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Accueil du site > Culture & Loisirs > People > Les Corses... et Kennedy

Les Corses... et Kennedy

De nouveaux documents en provenance de l’étranger nous éclairent davantage sur ce qui s’est passé en Corse dans les années 60, et qui peuvent donc donner une idée de ce qu’il s’y passe encore aujourd’hui. On sait que la Corse est gangrénée depuis toujours par la mafia. On n’imaginait pas à quel point. On apprend en effet qu’un ou des Corses ont participé directement, aux Etats-Unis, à l’assassinat de J.-F. Kennedy, pas moins.

L’article de Rolling Stone du 5 avril dernier est en effet plutôt évocateur et riche d’enseignements sur ce sujet. En fait, pour tout dire, il reprend aussi en partie la thèse déjà exprimée depuis longtemps dans l’Express du 4 novembre 1998, mais avec quelques précisions supplémentaires. Il ne reste plus aujourd’hui qu’un seul Corse aujourd’hui d’impliqué, pour l’Express, il y a neuf ans, ils étaient trois !

Personne ne croit plus, quarante-quatre ans après, à la version officielle, celle du rapport Warren, expliquant qu’il n’y avait qu’un seul tireur, Lee Harvey Oswald, qui, ça tombait bien, avait eu des amitiés russophiles. Différents films, dont le terrible film d’Abraham Zapruder, longtemps interdit de diffusion, montrait effectivement que le tir qui avait emporté la moitié de la calotte crânienne du président était bien venu... de face, et à la même hauteur, soit à l’opposé de la trajectoire officielle de la balle "rebondissante" venue dans le dos. Le rapport Warren avait en effet conclu à cette mystérieuse balle à ricochets comme source directe du décès présidentiel. Un rapport établi en grande partie par le représentant local de la CIA, qui n’était autre, à l’époque, à Dallas, que George H. W. Bush, le père de l’actuel président des Etats-Unis. Bush père était bien à Dallas ce jour là, comme il était à New-York le 11 septembre 2001 en train de déjeuner avec... l’un des frères de Ben Laden, Shafig, au nom du groupe Carlyle. Chez Bush père, on est toujours aux grands rendez-vous de l’histoire il semble bien.

Tout provient au départ des mémoires d’un vieille dame digne (ou indigne ?), Madeleine Duncan Brown, la maîtresse attitrée de Lyndon Baines Johnson, décédée le 22 juin 2002. Selon elle, dans une longue interview, à la veille de l’assassinat, son amant lui avait dit "qu’il serait demain débarrassé de ce fils de p..", le successeur de Kennedy (et son suppléant au départ !) ayant gardé tout sa vie le parler des vieux fermiers texans pure souche (les hommes politiques jurent comme des charretiers, il est vrai). La vieille dame, juste avant de mourir, a tout raconté, en citant également un protagoniste important de l’histoire, Everett Howard Hunt, une sorte d’aventurier appointé à la CIA impliqué dans des tas de coups tordus tels que la Baie des cochons ou même le Watergate, sans oublier les coups d’état en Amérique du Sud. Lui avait rédigé un livre, qu’il souhaitait ne pas faire paraître et même entraîner dans sa tombe (il est mort en janvier dernier), racontant le détail des préparatifs de l’assassinat. Ç’était compter sans son fils, qui a décidé de le faire imprimer quand même. Everett décrit toute l’organisation de l’assassinat et son déroulement minute par minute. C’est ce livre que décrit aujourd’hui l’article de Rolling Stone.

Ainsi, sur le film de Zapruder, tout le monde avait remarqué des trucs assez étranges : un petite fumée bleue derrière un bosquet, un gars étrange avec un parapluie de couleur alors qu’il faisait ce jour là 35 °C à l’ombre, etc. Everett révèle que derrière le buisson se tenait bien.... Lucien Sarti, un bandit corse, trafiquant de drogue, qui fut tué par la police à Mexico en 1972. Que vient donc faire un Corse sur la pelouse du Dealey Plaza de Dallas ? Selon Hunt, c’est une longue histoire de mafieux : le contrat d’assassinat du président US aurait été signé au départ en France, à Marseille, un chef mafieux corse tentant de recruter tout d’abord pour la besogne Chiristian David, dont le cursus n’est plus à faire. ce chef mafieux corse, c’était... Antoine Guerini, qui appellait Kennedy "le gros légume" en langage codé de téléphone. Guérini avait déjà été recruté depuis longtemps par la CIA (au sortir de la guerre !), et avait monté ensuite la French Connection, le gigantesque trafic d’héroïne entre la France et les US avec son équivalent new-yorkais, Lucky Luciano. Guerini recrute donc un tueur au profit de Luciano, pour des raisons encore inconnues. Comme tout chef mafieux, ni l’un ni l’autre ne vivront très vieux. Le 23 juin 1967, alors qu’il faisait le plein de sa Mercedes avec son fils, Antoine Guérini sera abattu de onze balles tirées par un tueur casqué à moto. Luciano ne verra même pas sa "commande réalisée" : il meurt à Naples en janvier 1962, d’une crise cardiaque. Les commanditaires véritables sont tout autres. Des pétroliers texans, affirme Hunt.

Christian David, "Le beau serge", membre du SAC et impliqué dans l’affaire Ben Barka, jugea le contrat trop risqué et le refusa. C’est ce qu’il a raconté un peu partout. C’est en fait Lucien Sarti qui accepta à sa place, parait-il. Sarti, muni d’un passeport italien, prit l’avion pour Mexico deux semaines avant le jour fatidique, pour atterrir à Brownsville, à la frontière US ou des mafieux américains lui avaient donné rendez-vous. Selon David, toujours, trois tireurs étaient présents au total, à Dallas. Les tirs furent croisés, deux de derrière, dont un seul en hauteur, l’un des deux tirs blessant le sénateur Connaly, le dernier coup, fatal, venant de l’avant et emportant la moitié du front du président. Jackie Kennedy, vue en train de courir à quatre pattes sur le coffre de la décapotable et décrite partout comme "s’affolant", ne cherchant qu’a rattraper un morceau du crâne... enlevé par le tir horizontal dévastateur, arrivé de face. Un autre éclat de crâne fut retrouvé plus loin, dans l’herbe, par un habitant de Dallas, Billy Harper.

Une quatrième balle fut tirée de l’arrière sans atteindre personne, certains évoquent la possibilité même de 6 tirs (2 par tireur). William Reymond citant le cas d’un témoin ayant reçu des éclats de béton au dessus de la tête, une balle ayant ricoché sur un des piliers de pont où il s’était réfugié en raison de la chaleur. Les deux autres tireurs venaient du Canada où ils s’enfuirent une fois le crime commis, Sarti étant éliminé plus tard sur l’ordre... de la CIA, à Mexico.

Une autre équipe que celle sur le gazon, donc, à participé au meurtre, celle du Texas Book School Depository, la bibliothèque où se trouvait Lee Harvey, le meutrier "officiel" ce jour là. Cette équipe, selon Hunt, comprenait Richard Cain, de son vrai nom Ricardo Scalzitti, et Charles "Chuckie" Nicoletti qui furent les deux autres tireurs, appointés 50 000 dollars chacun, argent payé par Syd Richardson, H.L Hunt, Clint Murchison and Mike Davis, quatre magnats du pétrole texans et amis de LBJ, et tous alliés de la mafia de Chicago (the "Outfit" dirigée par Sam "Momo" Giancana, qui a aussi aidé la famille Kennedy a gagner les élections !). Tous sont sous la direction d’Edward Clark, proche collaborateur de Lyndon B.Johnson. Les deux tireurs sont avec Lee Harvey, qui ne tirera pas (il est trop mauvais tireur) mais est là pour... rester sur place plus longtemps que les deux autres... et se faire prendre dans le piège tendu à la sortie. Pour obtenir une meilleure coordination des tireurs, affirme Hunt, on recruta Robert Morrow, un ingénieur électronicien qui équipa tous les participants de talkie-walkie équipés par ses soins, avec des antennes fil courant le long des jambes, par exemple, sous le pantalon. Ça paraît hautement farfelu : or, lors des auditions de la commission Warren, un passant, Lee Bowers, indiqua bien avoir vu une de ces personnes parler à un talkie walkie "sans antenne", l’antenne normale bien entendue. Selon certains, durant l’assassinat, Lyndon B jJohnson lui-même, dans la voiture qui suivait celle de Kennedy, était relié au réseau de "participants" par une petite oreillette. Pour assurer un peu plus le coup, Earle Cabell, le responsable des policiers motocyclistes de Dallas fut mis dans la combine, assurant une escorte lâche, avec énormément de distance entre la voiture et les motos... afin de ne pas gêner les angles de tir !

L’autre ouvrage jusqu’ici qui faisait figure d’ouvrage de référence était le livre de W.Reymond et Billie Sol Estes, autre magnat texan, jeune milliardaire ruiné. Lui citait Marc Wallace comme deuxième tireur, tout en soutenant la même thèse de base d’un Oswald employé de la CIA qu’on chercha tout de suite à abattre. Le livre de Reymond insiste lui sur le rôle d’un personnage trouble qui n’était autre que le médecin spécialisé qui a maquillé le corps du défunt président. Selon lui un tueur psychopathe se cachait derrière le personnage, ce qui est plus difficilement crédible. Reymond avait écrit "JFK, autopsie d’un crime d’état" qui avait servi à Oliver Stone pour faire son film. Un site Internet complet est dédié au problème, preuve que cela intrigue toujours autant. Mais quel que soit la version, tout le monde s’accorde aujourd’hui pour faire de L.B. Johnson le véritable commanditaire... et principal bénéficiaire du crime.

