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Accueil du site > Actualités > Société > Approche scientifique du mode de garde parental après séparation

Approche scientifique du mode de garde parental après séparation

Une approche épistémologique particulièrement rigoureuse, avec des références fouillées, contradictoires et exhaustives. Pour éviter tout parti pris et prendre de la distance par rapport aux dogmes divers sur ce sujet qui mériterait mieux que les faux débats sous forme de diabolisation ou de sacralisation... La vraie question n’est pas « pour ou contre la résidence alternée », mais la pacification parentale lors des séparations et un mode de garde qui autorise la place effective et significative des deux parents en fonction des possibilités.

La résidence altérnée : un mode de garde co-parentale sur mesure qui prend en compte la qualité relationnelle de l’enfant avec chacun de ses parents.

Une vidéo de qualité amateur pour cette intervention + un diaporama reprenant celui exposé par le conférencier, à voir en bas de page.

En résumé :


Gérard Poussin à l’Assoedy, 2006

 

 


Les études françaises portent la plupart sur des enfants qui sont vus en consultations pédo-psychiatriques, ce qui constitue un biais notable.

Les études anglo-saxonnes sont beaucoup plus pragmatiques et nombreuses.

Gérard Poussin insite sur le fait que, pour parler de danger, il faut disposer de preuves scientifiques s’appuyant sur des recherches utilisant des outils objectifs et non pas des études de cas, ce qui représente un biais notable

La résidence alternée, comme tout mode garde de l’enfant après séparation, n’est qu’un des aspects pouvant affecter le comportement.

Il est essentiel de prendre en compte tous les facteurs sous peine de sombrer dans le biais (en clair : « le faux »... NDLR).

Gérard Poussin précise que la préselection de cas "qui conviennent ou pas" s’associe souvent à un petit nombre de cas et à la sélection d’une seule variable d’étude au lieu de prendre en compte un ensemble de facteurs significatifs.

Les méta-analyses (Amato et Keith 1991 ou Bausermann 2002) permettent de comparer et homogénéiser l’ensemble des études sur un sujet donné au moment de l’article tout en offrant la possibilité de rendre compte à partir d’un très grand nombre de cas cumulés de l’impact respectif des différents facteurs pouvant être mis en cause.

Toutes les études multifactorielles ont démontré de manière irréfutablement convergente que c’est le conflit parental qui est le premier facteur de souffrance ou de troubles chez l’enfant lors des séparations. Ceci ne connaît aucune détraction malgré le recul de ce type d’études. Le deuxième facteur étant la qualité de relation parent/enfant.

Les études comparatives sur la résidence alternée à l’âge scolaire démontrent irréfutablement que les facteurs d’estime de soi (prédicteurs d’une bonne intégration scolaire et sociale) sont particulièrement élevés et même souvent supérieurs aux enfants vivant dans des familles non séparées. Notamment la méta-analyse de Bausermann (2002). A noter que la résidence alternée s’y entend à partir de 30 % du temps passé chez un parent, contrairement à la notion caricaturalement paritaire que l’on connaît en France (type une semaine/une semaine).

L’étude de Haddad démontre sur une population de + de 18 000 enfants de 2 à 11 ans que "la probabilité pour les enfants d’éprouver au moins un problème est la même en résidence principale ou en résidence alternée.

La question qu’un enfant jeune passe ou non des nuits chez son père au motif d’une protection due à des notions historiques de la théorie de l’attachement a fait l’objet d’un débat passionnel entre Solomon/Georges (une seule étude portant sur la qualité d’attachement sur des enfants de 12 à 20 mois, soit à une période dite sensible de l’attachement et donc fort discutable, NDLR) et Michael Lamb avec de nombreuses études encadrant très largement le sujet. Par ailleurs, les résultats de Solomon ne démontrent pas une différence significative de problèmes chez l’enfant dormant chez son père par rapport à ceux qui n’y dorment pas, mais la différence est très nette par rapport aux enfants de couple non séparé.

