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Discipline scolaire : la France, cancre ou bonne élève de l’OCDE ?

Quelques réserves qu’ elle inspire, la nouvelle enquête PISA (Programme International de l’OCDE pour le Suivi des Acquis des élèves), rendue publique mardi 7 décembre 2010, est une belle raclée administrée à l’administration de l’Éducation nationale française.

« La France, y lit-on, se classe parmi les pays de l’OCDE où la discipline est la moins respectée et ceci même si la plupart des élèves en France bénéficient de classes disciplinées. De plus, le climat de discipline s’est dégradé entre PISA 2000 et 2009. » (1)

La honte pour une institution d’éducation
 
Si on peut admettre, en effet, que des performances en lecture, mathématiques ou sciences soient moyennes, comment tolérer que la discipline ne soit pas strictement respectée dans un établissement scolaire ? Les élèves français sont de plus en plus nombreux à estimer qu’il existe des situations « où ils ne commencent à travailler que bien après le début du cours  », « où ils n’écoutent pas l’enseignant », « où le bruit et l’agitation affectent l’enseignement » , « où l’enseignant doit attendre un long moment avant que les élèves ne se calment  », et « où ils ne peuvent pas bien travailler  ».
 
Qu’y a-t-il de plus honteux pour l’institution d’un pays chargée d’éducation que de se voir reprocher son incapacité à assurer d’abord les conditions premières de sa mission ?
 
La responsabilité des élèves
 
La faute à qui ? Sans doute est-il paradoxal d’entendre les élèves se plaindre des mauvaises conditions du déroulement des cours, dans la mesure où ils ne peuvent s’exonérer eux-mêmes d’une part de responsabilité : ne sont-ils pas les premiers à les créer puis à les déplorer quand on les interroge ?
 
Sans doute, mais d’abord, ce ne sont pas forcément les mêmes qui perturbent les cours et qui viennent ensuite se lamenter d’une impossibilité de travailler. Ensuite, il faut se réjouir que des élèves soient les premiers à dénoncer des conditions de travail insupportables. Car le plus souvent, dans une classe, on ne compte que quelques élèves, voire 2 ou trois, qui ne respectent pas les règles de la classe. 
 
La responsabilité des professeurs
 
Ce sont donc les professeurs qui ont une part de responsabilité. Tolérer de devoir « attendre un long moment avant que les élèves ne se calment » ou que « le bruit et l’agitation affectent leur enseignement  » ou que « des élèves n’écoutent pas l’enseignant  », c’est signer son incompétence et faire preuve de démission. Qu’on se souvienne du sinistre professeur Marin/Bégaudeau dans le film « Entre les murs » donné en exemple par la palme démagogique de Cannes !
 
Une classe est un sanctuaire où on ne pénètre qu’en silence et où se transmet dans le respect mutuel le savoir que les élèves viennent chercher selon un contrat national qui lie enseignants et élèves. Tout manquement aux règles de la classe qui ne visent qu’à favoriser la transmission du savoir, est une rupture de ce contrat. Un professeur qui ne met pas un terme immédiat à une violation de ces règles par un élève, viole lui-même le contrat qui justifie sa présence en classe.
 
La responsabilité écrasante de l’administration
 
Seulement, c’est trop facile de rejeter la responsabilité sur les seuls professeurs sous prétexte qu’ils sont face aux élèves. Un professeur ne peut faire respecter les règles de la classe que si les règles de vie sociale minimales sont imposées dans l’établissement par le chef d’établissement qui en a la charge selon la loi.
 
- Or que faire quand autour de la classe, dans les couloirs et sous les fenêtres dans la cour le bruit perdure après l’heure de commencement des cours, parce qu’il existe des professeurs dont le chef d’établissement tolère qu’ils ne prennent les élèves qu’avec 10 minutes de retard ou plus ?
 
- Que faire quand l’exigence d’assiduité, contrôlée sur le carnet de correspondance, n’est pas respectée par l’administration elle-même, que le professeur qui n’accepte pas en cours une élève incapable de justifier son absence, fait l’objet d’une admonestation écrite non seulement du chef d’établissement mais de l’inspecteur d’académie à qui il a été dénoncé par la mère de l’élève sans même pouvoir accéder à la lettre de dénonciation pour savoir en quels termes il a été calomnié ?
 
- Que faire quand un élève exclu ponctuellement du cours pour avoir refusé de justifier une absence ou de travailler comme tout le monde, ou pour injure, est soutenu par le Bureau de la vie scolaire qui lui invente une excuse grotesque comme « Vacances », ou par le chef d’établissement avalisant sa prétendue lettre d’excuses qui est ouvertement injurieuse ?
 
