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Accueil du site > Actualités > Technologies > Internet : la fin d’une utopie

Internet : la fin d’une utopie

Cet article a été conçu comme une synthèse permettant d’offrir une vision globale de la situation actuelle. Son objet est de montrer les mécanismes et stratégies à l’œuvre dans ce qui peut apparaitre comme la mise à mort progressive d’Internet. Les sources de cet article sont indiquées dans la bibliographie et proviennent majoritairement de sites très complets sur cette thématique, dont la lecture est recommandée pour ceux voulant approfondir le sujet. Cet article est évidemment partial, et la prise de position en faveur d’une vision libertarienne d’Internet est, me semble-t-il, assez claire.

La fermeture de Megaupload, le 20 janvier 2012 fournit un exemple parfaitement clair des pratiques dénoncées dans cet article.

Source Google Images

Naissance d’une utopie

Internet n’est pas né neutre. Bien au contraire sa création est le fait de volontés socio- politiques convergentes mais parfois assez paradoxales : Les origines du net sont datées de la fin des années 1960, quand se fait sentir la volonté de l’Etat major américain de s’appuyer sur un réseau de communication décentralisé : une telle infrastructure était vue à raison comme étant beaucoup plus résistante aux agressions extérieures que ses consœurs, puisqu’elle n’est théoriquement pas affectée par la perte d’un de ses centres. C’est la fameuse image de l’hydre dont les têtes repoussent. Or, et c’est là toute l’ironie de l’histoire d’Internet, la création d’un tel réseau est confiée à des universitaires américains durant les années 1970 à un moment ou ce milieu social est marqué par de profondes aspirations utopiques. Les principes d’Internet, les bases sur lesquelles tous sera construit, sont donc de fait profondément imprégnées d’une idéologie libertarienne. Plus précisément, l’idéal dont rêvent ces chercheurs est celui d’une plateforme de communication sans frontière, neutre [1] et ouverte à tous. Par la suite ce réseau s’élargit progressivement par recoupements successifs avec d’autres infrastructures informatiques, par exemple celle de la National Science Foundation dans les années 1980, puis s’ouvre au public dans la dernière décennie du XXe siècle. L’Internet, de par sa nature, est donc désormais extrêmement difficile à contrôler : il est à la fois international et multipolaire, et vit des contributions de chaque internaute.

Cependant, du fait de son histoire certains des services vitaux à l’existence d’Internet sont toujours gérés unilatéralement par des organismes américains, ce qui contrarie quelque peu cet idéal d’un réseau autonome et résilient : la preuve la plus flagrante d’un tel état des choses est l’amputation brutale mi-janvier 2012 de 4% du trafic total d’Internet suite à une décision du FBI.

Le Web, citadelle assiégée

« Tous les projets de censure entravent la communication au-delà de la catégorie qu’ils étaient destinés à restreindre, mais ces lois sont particulièrement flagrantes à cet égard car elles causent la disparition de domaines entiers du Web. […] Un nombre incroyable de sites utiles et parfaitement respectueux des lois peuvent être mis sur liste noire par ces propositions » — Extrait de la lettre ouverte de « pères fondateurs » d’Internet au congrès [1] (décembre 2011)

Comment en est-on arrivé là ? Comment, de l’utopie naissante d’un réseau qui se généralise, à l’aube des années 2000, à quasiment l’ensemble de la planète, en arrive-t-on à partir de 2010 à des projets de censure suffisamment agressifs pour sortir de leur retraite les pères fondateurs du Web eux-mêmes ? C’est que, dans la fougue de sa jeunesse, le cyberspace a trop donné : une explosion de culture, un partage global et massif d’informations de toutes sortes, bref la fin brusque et douloureuse d’un monopole que beaucoup d’industries de la culture croyaient solidement assis. Et la situation semblant de plus en plus leur échapper leur réaction ne s’est fait pas attendre, sous la forme d’une avalanche de projets de loi déjà votées ou encore sur les bancs du législateur pour certaines d’entre elles. Tour d’horizon.

HADOPI

Cocorico ! Le premier projet de loi destiné à réguler le téléchargement - et aussi intelligemment pensé dans ce but que ne l’était la ligne Maginot [3] - est français. On retiendra surtout que le seul impact de cette mesure, outre le fait de condamner un malheureux adepte de Rihana de temps à autre, a été de rediriger une bonne partie des internautes droit dans les bras de services de Direct Download payants. Cependant cette bouffonnerie subventionnée par le contribuable ne doit pas faire oublier qu’elle a été le premier bon exemple de ce qui peut porter un coup fatal à l’Internet, en contraignant les fournisseurs d’accès à divulguer les coordonnées d’internautes « flashés » lors de partage de fichiers et en inaugurant le principe de riposte automatique se passant de l’intervention d’un juge, quand bien même leur IP aurait pu être usurpée. Pour la première fois, comme souligné par Jean Marc Manach sur Owni, les droits d’auteur passent avant les droits de l’Homme.

Pour notre avis détaillé et une analyse sur HADOPI, vous pouvez lire cet article. 

