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Accueil du site > Actualités > Technologies > Voulez-vous vraiment combattre le cancer ?

Voulez-vous vraiment combattre le cancer ?

Ah que voilà une question bien décalée et qui sans doute choquera les âmes bien-pensantes tout en interloquant les esprits ouverts et prêts à explorer des chemins de pensée. Rien de nouveau finalement. Les pensées audacieuses ne sont pas sans risque. Autant aller droit au but. La question ici posée suppose que le combat contre le cancer ne se conçoit pas en se considérant comme un patient, un malade, une victime en attente d’un traitement venu des laboratoires et des messieurs en blouse blanche. Le combat contre le cancer est surtout intérieur et suppose une mobilisation des énergies, même si parfois elles font défaut. L’issue de ce combat est déterminée par des facteurs physiologiques mais aussi par l’état d’esprit de la personne affectée par ce mal. Je ne développe pas plus ce constat qui relève du bon sens et qui s’il ne suscite pas le consensus sera considéré comme crédible par un certain nombre de personnes concernées directement ou bien témoins de situations vécues par des proches.

Le combat contre le cancer est donc personnel mais dans la mesure où il suppose un ensemble de pratiques, personnelles ou médicales, ce combat est collectif car il mobilise les recherches et les partages de savoir faire ainsi que des connaissances acquises en ce domaine. Ce qui sous-entend qu’il faille mobiliser l’intelligence pour acquérir une connaissance permettant de comprendre différents aspects concernant le cancer, les cellules, la logique du vivante et comment le mal peut être combattu.

Pour affronter ce mal, la plupart personnes concernées attendent que la médecine leur propose des traitements et que la recherche institutionnelle fasse son travail. C’est une manière d’aborder le défi de la maladie. Une autre possibilité consiste à se mêler des affaires médicales, des traitements, de la recherche. Autrement dit, ne pas se résoudre à ce que proposent les professionnels et prendre des chemins alternatifs. Certes, sur ces chemins on croise parfois des charlatans mais à vouloir contrôler et éviter les écueils, les personnes prennent le risque de passer à côté des choses prometteuses. C’est une manière d’aborder l’existence. Sans risque, on reste dans le connu et c’est parfois assez limité. La recherche sur le cancer mérite que les gens concernés puissent faire « bouger les lignes » comme on dit. Encore faut-il préciser comment on les fait bouger et quelles sont ces lignes.

Dans les pays anglo-saxons, la culture libre et responsable incite les individus à se prendre un peu plus en charge. Des études récentes ont montré l’effet positif de l’accompagnement des malades assorti de pratiques telle que le yoga. Le gain obtenu est significatif en cas de chimiothérapie et il pourrait l’être aussi sans ces chimios qui dans 80 à 90 % des cas n’apportent aucun bénéfice malgré ce qu’en disent les professionnels. Les médecines et attitudes orientales sont de plus en plus prisées. Le principe est simple. C’est en mobilisant les énergies du corps et de l’esprit que le mal peut être soigné. Le traitement vient alors de l’intérieur. L’homme possède en lui une puissance de guérison qui reste parfois sans effet mais qui peut agir spontanément ou alors moyennant certaines pratiques et autres travails sur soi. La médecine moderne ne connaît pas les mécanismes impliqués, si ce n’est la version héritée de l’équilibre homéostatique de Claude Bernard et revisitée diversement sous la forme des modèles cybernétique et de l’auto-organisation. Les énergies qui guérissent ne sont pas mécaniques. Elles se conçoivent dans le cadre d’une science de l’information à peine esquissée et qui doit être élaborée de manière rigoureuse.

Je ne m’étends pas plus. La chimiothérapie n’a rien d’obligatoire. Les recherches alternatives sont ouvertes mais encore faut-il que les intéressés s’en emparent pour les développer. En ce domaine, il ne faut pas compter sur les médecins du système qui sont conservateurs et encore moins sur les pouvoirs publics qui servent trop souvent les intérêts carriéristes et financiers des mandarins, corporations et des laboratoires privés. Le combat contre le cancer suppose une stratégie qui ne colle pas nécessairement avec les moyens offerts par le système. Et c’est ce qu’expose ce modeste billet.


