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jesuisunhommelibre

Libéral, par humanisme, car je préfère le contrat et l'échange à l'oppression, la spoliation et la jalousie.
Il me semble que la liberté, la responsabilité, la propriété et la dignité sont liées.
La générosité et la solidarité sont des valeurs humaines et non des services administratifs. 
Entre Cortes et Marco Polo, je choisirai toujours Marco Polo.
Je ne prétends représenter personne que moi même, avec mes erreurs et mes contradictions.
 

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  • Par jesuisunhommelibre (---.---.---.18) 25 avril 12:01
    jesuisunhommelibre

    @ armand

    Sauf à remettre en cause votre intelligence ce que je ne permettrai pas, vos insultes pour tout arguments sont bien la preuve que, sauf pour des raisons de dissonance cognitive vous empêchant d’adhérer immédiatement à mes propos, vous êtes convaincus de la justesse de mes arguments.

  • Par jesuisunhommelibre (---.---.---.18) 25 avril 11:22
    jesuisunhommelibre

    @ Epicure,

    Vous êtes un libéral qui s’ignore !

    J’adhère à votre texte jusqu’à l’avant dernier paragraphe.

    Il y a un biais dans votre raisonnement :
    Expliquez-moi comment être moral, comment agir selon la moralité, si mes agissements sont contraint par le collectif ?

    La morale ne peut être qu’individuelle. Il faut être libre pour agir moralement. Toute action sous la contrainte, positive ou négative, ne peut pas être morale. Moralité et responsabilité sont intrinsèquement liées.

    Si on m’oblige à donner, ou à voler, mon acte est amoral, puisque je ne suis pas responsable. Donc, toutes contraintes collectives absous l’individu de responsabilité et donc de moralité.

    De ce fait, le socialisme ne permet jamais d’être moral. Seul le libéralisme le permet. Ce qui ne veut pas dire que tout les êtres et toutes les actions libres le sont, bien évidement.

    Au plaisir de vous lire.

  • Par jesuisunhommelibre (---.---.---.18) 24 avril 20:19
    jesuisunhommelibre

    Je suis surement très dogmatique, puisque vous le dites. Mais, si vous lisez bien, vous voyez que ma critique s’adresse à l’étatisme de droite comme à l’étatisme de gauche. Ce qui limite un peu votre objection.

    D’autre part, le propre du socialisme, est d’être collectiviste, c’est à dire d’accaparer la propriété privée et les moyens de production. C’est là plus que taxer, non ? Mais, peut-être, avez-vous des exemples de pays socialistes qui ont baissé les impôts et permis à leur ressortissants de s’enrichir, ou, au moins d’être moins pauvres : L’Égypte de Moubarak, la Tunisie de Ben Ali, la Grèce, le Portugal peut-être, l’Espagne ?
    Je ne parlent que des plus soft. Ceux, adhérents, avec nos élites socialiste à l’« Internationale Socialiste ».

    Mais je suis près à faire amende honorable si vous me montrez des exemples d’amélioration du sort de citoyens dans des pays socialistes.

    C’est ça finalement qui doit un peu vous gêner : C’est que les faits sont têtus.

  • Par jesuisunhommelibre (---.---.---.18) 24 avril 20:02
    jesuisunhommelibre

    Le danger que prévoyait avec beaucoup de lucidité Tocqueville, c’est l’interventionnisme d’état dans toutes les activités humaines.
    Puis-je vous rappeler l’article II de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 :
    « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression. »
    C’est tout cela, mais uniquement cela.

    Je vous renvoie aussi à l’article IV qui stipule que la liberté de chacun s’arrête où commence celle des autres.

    Toute règlementation fige, à un moment donné, l’évolution d’un processus. Or l’action humaine est toujours perfectible et doit en permanence s’adapter. C’est la multiplication des expériences, par un grand nombre d’individus libres, qui permet aux choses de s’améliorer. Avec de nombreuses erreurs, mais qui sont vite corrigées et remplacées.
    Comment imaginer d’un homme politique, aussi brillant soit-il, puisse définir définitivement ce qui est le meilleur ?

    La vie, c’est l’évolution permanente. La mort, l’immobilité.

    Tous les systèmes de protection ont été inventés par des hommes libres (voir les principaux acquis sociaux du XIXe siècle obtenus par les libéraux). La captation par l’état n’a fait que les figer, en augmenter considérablement les coûts, et amoindrir leur efficacité.
    Souhaitez-vous un monde du chacun pour soi ? Non ! N’êtes-vous pas assez responsable pour assumer votre choix ? Avez-vous besoin d’une menace pour agir humainement ?

    Par quel motif seriez-vous assez responsable pour voter, mais pas pour choisir votre assurance de santé, votre système de retraite, l’école de vos enfants ?

    Ce qu’on appelle le bien commun n’est que l’exercice de la tyrannie d’une majorité sur une minorité. Dès qu’une seule personne est lésée, ce n’est plus un bien commun.

  • Par jesuisunhommelibre (---.---.---.18) 24 avril 19:43
    jesuisunhommelibre

    @ Gabriel,

    Oui, l’ordre à de l’importance, car il s’agit d’un ordre logique :
    De la liberté peut jaillir l’égalité, et de cette dernière naitra la fraternité.

    Sans liberté, rien de cela n’est possible. Comment être égaux sous une tyrannie ?
    Puis, comment être fraternel avec une baïonnette dans les reins ?

    Le libéralisme, en français, n’a qu’un seul sens. Mais les étatistes de tout bord, veulent en faire un repoussoir, car c’est un frein à leur hégémonie.

    La mondialisation, c’est une chance extraordinaire de notre époque, car grâce à l’échange, on s’enrichi toujours, à tout point de vue.

    Seuls ceux bénéficiant de privilèges souhaitent les conserver par le protectionnisme.

    D’ailleurs, quand on veut punir quelqu’un, on l’isole.

    Enfin, vous parlez d’argent, mais le prix d’une chose est l’information sur le besoin de cette chose. Sans prix, il est impossible de savoir si cette « chose », produit ou service, est utile ou non. Enfin, la richesse est le contraire de la pénurie. Comment s’opposer à un système qui permet de créer toujours plus de richesse pour toujours plus de monde ?

    D’un monde de pénurie d’avant le XVIII siècle, nous sommes passé dans un monde ou la pauvreté la plus extrême baisse de façon permanente, malgré l’augmentation de la population.

    Il y a encore beaucoup de pauvreté, mais ce n’est pas en stigmatisant la richesse qu’on la fera disparaitre, mais, bien au contraire, en la développant et en l’encourageant.

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