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Télécoms à bas prix : de Pierre Danon à Free Mobile, une histoire des casseurs de prix

Des entreprises et des hommes. Comment les opérateurs historiques et des figures des télécoms ont oeuvré pour réduire les prix.

L’arrivée de Free Mobile sur le marché de la téléphonie est le dernier épisode en date d’une longue histoire de cassage de prix, malgré le sentiment qu’ont les Français de payer plein pot. Soyons clairs : oui, l’oligopole des « historiques » a toujours joué contre la baisse des prix.Orange, dont l’Etat est actionnaire, SFR, qui via Canal+ est associé au financement du cinéma français et donc soutenu politiquement, et Bouygues Telecom, dont il n’est plus besoin de rappeler que le patron est un très proche de Nicolas Sarkozy). Mais oui également, des acteurs alternatifs ont su faire bouger les lignes. Deux exemples qui bornent l’histoire des télécoms de 2000 à 2010 : les cas de Pierre Danon, aux manettes de Numericable, et de Xavier Niel, stratège de Free.



Etape 1 : le triple play de Free à 30 euros/mois
Les nouvelles générations n’ont pas connu l’internet d’avant Free. Celui où il fallait payer cher ses connexions, parfois tarifées à l’heure ou à la minute. Pour rappel, en 2004, un internaute payait près de 77 euros de télécoms (31 en téléphonie fixe, 17 en internet et 29 pour le mobile), sans compter les suppléments liés à la TV le cas échéant. Free impose deux concepts : celui de box triple play et celui du forfait tout compris à 30 euros en reprenant à sa charge le fameux abonnement de 13 euros par mois de France Telecom.


Etape 2 : Puissance et accessibilité du câble

Il faut ensuite attendre de voir débarquer le câble, sous ses différentes marques (de Noos à Numericable) pour avoir une nouvelle chute de prix avec les offres sociales. Réservées aux marchés de l’habitat collectif et sous conditions de ressources, celles-ci permettent de réduire la fracture numérique. C’est ce que précisait Pierre Danon en 2010 : « Nous sommes assez sensibles à ce qu'on appelle la fracture numérique. Il faut faire attention à ce que l'extension du très haut débit, chose très importante pour les utilisateurs que ce soit des entreprises ou des particuliers, ne se fasse pas au détriment des zones moins denses. ». Ce marché des collectivités locales s’est avéré clé pour Numericable et Completel (la marque « PME » du groupe). A nouveau Pierre Danon pouvait préciser « Ce que je revendique, c'est un schéma directeur régional ou départemental avec des initiatives au niveau des agglomérations. »

Etape 3 : la fin de l’illimité à 30 euros suite à la hausse de la TVA
Suite de la bataille. Alors que Free a décroché le droit de se lancer dans le marché de la téléphonie mobile, les historiques s’organisent, à la fois pour parer le « trublion » qui leur a déjà taillé de sacrées croupières dans l’internet, mais aussi pour contrer la hausse de la TVA dans le secteur, qui leur « impose » (malgré des marges plus que grasses) de répercuter ce surcroit de taxe sur les consommateurs. C’est le début d’une période compliquée ou le prix des forfaits sont volontairement brouillés pour faire passer la pilule. L’offre se segmente, il est difficile de faire des comparaisons. Cela ne va pas durer. Autre mouvement intéressant sur la période : le soutien du gouvernement au développement d’une offre sociale. C’est à nouveau Pierre Danon qui y gagnera en visibilité avec une offre à 9,99 euros/mois. Rien n’est gagné pour autant, surtout que la situation du cablo-opérateur se dégrade.

Etape 4 : Les historiques se lancent dans le low-cost
Sentant le vent tourner et redoutant l’activisme de Free (qui promet de réduire de 1 000 euros par an la facture des ménages avec ses offres mobiles). L’été 2011 voit fleurir les nouvelles marques, Sosh pour Orange, B&You pour Bouygues Telecom... pas d’engagement, des tarifs rabotés, de l’illimités (hors data), un mouvement qui cherche à s’emparer ou à fidéliser des abonnés avant la tempête annoncée par l’arrivée de Free Mobile. Vous trouverez ici un comparatif intéressant.