- Que faire quand un chef d’établissement refuse le droit à un professeur d’exclure ponctuellement une élève qui fraude et intimide avec sa bande une camarade qu’elle soupçonne à tort de l’avoir dénoncée au professeur ?
 
- Que faire quand un professeur, attaqué à l’occasion de ses fonctions par calomnie d’un chef d’établissement ou de son adjoint, dans sa notation administrative, devant un conseil d’administration ou dans une lettre secrète au président d’une fédération de parents, se voit refuser par le recteur la protection de la collectivité publique qui lui est due au titre de l’article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, et qu’à son agresseur cette protection est accordée ?
 
- Que faire quand sur dénonciation d’une mère d’élève, un professeur est sommé de relever ses notes et que, faute d’obtempérer, on le traduit devant un triumvirat réunissant inspecteur d’académie, inspecteur pédagogique et chef d’établissement pour le menacer de sanction s’il n’obéit pas ? 
 
- Que faire quand un chef d’établissement affiche par deux fois en salle des professeurs le courrier confidentiel de deux professeurs adressé par voie hiérarchique au recteur, que la protection statutaire demandée leur est refusée et que le tribunal administratif saisi ne regarde pas cette violation de la correspondance administrative comme un trouble intolérable dans un établissement contre lequel un professeur et l’institution elle-même doivent être protégés ?
 
- Que faire quand un chef d’établissement dénonce des contrats d’entretien non honorés par des entreprises de la région, que les parents le soutiennent, que ses supérieurs le calomnient dans la presse et le chassent en 24 heures comme un malpropre ?
 
- Que faire quand un autre chef d’établissement est calomnié par une bande de professeurs dont il a dénoncé les violences envers les élèves auprès de ses supérieurs, qu’un maire les soutient, qu’ils sont condamnés pour dénonciation calomnieuse par un tribunal correctionnel, mais que la cour d’appel à peine six mois plus tard puis la cour de cassation les relaxent en inventant un élément constitutif de la dénonciation calomnieuse impossible à établir : prouver qu’au moment de sa dénonciation, le dénonciateur connaissait la fausseté des faits dénoncés !
 
- Que faire quand un chef d’établissement, un inspecteur d’académie et un recteur inventent de toutes pièces des fautes de service imaginaires pour infliger un blâme à un professeur qui dénonce et combat toutes ces exactions, et lui nuire aux yeux de la communauté scolaire ? L’annulation du blâme jugé illégal par le tribunal peut bien survenir deux ans plus tard : à quoi sert-elle si tard puisque le mal est fait ?
- Que faire enfin quand les professeurs presque unanimes ne bronchent pas devant ces exactions comme si elles ne les concernaient pas, quand ils n’y participent pas ?
 
On arrête cette litanie que chacun peut continuer à sa guise. Et on n’a pas parlé des professeurs injuriés traînés en justice ou agressés au couteau qui n’ont pas davantage reçu la protection statutaire due. Il suffit. Et on voudrait avec ces méthodes-là que les conditions d’enseignement soient assurées ? L’erreur est humaine, mais la persévérance dans l’erreur devient une politique. On en a déjà plusieurs fois parlé sur AgoraVox. La même OCDE qui dénonce avec raison « le climat de discipline (qui) s’est dégradé entre PISA 2000 et 2009 (…) de 8 points en France  », est aussi celle qui indiquait comment rendre le service public d’éducation répulsif sans provoquer de révolte pour préparer les conditions de sa privatisation dans un rapport de 1996 au titre énigmatique compréhensible des seuls initiés « La faisabilité politique de l’ajustement  » ! De quoi se plaint-on ? L’administration française de l’Éducation nationale l’a suivie à la lettre : avec son climat de discipline dégradé dans les établissements scolaires, "la France se classe parmi les pays de l’OCDE où la discipline est la moins respectée" ? Mais n’est-elle pas après tout bonne élève ? Cette destruction méthodique du service public d’éducation ne permet-elle pas d’espérer à court terme sa privatisation tant convoitée ? Paul Villach
 
(1) Extraits de PISA 2009 (Programme International de l’OCDE pour le Suivi des Acquis des élèves 2009 (Note de présentation (France) sous embargo jusqu’au 7 décembre 2010, 11h heure de Paris.
 
