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Criminel de guerre jusque dans les tripes ? Israël accusé de trafic d’organes

Ils assassinent de jeunes Palestiniens pour extraire leurs organes et les revendre au marché noir. Telle est l’accusation portée à l’encontre des soldats israéliens par le plus grand quotidien suédois. Un réquisitoire accablant qui a déclenché l’ire du régime de Tel Aviv et relancé le débat sur la liberté d’expression et les conséquences politiques de l’investigation journalistique.

Lundi 17 août, le journal populaire Aftonbladet, proche du parti social-démocrate, publia un article retentissant du photojournaliste Donald Boström. Intitulé « Nos enfants sont pillés de leurs organes », le papier relate les témoignages de familles palestiniennes affirmant avoir récupéré, auprès de l’armée israélienne, les corps de leurs défunts, la poitrine recousue. Abattus par Tsahal, certains d’entre eux avaient été auparavant kidnappés par des militaires. Les proches des victimes se disent prêts à faire exhumer les dépouilles afin de confirmer leurs accusations. Une photo jointe à l’article montre un jeune homme dont le torse est effectivement recousu sur toute la longueur. Un cas particulier est abordé dans le reportage : celui d’un résident de Cisjordanie, Bilal Ahmed Ghanem, tué en 1992 à l’âge de 19 ans et rendu à sa famille, cinq jours plus tard, avec des traces de couture sur le corps. Israël rejette ces accusations, confirmant tout au plus effectuer, comme le voudrait la procédure militaire, des « autopsies de routine » sur le corps de Palestiniens retournés à leurs proches. Dimanche 23 août, le journal suédois enfonce le clou dans un nouveau reportage, détaillant le cas de Bilal

 Face au scandale provoqué par ces révélations, les autorités israéliennes ont exprimé avec véhémence leur indignation : Danny Ayalon, vice-ministre des Affaires étrangères, crie à l’antisémitisme et en appelle, via le réseau Internet Twitter, au gouvernement suédois pour condamner le journal et son article, « digne des pays arabes » selon la délicate formule de l’ambassadeur israélien en Suède, Benny Dagan. Ce fin connaisseur déclaré de la culture arabe a connu, en février dernier, une gloire internationale, mais fugace, puisqu’il devint le troisième homme politique, après George Bush et le Premier ministre chinois Wen Jiabao, à servir de cible aux chaussures-projectiles, sous les cris d’une étudiante suédoise scandant alors les mots « Assassins ! » et « Intifada ! ».

  Antisémitisme, version hardcore

Parmi les nombreuses réactions, remarquables par leur tempo crescendo, figure celle du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ygal Palmor, qui surenchérit, évoquant « une hystérie raciste » typique du « Moyen-Âge »,  susceptible d’encourager des « crimes antisémites ». Un autre porte-parole, Yossi Lévy, déplore ce qu’il estime également être un libelle antisémite injurieux, assimilé grossièrement, sous l’emprise d’un cliché culturel, à de la « pornographie suédoise de la haine ». Le ministre de tutelle, Avigdor Liebermann, confirme, quant à lui, sa légendaire finesse en comparant la démarche journalistique du quotidien suédois à celle de la presse nazie et en exigeant la publication, par le gouvernement de Stockholm, d‘un document officiel condamnant l‘article, qualifié d‘ « appel au meurtre visant des juifs ». L’ancien portier de discothèque, originaire de Moldavie, cultive là un savant paradoxe en matière de liberté d’expression puisqu’il a fait savoir que toute accréditation serait dorénavant refusée aux correspondants éventuels du quotidien suédois incriminé. Par ailleurs, il a eu la charmante attention envers son homologue suédois de lui indiquer que l’attitude discrète de Stockholm lui rappelait la seconde guerre mondiale, « quand la Suède refusait dintervenir contre le génocide nazi. ». Dimanche, l’éditorialiste du quotidien Haaretz, Tom Segev, a dénoncé, dans sa tribune, ce langage calomnieux, à la fois inefficace sur un plan diplomatique et réducteur pour qui connaît l’histoire complexe des rapports entre la Suède, les Juifs d’Europe et l’Allemagne nazie. Quant au ministre de la défense, Ehud Barak, il envisage purement et simplement d’intenter une action judiciaire à l’encontre du journaliste Donald Boström, accusé de colporter des ragots infâmes sur Tsahal , « larmée la plus éthique qui soit » selon lui. Se disant consterné, il demande également au gouvernement suédois de « se dissocier publiquement » d’une « écoeurante calomnie ».

L’ambassadrice de Suède dans le pays, Elisabet Borsiin Bonnier, avait pourtant fait profil bas au lendemain de la parution de l‘article, indiquant « partager le malaise dIsraël » et condamner fermement le journal de ses compatriotes à l’origine du scandale. Une posture pénitente mais isolée : le ministère suédois des Affaires étrangères a fait savoir mercredi sa désapprobation quant à la réaction de son ambassadrice, jugée influencée par « lopinion locale en Israël », tout en rappelant le principe de la liberté de la presse. Propos réaffirmés jeudi soir par le ministre lui-même, Carl Bildt, sur son blog,où il compare malicieusement la nécessité de laisser s’exprimer toutes les opinions au sujet d’Israël avec la tolérance accordée, par le Danemark en 2006, à la publication des caricatures du prophète Mohammed. Il y témoigne sa compréhension à l’égard des réactions vives en Israël sur un sujet susceptible, concède-t-il, de « donner à lantisémitisme l’opportunité de se développer » mais rejette fermement la requête de son homologue israélien quant à toute condamnation du journal. « Notre pays ne marche pas ainsi », précise le ministre suédois des Affaires étrangères. « Israël attend une déclaration gouvernementale claire et non pas une opinion publiée sur un blog », rétorqua l’ambassadeur israélien Danny Began. Samedi, le Premier ministre suédois fredrik Reinfeld s’est impliqué sur la question, estimant que « personne ne pouvait exiger du gouvernement suédois quil viole sa propre Constitution ».Ce à quoi Benyamin Netanyahu a rétorqué  : « Nous ne demandons pas des excuses du gouvernement suédois, nous voulons une condamnation (de l’article) »

 Le rappel à l’ordre exprimé par le ministre Bildt a eu une conséquence immédiate : le retrait du communiqué paru sur le site de l’ambassade, dans lequel l’ambassadrice fustigeait, de par sa propre initiative, le journal suédois. A l’instar de l’opposition politique, comme l’illustre le conseil sarcastique du porte-parole des Verts, Per Garhton, qui recommande à la diplomate de revenir au pays « apprendre les fondamentaux de la liberté dexpression à la suédoise », nombre de journalistes ont vivement protesté contre son comportement, suggérant qu’elle s’était « pliée à la pression du gouvernement israélien » au point de piétiner un principe cher à la démocratie scandinave.

Deux quotidiens, Sydvenska et Stockholm News, se démarqueront pourtant, en jetant l‘anathème, comme certains intellectuels proches d‘Israël, sur leurs confrères, les accusant explicitement de raviver « honteusement et malhonnêtement » l’antisémitisme, comme le démontreraient les accointances jugées « gauchistes » d’Âsa Lindenborg, responsable, dans le journal Aftonbladet, de la rubrique « culture » dans laquelle est paru l’article. L’intéressée n‘exprime aucun regret, rappelant que le sujet du trafic d’organes a déjà été débattu au sein même de la Knesset et estimant « indigne » qu’Israël puisse porter un jugement sur le travail de journalistes étrangers. Lindenborg persiste et signe dans une nouvelle tribune, publiée vendredi et intitulée « Examiner Israël ! », dans laquelle elle juge indispensable de procéder à une nouvelle enquête sur le terrain.

