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Accueil du site > RDV de l’Agora > Développement durable, l’imposture ?

Développement durable, l’imposture ?

« Il n’existe pas de planète de rechange ». Ceci est l’argument choc des propagandistes du développement durable. Tel est le constat de Sylvie Brunel qui dans son dernier ouvrage A qui profite le développement durable ? (Larousse) assène une volée de bois (vert) non pas contre le développement durable, mais contre ses adorateurs, ceux qui transforment cette belle idée en dogme ou, peut-être pis encore, en espèces sonnantes et trébuchantes, au risque d’exclure une part conséquente de l’humanité, à savoir les plus pauvres, les plus fragiles.



Dans le cadre des
Rendez-vous de l’Agora, nous vous présentons un extrait du dernier livre de Sylvie Brunel précédé de son interview exclusive.


Vidéo
de Sylvie Brunel réalisée par Olivier Bailly

A qui profite le développement durable ?, par Sylvie Brunel
« Tel qu’il nous est présenté aujourd’hui, le chemin du développement durable paraît exiger à la fois des sacrifices financiers, beaucoup de temps et une conscience de chaque instant.

La plupart d’entre nous n’ont connu que la société de consommation ! Depuis notre enfance, toutes les ressources paraissaient à notre disposition, gratuites ou presque.

Nous nous sommes trompés, nous dit le développement durable : les ressources sont rares, au contraire. Et nous sommes coupables. Nos péchés ? Innombrables. Habiter loin de notre lieu de travail, dans des banlieues où se loger est moins coûteux qu’au centre des villes.

Faire les courses une fois par semaine dans d’immenses centres commerciaux, pour bourrer le coffre de nos voitures, désormais honnies, de marchandises dont la publicité ne cesse pourtant de nous vanter les mérites. Nous nourrir d’aliments prêts à l’emploi, fabriqués industriellement. »

«  Sur le plan du développement durable, l’hypermarché n’est pas le scandale généralement dénoncé : une mère de famille active qui doit préparer chaque jour les repas d’une ribambelle d’affamés en pleine croissance n’a pas la possibilité de nourrir toute la famille en se rendant tour à tour chez le crémier, le maraîcher, l’épicier, le poissonnier.

La perte de temps est colossale et les coûts prohibitifs. Sans compter que la planète n’y gagne pas forcément : se servir chez les petits détaillants et producteurs multiplient les déplacements. Surtout si, croyant bien faire, vous allez chercher directement vos produits à la ferme.

Le bilan énergétique entre les deux modes d’approvisionnement penche en réalité en faveur de l’hypermarché, qui concentre en un seul lieu la totalité des produits et s’approvisionne lui-même en jouant sur les économies d’échelle.

D’où sa compétitivité, comparée à celle des petits détaillants. C’est aussi lui qui fait vivre des régions entières par le volume des marchandises qu’il écoule : pour un producteur, être référencé par une chaîne de magasins représente un enjeu essentiel. »

«  Comme elle fut pendant la colonisation le champ d’expansion des églises, et aujourd’hui des sectes de tous poils, l’Afrique reste le terrain d’action privilégié des missionnaires du développement durable. À l’heure où ce continent cherche à échapper au piège de la pauvreté et de la dépendance envers la nature, le reste du monde cherche à l’y maintenir de force.

Au nom du paradis perdu, l’Afrique devrait figurer, dans la mondialisation, cet Eden pré-adamique, immense zoo à ciel ouvert où les riches du monde entier pourraient venir puiser de quoi se régénérer, conservatoire de la faune et de la flore passées, comme si la misère tenait lieu de brevet d’authenticité. »

©Larousse


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95 réactions à cet article    


  • Marc Viot idoine 25 juin 2008 12:45

    >La perte de temps est colossale et les coûts prohibitifs. Sans compter que la planète n’y gagne pas forcément : se servir chez les petits détaillants et producteurs multiplient les déplacements. Surtout si, croyant bien faire, vous allez chercher directement vos produits à la ferme.

    >Le bilan énergétique entre les deux modes d’approvisionnement penche en réalité en faveur de l’hypermarché, qui concentre en un seul lieu la totalité des produits et s’approvisionne lui-même en jouant sur les économies d’échelle.

    Non, il y a d’autres mode d’approvisionnement bcp plus compétitifs que l’hypermarche et par exemple ceux privilégiant la livraison du producteur aux consommateurs.
     


    • elric 25 juin 2008 13:15

       oui,mais dans la livraison du producteur au consomateur,le bilan énergétique est important,surtout que pour un producteurs ses clients risquent de ne pas habiter tous au même endroit.


    • Marc Viot idoine 25 juin 2008 13:34

      Il est moins important si un transporteur passe chez plusieurs producteurs et diffusent chez plusieurs clients.


    • antireac 25 juin 2008 14:48

      TU n’as pas tout à fait compris ce que l’auteur à dit.On n’est pas forcément gagnant en faisant la tournée de différents producteurs.Ce n’est pas bon pour la planète et pas bon pour le consomateur.