Michael Lamb préconise un fractionnement du temps passé chez chacun des parents pour le bébé, ne dépassant pas 3/4 jours de séparation respective.

Gérard Poussin rappelle que la résidence alternée est lourde à mettre en oeuvre et nécessite de gros efforts de la part des parents.

56 % des enfants jeunes ne dormant pas chez leur père perdent tout contact avec lui.

Il est rappelé qu’un quart des enfants ne voient plus leur père en France après séparation (source Ined) et que la position de parent secondaire est en cause. Van Pevenage démontre sur le fond que les enfants en situation monoparentale souffrent particulièrement souvent d’une emprise à la mère (avec donc des difficultés à leur construction d’adulte autonome, NDLR ), beaucoup plus si la mère est restée seule (NDLR : les femmes refont 45 % moins souvent leur vie après séparations que les hommes).

Gérard Poussin rappelle les grands principes de la théorie de l’attachement en notant que ce ne peut être le seul facteur prédictif de développement de l’enfant, même si c’est important. Il rappelle également que les troubles d’attachement de l’enfant sont souvent le fait de difficultés de la mère (notamment une enfance difficile dont maltraitance... voire inceste).

En conclusion, Gérard Poussin invite à sortir des préjugés et à vérifier la méthodologie des études sur le mode de garde après séparation à la recherche de biais et en rappelant que l’attachement ou les nuits chez le père sont des biais si ces variables sont prises isolemment dans une étude.


Pr Poussin, colloque Assoedy
envoyé par ggrev

LANCER LA VIDEO DE L’INTERVENTION DE Gérard POUSSIN EN CLIQUANT SUR LA FLECHE AU MILIEU DE L’IMAGE CI-DESSUS (un peu de patience on passe par un serveur externe...)

Vous pouvez aussi télécharger le diaporama de la conférence de Gérard Poussin (au format PDF).



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17 réactions à cet article    


  • Antoine Diederick 13 décembre 2007 23:23

    est-ce si difficile d’être parent ?

    le descriptif de l’objet de votre association est à faire peur tant il est plein d’un aveu de souffrance !

    ceci écrit, il ne s’agit pas pour moi de juger...

    Je ne vais pas lire votre article car je pense qu’il est « achement chiant ». Il est à la mesure des incapacités et du gouffre entre ce que je nommerai instinct et raison....

    Oui, c’est vrai, je provoque quelque peu.....mais le lieu Avox s’y prête....

    Je suis curieux du vide qui suit votre propositon , je veux dire du manque que réaction des internautes....


    • JL JL 13 décembre 2007 23:32

      Cet article demanderait à être réécrit en français de tous les jours.

      Néanmoins. Je lis : «  »Michael Lamb préconise un fractionnement du temps passé chez chacun des parents pour le bébé, ne dépassant pas 3/4 jours de séparation respective.«  »

      On voit que ce monsieur ne connaît pas les milieux de marins : dans nombre de familles, le père s’absente régulièrement pendant de longues périodes. La mère assume. L’important n’est pas de voir les deux alternativement, mais de garder de bonnes relations, une bonne image.

      La garde alternée est, du point de vue de l’enfant, schizophrène, qui les oblige à avoir deux vies. Bonjour les pb de voisinage, d’école, de gestion matérielle, etc.

      J’ai analysé les motivations des pères qui demandent la garde alternée dans mon article : « Divorce : pourquoi la garde alternée n’est pas une solution » http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=31325


      • jmphoenix1 jmphoenix1 14 décembre 2007 00:00

        Bonsoir, vivre alternativement chez les 2 parents n’oblige pas à avoir 2 vies, 2 écoles etc

        C’est là où est l’erreur, les 3 premières années de la vie d’un enfant est la période d’attachement, si l’enfant ne voit 1 de ses 2 parents que 4 jours par mois... De plus, le temps étant distandu pendant cette période, une absence de plus de quelques jours est déjà un affaiblissement des liens...