Cette affaire intervient dans un contexte de regain de tension entre les deux pays. Depuis plusieurs mois, les incidents diplomatiques se succèdent. Israël ne manquant pas une occasion pour critiquer le parti pris palestinien supposé de la Suède, au travers, par exemple, de son financement d’ ONG jugées « coupables dêtre trop critiques » envers la politique de colonisation pratiquée par Tel Aviv, tandis que Stockholm dénonce régulièrement les violations des droits de l‘homme imputées à Israël dans les territoires occupés. En outre, la Suède, qui préside l’Union européenne depuis le 1er juillet, s’est vue sollicitée par la Ligue arabe pour exiger la transparence des autorités israéliennes sur son arsenal nucléaire, ce qui ne manquera pas d’accentuer les ressentiments de part et d’autre si cette requête devait être suivie de recommandations officielles. Chaque jour qui passe rend désormais plus sérieuse la menace-sanction, évoquée par Liebermann, de faire annuler la visite, prévue le 10 septembre, de son homologue suédois en Israël.

 La polémique qui cache le scandale

A l’origine du scandale, le photojournaliste indépendant Donald Boström rejette à son tour les accusations proférées à son endroit, niant l’antisémitisme ou la croyance en un quelconque « complot juif » que certains voudraient lui faire endosser. L’homme connaît bien la Palestine pour s’y être rendu en reportage à maintes reprises. Il est notamment l’auteur d’un ouvrage paru en 2001 et intitulé « Inshallah ». Celui que ses détracteurs, comme Barry Rubin, qualifient « dactiviste anti-israélien travaillant pour un tabloïd radical » déplore qu’on s’attache à dénigrer sa personne plutôt que d’étudier la validité des témoignages rapportés, précisant qu’il n’accuse pas lui-même l’armée israélienne de telles exactions mais qu’il se contente de tirer des conclusions à partir d’une vingtaine de témoignages récoltés et recoupés. Surtout, il en appelle à la Cour internationale de Justice pour qu’elle puisse mener une investigation exhaustive sur la réalité de ces actes, constitutifs de « crimes de guerre » s’ils étaient pleinement avérés. Interrogé samedi par la télévision suédoise, Donald Boström maintient ses propos, encourageant le gouvernement de son pays à tenir bon durant ce « test de démocratie » que passerait à cette occasion Israël. Depuis la parution de l’article et son écho international, le reporter indique avoir reçu des menaces de mort, au point d’en être sérieusement inquiété. Donald Boström a déposé plainte auprès de la police.

Solidaire, le rédacteur en chef du journal, Jan Helin, défend son collaborateur, critiquant au passage l’attitude des officiels israéliens comme celle de l’ambassadrice de Suède, consistant à intenter à son équipe un procès en sorcellerie, en exploitant des « clichés antisémites du Moyen Age » et ce, afin « de balayer dun revers de la main un sujet important posé sur la table ».

La communauté juive de Suède, quant à elle, a adopté une position courageuse en critiquant la réaction des officiels israéliens. Leur représentante, Lena Posner-Korosi, juge en effet que toute cette affaire a pris des proportions démesurées à cause de l’attitude outrée de Tel Aviv.

Cela n’a pas empêché la polémique de prendre une nouvelle ampleur ce week-end, avec la découverte du correspondant israélien en Suède de Maariv selon qui la recherche pour le livre de Boström a bénéficié en 2001 d’une subvention du ministère suédois des Affaires étrangères, ce qui, de facto, permet de créer un lien entre le journaliste et le gouvernement suédois.

La question du trafic d’organes en Israël est effectivement un sujet sensible. Une résistance culturelle à la pratique dans le pays se traduit par un nombre insuffisant de donneurs potentiels. Israël est comparé, au niveau mondial, à la plaque tournante d’un tel trafic, au point d’être considéré par les institutions médicales comme un « paria » , selon le terme employé par l’anthropologue Nancy Scheper-Hugues, experte reconnue sur la question. Des cas de collecte illégale d’organes via Israël ont été relatés dans le passé, notamment à travers la Turquie, la Chine, la Moldavie et l’Afrique du sud.

Mais l’hypothèse d’extraction d’organes vitaux sur le corps de Palestiniens décédés et/ou non consentants remonte publiquement à 1990, à l’initiative de la journaliste américaine Mary Barret. D’autres experts d’un tel trafic corroborent ces allégations, tel Norm Barber dans son ouvrage de référence, réédité en 2007 et comportant divers exemples détaillés. En 2002, une article du Tehran Times avait également évoqué le problème mais l’information ne fut pas prise au sérieux par les confrères occidentaux car elle émanait d’une agence de presse iranienne, l’Irna, jugée biaisée en raison de son antisionisme affiché.

Suite à la parution de l’article suédois, le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP) a réclamé, auprès des organisations internationales des droits de l’homme, une enquête sur ces allégations, rappelant au passage que des histoires similaires circulaient déjà parmi leurs militants durant les années 80 dans la bande de Gaza. Nouveau rebondissement : Imec, une agence de presse regroupant des journalistes palestiniens et étrangers, a rapporté samedi le témoignage du chercheur Abdul-Nasser Farwana, ancien détenu dans les geôles israéliennes, qui confirme le récit de Donald Boström, évoquant même l’existence de « centaines de cas », accumulés au cours des années, de corps rendus auxquels il manquait des organes vitaux ; selon lui, cette sordide réalité s’accompagnerait de l’existence de « centres secrets de détention » et de « cimetières clandestins ». Propos rapportés également par Ma’an, une autre agence internationale, basée à Béthléem et financée par le Danemark et les Pays-Bas.

Trafic dinfluences

La suspicion, longtemps tenace, envers la validité de l’hypothèse d’un trafic israélien d’organes extraits de corps palestiniens, est comparable au doute officiellement émis en 2004 par le département d’Etat des Etats-Unis, qui rejetait alors la « rumeur » d’un trafic américain d’organes via Israël et New York. Les officiels américains évoquaient une simple « légende urbaine ». Mauvaise appréciation ou désinformation ? Ironie du sort, la prétendue rumeur devint réalité cinq ans plus tard quand, cet été, un vaste cartel a été démantelé dans le New Jersey. Une quarantaine d’individus, parmi lesquels des élus et des religieux liés au parti israélien Shas, ont été arrêtés, soupçonnés d’avoir participé à un blanchiment d’argent lié à une revente de reins en provenance d‘Israël. Le réseau était dirigé par un rabbin orthodoxe de Brooklyn, Lévy Izhak Rosenbaum. Pendant des années, Nancy Scheper-Hugues avait alerté les autorités sur l’existence d’un tel trafic opérant à travers Etats-Unis, Israël et la Moldavie, entre autres lieux de passage et de transaction. Visiblement, le gouvernement israélien ferme les yeux sur de telles pratiques, si l’on en juge par la déposition, effectuée en 2004 devant une juridiction brésilienne par Geldaya Tauber Gady, ex-officier de Tsahal impliqué alors dans un tel réseau international. Un témoignage accablant qui fut rapporté dans une dépêche, passée alors inaperçue, de l’Agence France-Presse.