Le dernier élément, en date du 18 mai dernier, qui corrobore la thèse d’un nombre de tueurs et non plus d’un seul, provient du laboratoire de William Tobin, qui a dirigé pendant plus de 20 ans le laboratoire d’analyse des métaux du FBI. Selon lui, "Les conclusions de notre analyse signifient que les fragments de projectile retrouvés pourraient provenir d’au moins trois balles distinctes". Or, "si ces fragments sont issus de trois balles distinctes ou plus, cela veut dire qu’un second tireur est probable et qu’il a touché le président Kennedy", ajoutent ces experts. Dont acte. Maintenant on en est sûr scientifiquement : il y avait au minimum deux tireurs, et plus raisonnablement... trois. L’hypothèse Lee Harvey Oswald, tireur solitaire s’effondre (il n’aurait pas pu tirer 3 balles dans le laps de temps !), et obligatoirement avec lui celle d’un Ruby pris par un coup de folie deux jours après. Complot il y a bien eu, donc. Les rieurs dénonçant les partisans de la théorie du complot, depuis ce 18 mai, peuvent raser les murs. Pire encore : si un président a été abattu par les sbires de son collègue et successeurs, sous couvert de la CIA ou du FBI, ne peut on pas penser obligatoirement que d’autres présidents aient pu faire pire ? L’histoire devient moins acadabrantesque, aujourd’hui avec ces révélations 44 ans après. Sachant qu’un complot a bien existé en 1963, on s’achemine vers un réexamen des faits et de la version officielle difficilement tenable aujourd’hui. Et on peut, dans la foulée arrêter de mépriser ceux qui voient dans d’autres assassinats, d’autres complots. La balle rebondissante de Dallas ne me paraît pas pire que l’explication officielle de l’effondrement en chateau de cartes de deux tours véritablement volatilisées et réduites en poudre miscroscopique, pas plus grande que des fibres... d’amiante.

Dans l’avion qui ramène le corps de Kennedy à Washington, en tout cas, une surprenante photo montre un LJB, à côté de Jackie Kennedy, répondre à un clin d’œil d’un congressman, Albert Thomas, tout sourire. Johnson, dans l’avion ; prête serment : il est enfin président des Etats-unis. Pour mémoire, Cain mourut dans les 3 années qui précédaient 1977, jugée par Time comme l’année record des morts de mafioso aux états-unis.. En même temps presque que Nicoletti, abattu le 29 mars 1977 de 3 balles dans la tête.

Lee Oswald devait être abattu le jour même, par deux policiers Roscoe White et J.D. Tippit, recrutés par le FBI. Ils laissèrent s’échapper Lee Oswald, qui fut attrapé plus tard par inadvertance dans un cinéma où il s’était réfugié. La femme de White témoignera plus tard avoir vu Lee Oswald s’entraîner avec... son mari au tir à la carabine et se révèler être un très mauvais tireur. Pour beaucoup, les liens tissés par Lee Harvey et l’URSS étaient parfaits pour le plan. Un assassin "communiste", que rêver de mieux ! En réalité, Lee Oswald est aussi appointé à la CIA, mais on le piège complètement, ce jour là. Le policier Tippit sera retrouvé mort à Oak Cliff le même jour, un quartier éloigné, de Dallas, et Lee Oswald sera également accusé de l’avoir assassiné sans qu’on ne fasse d’enquête plus poussée. Ce jour là, à Dallas ça tombe comme des mouches, et des mois et des années après encore : la logeuse de Jack Ruby, Earline Robert (qui aurait pu témoigner que Oswald et Ruby se connaissaient parfaitement !), ou Nancy Mooney, sa meilleure "danseuse", également prostituée, un chauffeur de taxi ayant chargé Oswald après le meurtre, un autre témoin, Lee Bowers qui soutenait avoir vu les coups partir d’un buisson du Dealey Plaza, et des talkie-walkies bizarres, etc. Sans oublier le journaliste Bill Hunter, du Long Beach Press, présent à l’assassinat d’Oswald par Ruby, qui retrouve le jour même son avocat... visiblement au courant de l’affaire avant même l’événement ! Il mourut cinq mois plus tard en venant témoigner devant un juge. Un policier loval lui logea une balle entre les deux yeux. Un stupide accident, conclut l’enquête... de la police.

Lyndon Johnson, en fait, était alors en grande difficulté politique. Il avait trafiqué à plusieurs reprises des élections (une habitude texane ?) à Chicago, en Virginie et au Texas, et était sur le point d’être rejoint par la justice, la clé du problème étant l’inculpation de Bobby Baker, un ancien "page" du séant devenu confident et second attitré de Jonhson. Reymond cite surtout le détournement de fonds octroyés par l’état à des agriculteurs texans en échange d’amélioration de terres incultes. Si on y ajoute le poids des armuriers texans qui voyaient d’un très mauvais œil un Kennedy incliner vers l’arrêt de la guerre du Viet-Nam, on a maintenant les raisons du meurtre dans le détail. L’assassinat de Lee Harvey par un autre conjuré, Jack Ruby, deux jours après l’assassinat, tenant de tripots divers, et mafioso lui aussi, ne fut donc qu’un épisode de plus, Lee Harvey pouvant avoir des choses à révéler. Jugé et condamné, et atteint d’un cancer, Jack Ruby (de son vrai nom Jacob Leon Rubenstein) écrivit dans le détail le déroulement de l’assassinat et le nom de tous les participants. la lettre atterrit dans le bureau d’Edgar Hoover, directeur du FBI qui la mit directo à a la poubelle de l’histoire. Ruby mourra en 1967, en ayant passé pour un simple déséquilibré. Hoover décédera plus tard, le 2 mai 1972, dans son lit, d’une crise cardiaque à 77 ans. Selon ses archives, avant de tuer Kennedy, Lyndon Johnson avait requis l’assassinat de 8 autres personnes : mais son compagnon, Clyde Tolson, décide peu après de détruire intégralement toutes les archives d’Hoover. Hoover, homosexuel refoulé et travesti notoire était lui même dans la main de la Mafia qui menaçait régulièrement de révéler des photos compromettantes le concernant !

A noter aussi qu’aux états-unis un individu, James E. Files assure avoir été le troisième tireur, muni d’un pistolet très sophistiqué, un Remington Fireball X-100... sorti justement en 1963. Son cas et ses précisions sont troublants, mais relèvent davantage encore d’une théorie délirante, avec pas mal d’extravagances, dont le "super pistolet".

Après l’assassinat, on effaça toutes les traces : la Lincoln ensanglantée fut entièrement refaite, car elle gardait les traces des trajectoires réelles des tirs croisés laissées par les balles. On en oublia quelques unes, ou presque, des curieux retrouvant des douilles des années après (en 1987 !) aux alentours du crime. Le 9 novembre 1963, Lyndon Johnson mis sous scellés les conclusions de l’enquête officielle, déclarant qu’elles ne pourraient être rendues publiques qu’en... 2039.

Ce n’est donc qu’à cette date qu’on pourra reparler peut être de la Corse... Peut être pas, non plus, tant les corses sont inventifs question réputation de l’île, côté mafieux, déguisés en membres de mouvement nationaliste. Un mouvement qui dirige toujours l’île en 2007, à voir le nombre d’explosions récentes pour rappeler au pouvoir en place certains engagements, ou les critiquer. Un procès récent a montré ces liens évidents.


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80 réactions à cet article    


  • Argo Argo 24 mai 2007 13:28

    @ l’auteur,

    Comment pouvez vous titrer « Les corses... et Kennedy » affirmer sans preuves (si le journal Rolling Stones fait autorité où va t-on ?), et surtout associer un peuple à la dérive de quelques individus ?

    Comment pouvez vous conclure « Ce n’est donc qu’à cette date qu’on pourra reparler peut être de la Corse... Peut être pas, non plus, tant les corses sont inventifs question réputation de l’île, côté mafieux, déguisés en membres de mouvement nationaliste. Un mouvement qui dirige toujours l’île en 2007, à voir le nombre d’explosions récentes pour rappeler au pouvoir en place certains engagements, ou les critiquer. »

    Ne vous fatiguez pas avec cette musique, vous ne ferez danser personne. Moi je ne vais pas vous parler à mots couverts pour vous dire que votre article c’est de la diffamation, du faisandé, du smegma à deux balles, de la merde bien fumante droit sorti du cloaque d’un cerveau atrophié et bien raciste...

    Vous prétendez connaitre les dessous de l’histoire, la réalité du nationalisme, la monstrueuse dérive mafieuse corse à comburer la terre entière ? Bignolles ! Qui êtes vous mon Empereur ? Y avez vous mis les pieds une fois sur l’ile maudite ?

    Les corses seraient les plus atroces fauves, les plus magouilleurs, les plus corrompus, les plus tueurs ? Quel morceau de bravoure ! Un délire superpontifiant ! De la pourriture de presse ! Du pur jus de furoncle ! De la fange racoleuse à pleines bonbonnes. De l’attrape couillon laché par un bigorneau médisant et sournois ! Du méli mélo de poncif racial et miteux ! Voilà moi ce que j’en dis. Et encore, j’édulcore...

    Pendant que vous y êtes, dites nous combien il faut d’abominables corses pour faire un bon franchouillard de Tourcoing comme vous. Ca me serait bien utile pour mes gosses... En attendant les prochaines croisades en 2039.

    Je regrette que de telles avanies puissent être pondues, déconnées, relayées, dégueulées sur AgoraVox...


    • Eric De Ruest Eric De Ruest 24 mai 2007 16:09

      Joli morceau de dégommage verbal, un pur délice, entre Dard et Gabin, c’est bon de sentir la langue revivre...


    • alain J laurendeau 23 mars 2009 00:50

      Lyndon baines Johnson est le chef d’orchestre, et avant de parler de diffamation..n’oublie pas qu’il y a eu mort d’homme un martyre !! La maitresse de LBJ avant de mourrir dit la vérité une vérité térrible qui devait avoir été un fardeau très pesant..Ce salaud est bien connu au texas et il ne faut pas chercher longtemps pour trouver des preuves solides historiques qui indique LBJ comme chef d’orchestre de ce sinistre complot de meurtre !
      La fed et LBJ sont les chefs d’orchestre de la commande du meurtre du Président John F. Kennedy et un jour tous le monde connaitra la vérité sur cette affaire et toi tu auras l’ère pas très fort dans cette histoire. Un jour JFK aura justice !


    • Lampion (Alesani) Lampion (Alesani) 24 mai 2007 15:07

      @ l’auteur

      Article concocté à partir d’un ramassi d’allégations ; comme vous le dites il y a de nombreuses versions de l’affaire Kennedy, mais apparemment vous privilégiez celles que l’on trouve dans la boue.

      Cet article racoleur va surement lancer un grand débat d’idées sur A.G.

      Lampion (Alesani)


      • Argo Argo 24 mai 2007 15:34

        Bien envoyé, doux lampion d’Alesani.

        Je ne sais pas si ça sert de se battre. « A’fà a barba à u sumeru si perde fatica è sapone », mais on peut toujours essayer...


