocage, c’est que les traités européens ne sont pas favorables aux pays européens. C’est fait exprès figurez-vous ? Il y a une volonté d’affaiblir politiquement et économiquement ces vieilles nations d’Europe qui pourraient avoir des velléités de se tourner vers l’est et venir concurrencer la puissance hégémonique. Vous savez celle qui protège ces intérêts vitaux à travers des déstabilisations, des coups d’Etats, des complots et des guerrees illégales. Si vous n’êtes pas en mesure de prendre un peu de hauteur et de voir le programme de dislocation mis en oeuvre dans l’UE, alors vous devriez vous mettre aux mots croisés. Vous faîtes, comme tant d’autres, le constat que l’UE ne fonctionne pas. Vous êtes partisan de « renégociations » impossibles à mettre en oeuvre et vous ne vous posez même pas la question de savoir pourquoi 28 pays devraient être pilotés par les mêmes règles économiques ? Vous êtes vous posé la question de savoir quel est l’intérêt de la France à rester dans l’UE ? Le plein emploi et la croissance, cela ne marche pas. En fait, la seule question que j’aurais à vous poser est celle de savoir pourquoi vous ne croyez pas dans les collaborations internationales et les traités bi ou pluri nationaux ?


    • Ar zen Ar zen 12 janvier 10:36

      @Fergus

      Vraiment aucun recul. Vous n’êtes pas naïf, vous êtes innocent. Pour écricre des choses telles que : « Ce qui est en cause c’est l’orientation des majorités politiques qui ont conduit l’UE dans cette voie. Changeons ces majorités dans quelques pays importants, dont la France, et la face de l’UE en sera changée ». Réflexion d’élève d’école maternelle, et encore ! Il vous faut prendre votre dictionnaire et consulter la signification du mot « unanimité. Que la France ou que d’autres »poids lourds" de l’UE change de majorité politique, que celle ci soit différente, ne changera rien. L’unanimité est requise ! Vous comprenez ou pas ? 28 pays aujourd’ui, bientôt 30, fait qu’il est mathématiquement impossible d’avoir une unanimité politique dans l’UE.

      Maintenant, effectivement, si vous en venez à contester ce qui est écrit noir sur blanc dans la constitution, vous pouvez bien dire que l’UPR est une secte qui sacrifie secrètement des enfants sans problème. Rien que pour vous :

      Article 55

      Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie.

      C’est incroyable, c’est marqué dedans !

      Votre très mauvaise foi éclate au grand jour. Vous n’avez strictement aucun argument à mettre en avant. Rien, le néant. Voilà, vous en devenez détestable. Aucun échange sérieux n’est possible avec vous. Vous ne vous rendez même pas compte des énormités que vous écrivez : « La France ne se voit imposer que les dispositions qu’elle a acceptées ». Et bien je suis d’accord, figurez vous. Mais puisque ces règles et ces traités ont été acceptés le peuple français l’a dans l’os.

      Vous n’arrivez pas à apporter un seul argument valable au débat. Vous vous en tenez toujours au « si » la France ne l’avait pas fait, elle n’en serait pas là". Mais elle la fait et elle en est là ! Et la France ne décide plus de ses orientations économiques qui sont organisées ailleurs.

      Ensuite. Renégocions les traités et après tout ira mieux. Rénégociation impossible, retour au point de départ. Votre raisonnement est un parfait sophisme, si vous savez ce que cela veut dire.

      Vous voyez Fergus, vous n’avez pas bien compris. J’interviendrai à chaque fois que vous écrirez une contrevérité. A chaque fois. Parce que je suis quelqu’un de foncièrement honnête. Je vous demande de me montrer, où dans mes écrits, je me montré malhonnête ?


    • Fergus Fergus 12 janvier 11:43

      @ Ar zen

      Vous avez écrit ceci : « Article 55. Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie. »

      Si je savais me montrer aussi discourtois que vous savez l’être avec vos contradicteurs, je pourrais reprendre des formules que vous avez utilisées à mon égard sur le fil de mon dernier article. mais ce n’est pas mon style.

      « une autorité supérieure à celle des lois » est-il écrit, et cela, je ne l’ai jamais contesté, contrairement à ce que vous insinuez. Mais il est évident que certaines dispositions n’avaient pas été transcrites préalablement dans la Constitution, ces directives modifiant des lois françaises ou les obligeant à s’adapter n’auraient pas vu le jour. Je ne dis pas autre chose. Merci donc de me permettre de rappeler ce point très important !

      Je résume :

      1) L’Union Européenne réussit à obtenir l’unanimité des chefs d’Etat et de gouvernement pour mettre sur pied un traité contraignant.

      2) Les nations font ratifier ce traité par leur parlement (c’est ce qui s’est fait en 2008 pour le traité de Lisbonne) alors que rien ne les y oblige, la Constitution en vigueur dans ces pays s’imposant aux textes communautaires, y compris les traités.

      3) Les gouvernements en place font voter des lois nationales dérivant de directives européennes grâce à ces modifications préalable de la Constitution des Etats.

      Bref, s’il n’y avait pas eu complicité à un moment donné entre les exécutifs et l’UE, une bonne partie de ces lois n’auraient pas vu le jour, car non conformes aux termes des Constitutions nationales. Dès lors, l’Union Européenne aurait bel et bien dû modifier son référentiel constitutionnel propre pour e pas voir le projet d’union s’effondrer ou se vider de toute substance.

      Ce processus est d’une simplicité biblique. Il montre de manière évidente que l’UE n’impose rien : ce sont les Etats qui lui donnent le moyen - via les modifications de constitution qu’ils s’appliquent sans y être tenus - de leur imposer ce que les exécutifs veulent imposer, en termes de lois, à leur propre population en faisant mine d’y être contraints !!!