L’ACTA

Source La Quadrature du Net

Au niveau international l’ACTA (Anti Conterfeinting Trade Agreement) est un traité commercial négocié en secret entre plusieurs pays, ce qui a permis d’exclure toute forme de débat public lors de son élaboration. Il a été signé début octobre par 8 Etats [4] et est actuellement débattu au Parlement Européen, ainsi qu’en de très rares occasions au sein de la société civile grâce à l’intervention de parlementaires et d’associations alertés à temps : Ce projet à en effet été révélé par des télégrammes diplomatiques ayant fuité grâce à Wikileaks en 2008. La mise en place de ce traité est marquée à la fois par son opacité et par la hâte que mettent ses partisans à le faire passer avant que la société civile ne se saisisse du débat.

ACTA permet, entre autres, d’obliger les FAI (Fournisseurs d’Accès Internet) à fournir aux ayants droit des informations à caractère personnel sur des usagers suspectés de piratage, et ce sans l’intervention d’un juge : le traité permet la prise de mesures « extrajudiciaires », qui semblent être à la justice ce qu’une balle dans le genou est à un accord à l’amiable. Plus encore, le texte prévoit la mise en place de dommages et intérêts pour les intermédiaires récalcitrants, sous le prétexte qu’un tel comportement occasionne des « ventes perdues ». Enfin, ACTA met en place des sanctions pour « complicité » de contrefaçon. Or depuis quand dans nos régimes la justice et les actes criminels sont-ils définis par des traités commerciaux ?

C'est d'ailleurs pour cette raison que toute l'Europe a manifesté ce samedi 11 février. Une autre manifestation serait prévue prochainement, gérée à nouveau par les Anonymous.

PIPA/SOPA

Ces deux textes sont des projets de loi émanant des Etats Unis. PIPA est le projet débattu au sénat, tandis que SOPA est celui du congrès. Dans les deux cas, et contrairement à HADOPI, et ACTA dans une certaine mesure, ceux-ci visent directement des sites Internet, joliment appelé « rogue websites », et qui en substance peuvent être à peu près n’importe quel site dont la tête ne revient pas à la justice américaine. En outre dans le cas de PIPA il n’existe aucune pénalité pour les ayants droits qui auront dénoncé à tort un site pour détournement de leur copyright, quand bien même il est prévu que ce site soit suspendu durant toute la durée de l’investigation, ce qui dans le cas d’une société lui est presque automatiquement fatal. Rajoutons de plus que ces projets de lois permettent de condamner allègrement les sites Internet qui se risquent à l’innovation et proposent de nouvelles façon d’interagir sur le Net, à l’instar de Youtube, Facebook, Twitter et tous les autres services à venir. Pour ce faire PIPA et SOPA précisent explicitement qu’un filtrage DNS doit être utilisé dans les sites reconnus coupables (cette méthode de censure est explicitée plus bas).

On voit que ces textes portés à bout de bras par les lobbies et les « industries de la culture » ont pour but de combattre un même phénomène mais dont le nom varie légèrement : la « contrefaçon » pour l’ACTA, le « vol » ou le « piratage » pour SOPA. De fait, nommer quelque chose c’est le définir, et le définir comme du vol ou de la contrefaçon c’est permettre de le réprimer sans pitié [5] . Il aurait été bien plus dur de justifier de telles politiques pour lutter contre du partage gratuit de données, ou de la dissémination libre et massive de culture

Censurer Internet, mode d’emploi

La question des moyens permettant de censurer Internet est récurrente, et l’idée que le Web est un domaine échappant à tout contrôle est largement répandue. Cependant cette idée reçue est fausse et on voit apparaitre des stratégies de plus en plus rôdées qui permettent aux gouvernements ou groupes industriels de se donner le pouvoir d’élaguer des branches du net. Pour cela un moyen principal : faire pression sur les intermédiaires techniques en les obligeant, sans intervention du juge, à censurer certains sites Internet. C’est un système de fonctionnement dans lequel la censure est privatisée, pour reprendre l’expression de la Quadrature du Net. L’objectif est de conserver en l’état le modèle de consommation qui prévalait jusqu’à l’apparition d’internet, tout en stoppant net toute velléité de modifier l’horizon socio-économique.

Ami dictateur/cadre de chez Warner/Marie Françoise Marais, tu veux faire disparaitre les sites qui t’importunent ? Voila la méthode à suivre :

Etape 1 : Mettre la pression aux FAI et aux hébergeurs de sites Internet en faisant disparaitre ce qui avait prévalu jusqu’à aujourd’hui : le principe de non-responsabilité des intermédiaires techniques. Les différentes législations en vigueur tendent en effet de plus en plus à rendre ces intermédiaires responsables des contenus qu’ils véhiculent, afin de les obliger à faire la police sur la portion du réseau qu’ils entretiennent. Et ainsi dans la très récente affaire de la fermeture de Megaupload la justice américaine est allée jusqu’à se servir de la législation anti mafia de 1962 qui permet d’inculper plus facilement le commanditaire supposé d’un crime [6] (et donc celui qui le parraine, ou désormais sur Internet qui l’héberge)

Etape 1 bis  : On peut adjoindre à ces mesures un atout supplémentaire : pousser les moteurs de recherche à supprimer le référencement de ces sites. S’ils existent toujours l’internaute lambda ne pourra y accéder que s’il connait déjà son existence.