« (…) La France se classe parmi les pays de l’OCDE où la discipline est la moins respectée et ceci même si la plupart des élèves en France bénéficient de classes disciplinées. De plus, le climat de discipline s’est dégradé entre PISA 2000 et 2009. »
 
« La majorité des élèves des pays de l’OCDE bénéficient de classes disciplinées.
- Environ 75 % des élèves indiquent peu de cours, voire aucun, où ils ne commencent à travailler que bien après le début du cours (contre 63 % en France) ;
- 72% indiquent peu de cours, voire aucun, où ils n’écoutent pas l’enseignant (contre 64 % en France) ;
- 68 % indiquent peu de cours, voire aucun où le bruit et l’agitation affectent l’enseignement (ccontre 56 % en France) ;
- 73 % indiquent peu de cours, voire aucun où l’enseignant doit attendre un long moment avant que les élèves ne se calment (contre 64 % en France).
- et enfin 81 % indiquent qu’ils suivent quasi systématiquement des cours où ils peuvent bien travailler (contre 76 % en France) »
 
« Cependant le climat de discipline s’est dégradé entre PISA 2000 et 2009. (…)
 
Cependant, dans 18 pays, la proportion d’élèves qui ne sont pas d’accord avec l’affirmation « les élèves n’écoutent pas l’enseignant » dans la totalité ou la quasi-totalité des cours est en baisse, signalant une dégradation du climat de discipline. Cette proportion a diminué de plus de 10 points de pourcentage en Grèce, en Pologne, en Irlande, en Australie, en République Tchèque et, dans les pays partenaires, au Liechenstein et 8 points en France.
 
En moyenne, dans les pays de l’OCDE, on constate également une augmentation de 2 points de pourcentage (de 79 % en 2000 à 81 % en 2009) de la proportion d’élèves qui indiquent qu’il arrive « rarement », voire « jamais » qu’ils ne puissent pas bien travailler. En revanche, en France, 85 % seulement des élèves en France indiquaient qu’il arrivait « rarement », voire « jamais » qu’ils ne puissent pas bien travailler en 2000 contre 76 % en 2009. »



par Paul Villach mercredi 8 décembre 2010 - 62 réactions
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  • Par Loucath (---.---.---.89) 8 décembre 2010 14:32
    Loucath

    Un témoignage autobiographique parmi tant d’autres : le mien !

     
    Mon principal, pendant mes dernières années dans un collège défavorisé (avant mon entrée à Clem), me gâtait : sous prétexte que j’étais la prof de Lettres modernes la plus diplômée et la plus expérimentée, il ne me confiait plusque les classes les plus difficiles... peuplées d’élèves dont on savait que très peu d’entre eux passeraient en seconde parce qu’on y avait concentré des illettrés et de la graine de délinquants...les troisièmes sans options particulières (les latinistes étaient systématiquement confiés à une collègue moins gradée, mais prof de lettres classiques (latin et éventuellement, grec)...)

    Au début de ma carrière, mes collègues « expérimentés » m’avaient aussi gentiment laissé les classes pénibles, à programme allégé... et se réservaient les classes dites « Camif » (c’est-à-dire composées d’une majorité d’enfants de profs et d’autres bons élèves sans problèmes)...
    Autant dire que pendant de longues années, je n’ai pas eu en classe le « gratin » !
     