Ces choses exposées, je passe au volet engagement et stratégie. Mon opinion est que pour faire avancer à grands pas la question du cancer, il est indispensable d’élaborer une nouvelle science du vivant susceptible d’intégrer les acquis de la biologie moderne tout en les dépassant pour façonner une compréhension globale des processus. Cette vision nouvelle s’inscrit dans le cadre d’une science des communications naturelles. Elle mobilise la dynamique quantique, la gravité, la physique statistique, les spécialités de la biologie moléculaire, génétique, épigénétique, sans oublier quelques éléments ontologiques. Il est question d’énergies et de résonances. Ce sont les conclusions de mes recherches qui ouvrent un champ inédit sans pour autant déboucher sur les applications directes mais c’est ainsi que fonctionne la science.

Pour l’instant, je cherche à diffuser et transmettre les résultats de ces recherches non conventionnelles. Si personne ne veut jouer la partie, il est impossible de gagner. Cette partie est pourtant accessible. Il faudrait réunir des bonnes volontés. Un éditeur pour démarrer la diffusion de ces résultats et le reste à construire. Par exemple un mini institut, sorte de think tank de haut niveau avec des supports financiers et quelques scientifiques prêts à réfléchir en dehors des circuits balisés par les institutions. A l’image d’une université sans condition comme l’avait imaginé Derrida.

Ce projet n’est pas impossible à développer. Hélas, la société est bloquée et trop d’acteurs sont ancrés dans des routines le nez sur le guidon. Par ailleurs, il semblerait que le système médical joue sur la faiblesse des gens en les orientant souvent vers des traitements inutiles. Et pour finir, je témoignerai d’un manque de réactivité diffus car ce n’est pas le premier billet que je publie sur ce thème et qui ne reçoit au mieux qu’une bienveillante indifférence. A force de chercher et de pratiques scientifiques dans des cadres définis, la société se prive d’explorer des chemins de traverse. J’ai en tête l’idée d’une France bloquée sur beaucoup de points mais il ne faut pas renoncer et c’est un mot de la fin adressé aux braves gens et autres chercheurs de lumière. Nombreux sont en effet ceux qui explorent les voies pas encore balisées. On ne sait pas si ces chemins mènent quelque part mais il serait dommage de décrire la France avec le mot « démission » en imitant le mot « soumission » utilisé par un auteur de romans bien connu.


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68 réactions à cet article    


  • L'enfoiré L’enfoiré 2 juin 12:12

    Salut Bernard,

     Comme le cancer n’est pas quelque chose vu de loin, touché de près.
     Je me suis chargé d’une mission de chercher tout ce qui se fait de nouveau dans le domaine.
     Je participe modestement à la recherche scientifique contre le cancer.
     Quatre article sur le sujet, qui ont été lu des centaines fois ;
     « Le cancer du sein vu par l’autre bout » dont le dernier venait en guise de conclusion que je maintiens en permanence en fonction des nouvelles découvertes.
     Le malade reçoit un coup de massue lors de l’annonce de son mal.
     Son traitement est un autre coup de massue fait par un éléphant chargé d’écraser une mouche dans un magasin de porcelaine.
     La chimio est une merde, pas d’autre mot.
     Alors faut-il faire semblant de ne pas avoir reçu l’annonce ?
     Des chemins de traverse ou de bouleverse ? 
     On parlait encore de la chimio ce matin sur la radio Vivacité.
     Des auditeurs racontaient leur cas.
     Si vous cherchez des alternatives, lancer la recherche 

    • Bernard Dugué Bernard Dugué 2 juin 12:23

      @L’enfoiré

      Salut Guy, je ne cherche pas d’alternative mais mon billet à vocation à suggérer au grand public qu’il faut chercher des alternatives et prendre du recul avec la chimio qui comme tu le dis avec d’autres, est une merde dans la plupart des cas. Mon job est plus théorique et fondamental. J’essaie d’élaborer une nouvelle science qui permettra de comprendre avec des concepts inédits le processus du cancer et bien d’autres choses. Pour ce qui est de la chimio, ce lien que j’aurais dû placer en fin d’article https://blogs.mediapart.fr/ishtar/blog/060714/la-verite-tres-indesirable-sur-la-chimiotherapie


    • L'enfoiré L’enfoiré 2 juin 12:42

      @Bernard Dugué,


       Merci pour le lien.
       Encore un lien à ajouter.
       En Belgique, il faut avouer qu’on n’est pas trop mauvais dans le domaine.
       Si cela t’intéresse, il y a la startup « Andaman7 » dont on parlait hier dans nos journaux dont l’idée me parait intéressante.
       Le cancer est une apoptose des cellules.
       Le monde du vivant se doit de mourir dans l’évolution et ces cellules ne veulent plus.
       A notre échelle, à chercher l’immortalité, on se marcherait sur les pieds en surpopulation. 