    • Marc Viot idoine 25 juin 2008 17:03

      Une tournée producteurs (A, B) vers clients (D, E)

      est du type A >B> C>D> > E >A

      ce qui est plus court qu’une distribution (A,B) vers un hyper (C) puis vers des client (D, E)

      (A>C+C>A) + (B>C+C>B) + (C>D + D>C) + (C>E + E>C)


    • Lisa SION 2 Lisa SION 25 juin 2008 17:41

      Excellent calcul, Idoine,

      Vous avez oublié (R) Signifiant le retour.D’où l’équoition : ( A ) < ( R ) = ( C ) > ( E ) .

      Mais, En incluant les prarmètres de temps ( H ) et de mouvement ( M ) et ça donne :

      ( M ) ^¨( A ) > ( R ) = ( C ) < ( H ) > ( E )...D’où cette conclusion qui pointe, evidente !

      Allez au MARCHE  !


    • Marc Viot idoine 25 juin 2008 17:52

      >Vous avez oublié (R) Signifiant le retour.

      (A>C + C>A) signifie (A à C Aller et retour)

      Donc, je persiste qu’un transporteur qui fait une tournée de producteurs puis qui dans la même tournée livre des clients est ce qu’il y a de plus efficace, sauf ... à produire chez soi.

      Toutefois je vous accorde que le marché est un bonne alternative puisqu’il permet de faire de l’exercice à condition .. d’y aller à pied ou en vélo. smiley


    • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 25 juin 2008 18:31

      Le plus économique en énergie est celui qui, au bout du compte est le moins cher.

      Si l’hyper existe, c’est bien parce qu’en augmentant la productivité, il a optimisé les consommations d’énergie.

      Il est toutefois possible, dans des pays riche comme le notre, de ne pas privilégier l’économie d’énergie, au profit d’une meilleure qualité. C’est le choix que l’on fait en s’adressant à des producteurs locaux comme les AMAP (Association pour le Maintient de l’Agriculture Paysanne).


    • clostra 25 juin 2008 19:59

      Mais si justement en AMAP on privilégie les économies d’énergie !

      un groupe de voisins se constitue en AMAP et trouve son producteur à qui il promet d’acheter toute (ou partie...) de sa production. Un seul membre va chercher la production hebdomadaire qu’il répartit en « paniers » entre chaque membres. La « distribution » s’effectue à pied, entre voisins. C’est dans l’objectif !

      Allons plus loin. (pas encore expérimenté sauf dans ma tête...) : le contenu des toilettes sèches de chaque membre pourrait être transporté à l’allée par le membre en charge d’aller chercher les paniers hebdomadaires : direct du consommateur au producteur. euh...du producteur au consommateur...euh...et consituer un merveilleux engrai naturel et très performant !

      Wouala


    • dom y loulou dom 26 juin 2008 02:01

      je suis d’accord idoine 

       

      Une proposition comme ça, au hasard, je crois que les supermarchés devraient vendre des produits excédentaires des régions du monde, mais qu’ils ne vendent pas des produits du terroir, seulement l’excédant pour d’autres régions.

      Ainsi les supermarchés ne seraient pas en concurence directe ni une menace pour les structures familiales, elle seraient alors complémentaires, toutes ces possibilités d’échanger des biens oeuvrant en paralelle et en complémentarité plutôt qu’en compétition constante.

      qu’en pensez-vous ?


    • dom y loulou dom 26 juin 2008 02:01

      je suis d’accord idoine 

       

      Une proposition comme ça, au hasard, je crois que les supermarchés devraient vendre des produits excédentaires des régions du monde, mais qu’ils ne vendent pas des produits du terroir, seulement l’excédant pour d’autres régions.

      Ainsi les supermarchés ne seraient pas en concurence directe ni une menace pour les structures familiales, elle seraient alors complémentaires, toutes ces possibilités d’échanger des biens oeuvrant en paralelle et en complémentarité plutôt qu’en compétition constante.

       


    • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 26 juin 2008 10:09

      @ Leon

      A votre avis, d’où vient le prix d’un objet ou d’un service, si ce n’est de l’énergie nécessaire pour vous le fournir ?

      Ensuite, seulement, il y a la tension entre l’offre et la demande, mais si le prix est inférieur à l’énergie initial, il s’agit d’une vente à perte, qui ne dure pas longtemps.

      C’est le B A BA de l’économie.

      Tout gain de productivité est une économie d’énergie.


    • Marc Viot idoine 26 juin 2008 10:40

      > tout gain de productivité est une économie d’énergie

      Théoriquement oui, sauf qu’il faut distinguer productivité en volume et productivité en valeur.

      Et justement, la question de la valeur fausse le calcul quand dans le une grosse partie du coût n’est pas pris en compte, ex :

      - les industries polluantes qui, en rejettant leur déchet dans la nature ne prennent pas en compte l’évaluation du cout du traitement des déchets.