A ce jour, Israël et la Suède campent sur leurs positions, a priori irréconciliables. Le premier se dit « déçu et surpris » par le refus suédois de condamner vigoureusement l’article tandis que les autorités de Stockholm se contentent d’invoquer le principe de la liberté d’expression. Au-delà de la crise diplomatique latente, la question du trafic d’organes en Israël demeure, et tout particulièrement celle de son ampleur exacte. A charge désormais à l’ONU, à travers la Cour internationale de justice, ainsi qu’aux journalistes d’investigation, israéliens, palestiniens et étrangers, de vérifier, en toute liberté, les terribles accusations portées contre Tsahal. Le déni catégorique des autorités ne fera que renforcer la suspicion, jetant définitivement l’opprobre sur Israël et sa prétendue « éthique », largement écornée, l’hiver dernier, par l’agression de la population civile de Gaza.

Toute impunité n’a qu’un temps. Au lieu d’ouvrir immédiatement une enquête interne auprès des responsables politiques, militaires et médicaux pour vérifier ces plaintes, ne serait-ce que pour faire taire les rumeurs, les autorités israéliennes adoptent l’attitude psycho-rigide consistant à pousser des cris d’orfraie, à rejeter en bloc la moindre éventualité d’une quelconque extraction d’organes effectuée par une poignée de soudards hors-la-loi et, en prime, à prodiguer des leçons de déontologie journalistique à la Suède. Deux polémiques pour le prix d’une : l’indulgence soupçonnée envers un trafic illégal d’organes et la volonté tacite de mettre au pas une presse étrangère. Cette stratégie radicale comporte un risque pour Tel Aviv : celui d’être accusé, à son tour, non pas de diffamer mais de camoufler la vérité. 

 La fin dun tabou ?

Seul progrès notable dans la genèse du scandale : désormais, les médias de référence ne semblent plus craindre d’évoquer l’hypothèse, autrefois taxée automatiquement d’antisémite et reléguée aux sites extrémistes prétendument financés par Téhéran, d’un trafic israélien d’organes extraits de corps palestiniens. Dès la publication du papier sulfureux dans le quotidien suédois, le journal israélien Haaretz, réputé pour sa crédibilité et son indépendance, fut le premier à reprendre l‘information avant d’être imité par CNN et Le Monde. Nul n’a jamais songé à traiter de « sinophobe » quiconque dénonçait le trafic d’organes, réalisé en Chine, sur la dépouille des condamnés à mort. Dorénavant, la sempiternelle accusation d’antisémitisme, invoquée régulièrement, et spécialement dans le débat géopolitique en France, semble, doucement mais sûrement , perdre de sa capacité d’intimidation. Sans doute faut-il y voir le contre-effet, perceptible désormais dans la sphère médiatique internationale, de la coloration du gouvernement israélien actuel, le plus à droite de toute son histoire.

En 2006, la plupart des médias occidentaux invoquaient le principe de la liberté de la presse pour publier les caricatures du prophète Mohammed, malgré les émois suscités dans la communauté musulmane, inquiète d’y voir une forme déguisée d’islamophobie. Bien que le sujet abordé par l’article suédois soit autrement plus grave que des dessins anti-religieux, un parallèle en matière de liberté de la presse est envisageable. Dans les prochains jours, la controverse sera-t-elle sérieusement traitée par les journalistes occidentaux avec la même « envergure », malgré les accusations, par certains, de sensationnalisme crypto-antisémite ? Ou bien, démontrant la loi récurrente, ici ou là, du « deux poids deux mesures », le scandale sera-t-il progressivement confiné aux médias alternatifs et étouffé, dès lors, dans le débat public ? L’avenir proche le dira. Libérer -enfin- la parole sur la nature et l’ampleur des exactions commises par Israël : tel est le sursaut salutaire que toute cette affaire aura eu, d’ores et déjà, le mérite d‘initier. *H*H*


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510 réactions à cet article    


  • franck2010 24 août 2009 11:21

    Georges Hussein vous êtes le parangon de la morale sur ce site. Votre réponse vous élève aux côtés des humanistes juifs ultra-orthodoxes et d’extrème-droite israëlienne.


  • Alpo47 Alpo47 24 août 2009 13:05

    Israël déploie une équipe de cybernautes pour diffuser de la désinformation positive

    Le ministère des Affaires étrangères israélien aurait mis sur pied une équipe clandestine spéciale de travailleurs rémunérés dont le travail consistera à surfer sur l’Internet 24 heures sur 24 pour propager des informations positives sur Israël.♦

    Le soutien passionné à Israël qui s’exprime dans les sections interactives des sites Internet, forums, chats, blogs, Twitters et Facebook, n’est peut-être pas ce dont il a l’air à première vue.

    Le ministère des Affaires étrangères israélien aurait mis sur pied une équipe clandestine spéciale de travailleurs rémunérés dont le travail consistera à surfer sur l’Internet 24 heures sur 24 pour propager des informations positives sur Israël.

    De jeunes Israéliens férus de l’Internet, surtout des soldats fraîchement diplômés et démobilisés dotés de compétences linguistiques, sont recrutés pour jouer le rôle de surfeurs ordinaires, tout en propageant la ligne gouvernementale sur le conflit du Moyen-Orient.

    « Pratiquement, l’Internet est un théâtre d’opérations dans le conflit israélo-palestinien, et nous devons être actifs dans ce théâtre, sans quoi nous allons perdre », dit Ilan Shturman, le responsable de ce projet.

    L’existence d’une « équipe Internet de combat » est apparue au grand jour depuis qu’elle a été inscrite dans le budget du ministère des Affaires étrangères cette année. Près de 105 000 € (?) ont été réservés à une première phase de développement, et un financement supérieur est prévu pour l’an prochain.

    L’équipe sera sous l’autorité d’un vaste département qui traite de ce que désigne le terme hébreu « hasbara », officiellement traduit par « explication publique » mais qui signifie plus couramment « propagande ». Cela inclut non seulement le travail des relations publiques gouvernementales mais des questions plus secrètes que traite le ministère avec une cohorte d’organisations privées et d’initiatives qui font la promotion de l’image d’Israël dans la presse, à la télévision et en ligne.

    Dans une interview accordée ce mois à The Calcalist, un journal d’affaires israélien, M. Shturman, vice-directeur du département hasbara du ministère, a admis que son équipe travaillerait clandestinement.

    « Nos gens ne diront pas : "hello, je suis du département hasbara du ministère des Affaires étrangères israélien et je voudrais vous dire ceci". Et ils ne s’identifieront pas non plus nécessairement comme Israéliens, dit-il ; ils parleront comme des surfeurs et des citoyens, et écriront des réponses qui auront l’air personnelles mais seront basées sur une liste préparée de messages développés par le ministère ».

    Rona Kuperboim, chroniqueuse pour Ynet, le site d’information israélien le plus populaire, a dénoncé cette initiative, disant qu’elle indique qu’Israël est devenu « un Etat doté d’une police de la pensée ».

    Elle a ajouté que « de bonnes RP ne peuvent pas rendre plus agréables la réalité dans les territoires occupés. Des enfants y sont tués, des maison bombardées, des familles meurent de faim ».

    Elle a été contactée par de nombreux intervenants demandant comment postuler à un job dans l’équipe du ministère des Affaires étrangères.

    Le projet formalise des pratiques de relations publiques que le ministère a développées spécifiquement pour l’attaque israélienne contre Gaza en décembre et janvier dernier.