    • Shawford Shawford 2 juin 13:28

      @L’enfoiré

      La principale problématique est intrinsèquement liée à la structuration de l’ensemble de la société actuelle et ce n’est pas un hasard ; quiconque représente l’autorité et/la science se doit de tenir un discours fait de certitude.

      En l’occurrence l’urologue qui m’a reçu en premier ne m’a laissé aucune alternative dans le traitement à suivre, je dirais même encore mieux, en programmant l’opération indispensable pour enlever la tumeur principale (orchidectomie dans mon cas) il a programmé la chimio directement en suivant sans même me consulter.
      Bien évidemment je lui ai alors mis un gros stop et on a alors discutaillé ferme (j’ai accepté la chimio quand il m’a assuré 100% de chances de rémission, il aurait fallu être plus que borné pour refuser une telle offre, on verra par contre si rémission il y a ; à tout le moins il n’y aura pas d’autre saloperie de chimio pour moi désormais, ça c’est absolument certain)
      Reste que le choix laissé au patient est illusoire, tout le rôle du praticien étant d’imposer le traitement officiel par toutes les circonvolutions possibles.

      @Bernard Dugué

      Au delà de votre petit cas personnel l’énorme problème actuel est l’absence de mobilisation citoyenne pour mettre fin au dogme monopolistique des traitements allopathiques.

      En clair 99% des financements et récoltes de fonds pour la recherche contre le cancer sont verrouillés sur les travaux des labos et autres Instituts focalisés sur la chimio, la radiothérapie, et la robotique (ce dernier étant seul le domaine non condamnable sur le plan éthique en soi car non invasif et non toxique par essence, et s’il est intégré c’est par contre car -comme il se doit, il est par essence capitalistique et potentiellement générateur de profits uniquement accessibles à de grosses organisations financières).

      Et c’est sur que si rien n’est jamais attribué à des solutions alternatives, qui préservent le terrain plutôt que de le détruire comme le font chimio et radiothérapie, on ne risque pas d’avoir d’autres moyens de guérison possibles. C’est tellement plus confortable et profitable de crier tous azimuts au charlatanisme, et le système ne s’en prive pas tout comme il ne faut pas compter pour les médecins pour y contribuer, sauf ceux qui ont le courage de couper les ponts et de se marginaliser alors de facto (mais là encore en se marginalisant, ils se doivent de faire profil bas pour ne pas subir les foudre des lobbys et autres officines statutaires et consulaires).

      A tout le moins un autre problème majeur est la dispersion pour s’attaquer à ce mammouth capitalistique, officialiste et dogmatique, et en ne prêchant ici que pour votre petite paroisse, vous mettez la charrue avant les bœufs et vous ne participez pas à l’élan indispensable pour changer cet état des choses qui pourtant pourrait vous revenir et vous bénéficier par rebond.
      Bien évidemment vous n’êtes pas le seul dans ce cas là, mais comme vous disposez d’une tribune, il serait opportun de l’utiliser à bon escient.


    • JL JL 2 juin 15:37

      @L’enfoiré,

       
       ’’Le cancer est une apoptose des cellules ... ’’.
       
       Ah bon ? Moi je croyais que c’était l’inverse, un défaut d’apoptose ?


    • L'enfoiré L’enfoiré 3 juin 18:42

      @JL, 


      L’apostose, une programmation d’autodestruction des cellules quand ce « suicide » est nécessaire à l’existence. La forme de la main pour sortir de la phase « poisson » pour exemple. L’autodestruction permet de se régénérer. Dans le corps humain, toutes les cellules sont constamment en train de demander au cerveau quelle est leur utilité et leur mission pour évoluer, sinon de mourir. Or, ces cellules cancéreuses continuent à croître malgré les signaux de demande d’autodestruction à la recherche de l’immortalité par prolifération qui entraîne l’ensemble du corps dans la mort.