Etape 5 : Arrivée de Free dans le mobile, fin de la récré ?
2012 commence en fanfare avec, enfin, l’arrivée de l’offre de Free qui à nouveau bouge toutes les lignes : fin de la notion d’engagement, fin des forfaits non illimités ou uniquement sur 3 numéros du même opérateur, bref, une offre claire, lisible, et très accessible. Un bémol, à confirmer cette année, les probables retards de mise en service ou de livraison, comme cela avait été le cas avec la Freebox v6. Mais globalement, les abonnés peuvent diviser par près de deux leurs forfaits de téléphonie (plus pour ceux qui sont déjà abonnés internet de Free). Avec un marché du quadruple play désormais à 4 acteurs, reste à savoir ce qu’il peut rester aux petits, comme Numericable. J’optais il y a peu pour un maintien de leurs investissements dans le câble, décrié mais seul actuellement à convaincre sur le très haut débit. Et abandonner les gadgets (télévision 3D, notamment).

Nous verrons dans les prochaines semaines comment réagiront les historiques. Mais les premières « nouvelles offres » ne rejoignent pas le prix plancher défini par Free, au mieux s’en approchent-elles pour donner l’illusion qu’un effort est fait. Il est donc intéressant de continuer à suivre l’actualité des personnes qui font bouger ces lignes.


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11 réactions à cet article    


  • FYI FYI 16 janvier 2012 11:09

    Free est un pure player, ce qui n’est pas le cas des « historiques », y compris ceux que vous qualifiez d’alternatif.
    Ces historiques bloquent le numérique (voix et data) dans l’hexagone, d’ailleurs un procès pour entente illicite les condamnes de manière assez complaisamment, ce qui détonne d’une certaine connivence entre ces acteurs et l’Etat dont les institutionnels, le no fuze (pas de vague) de certain va leur coûter à terme leur reste de crédibilité (comme la répression des fraudes, les procureurs de la république etc...) sur leur silence complice.
    Ces acteurs dit historique vont disparaitre à terme car ils ne savent pas ce que c’est internet, ils ont essayé de le rendre commercialement viable, mais beaucoup de pays surtout du Nord commence à le rendre quasi gratuit.
    Il est indécent voire considéré comme du racket de continuer à proposer des forfaits à 30e/mois, alors que les technos existent depuis plus de 10 ans donc largement armotie et de ne rien proposer de plus que l’adsl2+.
    Sur le marché de la fible là encore les acteurs dit traditionnels sont complètement une source de frein à l’évolution réelle de la data, et la réponse c’est la DSP (délégation de service publique), comprennez c’est le publique qui paye (les contribuables), ensuite ce sont des acteurs privés qui vont gérer ... admettez que c’est cocasse.
    Internet est non seulement une source d’information fantastique mais elle met en outre en exergue les limites de ce modèle capitaliste ridicule qui consiste à avoir une rente eternelle sur les populations.


    • Marc Bruxman 16 janvier 2012 19:13

      Vous oubliez que si Free peut vous offrir du mobile à prix cassé c’est parce qu’ils se goinfrent sur le fixe (adsl) : 40% de marge. Free dit qu’il gagne de l’argent sur cette offre, mais cette marge est probablement très limitée. Par contre, cela vaut le coup pour eux de rogner sur leur marge globale et de faire grossir le gateau.

      Le métier des télécoms nécéssite des investissements lourds et le risque est donc omniprésent.

      Après bien sur que l’état est de connivence vu qu’il octroie des licences en nombre très limité. C’est une forme d’impôt indirect très fourbe. Le surcoût que vous payez sur vos télécoms sert de façon très inefficace à rémunérer l’état (qui vend la licence) et la licence permet au privé de se goinfrer.