    « Pendant l’opération Plomb Durci, nous avons fait appel aux communautés juives à l’étranger et avec leur aide nous avons recruté quelques milliers de volontaires qui se sont joints aux volontaires israéliens » a dit M. Shturman.

    « Nous leur avons fourni du matériel de contexte et de propagande et nous les avons envoyés pour représenter le point de vue israélien sur les sites web et les enquêtes d’opinion sur l’Internet ».

    L’armée israélienne avait aussi un des sites les plus populaires sur le site de partage de vidéos YouTube, où elle chargeait régulièrement des clips, bien que cela fasse l’objet de critiques de la part de groupes pour les droits de l’homme en raison des fausses informations induites à propos de ce qui était montré dans ses films.

    M. Shturman a dit que pendant la guerre le ministère avait concentré ses activités sur des sites web européens, où le public était plus hostile à la politique israélienne. En tête de sa liste de sites ciblés par le nouveau projet, il y aurait les sites BBC Online et BBC Arabic, a-t-il ajouté.

    Elon Gilad, qui dirige l’équipe Internet, a déclaré au Calcalist que beaucoup de personnes avaient contacté le ministère au cours de l’attaque sur Gaza pour offrir leurs services. « Les gens demandaient juste de l’information, et par après nous avons vu que l’information était diffusée sur tout l’Internet ».

    Il a suggéré qu’il y avait eu une large coopération de la part du gouvernement, avec le ministère de l’Absorption fournissant des détails de contact pour des centaines d’immigrants récents en Israël qui écrivaient dans leur langues d’origine du matériel pro-israélien pour des sites web.

    La nouvelle équipe est censée augmenter la coordination étroite du ministère avec un groupe de défense privé, giyus.org (Give Israel Your United Support). Quelque 50 000 activistes auraient téléchargé un programme intitulé Megaphone qui envoie une alerte à leurs ordinateurs chaque fois qu’un article critiquant Israël est publié. Ils sont alors censés bombarder le site de commentaires de soutien à Israël.

    Nasser Rego de « I’lam », une ONG basée à Nazareth qui observe les médias israéliens, dit que des organisations arabes en Israël faisaient partie des cibles régulières des groupes hasbara pour des « assassinats de réputations ». Il s’inquiétait de savoir si la nouvelle équipe tenterait de présenter un travail plus professionnel et convaincant.

    « Si ces gens donnent une fausse représentation de ce qu’ils sont, on peut se dire que cela ne les dérangera pas trop de donner une fausse représentation des groupes et des individus sur lesquels ils écrivent. Leur objectif, c’est clair, sera de discréditer ceux qui défendent les droits humains et la justice pour les Palestiniens ».

    Quand le quotidien The National a appelé le ministère des Affaires étrangères, Yigal Palmor, un porte-parole, a nié l’existence de l’équipe Internet, tout en admettant que des responsables officiels étaient en train de durcir l’exploitation de nouveaux médias.

    Il a refusé de dire quels commentaires de M. Shturman ou M. Gilad avaient été faussement représentés dans les médias de langue hébraïque, et a dit que le ministère n’entreprendrait aucune action sur les communiqués.

    Israël a développé une approche de plus en plus sophistiquée des nouveaux médias depuis le lancement d’une campagne « Brand Israël » en 2005.

    La recherche marketing a persuadé les responsables qu’Israël devait mettre en avant de bonnes nouvelles concernant les succès commerciaux et les innovations scientifiques et médicales impliquant Israël.

    M. Shturman a dit que son équipe chercherait à utiliser des sites web pour améliorer « l’image d’Israël en tant qu’Etat développé qui apporte sa contribution à la qualité de l’environnement et à l’humanité ».

    David Saranga, chef des relations publiques au Consulat général d’Israël à New York, et qui a dirigé la pression en faveur d’un accroissement des messages positifs sur Israël, arguait la semaine dernière qu’Israël était désavantagé par rapport à la défense des pro-palestiniens.

    « Contrairement au monde musulman qui a des centaines de millions de partisans ayant adopté la version palestinienne afin de battre Israël, le monde juif ne compte que 13 millions de partisans » écrivait-il dans Ynet.

    Israël se préoccupe particulièrement du fait que les soutiens lui font de plus en plus défaut parmi les jeunes générations d’Europe et des Etats-Unis.

    En 2007 il est apparu que le ministère des Affaires étrangères était derrière une photo publiée dans Maxim, magazine étatsunien pour hommes très populaire, dans lequel des soldates israéliennes posaient en maillot de bain.

     Jonathan Cook est écrivain et journaliste basé à♦s derniers livres sont : Israel and the Clash of Civilisations : Iraq, Iran and the Plan to Remake the Middle East (Pluto Press) et Disappearing Palestine : Israel’s Experiments in Human Despair (Zed Books).

    Son site : http://www.jkcook.net/


  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 24 août 2009 13:11

    On a compris, Alpo.
    Tous ceux qui ne militent pas hystériquement pour la Cause propalestinienne, ceux qui apportent d’autres informations que les vôtres, généralement bien plus argumentées et non pas des séries de copier-coller issus de la pléthore de sites anti-israéliens sont des agents sionistes.
    Autrement dit, ils doivent se la boucler et dire Amen à la propagande qui sévit depuis plusieurs années et dont l’efficacité n’est plus à démontrer selon laquelle Israël et les Israéliens sont des monstres.
    Remballez votre argument de merde.


  • Alpo47 Alpo47 24 août 2009 13:32

    Chassez le naturel ...

    Je pense qu’il est bon que les lecteurs sachent que certains intervenants ne sont pas guidés par une « recherche de vérité », mais par ... un devoir de propagande.
    Vous avez cependant raison sur un point, cela est bon pour toutes les parties prenantes de la tragédie qui occupe cette partie du monde.

    Cordialement,


  • toug toug 24 août 2009 13:32

    Argument ? je voyais plutôt une information moi... des plus utiles d’ailleurs et qui à l’air de vous géner terriblement... Faut pas en parler parce que c’est au sujet d’Israel c’est ca ? « Regardez ailleurs, et les crimes en chine, et le darfour et bla bla bla » on connais votre rethorique bidon...
    Mais c’est votre mentalité ça.. Une information qui égratigne un peu votre grand Israël est forcement une attaque antisémite c’est bien ça ? mdr
    Et ils voudraient des excuses en plus.. Mais ou on est putain ? Les petits goy n’ont pas le droit de rapporter des infos défavorable sur « l’armée la plus humaine du monde » sic
     Toujours à coté de la plaque cosmic...


  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 24 août 2009 13:35

    Les lecteurs ne sont peut-être pas tous stupides.
    Et si, de la même manière que l’on est accusé d’être un propagandiste à la solde du gouvernement israélien tous les internautes propalestiniens présents sur ce site, c’est-à-dire 95% d’entre eux, devaient être considérés comme des agents à la solde du Fatah, du Hamas, de la Syrie, du Hezbollah ou de l’Iran, on aurait vite fait le compte et, dans la balance, vite compris.


  • Nicole 24 août 2009 13:38

    Un autre article très intéressant de Jonathan Cook montre comment depuis 2002, et même avant (il renvoie à Norman Finkelstein et « Beyond Chutzpah ») Israël travaille son joker « antisémitisme » ; titre éloquent et pertinent : « comment Israël et son »nouvel anti-sémitisme encourage l’holocauste nucléaire" ; il date de 2006, mais ce qui est sidérant avec Israël, c’est que ça ne fait jamais qu’empirer. Si quelqu’un depuis la création de cet état a vu une amélioration, merci de me le dire. Moi, je ne vois que la détermination à réaliser avec application tout ce que les citations des fondateurs du sionisme ont énoncé. Virer les palestiniens, s’approprier Eretz Israël.

