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Accueil du site > Actualités > Santé > 20000 décès seraient liés aux médicament en France

20000 décès seraient liés aux médicament en France

Selon la chaîne Arte qui a diffusé mardi 10 février 2015, un documentaire intitulé "médicaments sous influences", ces derniers seraient responsable de 15 000 à 20 000 décès chaque année en France, selon des études récentes également.

Dans la société en général, les médicaments sont vus d'une manière très ambiguë. D'un côté certes, tout le monde sait que les médicaments soignent les maux de la vie quotidienne et les pathologies plus grave comme le cancer ou pneumonie, mais d'un autre côté, les gens savent également les effets secondaires que peuvent provoquer certains d'entre eux, effets qui peuvent faire peur. En fait, tout les médicaments ont des effets secondaire, aucun d'entre eux ne dérogent à cette règle, mais certains effets sont plus forts que d'autres et sont ressentis ou pas.

La population tend ces dernières années à se tourner vers des médecine plus douce comme l'homéopathie ou la phytothérapie, considérant que le médicament est toxique pour le corps, qu'il y a d'autres alternatives, mais jusqu'où est-il possible de ne pas prendre de médicament ? Certaines sectes ou pseudo médecins affirme pouvoir tout guérir sans l'aide de substances chimiques. Nous sommes ici dans les extrêmes et malheureusement, plusieurs décès leurs ont donné tort.

Cet article n'a pas pour vocation de s'insurger contre les médicaments ou au contraire de faire leur apologie, mais simplement relater le fait que des études récentes ont indiqué que 15 000 à 20 000 décès en France était imputables aux médicaments, sans préciser si c'est dans le cadre d'une chimiothérapie ou du simple médicament que l'on prend contre le mal de tête et si ces décès surviennent dans le cadre d'un surdosage ou d'une overdose dans le but de se suicider. De plus, cet article relate les faits marquants du reportage d'Arte, simplement relater, faire part de ce qui a été dis.

Le reportage d'Arte "Médicaments sous influences" n'a pas pour vocation de nous montrer que le médicament tue. C'est un reportage plutôt basé sur les grandes firmes pharmaceutiques et certaines de leurs pratique très douteuses et non éthiques pour mettre un médicament sur le marché. Il y a bien sure de quoi avoir peur d'acheter des médicaments en pharmacie quand on sait que leurs homologations n'est parfois pas à 100% faite dans les règles de l'art. On a vu ce que ça a donné avec le Mediator.

Arte se base au départ sur le témoignage de Bernard Dalbergue, médecin généraliste pour le laboratoire international Merck, qu'il a quitté en 2011, après plus de 20 ans de carrière dans ce dernier. Son témoignage nous apprend comment certains laboratoires s'emploieraient à truquer certaines études médicales et les techniques utilisées pour tromper les instances nationales et internationales du médicament, en mettant in fine le patient en danger au nom du profit.

Le reportage observe ensuite la procédure de mise sur le marché de trois médicaments bien connus : Le Gardasil® (ndlr le vaccin contre le papillomavirus humain), le Vioxx® (un anti-inflammatoire qui avait été retiré du marché français car il serait la cause de l'infarctus du myocarde) et le victrelis® (pour le traitement de l'hépatite C chronique), tous ces médicaments sont fabriqués par Merck.

​Pour le cas de vioxx, la firme n'aurait pas publié les résultats d'études cliniques après la mise en vente de cette molécule sur le marché. Un oubli sans doute, mais en 2001, ces études prouvaient qu'il y avait bien un gros risque cardiovasculaire.

Le reportage d'Arte nous montre globalement comment certains laboratoires truqueraient certaines études médicales et tromper les instances nationales et internationales.

Certain diront que c'est un reportage qui empêchera beaucoup de prendre un traitement médicamenteux. Malgré ce documentaire, nous ne savons pas à 100% comment les firmes peuvent abuser de la loi pour mettre sur le marché une molécule. Mais nous ne savons pas non plus combien de molécule ne sont pas passées par ces tricherie pour avoir une autorisation de vente et ça, il ne faut pas l'oublier. Certaines molécules ont eu une grande facilité à arriver dans les pharmacie, mais combien d'autres sont des molécules validées dans les règles ? 

Vaste débat, mélangeant la santé, le commerce et les magouilles, ce qui ne doit pas empêcher les gens de se traiter avec des médicament contenant un principe actif homologué depuis plus de dix ans sans qu'il n'y ait eu le moindre problème à souligner. A méditer.


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29 réactions à cet article    


  • astus astus 13 février 2015 16:44

    Dans la Grèce antique le pharmakon est à la fois un le remède et un poison...