        La femme assume... ça ça ressemble à du machisme quand même, tout le monde est d’accord que la femme est capable de gérer, mais dans la mesure du possible, pour l’enfant comme pour chacun des parents, il vaut mieux une implication effective des 2 parents...

        Vous soulevez le problème des professions particulières qui éloignent un parent pendant plusieurs semaines, je ne me permettrai pas de juger les conséquences sur l’enfant dans de telles circonstances, je ne peux qu’émettre l’avis que la raison peut être expliquée à l’enfant (même si il ne comprend pas tout de suite il sait que c’est pour le travail), dans le cas de séparations plus ou moins conflictuelles les raisons expliquées à l’enfant ne sont pas toujours les véritables raisons...

        Quant au fait que cet article est chia...t peut être, mais c’est un article d’un professeur de psychologie, qui mérite que ses propos soient respectés, une petite traduction pourrait être envisagée ...


      • JL JL 14 décembre 2007 08:48

        Vous écrivez : «  » vivre alternativement chez les 2 parents n’oblige pas à avoir 2 vies, 2 écoles etc«  ».

        Pouvez-vous expliquer pourquoi, comment ?

        Vous dites : «  » les 3 premières années de la vie d’un enfant est la période d’attachement... De plus, le temps étant distendu pendant cette période, une absence de plus de quelques jours est déjà un affaiblissement des liens (…) La femme assume... ça ça ressemble à du machisme «  ».

        Là c’est le comble, parce que, imaginer que la mère et le père sont interchangeables dans la construction de l’enfant, c’est du féminisme pur. Les hommes féministes sont plus déroutants que les femmes féministes. Quant à la période d’attachement : là vous niez l’intérêt de l’adoption. Je vous ai parlé de ’professions particulières’ comme vous dites. Ces exemples que vous ignorez, invalident complètement votre discours.

        Vous dites : «  »quand même, tout le monde est d’accord que la femme est capable de gérer, mais dans la mesure du possible, pour l’enfant comme pour chacun des parents, il vaut mieux une implication effective des 2 parents... «  »

        Je regrette, je maintiens ce que j’ai dit dans mon article, et je prétends que vous confondez l’intérêt de l’enfant et celui de votre cause. Et pourtant mon expérience vécue m’inciterai à prendre bêtement parti pour votre cause, ce que je me garderai bien de faire.

        Désolé, je le dis sans passion, et même avec sympathie.


      • jmphoenix1 jmphoenix1 14 décembre 2007 12:33

        je n’ai pas dit qu’ils étaient interchangeables (pères ou mères) mais que les 2 étaient important, vous n’êtes pas en train d’essayer de nous dire que le père n’a qu’un rôle de fournisseur d’argent tout de même, ôtez moi cette idée de la tête...


      • JL JL 14 décembre 2007 13:17

        C’est une idée ridicule, en effet.


      • logic 14 décembre 2007 07:57

        Je pense que plus on étudie plus on s’ éloigne dela réalité toute simple de la vie et de la nature (cf nos énarques)

        En effet un enfant n’est-il pas le fruit de l’Amour entre un homme et une femme ? Donc ce fruit pour bien se construire a besoin de l’Amour d’un père et d’une mère Les 2 périodes critiques étant entre 3 et 5ans et à l’adolescence disons entre 11 et 17ans ; en effet au début de l’adolescence notre cerveau est formé de 500 connexions et à la fin de cette période ce sont plus de 10000connexions qui sont faites

        Je ne pense pas que ce soit le confort matériel qui prime pour cette construction mentale mais bien l’environnement familial Hélas ce noyau familial qui est la base d’une société évoluée est en train d’être malmené par l’égoîsme et l’individualisme Donc les parents qui se séparent avant l’achèvement de cette construction sont irresponsables egoïstes et immatures Mais peut etre que eux aussi ont été victimes de telles situations ou que on leur a maj défini ce que c’était l’Amour humain


        • JL JL 14 décembre 2007 08:57

          Logic, oui, vous abvez entièrement raison. Les positions évoquées par ces pères « dépossédés de leur enfant », qui revendiquent un « droit à l’enfant » égal pour les deux parents, relèvent de considérations possessives. Eduquer un enfant ce n’est pas le marquer de son empreinte, c’est tout au contraire, lui enseigner la liberté.