      • grenouille 24 mai 2007 15:28

        L’article permet de survoler les révélations récentes sur le complot contre Kennedy. Merci à l’auteur pour ce rappel.

        Et la question se pose alors : quels sont les liens de la mafia corse avec la mafia internationale, celle ci est-elle toujours en place et dans quelle mesure gangrène t’elle les mouvements nationalistes responsables des attentats ? Cependant une enquête plus approfondie serait nécéssaire. On ne peut associer tout les corses avec quelques malfrats, et il doit bien exister quelques nationalistes sincères.

        Je trouve par contre le commentaire d’Argo inutilement violent : la défense des Corses mérite mieux que cela.


        • jako jako 24 mai 2007 19:44

          bin les liens c’est « le fric » un contrat c’est un contrat


        • Chico 24 mai 2007 15:48

           smileyMême l’assassinat de Kenedy vous voulez mettre sur le dos de nos amis Corses ! décidement on arrive aux limites de l’absurde !! Une consiparation à l’origine du meurtre de Kenedy c’est fort probable mais je pense qu’il y a suffisement de personnes aux Usa capable de ce genre de complot sans aller chercher ailleurs ! Ca sera quoi le prochain scoop sur l’assassinat de Kenedy ? une conspiration extra-terrestre ?? a non c’est vrai, Fox Mulder a déjà lancé l’idée smiley


          • Jano 25 mai 2007 13:45

            il n’est pas dit dans l’article que l’assassinat avait été par les Corses, mais que certains (ou un) Corses pourraient avoir été mélés à cette affaire. ça ne met pas en cause le peuple corse !


          • SANDRO FERRETTI SANDRO 24 mai 2007 16:32

            Je crains qu’Argo n’ait raison. C’est comme si j’écrivais un article sur « la vérité sur la mort de Pierre Desproges ». Vous la voulez ? Bon, très bien. D’après mes informations, qui éclateront bientot à la face du monde ignorant, Desproges est mort d’un cancer du poumon, certes, mais lequel, et avec quelles complicités ?

            Je me suis laissé dire qu’il fumait beaucoup de Gitanes sans filtre : cela laisse supposer une particpation occulte du milieu manouche-dont on sait la dangerosité-, avec l’alliance, que dis-je ,la collusion, d’écolo, car c’était des cigarettes SANS FILTRE, vous vous rendez compte.

            Tout ceci n’est rien en regard de la probable implication occulte, que dis-je, subreptice,de COLAS, grande société multinationale de goudronage.

            Enfin, n’oublions pas la possible particpation, au moins passive , du lobby juif, puisque le pauvre avait dit avant de mourir, par écrit et en parole, tout le bien qu’il pensait de l’eminent professeur Schwarzenberg... De là à ce que ses Gitanes ainent été empoisonnées préalablement dans une synagogue.. il n’y a qu’un pas que les rabbins concernés franchiront bientot, pour soulager leurs remords lorsque leur apparaitra la faucheuse. Au fait, que nous montre un paquet de Gitanes ? Une Gitane, certes, mais qui semble semer, d’un geste auguste. Mais semer quoi ? La mort, pardi, c’était donc écrit dessus ( bien avant les inscriptions que nous connaissons aussi).

            Et je dis plus, je révèle le nom du tueur de Desproges : PONTY. Oui, monsieur, il a signé son forfait sur le paquet (NB Ponty était l’auteur du logo déposé de Gitanes).

            De là à ce que, dans une collusion nauséuse avec Merleau_ Ponty, nous ayons une implication des philosophes, via la phénoménologie de la perception, je m’interroge, je me perds en conjecture. Je suis à deux doigts de m’autoriser à penser que dans les milieux autorisés...On savait !

            N’ais-je oublié personne ? Ah si, le talent. Celui là, il est bien mort, sans fleur ni couronne. Nous le pleurons.Il est rarement sur le blog ( hormis les efforts méritoires d’Argo pour la sauvegarde de la langue et des références littéraires -parfois littérales, d’ailleurs, je le lui ai dis..-)


            • faxtronic faxtronic 24 mai 2007 16:47

              c’est un article people ? J’aurais dis plutot genre magazone « Detective »


              • L'enfoiré L’enfoiré 24 mai 2007 17:40

                @L’auteur,

                Très curieux que cette histoire resurgit périodiquement. Je crois qu’il faut attendre 50 ans pour sortir les archives d’un état comme les US. Donc, on approche et beaucoup de thèses et hypothèses vont tomber à plat. Le mystère aura vécu.

                Ce qui est encore plus curieux est que, comme le 11 septembre, ce genre d’événement, bien moins important à posteriori, crée un tel trouble que chacun vivant en ce moment-là se rappelle de ce qu’il faisait quand l’événement s’est produit. Je revoie encore les images. Un psy peut certainement expliquer. Même si on retient mieux les événements lointains que les proches.


                • grenouille 24 mai 2007 19:00

                  Il est vrai que les théories qui surgissent périodiquement à propos de l’assassinat de Kennedy ressortent moins souvent que celles à propos du meurtre de l’archiduc François-Ferdinand par un étudiant. Peut être que de nos jours il est beaucoup plus difficile de dissimuler totalement la vérité et qu’un simple citoyen a aujourd’hui accès à des informations capitales. Si l’on se pose tant de questions, c’est sans doutes par manque de réponses, tout simplement. Personne n’aime être dupe, ni manipulé.


                • jako jako 24 mai 2007 19:32

                  oui encore un débat sur qui a fait quoi on s’en fou le probléme de base c’est que JFK a été assasiné et Martin aussi c’est cela le débat qui a pressé la gachette n’a pas d’importance pareil pour le 11 septembre qui a fait quoi n’a pas d’importance , l’important c’est que cela a eu lieu donc conclusion générale il y a quelque part (en corse ou ailleurs....) des groupes qui tuent la démocratie voilà


                  • jako jako 24 mai 2007 19:35

                    et je ne parle pas de Gandi mais bon la liste est longue, dès que quelqu’un parle de « peuple » il est « décédé » voilà le probléme


                  • morice morice 25 mai 2007 09:03

                    Shaki, laissez tomber avec la mousse.... on a jamais vu des poutrelles de 10 cm d’épaisseur en acier, noyées dans du béton se volatiliser... les « cores » ou noyaux armés des 2 tours l’ont fait, y’a des vidéos qui le montrent. Quand à la journaliste de la BBC qui explique devant une caméra que le WTC7 est déjà tombé alors qu’il ne l’est pas encore.. ça c’est le pompon. En tout cas, pour résumer, l’histoire officielle c’est deux balles dans le dos, le film de Zapruder c’est trois dont une de FACE qui enlève le 1/3 de la boîte crânienne du président. La thèse du complot n’est plus une thèse à partir du 18 mai cité, date à laquelle l’éude balistique s’intéresse à 3 balles et non plus à deux. On peut continuer à croire le rapport Warren si on veut, mais faut avouer que ça devient mission impossible. Quant au dernier post, quand se décidera-t-on sur le Net à rester disons, poli ? Aie, Poli est aussi le nom d’une famille corse (http://www.cpa-corse.com/cpa-1/nouvelles5.html), je vais necore me mettre la moitié de l’île à dos. La semaine prochaine je vous parle des Flamands (roses ?), pour prouver à certains que ce n’est pas aux corses que j’en veux. Mais aux truands ou aux extrêmistes. Or, statistiquement, il semble bien squ’il y ait plus de morts en corse de faits d’armes qu’en métropole. Moi j’en déduis qu’il ya des gangsters, vous qu’il y a une plus grande circulation des armes dans l’île. Voilà le point de vue différent, je pense : inutile d’injurier pour en arriver à cette conclusion.


                  • snoopy86 24 mai 2007 22:20

                    @ mes amis corses

                    Ne vous énervez pas trop sur les meyssâneries d’un con-plot....


                    • Elmar 24 mai 2007 23:24

                      Décidément cet article, c’est n’importe quoi... Je ne vois pas en quoi une quelconque preuve serait apportée de la participation de Corses à l’assassinat de JFK, fussent-ils mafieux. Comme le disent d’autres commentaires, il y avait suffisamment d’intérêts US en jeu pour que l’affaire soit menée localement. Quant à dire que les mouvements nationalistes actuels sont les héritiers de la mafia « historique » corse, j’ai beau ne pas aimer les nationalistes, je pense qu’il s’agit d’une généralisation abusive. Et puis cette théorie du complot qui dégouline derrière chaque ligne, c’est vraiment d’une nullité sans borne (George Bush père qui aurait déjeuné le 11/09 avec un Ben Laden...où sont les sources ?)


                      • Max Pintcy 25 mai 2007 09:26

                        Quand un peu trop de noms célèbres s’aaseyent à la même table du thriller, j’en déduis qu’on est en plein roman. Ceci dit, je crois au tir frontal montré par le film de Zapruder, et comme Oswald était dans son dos ... Mais pour le reste, il y a du tri à faire.

                        Personnellement, j’ai encore l’image de mes parents penchés sur la gazette évoquant l’assassinat de JFK le lendemain des faits. L’émotion était palpable, et c’est ce qui a marqué ma mémoire de gosse ( j’avais 9 ans ).


                        • arturh 25 mai 2007 10:27

                          morice n’écrit que des articles pour nous expliquer que nous sommes des imbéciles qui regardons le fond de la caverne de Platon tandis que lui a le courage de regarder cet espèce de gigantesque complot qu’est l’univers.

                          morice aurait dû écrire le scénario de The Matrix, manque de chance, un complot judéo-maçonnique lui a piqué l’idée.


                          • docdory docdory 25 mai 2007 11:53

                            @ l’auteur

                            On signale également qu’il y aurait eu , à cette époque , une présence suspecte de corses à Roswell , ce qui accréditerait la thèse d’un complot corsico-galactique . En effet , il semble avoir été dans les intentions du clan Kennedy d’empécher l’importation aux USA d’une part de saucisse d’âne et de fromage corse , et d’autre part d’alcool de fongus en provenance de la quatrième planète du système de Véga . Cette atteinte inqualifiable et sans précédent à la liberté du commerce galactique se devait d’être sanctionnée , ce qui fut fait , et de quelle manière ! Non mais !