    Ils avaient donc compris l’essentiel.
    Cordialement.

    • lsga lsga 13 février 2015 16:56

      désolé, mais pas du tout, le Pharmakos c’est le bouc émissaire. 


    • astus astus 13 février 2015 18:47

      @ Isga, 


      Je maintiens que le sens philosophique du pharmakon est bien chez Platon Socrate et Derrida à la fois le remède et le poison comme l’indique d’ailleurs très clairement le lien que vous donnez vous-même et que je replace ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pharmakos ...mais il faut lire l’article en entier.

      Quant au Pharmakos ( et vous aurez noté que ce n’est pas le même mot !) c’est en effet le bouc émissaire, et il y aurait toute une étude à faire, dans la foulée de René Girard, sur le fait que les otages sacrifiés par EL sont des victimes innocentes privées du sens de départ qui est de purger les maux de la cité, ce qui en est l’origine symbolique et sacrée, pour le réduire à un acte de pure violence projective  dénuée de toute spiritualité et appelant (contrairement à la violence sacrificielle) à une réponse en miroir dont le résultat est de reproduire indéfiniment le phénomène sur le mode de la vendetta.

      Cordialement 

    • jef88 jef88 13 février 2015 17:39

      Un oubli(?)
      les interactions médicamenteuses ! ! !
      On n’en parle jamais ......


      • mmbbb 15 février 2015 09:55

        Par jef88  parce que c’est complexe et la toxite est une science aussi complexe Vous pouvez prendre de l’aspirine a petite dose elle vous soignerai a haute dose elle deviendra un poison si vous prenez d’autres medicaments avec diverses posologies les reations secondaires peuvent etre multiples Le mercure et l’arsenic etaient utilises comme medicaments a dose infinitesimale Le probleme n’est pas nouveaux puisque ce theme fut deja aborde dans les annees 70 « les maladies iatrogenes » Ce qui veut dire que nous evoluons tres lentement et comme on ne peut pas mettre des radars dans les hopitaux et les pharmacies indivuelles l’etat preferent se focaliser sur les morts de la route Quoi qu’il en soit je suis quand meme etonne de l affaire du Mediator suis je encore naif a ce point faire, des annees d’etudes et prescrire un mediicament pour ces effets secondaires et ne pas se soucier de la sante et se plier au diktat de la mode prouve que les beaucoup de medecins sont devenus des marchand de piilules Il y eut deux auteurs qui ont publie un bouquins sur les mediaments inutiles l’un ancien pharmacien fut radie L’ultime evolution me semble t il sera l’avenement des nanotechnologies qui vehicueleront des nanodoses a des heures precises et cibleront les cellules malades ou les bacteries pathogenes mais c’est dans 10 ou 20 ans


      • Tillia Tillia 13 février 2015 17:59

        Ceci dit, combien de vie sauvée grâce aux médocs ... 


        • mmbbb 15 février 2015 10:03

          Par Tillia  personne ne nie ce progres mais comme souvent nous n’utilisons pas a bon escient ce progres les medicaments inutiles et sont emplois abusifs provoquent des mort s Si vous allez a l’hopital le staphyloque aureus se marre Plus aucun antibiotique ne lui font effet tant nous en avons abuse et vous risquez plus de trepasser a une cause d’une maladie nosocomiale que de votre propre mal Combien de morts de ces maladies nosocomiales ?


        • diogène diogène 13 février 2015 18:00

          Les médicaments obéissent à la même problématique que les vaccins.

          Si un vaccin risque de tuer 1% des patients (pour des tas raisons...), mais qu’il empêche de mourir 99% de ceux qui sont vaccinés, le solde est tellement positif que les professionnels de la santé n’hésitent même pas.
          Malheureusement, les victimes ne sont pas forcément celles que vous aimeriez, mais ça, c’est aussi con que les accidents de la toute et bien moins néfatse que les guerres ou la vente de rafales et autres mistrals.

          • njama njama 13 février 2015 18:34

            non on ne peut pas mettre médicaments et vaccins sur le même plan
            un médicament est curatif
            un vaccin est préventif
            celui qui reçoit un médicament est un patient, celui qui se fait vacciner n’est pas malade, c’est un client
            Si un vaccin risque de tuer 1% des patients (pour des tas raisons...), mais qu’il empêche de mourir 99% de ceux qui sont vaccinés, le solde est tellement positif ...