    • JL JL 4 juin 08:58

      @L’enfoiré

       

       ’’Dans le corps humain, toutes les cellules sont constamment en train de demander au cerveau quelle est leur utilité et leur mission pour évoluer, sinon de mourir.’’
       
      Je ne crois pas à cette décentralisation. Je pense que les cellules savent en fonction de leur environnement (cf. La poule et l’œuf) quelle est leur utilité, laquelle est inscrite probablement dans l’ADN (*). C’est peut-être une anomalie accidentelle de l’ADN dans les cellules malades qui provoque le comportement aberrant. Le cerveau n’y est pour rien.En revanche, le système immunitaire peut - ou non - lutter contre ces cellules sans utilité.

      (*) A ce sujet, je dirais que chaque cellule est potentiellement polyvalente, un peu comme Freud a pu dire que les enfants sont des pervers polymorphes, une phrase dévoyée comme beaucoup de concepts freudiens. 

    • Shawford Shawford 4 juin 15:09

      @L’Enfoirée

      Or, ces cellules cancéreuses continuent à croître malgré les signaux de demande d’autodestruction à la recherche de l’immortalité par prolifération qui entraîne l’ensemble du corps dans la mort.

      Ça a été notamment l’objet d’une discussion très intéressante avec le chirurgien qui a opéré ma tumeur et qui avait rivalisé de morgue condescendante et péremptoire sur la capacité de sa corporation à circonscrire le cancer dans toutes les problématiques qu’il engendre, et en particulier son origine précise.

      Poussé dans ses retranchements, et comme c’est assurément pas un idiot, on a pu discuter utilement sur le fait que le cancer puisse être une pathologie totalement métaphysique vu l’impossibilité pour les praticiens et chercheurs de tous bords de déterminer l’origine du mal sur le plan pathologique et purement mécanique.

      Vu que les cas de cancer sont toujours plus nombreux chaque année et que les capacités à le vaincre n’ont pas évolué d’un iota sur le fond (je ne dis en rien qu’il n’y a pas de progrès pour certains cas et pratiques allopathiques, mais on en reste plus que jamais au cas par cas), le questionnement sera de plus en plus vivace, rien n’est plus certain.

      Le cancer est peut être bien le combat, la prétention que l’humanité matérialiste, mécaniciste et scientifique ne peut atteindre ni résoudre, et le marqueur essentiel en terme de paradigme rationnel ultime.

      Et assurément par exemple tant que les démiurges transhumanistes crèveront ou verront quiconque crever du crabe, leurs aspirations seront roupie de sansonnet.


    • Shawford Shawford 4 juin 15:14

      @Shawford

      Oups je sais pas pourquoi je t’ai mis un e de plus à la fin de enfoirée, mes confuses et une claque à mon clavier smiley


    • Shawford Shawford 4 juin 19:23

      @mala testa

      Tiens te voilà cloporte Furtif, je me disais bien que tu allais revenir flooder une fois que tu aurais dessoulé, quoi qu’à lire ton caviardage ici présent, t’as toujours autant la tête dans le c...

      C’était surtout couru d’avance quand je suis allé voir, suite à ton étron ici présent, ceux que tu avais éventuellement déposé sur ton torchon dans l’intervalle, et que j’y ai lu :

      Eh oui la science n’est pas le pays des réponses à jamais fixes, bien au contraire ….et c’est pour ça qu’elle est la science

      Bah oui te faut essayer à tout prix de donner le change, toi l’Ayatollah athée scientiste par excellence, l’équation telle que je la pose ici à l’Enfoiré sans cendre de mulot et sans compromission aucune envers la science, ça te troue ton fondement de censeur détraqué et inquisiteur. !!!

      Comme il ne me faut pas non plus négliger ta toxicité maximale et ta capacité de nuisance avérée et permanente sous ces colonnes, je m’en vais remettre un peu les choses à l’endroit, ça m’embêterait quand même que d’aucuns soient dissuadés de discuter avec moi de ce sujet qui m’affecte en ce moment particulièrement du fait de tes malfaisances, provocations et affabulations gratuites récurrentes.