    Le PDF fait par ISM est des plus intéressants à cet égard.

    Voir aussi cette pub hallucinante parue dans haaretz à côté d’un article qui n’a pas fait grand bruit et dénonçait une association qui lève des fonds en Amérique pour judaïser Jerusalem, et reconnait sans la moindre gêne s’inscrire comme asso poursuivant des buts éducatifs...pour ne pas être imposable.

    Cela étant, chapeau bas à l’auteur : très bon papier.


  • Le péripate Le péripate 24 août 2009 13:41

    Je trouve que c’est une information, qui si elle est avérée, est très intéressante. Et qui tendrai à rétablir un certain équilibre dans le traitement des informations concernant cette région du monde. Car pour contrebalancer la remarquable efficacité de Pallywood, les mensonges de Charles Enderlin à propos de l’affaire Al Doura et le fait très général et avéré que pour travailler avec les Palestiniens il faut l’imprimatur des dirigeants ou du Fatah ou du Hamas, la démocratie est très mal armée.
    Il n’en reste pas moins que le lecteur soucieux d’être bien informé recoupera ses sources, et surtout fera l’effort de lire un peu d’histoire.


  • Le péripate Le péripate 24 août 2009 13:45

    L’information, c’est bien sur celle que nous livre Alpo concernant une cellule de communication internet israélienne, et non la rumeur antisémite du journal suédois.


  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 24 août 2009 13:53

    Exact, Pérïpate (coucou Mcm). Preuves en sont les scores de Wesson, par exemple, sous ce fil, et ceux d’abdelkader ayant succédé à ceux de fonzibrain et de kata sous d’autres.
    C’est fou ce qu’elle est redoutable, cette cellule sïonïste.


  • Le péripate Le péripate 24 août 2009 14:03

    Ou alors ïl faut admettre que la débïlïté des arguments de ceux que tu as cïtés ne peut être que le faït d’une cellule quï chercheraït à décrïbïlïser totalement le noble antïsïonïsme.

    Attentïon donc le Mossad est habïle !


  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 24 août 2009 14:10

    Mercï pour ce fou rïre.


  • Nicole 24 août 2009 14:23

    Rappeler inlassablement, que quand on fait ça :

    http://www.elfarra.info/carnage/

    en descendant dans la page, ça :

    http://na.mo.free.fr/gaza2008/index_for.php

    on démontre que seul le talmud nous guide et selon le talmud, les goys...


  • Nobody knows me Nobody knows me 24 août 2009 14:58

    Tous ceux qui ne militent pas hystériquement pour la Cause propalestinienne, ceux qui apportent d’autres informations que les vôtres, généralement bien plus argumentées et non pas des séries de copier-coller issus de la pléthore de sites anti-israéliens sont des agents sionistes.

    Hé, cosmic, vous prendriez pas les gens pour des cons par hasard ?
    C’est blanc bonnet et bonnet blanc. Le travail de propagande est aussi acéré d’un côté que de l’autre. Et les noms d’oiseaux volent autant dans un sens que dans l’autre.
    Saluons tout de même le bel amalgame : « Israël et les Israëliens sont des monstres ». Je rigolerais bien de savoir le nombre d’articles sur Avox qui disent clairement ce que vous insinuez...
    Je dois dire que les personnes dont vous parlez (que j’ai souligné) sont rarement les sionistes hystériques tant décriés pour qui il semble que la résolution de ce conflit serait une catastrophe.

    Et si, de la même manière que l’on est accusé d’être un propagandiste à la solde du gouvernement israélien tous les internautes propalestiniens présents sur ce site, c’est-à-dire 95% d’entre eux, devaient être considérés comme des agents à la solde du Fatah, du Hamas, de la Syrie, du Hezbollah ou de l’Iran, on aurait vite fait le compte et, dans la balance, vite compris.

    Wake up !! Mais c’est justement le cas. Et c’est le plus malheureux d’ailleurs car totalement inconstructif. Il ne suffit d’ailleurs même plus de critiquer Israël pour être traité d’islamo-gauchiste, un petit voile par ci, un petit ramadan par là et hop étiquette « islamo-placer ici la formule en ’iste’ qui vous convient le mieux et envoyez là pas SMS à un ami ».


  • Nicole 24 août 2009 16:18

    Cela étant, cette fois-ci ça ne devrait pas s’arrêter là :

    Article diffamatoire suédois : le Hamas renchérit. Réagissant à l’article publié dans le journal suédois Aftonbladet, un haut responsable du Hamas, Yehieh Moussa, a affirmé que « le trafic d’organes n’est pas le premier crime commis par Tsahal. Pour les sionistes, les Palestiniens constituent un projet d’assassinat et de vol ».


    (Guysen.International.News / 2009-08-24 15:46:00 ISRAEL)

    http://www.guysen.com/news/241319,Article-diffamatoire-suedois-le-Hamas-rencherit.php

    Et c’est plutôt bon signe.


  • Nicole 24 août 2009 17:13

    Z’êtes vraiment taré hussein, je ne poste jamais d’info non sourcées. Cela étant, sur les israéliens j’en ai entendu vraiment beaucoup et chose étonnante, cette chaîne current.tv qui a été fondée par Al Gore diffuse des témoignages de juifs effondrés de ce qu’ils ont vécu dans leur communauté. Ca par contre, j’avais posté, mais il y a eu une plainte tendancieuse auprès de mon hébergeur, et comme ça pouvait choquer des gosses, je l’ai enlevé (ce qui ne m’était pas demandé, je devais gérer).

    Ce que je trouve intéressant par contre, c’est qu’Israël fait pression avec le boycott d’Ikéa (pas très difficile d’imaginer qu’ils vont faire chanter le journal qui n’aura pas les reins assez solides), mais que Gilad Atzmon accorde foi à ce témoignage :

    http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7144


  • Traroth Traroth 24 août 2009 17:59

    « Remballez votre argument de merde » : Pas tant que vous n’aurez pas réussi à y répondre efficacement. Vous n’essayez même pas !


  • johnford johnford 24 août 2009 18:22

    Oui Israël a recruté une équipe pour la propagande sur internet, faceb**k et compagnie ; mais beaucoup d’autres pays ont plus ou moins recours à cette méthode.

    Par contre aucun moyen de contester que Gaza a été une boucherie injustifiée, et que des crimes de guerre ont été commis.

    Il y a aussi eut des affaires de vol d’organes sur des prisonniers dans les pays de l’est.


  • Ali 24 août 2009 20:00

    sur les forums yahoo des professionels écrivent nuit et jours des posts dirigés en particulier contre les musulmans ; par exemple prenez le pseudo Michael Keul et listez ses posts C édifiant


  • Nicole 24 août 2009 20:09

    Cela étant, si cette hasbara est tout à fait effective et organisée, les temps changent pour Israël. Regardez ça :

    http://www.startribune.com/lifestyle/health/53816547.html?page=1&c=y

    Traduit sur le blog de Mounadil :
    Selon un expert, des notables Newyorkais ont acheté des reins en passant par des intermédiaires basés en Israël
    Par DAVID B. CARUSO , (AP) Star Tribune (USA) 20 août 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

    "...