Etape 2 : Maintenant qu’ils sont justiciables, ces intermédiaires techniques sont contraints de mettre en place des systèmes de surveillance automatisée des abonnés, les sanctionnant des comportements définis préalablement par les industries du divertissement. Une des options, discutée au moment des réflexions sur l’Hadopi, est par exemple d’intégrer des logiciels de filtrage directement sur le routeur… Ce n’est rien d’autre qu’une « privatisation de la loi [7] » qui est à l’œuvre, où les intermédiaires techniques sont amenés à coopérer directement avec les industries, sans intervention de la puissance publique (et par extension de la volonté du peuple si on a encore un peu fois en l’Etat).

Etape 3 : une fois un site dans le viseur, la manip’ est assez simple. Les FAI appliquent un système de filtrage par DNS, c’est-à-dire que l’ordinateur de l’usager ne peut plus relier l’adresse « lisible » du site (www.machin.com) à l’adresse IP de celui-ci (xxx.xxx.xxx) Cependant ce procédé connait ses limites : on peut utiliser les protocoles d’autres opérateurs pour contourner ce filtrage et faire la liaison avec l’adresse IP du site censuré. Heureusement pour toutes les industries culturelles du monde les autorités américaines sont, elles, en mesure d’opérer un filtrage DNS à l’échelle planétaire. En effet l’ICANN [8] , le service qui gère l’attribution des noms de domaine sur Internet, est basé en Californie et fonctionne sous la tutelle du Département du Commerce Américain. Dans ce cas le site est bloqué à la racine, ce qui rend possible l’établissement de véritables listes noires d’adresses bannies du Web : Megaupload en est l’exemple le plus récent.

Les parasites du Web

Ce genre de manipulations est amené à devenir de plus en plus courant au cours des années à venir, et de plus en plus banalisé. Or on aurait tort de penser l’Internet comme les grandes compagnies se le représentent et comme il est considéré juridiquement aujourd’hui. Internet n’est pas juste un support figé et fermé, sans genèse ni évolution, sur lequel l’usager se contente de bénéficier d’un service et de consommer, ou le cas échéant de voler le bien des autres. Internet – comme l’informatique d’ailleurs – avance la plupart du temps en tant que construction permanente et bénévole de millions de personnes qui jamais ne font rentrer de préoccupations économiques dans la balance (ou tout du moins pas en premier lieu), et c’est cette infrastructure qui est récupérée et aliénée par les industries de la culture. Paradoxalement on considère aujourd’hui comme des voleurs ceux qui jouissent de leur propre création et préparent l’avenir, tandis que la justice et les Etats se rangent du côté d’organismes parasites et désireux de conserver un modèle économique inapproprié aux réalités modernes. Les vrais parasites ce sont en effet bien les corporations qui se sont greffées le long des branches du réseau pour taxer l’information qui transite ou la réduire afin de rediriger le trafic vers leurs propres services, alors qu’aucune d’entre elles n’à jamais participé à la mise en place du Net.

Des exemples simples : qu’ont fait la National Music Publishers’ Associationl’American Federation of Musicians, la Motion Picture Association of America pour Internet ? Pour l’informatique ? Pour la programmation ? Ont-ils pris des risques en démarrant des start-up sur Internet ou en proposant de nouveaux services innovants ? Ce n’est pas grâce à eux qu’aujourd’hui dans la quasi-totalité des endroits du globe on peut accéder au réservoir culturel planétaire, communiquer avec quelques milliards de personnes ou se lancer dans une action politique… Ce ne sont pas eux les acteurs d’Internet : ce sont au contraire eux les vrais pirates qui sabre au poing se précipitent sur un trésor qui semble en passe de leur échapper, quitte à tout saborder pour s’en approprier une part.

Vers la fin de l'Utopie

Il est assez effrayant de se dire que, dans une dizaine d’année, il est possible que l’on regarde derrière nous avec circonspection et que l’on considère l’ère Internet du début des années 2000 de la même façon que l’on voit aujourd’hui le San Francisco des années 1960 : un espace-temps tout à fait particulier où se trouver, et dont aucune explication, aucun mélange de mots ou de musique ou de souvenirs ne peut en restituer le sens qu’on avait de se savoir là et vivant dans ce coin du temps et de l’univers [9] . Bref un beau rêve.