      Donc ’abord pour ce qui est de ce bien évidemment faux mail que tu prétends reproduire, voici le vrai mail que je vous avais envoyé :

      <<<<<<  Le 31/12/2015 06:36, bernier arnaud a écrit :

      Chalut,

      voilà je me tâte pour demander ou pas la publication sur AV de l’article en attachement.
      Je suis venu solliciter un avis des plus éclairé et exégète qui soit avant de m’y livrer

      Merci d’avance

      Arnaud/shaw>>>>>>>>

      Et un lien vers les résultats du scanner que j’ai passé en fin d’année dernière diagnostiquant le cancer.
      C’est bien sûr pas à ton intention, tu nierais même que tu ais été mis au monde monde par ta propre mère, mais pour ceux qui se laisseraient éventuellement aller à succomber à tes chants de sirène morbides.

      https://www.flickr.com/photos/74381522@N04/27386933371/in/dateposted-public/


    • Gatinais33 Gatinais33 6 juin 22:08

      @Shawford
      Me voici un peu tard dans le débat. J’avais trouvé B.Dugué un peu moins immodeste que d’habitude, mais il ne peut s’empêcher de finir par une tirade imbittable à la gloire qu’il aurait si la Faculté voulait bien accéder à ses théories.

      Je n’ai pas vu qu’on évoquât ici l’épisode Gernez/Poniatowski. C’est sous Giscard, pour dire que l’implication du Système dans le cancer ne date pas d’hier. Le plus étonnant c’est quand on en parle à des gens d’apparence normale ; statistiquement, une faible proportion écoute, et parmi ceux-là il en reste beaucoup pour approuver la ligne officielle (à savoir, pas de campagne de prévention basée sur le jeûne.)

      Le Furtif est dans une catégorie pas brillante. En lui demandant conseil, tu prends au sérieux les bravades que tu croyais partager avec lui contre le Système. Lui, incapable d’assumer, convaincu que ton cancer peut se développer en lui s’il ne fait pas allégeance, en rajoute dans la servilité.

      Ceci dit, on peut voir dans la séquence historique que je rappelais plus haut la volonté du Système de voir le cancer se développer. En quelque sorte, c’est son protocole anti-rebelle.

      Concrètement, au vu du résultat d’examen, je m’étonne de ne pas trouver trace de l’hypothèse d’une mutilation partielle (ablation d’un seul testicule.) Mais je n’ai pas en tête tout ce que tu dis sur le sujet.


    • gaijin gaijin 2 juin 12:34

      combattre le cancer .....
      comme si le cancer était un ennemi extérieur qui nous attaque a cheval .....avant de le combattre il faut le comprendre ....comprendre qu’il est multifactoriel et que nous le créons ......
      donc avant de le combattre il faut ne pas le créer  !
      ce qui est bien plus simple : respecter l’équilibre corporel, alimentaire , émotionnel et spirituel .....
      ne pas s’exposer a des polluants externes ( donc ne pas les créer )
      ensuite pas de cancer ......( reste le facteur génétique qui est quasi inopérant tout seul )


      • L'enfoiré L’enfoiré 2 juin 12:47

        @gaijin,

         Tu as raison, la médecine n’est pas assez préemptive. Elle ne fait que corriger les erreurs.
         Il est certain qu’une hygiène du corps, une nourriture et un environnement sains peuvent retarder l’échéance par la vieillesse.
         Le problème, c’est que le cancer survient parfois chez des individus très jeunes.
         Mais la mort reste le bout du chemin contrairement à ces cellules qui ne veulent pas mourir. 

      • Ratatouille Zoblard le terrible 2 juin 22:36

        @L’enfoiré
        une nourriture et un environnement sains
        jusqu’en 1970 cela allais à peu prés, les personnes qui sont
        nées en 1930 enterre leurs mômes nées en 1950.
        et quand ils ne les enterrent pas ils sont moins estropiés
        qu’eux par la médecine.


      • sarcastelle 2 juin 13:27

        Si l’auteur et ses disciples ne veulent pas mourir d’une chimio, le meilleur moyen très agoravoxien, est de commencer par ne se faire vacciner contre rien. Ils accroîtront ainsi de manière importante leur probabilité de n’avoir jamais de cancer, maladie plutôt des gens âgés, puisqu’ils seront morts jeunes d’une infection. 