            Votre raisonnement n’est pas éthique, il est statistique. Cette façon d’exercer la médecine (encore que un vaccin n’étant pas un soin, est -ce de la médecine ?) n’est pas éthique, c’est bien ce que je reproche à cette vision utilitariste de ces pratiques de masse vraisemblablement inutile à 99 % et très coûteuse.
            Si une personne meurt d’un vaccin c’est qu’elle a accepté de se faire vacciner théoriquement après avoir reçu une information complète du praticien sur les risques qu’elle encourait. Ne dissimulez pas les risques, même s’ils sont faibles, derrière vos statistiques.


          • gaijin gaijin 13 février 2015 19:18

            oui c’est une question de rapport bénéfices - risques
            nous prenons les risques et les labbos font les bénéfices smiley


          • diogène diogène 14 février 2015 08:19

            à Njama :


            1. ce raisonnement est celui des autorités sanitaires en France (ministères, ordre des médecins...). Vous pouvez penser qu’ils n’ont aucune éthique, mais là, on entre dans débat qui ne m’intéresse pas.

            2. on peut refuser de se faire vacciner, mais on peut aussi refuser de prendre des médicaments ou de se faire soigner. On peut aussi être témoin de Jéhovah ! ce n’est pas mon cas.

          • Alren Alren 14 février 2015 10:57

            J’ai appris récemment grâce à une émission sur Arte, que quand l’entreprise très privée Mérieux a mis la main sur l’Institut Pasteur, elle a exigé -sans doute pour des histoires de rentabilité - que l’adjuvant, cette substance ajoutée au principe actif du vaccin et qui en renforce considérablement l’efficacité en augmentant la réponse immunitaire de l’organisme, utilisé par Pasteur et qui était du phosphate de calcium, la substance qui minéralise nos os et nos dents, devait être remplacé par un sel d’aluminium.


            La raison ? C’est cette substance étrangère à l’organisme qu’utilisait Meyrieux comme adjuvant !
            Or on soupçonne l’aluminium d’être un toxique pour l’organisme, notamment du cerveau !

            Ce métal n’est pas utilisé par l’organisme à la différence par exemple du fer. Il n’existe aucun « dispositif » naturel pour l’évacuer. Cela se fait donc très lentement, sur des années peut-être. Pire, il semblerait que certaines personnes ne l’éliminent pas du tout et subissent de ce fait un handicap définitif (sclérose en plaques et maladie de Parkinson ?).

            Il faudrait un grand mouvement d’opinion pour imposer à Meyrieux de revenir au phosphate de calcium comme adjuvant et interdire l’importation de vaccins qui contiennent de l’aluminium.

          • velosolex velosolex 14 février 2015 12:42
            Diogène

            Les personnels de santé sont tout de même dubitatifs..

            .Lors de la campagne de vaccination H1N1, il n’y a pas eu 20 % de soignants qui ont voulu se faire vacciner, un pourcentage inférieurs à celui de la population générale. 
            J’’en faisais partie. 

            S’il est indéniable que la médication est intéressante et utile, c’est son emploi systématique pour n’importe quoi qui pose problème. 
            Je ne vais pas vous faire un dessin pour les antibiotiques, la France championne du monde de la prescription et des effets secondaires, donc....

            On est champion du monde des pesticides aussi.....Toujours la grosse artillerie au service des trusts, et des messieurs Servier et consorts....

            Faire autrement, souvent, et mieux, c’est possible. 
            Et avec des solutions simples. La même chose encore que l’agriculture. 
            Mais on n’a choisi de soigner la terre comme on le fait pour les hommes, ou peut être le contraire. 

            Les médicaments peuvent sauver, ils peuvent aussi être les pires poisons, générer des effets secondaires, créer des addictions. 
            Ce n’est pas grave pour certains, et c’est même le but non avoué, étant donné qu’un malade guéri, ou informé, est un client en moins.



          • njama njama 14 février 2015 15:06

            @ diogène

            1. ce raisonnement est celui des autorités sanitaires en France (ministères, ordre des médecins...). Vous pouvez penser qu’ils n’ont aucune éthique, mais là, on entre dans débat qui ne m’intéresse pas.

            ce que vous appelez « autorités sanitaires » c’est le corps politique gestionnaire en matière de santé publique (gestion de moyens et gestion d’orientation, de priorités sanitaires ...) , elles n’ont en réalité aucune autorité « légale » en médecine, quand bien même le ministre de la santé serait un médecin. Leurs prescriptions ne valent que recommandations, elles ne pourraient être des obligations. Libre à chacun de les suivre ou non. L’éthique médicale ne se situe que la relation médecin-patient.