      Free a une structure plus légére que les autres avec peu de niveaux de hiérarchie et peu d’improductifs à nourir (managers en costards qui ne pensent qu’à dilluer leur responsabilité et à ne surtout rien faire comme il y a dans toutes les grosses boites) grâce à cela ils sont plus efficaces.

      Et justement cette histoire montre que le capitalisme (le vrai) marche bien. Si l’on autorise la concurrence, alors les prix baissent et se rapprochent de leur véritable niveau. Quand aux autres, ils devront alléger leur structure et devenir plus « geek ».


    • FYI FYI 16 janvier 2012 20:14

      Il n’y a pas de vrai capitalisme, çà n’a jamais existé.
      On peut faire de la concurrence saine et collaborative, ex. le logiciel libre. C’est le caillou dans la chaussure de ceux qui comme vous prônez le capitalisme libre et non faussé aux populations qui ne comprenez pas tous les slogans pros profit et compétitivité au détriment de l’humain.

      Le capitalisme c’est le fascisme dans le sens où nous avons la preuve que 197 sociétés à participation croisée contrôle plus de 80% des richesses dans le monde et 40% des profits, le tout géré par 13 familles (10 selon l’école polytechnique de Lausanne).

      Le capitalisme mets en avant le profit avant tout au détriment de l’intérêt général et la cupidité. Un riche devient forcement de plus en plus riche au détriment donc des autres, c’est la définition du féodalisme.

      Le capitalisme prône la rareté au détriment de l’abondance même quand elle existe, le facteur humain est broyé par des dynasties de capitalistes qui prennent une rente éternelle sur les populations.

      Vous voyez déjà au bout de 10 ans tout devrait passer dans le domaine publique, les trusts démantelés, le big to fail mis en scission etc ... mais vous le voyez depuis 3 siècles nous subissons crise sur crise, guerre sur guerre, et rien n’est dû au fatalisme.

      Donc ce système doit disparaître ou tout du moins avoir une alternative basée sur l’abondance et la non rente.


    • Marc Bruxman 16 janvier 2012 11:56

      Bonjour,

      Précisons ce que personne ne dit :
       - Stéphane Richard de Orange, remercié par Free lors de sa conférence de presse n’a pas toujours été chez Orange. Et c’est en grande partie grâce à lui que Free est le 4ème.
       - Le même Stéphane Richard est arrivé postérieurement chez Orange et a signé un deal d’itinérance avec Free. En clair, les deux opérateurs : Orange et Free sont objectivement alliés. Free et SFR en face sont fragilisés. De l’autre coté, Orange amortit en partie le choc grâce à ce que va lui rapporter l’itinérance de Free (pour un temps). Mais cela pourra leur permettre de dégraisser le mammouth.

       Sur le fixe, Orange reste propriétaire du dernier kilométre qu’il traine comme un boulet et n’investit plus. Le gros enjeu pour eux est de faire gober aux politiques que ce dernier kilométre doit redevenir public afin qu’il puisse concurrencer Free / SFR.

       Concernant la licence 4G, se renseigner sur une directive récente de l’UE qui ne lie plus une bande de fréquence à une modulation / un protocole. En clair, Free fera de la 4G sur son Wimax ce qui marchera bien en ville et moins bien à la campagne. Mais finalement la campagne ne concerne pas tant de monde que cela et le roaming est bien d’un strict point de vue business sur ces zones.

       


      • pingveno 16 janvier 2012 12:13

        Ne nous leurrons pas, si les prix baissent c’est qu’on a rogné sur la qualité.
        Par exemple sur les fixes, seul France Telecom ose encore proposer des vraies lignes fixes en RTC, les autres ayant opté pour la ligne virtuelle sur internet. Or les lignes virtuelles dépendent d’internet (en cas de coupure, que ce soit coupure internet ou coupure de courant, tout est coupé en même temps).
        Je ne connais pas bien les contraintes du téléphone mobile mais je me dis qu’il y a derrière les baisses de prix surement une entourloupe de ce genre.