        Faites plutôt du yoga. 

          • Shawford Shawford 2 juin 13:56

            @cathy

            Edifiant, un concentré de la putréfaction que représente la société constituée et officialiste moderne.

            On devrait enchainer les sarcastelle et autres démiurges scientistes pour les forcer à lire ce type d’articles puis de se faire une idée exhaustive par eux mêmes avant de les laisser jouer leur partition condescendante abjecte ici ou ailleurs.

            Pour nos dirigeants, les médias et les affairistes, on sait déjà trop bien qu’il faudrait les pendre haut et court !


          • sarcastelle 2 juin 14:07
             N’oubliez pas la machine de Prioré. 

          • sarcastelle 2 juin 14:18

            @cathy

            Avec les cathédrales pour uniques montagnes, il n’est pas facile d’être Beljanski. 

          • Shawford Shawford 2 juin 14:28

            @sarcastelle

            Hum, relisez la page Wikipedia qui y est consacrée, les expérimentations qui ont été faites dans les règles de l’art y apparaissent avoir été probantes et les résultats considérées même comme spectaculaires. Stupéfiant non ?

            Tout s’est apparemment arrêté du seul fait de la mort des expérimentateurs et de Prioré lui même.

            Anathème ne vaut pas vérité, et d’ailleurs l’histoire n’est pas finie :

            http://l1d.fr/la-machine-priore-la-machine-a-guerir-le-cancer-aux-oubliettes-videos/


          • cathy cathy 2 juin 14:40

            @sarcastelle

            ....En 2006, l’équipe scientifique du Dr Aaron Katz de Columbia University (New York) a publié une étude concernant les propriétés anticancéreuses de l’un des extraits Beljanski, le Rauwolfia vomitoria, contre le cancer de la prostate, publication parue dans l’International Journal of Oncology. Un résumé en français du Professeur Henri Boiteux en reprend les principaux éléments. Une étude scientifique similaire sur le Pao pereira (Pau pereira) a été faite et la même équipe de Columbia University a publié une confirmation de l’efficacité de l’extrait de Pao pereira2.

            Une étude clinique de phase I concernant une population d’hommes avec un taux de PSA élevé et donc présentant un risque de cancer de la prostate à court terme, a été réalisée sur l’action synergétique des deux extraits anticancéreux, Pao pereira et Rauwolfia vomitoria. L’équipe du Dr. Katz dans le Département d’Urologie Holistique de Columbia University s’apprête désormais à lancer une nouvelle étude pour mesurer l’activité anti-inflammatoire du Pao pereira...

            http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=approche-mirko-beljanski-approche-beljanski-validations-scientifiques




          • foufouille foufouille 2 juin 16:05

            c’est simple a prouver. tu prends cent patients avec un gros cancer et ta méthode. ensuite tu regardes combien survivent.
            comme c’est magique, tous les sauvages vivent 120 ans.


            • Shawford Shawford 2 juin 16:21

              @foufouille

              Encore faut il qu’on lui laisse utiliser sa méthode sans lui mettre x procès au cul, voir cas Beljanski parmi d’autres.

              Dans la même perspective, parmi tous les gens civilisés que j’ai rencontré ou dont on m’a parlé du cas dans l’Institut pour cancéreux où je suis traité, combien s’en sortent ou s’en sont sortis alors même que l’on leur a dit que le seul traitement viable qui pouvait les sauver était chimio ou radiothérapie ?
              Assurément pas la totalité, et surtout c’est « magique » mais il n’y a aucune statistique officielle sur l’efficacité de ces traitements ? (ou alors merci de me donner sans plus attendre un lien idoine) C’est ballot hein ?


            • foufouille foufouille 2 juin 17:36

              @Shawford
              c’est possible dans certains pays mais en france les méthodes hasardeuses ne sont autorisés que quand tu es en train de crever avec 100% ou presque de chances.
               comme en réa-chir ou certains mouroirs.
              la B17 a tué deux cents patients lors d’une étude au mexique. par exemple.
              les statistiques sur le cancer pour chaque type de cancer existes bien sur mais c’est dur à trouver.
              et c’est difficile car tu as de nombreuses variantes.
              le tien est assez rare avec cinq variantes dont quatre encore plus rares.
              bon, en plus il faut ajouter tous les autres risques dont ceux non déclarés. alcool clope etc de temps en temps.
              pour arranger le truc, c’est dans un langage médical farci d’abréviations.
              donc avant de vraiment comprendre, il faut commencer par les bases.
              tu as des tas de résultats avec google.
              tu as 70% de réussite.