Et de fait il suffit de voir comment les comportements ont évolué depuis l’accès à internet des « masses », quelles innovations ont étés réalisées depuis les premières poussées timides d’une culture globale, et quels systèmes de création révolutionnaires commencent à se manifester (en particulier le principe de l’open source conjugué à celui des hacklabs) pour comprendre l’étendue de ce que l’on a à perdre au profit des « « industries du divertissement [Et avec deux paires de guillemets tellement l’oxymore me fait mal aux yeux] » » . Car le vrai problème n’est pas de voir ce genre de comportements disparaitre, ils survivront sans aucun doute malgré leur mise à mal : un usager un petit peu expérimenté et obstiné pourra toujours trouver le fichier qu’il cherche sans trop de difficulté. Le véritable enjeu ici, à mon sens, est qu’en appliquant une série de restrictions à Internet, c’est l’usager ordinaire que l’on prive de cette Utopie, cet usager qui en aurait bien besoin plutôt que de continuer à se faire traire par Warner ou EMI pour s’évader.

Mais plus encore, le danger de ces projets de censure du Web ne se limite pas à la disparition du partage culturel : en obligeant les intermédiaires techniques à surveiller les contenus qu’ils véhiculent, on les incite à réduire les espaces d’expressions qu’ils laissent à la disposition de l’internaute. En effet, qui acceptera par exemple d’ouvrir un blog ou un service de blog si la contribution d’un posteur peut d’un coup le faire fermer unilatéralement par une compagnie qui s’estime lésée ?

L’histoire n’est pas déterministe et on aurait tort de croire qu’Internet possède la résilience qu’on lui prête habituellement et que rien ne peut entraver l’essor d’un nouveau paradigme culturel : il semblerait aujourd’hui que le web, autrefois espace de liberté, d’expression, et de création dématérialisée soit en bonne voie de ne devenir qu’un vulgaire supermarché planétaire.

 

Article publié originellement sur Inside Electronic Pipo (www.insideelectronicpipo.com)

 

P.-S.

 

Notes

[1 C’est-à-dire qu’elle ne peut être l’instrument de factions même si celles-ci peuvent s’exprimer par son biais

[2] La traduction est celle réalisée par le site PC Impact, disponible en bibliographie

[3] Mais puisqu’on vous répète que les Ardennes sont infranchissables ! Vous n’écoutez pas ou quoi ?

[4] États-Unis, Australie, Japon, Canada, Nouvelle Zélande, Corée du Sud, Singapour, Maroc

[5] Les moyens mis en œuvre pour fermer la « galaxie Mega » sont supérieurs à ceux utilisés dans la lutte contre le terrorisme.

[6] Pour les masochistes du droit l’argumentaire du FBI est dans la bibliographie

[7] Selon l’expression de Marietje Schaake, députée européenne, membre de la commission des affaires étrangères et de la commission du commerce international

[8] Internet Corporation for Assigned Names and Numbers

[9] Merci Hunter S. Thompson


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67 réactions à cet article    


  • robin 15 février 2012 11:13

    L’économie Internet dépend aussi du degré de liberté d’expression et les dictateurs gouvernementaux vont s’en apercevoir vite fait à leurs dépens. En effet qui va acheter sur une plateforme qui risque à tout moment d’être une porte ouverte à une delation à votre encontre ?

    Je pense d’ailleurs que les Géants d’Internet très conscients de ce problème sont maintenant trop puissants pour laisser fliquer l’Internet à tort et à travers....du moins je l’espère.


    • adeline 15 février 2012 11:30

      Bien observé Robin, si ta vie devient plus transparente que dans une pharmacie de province, on va bien rigoler en effet.
      Merci pour ce bon articles aux auteurs


      • Aldous Aldous 15 février 2012 11:30

        Bel article synthétique.


        Il faut profiter de cette liberté tant qu’elle est là.

        • lebreton 15 février 2012 17:09

          @aldous

          l’info et l’intox ça existe depuis des decennies grace a la presse papier a la botte du pouvoir en place ,le web bien sur inquiete par sa capacite a rendre au peuple le pouvoir de réflection qui conduit tous les malfrats qui gouvernent a s’inquiéter ,de tote façon il est trop tard pour eux ,ou tout au moins pour certains la machine est en route les peuples ,hier frileux disposent d’une arme redoutable ,la communication interplanétaire . compte tenu de mon age ,et de l’espérance de vie ,ce sera mon eternel regret de ne pouvoir lire la suite


        • non667 15 février 2012 12:06

          à iep

          ++++++

          voila une réaction que j’avais faite sur un autre sujet (fabrique de l’opinion ) et que votre article complète magistralement

          ...................................................................... ............................................

          adolphe crémieux :Homme politique français (1796-1880)

          << Comptez l’argent pour rien, les places pour rien, la popularité pour rien ; c’est la presse qui est tout. Achetez la presse, et vous serez maîtres de l’opinion, c’est-à-dire les maîtres du pays. >> aujour dhui il dirait la télé (il s’adressait a un auditoire juif )

          = VOUS POSSÉDEZ LA TÉLÉ , VOUS FAITES L OPINION , VOUS COMMANDER LA POLITIQUE ,VOUS ÊTES LES MAITRES DU MONDE 


           nouveauté qui peut rendre obsolète la puissance de la télé ,une chance(provisoire ?) pour le peuple , il y a internet et les réseaux sociaux pour lutter contre la propagande et avoir accès facilement à une foultitude d’info !

          qui dit foultitude dit que l’on trouve tout et son contraire !

          d’où le problème : comment démêler le sac de nœuds ? 