          Les périodes que vous citez sont importantes effectivement, mais ce qui importe c’est l’image d’un couple hétérosexuel uni.

          Quelqu’un a dit : l’éloignement renforce ou détruit les liens selon la qualité de l’attachement. Ces pères, craignent-ils d’oublier leur enfant ou bien que leur enfant ne les oublie ? S’ils sont de bons pères, l’enfant ne les oubliera jamais.


        • Voltaire Voltaire 14 décembre 2007 10:13

          Une bonne analyse, bien argumentée.

          Il semble important de rappeler qu’en cas de séparation, l’intéret des enfants doit primer avant celui des parents. Toutes les études psycholigiques démontrent que la présence d’un couple de parents (hétéro ou homosexuel d’ailleurs) est toujours plus favorable au développement de l’enfant, au moins jusqu’à un certain âge (vers 15 ans). Dans ce cadre, il semble assez logique qu’une résidence alternée, si elle est exempte de conflits trop importants et évite le changement d’environnement scolaire, soit préférable à une garde par un seul parent (à condition bien sûr qu’il n’y ait pas maltraitance).

          C’est bien ce que suggèrent les différents études globales indiquées (effectivement les études de cas précis ne peuvent servir de base à une généralisation : on trouvera toujours des cas pour étayer l’une ou l’autre hypothèse).

          Comme l’indique l’auteur, c’est bien le conflit entre parents qui est la source principale de douleurs de l’enfant (sauf cas de maltraitance), mais l’absence d’un des parents, en cas de garde exclusive, semble aussi très préjudiciable. Il est aussi important de souligner l’importance d’un cadre le plus stable possible pour l’enfant, afin que des repères fixes puissent être établis. La résidence alternée, qui, quand elle est possible (résidence proche des deux parents), semble la solution la plus favorable à l’enfant, soit donc reposer sur une routine la plus fixe possible, et ne pas dépendre des « disponibilités personnelles » des parents sur un mode aléatoire.


          • JL JL 14 décembre 2007 13:28

            C’est regrettable qu’aucun point de vue féminin ne s’exprimee sur ce sujet.

            Je ferai remarquer que la garde alternée pose de très sérieux problèmes de recomposition. On n’en sort pas !

            J’aimerai qu’on m’explique pourquoi dans les familles non divorcées, les relations qu’un couple entretient avec ses ascendant réciproques sont presque toujours dissymétriques et les parents de l’épouse sont bien plus fréquents que les parents de l’époux. Le lien mère fille perdure toujours plus fort et plus loin que le lien mère fils ou père fils. Une grand mère a toujours des liens plus intimes avec les enfant de sa fille et gendre qu’avec ceux de son fils et bru.


          • JL JL 14 décembre 2007 13:32

            @ Voltaire, en cas de couple homosexuel, je pense que le problème ne se pose pas dans la mesure ou les partenaires ne peuvent être tous les deux les parents d’un même enfant ! Cette précision que vous faites n’a donc aucun sens ici.


          • jmphoenix1 jmphoenix1 14 décembre 2007 13:36

            je ne suis pas complètement certain que les liens père/fils ou mères/fils soient plus distendus que les liens mères/filles dans les nouvelles générations, ce qui je le concède semble être le cas pour les générations précédentes, ceci a peut être avoir avec le fait que les hommes ne s’occupaient pas autant des enfants que maintenant.

            On peut donc accuser les traditions et l’éducation...

            Il serait intéressant en effet d’avoir des avis féminins sur ce thème, mais aussi des enfants de parents séparés qui ont certainement beaucoup de choses à dire là dessus...