                            • docdory docdory 25 mai 2007 11:57

                              @ L’auteur

                              J’ajoute que les corses et les habitants de Vega IV ont ceci de commun qu’ils sont très pointilleux sur les questions d’honneur , ce qui explique leur collaboration dans cette affaire , laquelle atteignait de plein fouet leur prestige .


                            • P47alto1 25 mai 2007 12:05

                              Si les Corses sont mêlés à cette sombre histoire, je doute qu’il ait été question de sauscisson d’âne, tant il est vrai que le saucisson d’âne n’a jamais été fabriqué en Corse, sauf à considérer qu’on appelle ainsi indûment le saucisson POUR les ânes, produit à base de viande équine continentale, destiné à satisfaire au besoin d’exotisme et à soulager les portefeuilles de ceux qui attendent de la réalité qu’elle se conforme aux albums d’Astérix. smiley


                            • docdory docdory 25 mai 2007 13:02

                              @ P47 alto 1

                              J’ai eu il y a plus de vingt ans le ( douteux ) privilège de faire mon service militaire en Corse , département dans lequel j’ai donc séjourné un an . Il se vendait à l’époque sur les marchés , et cette denrée était également proposée en entrée dans les restaurants d’Ajaccio , quelque chose dont je ne me rappelle plus le nom corse , mais dont on m’expliquait qu’il s’agissait de saucisse d’âne , c’était d’ailleurs excellent , si mes souvenirs sont justes ! Bon , alors on m’a peut-être trompé sur la marchandise , mais qu’importe , ce qui compte , c’est le résultat gustatif !


                            • P47alto1 25 mai 2007 13:11

                              La tromperie était manifeste smiley Il n’y a aucune tradition de charcuterie à base d’âne en Corse, pas plus qu’il n’est coutumier d’y manger de la viande d’équidé. Il est par exemple extrêmement difficile voire impossible de trouver de la viande de cheval en grande surface, il n’y a pas pas d’abattoir équin sur l’île, et je doute fort qu’on y trouve une boucherie chevaline.


                            • docdory docdory 25 mai 2007 13:59

                              @ P 47

                              Alors il semblerait à vous lire qu’il y aurait donc quelques abuseurs en Corse même , si j’en crois les sites suivants :

                              http://www.corsicaproduits.com/catalog/saucisson-dane-p-415.html

                              http://www.bocognano.com/charcuterie_corse.htm

                              J’en viens même à douter de l’authenticité de l’alcool de fongus de Vega IV !!! Ou va l’Univers si l’on ne peut même plus se fier aux appellations galactiques contrôlées ! J’en informe immédiatement l’Unité corso-galactique de répression des fraudes ( UCGRF ) !

                              Nul doute que l’UCGRF fera promptement cesser ce scandale interplanétaire !


                            • P47alto1 25 mai 2007 14:03

                              Evidemment que certains abusent, puisque les touristes exigent d’être abusés et se sentiraient amoindris devant leurs proches s’ils ne ramenaient pas un échantillon de cette foutaise smiley On ne va pas cracher sur l’argent du gogo, tout de même. C’est malheureusement un des aspects éminemment négatifs du tourisme.


                            • docdory docdory 25 mai 2007 14:05

                              Sinon le FNILCV s’en occupera ( Front national interplanétaire de libération Corso-Végan )


                            • docdory docdory 25 mai 2007 14:11

                              @ l’auteur

                              COMMUNIQUE IMPORTANT

                              Le front de libération des nains de jardin ( FLNJ ) tient à préciser qu’il ne saurait être tenu responsable de l’assassinat du Président Kennedy , et qu’il n’a été observé aucun nain de jardin , ni à Roswell , ni à Dallas , au moment des faits .


                            • lorinde 25 mai 2007 13:10

                              je ne dis rien mon dernier message a été censuré... je ne le vois nulle part pauvre de nous !


                              • Shakti 25 mai 2007 13:29

                                (On va espérer que ce commentaire là ne va pas disparaitre au bout de 12 minutes.)

                                Si les commentaires disparaissaient moins souvent sur ce site, vous apprendriez que l’ auteur a pris de grands libertés quand aux faits cités, libertés facilement constatbles en 5 minuites de recherche. Ainsi, si vous allez sur wiwfipedia anglais et faites une recherche sur M. Hunt, vous découvrirez que loin d’ avoir écrit un livre pour son seul plaisir qui aurait été publié par son fils après sa mort, M. Hunt aurait fait une confession à son fils sur son lit de mort et lui aurait fourni des mémos écrits et un mémo vocal. Le livre édité posthumement de M. Hunt est un livre de mémoires sorti en mars 2007 alors qu ’il est mort le 23 janvier 2007, aussi il serait fort étonnant que ce soit son fils qui ait découvert ce livre, ait contacté un éditeur qui aurait réussi l’ exploit d emettre en route la proudction du livre en moins de 2 mois. Par cette page, vous accèderez à la page dédiée à M. Marchetti qui en 1978 déja accusa, sans preuve matérielle autre que ses souvenirs, la CIA d’ avoir eu connaissance d’ un mémo relatant la culpabilité de M. Hunt. Je vous ferais alors remarqué que la CIA qui a si copieusement censuré le 1er livre de M. Marchetti ne s’ est pourtant pas fait connaitre lors que ce M. accusa M. Hunt et la CIA d’ avoir participé au complot.

                                Vous parlez de Lee Bowers comme d’ un passant qui aurait vu quelqu’ un équipé de ce qui semble être un talky-walky sans antenne. Intéressant. Le problème est qu’ en allant sur la page dédiée à ce monsieur sur wikipedia anglmais, vous trouverez un lien vers son témoignage devant la commission Warren et vou spourrez constater que, d’ un part, M. Bowers était à son travail ce jour là, et que, d’ autre part, M. Bowers n’ a jamais fait mention d’ un talky walky.

                                Vous déclarez que « Earline Robert » est morte le même jour que le policier Tippit car elle « aurait pu témogigner que Oswald et Ruby se connaissaient parfaitement ». Je vous invite à consulter le site que vous citez à propos des documents sur le complot JFK, car ce site nous apprend qu’ il y eu 2 logeuses : Earlene Roberts (avec un « e » et un « s ») et Mary Bledsoe. Si vous allez sur la page wikipedia anglaise consécrée au rapport warren, vous trouverez des liens ves les témoignages de ces 2 dames devant la commission Warren (qui eut lieu bien après les faits et donc le meurtre de Tippit). Vous pourrez alors constater que, si la question n’ a jamais été posée à Mme. Bledsoe, Mme. Roberts a certifié alors n’ avoir jamais entendu parler de JAck Ruby ni ne l’ avoir jamais vu auparavant (avant le meurtre de M. Oswald).

                                Vous citez un article de l’ express. Ce qui est dommage car cet article précise aussi que : « David et Nicoli. Ce sont eux qui vont fournir à Rivele le nom des assassins de Kennedy : leurs deux copains de Buenos Aires, Roger Bocognani et Lucien Sarti. Et même, en prime, celui d’un troisième : Sauveur Pironti. Trois hommes liés, depuis leur jeunesse, par une solide amitié. » « Aujourd’hui, ni Sarti ni Bocognani ne sont là pour répondre à ces accusations. Pironti, lui, ne s’en prive pas. C’est même un véritable contre-feu qu’il allume, mardi soir, à Marseille, dès la fin de l’émission de la chaîne britannique. Brandissant son livret militaire, il s’en va clamer, dans les locaux du journal << Le Provençal >>, qu’à la date fatidique il naviguait sur un dragueur de mines. Et que ses deux amis étaient en prison. Ce que confirment les dossiers officiels. Pironti menace : << Je fais des procès pour ma fille. Si c’était pour moi, je réglerais ça au calibre. >> Et il en rajoute : << Dallas, c’est vrai que j’en ai beaucoup entendu parler. A la télé, il y a un feuilleton qui s’appelle comme ça. >> »

                                Pas le temps de vérifier encore plus votre article ou de retaper toutes les sources. (au fait, j’ ai retrouve l’ interview de Mme. Brown dont votre lien ne marche pas : allez sur Google video et faites unerecherche avec son nom complet).

                                Je vois bien la finalité de cet article comme le révèle la comparaison de la fin du 9e paragraphe (où vous prenez encore des libertés avec les faits : si véritablement les 2 tours s’ étaient volatilisées et désintégrées en fibres longues comme l’ amiante, les américains auraient pas été aussi emmerdés pour nettoyer le secteur, ils auraient utilisé des aspirateurs et pas des grues, des camions-bennes, des bulldozers, des scies sauteuses .....D’ ailleurs, si le World Trade Center n’ avait pas laissé de gravats, on aurait pas eu la possibilité d’ étudier les poutrelles et d’ y retrouver les traces des déformations subies et à l’ origine de l’ effondrement, ce qui a été fait. (au fait, vu que dns mon master de physique fondamentale, je me bouffes de la physique à longueur de journée et j’ai donc quelques notions, je peux donc vous dire que la théorie officielle est parfaitement en accord avec els lois de la physoique telle qu’ on les connait et que les nombreuses critiques émises contre sont surtout dues à une profonde ignorance des lois de la physique-chimie telle qu’ on les connait et les étudie même au lycée.(pardonnez le ton mais c vraimetn digne du Da Vinci Code). Je vous rappelerais d’ ailleur sun fait trop souvent occulté et dont j’ ai malheureusment perdu les liens vers les sources laors à vous d eme croire ou non mais le World Trade Center n’ était, comme l’ a révéle de nombreux articles et documentaires réalisés avant le drame, pas aux normes anti-incendie en vigueur. LEs poutrelles composant les treillis soutenant cahque étage devaient ^tre recouvertes d’ une couche de mousse isolante d’ au moins 18 cm d’ épaisseur, ce qui n’ était pas le cas (moins de 10 cm) et la couche était si vieille qu’ elle s’ était écaillée et avait pratiquement enièrement disparu sur au moins un tiers des poutrelles. Je vous ferais d’ ailleurs remarquer que votre démarche est stupide : on en prouve pas des hypothèses non vérifiées et contestées par les faits par d’ autres hypothèses du même type, aussi je trouves ridicule de se servir de cette théorie comme excuse pour rejeter la vérité établie sur le World Trade Center ou comme arguement pour cela. « Et on peut, dans la foulée arrêter de mépriser ceux qui voient dans d’autres assassinats, d’autres complots. La balle rebondissante de Dallas ne me paraît pas pire que l’explication officielle de l’effondrement en chateau de cartes de deux tours véritablement volatilisées et réduites en poudre miscroscopique, pas plus grande que des fibres... d’amiante. » Malheureusement, non, même si la théorie de la « balle magique » est bien une fumisterie (ce que je reconnais) cela n’ implique pas pour autant le côté respectable de mettre en doute le 11 setembre car la thèse officielle, elle et au contraire des thèses cospirationneistes, tient et est logique contrairement à la thèse que vous développez dans cet article.

