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Vincent Benard

Vincent Bénard est depuis mai 2008 président de l’institut Hayek (Bruxelles) et depuis 2005 collaborateur de l’institut Turgot (Paris), think tanks dédiés à la diffusion de la pensée humaniste libérale en langue Française.
Il vient d’éditer (novembre 2007) un ouvrage intitulé "Le logement, crise publique, remèdes privés", aux éditions Romillat. Ses conclusions tordent le cou à plusieurs décennies de politiquement correct en matière de logement.
Retrouvez le sur son blog : objectif liberté
ou sur le site de son livre : crise publique
 

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Derniers commentaires

  • vote :
    Par Vincent Benard (xxx.xxx.xxx.245) 13 mars 09:39
    Vincent Benard

    @ Bruce : osons dire que les suisses se sont mis dans un sacré pétrin avec leur ferroutage qui leur coute les yeux de la tête, faisant chuter le taux de la couverture des couts de CFF de 70% à 43% - le percement des tunnels du Gothard et Simplon a été un gouffre financier aux résultats dramatiques financièrement parlant.

    ceci dit, les CFF sont mieux gérés que la SNCF, les suisses ont de loin le meilleur taux d’utilisation des voies au monde, et en plus paient mieux leurs salariés. Comme quoi des marges de progrès existent.

    "Personnellement, j’utilise mon vélo en ville et les transports en communs sinon" : grand bien vous fasse, vive la liberté individuelle, si vous y trouvez votre compte. Mais vous conviendrez qu’il n’est pas certain que tout le monde puisse faire les mêmes choix. Les gens avec des enfants, habitant à plus de 5km de leur lieu de travail, etc... Et puis surtout remerciez tous les gens qui ne prennent pas les TC parce que l’offre ne convient pas à votre situation, mais qui vous permettent de n’acquitter que 18% de ce que coûtent vos trajets.

    En ce qui concerne la congestion, son coût est réel mais bien inférieur à celui que provoquerait l’allongement des temps de parcours moyens lié à l’usage "obligé" des transports en commun. La encore, hélas pour eux, les suisses, d’habitude mieux inspirés, font les frais de ces politiques très coercitives dans des villes comme Berne ou Zurich, ou les temps de parcours en TC sont bien plus importants que ce qu’ils étaient avec la voiture, malgré les bouchons.

    @ Sisyphe : Mais ou avez vous vu que je m’attaque aux TC ? Je m’attaque à la préférence ferroviaire de nos pouvoirs publics. il est possible de développer d’excellents TC tout-bus même dans de grandes villes. Tenez, même mon maire à moi, pourtant gauche pure sucre, pour sa quatrième ligne de TC en site propre, a pris la décision de remplacer un tramway par un busway, parce que les chiffres des trois premières lignes étaient éloquants. Et bien pour un coût divisé par presque 2, le busway rend les mêmes services. Bon, il est un poil moins confortable que le tram, mais le contribuable a le portefeuillle plus sensible que le siège... Seattle est un exemple de très grande aire urbaine (>3M habitants) desservie en tout bus, y compris des sections centre ville en site propre. Ca perd tout de même de l’argent, mais pkutôt moins qu’ailleurs, et encore c’est surtout la ligne de tram vers l’aéroport (qui a couté 2 milliards de $...) qui plombe les comptes. Bref, même pour les TC, la route a des atouts que le rail n’a plus.

    Mais à lire le ton de vos "commentaires", devrais-je plutôt parler d’éructations, je sens que toute discussion avec vous est inutlie.

  • vote :
    Par Vincent Benard (xxx.xxx.xxx.101) 19 janvier 23:35
    Vincent Benard

    @ le furtif :

    Mais lobbyste de qui, furtif ? Preuves (bien du plaisir) ?

  • vote :
    Par Vincent Benard (xxx.xxx.xxx.101) 19 janvier 22:55
    Vincent Benard

    @ Leon : Non, il ne m’a rien proposé. Il faut dire que je n’ai rien demandé non plus (c’est donc ça ?).

    Etes vous payé pour soutenir vos propres opinions, camarade Léon ? je suppose que non. Quand bien même je ne les partage pas, je respecte le fait que vous puissiez ne pas avoir les mêmes idées que moi.

    L’engagement ne pourrait il être sincère que chez les gentils camarades gauchistes ? les méchants libéraux ne seraient ils tous que grassement payés par tous les lobbys les plus malfaisants ?