      - les pays à coût sociaux quasi inexistant qui, en ne prenant pas en compte le cout pédagique pour maintenir et faire progresser un niveau d’intelligence font baisser la capacité de l’humanité à s’adapter.


    • Christophe Christophe 26 juin 2008 11:07

      @Jesuisunhommelibre,

      A votre avis, d’où vient le prix d’un objet ou d’un service, si ce n’est de l’énergie nécessaire pour vous le fournir ?

      Pas uniquement de l’énergie nécessaire. Dans un principe de transformation, l’énergie est certes nécessaire mais pas suffisante.

      Ensuite, seulement, il y a la tension entre l’offre et la demande, mais si le prix est inférieur à l’énergie initial, il s’agit d’une vente à perte, qui ne dure pas longtemps.

      C’est le B A BA de l’économie.

      Sur ce point, nous sommes d’accord, mais ...

      Tout gain de productivité est une économie d’énergie

      Vous oubliez tout ce qui gravite autour du principe de transformation. Ensuite, il ne faut pas confondre, dans le cadre d’une préoccupation écologique, l’énergie renouvelable (force animale, vent, ...) et énergie fossile (gaz, pétrole, uranium, ...).

      Nous pouvons améliorer la productivité en ne jouant que sur des quantités, par exemple. Ce qui s’est pratiqué dans l’industrie ou même dans l’agriculture grâce à la mécanisation. Cependant, si nous prenons l’exemple de la mécanisation de l’agriculture, la productivité a crue par substitution de la force animale, donc renouvelable, par une force mécanique (tracteur, moissonneuse, ...) utilisant une énergie fossile. Non seulement l’utilisation mais aussi la construction, la publicité, le démarchage, l’acheminement, la maintenance, ... propre au matériel mécanisé est un gros consommateur d’énergie fossile. De ce fait, pour des gains de productivité, l’empreinte écologique a crue de façon exponentielle. Le rendement, non pas agricole, mais énergétique, s’est effondré tout en substituant de l’energie à renouvellement très court par une énergie fossile à renouvellement extrêmement long ; quant aux rejets dans la biosphère, la mécanisation de l’agriculture est aussi perdante dans la mesure de l’empreinte écologique.

      Cependant, il faut lever un point qui me semble essentiel ; la terminologie énergie renouvelable n’est pas une bonne terminologie. Même les ressources fossiles sont renouvelables ; ce n’est qu’une contrainte de temps à associer au renouvellement de la ressource considérée. Ensuite, vient la problématique des rejets au regard de la capacité d’absorption de notre atmosphère.

      En fait, vous posez le problème dans un sens inversé. En effet, une économie d’énergie tend à réduire les coût de production (à périmètre constant s’entend). Mais cela ne veut absolument pas dire que la productivité n’a pour seul paramètre que la quantité d’énergie utilisée dans le principe de transformation ; ce qui est faux, bien entendu. Toute notre histoire industrielle nous montre pourtant que les plus grandes avancées de la productivité se sont opérées par substitution de la force humaine par une mécanisation qui est gourmande en énergie fossile ; et ce depuis la révolution industrielle. Même si nous considérons que l’énergie mécanique nécessaire à la transformation est égale à celle utilisée par la force animale ; ce qui ne se vérifie pas si nous étudions l’ensemble de la chaîne nécessaire à l’indutrialisation dont les consommations d’énergies diluées dans nos mécanismes économiques ; l’empreinte écologique n’est pas du tout en faveur de la mécanisation. A rendement énergétique global identique, le problème des rejets ne va pas du tout à l’avantage de la mécanisation, et le rendement énergétique renouvelable n’est pas non plus à l’avantage de la mécanisation.

      Même si ce type d’approche est utilisé en s’appuyant sur le bon sens, il s’avère que souvent, les raisonnement inductifs de la sorte sont faux logiquement.


    • Jimd Jimd 26 juin 2008 14:17

      le prix integre le cout d’achat de l’energie.

      son cout d’utilisation n’est jamais reflete, c’est une limite du systeme economiquecar les prix (relatifs) sont senses etre des signaux et servent a organiser l’economie.

      par utilisation je veux dire le cout ecologique, la polution qui proviens par exemple de la combustion du carburant.

      cette limite des modeles economique est bien connue et il existe enormement de recherche sur le sujet afin d’integrer d’une certaine maniere ce cout ecologique pour que le prix relatifs refletent bien le reel cout pour la societe.


    • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 26 juin 2008 18:12

      D’accord avec Christophe et Jimd,

      Une économie d’énergie à l’echelle humaine peut-être un coût supplémentaire à l’échelle de la planète.

      Néanmoins, la population du globe augmentant, il faut bien la nourrir. La seule solution, pour le moment, est d’augmenter la productivité. S’il est vrai que la terre est finie, nous avons encore une grande marge de manoeuvre. La mer, par exemple est très mal exploitée, nous en sommes encore à la cueillette (prédation). Le passage à l’élevage, balbutiant actuellement, réserve d’immenses ressources (végétales et animales).