                                Résultat des courses : la même chose que pour Loose Change. Il y a des faits troublants mais à tout mélanger, à présenter sa version des faits et des lois comme la seule valable sans rasion, à cacher l’ évidence génante (pour la thèse du complot) pour se focaliser sur l’ hypothèse allant dans le bon sens, vous donnez l’ impression d’ un profond amateurisme (sans vouloir vous offenser) qui pousse d’ office à n,’ avoir que mépris pour les révisionnistes des thèses officielles et à s’ enticher de ces thèses qui ont au moins le tact d’ être logiques, cohérentes et en accord avec ce qu’ on sait vérifié.


                                • Shakti 25 mai 2007 15:34

                                  Petit ajout par rapport à ce que j’ ai écrit :

                                  Vous écrivez :

                                  « Pour obtenir une meilleure coordination des tireurs, affirme Hunt, on recruta Robert Morrow, un ingénieur électronicien qui équipa tous les participants de talkie-walkie équipés par ses soins, avec des antennes fil courant le long des jambes, par exemple, sous le pantalon. Ça paraît hautement farfelu : or, lors des auditions de la commission Warren, un passant, Lee Bowers, indiqua bien avoir vu une de ces personnes parler à un talkie walkie »sans antenne« , l’antenne normale bien entendue. Selon certains, durant l’assassinat, Lyndon B jJohnson lui-même, dans la voiture qui suivait celle de Kennedy, était relié au réseau de »participants« par une petite oreillette. Pour assurer un peu plus le coup, Earle Cabell, le responsable des policiers motocyclistes de Dallas fut mis dans la combine, assurant une escorte lâche, avec énormément de distance entre la voiture et les motos... afin de ne pas gêner les angles de tir ! »

                                  Pour revenir et en finir avec mes doutes sur ce témoignage de M. Bowers, apprenez que le dictaphone existait déja à l’ époque sous une forme portable. Faites une recherche google sur l’ « histoire du dictaphone » et cliquez sur le 1er lien fourni. Vous tomberez alors sur le site d’ une entreprise rappelant les grandes dates de l’ évolution de cet engin et vous pourrez ainsi lire qu’ en 1957 est apparu le 1er dictaphone portable, d’ un poids d’ 1 Kg et équipé d’ une mémoire magnétique. Vous pourrez aussi voir une photo d’ un ancien président des USA utilisant un tel dictaphone et, même si je ne suis pas physionnomiste, j’ ai bien l’ impression qu’ il s’ agit justemment de JFK. Même si ce témoignage, que j’ai déja contesté, est vrai, cela n’ est pas une preuve formelle car cet équippement électronique pourrait très bien n’ être qu’ un dictaphone. Cette observation n’ est pas clairement « datée » : a t-elle eu lieu avant, pendant ou après l’ assassinat ? Sans vouloir trop jouer sur les hypothèses ou forcer l’ imagination, laisser moi dire que l’ hypothèse que cette personne soit par exemple un journaliste ayant le réflexe de préparer son scoop en entendant les coups de feu ne me parait pas plus farfelue que celle d’ une personne qu ’à l’ époque on aurait qualifiée d’ « équippée à la James Bond ». Après tout, certains documents relatifs à cet assassinat sont bien des films amateurs de personnes ayant eu le réflexe de continuer à filmer plutôt que de s’ enfuir et se mettre à l’ abri (oui ils n’ étaient pas visés mais qu’ est-ce qui pouvait leur dire que seul Kennedy devait mourir ce jour là ? Comment pouvaient-ils savoir que l’ attentat était visé (sur une ou plusieurs personnes aveugles) et non « aveugle » (sur n’ importe qui) ?). D’ ailleurs, je dois dire que cette simple comparaison m’ étonne (vu qu’ il y a pas de précision sur cette discussion) : les talky-walky de l’ époque nécessitaient une antenne apparente tandis que les dictaphones existaient déja et commençaient à se répandre peu à peu (d’ abord parmi les classes « aisées » (homme d’ affaires, journaliste, politiciens...) il est vrai) et une personne voyant quelqu’ un parlant dans une boite à sa main va d’ abord songer à un appreillage n’ existant pas encore plutôt qu’ à un appareillage commençant à se répandre dans le commerce ? Je veux bien mais, comme je disais, y a t il quelque chose permettant de dire que cette personne aperçue tenait bien un dialogue (discutait avec quelqu’ un ) et non un monologue (enregistrait ses paroles) ?

                                  Pour finir avec ce paragraphe. Vous accusez le policier responsable de l’ escorte motocycliste de Dallas d’ avoir été complice (du moins vous citez cette accusation) et retenez comme preuve le fait qu’ une certaine distance séparait l’ escorte de la voiture présidentielle. Je veux bien, mais avez-vous une preuve de cela ? Avez-vous une preuve que cet espacement n’ est du qu’ à la volonté de cette personne (qui n’ est pas Earle Cabell qui était le maire de Dallas à l’ époque des faits) et non à une décision prise par JFK, son directeur de cabinet, ses proches ... et peut-être même en accord avec ce chef de police ? Ce qui me tarabuste est le fait que Kennedy était un président populaire dont le peuple se sentait proche (regardez le myhte du parfait couple Kennedy) et qui ne dénigrait pas les bains de foule. Comme de nombreux autres dirigeants (De Gaulle, Chirac, ....) il aimait bien être au milieu du peuple et que cela soit visible. Il serait alors logique d’ imaginer que, pour ne pas gacher son bain de foule, il ait spécifié à son escorte de le précéder d’ assez loin (il a d’ ailleurs défilé capote de la voiture baissée pour son confort et la visibilité, et ce pour ce défilé là et d’ autres précédents). Quel est le président qui vous semble le plus accessible, celui tout seul au milieu de la foule ou celui entouré de gardes du corps ? Chirac, pour ne citer que lui, a toujuors aimé les bains de foule durant lesquels il apparaisait accessible, tout seul, et cela même durant ses mandats présidentiels, et pourtant il était à tout moment sous la surveillance et la protection de gardes du corps, qui attiraient peu l’ attention du public. D’ ailleurs, bon on va pas chipoter alors prenez le comme vous voulez, mais il y a un fait qui, si il ne peut servir de preuve à ce qu j’ avances (écartement volontaire mais non pour raisons criminelles), peut s’ y rattacher et avoir tendance à corroborer cette thèse (plus « pièce à conviction » que « preuce ») : la limousine présidentielle n’ était pas blindée avant l’ assassinat de Kennedy, c’ est même d’ ailleurs à cause de cet assassinat que l’ on a pris des dispositions pour faire blinder cette voiture (mesure due à Lyndon Johnson). (source : wikipedia anglais, recherche « armored limousine » = limousine blindée en français). Donc, capote baissée malgré le risque et voiture non-blindée et même non préparée spécifiquement pour raisons de sécurité, vu que Kennedy s’ est apparemment pas trop soucié de sa sécurité, l’ hypothèse qu’ il aurait demandé à son escorte de prendre un peu d’ avance. J’ ai pas le temps de rechercher plus, mes partiels tantôt, mais je vous invites à chercher des photos des précédents défilés en voiture de JFK afin de voir si, pour ces défilés là qui ont été non-mortels, l’ escorte était assez loin de la limousine (ce qui semblerait impliquer qu’ il n’ y a rien d’ étonnant à l’ escorte de Dallas) ou au contraire près de la limousine (ce qui impliquerait un problème avec l’ escorte de Dallas, accidentel ou prémédité).


                                • Shakti 25 mai 2007 18:50

                                  Au fait, j’ ai trouvé un lien vers une biographie de St John Hnut (fils de l’ agent) contenant des liens vers notamment l’ article de Rolling Stone cité.

                                  www.saintjohnhunt.com

                                  cliquez sur le lien en haut vers la biographie.

                                  Vous pouvez trouver l’ interview de St John Hunt sur Google video en faisant une recherche avec son nom complet, il s’ agit du 2e lien cité. Par cette page, vous accèderez aussi à différentes pages ggogle video portant sur les révélations de St John Hunt.


                                • morice morice 27 mai 2007 01:47

                                  Je ne pensais pas qu’il y avat autant de corsophiles parmi les lecteurs d’Agoravox. Les mêmes grands classiques injurieux, sont aussi présents : Calmos, mr Merde er le nouveau P47, là, pas mal non plus. Pour ce qui est de la thèse du WTC, je tiens à signaler quand même qu’aucun physicien ne réussit à expliquer la volatisation du béton autrement que par une explosion, et non par un simple incendie. Le kérosène disparaît en peu de temps, pas assez en tout cas pour obtenir la fusion de l’acier, 1400°C(http://galiana.free.fr/metaux.html)... celui-ci faisant 10 cm d’épaisseur (et 15 à la base !), noyé dans un coffrage de béton ! Sans compter la chute libre des étages, expliquable uniquement par rupture au préalable de leurs soutiens. On a affaire à une démolition, pas à une destruction par le feu. Même en bouffant de la physique tous les jours on doit aboutir à cette conclusion, pas à celle d’un incendie capable de faire jallir à plus de 200m des pans de plusieurs dizaines de tonnes (restés fichés dans les immeubles adjacents). J’ai rencontré fortuitement un expert français des démolitions aux Etats-Unis, qui m’a bien confirmé que ça ne pouvait être le seul fait d’un incendie. Et lui, il bouffe de l’explosion d’immeuble pendant tout l’année !

                                  Pour ce qui est de la logeuse, je n’ai jamais affimé qu’elle était morte le jour même.

                                  L’explication du 11 septembre, à ce jour, n’est ni « cohérente » ni « vérifiée ». Calculez donc plutôt le nombre de relais téléphoniques nécessaires pour tenir une conversation de 5 minutes à 650 km/h, vous verrez. Et je ne parle même pas de l’altitude ! Et ça, ce n’est qu’un seul élément...