            Idem l’OMS émet des « recommandations » et sauf preuve du contraire l’OMS n’a aucune autorité « légale » à exercer la médecine

             


          • njama njama 13 février 2015 18:18

            20000 décès seraient liés aux médicament en France
            et les médias font tout un pataquès avec ebola qui en a fait 4 fois moins


            • Jay Cournikova Juliàn Chabbey 13 février 2015 20:46

              Comme je le dis, les 20 000 décès mentionnés ne disent pas dans quelles circonstances ces décès ont eu lieux.... tentative de suicide, surdosage ou lié à la dangerosité de certains principes actifs...les sources sur lesquelles je me suis basées ne donne que des chiffres pas forcément approfondis.


            • Agafia Agafia 14 février 2015 10:59

               les médias font tout un pataquès avec ebola qui en a fait 4 fois moins


              A mon avis, vous n’avez jamais vu quelqu’un mourir de fièvre hémorragique due à ebola.

              Votre commentaire est stupide.

            • njama njama 14 février 2015 16:07

              @ Agafia
              stupide non, ou pas tant que vous croyez, mais j’admets qu’il y a une part de cynisme dans ma réponse face à ces chiffres qui sont toujours mis en avant comme pour accréditer le constat, noircir le tableau, dramatiser et dès que l’on creuse un peu on s’aperçoit qu’ils reprennent beaucoup d’approximations - d’où l’emploi systématique du conditionnel dans la Presse qui avance sans trop vérifier ces chiffres-.
              20000 décès seraient liés ...
              c’est du lard ou du cochon ?
              Comme je suis régulièrement les infos sur ebola, j’ai pu constater par exemple que les chiffres fournis l’OMS sont largement exagérés
               
              Dans leur Rapport de situation du 28 janvier 2015 vous pouvez lire 22092 cas et 8810 décès. Ces chiffres sont repris dans la presse.
              si vous allez dans la page 2 suivante vous pourrez constater que ces chiffres cumulent les cas confirmés, probables et suspects. Ce qui ne me paraît pas très objectif pour déterminer réellement la létalité.
              Les infections par ebola se situent essentiellement à 99 % dans 3 pays, en Guinée, au Libéria, et en Sierra Leone
              Si l’on ne tient compte que des cas confirmés les chiffres tombent à 13610 cas soit presque divisés par 2.

              Le taux de décès est de 1578 pour 2569 confirmés en Guinée soit 61,42 %, et 2779 décès pour 7903 cas confirmés en Sierra Leone soit un taux de décès de 35.16 %
              Pour le Liberia aucun détail n’est précisé. De plus contrairement aux deux autres pays le nombre de cas probables et suspects est vraiment très élevé comparé aux deux autres pays.
              Toutes ces approximations posent questions, le nombre de décès varie du simple au double d’un pays à l’autre alors que nous pouvons supposer que les moyens logistiques et médicaux de l’aide internationale ont une stratégie identique dans chacun de ces pays.
              etc...
              Un médicament le Favipiravir commercialisé sous le nom d’Avistan 200 mg semble très bien soigner cette fièvre. Le fabriquant japonais l’avait proposé dès l’été 2014. Il ne semble pas avoir été employé sauf depuis récemment bien qu’il avait permis en septembre de soigner l’infirmière française contaminée.
              http://www.pourquoidocteur.fr/Ebola---la-francaise-infectee-est-traitee-avec-l-antigrippal-Favipiravir-7998.html
              .
              Enfin un médicament pour guérir la fièvre Ebola ?
              Le petit Félix est guéri. Et avec lui 10 autres patients atteints par la fièvre Ebola. Un médicament, testé par l’équipe de B-Fast en Guinée, donne des résultats surprenants.
              http://www.rtbf.be/info/monde/detail_enfin-un-medicament-pour-guerir-la-fievre-ebola?id=8772731

              Les recherches s’orienteraient vers la production d’un vaccin, plusieurs labos sont en compétition sur le marché.
              business is business les forces économiques font bloc pour valider la vaccination

              Pourquoi la France a intérêt à soutenir la santé publique en Afrique
              [........]

              C’est doter la coopération française d’une véritable stratégie, humainement forte, économiquement et financièrement efficace. C’est également permettre aux entreprises de s’impliquer davantage dans l’investissement socialement responsable. La France est en effet le 2ème contributeur de l’IFFIm (1), un mécanisme international de financement pour la vaccination qui soutient les programmes de Gavi par l’émission d’obligations sur les marchés financiers. Le soutenir offre l’opportunité aux entreprises françaises d’investir dans des titres à impact social positif, combinant performance et responsabilité sociétale.

               Dans ce contexte, la France doit impérieusement apporter son soutien financier à la vaccination pour mettre en place une diplomatie économique fondée sur des impératifs d’efficacité au bénéfice de tous. De Dakar à Berlin via Davos, investir dans la vaccination c’est investir dans l’avenir.