      Nous avons aussi de grand progrès à faire dans l’utilisation de l’énergie : un moteur à explosion, un des plus performant actuellement, n’utilise, si ma mémoire est bonne, que 40% de l’énergie utilisée. L’utilisation de LED par exemple en éclairage, pourrait diviser par 20 la quantité d’énergie pour une lumière produite identique avec une ampoule à incandescence.

      Enfin, de façon générale, la coercition n’étant jamais efficace à long terme, seule la création d’une bourse du droit à polluer serait la solution la plus efficace pour diminuer réellement et durablement la polution, parce que les intérêts individuels iraient dans le même sens que les intérêts collectifs.


    • perlin 29 juin 2008 23:51

      @idoine

      "Il est moins important si un transporteur passe chez plusieurs producteurs et diffusent chez plusieurs clients."

      oui, oui, cela s’appelle la distribution... parfois on dit aussi la grande distribution...


    • Démosthène 25 juin 2008 13:31

      Salut,

      Un peu trop bouré de clichés, cet article.

      Vous voulez du concret sur le développement durable ?

      Il suffit de demander :

      http://www.indsp.org/ISP%20French.pdf

       

      C’est long, plus de 60 pages, mais c’est référencé au moins.

      Bonne lecture

      @+

       


      • Tristan Valmour 25 juin 2008 13:41

         

        Finalement, j’avais décidé de ne consacrer qu’une ½ h à Avox, mais une petite pause, et cet article m’a interpellé, tant il est erroné. vous faites l’apologie de la société de consommation. Bref, tout est parfait, il ne faut rien changer. Bien sûr, on vous croit !

         

        J’ai vécu en Afrique, goûté aux mangues, bananes et canne à sucre qui poussaient dans les grandes villes autant qu’en brousse. Les fruits s’offraient à qui les cueillaient, comme l’igname et le plantin. Sans engrais ni pesticide. Seule l’Afrique subsaharienne correspond aux images de détresse et de famine que l’on voit. L’Ethiopie elle-même est un gigantesque champ fertile. Et il n’est nul besoin de consommer au-delà de ce que la nature octroie à l’Homme, comme un cadeau intime à chacun. Les rires, les chants et les danses se confondent en une harmonie qui échappe à votre compréhension parce que vous n’avez pas perçu ce qui s’y passe. Et c’est pourquoi des gens de votre espèce pourront élaborer toutes sortes de théories, elles demeurent sans fondement. Ainsi en est-il du « champ d’expansion des églises » qui ne forment qu’un verni et disparaît aussi rapidement car l’organisation anarchique africaine a protégé la nature même des relations sociales et économiques des africains. Pour être plus clair, les africains font semblant d’adopter les us et coutumes étrangères. Néanmoins, il n’est pas certain que cette situation perdure tant l’Afrique est un continent soumis aux enjeux divers. Les nouveaux missionnaires ont pour mission de vendre aux africains ce qui était gratuit.

         

        Il existe des alternatives aux hypermarchés comme la livraison à domicile ou dans des points de livraison comme cela se pratique avec les amap. Chaque quartier peut également disposer d’une rue commerçante sans que cela n’affecte le bilan énergétique dont vous parlez. En plus, à l’époque où l’on peut acheter par Internet, les hypermarchés sont déjà obsolètes. La compétitivité des hypermarchés est en partie due à l’infâme pression exercée sur les fournisseurs, à la production de biens dans des pays où les niveaux sociaux sont bas, aux accointances avec les politiques pour l’obtention de subventions, la construction de parkings, etc. Sans compter que les hypermarchés ont tué plus d’emplois qu’ils n’en ont créé. Sans compter qu’il suffit de voir tout ce que les hypermarchés jettent pour s’assurer que le bilan énergétique est négatif !

         

        Enfin, pour couronner le tout, les industriels demandent aux ingénieurs du CEA de concevoir des matériaux à faible durée de vie afin d’inciter les consommateurs à renouveler leurs achats. C’est proprement scandaleux.

         

        Je préfère nettement le développement durable au développement jetable !

         


        • antireac 25 juin 2008 15:16

          @Tristan

          Vous confondez les problèmes

          L’afrique est un continent qui se devloppe et qui n’aspire qu’à un devlopement comparable à celui de l’occident ce qui est tout à fait légitime.

          D’autres part vous tombez dans l’angélisme en parlant l’agriculture bio, grand jardin etc en oubiant que vous vous placez du point de vue d’un blanc ignorant complétement les réalités de ce gens qui aimeraient tout simplement mieux vivre plutôt que de de se faire avoir par une nouvelle idéologie venu de l’occident.L’Etiopie à déjà donné avec un certain megestu.

