Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile
  • Agoravox TV

Accueil du site > Tribune Libre > Code du travail : Le grand bazar !...

Code du travail : Le grand bazar !...

Réforme du code du travail et cacophonie ministérielle

On ne cesse de nous rappeler qu’en France, le Code du travail, c’est plus de 4.000 articles en 3.400 pages pour 1,5 kg de papier dans l’édition Dalloz de 2013, plus la jurisprudence. Si on y ajoute les arguties que seuls connaissent les spécialiste du Droit qui en ont fait leur travail exclusif, on obtiendrait une sorte de « machin » de plus en plus difficile à digérer et très souvent encore plus à appliquer. C’est ainsi que périodiquement, après chaque élection Présidentielle les « éminences » qui nous gouvernent promettent de repenser en allégeant le Code du travail et commande des rapports… Après la dernière publication du rapport de Robert BABINTER, comme fréquemment depuis 2012, c’est la cacophonie, des ministres vont déclarer aux médias aujourd’hui l’inverse de ce qu’un autre a dit hier et le contraire de ce que le Président dira demain après qu’il eu dit différemment quelques jours avant… Bref c’est le grand bazar des formules toutes faites préparées par leurs communicants respectifs, donnant l’impression d’une absence totale de cohésion, à moins que ce ne fut qu’une stupide mise en scène de plus …

 

Pourquoi faudrait-il réformer le code du travail ?

Vu du coté du MEDEF, le code du travail, par sa complexité et son manque de souplesse, notamment pour les facilités de licenciement, serait un obstacle majeur à l’embauche et il est rendu comme principal responsable du chômage… Il est vrai qu’au MEDEF on rêverait d’un modèle qui s’inspire des Suisses, dont le code du travail ne comporte guère que 200 articles, le SMIC n’existe pas, les salaires et le temps de travail sont généralement le fruit d’accords d’entreprises, et si votre patron a l’envie de vous flanquer à la porte, il n’est pas obligé de s’en expliquer devant le conseil de prud’hommes. Forcément, ça facilite la vie… Alors que du coté des syndicats représentant les salariés, le code du travail est un acquis historique, sorte de bible, qui résulte d’une succession de luttes, obtenu parfois au prix du sang lors de certaines grèves, ce que personne ne peut contester …

Impasse et pirouettes

François HOLLANDE, dont la formation économique date de plus de 35 ans et qui lui a été dispensé par des professeurs à qui l’on avait enseigné la même chose 30 ans plus tôt…Autrement dit un décalage de plus de 60 ans, c'est-à-dire à une époque où les « 30 glorieuses » baignaient dans le mythe de la croissance, la nature et l’énergie apparaissait comme un bien gratuit et éternel. Mythe de la croissance auquel le Président de la République s’accroche toujours contre vents et marées, alors que « les 30 glorieuses » c’est fini, comme d’ailleurs la croissance.

Devant le marasme économique, l’endettement colossal du pays et le chômage qui ne l’est pas moins, mais dont, imprudemment, il a fait le sésame de sa réélection, François HOLLANDE s’est engagé à réformer le Code du travail. Pardon, à « le rendre plus lisible ». C’était en septembre dernier, après que la commission COMBREXELLE lui eut remis son rapport. Il découvre que l’entreprise va mal, et se met à éprouver de l’empathie à l’égard des patrons, en particulier ceux du CAC 40, ainsi que la finance. Après avoir déclaré en 2012, pendant la campagne électorale, que la finance est son ennemi, 2 ans plus loin ne déclare-t-il pas le contraire :  » la finance est notre amie, on a besoin des banquiers » donc on va tout changer. Certains, parmi les plus naïfs de la population l’ont cru, quand d’autres, notamment ses Ministres ont fait semblant de le croire, pour mieux le faire croire aux chefs d’entreprises … jusqu’à ce qu’il ajoute : « Mais on ne touchera ni aux 35 heures, ni au SMIC, ni au contrat de travail. ». Mais  alors, que fait-on ? … On va commander un nouveau rapport, par exemple, à Robert BADINTER qu’il remettra en Janvier 2016 au Premier ministre Manuel VALLS.