        Par ailleurs je me souviens très bien, au moment des premières ouvertures du fixe à la concurrence, d’avoir été littéralement harcelé (que ce soit par téléphone ou dans la rue) par des vendeurs de « réduction de coûts ». Fallait absolument que je quitte France Telecom sous peine d’être appelé trois fois par semaine par un vendeur concurrent. Désolé mais j’utilise trop peu le téléphone pour que cela représente quelque chose pour moi. Alors aujourd’hui je redoute le même scénario pour le mobile, que j’utilise encore moins (d’autant plus que j’ai un téléphone professionnel qui me suffit amplement...)


        • Marc Bruxman 16 janvier 2012 19:31

          "Par exemple sur les fixes, seul France Telecom ose encore proposer des vraies lignes fixes en RTC, les autres ayant opté pour la ligne virtuelle sur internet. « 

          Cela fait des années que le marché des télécoms veut passer de la commutation de circuit à la commutation de paquets. Rien de neuf dans tout cela ! ! ! La commutation de pacquet permet de réduire les coûts en améliorant l’usage de l’infrastructure alors que la commut de circuit était simple à gérer mais inefficace. Comme les équipements de réseau le permettent, on a pas à s’en priver.

          D’autant que le RTC n’existait plus que sur le dernier kilométre, sitot arrivé au central vos appels étaient numérisés et transmis sur des réseaux plus modernes.

           »Or les lignes virtuelles dépendent d’internet (en cas de coupure, que ce soit coupure internet ou coupure de courant, tout est coupé en même temps).« 

          Non vous ne comprenez pas comment cela marche. Vos appels ne passent pas par Internet mais utilisent le même protocole (IP). Votre Freebox après avoir converti vos appels dans un protocole basé sur IP (je pense qu’il s’agit de SIP mais pas sur) envoie ca sur un commutateur situé sur son réseau. Si votre appel est à destination d’un autre opérateur français il est envoyé directement à l’opérateur de destination via un lien dédié. Vos appels ne voyagent pas sur l’internet public. Sachant que les paquets IP sont prioritaires, cela marche plutot bien. Si vous cherchez par contre à joindre l’étranger, il se peut (ou plutot il se pouvait) que vos appels passent sur l’internet public car certains petits opérateurs peu scrupuleux vendent de la terminaison d’appel en utilisant un lien internet longue distance pour joindre le pays de destination et une terminaison négociée localement avec l’opérateur. Ce genre de pratique a logiquement cessé. En clair, vous pourrier tomber toutes les sessions BGP qui relient Free à Internet, votre téléphone de Free fonctionnerait probablement encore correctement sur la plupart des destinations courantes. Si le réseau est bien monté, une communication sur IP est aussi fiable qu’une communication RTC. (Mais il est vrai que chez Free les codecs de compression utilisés sont un peu violents).

          Pour le courant oui mais vous pouvez toujours fonctionner sur onduleur. Et ce défaut était déja sur toutes les lignes pro qui fonctionnaient en RNIS et représentaient le must de ce que FT pouvait vendre en matiére de qualité d’écoute.

           »Je ne connais pas bien les contraintes du téléphone mobile mais je me dis qu’il y a derrière les baisses de prix surement une entourloupe de ce genre.« 

          Bien déja dans le cas de Free c’est leur licence Wimax qui sert à relier les bornes télécoms au coeur du réseau ce qui doit leur faire une sacré économie. Et puis en 15 ans, le prix des équipements de télécommunications a fortement baissé. Mais le gros des coûts c’est l’abscence de structure lourde. Free c’est seulement 400 personnes contre 10 000 pour Bouygues Telecom. Et des amis qui travaillent chez des opérateurs m’ont confirmés avoir fait une réunion »pour changer un disque dur mort sur un serveur« . Réunion avec plusieurs personnes. Son comentaire : »C’est pas mon taf mais ca aurait économisé une fortune à la boite malgrès mon salaire que je prenne mon scoot et que j’ailles au datacenter". C’est l’élimination de la lourdeur administrative qui fait le gros des économies.