    Des experts et les autorités judiciaires indiquent qu’une poignée de ces « matchmakers » (ceux qui trouvent les donneurs compatibles) d’organes établis en Israël ont recruté des centaines, peut-être des milliers de personnes pour vendre volontairement leurs reins à des patients aisés, dont certains Américains.
    Leur travail s’est fait surtout à l’étranger dans des hôpitaux de pays comme l’Afrique du Sud, la Turquie et les Philippines, mais les spécialistes affirment que ces prestataires ont arrangé des transplantations aux Etats Unis aussi.
    L’un de ces « matchmakers » joue un rôle dans l’histoire relatée par Nick Rosen, un homme qui réside en Israël et a réalisé une vidéo sur son don d’un rein à un homme de Long Island en 2005.
    Rosen a indiqué à l’Associated Press avoir été payé 20 000 dollars pour la transplantation dans le cadre d’une vente gérée par un courtier en organes en Israël qui l’avait recruté par une annonce parue dans la presse.
    Il explique que l’intermédiaire avait organisé une série de tests pour confirmer la compatibilité de son rein, puis l’avait mis dans un avion en direction les USA pour une opération dans un hôpital de la ville de new York. Il a filmé en vidéo certaines de ses rencontres avec les intermédiaires, les médecins et le receveur du rein.

    Payer pour un rein est illégal aux Etats Unis et Berman explique que quand des gens sollicitent son aide pour entrer en contact avec des fournisseurs d’organes, il refuse toujours...."

    http://mounadil.blogspot.com/2009/08/trafic-dorganes-apres-celui-du.html


  • Ali 24 août 2009 20:45

    husayn n’avez vous pas honte !


  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 août 2009 11:20

    La seule réponse efficace à une calomnie c’est d’en prouver la fausseté. Ce que personne en Israel ne semble s’intéresser à faire. Personnellement, je ne peux pas m’imaginer un état civilisé faisant du trafic d’organes. Je ne rejette pas du revers de la main, cependant, que quelques petits groupe entreprenants mettent les circonstances à profit. Je parierais que la même chose se passe en Irak... et dans toutes les mini-guerres menées par des « warlords » sur le continent africain. 


    Inutile, je crois, d’y voir une quelconque ignominie collective, comme il aurait été absurde de penser que tous les Allemands de 1944 rêvaient d’un abat-jour en peau de Juif. Mais un État respectable prend les mesures qu’il faut pour que les atrocités soient découvertes et réprimées, ce que le Reich Nazi n’a pas fait. On s’en souvient.



    Pierre JC Allard


  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 août 2009 11:23

    La seule réponse efficace à une calomnie c’est d’en prouver la fausseté. Ce que personne en Israel ne semble s’intéresser à faire. Personnellement, je ne peux pas m’imaginer un état civilisé faisant du trafic d’organes. Je ne rejette pas du revers de la main, cependant, que quelques petits groupe entreprenants mettent les circonstances à profit. Je parierais que la même chose se passe en Irak... et dans toutes les mini-guerres menées par des « warlords » sur le continent africain. 


    Inutile, je crois, d’y voir une quelconque ignominie collective, comme il aurait été absurde de penser que tous les Allemands de 1944 rêvaient d’un abat-jour en peau de Juif. Mais un État respectable prend les mesures qu’il faut pour que les atrocités soient découvertes et réprimées, ce que le Reich Nazi n’a pas fait. On s’en souvient.



    Pierre JC Allard


  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 août 2009 11:32

    @ Hussein, Cosmic Dancer etc etc...


    Pourquoi ne parle-t-on pas de la question ? Cette tactique de ne pas discuter de la fausseté ou de véracité des faits est lassante. Je viens d’apprendre cette accusation. Vous aussi. Au lieu de dire des âneries, pourquoi ne pas voir COMMENT on pourrait connaitre la vérité ? Si, comme Alpo47 le prétend - Israel paye pour ses intervenants-sur-web, Israel gaspille vraiment ses shekels sur bien peu de talent.



     Pierre JC Allard

  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 25 août 2009 11:37

    Quant à vous, Guru Allard, vous vous épuisez en pubs inutiles. Contentez-vous de ça.


  • Agora 26 août 2009 15:50

    >Israël déploie une équipe de cybernautes pour diffuser de la désinformation positive

    C’est de l’argent jeté par la fenêtre hélas étant donné le faible niveau intellectuel et moral des recrutés et leur mauvaise foi dégeulasse


  • JC. Moreau JC. Moreau 26 août 2009 17:28

    @ JC Allard,

    Bonjour,

    Vous dites : "La seule réponse efficace à une calomnie c’est d’en prouver la fausseté. Ce que personne en Israel ne semble s’intéresser à faire".

    Pour ma part, en tant que lecteur lambda, avant de me demander si une personne accusée de telle exaction a su démontrer la fausseté des allégations portées contre elle, je m’interroge à titre personnel sur la crédibilité de ladite allégation.

    Or, en l’occurrence, comme d’autres l’ont déjà souligné, l’exemple que le journaliste met en avant pour étayer ses soupçons va à l’encontre même de la thèse qu’il expose.

    En effet, si l’on en croit le cas mis en avant par D. Böstrom, il parait difficile de ne pas souligner une certaine invraisemblance. Car à lire le récit de la mort du jeune Bilal Achmad Ghanem, l’hypothèse d’un prélèvement d’organe paraît peu crédible :

    "Tout s’est déroulé selon le plan de la force spéciale israélienne. Les soldats ont écrasé leurs cigarettes, posé leurs canettes de Coca-Cola, et ont visé calmement à travers la fenêtre brisée. Quand Bilal a été suffisamment proche, ils n’ont eu qu’à tirer sur la gâchette. Le premier coup l’a frappé à la poitrine. Selon des villageois qui ont été témoins de l’incident, il a été touché par une balle dans chaque jambe. Deux soldats sont alors descendus en courant de l’atelier de menuiserie et ont tiré à nouveau sur Bilal dans le ventre« . [ Pour une traduction intégrale de l’article, voir ici ]

    Personnellement j’ai du mal à croire, à partir du cas mis en avant par ce journaliste, à la thèse d’un trafic d’organes organisé à partir de « donneurs » qui seraient ainsi blessés là où se trouvent les organes susceptibles d’être prélevés.


  • appoline appoline 30 août 2009 19:27

    @ Cosmic Danser,

    Laissez donc parler l’histoire, une fois de plus et vous verrez. Le problème d’israel est qu’elle ne tire aucune leçon de l’attitude des autres à son encontre et pourtant si elle se remettait en question, elle comprendrait que l’animosité qui l’entoure est amplement justifiée.


  • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 30 août 2009 21:04

    @ JC Moreau : Je repète que je suis sceptique quant à une implication de l’État d’Israel dans une trafic d’organe et c’est évidemnent l’accusateur qui a le fardeau de la preuve. Je souligne seulement qu’il est malhabile de demander des excuses, alors que c’est justement des preuves qu’il faudrait exiger et que toute la riposte d’’Israel devait être de discuter de ces allégations.



    Pierre JC Allard




  • franck2010 24 août 2009 11:24

    Dans ces conditions on attend les excuses d’Avigdor Libermann pour la politique raciale menée par Israël depuis sa fondation....


  • Bardamu 24 août 2009 11:54

    Inutile de vous demander pour quelle église vous prêchez, monsieur Jacob ?

    Les SIONISTES sont les seuls responsables de l’inéluctable montée de l’antisémitisme.
    Israël veut, via ses éLITES disséminées de par le monde, dicter ses lois, et imposer une bien curieuse morale.
    Partout naissent des RéSISTANCES à ce diktat... le bras de fer est réellement engagé.