           


        • Tristan Valmour 25 juin 2008 21:20

           

          @ antireac

           

          Dire que ma couleur blanche me conduirait à nourrir un point de vue partial est faux. Cela reviendrait à dire que les Noirs nés en France ou ayant vécu une bonne partie de leur vie en France ne peuvent avoir un point de vue « blanc ». Les Noirs de France sont culturellement blancs, même si vous ne souhaitez pas l’admettre. Mon histoire que je garde pour moi, comme mes attaches font de moi un authentique européo-africain. La couleur n’est rien ; comme beaucoup de gens, je suis multiculturel.

           

          Ensuite, au développement technologique et scientifique, il faudrait ajouter le développement social. En ce dernier domaine, l’Occident est sous-développé quand l’Afrique est avancée. Ainsi ne verrez-vous aucun psy, aucune solitude. On vous porte secours lorsque vous en avez besoin. Un enfant vous manque de respect, et les adultes le rabroueront. On veut vous voler ? Le voleur se fera rattraper par la population. Les vieux et les handicapés ne sont pas parqués. La dépression n’existe pas. Etc. On mesure le degré de civilisation d’un pays au sort réservé à ses éléments les plus faibles. Nous avons du boulot !

           

          Cela me conduit à n’avoir pas de vision ethnocentriste du développement. De nombreux africains souhaitent effectivement suivre le modèle occidental. De nombreux africains ne savent effectivement pas qu’il y a des SDF chez nous. Ils ont de l’occident l’image que donnent les médias ; une image édulcorée. Pensez-vous qu’après avoir vu Miami Beach, tous les flics sont milliardaires ? La propagande occidentale bat son plein via la télévision, mais aussi les publicités. Le noir n’est pas beau, aussi faut-il vendre des produits cancérigènes pour blanchir la peau, pour lisser les cheveux. Le lait maternel est gratuit, ce n’est pas bien, aussi faut-il vendre de la poudre de lait… et constater les ravages car on n’a pas expliqué qu’il fallait filtrer l’eau… des milliers de bébés tués par cette multinationale. Aucun procès. Dois-je parler des humanitaires qui opèrent pour changer les habitudes alimentaires et vestimentaires ? Dois-je révéler que des ethnologues et sociologues rémunérés par les multinationales oeuvrent pour modifier les habitudes des Africains et les rendre prisonniers de la société de consommation ? Le pêcheur ne pêche pas assez, on lui donne un filet plus grand, on lui dit de rester plus longtemps en mer. On rationalise, planifie, investit.. pour quoi au juste ? Il avait suffisamment de poisson pour sa famille élargie. Il y a une telle propagande qu’effectivement de nombreux Africains souhaitent épouser notre modèle. Viendront ensuite les maisons de retraite, les maladies de l’âme, l’exclusion, la solitude, l’égoïsme, etc. Et beaucoup d’entre eux regretteront.

           

          Regardez à quoi conduit notre modèle de société : vous faites des heures sup pour payer une nounou qui gardera vos enfants que vous ne connaîtrez pas !!!

           

          Je ne tombe pas dans l’angélisme, mais le réalisme. Les pays africains non désertiques ont largement de quoi assurer les besoins essentiels à tous. Le développement durable, ils le pratiquent depuis des millénaires, ce n’est pas de l’import. Mais cela navre les multinationales car ce sont des consommateurs en moins. Le gratuit et l’échange, ça n’est pas bon. Il n’y a pas de marge à se faire. La tontine, les banques n’aiment pas.

           

          Imaginez le Jardin du Luxembourg avec des pommiers et des poiriers, le parc du champ de mars avec des fraisiers, le parc du Ranelagh avec des cerisiers…

           

          Imaginez que vous viviez dans un quartier, que vous travailliez dans le même quartier. Vous connaissez tout le monde, vous avez confiance. Vous êtes dans la rue, vous avez besoin de téléphoner ? Pas de problème, allez voir madame Duchemin, la charcutière. Votre portable est inutile, vous aurez un fixe, le sourire en prime. La délinquance ? Elle n’existe pas puisque vous connaissez tout le monde. Vous avez confiance, pas peur. La télévision ne diffuse pas de programmes violents, on ne vous contrôle pas à tout bout de champ. Les gens disent bonjour et au revoir, ils vous accueillent et vous aident. Afrique angélique ou utopique ? Non, c’est la France d’il y a 30 ans, quand la chair dominait encore la matière. 


        • antireac 25 juin 2008 22:41

          @tristan

          Je crois que vous donnez une image décidement trop iddylique de ce continent.D’abord l’Afrique ne se résume pas à une contrée ou vous avez vécu une expérience intéressante.L’Afrique c’est aussi la violence extreme voir la Somalie(là aucune multinatiale ne s’était mélé) où le Zimbabwe(là non plus pas de trace de multinationale).L’Afrique c’est aussi des superstitions tiens avez vous demandez aux femmes ce qu’on fait à leurs parties génitales(là non plus....) On peut continuer encore plus loin sur la lancée mais est ce bien utile.Je considère les africains comme les autres hommes qui ont les envies semblables aux notres mais qui n’ont pas encore les moyens de les réaliser car trop pauvres.Les faire passer pour autre chose c’est de la démagogie digne de certains occidentaux débiles qui hantent notemment ce forum.


