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Vincent Benard

Vincent Bénard est depuis mai 2008 président de l’institut Hayek (Bruxelles) et depuis 2005 collaborateur de l’institut Turgot (Paris), think tanks dédiés à la diffusion de la pensée humaniste libérale en langue Française.
Il vient d’éditer (novembre 2007) un ouvrage intitulé "Le logement, crise publique, remèdes privés", aux éditions Romillat. Ses conclusions tordent le cou à plusieurs décennies de politiquement correct en matière de logement.
Retrouvez le sur son blog : objectif liberté
ou sur le site de son livre : crise publique
 

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Derniers commentaires

  • Par Vincent Benard (---.---.116.115) 6 mai 2011 09:55
    Vincent Benard

    @ R_vs_k

    Vous noterez que le bill a été INTRODUIT mais pas encore VOTE.

    D’autre part, je pense que croire que la GS act aurait empêché la crise est une joyeuse illusion, et qu’il empêchera la suivante aussi. Plutôt qu’un long développement, je vous renvoie sur les analyses de Mike Shedlock à ce sujet,

    http://globaleconomicanalysis.blogs...

    Le lien que vous suggérez évoque une « mise en banqueroute organisée du système financier ».

    Bien que je ne sois pas certain que nous suggérions les mêmes moyens d’y parvenir, nous ne sommes pas très éloignés philosophiquement : « laissons les mauvais faire faillite », et, pour éviter que cette faillite ne provoque des « bank runs » et autres paniques préjudiciables, créons un mécanisme de faillite express par dilution des actionnaires au détriment des créanciers, ou, si la situation est trop mauvaise, wipe out des actionnaires existants et transformation des dettes financières en capital. Et si ça met un créancier lui même en faillite pour cause de disruption de flux de cash, et bien, pareil : debt-to-equity swap.

    cela revient bien à une « mise en banqueroute ordonnée » non pas de tout le système financier, mais tout de même d’une bonne partie, la plus mal gérée.

    @ Barde Gaulois : Votre point illustre parfaitement le problème de la « régulation » par empilement législatif : qui dit gros textes dit « négociation », et « compromission »...

    Une législation courte, fondée sur des principes, appliquées DANS L’ESPRIT et non dans la lettre par des juges qui ne se préoccuperont finalement que de répondre à quelques questions simples :

    - Y a t’il eu faute de gestion ? Si oui, faute grave ?
    - Y a t’il eu malhonnêteté ? Vol ? Tromperie ? dissimulation à caractère frauduleux ?

    si oui, CONDAMNATION, peu importe que le montage financier ait respecté à la lettre la page 1250 de la loi machin-truc. Cela obligera les dirigeants à se poser constamment la question de L’ETHIQUE de leurs agissements, avant de penser « respect de la lettre de la réglementation ».

  • Par Vincent Benard (---.---.116.115) 6 mai 2011 09:35
    Vincent Benard

    @ Kerjean : Bien que vous usiez à mon encontre de l’invective la plus grossière, je m’abstiendrai d’employer le même ton à votre encontre, quoique ce serait facile.

    Voici une interview dans laquelle je dis que :

    - les grandes banques ont fraudé
    - que tant que les dirigeants de ces banques ne seront pas condamnés, y compris au pénal, pour les fraudes constatées, il n’y aura pas de retour à un climat financier sain
    - que l’état régalien n’a pas fait le boulot qu’il aurait du faire, c’est à dire embastiller les fraudeurs dès les premières fraudes décelées, ce qui aurait beaucoup fait pour calmer les excès des grands fraudeurs...
    - Que les banques faillies doivent être restructurées au détriment des actionnaires et des créanciers plutôt que des contribuables

    etc... etc...

    Et sous votre plume, cela devient : "Prendre la plume pour défendre les pauvres chtites banques innocentes face aux vilains consommateurs véreux et au grand méchant état où y a rien que des communistes« ...

    J’avoue ne pas bien comprendre par quel tourment de l’esprit vous arrivez à cette conclusion... ah mais c’est vrai, »je suis un imbécile". ou un scélérat...

  • Par Vincent Benard (---.---.139.183) 6 novembre 2010 16:17
    Vincent Benard

    @ le dénommé Sysiphe :

    En tant que président de l’institut Hayek, je confirme que M. Belouve, même si nous reprenons volontiers ses excellentes publications, n’est pas membre de notre institut.

    Quant à vos autres péroraisons, elles ne valent pas que j’y consacre la moindre seconde. Je précise toutefois que, contrairement aux insinuations lues ca et là, l’institut Hayek s’enorgueillit de ne pas recevoir le moindre centime d’argent Corporate (nous refusons ce genre de contribution de par nos statuts) et bien sûr pas le moindre argent public. Et nous refuserions toute donation privée supérieure au montant de la cotisation annuelle demandée aux membres, afin de conserver notre indépendance (toujours statutairement).

    Le fait que la clique alarmiste n’ait plus que le pseudo argument du lobby pétrolier pour tenter de nous discréditer montre combien sur le fond du problème, leur position est intenable.