Le rapport BADINTER a pour objectif de dégager les « principes essentiels » sur lesquels s’appuiera le nouveau Code du travail, dont la refonte est prévue d’ici à fin 2017, ce qui laisse le temps d’y réfléchir ... Aujourd’hui promis juré on va rendre le code du travail « plus lisible », pardon on va le « réformer » pour « dégager des principes essentiels »Mais on ne touchera ni aux 35 heures, ni au SMIC, ni au contrat de travail. »… Voila qui rassure ! Sauf que François HOLLANDE ne sort pas de l’impasse du rétropédalage dont il est devenu un spécialiste, à l’instar des dossiers de Notre Dame des Landes, de la déchéance de la nationalité, ou encore de la politique internationale, dont il a fait de la France une serpillière au service de Washington… Il a d’ailleurs fait des émules au sein du Gouvernement... Le Ministre Emanuel MACRON a dit la semaine dernière à Davos l’inverse de ce qu’avait dit François HOLLANDE en septembre, mais à peu près la même chose qu’a annoncé Manuel VALLS, quand la Ministre du travail Myriam El KHOMRI, à l’instar de Martine AUBRY et des frondeurs du PS, n’est pas du tout d’accord, mais nuance ensuite ses propos. On se chicane sur le paiement des heures supplémentaires et sur les 35 heures. Et quand l’entreprise voudrait un peu de souplesse dans les contrats, on affirme que le CDI demeure la norme… Sauf que demain ils auront probablement un avis différent, qui ne sera pas encore le même après demain…Pendant ce temps la population ne cesse d’augmenter en même temps que, tel le tonneau des Danaïdes, le nombre de chômeurs, ainsi que la dette …

Est-ce vraiment la réforme du code du travail pour le rendre « plus lisible » et pour « dégager des principes essentiels » qui redonnera de l’emploi ?

On peut toujours considérer que le code du travail est un document inextricable et constitue un obstacle majeur à l’embauche, mais il ne faut pas oublier que sa rédaction ne s’est pas faite de façon unilatérale par de « bonnes âmes « soucieuses des seuls intérêts des salariés. Regardons de plus près les deux contrats qui constituent le socle contractuel principal : le contrat à durée déterminée (CDD) et le contrat à durée Indéterminée (CDI) dont l’un comme l’autre présente des avantages et des inconvénients pour l’employeur comme pour le salarié.

Quelques rappels

Le CDD (contrat à durée déterminée) est un contrat de travail qui est utilisé pour embaucher une personne sur une durée fixée à l’avance, comme pour remplacer un salarié absent ou pour réaliser une tâche spécifique. Ce type de contrat de travail présente des avantages et des inconvénients.

Les avantages du CDD

Parmi les avantages du recours au CDD, on peut citer :

- Il n’y a pas de coût de licenciement si le salarié ne convient pas : il suffit d’attendre la fin de son contrat. 

- Il offre de la flexibilité à l’entreprise : il est possible de prendre un CDD en cas de fluctuation de l’activité et de surcroît de travail. Quand l’activité baisse, le CDD n’est pas renouvelé. Ainsi, à la différence du CDI, le CDD ne génère pas de charges fixes sur le long terme puisque le salarié qui fait l’objet de ce type de contrat n’a pas vocation à rester dans l’entreprise.

Les inconvénients du CDD

Parmi les inconvénients du recours au CDD on peut citer :

- Le coût légèrement plus élevé du CDD par rapport au CDI puisque la personne en CDD a droit à une prime de précarité égale à 10% de sa rémunération brute, ainsi qu’au paiement d’une prime de congés payés s’il ne les prend pas en intégralité. Ces dispositions sont applicables aux missions d'intérim dont le contrat lie le salarié à l'agence d'intérim, laquelle le met à disposition d'une entreprise utilisatrice. En droit, le salarié dépend de l'agence d'intérim et non de l'entreprise utilisatrice comme pourrait l'être une personne en CDD. Toutefois les règles élaborées pour les missions d'intérim sont souvent identiques à celles élaborées pour les CDD.