        • Tristan Valmour 26 juin 2008 13:02

          @ antireac

           

          Je n’ai jamais dit que l’Afrique était un Eden. Pour info, j’ai vécu dans de très nombreux pays d’Afrique, pendant longtemps, et partagé pendant quelques années la vie des Africains. Donc je connais les problématiques par mon expérience qui n’est pas celle d’un colonial. J’ai juste rappelé que l’Afrique est très développée en ce qui concerne les relations humaines et sociales, quand nous sommes arriérés en cela. Parce que notre modèle de développement basé sur la consommation, sur le privilège de la matière sur la chair, notre organisation sociale, nous conduit à ce résultat catastrophique dont tout le monde souffre. Plus que le pouvoir d’achat. Or, il est tout bonnement stupide de considérer qu’il n’y a qu’un modèle de développement et qu’il faut l’exporter. J’ai vu les humanitaires à l’œuvre, ils sont à côté de la plaque. Beaucoup vont d’ailleurs résoudre leurs problèmes personnels là bas.

           

          Le problème en Somalie est dû aux multinationales, au pétrole. Pour le Zimbabwe, je ne sais pas. En revanche, je peux vous dire qu’il y aura sans doute une nouvelle guerre entre l’Erythrée et l’Ethiopie.

           

          Sur l’excision (etc.), je suis d’accord. Je n’ai jamais dit que tout était parfait en Afrique. Je n’exposais les éléments que sous l’angle d’une thématique, celle abordée par l’auteur : le développement durable. Or les Africains pratiquent le développement durable. L’auteur a tort en sous-entendant qu’il s’agit d’un concept occidental que l’on souhaite exporter. C’est le défaut des humanitaires qui sont confrontés à la misère et en oublient le reste. L’Afrique ne se résume pas aux camps d’affamés. Aujourd’hui, une bonne partie de ces camps est dû à nos modèles de développement !

           

          Les économistes ont cette fâcheuse habitude de n’aborder les problèmes que sous l’angle comptable, quantitatif. L’économie n’est pas une science. Déjà, une analyse systémique permettrait d’affiner le problème.

           

          Bien à vous, je n’interviendrai plus sur ce fil.

           

           


        • chria chria 25 juin 2008 14:27

          Toute la population humaine au même niveau, voilà qui ferait du bien à cette planète. Elle crève en fait des inégalités au sein de l’espèce qui l’exploite (ce qui est naturel d’ailleurs, puisque nous faisons partie de cette planète).

          Merci à ceux qui s’en mettent plein les poches en faisait croire qu’ils améliorent notre vie.

          C’est pourquoi le terme de dev durable est galvaudé par les deux visions extrêmistes que consituent le capitalisme, une fuite vers l’avant, et l’ecologisme dur (pas l’écologie, la science), une fuite vers l’arrière.

          S. Brunel parle de religion. J’ai vu l’autre soir un reportage sur canal avec un éco-citoyen qui respectait à la lettre tous les gestes qui "préservent" la nature. Même son petit enfant était dans une école écolo, où l’on apprenait à distinguer le bien du mal (un 4x4, c’est mal), on se serrait cru dans une secte ou à l’Eglise. Mais je reviens sur mon éco-citoyen. Il m’a fait penser à un chrétien qui, coupable des pires vices, se repent constamment par des actions pieuses, et rachètent ses fautes...

          La culpabilité est un outil de manipulation des plus forts.

          Et c’est là que je m’énerve : on vit dans une société qui nous a abreuvé de produit de consommation, et même imposé, et nos politiques sont des industriels, et aujourdh’ui on veut nous faire croire que c’est de notre faute si tout se dérègle. Il faut donc acheter d’autres produits, etc, alors que nos politiques et nos industriels, eux, se frottent les mains. Et quand je vois un écolo de gauche qui fait la morale, c’est sûr, je me marre à défaut d’être consterné (ou l’inverse).

          Quand on est un scientifique qui travaille sur ces problématiques de dev durable et de changt climatique, on en a marre de toutes ces récupérations travesties, le pire étant l’interprétation des textes scintifiques par des personnes qui veulent surtout argumenter leur point de vue qui souvent est lié à leur privilège (comme l. Cabrol). Y’en a marre de ces artistes de la science et de ces commercants de malheurs.

          Alors bravo Mme Brunel, vous êtes resté objective et censée dans votre discours. Il faut penser avant tout à l’homme. Ne manger que bio ou prendre son 4x4 sans complexe, ça, on s’en fout, ça ne change rien au problème de la surexploitation de la planète et de la pauvreté associée (ça c’est paradoxal, mais c’est la conséquence logique du capitalisme actuel).


          • sisyphe sisyphe 25 juin 2008 17:59

            D’accord avec cette analyse, et avec S. Brunel.

            Plus juste redistribution, association de tous les humains aux comportements nécessaires à la survie et la dignité de TOUS.