          • Borderie 14 décembre 2007 17:51

            Retrouvez egalement, pour ceux qui se pose des questions sur ce mode de garde, l’intervention de Gerard Poussin, mais également Gerard Neyrand, ainsi que Guy Corneau dans le documentaire « J’ai deux maisons ! la résidence en alternance une solution adaptée... » http://atmosphere.en.images.free.fr/documentaire.html Vous y trouverez peut être des éclaircissements à vos questionnements. Bien cordialement Olivier Borderie Réalisateur


          • logic 15 décembre 2007 07:56

            Je me permets de compléter mes pensées sur le rôle féminin et masculin dans la construction d’un enfant : s’il est incontestable qu’un homme et une femme sont égaux sur un plan de citoyenneté ils ne sont pas comparables car trés différents non seulement sur un plan physiologique mais aussi sur un plan mental et psychologique Toute la difficulté de la vie de couple restant à essayer de rendre ces différences complémentaires et non opposables ou antinomiques

            Pour construire les grandes choses l’Homme l’a fait qu’en s’unissant et en mettant chacun leur capacité et leur savoir spécifiques au service de l’« édifice » à construire

            Si donc un foyer monoparental, en conflit ou homosexuel décide de construire un enfant j’ai bien peur qu’il y ait des erreurs ou des carences dans la solidité de l’edifice

            Vouloir apporter des explications scientifiques à ce genre de situation est scabreux et c’est ramener l’Homme au niveau animal c’est à dire qu’il n’est pas capable de raisonnements ses instincts dirigeant son cerveau et ces gens là ne pourront jamais connaître la plénitude de l’Amour humain qui passe par la communion des corps et des coeurs dont la résultante est l’enfant


            • JL JL 15 décembre 2007 10:43

              Logic, encore une fois, d’accord avec vous. Pour paraphraser une célèbre citation, je dirais que l’on ne ’naît’ pas père, on le devient.

              J’ai mis le verbe naître entre guillemet pour signifier que c’est gestation puis la naissance de l’enfant qui fait qu’une femme devient mère. A contrario, on devient père progressivement, à mesure que les liens affectifs avec l’enfant se tissent. Même si le papa connaît le coup de foudre à la naissance ou l’adoption, comme un amoureux, c’est l’enfant qui le fera ou non, père, en se constituant lui-même comme individu différencié de sa mère, ou de ses anciennes attaches. Dès lors, il sera prédisposé à affronter, si les circonstances et son vécu le lui permettent, l’œdipe.

              L’on voit que le lien mère enfant a vocation à se transformer au fil du temps et que le lien père enfant part de rien pour se renforcer et devenir le deuxième repère, la mère devenant à son tour, l’autre mais premier repère. Ce lien qui se tisse entre père et enfant n’est pas de nature physique, n’en déplaise aux féministes. J’entends ici par féministes à défaut d’autre vocable, celles et ceux qui pratiquent la confusion des genres en la matière.

              Je sais que ce langage est dur et peut-être ’vieux jeu’ et conservateur. Mais il y va de nos valeurs fondamentales, acquises par des millénaires d’évolution. Ne laissos pas la tornade post moderniste les balayer pour le profit des transhumains, néocréationnistes, scientistes, cloneurs et autres castrateurs chimiques.


            • logic 17 décembre 2007 21:51

              Merci pour toutes ces précisions ; Je ne suis qu’un raboteur de planches mais ma vie ouverte aux autres m’a permis de porter des appréciations saines et basiques que j’exprime à ma façon

              Vous avez tt à fait raison : nos grands penseurs contemporains se croient modernes et évolués en faisant fi des philosophes grecs et autres qui 2500ans aprés restent des références

              Pour mieux comprendre où l’on nous amène voici quelques sites à visiter : Le siecle - bilderberg - illuminati - la pieuvre publicitaire ...


            • jmphoenix1 jmphoenix1 25 décembre 2007 13:55

              Pour ouvir un peu les débats, une émission parler des tabous de la maternité et du mythe de l’instinct maternel, des points de vue féminin ici http://dragonbleu.jmphoenix.info/index.php?option=com_content&task=view&id=387&Itemid=36

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