- Il n’y a pas de possibilité de rompre un CDD avant son terme sauf accord entre les parties, force majeur, faute professionnelle ou pendant la période d’essai. Sinon, l’employeur doit verser au salarié des indemnités. De son coté, le salarié en CDD peu quitter à n’importe quel moment son poste, tout en respectant sa période de préavis, s’il a trouvé, par exemple, mieux ailleurs ou un poste en CDI dans une autre entreprise.

- Pour une entreprise qui a tendance à recruter des CDD successifs sur un même poste, le coût de formation cumulé de chaque salarié n’est pas négligeable.

A noter que beaucoup de limites du CDD se situent du coté du salarié qui se trouve dans une situation de précarité professionnelle, sociale et financière.

Un CDD à terme précis (dont la date de fin est mentionnée dans le contrat de travail) est, depuis le 19 août 2015renouvelable 2 fois pour une durée déterminée.

En effet, la loi du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l'emploi autorise désormais un employeur à renouveler 2 fois le CDD d'un salarié, il ne pouvait le faire qu'une seule fois avant le 19 août 2015.

Le CDI, (Contrat à Durée Indéterminée) présente certains avantages, de même que des inconvénients, que ce soit pour l’employeur ou pour l’employé. Ce contrat, signé pour une période sans fin, assure au salarié de rester en poste au sein de l’entreprise.

Les avantages du CDI

Le CDI présente des avantages pour le salarié, comme pour l’entreprise.

- L’atout principal de ce contrat est le fait, pour l’employeur, d’avoir ses salariés pour une période pérenne. Le travail attribué est exécuté. En cas d’absence d’un employé, les autres titulaires peuvent le remplacer, dans la mesure de leurs compétences. Ainsi, les coûts d’embauche et des primes de fin de contrat seront absentes pour l’entreprise.

- Pour le salarié, il sait qu’il aura toujours du travail, son avenir est tracé. Il pourra envisager de faire un crédit immobilier, ou autre et il pourra palier à ses soucis financiers périodiques, il sait que son salaire arrivera en fin de mois.

Les inconvénients du CDI

- Pour l’entreprise, la question du licenciement reste primordiale, dans le cadre de ce contrat. Lors d’une baisse d’activité, l’employeur doit conserver ses salariés. Il ne peut pas les licencier du jour au lendemain. Dans le cas d’un départ prévu, celui-ci devra verser des indemnités de licenciement au partant, au prorata de son ancienneté.

- Quant au salarié, il ne peut pas partir quant il l’a décidé. Il est dans l’obligation de donner un préavis, généralement de deux mois. Il peut, en fonction des clauses du contrat, avoir à payer lui aussi des indemnités à son employeur

Comme on peut le constater par ces deux contrats, il existe un équilibre, avantages, inconvénients entre l’employeur et le salarié. Vouloir restructurer le code du travail en le rendant beaucoup plus avantageux pour l’employeur, notamment par rapport au licenciement, ne peut qu’être synonyme de conflits, pour en final être défavorable à l’entreprise… Le problème du chômage et son traitement dépend, en règle générale, d’autres paramètres que ceux du code du travail.

Données démographiques et chômage

En 1991 la population Française était de 56 Millions d’habitants, 25 ans plus loin elle dépasse les 66 millions d’habitants, avec plus de 10 millions d’habitants c’est une progression de près de 20%. En Août 1991 il y avait 2 534 000 chômeurs, en Août 2015, c’était 3 571 600 chômeurs, plus d’un million de chômeurs, soit une progression de plus de 40%. Autrement dit chaque fois qu’il y a un habitant de plus, c’est deux chômeurs supplémentaires et la situation ne va pas s’améliorer pour plusieurs raisons qui ne sont pas forcément liées au code du travail… Si on y ajoute le Mix : Augmentation de la population – fermeture d’entreprises pour cessation d’activités diverses ou délocalisation de celles qui ont plus de 50 salariés. Délocalisations qui sont liées à des coûts du travail avec des mains d’œuvre aux salaires très faibles, souvent sans couverture sociale, ainsi que des données fiscales et environnementales peu contraignantes. Dès lors que ces entreprises délocalisent leurs activités, elles délocalisent également leurs rejets de gaz à effet de serre. En 2012, 28 000 sociétés marchandes non financières, employant au moins 50 salariés à la fin 2008, étaient implantées en France. Selon l’enquête « Chaînes d’activité mondiales », au cours des trois années 2009 à 2011, 4,2 % d’entre elles ont procédé à des délocalisations d’activités. Ces sociétés employaient près de 500 000 salariés en 2011, soit 6,5 % de l’emploi des 28 000 sociétés étudiées. (http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1451#inter1)

Est-il possible de réduire sensiblement le chômage sans « détricoter » le code du travail ? 