    Comme toute DICTATURE, ce pays ne sait pas s’arrêter ; il en veut toujours plus.
    Se croyant désormais à son apogée, il entame en fait sa CHUTE !

    Car le CHANTAGE à l’antisémitisme ne prend plus !


  • Nicole 24 août 2009 14:46

    Qui plus est les histoires de trafic d’organes d’Israël ne sont pas récentes. Extrait :

    "...

    Indeed, while Rosenbaum’s case apparently marked the first time someone has been accused of arranging transplants on U.S. soil, a number of similar operations have been broken up by law enforcement elsewhere in recent years.

    In 2003, a group of Israeli organ brokers were charged with recruiting as many as 100 impoverished Brazilians to donate kidneys for prices ranging from $3,000 to $20,000. The transplants were performed at a hospital in South Africa.

    In the summer of 2007, police charged nine people with paying Israeli donors $30,000 each to give up a kidney. The operations allegedly took place in Ukraine. Investigators in Israel said they began probing the ring when one of the donors complained that she hadn’t been paid.

    Nancy Scheper-Hughes, a medical anthropologist at the University of California Berkeley who has been investigating organ trafficking since the mid-1990s, said the busts have made a difference.

    "This network was really operating at its height a few years ago,« she said.  »That’s still going on, but it has been made much more difficult now.« ... »


    http://hosted.ap.org/dynamic/stories/U/US_BLACK_MARKET_KIDNEYS?SITE=WIPOR&SECTION=HOME


  • Emmanuel Aguéra LeManu 24 août 2009 15:42

    Ce discours « jacobin » est tellement gros qu’il est soit primaire/sionniste soit provo/palestiniste.

    Libermann n’est bien sur ni bienvenu en Suède ni ailleurs. Il le sera par contre au tribunal où l’attendent des jugent qui en savent plus que lui sur la « déense des valeurs démocratiques » que vous avez le culot d’évoquer.


  • Nicole 24 août 2009 17:36

    La Suède maintient sa position :

    "

    Suède/tabloïd : le Premier ministre rejette les appels d’Israël

    STOCKHOLM - Le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt a rejeté lundi les appels d’Israël à condamner les affirmations d’un tabloïde suédois selon lesquelles des soldats israéliens auraient volé des organes de cadavres de Palestiniens.

    Le quotidien Aftonbladet, plus grand tirage de la presse suédoise, a lancé ces affirmations dans un article publié lundi dernier, suscitant de très vives réactions en Israël, plusieurs ministres israéliens ayant notamment exhorté le gouvernement suédois à prendre ses distances avec l’article.

    Or, selon Reinfeldt, il n’appartient pas au gouvernement de commenter le contenu des journaux, une presse libre étant à ses yeux une part intégrale de la démocratie suédoise.

    "Il est important pour moi de dire que l’on ne peut pas se tourner vers le gouvernement suédois et lui demander de violer la Constitution suédoise", a-t-il déclaré selon des propos rapportés par l’agence TT.

    Il a par ailleurs balayé les suggestions selon lesquelles le différend pourrait affaiblir le travail de son pays dans le processus de paix au Proche-Orient, alors que le Suède occupe actuellement la présidence tournante de l’Union européenne.

    "Les ambitions politiques courent toujours le risque d’être utilisées comme une excuse pour rompre les contacts ou les efforts, mais je n’ai aucune raison de croire« que c’est ce qui est en train d’arriver et j’espère que »cela n’en prendra pas le chemin", a-t-il dit.

    Un porte-parole de M. Reinfeldt a confirmé ces propos.

    Les dirigeants israéliens ont exigé dimanche que Stockholm condamne formellement l’article de presse suédois jugé antisémite, l’affaire menaçant de se transformer en crise diplomatique entre Israël et la Suède.

    En Israël, une vingtaine de personnes ont manifesté lundi après-midi devant l’ambassade de Suède à Tel-Aviv, brandissant une banderole sur laquelle était écrit : "Antisémitisme sous couvert de la liberté d’expresion."

    (©AFP / 24 août 2009 16h58)"

    http://www.romandie.com/ats/news/090824145802.5494xf96.asp


  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 24 août 2009 17:51

    La Suède maintient sa position, et alors ? Elle le fait en toute logique. Ca ne signifie pas pour autant que ce qui se répète ad nauseam sous ce papier soit vrai.

    Cela signifie qu’un Etat incriminé répond à un autre Etat, et pas plus que moi vous n’êtes informée des enjeux diplomatiques et politiques de part et d’autre.

    Ce qui est avéré, c’est que le FBI a procédé à l’arrestation de rabins soupçonnés de se livrer à des trafics.

    Ce qui est de l’ordre de la rumeur, c’est que ces trafics d’organe auraient pour victimes des civils palestiniens, que l’Etat d’Israël et son armée en seraient sinon responsables, à tout le moins complices.

    Et c’est là-dessus que vous vous empressez d’ignorer d’où provient cette rumeur selon laquelle de telles pratiques seraient courantes en Israël. Rumeur dont la source provient du site du parti national-socialiste américain, comme nombre de théories conspirationnistes et « antisionistes ».

    Vous mettez en cause un peuple et un Etat à qui vous déniez le droit à l’existence, et toutes les manipulations de l’information que vous approuvez et relayez ne visent que ce but.

    Les rabins en question sont Américains, faut-il le rappeler ? S’ils sont coupables d’exactions, c’est à la justice américaine qu’ils auront à faire.


  • Traroth Traroth 24 août 2009 18:05

    "on se refuse pour l’instant à confirmer que Libermann annulerait la visite du ministre des Affaires étrangères suédois en Israël le 11 septembre" : Je rappelle que la Suède préside actuellement l’Union européenne. Un tel camouflet de la part d’Israël ne devrait pas rester sans conséquence, normalement. Mais l’Europe a pris l’habitude d’accepter d’être humiliée par Israël : arrestation de diplomates ou d’humanitaires ou même excréments sur des drapeaux...


  • Nicole 24 août 2009 18:19

    Je suis désolée, CD, ce fil est plein d’infos et de liens très intéressants sur lesquels vous passez allègrement parce qu’ils vous dérangent.

    Léon vous poste un lien vers alliancefr.com, posté par l’auteur, vous ne répondez rien. Or il figure en section « contre la désinformation sur un site qui se dit :

    Le Premier Magazine de la communauté juive francophone
    Les rabbins ne sont pas soupçonnés, leur trafic est avéré, et tout va à l’avenant dans vos post. Comme hussein, vous ne fondez pas mais invectivez et ne tirez pas les déductions qui s’imposent. Vous citez un site soit disant nazi qui renvoie à la BBC (pas le genre à critiquer Israël, soit dit en passant) et vous isolez ce que cet article signale sans rien en déduire, alors que si vous reliez les différents articles dont les forumeurs ont posté les liens, il y a très nettement un dessin qui se donne à voir. Mais il est vrai que s’en prendre à une personne et tenter de la disqualifier est bien plus aisé.

    Allez donc voir là :
    http://www.alliancefr.com/actualite/desinformat/
    et je vous copie en entier l’article que vous feigniez de ne pas voir ; la mauvaise foi a des limites. Simplement Israël a toujours fait pression comme il le fait avec Ikea, et manque de bol, ça ne marche pas.