    Si telle est votre vision du monde, je ne peux rien pour vous.

  • vote :
    Par Vincent Benard (xxx.xxx.xxx.101) 19 janvier 22:49
    Vincent Benard

    @ Renève : 

    Je ne revendique l’appartenance a aucun Lobby, et vous allez vous la prendre dans les gencives, la poursuite en correctionnelle, si vous continuez vos insinuations grotesques.

    J’ai d’autre part abondamment répondu à la plupart des commentaires de mes articles sauf les plus récents. désolé, mais contrairement à d’autres, j’ai un temps limité pour cela.

    Enfin, je ne vois pas pourquoi je poursuivrai AV, et je ne lis nulle part avoir évoqué cette possibilité. Je suis fort aise de voir qu’il existe des gens qui soutiennent la pluralité des opinions.

    Dernière chose, que la rédac d’AV se fera un plaisir de confirmer : je publie mes articles sur mon blog, et c’est AV qui choisit d’en reprendre certains (avec mon autorisation, telle que je l’ai donnée il y a quelques années à l’ouverture . Donc, ne publiant pas moi même sur AV, vous comprendrez que je ne me sente pas obligé de répondre à tous bout de champ au petit groupe de pleureuses paléo-marxistes qui prennent plaisir à me traiter de tous les noms possibles et imaginables.

    Quant à mes manières... Surveillez les votres.

  • vote :
    Par Vincent Benard (xxx.xxx.xxx.101) 19 janvier 20:34
    Vincent Benard

    @ Philippe Renève :

    "Lobbyisme scandaleux, une fois de plus. Jusqu’à quand Agoravox va-t-il donner une tribune permanente aux officines ultralibérales payées pour publier de la propagande ?"

    Vos insinuations quant à mon intégrité commencent sérieusement à me les gonfler. Ce que vous faites s’appelle de la diffamation et est passible de poursuites. Tâchez de vous en souvenir.

    Remarquez, ce serait drôle de voir votre tête lorsqu’un juge vous demanderait de fournir les éléments de preuve de vos affirmations smiley

    Je le répète, comme je l’ai déjà expliqué dans des commentaires antérieurs, pour ceux que ça intéresse, qu’il y a aussi des libéraux animés par de sincères convictions, capables de prendre sur leur temps pour diffuser leur message, pardon, leur venin satanique. Et donc, non, je ne suis pas lobbyste, et pas stipendié pour diffuser mes idées, qui, soit dit en passant, reposent sur un minimum d’arguments et de réflexion, que j’ai du mal à trouver dans vos commentaires. Mais je suis surement biaisé. Quant à l’institut Hayek, dont le budget annuel est tout juste suffisant pour faire tourner son site web et organiser deux ou trois conférences, il refuse catégoriquement tout don d’origine corporate. L’indépendance d’esprit a un prix...

    J’accepte toutes les critiques, mêmes les plus dures, mais les attaques ad hominem de cette façon, il y en a plus que marre.

    "Et V. Benard n’a même plus le courage de répondre aux commentateurs"

    C’est sûr que pour ce qui est des vôtres, je n’ai pas que ça à faire.

    "Jusqu’à quand Agoravox va-t-il donner une tribune permanente..."

    Je suggère que vous proposiez à Agoravox de créer un comité de censure dont vous seriez président. Certes, je doute que vous osiez publier la réponse qu’ils ne manqueraient pas de vous faire.
    -----------

    @ Léon (qui part contraste reste correct quoi que très dur sur le fond) :

    Vous aimiez jusqu’à présent me dépeindre comme une sorte d’idéologue sectaire, non sans parfois sombrer dans une certaine facilité que le format "commentaire web" favorise. C’est votre droit, je pense avoir amplement démontré aux lecteurs qui prennent le temps de lire calmement que j’essayais d’apporter des arguments de fond pour défendre ce que je crois juste et bon. Je puis me tromper parfois (enfin, rarement, tout de même, faut pas déconner), il est parfaitement possible de ne pas être d’accord, mais finalement, vous pourriez peut être admettre que ma démarche est motivée par la recherche de solutions qui répondent aux problèmes de notre temps. Vous seriez alors vous aussi sur la bonne voie, quand bien même je doute que nous militions un jour sur les bancs du même parti politique. Chiche, Monsieur Léon ?

    "Déjà, il ne remet plus en question le principe de la répartition, bien obligé de constater l’inanité des retraites par capitalisation dans un contexte de crises financières endémiques."