Rajouter au contrat à durée indéterminée (CDI) des cas supplémentaire où l’employeur peut se séparer d’un salarié sans trop de contraintes administratives et financières et sans remettre en cause l’équilibre des avantages - inconvénients semble possible et souhaitable, grâce à une bonne concertation entre les organisations patronales et celles des salariés.

Encourager les relocalisations, notamment par la mise en place d’une taxe « climat énergie » qui soit suffisamment dissuasive pour le transport concernant l’importation

Une taxe climat énergie qui intègre le mode de transport, la distance, le bilan énergétique et les rejets de gaz à effet de serre, à laquelle on rajouterait une surtaxe variable pour toutes les importations hors Union Européenne ne pourrait qu’encourager les productions locales, donc l’emploi. Mais là encore, si l’on ne prend pas en compte la problématique démographique, on ne fera que déplacer, voire aggraver la situation…

De nouvelles formes du rapport au travail et au salariat

N’oublions pas que nous sommes entrés dans l’ère post croissance et la révolution informatique, en particulier avec internet, a modifié le rapport au travail et au salariat. Outre la productique qui a remis en cause le fordisme et le taylorisme, mais accru le chômage, en France, pour atténuer ces effets, en janvier 2009 le Ministre Hervé NOVELLI a mis en place le statut d’auto entrepreneur.

Le statut Auto-Entrepreneur a révolutionné la création de la micro entreprise en simplifiant les démarches au maximum, mais il illustre aussi une nouvelle forme de salariat fondé sur l’indépendance et la multi activité pour la même personne. Actuellement, il y a près d’un million d’auto entrepreneurs qui ont déclaré un chiffre global pour le quatrième trimestre 2014 de 1,9 milliard d'euros. ( http://www.latribune.fr/economie/france/le-nombre-d-autoentrepreneurs-flirte-avec-le-million-495336.html)

La très controversée entreprise technologique Américaine UBER, (anciennement UBERCAB) qui développe et exploite des applications mobiles de mise en contact d'utilisateurs avec des conducteurs privés réalisant des services de transport illustre également qu’en conjuguant applications mobiles internet et disponibilité d’une personne en fonction des demandes de la clientèle pour un service précis, nous touchons là également une nouvelle forme de travail à la fois indépendant et de multi activités par une seule personne. Plutôt que de se perdre dans un « grand bazar » des formules toutes faites préparées par leurs communicants respectifs ou leurs tribulations médiatiques, Président de la République et membres du Gouvernement devraient réfléchir, ou faire réfléchir, pour « dégager des principes essentiels » du code du travail intégrant ces nouvelles formes du rapport au travail et au salariat…

Quelle que soit l’activité économique, il faut de l’énergie,

… « L’énergie procède de la transformation de la matière. L’économie n’étant rien d’autre qu’une machine à transformer des ressources, nos sociétés industrielles sont de plus en plus gourmandes en énergie, alors même que les stocks susceptibles de leur en fournir, que ce soit du charbon, du pétrole ou de l’uranium, diminuent inexorablement »...                                               Jean Marc JANCOVICI

La « Croissance » a été essentiellement due à l’utilisation des ressources énergétiques fossiles qui a permis le développement industriel des pays riches, très souvent au détriment des pays pauvres, grâce à la multiplication des esclaves mécaniques de plus en plus nombreux et énergivores (l’équivalent de près de 100 esclaves par habitant des pays industriels).