            • Shawford Shawford 2 juin 17:44

              @foufouille

              Tu ferais bien de te référer toi aussi à cet article linké par Dugué :
              https://blogs.mediapart.fr/ishtar/blog/060714/la-verite-tres-indesirable-sur-la-chimiotherapie

              Un passage édifiant :

              "L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology [6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward [7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

              Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis. « Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique [8] prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.« 

              Je te le remets encore en toutes lettres :

               »leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis."


            • Shawford Shawford 2 juin 17:53

              @foufouille

              On y parle uniquement de l’efficacité de l’ablation testiculaire ou des chances de rémission en général, rien sur l’efficacité de la chimio elle même !

              Or nous parlons tout les deux ici de la problématique de la chimio, n’est ce pas ? Ne nous égarons pas foufouille !!!


            • foufouille foufouille 2 juin 20:01

              @Shawford
              2% est impossible car tu n’aurais aucune chance de guérir avec ou sans, donc pas besoin de médocs pour soigner le cancer qui guérirait tout seul.
              c’est pas possible non plus vu que la plupart des patients sont sous chimio, donc médocs.
              tu dois comparer avec et sans médocs. aucun médecin, même pourri de fric n’accepterait du 2%.
               dans mes liens, le taux de survie est avec chimio obligatoirement ou chirurgie pour la belgique. mais juste pour l’ablation d’un testicule.
              ceci dit, personne ne t’obliges à prendre tes médocs si tu penses que c’est inutile.


            • foufouille foufouille 2 juin 20:14

              @Shawford
              je remarque zéro lien dans ton article de médiapart.
              "Le travail minutieux des trois fameux oncologues australiens (dont l’étude est plus surprenante), est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie."
              ensuite quels types de cancers ? et à quel stade ?
              si tu prends juste les cancers graves et presque inguérissables, tu as de fortes chances de décès. vu le nombre de cancers annuels, c’est pas trop difficile de trouver des futurs cadavres.
              c’est que fait ce genre d’études faites par des médecins encore plus bidon que les autres déjà assez nuls.


            • Shawford Shawford 2 juin 20:30

              @foufouille

              Les références en bas de page c’est pour les chiens ?

              « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

              Et les trois oncologues qui ont mené l’étude :

              Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[11] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

              Ce sont tous des praticiens en exercice, qu’est ce qui t’autorise un tel dénigrement ? T’es une caution scientifique toi mon cher foufouille ? Laisse moi rire smiley


            • foufouille foufouille 2 juin 20:36

              @Shawford
              Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.
              https://swscs.med.unsw.edu.au/people/professor-michael-barton
              pas du tout anti chimio .................


            • foufouille foufouille 2 juin 20:38

              @Shawford
              istar-0 partout, blog mediapart.
              c’est pas un lien vers une étude de quoi que ce soit.
              quand il y en a un, c’est très déformé comme traduction.


            • foufouille foufouille 2 juin 20:41

              @Shawford
              http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15630849
              c’est la vrai publication sur 22 personnes ...............


            • Shawford Shawford 2 juin 21:02

              @foufouille

              pas du tout anti chimio j’adore rien, nibe qui confirme sans équivoque aucune ce que tu dis,

              Pour
              http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15630849, c’est le sommaire très cher.
              L’étude exhaustive est là : https://www.burtongoldberg.com/home/burtongoldberg/contribution-of-chemotherapy-to-five-year-survival-rate-morgan.pdf
              page 551 et 552 tu as les tableaux avec l’ensemble des patients, à savoir bel et bien respectivement 72 903 et 154 971 cas étudiés dans toutes les études qu’ils ont compulsés !

              Apprend à lire et à traduire surtout ouais, on est d’accord sur ce point !!!

              Foufouille il a tout vu il a tout lu (très mal avec tous les biais possibles) en trois minutes, il a la science infuse, foufouille, nan franchement, t’es sérieux foufouille ?