          ...................................................................... ...................................

          donc ne jamais considérer la liberté comme acquise et lutter pour la conserver .

           vous nous montrez comment les maitres du monde le N.O.M. veulent s’emparer d’internet

           pour ceux qui sont nul en info ce qu’on peut faire c’est ne pas voter pour les politiques favorables à adopi- lopsi etc....... exiger qu’ils se positionnent par rapport à ce sujet .

          attention l’intérêt des majors et autres producteurs ne doivent rien peser face à la liberté et a la démocratie donc ne pas hésiter à dépasser ses idées politiques éventuellement !


          • cathya cathya 15 février 2012 23:58

            @ non667,

            D’accord avec toi non667. Mais pourrais-tu être plus précis à propos de :« ne pas hésiter à dépasser ses idées politiques éventuellement ! ». Pour ma part, la seule personne qui parle du net, et qui serait susceptible d’aller au bout des choses, c’est Mme Marine Le Pen.
            Mais bon, entre l’affectif et le rationnel, il y a un monde, chez certains électeurs.


          • cathy30 cathy30 15 février 2012 12:10

            On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre.
            Le but est une société à la « 1984 ».


            • plancherDesVaches 15 février 2012 12:29

              Excellent article.

              Si je peux apporter ma petite pierre : le degré de cryptage sur le net est limité par la loi américaine.
              Car, pour des raisons d’ « anti-terrosrisme », les US doivent pouvoir lire tout échange.
              Ceux qui ont suivi l’affaire Skype et plus récemment Blackberry sont déjà au courant.

              Mais je reste confiant : les moyens de contournement se développent en utilisant, chose amusante, le modernisme qui nous a été vendu.

              Autre chose aussi : si les Anonymous existent, c’est qu’il y avait un besoin à ce qu’ils existent...
              Même chose pour les Indignés d’Espagne.


              • appoline appoline 15 février 2012 14:18

                Cela leur fait déjà comprendre que nous ne sommes pas tous des moutons. Je pense que rien que cela doit les gratter un peu.


              • cathya cathya 16 février 2012 00:16

                @ PlancherDesVaches,

                Tu dit : « si les Anonymous existent, c’est qu’il y avait un besoin à ce qu’ils existent...
                Même chose pour les Indignés d’Espagne. »

                Je suis d’accord avec toi, mais ne baissons pas la garde et méfions nous des infiltrations et des manipulations de ces groupes par le système. On peut se rendre compte à travers l’histoire, que tous les mouvements qui réclamaient la liberté, se sont fait noyauter d’une façon ou d’une autre. De la commune, au mouvement anarchiste, à la vraie démarche communiste, même jusqu’au mouvement hippie qui a été manipulé de fond en comble.

                Si l’objectif c’est 1984, -et tous les signes abondent dans ce sens-, une fois que la RFID, et tout le matos de contrôle sera installé dans le corps humain, le discours d’aujourd’hui à propos de Net -discours tout à fait légitime-, passera à la postérité comme on parle de quelques mouvements de société dans les diners mondains.
                C’est triste...


              • Marnie 15 février 2012 12:41

                Il ne faut pas se leurrer, la censure est déjà présente.
                Ensuite pour Megaupload, je n’ai encore pas vue de posts qui défendent Mégaupload quand le sujet est ACTA.
                Même si peut être beaucoup l’ont utilisé, tout le monde sait qu’il y avait pas mal d’abus et on savait bien que cela finirait bien par fermer un jour.
                De plus, on respecte les artistes et on est pas contre à ce qu’ils puissent vivre aussi de leur œuvres.
                Megaupload est un cas a part, il a peut être été un effet déclencheur, une sorte d’électrochoc, mais c’est tout.

                Donc, la censure est déjà présente. Il suffit de voir le nombre d’articles supprimés, de posts supprimés, de commentaires édités, de tentatives de désinformations...
                Seulement la différence est que la censure est orchestré majoritairement par les sites eux mêmes, les groupes divers, et même certaines sociétés qui en vivent.

                Donc progressivement, je me demande si cela ne serait pas bénéfique si certaines lois pouvaient un peu surveiller tout ceci.
                Il est possible au final que l’utilisateur ne soit pas le perdant dans l’histoire mais plutot certaines multinationales ou groupes...
                Il est possible aussi que certains abus soient moins abusifs justement.

                Puis si jamais internet devenait vraiment invivable, bien on ira dehors voir le soleil plus souvent et là aussi je ne pense pas que l’on sera les plus perdant dans l’histoire.


                • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 15 février 2012 12:48

                  « Donc progressivement, je me demande si cela ne serait pas bénéfique si certaines lois pouvaient un peu surveiller tout ceci. »


                  Et je vous réponds que non. Cela serait maléfique. 

                • Nina888 15 février 2012 16:42

                  Non , la solution est qu’on vas créer des internet alternatif hord du systeme mondial , hord argent ...
                  La solution pour détruire le systeme est d’en faire une controlé par le peuple qui coabite avec celui-ci mais l’avantage est que nous serions plus nombreux ....
                  La solution contre le capitalisme est de rendre l’argent obsolette , s’il y as plus d’argent , alors il n’y as plus de chaine à notre esclavage ...
                  Nous devont troquer cette merde qu’est l’argent par le savoir , ni plus , ni moin ...