Pourtant qu’on le veuille ou non, le pétrole qui représente actuellement 38 % de l’énergie primaire consommée mondialement touche à sa fin, tout comme de très nombreuses autres ressources fossiles, dont l'uranium. Les Gaz à Effet de Serre (GES) excessivement et négligemment largués dans l’atmosphère vont réchauffer et affecter le climat pendant de nombreux siècles et millénaires.

Repenser les secteurs les plus vulnérables de l’économie par des initiatives préventives

Contrairement à ce que l’on peut imaginer, s’il y a un secteur de l’économie qui est particulièrement vulnérable à terme, c’est celui de l’industrie Agro-chimie-pétrolière, ainsi que toutes les activités annexes qui en découlent.

Je ne rentrerai pas dans le détail, mais imaginons un instant que les complexes industriels de la chimie et du pétrole cessent brutalement leurs activités, jetant à la rue brutalement des dizaines de milliers de salariés… c’est bien ce a quoi on s’expose faute d’avoir pris des initiatives préventives qui ne peuvent passer que par des diversifications et reconversions progressive de ces activités.

Diversifications et reconversions qui intègrent la problématique énergétique, environnementale et démographique …

Pour conclure

Le grand bazar de la réforme du code du travail et les tribulations médiatiques du Président de la République ou des membres du gouvernement ne sont que de l’écume qui, volontairement, ou involontairement, masque une situation économique génératrice à terme de conflits violents qui ne seront pas pour autant stoppés par « la déchéance de la nationalité », une stupidité de plus. Mais plutôt exacerbé, aussi, par des replis confessionnels de tous ordres… 

Documents joints à cet article

Code du travail : Le grand bazar !... Code du travail : Le grand bazar !... Code du travail : Le grand bazar !...

Moyenne des avis sur cet article :  5/5   (14 votes)




Réagissez à l'article

208 réactions à cet article    


  • MagicBuster 1er février 11:12

    Je pense qu’il faudrait revoir le code du chomage ;
    C’est le secteur qui se développe le plus en France. . . .

    Le code du travail n’a un sens QUE s’il y a du travail.


    • rocla+ rocla+ 1er février 11:17

      Il faut tout simplement  , si on veut de l’ embauche c’est que lorsque’ 

      il n’ y a plus de travail , l’ entrepreneur puisse licencier . 

      Je sais c ’est dur à comprendre  . 

      • foufouille foufouille 1er février 11:44

        @rocla+
        pourquoi il y a plus de travail ?
        c’est plus magique une entreprise ?
        et quand il y a plus de travail, tu ne payes ni loyer, edf, etc.
        plus de travail, ben tu fermes ta boulangerie.


      • Robert GIL Robert GIL 1er février 11:56

        @rocla+
        ce qui est dur a comprendre pour ta petite tete c’est que LES ENTREPRISES NE CRÉENT PAS L’EMPLOI, avant de repondre une connerie, lis l’article et essai de le comprendre ... pour toi c’est la partie la plus delicate, je sais !
        .


      • Gasty Gasty 1er février 12:06

        @rocla+

        Pour simplifier, les hôpitaux ne créent pas les malades.


      • rocla+ rocla+ 1er février 13:15

        @Robert GIL


        Bonjour Monsieur Gil , cher ami et néanmoins  un peu peu-neu ,

        Pour embaucher une entreprise a besoin de travail .

        Quand il y a du travail l’ entrepreneur embauche .

        Quand il n’ y a plus de travail il doit pouvoir débaucher .

        Je ne lis pas vos idioties Monsieur Gil  , mettez vous les dans le cul , vos idioties .


        Cordialement Monsieur Gil , char ami et néanmoins peu-neu . 

        Vous voyez , nous parlons à armes égales . 


      • rocla+ rocla+ 1er février 13:16

        @Gasty


        Bonjour Monsieur Gasty 

        Pour simplifier demandez à ceux qui sont morts de maladies attrapées à l’ hôpital .

      • rocla+ rocla+ 1er février 14:51

        @Robert GIL


        Tout à fait  Monsieur Gil les entreprises ne créent pas d’ emplois .
        Et les entreprises ne sont pas des entreprises .

        Vous êtes Prix Nobel de Sciences d’ Entreprises .

