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Derniers commentaires

  • Par Martin sur AgoraVox (xxx.xxx.xxx.73) 16 janvier 19:08
    Martin sur AgoraVox

    « Les principales missions d’Agoravox sont l’information à l’égard du public et le soutien à la liberté d’expression ».

    Malgré cette affirmation AgoraVox n’est pas un garant de l’information librement diffusée.

    L’attitude des médias "mainstream", qui délibérément s’autocensurent sur certains sujets, peut parfois être observée sur AgoraVox : les articles qui exposent certaines vérités que la rédaction d’AgoraVox considère gênantes, ne sont pas publiés par AgoraVox. Malgré les déclarations d’intention la liberté d’expression est dans les faits limitée …

    Par exemple, si vous avez publié quelques articles sur AgoraVox alors vous avez le statut de « rédacteur » d’AgoraVox et alors vous avez accès aux articles qui sont en attente de validation.

    Dans ce cas vous pouvez constater dans la rubrique « Actualités / Société » que l’article qui depuis le 31 décembre est bloqué à la validation par la rédaction d’AgoraVox a pour titre « L’avenir des races humaines ». Il est vrai que cela ne fait qu’une semaine d’attente ... en patientant quelques jours encore peut-être que cet article sera finalement publié par AgoraVox ...

  • Par Martin sur AgoraVox (xxx.xxx.xxx.179) 5 janvier 20:19
    Martin sur AgoraVox

    Mais même internet et les sites alternatifs ne sont pas garants de l’information librement diffusée.

    L’attitude des médias "mainstream", qui délibérément s’autocensurent sur certains sujets, peut parfois être observée sur AgoraVox : les articles qui exposent certaines vérités que la rédaction d’AgoraVox considère génantes, ne sont pas publiés par AgoraVox.

    Par exemple, si vous avez publié quelques articles sur AgoraVox alors vous avez le statut de « rédacteur » d’AgoraVox et alors vous avez accès aux articles qui sont en attente de validation.

    Dans ce cas vous pouvez constater dans la rubrique « Actualités / Société » que l’article qui depuis le 31 décembre est bloqué à la validation par la rédaction d’AgoraVox a pour titre « L’avenir des races humaines ». Il est vrai que cela ne fait qu’une semaine d’attente ... en patientant quelques jours encore peut-être que cet article sera finalement publié par AgoraVox ...

  • Par Martin sur AgoraVox (xxx.xxx.xxx.13) 2 janvier 15:08
    Martin sur AgoraVox

    Une discipline scientifique ancienne est capable de déterminer l’appartenance majoritaire d’un individu à une race : c’est l’anthropologie. Par l’examen d’une série de caractéristiques physiques, l’anthropologie permet de classer un individu dans un groupe ou sous-groupe racial. Ainsi les experts en criminologie sont capables, par l’examen du squelette, de déterminer avec une forte probabilité quelle est la race dominante de l’individu.

    Plus récemment c’est la génétique a apporté toute la fiabilité dans la détermination de la composition raciale d’un individu. Da façon analogue à l’anthropologie, l’analyse génétique autosomale permet également de classer un individu dans un groupe ou sous-groupe racial. La où l’anthropologie examine les caractéristiques biologiques macroscopiques, l’analyse génétique autosomale examine les caractéristiques biologiques microscopiques tout en apportant plus de précision.

    Les techniques d’analyse sur le génome et de traitement statistique des données à partir des échantillons de populations étudiées ont été mises au point notamment par l’équipe du professeur Masatoshi Nei (Pennsylvania State University). Parmi ses contributions, qui permettent la définition des groupes raciaux selon les critères génétiques, on peut citer les méthodes statistiques pour mesurer la distance génétique entre les populations (la distance génétique de Nei) et la méthode de reconstruction des arbres phylogénétiques.

    La science génétique progresse et cerne de mieux en mieux la question des groupes raciaux humains. C’est un fait qui est délibérément évacué en France où les médias acceptent, sans tenter de le contredire, le dogme propagé par « bien-pensants » que « les races humaines n’existent pas ».

    L’analyse génétique autosomale est donc capable de déterminer l’ascendance principale d’une personne. Ainsi, une personne née de père noir et de mère blanche verra très clairement dans son analyse environ 50 % de gènes de Noir (que les laboratoires dans leurs documents désignent souvent par « Africain sub-saharien ») et 50 % de gènes de Blanc (que les laboratoires désignent souvent par « Européen »).

    Les diverses techniques mises au point par l’équipe de professeur Masatoshi Nei, et par d’autres scientifiques, ont été utilisées et complétées par des scientifiques dont les recherches concernent la génétique des populations dans des domaines variés, par exemple en médecine.