    "ne remet plus" : je vous mets au défi de trouver un écrit de moi ou je défends une capitalisation intégrale.

    Depuis 2003, je défends le système évoqué ci dessus (Bichot a fait forte impression sur moi, il faut dire). Je me suis toujours méfié des gens qui me disaient qu’il n’y aurait plus jamais d’inflation. Des gens de mes connaissances dans d’autre pays ont tout perdu dans les années 90. Ceci dit, un étage optionnel par capitalisation ne me gêne pas.

    "Il est favorable à un système unifié" 

    Oui - pas de passe droit - libéral, quoi !

    "On espère simplement qu’il est aussi favorable à la suppression de la dégressivité des cotisations de retraites en fonction du revenu."

    Stricte proportionnalité - (comme en matière de fiscalité... Il faut bien que je dise un truc qui vous hérisse de temps en temps).

    "On espère qu’il reconnaîtra aussi les pénibilités différentes et les longévités différentes suivant la CSP."

    Bichot-Madelin ont des propositions très concrètes sur la question, mais les articles que je publie sur mon blog doivent rester courts - pour ma part, je pense que lorsque les employeurs imposent une pénibilité particulière, c’est à eux d’abonder le troisième étage de capitalisation du salarié, de par la loi. (vous avez bien lu)

    On notera que s’il est favorable aux cotisations définies mais pas aux prestations définies, il n’envisage nullement qu’un dispositif quelconque puisse sinon garantir au moins sécuriser les prestations en question"

    Je pense que c’est rigoureusement impossible. les "prestations définies", du point de vue financier, sont de faux droits, des "droits mensonge" du législateur qui sait pertinemment qu’il n’a pas les moyens de les provisionner.

    On fera observer également à Monsieur Benard que dans les faits les prestations on déjà largement cessé d’être définies à cause notamment du chômage des seniors combinée avec l’augmentation de la durée de cotisations. 

    Si, d’un point de vue "de principe", elles sont bel et bien définies, mais mal. Quant au chômage des séniors, la réforme Suédoise y a apporté une réponse intéressante.

    On se demande aussi si M. Benard reconnaîtra le travail des femmes au foyer , notamment lorsqu’elles s’arrêtent pour élever des enfants comme un véritable travail ouvrant droit à des points.

    Tout est une question du degré de "dilution" des points acquis par les actifs que l’on accepte pour le payer, mais pour des durées raisonnables, oui, les retraités futurs, dans ce système, ont intérêt à payer pour que les mères puissent avoir le temps d’élever leurs enfants. Accessoirement, en cas de divorce, la mère, par une gestion patrimoniale des points acquis, peut ne pas se retrouver le bec dans l’eau, alors qu’aujourd’hui... Idem pour la femme de commerçant qui a aidé son mari gratos et se retrouve au fond du trou après un divorce autour de la cinquantaine... Là encore, lire Bichot. Je sais, je radote.

    Bref, Monsieur Benard est sur la bonne voie. Lorsqu’il aura admis tout cela, eh, bien nous aurons le même système qu’aujourd’hui mais un peu plus juste et moins inégalitaire. Chiche, Monsieur Benard ?

    Je crois que pour une fois, nous avons moins de désaccords que de coutume. mais le passage aux cotisations définies par rapport aux prestations définies constitue un changement paradigmatique majeur par rapport au système actuel. 

    ---------------

    @ Elchetorix : j’abonde. Lorsqu’un "avantage acquis" ne peut être étendu à toute la population et est payé par elle, alors c’est un privilège.

    Mais il est vrai qu’il sera très difficile d’obtenir des super-profiteurs du système actuel qu’ils se sabordent.

    ---------------

    @ Le péripate : tout n’est pas blanc ou noir. Lorsque les gens qui devaient mettre en place un système au sortir de la guerre qui avait massacré tous les liens de solidarité antérieurs, ont eu à choisir, ils avaient le choix entre la capitalisation qui aurait produit ses résultats au bout de 20 à 40 ans, et la répartition qui permettait de financer tout de suite la vieillesse. Certes, ils se sont plantés sur la pérennité du système, mais enfin, en 1946, prévoir l’essor de la contraception...

    Bref, ils ont fait ce qu’ils ont cru bon à un moment donné. La répartition n’est pas un truc abominable. C’est l’abus de répartition par des prestations définies non provisionnables et des inégalités flagrantes entre régimes qui l’est.

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