                • HELIOS HELIOS 15 février 2012 19:43

                  La solution technique existe déja, elle est homologue a une des pratiques du P2P qui est justement surveillé, avec bien peu de resultat....

                  D’ailleurs il y a deja des etudes officielles, americaines destinées a contourner les verrouillages installés par des pays moins regardant comme l’Iran., qui sont basés sur ces mêmes architectures.
                  En clair, demain on pourrait parfaitement se passer des « DNS » qui ne sont pas tous americains et des organismes comme l’Icann. C’est la bonne nouvelle...

                  Par ce n’est pas Google qui va vous expliquer comment on peut le « tuer », car si le systeme se developpe, les outils de recherches ne necessiteront plus de « serveurs, ni d’entreprises de referencement ni rien, c’est votre navigateur qui fait tout.

                  Par contre, ce qui est clair, c’est que les FAI peuvent tuer dans l’oeuf tout internet, s’il decident de passer a un mecanisme de transport et d’adressage different, style minitel par exemple. IPV6 est sur la bonne voie puisqu’il permet de »qualifier« les adresses et donc leur contenu.

                  Ils nous vendrons alors des »bouquets" de sites, sûrement payants et cela en sera fini avec l’internet, le reseau des reseaux !... on en a vu un exemple avec le WAP lorsqu’il est sorti sur les portables, La connexion internet n’etait possible qu’avec le serveur de l’operateur ! la c’est vraiment la mauvaise nouvelle


                • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 15 février 2012 12:43

                  Je pense profondément que la génération qui est née avec Internet ne se laissera pas confisquer Internet. Il n’existe pas dans l’histoire de progrès technique auquel la population ait goûté et qui ait pu lui être ensuite retiré. Dès que l’imprimerie a été inventée, rien n’a arrêté le progrès du livre et de la presse. La censure peut seulement ralentir, pas supprimer les bénéfices de la technique quand elle est devenue une pratique quotidienne. 


                  Ce qu’il faut, c’est développer une technique qui permette à tous les ordinateurs de se connecter sans passer par un FAI, probablement en utilisant directement les satellites comme relais. 

                  • appoline appoline 15 février 2012 14:22

                    D’autant plus que cette génération, n’ont plus foi en la politique ; certains voient très clairement ce qu’il se passe, sans faire référence au passé dont ils n’ont pas les valeurs qui nous pèsent


                  • kot begemot kot begemot 15 février 2012 14:34

                    « en utilisant directement les satellites comme relais » font-ils cela déjà les chinois et les Russes ? ont-ils « leur » internet ? j’ai mal imaginer qu’il laisse lire leurs dossiers à FBI ?


                  • BOBW BOBW 15 février 2012 15:41

                    Exactement, encore trop onéreuse actuellement,mais il est certain que cette technique permettra dans quelques temps, à des millions de « pingouins » avides de liberté d’échapper à la tyrannie de lobbies "propriétaires. smiley


                  • BOBW BOBW 15 février 2012 15:46

                     Ma réaction ci dessus est la réponse à Gaspard Delanuit :


                    « Ce qu’il faut, c’est développer une technique qui permette à tous les ordinateurs de se connecter sans passer par un FAI, probablement en utilisant directement les satellites comme relais. »

                  • reprendrelamain reprendrelamain 15 février 2012 16:11

                    Les satellites appartiennent bien à quelqu’un et ce quelqu’un servira les intérêts de ses propriétaires...inévitablement.


                  • Ollisters Ollisters 16 février 2012 04:01

                    passer par les satellites n’est pas la solution miracle, n’oublier pas que l’U.S Navy est en mesure d’abattre des satellite depuis la surface du globe. Donc cette solution n’assurera pas une indépendance complète.





                  • BOBW BOBW 16 février 2012 12:13

                    Supposons que pour défendre notre liberté , dans le monde , tous les défenseurs de l’ Open 


                    dans l’esprit de  Richard Matthew Stallman, créons une coop linux ,avec une participation 

                    de 30 € chacun. 

                    Croyez vous qu’ en association technique avec certains FAI adeptes de « Free » , nous ne

                     serions pas en mesure financièrement et techniquement de créer et de lancer un tel satellite ? smiley

                    (Je ne vois pas,alors les USA tirer sur une création pacifique Internationale)

                  • David Meyers 16 février 2012 13:29

                    Je pense profondément que la génération qui est née avec Internet ne se laissera pas confisquer Internet...

                    Il faut se réveiller Delanuit. L’internet n’est pas un cadeau de la nature. C’est une architecture technique mondiale qu’il faut entretenir, faire fonctionner t développer. Cela a un cout bien supérieur aux quelques euros que vous donnez à votre FAI, au fabriquant de votre interface et à Henri Proglio pour l’EDF consommé.