                                • Shakti 27 mai 2007 03:19

                                  Morice :

                                  « Sans compter la chute libre des étages, expliquable uniquement par rupture au préalable de leurs soutiens. On a affaire à une démolition, pas à une destruction par le feu. Même en bouffant de la physique tous les jours on doit aboutir à cette conclusion, pas à celle d’un incendie capable de faire jallir à plus de 200m des pans de plusieurs dizaines de tonnes (restés fichés dans les immeubles adjacents) »

                                  Même en étant dénué de toute culture scientifique et en n’ ayant jamais fait de physique, tu devrais être capable de remarquer lors de l’ effondrement du WTC la présence d’ un gigantesque nuage de poussière qui, en tombant, a masqué l’ effondrement de la base des tours et la fin de la chute du sommet. Tu devrais donc être capable de remarquer que ce nuage empêche donc la mesure exacte du temps de chute des tours car empêchant de voir le sol et le moment de l’ impact. Tu devrais d’ ailleurs remarquer que parmi les nombreuses durées citées par différents révissionnistes pour cet effondrement, certaines sont inférieures à la durée de la chute libre ce qui n’ est possible qu’ avec un réacteur placé au sommet ou une modification du champ gravitationnel (technologie très loin d’ être au point car on est en est encore à discuter de l’ existence ou non du graviton). D’ ailleurs, qu’ est-ce qui te permet de dire que l’ intérieur du WTC est vraiment tombé à la vitesse de la chute libre ? Tu es Superman ? Tu vois à travers les murs ? Parce que moi, j’ ai vu pas mal de videos sur cet effondrement et je vois que la chute de l’ extérieur, à aucun moment je voius tomber lse étages et ce qui compose l’ intérieur.

                                  « Pour ce qui est de la logeuse, je n’ai jamais affimé qu’elle était morte le jour même »

                                  Ca, c’ est vrai mais l’ erreur est pardonnable vu le grand manque de rigueur et d eclarté de ton article.

                                  « je tiens à signaler quand même qu’aucun physicien ne réussit à expliquer la volatisation du béton autrement que par une explosion, et non par un simple incendie. »

                                  Je tiens, moi, à signaler que de très nombreux physiciens ont expliqué cette pulvérisation et que cela effectivement doit être très dur à comprendre vu que ma nièce de 9 ans n’ a aucun problème avec et trouve même des phénomènes physiques ou chimiques qui peuvent s’ y rattacher.

                                  Désolé de briser encore tes illusions, mais si tu entends par « volatilisation » la pulvérisation du béton en fiune poussière, laisses moi t’ apprendre que pulvériser un corps peut se faire de différentes manières :

                                  - action mécanique, comme une explosion, une pression, une collision.. et consisitant donc en un choc très puissant et donc apte à briser d’ un coup les liaisons énergétiques. Tu peux par exemple remplir un corps d’ explosif et allumer le tout : les atomes constituant l’ explosif vont passer à l’ état gazeux très rapidement, ils vont rentrer en collision très rapide avec les atomes de ton corps et leur fournir une partie de leur énergie cinétique d’ où rupture des liaisons énergétiqeus et pulvérisation si l’ énergie cédée est suffisante. Tu peux aussi mettre un bloc de béton sous une presse et mesurer quelle pression est nécessaire pour le pulvériser. Tu peux aussi jeter ce bloc d’ une certaien hauteur et voir la porportion de matière pulvérisée (le béton absorbera pas toute l’ énergie)

                                  - la chaleur ou agitation thermique qui n’ est rien de plus que l’ énergie cinétique moyenne des particules. Un corps à tempéature T, c’ est juste un corps dont les constituants sont dotés d’ une vitesse variant autour d’ une valeur moyenne V lié à T par une relation simple. C’ est quelque chose de facile à comprendre : une particule allant à plus grande vitesse va entrer en collision avec ses voisines et leur transférer une partie de son énergie cinétique, ce qui entraine la répartition de cette chaleur. (au fait, c’ est effectivemetn vraiment quelque chose de dur à comprendre cette relation chaleur-vitesse moyenne : c’ est quelque chose que j n’ ai pas découvert avant 12 ans en me cuisant un steack). De plus, vu que tu sembles manquer des bases scientifiques, laisses moi te rappeler que les liaisons intra-atomiques et inter-moléculaire sont des liaisons « élastiques ». Les éléments sont liés enter eux par un potentiel électrostatique mais peuvent avoir une vitesse et un déplacement, il sont alors assimilables à une masse attachée à un point fixe par un ressort. Chauffes un corps, tu vas accélérer ses constituants, leur vitesse va augmenter et ainsi leur énergie cinétique. Quand tu as suffisamment chauffé ton corps, ses constituants sont assez accélérés, et son énergie cinétique devient égale ou supérieure à l’ énergie potentielle de liaison des éléments entre eux, brisant ainsi ces liaisons et ne laissant que des éléments libres et pouvant avoir encore de l’ énergie cinétique de la même manière qu’ on envoie des corps dans l’ espace en leur fournissant une énergie cinétique suffisante pour briser l’ attraction gravitationnelle de la Terre. C’ est donc ainsi que tu peux naturellement pulvériser un corps en poussière en le faisant chauffer. Je te ferais d’ ailleurs aimablement remarquer que tu devrais avoir honte de telles inepties car je suppoose que tu as déja entendu parler de l’ eau ? L’ eau est un corps composé de 2 atomes d’ hydrogène et d’ un atome d’ oxygène. A une température inférieure ou égale à 0° C, l’ eau est sous un état solide. Si tu chauffes l’ eau au dela de 0° C, tu verras l’ eau passer de l’ état solide à l’ état liquide grâce à l’ action de la chaleur qui pulvérise donc bien l’ eau. Si tu chauffes encore l’ eau au-delà de 100° C, t verras l’ eau passer de l’ état liquide à l’ état gazeux : les atomes d’ eau ont une énergie cinétique telle qu’ elle comense en partie l’ attraction gravitationnelle et permet aisni à l’ eau de s’ élever et se répandre verticalement : on parle alors de vapeur.

                                  « Le kérosène disparaît en peu de temps, pas assez en tout cas pour obtenir la fusion de l’acier, 1400°C »

                                  Le kérosène brule aussi rapidement parce qu’ il est justement un des corps les plus énergétiques et inflammables connus. Il y a un principe que l’on commence à voir dès la 2nde : celui de l’ additionnabilité des énergies. Selon ce principe, si tu veux parler de l’ action du kérosène sur le WTC, tu dois prendre en compte toute l’ énergie du kérosène : son énergie de masse dont une grande partie part à la combustion et l’ énergie cinétique (de tout l’ avion là). Avant de dire que le crash de l’ avion n’ a pu entrainer les déformations des poutres, prends déja en compte l’ action propre du kérosène (énergie fournie par sa combustion) et celle du crash. Un boeing 747 à vide pèse près de 180 tonnes, cad qu’ en volant à une vitesse proche de 500 KM/H, il a une énergie cinétique de l’ ordre de 347.2 * 10e7 N). Tu nous parles du fait que les poutres étaient « résistantes à la chaleur ». Très bien. Tu vas sans doute nous citer la fameuse homologation de ces poutres ? Mais peux tu me dire en quoi consiste cette homologation ? Quels sont les test sublis ? La poutre est-elle chauffée jusqu’ à obtenir sa liquéfaction ? Est-elle chauffée jusqu’ à ce que la déformation mesurée atteigne un certain seuil ? Est-elle chauffée à « vide » ou soumise à une pression externe supplémentaire ? Ca ne fait peut-ête aucune différence pour toi mais ça en fait beaucoup pour un scientifique. En 1eS, on commence à voir de la résistance des matériaux et le fait que les propriétés de ceux-ci ne changent pas d’ un coup. Une poutre de fer n’ est pas « incassable » à 1399°C pour devenir liquide à 1400°C . Les propriétés varient continumentet ce la se compredn aisément en, sachant la nature élastqieu des liaisons énergétiques. Sais-tu que la métallurgie est une technique vieille de plusieurs siècles ? Les romaisn déja, maniulaient et forgeaient du métal alors qu’ ils étaient bien incapables d’ atteindre les températures de fusion des métaux utilisés . L’ astuce ? La physique ! Chauffes ton métal, il va devenir pateux puis de plus en plus fluide etu tu pourras ainsi le travailler malgré qu’ il soit toujours à l’ état solide. Considères ta poutre testée. Est-elle testée avec une charge supplémentaire ( ce qui entrainerai une certification sûre) ou sans ? Ta poutre qui vas fondre à 1400°C se déformera bien avant et toujours plus vite (à des températures moindres) selon qu’ il y ait ou non des charges supplémentaires et selon l’ intensité de ces charges. (un corps chauffé au point de devenir malléable et soumis à une force externe se déformera plus vite qu’ un autre sans autre charge, à cause du fait que l’ action de cette charge (qui va tendre à exercer une force sur les atomes et donc à les écarter) va se combiner à celle de la chaleur (qui va tendre à écarter tous les atomes les uns par rapoort aux autres) Quand au coofrage en béton, avec un impact de 347.2 * 10e7 N dans la gueule, tu crois quand même pas qu’ il a tenu ?! Hé, on parle de béton pas de diamant. (je remarques d’ ailleurs que tu laisses de côté le fait que le WTC n’ était pas aux normes anti-incendie)

                                  « je tiens à signaler quand même qu’aucun physicien ne réussit à expliquer la volatisation du béton autrement que par une explosion, et non par un simple incendie » « Même en bouffant de la physique tous les jours on doit aboutir à cette conclusion, pas à celle d’un incendie capable de faire jallir à plus de 200m des pans de plusieurs dizaines de tonnes (restés fichés dans les immeubles adjacents) ».

                                  As-tu déja entendu parler de ces espèces de vilaines grosse montagnes que l’ on appelle volcan ? Il leur arrive de connaitre un phénomène étrange : ils expulsent une grande quantité de roches et quand ça s’ arrête, il y a plus rien pour retenir en l’ air ces roches qui s’ effondrent alors et dévalent els pentes à des vitesses pouvant dépasser les 400Km/H et ces roches peuvent facilemtn peser des tonnes. Aisni, ces lourdes roches se baladent simplement à cause de leur effondrement d’ une très grande hauteur, sans aucun besoin de charge explosive pour les propulser vers la périphérie du volcan. Il parait que cela s’ appelle des nuées ardentes et est connu depuis des siècles.