        Bravo .


      • Griffon Jaune Kylo Ren 1er février 14:53

        @rocla+

        Moi si cabron smiley smiley smiley


      • Robert GIL Robert GIL 1er février 15:24

        @rocla+
        tu devrais lire ça te premettrait peut-etre de dire moins de connerie ... le probleme c’est que cela va remettre en cause tout ce auquel tu crois et le reveil va etre dur, alors tu preferes rester la tete dans le sable ... trop difficile la verité !


      • Gasty Gasty 1er février 15:33

        @rocla+

        Veulent pas répondre...


      • rocla+ rocla+ 1er février 15:35

        @Robert GIL


        Je peux pas lire vos conneries elles me donnent  des céphalées .

      • alain_àààé 1er février 15:47

        @Gasty
        les hopitaux ne creent pas de malade mais tu te fous le doigt dans l oeil car pour me faire soigner prothese de genou changer2 fois plus 2 opérations pour enlever les microbes sur la prothése oération éffectuer dans le grand OUEST,j ai malheureusement attrapé un statiloscoque dont il y meurt 12000 a 15000 morts par an.source ministére de la santé.

        QUAND AU CODE du travail ce n est pas avec une ministre née au maroc et qui n as jamais travaillé de sa vie peut on attendre quelquechose,quand a BADINTER ce grand bourgeois dont je ne pense pas qu il y ais eu des déportés comme les membres de ma famille,on ne peu rien attendre de lui

      • Gasty Gasty 1er février 15:49

        @rocla+

        Même avec du métaphorique, ça passe pas ?


      • Griffon Jaune Kylo Ren 1er février 15:52

        @Gaspy

        Arrête de t’adresser à des chats de gouttière, bordel smiley


      • tashrin 1er février 15:53

        @Gasty
        Arretez de repondre à Rocla
        C’est un troll, chaque fois que vous repondez vous remettez une piece dans la machine à radoter des conneries
        DON’T FEED THE TROLL


      • Gasty Gasty 1er février 16:03

        @alain_àààé

        C’est bien de créent des emplois. Rocla pourra te le dire.

        Quand ça ira mieux tu pourras débaucher.


      • rocla+ rocla+ 1er février 16:04

        @tashrin


        Bonjour tashrin , ici troll Rocla , 

        Je  mène une grand enquête   sur comment résoudre le problème du chômage 
         quand le travailleur voudrait travailler et que le patron il a pas de commandes .


        Ou pour le dire autrement  : comment un patron qui  a pas de commandes 
        peut-il payer un travailleur qui a pas de travail ?

        Ou encore  :

        Comment faire pour faire comprendre à des gens qui comprennent rien 
        que quand il y a pas de commandes pour le patron il n’ y a pas de travail
        pour le travailleur ? 

        OK la réponse est dans la question : ils comprennent rien , ce n’ est donc 
        pas la peine d’ essayer de leur faire comprendre .

        Mais peut être avez-vous une solution ,vous ,tashrin , pour payer un travailleur
         dont le patron a pas de commandes ?

      • Robert GIL Robert GIL 1er février 16:31

        @rocla+
        faut un cerveau pour ça


      • rocla+ rocla+ 1er février 16:35

        @Robert GIL


        Exact  , c’ est qui vous fait le plus défaut  .

        Je compatis .

      • César Castique César Castique 1er février 16:38

        @Robert GIL

        « Il est vrai qu’au MEDEF on rêverait d’un modèle qui s’inspire des Suisses, dont le code du travail ne comporte guère que 200 articles,

        Les travailleurs rêveraient peut-être aussi du même modèle, si conjointement, le taux de chômage, comme en Suisse, tombait à 3.5 %.

