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Asp Explorer

Asp Explorer

Auteur de "L'homme qui a défié Masson", fils d'un démon et d'une princesse Hyrkanienne, le puissant Asp Explorer naquit un soir d'orage dans les hautes terres de Darakhnor. Son couffin jeté dans un torrent de montagne parcourut bien des lieues avant que le nourrisson ne fut recueilli par un sage centaure et trois dryades... blabla blablabla...

Tableau de bord

  • Premier article le 20/12/2006
  • Modérateur depuis le 07/08/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Asp Explorer Asp Explorer 24 mai 2013 10:45

    Eh bien moi je suis à Paris 75 et mes clichés viennent d’une visite faite le mois dernier au huitième ophtalmo que j’ai dû appeler pour avoir un rdv avant un mois (tout ça pour faire changer mes lunettes vieilles de 8 ans). Mais c’était surement mon imagination.



  • Asp Explorer Asp Explorer 24 mai 2013 00:24

    Mais plutôt que d’informer, les médias dominants préfèrent rester évasifs sur de telles informations pour s’acharner contre le Front de gauche et dénigrer la Révolution citoyenne et la 6ème République !

    Les media ont fait la campagne présidentielle pour Melenchon et l’ont soutenu à bout de bras, quel qu’en soit le prix, jusqu’à l’effondrement final de cette baudruche grotesque et de son mouvement sous l’effet de ses contradictions internes (telles que par exemple : serrer la paluche aux ouvriers de Peugeot le matin pour récupérer les voix des ouvriers de province, et promettre de faire disparaître les voitures de France l’après-midi pour plaire aux bobo-écolos parisiens) A l’inverse, il faudra m’expliquer quand donc les media ont jamais été complaisants avec le FN et ses leaders, qu’ils ne reçoivent que parce qu’ils y sont contraints et forcés par la loi (et ils l’assument ouvertement, en plus).

    Vous énoncez non-seulement des mensonges, mais de surcroit, des contre-vérités qui ne peuvent que laisser un observateur extérieur les bras ballants de consternation.



  • Asp Explorer Asp Explorer 24 mai 2013 00:14

    Le problème avec les chemtrails, c’est que ça prend pas en France. Il doit y avoir un tropisme quelconque qui fait que ça n’intéresse pas les Français. On est peut-être moins perméables à la complotite que les USK Pourtant, on en a, des hystéries collectives, comme a Toulouse en 2001 quand l’usine a explosé et qu’on a cherché le terroriste mystère, l’armée-qui-fait-ses-expériences, etc... Sans doute qu’il y a un caractère géographique attaché aux théories du complot, qui fait qu’elles sont difficilement transposables d’un pays à l’autre.



  • Asp Explorer Asp Explorer 23 mai 2013 20:09

    Rapport Gallois, page de couverture :

    « Rapporteurs adjoints : Clément Luben, Pierre-Emmanuel Thiard »

    J’ai lu le rapport Grin en son temps, qui m’a semblé être un tissus d’absurdités. J’en ai ici soulevé une, qui me semble majeure. Il y a deux manières de réfuter cet argument. Soit vous m’opposez un contre-argument convaincant, soit vous m’insultez. Je note que vous avez choisi la deuxième solution, ce qui en dit long sur la profondeur de votre argumentaire. Et le fait que vous nous en écriviez encore des romans à deux heures et demie du matin nous donne quelques indices nous permettant de supposer que vous n’êtes pas un débatteur, mais un fanatique de l’espéranto qui fait sa réclame.



  • Asp Explorer Asp Explorer 23 mai 2013 19:57

    Sur tout les forums il y a des trolls.
    ...dit-il après m’avoir insulté sur cinquante lignes, sans m’opposer le moindre argument autre que « ah, il y a une étude, c’est peut-être de Piron, je sais plus, ça fait longtemps ».

    Désolé d’avoir boudé votre question sur mon TOEIC, Jatfan, mais ma misère sociale ne va pas jusqu’à tenir un compte dans un petit carnet de tous les interlocuteurs que j’ai pu laisser en plan il y a cinq ans. J’ai dû vous zapper, d’autant plus que la réponse à la question, je peux vous la donner sans rougir : je n’ai jamais passé aucun de ces examens, j’ignore quel est donc mon niveau précis. Ce que je sais, c’est que ça ne m’a pas empêché de trouver un boulot, qui plus est, un boulot où l’anglais est indispensable.

    Je travaille dans une compagnie multinationale. Je suis en outre coordinateur offshore, c’est à dire que je travaille quotidiennement avec des collègues Indiens, Chinois, Brésiliens, Polonais, Malaisiens, Britanniques, Allemands... A aucun moment, il n’a fait question une seule seconde de la langue que nous allions employer pour communiquer. Avant cela, j’ai pas mal fait d’informatique, j’y ai beaucoup employé l’anglais, bien sûr, puisque les docs techniques et fonctionnelles des applications sont rédigées dans cette langue.

    Avant ça, j’ai fait des études de sciences. Je sais comment fonctionne un laboratoire, je vais donc vous éclairer sur le pourquoi de l’anglais. Faire de la science, aujourd’hui, c’est publier. Publier, c’est publier en anglais, car vous devez faire connaitre vos travaux à un maximum de confrères de la même branche. Et je vais vous expliquer pourquoi dans un cas précis : imaginez que vous étudiiez une science très spécifique. Par exemple, la paléoentomologie (l’étude des insectes préhistoriques). Il n’y a, en France, qu’un seul laboratoire qui étudie ce sujet. Donc si vous faites une découverte, et que vous la publiez, vous n’allez pas le faire en français, puisque les seuls lecteurs potentiels, ce sont les collègues de votre laboratoire. Autant leur raconter ça à la pause autour de la machine à café. Vous allez publier en anglais, et ainsi toucher la vingtaine de laboratoires de par le monde qui poursuivent des travaux dans la même branche. Ceci est vrai pour les insectes fossiles, mais plus généralement, pour toutes les sciences. Car la connaissance scientifique s’est tellement spécialisée qu’aujourd’hui, il est vain à un chimiste d’espérer connaître toute la chimie de son temps. Tout juste parviendra-t-il, s’il est attentif à l’actualité de la science, à suivre l’évolution de la chimie des phosphines, si tel est son champ d’étude. Or, encore une fois, des labos qui étudient les phosphines, il n’y en a pas des douzaines en terre francophone.

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