                                  « Calculez donc plutôt le nombre de relais téléphoniques nécessaires pour tenir une conversation de 5 minutes à 650 km/h, vous verrez. Et je ne parle même pas de l’altitude ! Et ça, ce n’est qu’un seul élément... »

                                  Cher Morice. Cela n’ est même pas un élément car le nombre de relais téléphonques ne dépend que de la distance et donc pas de la vitesse et les télécommunications à l’ heure actuelle ne craignent pas d’ établir des communications entre personnes se déplaçant à grande vitesse. A l’ altitude à laquelle s’ est produit les impacts, il n’ y a aucune difficulté à l’ établissement d’ une conversation téléphonique vers le sol (testé personnellemtn).

                                  Au fait, je supposes que tu considères comme une preuve le fait que la première tour à s’ effondrer à été la 2e à être atteinte ? Si tu as vraiment des capacités scientifiques, avec les rappels que j’ ai fait tu dois être capable de comrendre le bien-fondé de cette constatation à moins que tu ne souhaites nous soutenir que l’ étage à avoir pété le premier (et donc à avoir entrainé l’ effondrement de la 1ère tour) ne peut pas être celui soumis au maximum de forces extérieures ou que l’ étage subissant le plus de contreintes est celui supportant le poids de 5 étages et non celui supportatn celui de 20 étages.

                                  Ne t’ en déplaise cher Morice, mais la thèse officeille est bel et bien cohérente car en accord ave cles lois de la physique-chimie et ses points principaux logiques et démontrables, et elle est encore bien vérifiée car reproduisible et reproduite (à moindre échelle, il est vrai, et sans aller jusqu’ à y balancer un avion).

                                  Que tu sois incapable de comprendre cela et les bases de la science est un fait, mais je te prierais de ne pas te servir de cela pour rejeter ce qui ne te plait pas, ce que tu ne comprends pas et ce qui te défrise, ni pour réécrire l’ histoire, le langage ou la science.


                                • Shakti 27 mai 2007 03:22

                                  Morice :

                                  « Sans compter la chute libre des étages, expliquable uniquement par rupture au préalable de leurs soutiens. On a affaire à une démolition, pas à une destruction par le feu. Même en bouffant de la physique tous les jours on doit aboutir à cette conclusion, pas à celle d’un incendie capable de faire jallir à plus de 200m des pans de plusieurs dizaines de tonnes (restés fichés dans les immeubles adjacents) »

                                  Même en étant dénué de toute culture scientifique et en n’ ayant jamais fait de physique, tu devrais être capable de remarquer lors de l’ effondrement du WTC la présence d’ un gigantesque nuage de poussière qui, en tombant, a masqué l’ effondrement de la base des tours et la fin de la chute du sommet. Tu devrais donc être capable de remarquer que ce nuage empêche donc la mesure exacte du temps de chute des tours car empêchant de voir le sol et le moment de l’ impact. Tu devrais d’ ailleurs remarquer que parmi les nombreuses durées citées par différents révissionnistes pour cet effondrement, certaines sont inférieures à la durée de la chute libre ce qui n’ est possible qu’ avec un réacteur placé au sommet ou une modification du champ gravitationnel (technologie très loin d’ être au point car on est en est encore à discuter de l’ existence ou non du graviton). D’ ailleurs, qu’ est-ce qui te permet de dire que l’ intérieur du WTC est vraiment tombé à la vitesse de la chute libre ? Tu es Superman ? Tu vois à travers les murs ? Parce que moi, j’ ai vu pas mal de videos sur cet effondrement et je vois que la chute de l’ extérieur, à aucun moment je voius tomber lse étages et ce qui compose l’ intérieur.

                                  « Pour ce qui est de la logeuse, je n’ai jamais affimé qu’elle était morte le jour même »

                                  Ca, c’ est vrai mais l’ erreur est pardonnable vu le grand manque de rigueur et d eclarté de ton article.

                                  « je tiens à signaler quand même qu’aucun physicien ne réussit à expliquer la volatisation du béton autrement que par une explosion, et non par un simple incendie. »

                                  Je tiens, moi, à signaler que de très nombreux physiciens ont expliqué cette pulvérisation et que cela effectivement doit être très dur à comprendre vu que ma nièce de 9 ans n’ a aucun problème avec et trouve même des phénomènes physiques ou chimiques qui peuvent s’ y rattacher.

                                  Désolé de briser encore tes illusions, mais si tu entends par « volatilisation » la pulvérisation du béton en fiune poussière, laisses moi t’ apprendre que pulvériser un corps peut se faire de différentes manières :

                                  - action mécanique, comme une explosion, une pression, une collision.. et consisitant donc en un choc très puissant et donc apte à briser d’ un coup les liaisons énergétiques. Tu peux par exemple remplir un corps d’ explosif et allumer le tout : les atomes constituant l’ explosif vont passer à l’ état gazeux très rapidement, ils vont rentrer en collision très rapide avec les atomes de ton corps et leur fournir une partie de leur énergie cinétique d’ où rupture des liaisons énergétiqeus et pulvérisation si l’ énergie cédée est suffisante. Tu peux aussi mettre un bloc de béton sous une presse et mesurer quelle pression est nécessaire pour le pulvériser. Tu peux aussi jeter ce bloc d’ une certaien hauteur et voir la porportion de matière pulvérisée (le béton absorbera pas toute l’ énergie)

                                  - la chaleur ou agitation thermique qui n’ est rien de plus que l’ énergie cinétique moyenne des particules. Un corps à tempéature T, c’ est juste un corps dont les constituants sont dotés d’ une vitesse variant autour d’ une valeur moyenne V lié à T par une relation simple. C’ est quelque chose de facile à comprendre : une particule allant à plus grande vitesse va entrer en collision avec ses voisines et leur transférer une partie de son énergie cinétique, ce qui entraine la répartition de cette chaleur. (au fait, c’ est effectivemetn vraiment quelque chose de dur à comprendre cette relation chaleur-vitesse moyenne : c’ est quelque chose que j n’ ai pas découvert avant 12 ans en me cuisant un steack). De plus, vu que tu sembles manquer des bases scientifiques, laisses moi te rappeler que les liaisons intra-atomiques et inter-moléculaire sont des liaisons « élastiques ». Les éléments sont liés enter eux par un potentiel électrostatique mais peuvent avoir une vitesse et un déplacement, il sont alors assimilables à une masse attachée à un point fixe par un ressort. Chauffes un corps, tu vas accélérer ses constituants, leur vitesse va augmenter et ainsi leur énergie cinétique. Quand tu as suffisamment chauffé ton corps, ses constituants sont assez accélérés, et son énergie cinétique devient égale ou supérieure à l’ énergie potentielle de liaison des éléments entre eux, brisant ainsi ces liaisons et ne laissant que des éléments libres et pouvant avoir encore de l’ énergie cinétique de la même manière qu’ on envoie des corps dans l’ espace en leur fournissant une énergie cinétique suffisante pour briser l’ attraction gravitationnelle de la Terre. C’ est donc ainsi que tu peux naturellement pulvériser un corps en poussière en le faisant chauffer. Je te ferais d’ ailleurs aimablement remarquer que tu devrais avoir honte de telles inepties car je suppoose que tu as déja entendu parler de l’ eau ? L’ eau est un corps composé de 2 atomes d’ hydrogène et d’ un atome d’ oxygène. A une température inférieure ou égale à 0° C, l’ eau est sous un état solide. Si tu chauffes l’ eau au dela de 0° C, tu verras l’ eau passer de l’ état solide à l’ état liquide grâce à l’ action de la chaleur qui pulvérise donc bien l’ eau. Si tu chauffes encore l’ eau au-delà de 100° C, t verras l’ eau passer de l’ état liquide à l’ état gazeux : les atomes d’ eau ont une énergie cinétique telle qu’ elle comense en partie l’ attraction gravitationnelle et permet aisni à l’ eau de s’ élever et se répandre verticalement : on parle alors de vapeur.

                                  « Le kérosène disparaît en peu de temps, pas assez en tout cas pour obtenir la fusion de l’acier, 1400°C »

                                  Le kérosène brule aussi rapidement parce qu’ il est justement un des corps les plus énergétiques et inflammables connus. Il y a un principe que l’on commence à voir dès la 2nde : celui de l’ additionnabilité des énergies. Selon ce principe, si tu veux parler de l’ action du kérosène sur le WTC, tu dois prendre en compte toute l’ énergie du kérosène : son énergie de masse dont une grande partie part à la combustion et l’ énergie cinétique (de tout l’ avion là). Avant de dire que le crash de l’ avion n’ a pu entrainer les déformations des poutres, prends déja en compte l’ action propre du kérosène (énergie fournie par sa combustion) et celle du crash. Un boeing 747 à vide pèse près de 180 tonnes, cad qu’ en volant à une vitesse proche de 500 KM/H, il a une énergie cinétique de l’ ordre de 347.2 * 10e7 N). Tu nous parles du fait que les poutres étaient « résistantes à la chaleur ». Très bien. Tu vas sans doute nous citer la fameuse homologation de ces poutres ? Mais peux tu me dire en quoi consiste cette homologation ? Quels sont les test sublis ? La poutre est-elle chauffée jusqu’ à obtenir sa liquéfaction ? Est-elle chauffée jusqu’ à ce que la déformation mesurée atteigne un certain seuil ? Est-elle chauffée à « vide » ou soumise à une pression externe supplémentaire ? Ca ne fait peut-ête aucune différence pour toi mais ça en fait beaucoup pour un scientifique. En 1eS, on commence à voir de la résistance des matériaux et le fait que les propriétés de ceux-ci ne changent pas d’ un coup. Une poutre de fer n’ est pas « incassable » à 1399°C pour devenir liquide à 1400°C . Les propriétés varient continumentet ce la se compredn aisément en, sachant la nature élastqieu des liaisons énergétiques. Sais-tu que la métallurgie est une technique vieille de plusieurs siècles ? Les romaisn déja, maniulaient et forgeaient du métal alors qu’ ils étaient bien incapables d’ atteindre les températures de fusion des métaux utilisés . L’ astuce ? La physique ! Chauffes ton métal, il va devenir pateux puis de plus en plus fluide etu tu pourras ainsi le travailler malgré qu’ il soit toujours à l’ état solide. Considères ta poutre testée. Est-elle testée avec une charge supplémentaire ( ce qui entrainerai une certification sûre) ou sans ? Ta poutre qui vas fondre à 1400°C se déformera bien avant et toujours plus vite (à des températures moindres) selon qu’ il y ait ou non des charges supplémentaires et selon l’ intensité de ces charges. (un corps chauffé au point de devenir malléable et soumis à une force externe se déformera plus vite qu’ un autre sans autre charge, à cause du fait que l’ action de cette charge (qui va tendre à exercer une force sur les atomes et donc à les écarter) va se combiner à celle de la chaleur (qui va tendre à écarter tous les atomes les uns par rapoort aux autres) Quand au coofrage en béton, avec un impact de 347.2 * 10e7 N dans la gueule, tu crois quand même pas qu’ il a tenu ?! Hé, on parle de béton pas de diamant. (je remarques d’ ailleurs que tu laisses de côté le fait que le WTC n’ était pas aux normes anti-incendie)

                                  « je tiens à signaler quand même qu’aucun physicien ne réussit à expliquer la volatisation du béton autrement que par une explosion, et non par un simple incendie » « Même en bouffant de la physique tous les jours on doit aboutir à cette conclusion, pas à celle d’un incendie capable de faire jallir à plus de 200m des pans de plusieurs dizaines de tonnes (restés fichés dans les immeubles adjacents) ».