        « , le SMIC n’existe pas… »

        Parce que, le 18 mai 2014, le peuple suisse en a rejeté le principe à l’unanimité des cantons et par 2’210’192 NON (76.3 %) contre 687’571 NON (23.7 %)

        Le lendemain, dans sa chornique quotidienne, sur BFMtv, Nicolas DOze s’ébaubissait :

        « …on leur a posé la question, hier, sur le SMIC et les réponses sont incroyables, même des gens qui sont payés en-dessous de 3’300 euros (le montant du SMIC prévu), vous disent "Non, non, il ne faut pas de smic, ça va fragiliser les entreprises, et si on fragilise les entreprises, on aura du chômage..." Voilà les réponses qu’ils font. Sérieusement. »

        « Forcément, ça facilite la vie… »

        Et on dirait aussi que ça fait « marcher le commerce » puisque les exportations suisses par habitant sont quatre fois plus élevées qu’en France  (2014 : 342,562 mrds de $ / 8,2 mios d’hab, soit 41’776 $/hab, contre 698,849 mrds de $ / 66.2 mios d’hab*, soit 10’557 $/hab).

        Pour moi, tout ça, c’est beaucoup une question d’état d’esprit, de mentalité… Tant des patrons que des salariés, au demeurant.


        * Source : Perspective monde - Université de Sheerbrooke


      • César Castique César Castique 1er février 20:12

        @César Castique

        RECTIFICATION :



        « ...contre 687’571 OUI (23.7 %) »

        Selon la formule consacrée, les lecteurs auront rectifié d’eux-mêmes, mais il faut aussi penser aux pochetées, aux demeurés et aux bornés.

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 février 08:26

        à l’auteur,

        La réforme du travail n’est pas une idée du Gouvernement, qui ne décide plus de rien d’important.
        C’était déjà en 2012 dans la feuille de route du FMI pour la France.


        On la retrouve dans la liste des « reformes structurelles » exigées par la Commission européenne.

        Cessez de croire que la France est un Etat.
        C’est une province d’Empire, une colonie américaine gérée par des marionnettes choisies pour leur docilité au service de la finance et des entreprises.

      • Alren Alren 2 février 12:08

        @rocla+

        Pour embaucher une entreprise a besoin de COMMANDES qui lui donnent du travail.

        Pour qu’il y ait des commandes, il faut que les clients potentiels aient de l’argent.

        Pour que les consommateurs-clients en bout de chaîne aient de l’argent, il faut qu’ils aient du travail.

        Un chômeur est un mauvais client (et un mauvais cotisant) faute de revenu qui contribue à une baisse des commandes aux entreprises.

        On voit bien qu’il y a là un cycle qui peut rester vertueux ou devenir pernicieux selon la politique économique suivie. Plus les travailleurs sont taxés par la rente, plus le cercle devient pernicieux. C’est ce que nous vivons actuellement ...




      • Le421 Le421 2 février 13:27

        @rocla+
        Allons, allons, allons, cher ami !!

        Vous savez bien que le problème des entreprises n’est pas le carnet de commandes !!

        Le problème, ce sont LES CHAAAARRRGGGEEEESS !!!

        Je déconne...

        Mais je vous informe que vous avez raison. Cela arrive.

        Avec des carnets de commandes remplis - notez au passage que c’est du domaine des dirigeants et non des employés - il n’y a pas de problème de charge ou d’embauche.
        Personnellement, ça ne me gène pas de payer 10 millions de charges, si j’ai gagné 20 millions.
        Il m’en reste 10.
        Je schématise, mais c’est ça.
        D’accord avec vous. Comme quoi, tout arrive !!  smiley


      • tf1Groupie 2 février 13:36

        @Le421

        Encore un qui ne connait rien à l’entreprise mais qui en parle beaucoup.

        Par exemple pour remplir des carnets de commande il y a en général des employés qu’on appelle des commerciaux, ou des vendeurs.

        C’est juste un exemple et de même, à voir ses remarques, le 421 n’a pas dû gérer beaucoup d’entreprises, mais il nous explique comment elle doit gagner de l’argent.

        Un employé de l’entreprise « Yaka Focon » sans doute.


      • Le421 Le421 2 février 13:43

        @alain_àààé
        j ai malheureusement attrapé un statiloscoque...

        Genre de truc, comme me disait un copain, soit t’en meurs, soit t’en reste con à vie...