              Et il exerce où le bon docteur foufouille pour pouvoir le consulter et bénéficier d’une guérison expresse et certaine ?


            • foufouille foufouille 2 juin 23:07

              @Shawford
              tu es de mauvaise fois. surtout que tu ne donnais aucun lien sauf médiapart.
              ensuite, c’est juste une étude médicale avec crèpage de chignon entre big pharma et conflits d’intérêt qui dates un peu. c’est écrit à la fin.
              et peu lisible sauf pour un médecin.
              en gros ils sont favorable juste a la chirurgie.
              je doute aussi qu’ils aient utilisé autre chose que des données favorables vu les années différentes.
              au mieux, ça ressemble a ce que font les « médecins » sur les patients en phases terminales : essayer n’importe quoi.
              surtout que tu n’as pas 10000 cancers par an. et là c’est limité juste a certaines études.
              le type de cancer grâve ou pas n’est pas indiqué.
              j’ai lu d’autres études du même genre avec la rotule ne sert à rien = il faut faire une ablation.
              ou il faut masser la rotule en cas de fracture, ça dates de 1900. ou encore l’inverse car le crétin a pris en compte cinq fractures complexes sur 100 et donc une fracture de la rotule a 95% de chance « d’être bien guéri ». l’inverse aussi avec un chirurgien qui lui va au congrès du genou et répare les conneries des autres.
              d’autres aussi, du style les drains sont inutiles car il suffit d’aérer l’intérieur du patient.

              et surtout j’ai jamais dit que j’étais médecin ni que c’était fiable à 100% contrairement a certain adeptes du bio et d’autres méthodes.
              pour finir, si ça t’intéresse tu as la fac de médecine en ligne, des thèses de doctorats et des tas d’autres études qui te donneront d’autres versions.


            • Shawford Shawford 3 juin 07:22

              @foufouille

              au moins t’as la caution « scientifique » de Furtif, mais ça te détruit toute once de crédibilité et de probité !

              Tu traines vraiment avec la lie de l’humanité smiley


            • Shawford Shawford 3 juin 09:29

              @foufouille

              Pour revenir sur le fond, et si le cloporte furtif qui n’a rien d’autre à faire que de baver son venin nous lâche les basques, je ne suis pas de mauvaise foi mais toujours irrité par ceux qui veulent donner des leçons définitives.

              Je veux juste savoir pourquoi et comment, alors même que la guérison du cancer tout comme la définition de ses causes restent non conclusifs en toute circonstance, il y a une telle coercition exercée sur l’utilisation de certains traitements alors même que leur toxicité, elle est certaine.

              Nombre de ceux qui cherchent d’autres voies sont des praticiens, de quel droit et sur quelle base tangible la société et le clampin moyen s’autorise à approuver l’un et à marginaliser ou sanctionner l’autre ?


            • Shawford Shawford 3 juin 12:23

              @MiroBolant

               smiley Ça pour ta part, t’as un sacré problème avec l’idée même de liberté, mais aussi d’égalité, de fraternité, de dignité, j’en passe et des meilleures smiley


            • L'enfoiré L’enfoiré 3 juin 18:59

              @Shaw salut,


               Actuellement, je ne pense pas qu’il y aura jamais une relation de cause à effet entre un acte donné (nourriture, environnement, méthode de vie....) avec l’arrivée cancer.
               Les processus de génération du phénomène « cancer ».
               Tout n’est que statistiques et prédispositions.
               Le tabac, l’alcool, une vie de débauche apportent des risques mais aucune certitude d’en mourir..  
               Beaucoup de cancers sont transmis par l’hérédité. Il y a certainement des gens qui seront plus enclin à finir avec un cancer que d’autres avec les mêmes circonstances environnementales ;
               Cela m’a toujours fait sourire de lire que boire du vin est contre le cancer.
               Celui qui boit du vin, ne le fait pas pour éviter le cancer...
               Il y a beaucoup de cancer qui sont différents et beaucoup de gens qui ont une construction corporelle différente.
               La relation « many to many » est la plus difficile à résoudre.
               Ce n’est pas pour rien que les médicaments prennent toujours des précautions inscrites sur leur posologie en donnant des proportions statistiques de risques dans leur prise.
               A moins que ce soit des placebos... mais là, on entre dans un domaine particulier de la médecine
                  

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