            Le problème principal est, une fois encore, posé par le système ultra-libéral totalement dérégulé, qui produit de l’inégalité toujours grandissante, également au niveau du rapport de l’homme avec la nature.

            La citation de Naomi Klein est très juste : aux riches, les espaces verts, aux pauvres, les espaces rouges

            Et, comme le disent les industriels et financiers en se frottant les mains, Green is money.

            Changer le système : voilà l’urgence.

             


          • Le Hérisson Le Hérisson 25 juin 2008 14:31

            Evidemment, le "développement durable", tout comme la mécanisation dans l’agriculture après la Seconde guerre mondiale, la Révolution industrielle au XIX ème siècle souffre de ses excès. Cela dit, passer d’un extrême à l’autre, sans véritablement d’argument convaincant ne fait pas avancer beaucoup les choses, à part faire vendre un bouquin en surfant sur la vague...

            Que je sache, les promotteurs du développement durable ou les "propagandistes" de la biodiversité n’ont jamais placé l’animal au dessus de l’homme.. Mis à part quelques excités sans intérêt peut-être...

            Que je sache, c’est une logique "industrialiste" et "capitaliste" qui a contribué à pousser les paysans du sud à abandonner leurs cultures vivrières pour produire, par exemple, du soja, pour nourrir des vaches, dont vous retrouvez les steaks à l’hypermarché.

            Evidemment, les entreprises se mettent dans la logique du développement durable. Pour vendre des voitures ? C’est pas sûr puisque, de toute façon, un véchicule a une durée de vie limitée, qu’il pollue baucoup ou pas... Elles s’y mettront d’autant plus qu’elles y seront obligées, d’abord dans leur process de fabrication, notamment poussée par le consommateur et l’opinion publique.

            S’il faut dire que le "développement durable" doit aussi être du "développement social durable", cela me paraît une évidence. Mme Brunnel aurait dû commencer par là, au lieu de clouer au pilori une nouvelle logique de développement dont les précurseurs ont prévu qu’elle serait indispensable il y a quelques ...30 ans et qui commence seulement à être comprise des politiques, des industriels et du grand public.

            Enfin, et c’est peut-être là la lacune la plus importante des propos de Mme Brunnel : elle semble dénoncer ce qu’elle est elle-même, à savoir une petite habitante du nord confortable qui n’a jamais mis les pieds dans un pays en voie de développement.

             

             


            • antireac 25 juin 2008 15:24

              @ herisson

              Cesse de gémir en racontant des absurdités idéologiques et essaye de positiver


            • Achille 25 juin 2008 14:31

              Question de logique

              Sylvie Brunel a raison, pour autant que soit considéré comme indépassable la logique de progès quantitatif, d’accumulation et de gaspillage dans laquelle l’occident se trouve.

              Sylvie Brunel a encore raison d’attirer l’attention sur les faiblesses et les travers du développement durable.

              Sylvie Brunel a toujours raison de dire que l’homme occidental moyen s’arrange pour maintenir l’Afrique sous son joug et pour la seule satisfaction, ou presque, d’en prélever les richesses et d’y vendre, au passage, pas mal d’armes.

              Cependant, il n’y a qu’une terre et le mode de vie que nous avons choisi (ou qu’on nous impose sans qu’on y résiste) l’épuise. L’O.N.G. New Economics Foundation publie chaque année la date ("Overshoot day") à laquelle la consommation par les hommes des ressources naturelles dépasse leurs capacités de renouvellement.

              Au-delà de ce jour de la dette écologique, les réserves s’épuisent inexorablement. Ce fut, pour l’année 1987, le 19 décembre. Pour 2006, ce fut le 9 octobre. Cet anniversaire tend à se célébrer de plus en plus tôt dans l’année.

              Si donc Sylvie Brunel a raison dans la logique de progrès actuel, peut-être est-il temps d’en changer de logique. Pourquoi ne travaillerions-nous pas moins et pour de meilleurs salaires ? Pourquoi ne favoriserions-nous pas la proximité du lieu d’habitation et de travail ? Pourquoi ne libérions-nous pas du temps pour cuisiner autre chose que des plats préparés ayant effectué, avant d’arriver dans l’assiette, des dizaines de milliers de kilomètres ?

              Face aux enjeux qui se dessinent, il n’est que trop légitime d’avoir des réactions de colère et de révolte. Hélas elles trahissent souvent plus notre impuissance à imprimer un nouveau mouvement qu’à sortir des logiques qui sont encore les nôtres.

              Notez que je ne réagis qu’aux extraits du livre de Sylvie Brunel publiés sur Agoravox.

               


              • Traroth Traroth 25 juin 2008 14:33

                Développement durable, c’est une oxymore.


                • Traroth Traroth 25 juin 2008 14:34

                  Un oxymore, pardon...


                • Lisa SION 2 Lisa SION 25 juin 2008 17:57

                  Vous avez raison, Prètresse, il faut mettre un frein à l’immobilisme...