        Il savait de quoi il parlait.
        Il l’avait attrapé, le « statiloscoque ». Ca lui avait causé une crise d’apocalypse, au début. Puis après, une grosse gastro en terre cuite !!

         smiley


      • Clofab Clofab 1er février 11:20

        Bel article ! Malheureusement on a pas fini de parler du code du travail, du CDI et autres turpitudes qui font fuir les patrons ou les découragent d’embaucher. Il faudra quand-même qu’un jour les politiques aient le courage de réellement réformer tout ça. 


        • foufouille foufouille 1er février 11:45

          @Clofab
          ouaip, un bon camp de travail et le truc est régler.
          souterrain, c’est mieux et écolo.


        • Xenozoid Xenozoid 1er février 11:51

          arbeits mach frei

          trop de travail tue le travail
          trop d’esclaves tue..... smiley

          • Robert GIL Robert GIL 1er février 11:52

            le medef dit : donnez nous des milliards et on en embauche .... flop, les milliards sont distribués mais aucune embauche !
            alors le medef dit : liquidez le code du travail et on embauche ... alors on va liquider le code du travail, et il n’y aura ... aucune embauche !
            .
            le grand patronat est la classe parasitaire la plus assisté de france, ça par contre c’est sur !
            .
            le budget de la france est de 280 milliards et les cadeaux diverse et variés au patronat est de 250 milliards , et les BdB persistent a dire que ce qui coute cher c’est les fonctionnaires, les chomeurs ou les RMIstes !


            • marmor 7 février 14:30

              @Robert GIL
              le budget de la france est de 280 milliards
              Ca vous arrive de dire autre chose que des conneries ??


            • rocla+ rocla+ 1er février 11:58

              Le Mèdef  n’ a rien à voir avec les petites artisans qui auraient 

              une capacité d’ embauche fantastique , mais  sont rebutés par le fait 
               que lorsque’ il n’ y a plus de travail il faille garder le personnel . 

              L’ embauche c’ est pas un truc politique .

              L’ embauche c’est quand il y a du travail .

              • pemile 1er février 12:06

                @rocla+ « lorsque’il n’ y a plus de travail il faille garder le personnel »
                Non, il faut juste lui verser les indemnités légales de 1/5 salaire mensuel * années, dérisoire non ?


              • rocla+ rocla+ 1er février 12:12

                @pemile


                En fait un peu d’ intelligence nous amènerait à regarder comment ils font 
                dans les pays où il n’ u a pas de chômage .

                C ’est des fois pas dur la vie .

                Il suffit de regarder comment font les autres 

              • pemile 1er février 12:20

                @rocla+ « En fait un peu d’ intelligence »

                Et un peu de sincérité vous amènerait à reconnaitre que votre argument de l’embauche à vie en france est bidon ?


              • rocla+ rocla+ 1er février 12:22

                @permile , 


                Je vous répète  que pour embaucher il faut pouvoir licencier .


              • tonimarus45 1er février 13:07

                @rocla+--- Je vous signale que pour avoir droit a une idenmnite de licenciement il faut avoir travaille au moins un an en entreprise et donc durant cette periode les patrons peuvent licencier librement, ; en suite les idemnites sont progressives en fonction du temps passe dans l’entreprise.De plus le patron peut utiliser d’autres astuces comme les cdd, les boites d’interim les contrats de mission ,ect...

                Les promesse patronales n’ont qu’un but toujours plus de milliards que les contribuables français dont vous payeront par nos impots .Quand je dis toujours plus un exemple les proffessionnels de la grande restauration demandant une baisse de la tva en promettant entre autre des centaines de milliers d’embauche ou elles sont ces embauches ????plus pres de nous le travail le dimanche combien d’embauche ??

              • Robert GIL Robert GIL 1er février 13:08

                @rocla+
                tu utilise a merveille la novlangue totalitaire du systeme capitaliste : t’ aussi : la paix c’est la guerre, la moto verte, la guerre propre ... mais reprendre les conneries du medef et de macron nous montre bien ton degrés d’intelligence et de reflexion !


              • rocla+ rocla+ 1er février 13:18

                @Robert GIL


                Pour embaucher il faut du travail .

                Quand il y a du travail on embauche .

                Quand il n’ y a plus de travail on licencie .

                Merci de votre attention

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès