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Commentaire de tal

sur RD Congo : des « chats sorciers » dans les villages


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tal 7 novembre 2007 10:04

@Alpo47

L’auteur dont j’apprécie le plus souvent -mais pas toujours-certains articles, possede un art sans pareil pour nous présenter à nous Européens une image presque toujours peu flatteuse quand ce n’est exagérément négative de l’Afrique. Ce qui fait le charme de kilosho Barthélémy, c’est cette volonté de choquer ou du moins surprendre les lecteur occidentaux que nous sommes, mais aussi on devine sous-tendue dans cette volonté,une certaine distance, pour ne pas dire un rejet de « cette Afrique-là ».

Les textes de Kilosho s’inscrivent dans la même veine que les écrits de ces auteurs Africains dont les plus connus de nous sont Gaston Kellman « je suis noir mais je n’aime pas le manioc » et Yambo Wolloguen « en attendant le vôte des bêtes sauvages ». Ce que Kilosho ignore par contre c’est que rien, mais absolument rien de ce qui peut venir d’Afrique noire en matière d’obscurentismes de rituels cultuels animistes, de pratiques culturelles barbares reposant sur la magie et tout l’irrationnel, n’étonne plus le lecteur Occidental.Donc de ce point de vue Kilosho rate la cible...

Nos arrière-grand parents, nos grand-parents, nos parents, et nous mêmes avons été formés éduqués, pire ! formatés depuis notre plus tendre enfance sur le fait que les noirs Africains sont une espèce située entre l’animal et l’Humain,le fameux chainon manquant...Donc rien venant de l’homme noir Africain ne peut nous surprendre, mais au contraire nous conforter dans cette image que nous avons de lui.

Maintenant que l’auteur se rassure, du coté de la branche Bretonne de mes racines, il y avait -et il y a encore-beaucoup de ces superstitions communes a hommo sapiens-sapiens. Non seulement les corbeaux que l’on retrouve cloué sur certaines portes de grange, comme l’a très bien indiqué « Maxim » , mais aussi on peut au détour d’un chemin dans notre belle forêt de Brocéliandre, riche en contes et légendes, tomber sur une chouette crucifiée -vivante- sur un vieux chêne, et on entend encore dire qu’un sorcier -pardon un guérisseur- appelé par des « ruraux » d’un certain âge, pour soigner un enfant présentant des symptomes de méningite, a recommandé l’application d’un pigeon éventré sur la nuque de l’infortuné gamin .

ps) je serai curieux de savoir qui est vraiment ce fameux Kilosho.


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