                    Un peu comme pour le GPS, si les étasuniens s’avisaient de dire STOP au réseau et STOP au satellites de positionnement, ce n’est pas avec le .fr le minitel et le projet Galileo qu’on pourrait rester au 21e siècle de la communication.

                    La liberté est certes un combat de chaque instant mais l’infrastructure technique nécessite des volontés convergentes entre tous les acteurs et certainement pas une guerre stérile entre hackers et tenants d’un ordre nouveau mondial.


                  • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 19 février 2012 14:21

                    Je suis bien éveillé, David.  smiley


                  • Lorelei Lorelei 19 février 2012 16:08

                    il existe une solution une alternative lancée un satellite payé par les peuples, je veux dire par là on pourrait avoir un net à nous payé par nous zappant ainsi les fai qui deviennent les serfs de l’oligarchie, si en occident quelques millions de personnes donnaient des sous pour lancer un satellite et avoir une organisation à nous ça pourrait marcher, rien n’empeche cette idée de marcher


                    • Atlantis Atlantis 15 février 2012 13:41

                      bayard est à coté de la plaque. car l’internet actuellement est bien, à la fois en structure physique et en transactionnel, du minitel perfectionné. ça changera le jour où les internautes joueront eux même le rôle de pont entre réseaux (à la fois de manière physique et de manière transactionnelle, pour l’instant c’est surtout la seconde qui pointe son nez avec le successeur de freenet). alors on pourra dire que l’internet est autre chose que du minitel 2.0.


                    • HELIOS HELIOS 15 février 2012 19:50

                      ... vous pouvez installer un DNS chez vous et « copier » tout ou partie des 13 grands DNS mondiaux.

                      Helas, cela va vous bouffer un peu de bande passante.... mais rien n’est impossible.
                      Je veux dire par la que les outils libres pour ce faire existent et qu’a ce jour il existe de nombreux « petits DNS prives », dont vous ne connaissez evidement pas les adresses.

                      Rappelons a tous que les sites internet connus et recenses, representent moins de 40% des serveurs existants. Je vous laisse imaginer ce qui se cache dans les serveurs non references.


                    • Pelletier Jean Pelletier Jean 15 février 2012 12:48

                      Bon article qui met sur la table tous les éléments du débat.

                      Cependant je serai moins pessimiste :

                      - En ce qui concerne les projets de textes aux USA PIPA et SOPA, ceux-ci ont été définitivement enterrés aussi bien au Congrès qu’au Sénat et le président Obama a pris une position d’opposition très ferme à ces deux projets de loi.

                      - Quant à HADOPI, François Hollande a manifesté son hostilité à son égard et la volonté d’adopter un autre texte sur internet dans un état d’esprit plus libéral.

                      Donc tout n’est pas encore joué, amis il faut rester particulièrement vigilant.

                      http://jmpelletier52.over-blog.com/

                       


                      • foufouille foufouille 15 février 2012 12:49

                        et freenet ?


                          • symbiosis symbiosis 15 février 2012 14:21

                            Si l’on part du principe que le système est en cours d’effondrement, que la cause principale de cet effondrement est le système lui-même et que par conséquent les actions que peut mener le système pour sa survie ont la capacité maligne de contribuer un peu plus à l’accélération de cet effondrement, on peut donc considérer que cette spirale entropique d’autodestruction du système par lui-même est à comprendre à l’aune d’un probable stimuli, une nécessaire prise de conscience du nombre à changer de principe de lutte.
                            La lutte, le résistance et l’opposition par internet ne restent que virtuelles. Quand on utilise un médium virtuel, on ne peut pas considérer donner corps aux actions qui s’y mènent. ce qui est de l’ordre du virtuel est par définition sans corps, sans matérialité. C’est pour cela que l’on parle de software (corps immatériel) et de hardware (corps physique).
                            Cette destruction programmée de la liberté sur la toile ne peut que nous être profitable car elle nous remettra nécessairement dans le rue avec nos bonnes vieilles ronéos, nos bons vieux portes voix, sans parler de toutes les autres méthodes de mise à mort, car nos places, si elles sont virtuellement derrière un clavier sont matériellement dans la rue, car c’est dans le rue et en masse que l’on achève les systèmes, pas chacun dans son coin et derrière son écran.
                            l’internet nous entraîne à notre insu dans une pathologie grave et paralysante qui est celle du solipsisme collectif.
                            Voila pourquoi je considère que ces lois, si elles serviront le système d’un point de vue tactique, vont l’achever d’un point de vue stratégique, et cela pour notre plus grand profit.

                            Nous devons avoir une vision large et stratégique de la mise à mort du système et des rats qui le soutiennent, même si nous perdons sur le court terme.

                            Nous devons reprendre la rue et massivement. Leurs milices n’y pourront rien.


                            • Nocer 15 février 2012 14:24

                               Il reste les bonnes questions à se poser :
                               A qui profite le plus cette sois disante liberté sur le net ?
                              Aux utilisateurs ?
                              Non, la censure est visible de tous
                              Contrer les téléchargements ?
                              Non Hadopi existe et puis il est très facile techniquement de savoir qui télécharge ou pas.

                              Cela va changer quoi pour nous simples utilisateurs d’internet ?
                              Aux vues de la situation, pas grand chose à mon avis.

                              Et si certaines lois mettaient un peu d’ordre dans tout cela, mais pas seulement pour censurer ce que qui est déjà censuré pour nous mais aussi pour censurer les censeurs abusifs.
                              Démasquer ou gêner ceux qui profitent véritablement de la liberté sur internet pour garder le contrôle de certains monopoles très lucratifs.
                              Et faire ce qui bon leur semble, comme changer les conditions de confidentialités que personne ne lit pour mieux revendre ensuite des fichiers bien remplis avant même que certains textes soient acceptés ou pas.

                              Ce ne sont que des questions que je pose, je ne prétends pas y répondre.


                              • FYI FYI 15 février 2012 14:38

                                La fermeture de Megaupload a dû en réveiller pas mal...
                                La violence de ces parasites n’a d’égale que leur cupidité et leur soif de contrôle sur les populations pour imposer une rente sans vergogne à leur dépend.

                                Internet est un outil qui permet non seulement d’échanger mais surtout d’informer.
                                Qui d’entre vous aurez su par eux-même l’histoire des familles occultes, la loi 1973 etc...
                                Et malgrès ceci il y a quand même beaucoup de résistance cérébrale, il suffit de voir l’épisode sur Hollande, on a beau vous dire le personnage odieux qu’il est, certain s’étonne encore de son positionnement... çà me rappelle l’épisode Sarkozie.


                                • L'enfoiré L’enfoiré 15 février 2012 14:40

                                  Il faut remonter à la naissance d’Internet.
                                  Internet a été créé pour facilités les contacts entre universités, pas pour les particuliers et encore moins pour faire du commerce et de la publicité.
                                  Le WEB ou le www, lui, a été l’extension que vous connaissez.
                                  Pas confondre. De là découle les quiproquos.


                                  • Hurloon 15 février 2012 14:56

                                    La « crise financière » qui paye les extravagances des énarques du Pouvoir.
                                    -on demande plus l’avis du citoyen, on lui impose des choix même si aucuns ne lui conviennent.

                                    La crise pétrolière qui pointera son nez dans 30 ans si on a de la chance.
                                    -Le Lobby ont bien travaillé depuis des années.

                                    La pollution qui nous empoisonne un peu plus chaque jour et encore plus demain.
                                    -C’est moins chère de cacher sous le tapis quand ça dérange.

                                    L’énergie Nucléaire qui finira par nous exploser à la figure.
                                    -Eric BESSON et la sécurité Nucléaire, si c’était pas aussi grave j’en crèverais de rire.

                                    Les virus créés ou découverts qui touchent l’agroalimentaire.
                                    -Il ne reste plus rien à manger sans danger potentiel aujourd’hui.
                                     
                                    La Liberté n’est déjà qu’une illusion.
                                    -Le formatage, le laxisme et la répression l’on tué depuis longtemps.

                                    Si vous voulez vraiment être libre, prenez les armes.
                                    Tweetez/facebookez vous un point de rendez-vous (pour être dans l’ère du temps)
                                    et commencez la révolution en poussant vos idées.

                                    Si le Monde part à vau-l’eau c’est de la faute à
                                    TOUT CEUX QUI NE FONT RIEN

                                    • Abou Antoun Abou Antoun 15 février 2012 16:49

                                      La crise pétrolière qui pointera son nez dans 30 ans si on a de la chance.
                                      Non, commencée depuis 2008.


                                    • reprendrelamain reprendrelamain 15 février 2012 16:41
                                      « Internet : la fin d’une utopie »

                                      j’espère qu’il ne vous a pas échappé que tous les internautes payent pour naviguer, l’utopie serait de donner un accès gratuit à toutes les gens qui le souhaitent.

                                      Si je suis abonné à une revue et que ses journalistes sont censurés je me désabonne, si je ne veux pas payer l’autoroute, je prends la nationale mais en ce qui concerne internet je n’ai pas d’autres choix que de payer pour naviguer puisqu’il n’y a aucune autre solution.

                                      Avec cette manne financière ils contrôlent, font voter des lois et censurent comme bon leur semble et çà ne peut qu’empirer. 


                                      • Marc Bruxman 15 février 2012 19:27

                                        Vous n’avez pas compris qu’Internet est une interconnexion de réseaux et pas un réseau. Vous ne payez pas un accès à internet en réalité, mais l’accès à un réseau (Free, Orange, ...) et le droit de faire transiter des donner aux travers de ce réseau. L’interconnexion formant un graphe connexe (enfin logiquement) ceci vous garantit un accès à tous les réseaux interconnectés et donc ce que l’on appelle internet.

                                        Le filtrage est mis en place (ou pas) au niveau de votre FAI. Vous pouvez en changer. Et avec certains moyens, vous pouvez même vous connecter directement à un opérateur de transit international (un vrai) ou vous serez connecté directement au cul du tuyeau sans aucun filtrage. A vous d’y placer un relais.

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