                                  As-tu déja entendu parler de ces espèces de vilaines grosse montagnes que l’ on appelle volcan ? Il leur arrive de connaitre un phénomène étrange : ils expulsent une grande quantité de roches et quand ça s’ arrête, il y a plus rien pour retenir en l’ air ces roches qui s’ effondrent alors et dévalent els pentes à des vitesses pouvant dépasser les 400Km/H et ces roches peuvent facilemtn peser des tonnes. Aisni, ces lourdes roches se baladent simplement à cause de leur effondrement d’ une très grande hauteur, sans aucun besoin de charge explosive pour les propulser vers la périphérie du volcan. Il parait que cela s’ appelle des nuées ardentes et est connu depuis des siècles.

                                  « Calculez donc plutôt le nombre de relais téléphoniques nécessaires pour tenir une conversation de 5 minutes à 650 km/h, vous verrez. Et je ne parle même pas de l’altitude ! Et ça, ce n’est qu’un seul élément... »

                                  Cher Morice. Cela n’ est même pas un élément car le nombre de relais téléphonques ne dépend que de la distance et donc pas de la vitesse et les télécommunications à l’ heure actuelle ne craignent pas d’ établir des communications entre personnes se déplaçant à grande vitesse. A l’ altitude à laquelle s’ est produit les impacts, il n’ y a aucune difficulté à l’ établissement d’ une conversation téléphonique vers le sol (testé personnellemtn).

                                  Au fait, je supposes que tu considères comme une preuve le fait que la première tour à s’ effondrer à été la 2e à être atteinte ? Si tu as vraiment des capacités scientifiques, avec les rappels que j’ ai fait tu dois être capable de comrendre le bien-fondé de cette constatation à moins que tu ne souhaites nous soutenir que l’ étage à avoir pété le premier (et donc à avoir entrainé l’ effondrement de la 1ère tour) ne peut pas être celui soumis au maximum de forces extérieures ou que l’ étage subissant le plus de contreintes est celui supportant le poids de 5 étages et non celui supportatn celui de 20 étages.

                                  Ne t’ en déplaise cher Morice, mais la thèse officeille est bel et bien cohérente car en accord ave cles lois de la physique-chimie et ses points principaux logiques et démontrables, et elle est encore bien vérifiée car reproduisible et reproduite (à moindre échelle, il est vrai, et sans aller jusqu’ à y balancer un avion).

                                  Que tu sois incapable de comprendre cela et les bases de la science est un fait, mais je te prierais de ne pas te servir de cela pour rejeter ce qui ne te plait pas, ce que tu ne comprends pas et ce qui te défrise, ni pour réécrire l’ histoire, le langage ou la science.


                                • morice morice 27 mai 2007 10:36

                                  Pour le WTC, Il semble bien que sur les lois de la physique il y en a qui ont encore quelques problèmes, et qui ignorent les armes dont on dispose depuis la guerre du Viet-Nam (50 ans !). Des bombes à suppression d’oxygène, ou à saturation de gaz inflammables, capables de s’immiscer dans le moindre insterstice existe. Ce qui explique la volatisation du béton... et des débris humains, infinitésimaux. Autre point à regarder avec précision : la PILE de matériaux que fabrique un immeuble qui s’effondre. En moyenne, entre 10 et 15% au moins de la hauteur de l’immeuble, comme d’ailleurs l’atteste le WTC7. Les deux tours font au sol à peine 5% en hauteur de débris. On les a donc volatilisées, et non simplement détruites. Troisième point, celui des voitures de parking adjacents, qui n’ont pas reçu de kérosène et qui ont quand même brûlé, dotn certaines de façon assez surprenantes (bloc moteur fondu avec voiture quasi intacte, carosserie brûlée à moitié avec délimitation franche !). Quatrième point à discuter (pour les injures gratuites, svp, merci, mais j’ai déjà donné là, et je tiens à rester poli,y compris avec des dénommés P47), le taux bien trop élevé de malades chez les premiers secouristes : amiante, mais pas seulement. L’interdiction sur le site de l’usage des compteurs Geiger est plus révélateur. Si tout cela reste une discussion, nous ferons le point en plusieur articles. Si c’est pourr se faire injurier, je ne vois pas l’intêrêt. On s’est beaucoup éloigné de Kennedy, et je le regrette. Quand aux téléphones portables, on tient quand même à signaler qu’à l’altitude simplement où ont été donnés les premiers appels, ces derniers étaient impossibles. Idem pour le nombre de relais nécessaires à basse altitude, avec la vitesse de l’avion, pour avoir une conversation intinterompue de plus d’1 minute. Et ça, c’est de la physique, n’en déplaise à ceux qui voient en moi un « bolchevique conspirationniste ». J’aime bien l’appellation : c’est en même temps moderne et en même temps totalement archaïque. Le problème de la dichotomie de ceux qui l’emploient, quoi. Pour comprendre le monde actuel, certains ont encore de sacrés problèmes. De vocabulaire, en particulier.


                                • Shakti 27 mai 2007 20:11

                                  Tant qu’ à faire, je vais préciser un point évident découlant de la nature élastique des liaisons énergétiques et qui va te faire comprendre l’ importance de savoir en quoi consiste les tests de certification et l’ imbécilité de dire que l’ acier n’ a pas pu être déformé car ne fondant pas avant 1400°C .

                                  J’ ai cité le fait bien connu et indubitablement établi que la métallurgie est une technique qui existait bien avant que l’ on ait su construire des fours atteignant les températures de fusion des métaux travaillés, et j’ ai déclaré que cela est naturellement expliqué par la physique et la nature élastique des liaisons énergétiques, mais sans expliciter plus.

                                  Pour plus de facilité, considérons un corps pur et donc un systême où les liaisons énergétiques sont toutes de même force.

                                  Un atome lié aux autres à une énergie totale Et = Ep (potentielle)+ Ec(cinétique) <0. Si cette énergie Et devient égale à 0, la liaison est brisée et si Et>0, l’ atome est libre et doté d’ une vitesse. C’ est d’ ailleur sce que l’ on retrouve dans l’ équation de l’ énergie de masse d’ un systême complexe : E = mc² = Somme/i de (mic²) - Somme/i(énergies de liaisons). Il faut donc bien fournir de l’ énergie à un corps pour le briser en ses constituants.

                                  Lorsque ton corps est froid, cette énergie totale Et est très faible (très forte en amplitude mais négative), ce qui correspond à une force d’ attraction (très) forte. Soumets ton système à une force externe, celle-ci va correspondre à une certaine action sur ton atome qui est donc susceptible de subir un certain mouvement du fait de cette force. Mais si cette force externe est assez faible, ce déplacement induit est faible et donc négligeable devant le mouvement que l’ atome est susceptible de subir à cause de la force d’ attraction. Chauffes ton corps, cette force d’ attraction devient de plus en plus faible, le rapport entre la force externe et la force d’ attraction augmente puis dépasse la valeur 1 (correspondant à une égalité des forces). Notes bien que ce rapport n’ induit pas que la force d’ attraction devient nulle. La force externe prend alors le pas sur la force d’ attraction, le déplacement induit par cette force externe est donc de moins en moins compensé par le déplacement correspondant à cette force d’ attraction, l’ atome (par ex.) sera donc éloigné de sa molécule mais toujours liée à elle. C’ est ainsi qu’ une force externe déformera peu le systêm à 0°C mais le déformera bien plus à une température supérieure et toujours inférieure à celle de fusion.

                                  C’ est donc ainsi qu’ un métal devient pateux et de plus en fluide sous l’ action de la chaleur, que tu pourras le travailler à coups de marteau ou le voir couler sous l’ action de la gravité tout en restant dans un état solide et à une chaleur moindre que celle de fusion.


                                • Shakti 27 mai 2007 20:28

                                  Petite précision.

                                  J’ ai malheureusement oublié le terme 1/2 dans l’ expression de l’ énergie cinétique d’un boeing 747 volant à 500Km/H, pas la peine donc de me le faire remarquer et la valeur exacte est donc : 1.736 * 10e9 N soit 1 milliard de newtons, 1 newton étant la force nécessaire pour donner à une masse d’ 1 Kg une accélération de 1m/s² soit augmenter chaque seconde (que la force est aplliquée) la vitesse de cette masse d’ 1 Kg d’ 1m/s soit 3.6 Km/H.


                                • Shakti 28 mai 2007 00:09

                                  Merde, on dirait que j’ ai oublié un morceau de paragraphe, il faut donc lire :

                                  Un atome lié aux autres à une énergie totale Et = Ep (potentielle)+ Ec(cinétique). Si cet atome est lié, son énergei Et est <0, si Et = 0 l’ atome n’ est plus lié et si Et > 0, l’ atome est libre et doté d’ une vitesse. C’ est d’ ailleurs ce que l’ on retrouve dans l’ équation de l’ énergie de masse d’ un systême complexe : E = mc² = Somme/i de (mic²) - Somme/i(énergies de liaisons), où i est un indice représentant un constituant. Il faut donc bien fournir de l’ énergie à un corps pour le briser en ses constituants.

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