    Ah au fait, en passant, la justice néo zélandaise, surement aux ordres d’exxon mobil, confirme les affirmations de la blogosphère sceptique parues il y a un an et demie environ, montrant que les données de température des stations néozélandaises faisaient l’’objet de honteux tripatouillages au moment de « recalibrage » des données par des membres qui, comme par hasard, font partie du GIEC. Naturellement, seuls les sceptiques sont de sales malhonnêtes qui mangent au ratelier des pétroliers, cela va de soi.

    http://www.rechauffementmediatique....

    Vincent BENARD
    président, Insitut Hayek
    http://www.fahayek.org/

  • Par Vincent Benard (---.---.14.75) 30 avril 2010 20:23
    Vincent Benard

    Quelques corrections. Seule Fannie mae a été créée en 1938. Privatisée en 69. Freddie a été créé en 70 sous statut public et privatisée à la fin des années 80

    Elles n’ont pas perdu la garantie de l’état après privatisation. dans ce discours à la chambre en 2002, le seul politicien a avoir anticipé la crise aussi tôt, Ron Paul, disait
    http://www.objectifliberte.fr/2008/...

    "One of the major government privileges granted these GSEs is a line of credit to the United States Treasury. According to some estimates, the line of credit may be worth over $2 billion. This explicit promise by the Treasury to bail out these GSEs in times of economic difficulty helps them attract investors who are willing to settle for lower yields than they would demand in the absence of the subsidy. Thus, the line of credit distorts the allocation of capital. More importantly, the line of credit is a promise on behalf of the government to engage in a massive unconstitutional and immoral income transfer from working Americans to holders of GSE debt"

    Sinon, en 1938, le but n’était pas encore d’ouvrir la propriété aux classes modestes mais de réouvrir un marché du crédit réduit à la portion congrue par une nuée de règles, moins connues que le glass steagall act (Mc Fadden act et amendement douglass)

    C’est à partir de 1993 que le gouvernement US a décidé que Fannie et Freddie devaient solvabiliser des clientèles auparavant insolvables. Ce que les GSE ont négocié contre une augmentation de leurs avantages fiscaux, comptables, etc...

  • Par Vincent Benard (---.---.122.245) 13 mars 2010 09:39
    Vincent Benard

    @ Bruce : osons dire que les suisses se sont mis dans un sacré pétrin avec leur ferroutage qui leur coute les yeux de la tête, faisant chuter le taux de la couverture des couts de CFF de 70% à 43% - le percement des tunnels du Gothard et Simplon a été un gouffre financier aux résultats dramatiques financièrement parlant.

    ceci dit, les CFF sont mieux gérés que la SNCF, les suisses ont de loin le meilleur taux d’utilisation des voies au monde, et en plus paient mieux leurs salariés. Comme quoi des marges de progrès existent.

    « Personnellement, j’utilise mon vélo en ville et les transports en communs sinon » : grand bien vous fasse, vive la liberté individuelle, si vous y trouvez votre compte. Mais vous conviendrez qu’il n’est pas certain que tout le monde puisse faire les mêmes choix. Les gens avec des enfants, habitant à plus de 5km de leur lieu de travail, etc... Et puis surtout remerciez tous les gens qui ne prennent pas les TC parce que l’offre ne convient pas à votre situation, mais qui vous permettent de n’acquitter que 18% de ce que coûtent vos trajets.

    En ce qui concerne la congestion, son coût est réel mais bien inférieur à celui que provoquerait l’allongement des temps de parcours moyens lié à l’usage « obligé » des transports en commun. La encore, hélas pour eux, les suisses, d’habitude mieux inspirés, font les frais de ces politiques très coercitives dans des villes comme Berne ou Zurich, ou les temps de parcours en TC sont bien plus importants que ce qu’ils étaient avec la voiture, malgré les bouchons.

    @ Sisyphe : Mais ou avez vous vu que je m’attaque aux TC ? Je m’attaque à la préférence ferroviaire de nos pouvoirs publics. il est possible de développer d’excellents TC tout-bus même dans de grandes villes. Tenez, même mon maire à moi, pourtant gauche pure sucre, pour sa quatrième ligne de TC en site propre, a pris la décision de remplacer un tramway par un busway, parce que les chiffres des trois premières lignes étaient éloquants. Et bien pour un coût divisé par presque 2, le busway rend les mêmes services. Bon, il est un poil moins confortable que le tram, mais le contribuable a le portefeuillle plus sensible que le siège... Seattle est un exemple de très grande aire urbaine (>3M habitants) desservie en tout bus, y compris des sections centre ville en site propre. Ca perd tout de même de l’argent, mais pkutôt moins qu’ailleurs, et encore c’est surtout la ligne de tram vers l’aéroport (qui a couté 2 milliards de $...) qui plombe les comptes. Bref, même pour les TC, la route a des atouts que le rail n’a plus.

    Mais à lire le ton de vos « commentaires », devrais-je plutôt parler d’éructations, je sens que toute discussion avec vous est inutlie.

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