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Laurent Bervas

Laurent Bervas

Après avoir dirigé plusieurs activités en France dans le domaine des nouvelles technologies, j’ai débuté en 2005 une nouvelle activité dans le domaine de l’ immobilier à Casablanca.
Je collaborare par ailleurs à un magazine en ligne traitant de l’entreprenariat au Maroc : www.casawaves.com ainsi qu’un réseau social : www.casawaves.net

blogs : www.blogwaves.com - laurent-bervas.com
email : lbervas@casavisa.com

Tableau de bord

  • Premier article le 30/03/2005
  • Modérateur depuis le 10/04/2005
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Derniers commentaires


  • Laurent Bervas Laurent Bervas 4 janvier 2008 23:54

    Vous avez semble t’il moralement raison, mais juridiquement tord. Vous pouvez demander plus de transparence, mais le maire n’a pas d’obligation de faire tout ce que vos demandez. Vous pouvez en revanche en faire un thème de campagne.

    Il y a quelque chose qui me gène. Malgré tout ce que vous dénoncez ce maire risque d’être réélu.

    Soit vous pensez que les électeurs sont des imbéciles, soit vous suposez qu’ils votent avec un minimum de conscience. Cela veut dire que l’opposition n’arrive pas a paraitre crédible.

    L’argument des médias et de l’opposition muselée ne me satisfait pas car l’affaire aeschlimann a été fortement relayée.


  • Laurent Bervas Laurent Bervas 4 janvier 2008 14:41

    @L’auteur :

    Je ne porte pas le Maire d’Asnières dans mon coeur (j’ai publié comme d’autres différents articles sur le sujet), mais il me semble que vous faites une erreure de communication en publiant ces vidéos, surtout dans la période actuelle ou vous serez toujours soupçonnée d’une présentation partisanne.

    Vous repochez au maire :

    > « Manuel Aeschlimann, responsable de la police de l’assemblée et de la bonne tenue des débats, n’intervient pas.. »

    Pour dire après :

    > « lors d’un précédent conseil municipal, la Brigade anti-criminalité ( !) de la police nationale est intervenue sur la demande du maire pour s’emparer de ce porte-voix »

    Que doit t’il faire ? réagir comme la loi semble l’y encourager, c’est à dire faire intervenir la police (et se faie accuser de museler l’opposition) ou laisser faire cet opposant ?

    Par ailleurs vous dites :

    > « les délibérations ne sont jamais mises en ligne sur le site internet municipal »

    Je suis d’accord pour dire que ce n’est pas normal mais dans ce cas faites le. Mettez en ligne votre propre site. Ce n’est pas compliqué. Faites votre travail d’opposant.

    Si votre seule propos d’opposant est de dire que « Manuel Aeschlimann est un méchant » vous avez peu de chance de convaincre.

    Regardez plutôt ce que fait Christophe Grébert à Puteaux. Il à dénoncé pendant des années sur sn blog les pratiques de la mairie de Puteaux, mais dans la période de campagne, comme candidat, il propose.

    Je ne doute pas que votre combat (avec ANTICOR) soit légitime mais concrêtement, quelles sont vos propositions pour cette ville ?


  • Laurent Bervas Laurent Bervas 3 janvier 2008 18:11

    Même si je pense que le risque « islamiste » (attentats ou éléction gagnées par des partis moins ouverts vers l’étranger) est très faible, il n’est pas impossible.

    En l’absence de plus values conséquentes à la revente (si les prix d’achat du bien restent élévés) je pense que le promoteur devra offrir des garenties pour séduire les investisseurs étrangers. En offrant par exemple, comme le font certains promoteurs, un revenu locatif de 6 à 8 % garantis on transforme le produit immobilier en un produit financier solide.


  • Laurent Bervas Laurent Bervas 3 janvier 2008 18:05

    Concernant l’argent noir j’ai abordé ce sujet dans le 1er article ou en effet, je soulignais, comme vous le dites que le prix peut monter ou descendre. Ce type d’acheteur est moins sensible aux fluctuations de prix.

    Concernant le poid des intérets économique des « proches du pouvoir » je pense aussi qu’il est réelle et que cela rend plus difficile le développement d’une véritable concurence, même si elle se développe. Je n’ai pas d’indications concernant le raprochement Fadesa / Addoha mais on peut noter que cela réduit de facto la concurence au profit de promoteurs morocains.

    Cependant, au vu du volume de programme en construction, il faudra vendre les futurs programmes aux acheteurs étrangers qui eux seront plus exigeants en terme de rentabilité. D’ou le développement de produit avec un revenu locatif garenti ou des produits mieux fini.

    L’ouverture économique du pays est le meilleur garant me semble t’il d’une éméloiration des pratiques économiques ...


  • Laurent Bervas Laurent Bervas 3 janvier 2008 13:02

    Je partage votre réflexion sur les danger potentiels du développement d’un tourisme de luxe qui affiche de somptueuses richesses sous les yeux de marocains dont le niveau vie ne semble pas progresser (voir régresse face la hausse des prix des denrée alimentairesde base).

    Tout d’abord, le Maroc n’a pas attendu l’ouverture à l’étranger pour réserver ses fastes à une classe aisée et réduite. Le problème de partage des richesse est bien antérieure à l’ouverture vers les investisseurs étrangers. Ce qui change c’est que le luxe est de plus en plus affiché . Le danger d’un retour vers des valeurs de fermetures (on parlera d’islamisation de la société) est réel. Je pense que les autorités en sont très conscientes.

    Cependant la voie est étroite. Pour mieux partager les richesses il faut commencer par les créer. Le royaume n’aillant pas de matières première doit chercher la ressource financière à l’étranger. La fortune du Roi estimée à 2 milliards de $, même partagé parmis les 30 millions de marocain serait bien loin de suffire. L’arrivée de devises en provenance des activité touristiques au Maroc a par exemple permi au gouvernement de compenser cette année la hausse du prix du pain, du gaz et de nombreuses autres denrées de 1er nécessité.

    Le développement du tourisme est donc une bonne chose. Le choix de vaforiser le tourisme de luxe de préférence au tourisme de masse (disons moins haut de gamme) me semble une idée logique. Je ne suis pas certains que le tourisme de masse soit plus respecteux de la culture locale.

    J’avais cité l’exemple de certaines régions françaises rurale qui ont vu arriver ces dernières années des propriétaire anglais. Au départ beaucoup de méfiance, une hausse des prix de l’immobilier. Après quelques années le bilan semblait positif : les « riches » anglais ont rénové le patrimoine locale et relancé pour certains des activité artisanale. Globalement tout le monde était content.

    Pour revenir au Maroc tout est une question de « timing ». On est il me semble dans la phase de décollage ou il faut faire rentrer le maximum de touristes (et de devises). Il devrait être possible dans les années à venir, aux autorités marocaines d’être plus sélectives ...







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