              - Jean-Louis Bancel, président du Crédit Coopératif

              - Richard Bielle, président du directoire de la CFAO (Compagnie française de l’Afrique Occidentale)

              - Tanguy Claquin, responsable mondial Finance Sociale et Environnementale, Crédit Agricole CIB

              - Jean-Marc Leccia, président directeur général d’Eurapharma

              - Alexandre Vilgrain, président du CIAN (Conseil français des investisseurs en Afrique)

              - Philippe Zaouti, directeur général de Mirova (filiale Natixis Asset management)

               (1) International Finance Facility for Immunisation

              http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20150116trib2e7402f92/pourquoi-la-france-a-interet-a-soutenir-la-sante-publique-en-afrique.html


            • etonne 13 février 2015 18:51

              @ l’auteur : il faut être précis
              ce n’est pas sur arte mais sur France 5 que l’émission a été diffusée à 20h41, suivie d’un débat « les médicaments sont-ils parfois dangereux pour notre santé » à 21h 49


              • Jay Cournikova Juliàn Chabbey 13 février 2015 20:43

                Les sources que j’ai trouvé, qui sont assez fiables parlaient d’un reportage réalisé et diffusé par Arte, toutes mes excuses si les sources sur lesquels j’ai basé cet article sont erronées.... il n’empêche que le reportage est là


              • etonne 14 février 2015 15:07

                vous écrivez :
                « Les sources que j’ai trouvé, qui sont assez fiables parlaient d’un reportage réalisé et diffusé par Arte, »

                Ce qui signifie que vous n’avez pas vu ce reportage que vous citez souvent dans votre article.

                Et comme vous écrivez juste après :
                « toutes mes excuses si les sources sur lesquels j’ai basé cet article sont erronées. »

                Alors là bravo pour la rigueur journalistique

                Ça me rappelle le témoignage de l’homme qui a vu la femme qui a vu le chien qui a vu l’ours....


              • gaijin gaijin 13 février 2015 19:21

                un peu de pub :
                ce n’est pas un médicament mais il devrait être remboursé ....
                http://www.amazon.fr/Guide-m%C3%A9dicaments-utiles-inutiles-dangereux/dp/2749121418


                • Jay Cournikova Juliàn Chabbey 13 février 2015 20:41

                  Merci pour vos commentaires constructifs...comme je le dis je ne dénonce pas l’utilisation des médicaments mais je ne fait pas leur apologie non plus. Des milliers de principes actifs que l’on prend parfois au quotidien ont certainement été homologué correctement ! Il y a des dérive c’est normal, quand on sait que les grandes firmes cherchent le profits et que le médicament sert à soigner, il y a parfois quelque dérives qui, selon moi, sont isolées...


                  • gaijin gaijin 14 février 2015 07:49

                    « ont certainement été homologué correctement ! »
                    vous dormez mon vieux !
                    le caducée de la médecine depuis le départ n’est pas celui d’esculape mais celui d’hermès le dieu de la communication et du commerce
                    ouvrez les yeux sur nos modernes diafoirus


                  • Radix Radix 13 février 2015 21:08

                    Bonjour

                    Si l’on suit votre « raisonnement », la capote a sauvé plus de vies que la médecine ; puisque chaque naissance est une condamnation à mort !

                    Depuis que le pape est d’accord avec moi, je suis rassuré !

                    Radix


                    • soi même 13 février 2015 22:04

                      N’oubliez pas les orphelins dans c’est hécatombe, l’alu et les autres saloperies phytosanitaires !


                      • Bruce Baron Bruce Baron 13 février 2015 22:42

                        Ne jamais commencer à prendre des médicaments est la solution. Dès qu’on en prend c’est l’engrenage. Puis il y a un effet d’accoutumance. A mon boulot par exemple il y en a qui prennent du Doliprane comme s’il mangeaient des bonbons. Et ce sont ces mêmes personnes qui se plaignent de maux de têtes à répétition. Si vous souffrez de quelque chose faites un footing puis prenez une douche froide en rentrant. Et le tour est joué, vous êtes guéri.


                        • diogène diogène 14 février 2015 08:21

                          On peut aussi prier ou faire de la magie !


                        • gegemetz gegemetz 14 février 2015 11:31

                          bonjour
                          je suis comme etonne ...le truc des médocs n’est pas passé sur arte mardi soir
                          par contre il y a eu hier soir sur arte une enquête sur le viagra faite par un journaliste hollandais !
                          très bien faite cette enquête !!  smiley
                          heureusement que je n’en prends pas !

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