     »Le problème du manque d’organes en Israël et les filières de traffic d’organes

    Nous avons déjà présenté un dossier concernant la halacha et la pénurie gravissime de donneurs d’organes en Israël.
    Nous avons démontré, avec les textes des décisionnaires, en hébreu, en anglais, et en français, que la loi juive considère que le don d’organes est non seulement permis, mais constitue une obligation morale puisqu’il s’agit de sauver des vies. Actuellement, il y a toujours aussi peu de Juifs en France et en Israël prêts à donner leurs organes après leur mort.
    En Israël, la situation n’a évidemment pas évolué en un an. Elle a même empiré. Rappellons les faits.
    Israël est le pays avec le plus petit nombre de donneurs de tous les pays développés.
    Cette situation a aboutit à une pénurie d’organes qui cause une attente de quatre ans en moyenne aux patients nécessitant d’urgence une transplantation d’organes.
    Sur le plan international, cette pénurie risque d’entraîner la radiation d’Israël de la banque internationale d’organes fonctionnant actuellement en Europe, car concrétement, Israël reçoit volontiers des organes étrangers, mais n’en donne jamais.
    Le Docteur Halévy, directeur du centre de transplantations reinales et cardiaques en Israël explique que c’est toujours la superstition sans fondement de l’intégrité corporelle nécessaire à la résurrection qui cause cette pénurie.

    Il serait grand temps que tous les poskims de halaha se lèvent et organisent une campagne pour le don d’organes, car la situation a aujourd’hui abouti à un ignoble traffic d’organes, et nous n’en sommes plus à tenter de sauver des vies, mais à empêcher qu’on en mette d’autres en danger.


    L’Etat d’Israël, par l’intermédiaire de la sécurité sociale israèlienne et des assurances médicales des « kopatrolim », n’a trouvé comme alternative aux quatre années d’attente pour une greffe d’organes que de permettre un remboursement partiel de toute greffe d’organes opérée à l’étranger sur un citoyen israëlien, ne pouvant offrir de solution d’urgences aux malades en phase très avancée de dégradation physique par dysfonctionnement d’un rein ou d’un coeur.

    Cette solution alternative, qui choisit de « fermer les yeux » sur le lieu et les modalités des greffes à l’étranger, ouvrit la porte à des traffiquants, et permit la mise en place d’un réseau que nous allons décrire, dans l’espoir que ces phénomènes pousseront les poskims à réagir.


    M. Kobi Dayan tient une agence très particulière à Tel Aviv.
    Présentez vous en annonçant que votre mari ou votre épouse est très malade du rein, et que le système hospitalier lui demande quatre ans d’attente, période que son état ne lui permettra pas de supporter. M. Dayan vous offre alors la possibilité de tout organiser pour que vous ayiez une greffe de rein pour lui/elle dans un délai de 3 à 4 mois.
    Il vous annonce que le coût total de l’opération s’élèvera à 50 000 dollars.
    La plupart des clients de M. Kobi Dayan ne posent pas plus de questions et s’iscrivent.
    Tout paraît honnête jusque là. Il est naturel de penser qu’une opértaion engage des fraîis médicaux, et ces frais sont les frais ordinaires d’une transplantation d’organe tout à fait légale dans une clinique américaine (si l’on ne prend pas en compte l’hospitalisation qui s’ensuit).
    Trompés plus ou moins consciemment, les clients de M. Kobi Dayan (nous ne citons que lui, mais de nombreuses filières existent), signent donc les papiers nécessaires, et payent l’avance nécessaire au lancement de l’opération.

    Dans le délai annoncé, l’intermédiaire israèlien recontacte la famille concernée, et propose un voyage pour la Turquie, ou pour la Moldavie, où s’effectuera l’opération. Mike Levinski, citoyen israëlien, fût le pionnier de la filière d’organes moldave.
    En Moldavie, un certain Docteur Amishrav, qui refuse toute interview et tout communiqué, opère très rapidement les clients israèliens...


    Et quelques heures après des opérations bénignes, de l’apendicite, ou autre, de jeunes Moldave, comme Serghei Thimus, se réveillent avec des cicatrices mal placées, et on leur annonce qu’il a fallu leur enlever un rein qui ne fonctionnait pas bien, ou bien, comme dans le cas de Serghei, on refuse de commenter, et une radio future lui révèlera que son chirurgien de confiance lui a tout simplement volé un rein...


    Les chirurgiens de cette filière ont évidemment assuré leur sécurité.
    Peut-être que les pouvoirs publics ne peuvent même rien faire contre les seuls et rares praticiens de spécialités aussi rares dans ces pays...
    Et pendant qu’un Israëlien retourne soigné et rassuré en Israël, un jeune Moldave souhaite que ce crime soit un jour révélé au receveur dans son horreur, et pèse sur sa conscience...
    Un nouvel esclavage s’est mis en place, un marché monstrueux, conséquence inéluctable d’une pénurie due aux superstitions, et des disparités de richesse entre le monde industrialisé et les pays pauvres. Le judaïsme peut-il accepter cela ?"


  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 24 août 2009 18:28

    Votre lien, Nicole, pointait sur une liste hypertexte de titres d’articles et vous comprendrez peut-être que je ne les aie pas ouverts l’un après l’autre pour savoir où vous vouliez en venir.

    Si l’information que vous donnez ci-dessus est vraie, ces hommes ont-ils été arrêtés et condamnés ?

    Si elle est vraie, pourquoi incriminer Israël à propos de crimes de guerre (je rappelle, à toutes fins utiles, le titre du présent article), et non pas un réseau de trafiquants ?

    Copier-coller n’a jamais fait office d’arguments.


  • Traroth Traroth 24 août 2009 18:30

    Bien sûr qu’on le comprend. Vous n’êtes pas du genre à vous informer, tout le monde en est conscient !


  • Nicole 24 août 2009 18:51

    Vous n’êtes pas du genre à vous informer

    C’est rien de le dire !

    Je vous ai clairement précisé Cosmic que ce lien, qui est dans le corps de l’article, vous a été donné par Léon, et que vous l’avez soigneusement évité. Vous saviez donc où le trouver. Mon propos, en vous mettant la liste était de vous montrer que là où la presse israélienne est friande en rubrique « antisémitisme » ledit article que vous trouvez là :

    http://www.alliancefr.com/actualite/desinformat/organes.html

    est en rubrique « contre la désinformation » et il y a de la sorte quantité d’éléments qui accréditent l’article proposé, simplement vous vous attaquez aux personnes et ne daigniez pas vous penchez sur les éléments factuels proposés. Quand on vous y contraint, vous feigniez de croire la presse libre et posez des questions limite candide.

    Sans vous gêner par ailleurs pour prétendre les rabbins soupçonnés, là où ils ont été pris la main dans le sac, puisqu’après 8 ans d’enquêtes, le FBI a eu un indic, Solomon Dwek, docile du fait de malversations pour lesquelles il s’était fait coincer. Donc, ils sont convaincus de trafics. RV filmés avec l’indic pendant 2 ans, celui-ci ayant un micro à la boutonnière.

    Vous dites absolument n’importe quoi et évitez constamment.

    Je vous ai posté le lien sur Solomon Dwek, l’indic il y a un moment déjà et vous persistez à dire « soupçonnés », alors que vous m’avez répondu depuis

    Qui tient les médias ? Est-ce antisémite de dire que quand un juif quitte son poste par exemple à la tête de Disney, il est remplacé par un autre juif ? N’y a-t-il pas là de la discrimination privilégiant une minorité de façon indéniable ?

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