    Par ailleurs les techniques qui découlent de ces recherches sont utilisées aussi par des sociétés commerciales qui proposent d’établir la composition raciale d’un individu par des analyses autosomales et, selon les moyens techniques dont elles disposent et selon les dépenses financières que l’on est prêt à consentir, elles peuvent aller plus ou moins loin dans le détail de l’analyse. Ces sociétés présentent le rapport d’analyse en donnant pour l’ADN analysé au moins la part des trois principaux regroupements raciaux (Européen, Africain sub-saharien, Est-Asiatique) mais il est possible aussi d’obtenir la répartition plus fine par des sous-groupes raciaux.

    Pour finir constatons que la revendication en France de l’identification raciale des individus a été ces dernières années fortement appuyée par les Noirs dans les associations officiellement réunies autour de CRAN. Des associations nombreuses ont été créées en France pour défendre les intérêts des Noirs. Les Noirs français sont donc capables de s’identifier en tant que Noirs alors que d’après ce que prétendent certains Français la science ne serait pas capable de confirmer l’existence de la race noire : les Noirs français ont-ils des capacités d’observations supérieures à cette science-là ?

    Les médias français ont évacué le franc-parler pour utiliser un charabia « politiquement correct ». Par exemple voyez le titre « Un violeur en série d’origine africaine recherché à Paris ». Que signifie « d’origine africaine » ? Serait-ce « Noir » ? Le terme « d’origine africaine » est source de confusion, car par exemple Ségolène Royal qui est née au Sénégal est-elle « d’origine africaine » ? En vérité on cherche un individu d’un certain type racial mais en France c’est suspect de le dire ouvertement.

    En France on est allé tellement loin dans le dénigrement de la réalité que l’enseignement public dans les écoles françaises produit des citoyens qui sont persuadés que les races humaines n’existent pas. Dans d’autres pays du monde l’existence des races est un fait que chacun peut ouvertement constater et que l’on prend en compte à tous les niveaux. Par exemple, aux États-Unis d’Amérique, lorsque le FBI diffuse les fiches de signalement concernant les criminels recherchés, la race de chaque individu est précisée car c’est un élément de différenciation, un élément d’identification. Par contre dans les débats internes en France, préciser la race d’un individu semble gênant. En France on utilise des contorsions, pour éviter de parler des races humaines on invente des termes comme « minorités visibles » sans préciser quelle en est la signification, de sorte que l’on introduit avec ce néologisme maladroit la confusion, car il y a des quantités de minorités qui sont visibles : les handicapés moteurs, les chauves, les nains, les riches tape-à-l’œil, les gros, les barbus etc.

    La différentiation des humains en groupes raciaux est une évidence confirmée par la science moderne - partout sauf en France. En France, dans les discours officiels, on évite de parler des races humaines, on fait comme si les races humaines n’existent pas et on parle des « minorités visibles ».

  • Par Martin sur AgoraVox (xxx.xxx.xxx.103) 31 décembre 2011 17:43
    Martin sur AgoraVox

    C’est la zoologie, qui à partir du XVIIIème siècle a entrepris de classifier les êtres, qui a donné la définition générale, applicable aux animaux, mais qui serait applicable à tous les êtres sexués, de ce qu’est l’espèce et de ce qu’est la race  :

    – L’espèce définit les êtres vivants naturellement interféconds. L’espèce s’applique donc aux êtres à reproduction sexuée.

    – La notion de race s’applique à des individus d’une même espèce mais appartenant à un groupe ayant des caractères biologiques héréditaires bien distinct des autres groupes.

    La différenciation de l’espèce en races est le résultat des mutations génétiques. Les mutations génétiques sont fréquentes. Certaines se propagent et se maintiennent, d’autres disparaissent. Lorsqu’un groupe est isolé les mutations se propagent à l’intérieur de ce groupe. C’est par des mutations successives que les groupes isolés les uns des autres s’éloignent de plus en plus les uns des autres du point de vue des caractéristiques biologiques.

    À un moment donné les mutations peuvent aboutir à des différences telles que la reproduction fertile entre deux groupes raciaux n’est plus possible : une nouvelle espèce est apparue.

    Précisons que la frontière d’infertilité entre espèces n’apparaît pas toujours de façon instantanée mais peut s’installer de façon progressive au fil des mutations. Lorsque, à partir d’ancêtres communs, l’évolution a donnée deux espèces nouvelles qui sont encore assez proches génétiquement, il peut parfois y avoir des descendants fertiles. Lorsque les mutations génétiques successives ont d’avantage éloigné les espèces alors le mélange fertile n’est plus possible, puis aucun mélange n’est plus possible. Par exemple, entre l’espèce « cheval » et l’espèce « âne », le mélange d’âne et de jument donne le mulet stérile mais la mule est parfois féconde. On peut dire que dans ce cas la séparation en deux espèces est encore en cours de déroulement, n’est pas encore parfaite, et qu’elle aboutira lorsque la frontière d’infertilité sera totalement établie.

    A force de sélection les éleveurs ont crée de nombreuses races parmi les animaux d’élevage. Dans la faune les races existent parmi les animaux domestiqués et parmi les animaux sauvages.

    De nombreuses races animales existent sans qu’il y ait eu d’intervention humaine : par exemple les ours bruns, les ours grizzlys, les ours polaires (appelés aussi « ours blancs ») etc. L’apparition des races animales est le résultat de l’évolution séparée : certaines mutations se propagent à l’intérieur d’un groupe alors que d’autres mutations se propagent à l’intérieur d’un autre groupe géographiquement séparé. Tant que la succession des mutations, tout en accentuant les particularités, permet l’interfécondité, on est en présence de races. Comme chez les humains, on constate que les races animales sont susceptibles de disparaître par le métissage lorsque les conditions naturelles qui ont permis leur apparition (isolement géographique) ne sont plus réunies.

    Ceci dit, par habitude, sans tenir compte de la définition « espèce/race », les ouvrages de zoologie continuent de nommer les espèces animales sauvages là ou on devrait en toute rigueur parler de races animales sauvages. C’est une habitude de langage. Par exemple pour les ours on parle d’espèce « ours grizzly », d’espèce « ours polaire » etc. alors qu’en fait tous ces ours sont interféconds. Si cette mauvaise habitude de langage était appliquée de façon analogue aux humains on dirait que les Noirs sont une espèce humaine et que les Blancs sont une autre espèce humaine – mais c’est bien entendu faux : ce sont deux races d’une même espèce. 

    À propos, nous avons pu récemment lire une nouvelle en provenance du Canada : à cause du réchauffement généralisé du climat, les ours grizzlys viennent si loin au nord que les cas de métissage ont déjà été observés entre les ours grizzlys et les ours polaires. Désormais la question se pose de savoir s’il sera possible de maintenir la « pureté raciale » dans les populations d’ours grizzly et d’ours polaires.

    L’ours polaire n’est qu’une branche particulière d’ours – si cette race d’ours disparaît, cela ne veut pas dire que de façon générale l’ours disparaîtra de la planète. Cependant – comme cela est expliqué par les défenseurs de la nature et de la biodiversité – il est important que chaque race particulière d’ours survive.

  • Par Martin sur AgoraVox (xxx.xxx.xxx.38) 31 décembre 2011 11:25
    Martin sur AgoraVox

    La génétique a apporté la fiabilité dans la détermination de la composition raciale d’un individu. L’analyse génétique autosomale permet de déterminer l’ascendance raciale d’une personne. Ainsi, une personne née de père noir et de mère blanche verra très clairement dans son analyse environ 50 % de gènes de Noir (que les laboratoires dans leurs documents désignent souvent par « Africain sub-saharien ») et 50 % de gènes de Blanc (que les laboratoires désignent souvent par « Européen »).

    Plusieurs sociétés commerciales proposent des analyses autosomales et, selon les moyens techniques dont elles disposent et selon les dépenses financières que l’on est prêt à consentir, elles peuvent aller plus ou moins loin dans le détail de l’analyse. Ces sociétés présentent le rapport d’analyse en donnant pour l’ADN analysé au moins la part des trois principaux regroupements raciaux (Européen, Africain sub-saharien, Est-Asiatique) mais il est possible aussi d’obtenir la répartition plus fine par des sous-groupes raciaux.

    La science génétique progresse et cerne de mieux en mieux la question des groupes raciaux humains. C’est un fait qui est délibérément évacué en France où les médias acceptent, sans tenter de le contredire, le dogme propagé que « les races humaines n’existent pas ».

    Iren-Nao a raison : « Merci d’avoir évité le thème "les races n’existent pas" qui est vraiment nul ».

    L’attitude des médias français, qui délibérément évacuent la question des races humaines, explique, à mon avis, pourquoi les articles qui exposent certaines vérités ne sont pas publiés par AgoraVox.

    Par exemple, si vous avez publié quelques articles sur AgoraVox alors vous avez le statut de « rédacteur » d’AgoraVox et alors vous avez accès aux articles qui sont en attente de validation.

    Dans ce cas vous pouvez constater dans la rubrique « Actualités / Société » que l’article qui depuis le 14 décembre est bloqué à la validation par la rédaction d’AgoraVox a pour titre « L’avenir des races humaines ».

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