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Kookaburra

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Si les arts plastiques et surtout la peinture ont occupé la majeure partie de ma vie (enseignement et activité), je me suis tôt intéressé à la philosophie que j'ai étudiée parallèlement avant de devoir l'abandonner après deux ans. Mais les questions de nature philosophiques me passionnent plus que toute autre matière. Ayant vécu longtemps dans plusieurs pays je suis tri-culturel - anglais, allemand et français, et je parle couramment ces trois langues - comme une vache australienne.
A mon avis, chaque auteur devrait se présenter dans lespace prévue. On peut donner quelques indications sur sa personne tout en préservant lanonymat. Savoir un peu sur la personne facilite la compréhension de ses propos. Raison pour laquelle jajoute ici quelques lignes à ce que javais écrit il y a quelques années.
Elevé dans un milieu protestant peu pratiquant, je n’ai jamais fréquenté l’église. Agnostique, c’est-à-dire ni croyant ni non-croyant mais figé dans un doute permanent et peu confortable, je m’identifie quand même à la culture occidentale, et comme cette culture est imprégnée du christianisme, inévitablement, je le suis aussi. Donc, culturellement je suis chrétien, mais d’un christianisme épuré, simplifié, réduit aux dix commandements et surtout au message du Christ de non-violence et de l’amour, ce qui reste, bien entendu, un idéal, que je trahis continuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/03/2008
  • Modérateur depuis le 05/03/2010
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Derniers commentaires

  • Par Kookaburra (---.---.---.207) 25 juillet 16:28
    Kookaburra

    D’accord avec vous Neymare, mais quels sont les dogmatismes du christianisme ? Le christianisme c’est le Nouveau Testament dont les dogmatismes me semblent universels.

  • Par Kookaburra (---.---.---.143) 25 juillet 12:20
    Kookaburra


    Bonjour MuslimADieu Bel article, raisonnable et bien présenté. Vous oublié seulement peut-être le protestant luthérien qui peut croire indépendamment de toute église et religion codée. Il y a aussi une autre possibilité, intermédiaire :

    Entre la croyance et l’incroyance il y a l’option intermédiaire de l’agnosticisme - le doute, avec sa quête sans fin, comme la quête de l’or de l’alchimiste. C’est une position éminemment philosophique, Cartésienne, qui se pose des questions sans jamais trouver une réponse convaincante. Dans son incertitude, l’agnostique hésitera entre l’un ou l’autre choix - ou il croit que l’existence d’un pouvoir divine est possible - ou il ne le croit pas - mais il sait qu’il ne peut pas le savoir. Il ne tranche pas, et pour cette raison respecte les deux positions. Le point de vue agnostique, que la vérité sur l’existence d’une force divine est inconnaissable, est confirmé par Emmanuel Kant, mais il postule que l’idée de Dieu soit une nécessité pour l’être humain. L’athée, par contre, a la certitude absolue que Dieu n’existe pas. Il considère la distance prise avec la religion comme une conquête culturelle, et il proclame une société post-religieux libérée des morbides fourvoiements des églises.

    Chacun trouvera, dans son for intérieur, la réponse qui lui convient ou que lui s’impose, mais qui restera intimement personnelle. Mépris et moquerie, de l’un ou de l’autre côté, n’est que de l’intolérance.

  • Par Kookaburra (---.---.---.143) 10 juillet 10:37
    Kookaburra

    Bonjour Adrien. Vous aves absolument raison. Les mesures contre les préjugés sexistes à l’école sont une instrumentalisation idéologique de l’École pour inculquer une vision particulière de la société. Dans la mesure où le concept de l’école laïque implique une neutralité religieuse et politique, une telle entreprise idéologique est inadmissible. Le rôle du ministre de l’Education est plutôt de protéger l’école contre les atteintes à sa neutralité. L’Ecole laïque républicaine ne peut pas admettre que chaque majorité successive impose aux enfants sa vision du monde. La mission de l’Ecole est la transmission de la culture commune, des savoirs et des savoir-faire. En y introduisant des idéologies politiques, on ne peut que diviser et aliéner les parents.
    Le projet de Peillon de s’attaquer aux « Préjugés et stéréotypes sexistes, ancrés dans l’inconscient collectif, qui sont la source directe de discriminations et, à ce titre, doivent être combattus dès le plus jeune âge », est basé sur l’idéologie du féminisme radical. Le but annoncé est de combattre les discriminations pour assurer l’égalité entre les sexes. Mais quelles inégalités sévissent au sein de l’Ecole ? Les filles accèdent aux mêmes programmes, dans les mêmes classes et les mêmes écoles, que les garçons. En général, les filles, à tous les niveaux, réussissent mieux que les garçons. L’égalité à l’Ecole a été déjà progressivement assurée au cours du dernier demi-siècle, et aujourd‘hui elle est bien établie.
    Pas contre la morale, dans le sens des fables de Lafontaine par exemple, les vertus univeselles, le respect de l’autre, le civisme, etc. a quand même sa place à l’école, mais elle est normalement intégrée dans tout enseignement.

  • Par Kookaburra (---.---.---.143) 10 juillet 09:29
    Kookaburra

    Merci Printemps pour ce message intelligent, avec lequel je suis largement d’accord. Il me semble normal et sain d’avoir une certaine affection pour son pays natale, sans pour autant se sentir supérieur. On peut détester la politique etc., mais on est toujours un peu de tendresse pour l’endroit où on a grandi. Quand son pays d’origine reçoit le prix Nobel où gagne un grand évènement sportif, un petit élan de fierté me semble aussi normal. Quant à la télévision et la dimension qu’a pris le foot dans les « informations », je partage votre indignation. Le sujet principal de l’article n’est pas l’identitté nationale mais l’idendtité personnelle - qui suis-je ? - mais l’identité nationale est aussi aborder.
    Quel tollé autour de cette question que l’on aurait cru philosophique ou sociologique ! La question de l’identité nationale est forte intéressante et aurait mérité un vrai débat, mais à l’époque, les médias ne publiaient que des dénonciations passionnées de xénophobie et de racisme.
    Les Allemands ne cessent de se flageller, de s’enfoncer dans un mea-culpa masochiste que le politiquement correct encourage, comme aussi en France la relecture bienpensante de son histoire honteuse à l’Ecole incite certains à renier leur identité nationale et tout sentiment patriotique.

  • Par Kookaburra (---.---.---.143) 9 juillet 15:39
    Kookaburra


    Mais on confond tout le temps l’identité national, et le fait d’être français, qui est une identité subjective, intime. Etes-vous conte d’être français, ou indifférent ou aimerez-vous mieux ne pas être français ? Qu’est-ce cela veut dire pour vous d’être français ? C’est cela le sujet principal de l’article. Un Français qui déteste la France n’est pas français de cœur, ne se sent pas français et donc n’est que français sur le papier.