          "Par ailleurs je me souviens très bien, au moment des premières ouvertures du fixe à la concurrence, d’avoir été littéralement harcelé (que ce soit par téléphone ou dans la rue) par des vendeurs de « réduction de coûts ». "

          Ben ca a fait travailler du monde. Mais ils auront pas besoin de m’appeler vu l’ampleur de la réduction, je signe directement !


        • pingveno 17 janvier 2012 13:34

          Vos appels ne passent pas par Internet mais utilisent le même protocole (IP).

          Je me suis sans doute mal exprimé. Le fait est que quand on utilise la ligne « téléphone » de la Freebox, sa disponibilité est dépendante de celle de l’ADSL : quand la box n’est pas synchronisée, quelle que soit la raison, pas de tonalité sur la ligne « téléphonique » virtuelle.
          Et en cas de chute de débit, la conversation devient inaudible, quand on a pas carrément des coupures.

          La ligne RTC a un net avantage en terme de disponibilité. Elle utilise une partie de la bande passante du fil de cuivre inutilisée par l’ADSL et est de ce fait indépendante.

          Sans compter qu’en cas de panne de la box, un autre routeur peut parfaitement être connecté à la place mais il vous offrira seulement l’accès internet. Certes Free utilise bien un protocole SIP (on peut utiliser un dispositif compatible SIP connecté au PC si on veut) mais ils sont bien les seuls, les autres opérateurs ont un protocole propriétaire.


        • jacques jacques 16 janvier 2012 12:25

          Il y a dans l’approche de niels ,une conception complétement différentes des telecom,pour lui la téléphonie mobile c’est une autre manière de se connecter au réseau.
          Il ne fait pas de diffférence entre la voix ,le SMS ou les data ,à terme la voix ou le sms ne sera qu’une application de votre téléphone et là la notion même de numéro de téléphone sera aussi obsolète que l’utilisation de l’IP pour se connecter à un site.


          • ybuteau 8 mars 2014 00:00

            on peut aussi réduire la facture avec un code remise sfr ou un code promo remise pour sosh...


          • Martin D 16 janvier 2012 16:07

            est-ce que c’est normal de payer un cellulaire + cher qu’un pc portable ?
            iphone est à + de 600 euros !
            c’est auchan, j’ai vu un pc portable à 399 euros !
            j’ai mon cousin qui travaille chez carrefour et il m’a dit qu’il s’octroyait 25% de marge !


            • pingveno 16 janvier 2012 17:49

              Désolé mais tel que vous le présentez, la réponse est OUI.

              D’abord parce que l’appareil que vous citez est un smartphone, c’est à dire combinant les fonctions d’un téléphone et d’un ordinateur portable. C’est un peu comme si vous demandiez s’il est normal de payer plus cher pour un combi tv+magnétoscope que pour une télé seule.
              Comparez ce qui est comparable. Un cellulaire qui sert seulement à téléphoner coûte moins d’une centaine d’euros. Et si je ne me trompe pas, un cellulaire sert d’abord à téléphoner.

              Ensuite parce qu’un ordinateur portable, à capacité égale, est plus cher quand il est de plus petite taille. Parce que la miniaturisation, ça a un coût. Attention, je dis bien, à capacité égale : évidemment les netbooks sont plus petits mais moins chers, sauf que leur capacité est loin d’égaler celle d’un vrai portable.

              Enfin parce que vous prenez comme exemple, pas n’importe quel cellulaire, mais celui dont tout le monde veut. Arrêtez de pleurer sur la concurrence libre et non faussée tout en achetant tous le même produit alors que l’iPhone a des concurrents. S’il coûte ce prix c’est bien parce qu’il y a des gens prêts à faire la queue pendant des heures pour l’avoir plutôt que d’aller regarder la concurrence.

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