      Les « contrevérités » sont manifestement de votre côté. Mais en l’occurrence, elles sont insidieuses et par conséquent visent à manipuler le lectorat !


    • Ar zen Ar zen 12 janvier 12:46

      @Fergus

      « Bref, s’il n’y avait pas eu... » Vous voyez, « si ma tante en avait... ». Elle n’en a pas ! Vous employez un sophisme dans votre analyse. Quelle importance que les choses se soient passées d’une manière ou d’une autre. Ce que je vois c’est le résultat. C’est la transfert de souveraineté vers Bruxelles. J’attire spécialement votre attention que si c’est bien à « l’initiative » de présidents de la République française que la constitution a été révisée pour correspondre au périmètre des traités européens, il n’en demeure pas moins vrai que ce sont les députés et les sénateurs réunis en congrès qui en ont décidé ainsi. Les chiffres parlent d’eux même Fergus. C’est toute notre représentation nationale qui a accepté, très majoritairement, la droite comme la gauche, ces changements dans la constitution. Une première fois lors du traité de Masstricht. Le conseil constitutionnel avait repéré que plusieurs dispositions du traité étaient contraires à la constitution, notamment la participation à l’Union Economique et Monétaire, puisque celle ci supposait des transferts de compétences qui touchaient à l’exercice même de la souveraineté nationale. La constitution est donc modifiée par un loi fondamentale (aujourd’hui titre XV de la constitution). Cette loi a la particularité d’être de portée très générale. Elle choisit d’anticiper et de valider par avance tous les abandons de compétences que l’on viendrait à juger nécessaires au déploiement de l’UEM ! Pour ce faire, des termes « volontairement vagues ont été utilisés : »La France consent aux transferts de compétences nécessaires à l’établissement de l’union économique et monétaire« . De quels transferts s’agit-il ? Ils ne sont pas listés ni nommés ! Aucune limite n’est posée. Cette loi fondamentale a été votée par le congrès par 592 voix pour et 73 voix contre. Je vous rappelle que le référendum sur Maastricht avait vu la victoire du »oui" à 51,4’% !

      Notez bien Fergus que c’est une très très large majorité des élus de la Nation qui a voté pour le transfert de compétences vers l’UE. Vous me parlez d’un changement de majorité politique ? Ils sont tous d’accords avec les traités ! La même large majorité a été réalisée par le congrès pour le traité d’Amsterdam : 759 voix pour, 111 contre. En ce qui concerne la procédure du congrès lors du traité de Lisbonne : 92% des élus ont voté pour ! En ce qui concerne le TSCG : encore large majorité au congrès.

      Ce qu’il faut retenir de ceci Fergus, c’est que la répartition des options autour de la question européenne s’absout du clivage droite-gauche. L’Union Européenne concourt, par conséquent, à la désagrégation des deux blocs (droite-gauche). En revanche, il apparaît que chez les électeurs, il y ait autant de oui et de non à droite et à gauche.

      Il y a donc une attitude concertée chez les groupes politiques, de droite comme de gauche, de rendre la constitution française euro-compatible. Voilà la réalité.


    • Fergus Fergus 12 janvier 13:21

      @ Ar zen

      « C’est toute notre représentation nationale qui a accepté, très majoritairement, la droite comme la gauche, ces changements dans la constitution. »

      Où ai-je dis le contraire ? C’est très exactement ce que j’ai rappelé dans ce fil !

      « Vous me parlez d’un changement de majorité politique ? Ils sont tous d’accords avec les traités  ! »

      Précisément, cela montre qu’il y a un gros travail politique à effectuer pour parvenir à changer la majorité en place dans notre pays et œuvrer avec des alliés pour obtenir la renégociation d’un traité de Lisbonne qui est d’ores et déjà subclaquant !


    • HELIOS HELIOS 12 janvier 13:22

      @Ar zen


      Désolé pour vous, mais je pense, en lisant la série de commentaires que le propos de Fergus est le bon, il ne cesse de dire que si la France a travers ses dirigeants politiques (peu importe ce qui les y poussent) ont accepté et quelquefois proposé des règles et des directives communes, les ont transcrites dans nos lois alors qu’ils n’y étaient pas obligés. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’ils se sont même servi de ces lois pour manipuler les citoyens français, mais quelquefois je le pense.

      La France ne récupère que ce qu’elle mérite : une souveraineté dégradée, une image peu nette... donc une perte de respect car, voyez vous, les autres grands peuples savent eux aussi analyser notre idiosyncrasie.

      Il faudrait un exécutif proche du peuple, fort et décidé, avec une vision d’avenir... tout cela approuvé par des citoyens informés.
      Hélas, il y a loin de la coupe aux lèvres... nous avons des « élites » politiques traitres face au pays, corrompues par les acteurs dits « économiques » et souvent manipulés par des éléments étrangers qui eux-mêmes ont bâti des stratégies dont la tactique de développement nous échappe faute de média eux aussi prisonniers.

      Même si la France qui n’est pas la somme de ses citoyens, qui possède une longue histoire et qui en tant qu’état a une vie propre, ne va surement pas disparaitre prochainement, elle est bien malade de ses parasites. Il est par exemple inacceptable d’avoir des young leader par paquet de 10 dans nos instances dirigeantes (par exemple)... et si l’ENA est un outil national fondamental pour l’état, il n’en reste pas moins dévoyé.

      La marseillaise chantée ces jours-ci n’est qu’un cache misère de notre impuissance.

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