                • vin100 25 juin 2008 22:19

                  Mais oui, t’es jolie....

                  Mais bon, pour les photos il y a des galeries ailleurs que en réponse a cet article.


                • Forest Ent Forest Ent 25 juin 2008 14:47

                  Je n’ai pas regardé la vidéo, je n’aime pas les vidéos. J’ai lu le texte, et je n’en ai rien vu à sauver. Non, l’hypermarché n’est pas un optimum énergétique, et non l’Afrique ne souffre pas du "développement durable" qui l’empêcherait de se développer, elle souffre d’une structuration excessive vers l’exportation plutôt que vers la subsistance, que l’on pourrait aussi appeller pillage post-colonial.


                  • Traroth Traroth 25 juin 2008 18:02

                    D’accord en ce qui concerne l’Afrique. Mais pour les grandes surfaces, l’idée me parait intéressante. Il y a une certaine logique là-dedans, je trouve : les produits sont regroupés en un endroit, ce qui diminue le besoin de transport à la fois des clients et des grossistes. Si vous avez un autre point de vue, j’aimerais bien connaitre vos arguments, au-delà du simple "non".


                  • Forest Ent Forest Ent 25 juin 2008 20:42

                    Il me semble que l’on peut opposer "hypermarchés périphériques" et "moyennes surfaces en ville". Ca consommerait moins de transporter en camion les marchandises en ville, plutôt que chacun vienne les chercher en voiture. Et sinon, il vaudrait mieux les livrer de manière groupée.


                  • sacado 25 juin 2008 21:22

                    Un exemple tout simple : les yaourths dont le lait est produit en un pays A, qui sont produits (mis en pot) dans un pays B, pour finalement arriver en France. Au total : plus de 5000 km. Pour un yaourth ! Alors que je suis prêt à vous parier que vous pourriez trouver un fermier pas très loin de chez vous qui en produit et en vend sur place, à moins de 20 km de chez vous en moyenne. Mais c’est pareil, sinon pire, pour les légumes qui sont produits à l’autre bout du monde alors qu’ils peuvent pousser dans le jardin. Alors, bon, l’optimum énergétique dans les supermarchés, laissez-moi rigoler...


                  • Radix Radix 25 juin 2008 21:53

                    Bonjour Sacado

                    Cet article est ridicule car il ne prend en compte que notre trajet pour aller au supermarché.

                    Si j’y achète des crevettes pêchées en amérique du sud, décortiquées au Maroc et conditionnées au Danemark, c’est pas mes 10 bornes en voiture qui va ajouter grand chose au bilan écologique des bestioles !

                    Sans parler des camions qui circulent uniquement pour servir de stockage au marchandises en fonction du cours car c’est moins cher et plus souple que louer un entrepot à l’année !

                    Alors moi quand on me parle de développement durable, histoire de me culpabiliser un max, je sors ma kalachnikov !

                    Radix


                  • tvargentine.com lerma 25 juin 2008 14:48

                    Rappelons que toute cette idéologie verte à été durant trop d’années instrumentalisée par un parti extrèmiste (les verts) dont les responsables sont tous des super bobos friqués,ex gauchiste des années 68 qui revendiquaient la NON-CROISSANCE.

                    Et bien ces gens ont réussi leur coup en faisant intégrer dans le discours de l’économie cet argument "économie durable" qui consiste à transferer un cout sur le consommateur (cas des sacs plastiques payants)

                    Aujourd’hui ce discours intégriste nous est vendu matin midi et soir dans les médias inféodés aux puissances spéculatives qui comprennent bien qu’en vendant des idées comme celle qui consiste à faire croire à la rareté de la matière première ,l’augmentation sans fin des prix est justifié !

                    Encore une démonstration du danger de la politisation de l’écologie et de ses graves dérives affairistes

                     


                    • claude claude 25 juin 2008 22:37

                      bonsoir,

                       

                      après le post de lerma, un long commentaire argumenté serait inutile.

                      nous ne lèguons pas la planète à nos enfants, nous la leur empruntons... il ne faut pas l’oublier ! et si lerma veut laisser une décharge aux siens, libre à lui, mais qu’il reste dans son appart ; qu’il n’empoisonne pas l’air des miens !!!!

                      une enfant de 12 ans a parfaitement défini ce que doit être le développement durable et l’avenir de notre planète.

                      vous pouvez voir la vidéo sur le site d’agoravox tv : www.agoravox.tv/article.php3

                      • Discours à l’ONU sur l’environnement d’une enfant de 12 ans
                      • Une jeune Canadienne de 12 ans tient un discours impressionnant devant l’assemblée de l’ONU sur l’avenir écologique de la planète. J’ai peur, dit-elle. Vous détruisez le monde de vos enfants. Vous êtes responsables. Une incroyable leçon de sagesse lancée par une enfant à tous les dirigeants de ce monde. URL TRACKBACK : http://www.agoravox.tv/tb_receive.php3?id_article=20484

                       

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