    Mais on s’attache aux élèves, à la tâche, on y croit tellement que l’on fait tout ce que l’on peut...
    ... et puis, un jour, insensiblement, on se rend compte que l’on n’a plus le feu sacré... qu’on est usé et désabusé... qu’on perd pied...
    On éprouve le sentiment terriblement dévalorisant d’être inutile, de parler dans le vide...
    On expérimente sur des élèves cobayes les nouvelles théories des chercheurs en sciences de l’éducation...
    On a un inspecteur qui vous « conseille » de faire moins de grammaire et d’orthographe, d’animer vos classes faibles avec plus d’entrain ... 
    On voit diminuer l’horaire hebdomadaire de cours au profit de l’accompagnement éducatif. Cela signifie, forcément, beaucoup moins de contenu, de culture, au profit du « savoir-être ».
    On se demande si on est encore un transmetteur de savoir ou un animateur...
    On abaisse à contrecoeur ses exigences .
    On a un chef d’établissement laxiste ...
    On voit de plus en plus de parents qui croient les calomnies anti-profs répandues par certains medias.
    On voit les conditions de travail, les effectifs, les contraintes extra-enseignement s’alourdir, les réunions et rencontres se multiplier pour essayer de trouver des solutions aux cas des élèves « décrocheurs »… sans efficacité la plupart du temps .
    On n’ose plus prendre de sanctions de peur d’en subir soi-même...
    On apprend un jour par les élèves eux-mêmes, hilares, la suppression des redoublements.
    On n’ose plus demander aux élèves d’apporter TOUT leur matériel indispensable (Ah ! le fameux poids des cartables !)
    On ose à peine rappeler aux élèves (ou leur apprendre) que plus de 200 millions de jeunes aimeraient bien être à leur place et qu’ils portent un fardeau autrement plus lourd qu’un sac à bretelles. 
    On manque de se faire lapider quand on ose dire que beaucoup de ceux qui sont « en échec scolaire » le sont parce qu’ils ont refusé de faire des efforts, de respecter ce que l’école leur demandait ; quand on ose dire qu’il faut, aussi, qu’ils en acceptent les conséquences et la responsabilité. 
    On entend des élèves, des grands frères, des géniteurs qui vous menacent si vous faites votre travail... qui consiste aussi à évaluer, voire sanctionner... 
    On lit des des faits divers qui achèvent de vous décourager : encore un prof tabassé par un parent d’élève, encore une enseignante poignardée par un élève à problèmes...
    On remarque une tendance à accepter/demander l’irresponsabilité du coupable, que l’on trouve d’abord à l’école mais aussi dans la société dans son ensemble : celui qui poignarde n’est pas responsable, ce sont forcément les autres, ou le « système » qu’il faut mettre en accusation. 
    On en a ras le bol de la culpabilisation des victimes et de la victimisation des coupables, ras le bol de la démagogie ambiante qui transforme des jeunes en assistés passifs et rebelles.
    On ne peut que constater que l’école, comme ascenseur social est en panne ; que le système scolaire actuel ne fait que reproduire, voire accentuer les inégalités sociales et ne permet pas aux élèves très moyens de s’en sortir.
    On éprouve alors un sentiment de vacuité, d’impuissance.  
    On apprend qu’il faudra bac + 5 à partir de 2010 pour passer les concours de l’Education Nationale... pour servir d’animateur à des jeunes qu’on va laisser demeurer des « sauvageons », prêts pour la pub TV, toutes les propagandes et pour travailler comme des esclaves afin d’engraisser de gros actionnaires qui vivront, eux, à l’abri de la violence générée par cette société dans leurs ghettos pour riches. 
    Bref, on en a marre de subir des pressions de la part de l’administration, des élèves, des parents quand on fait correctement son travail : préparer, corriger, évaluer, avertir, réprimander le cas échéant, sanctionner quand le dialogue et la négociation ont montré leurs limites.
    Alors... Il arive que la coupe déborde tant on se sent stigmatisé. Révolte, lassitude...
    On déprime.
    On rêve de retraite, mais elle est encore loin... On n’a pas de goût particulier pour l’administratif...On se surprend à penser démission ou congé de longue durée...
    On fait une CIP (crise d’identité professionnelle) qui dans les cas extrêmes peut conduire à une TS (tentative de suicide) ;
    On finirait par tomber réellement malade. Car, n’en déplaise aux psychiatres de la MGEN, la situation dans les zones difficiles est une condition pathogène. J’ai encore envie de hurler quand je les entends dire que les dépressions d’enseignants sont essentiellement dues à des causes exogènes.

    J’ai finalement trouvé il y a quelques années, seule, une solution qui actuellement me convient toujours : un assez « bon » lycée général de centre-ville, avec classes préparatoires aux grandes écoles... à trente kms de chez moi. Tu l’as reconnu, bien sûr.  smiley
    J’y suis bien et j’y resterai, cré nom de nom !

    Je n’oublie jamais, cependant, qu’il n’y a pas L’enseignant, mais LES enseignants... et que pour certains, dans certaines zones difficiles, à proximité de cités sensibles, ce métier est quasiment impossible (voir, oui, le beau film "La Journée de la jupe).
  • Par Yvance77 (---.---.---.51) 8 décembre 2010 13:06
    Yvance77

    Salut,

    Bah c’est voulu. Depuis Wikileaks on en apprend de bonnes.

    Bientôt le ministre de l’éducation va recevoir la visite d’une star du pays du « chewing gum » (plutôt bronzé c’est mieux pour la photo) et du couple M. et Mme l’ambassadeur des Etats-Unis, de préférence dans une sordide banlieue.
    Quand il y a de la tragédie ils adorent, c’est bon pour les recettes.

    Ils nous vanteront les mérites des écoles privées US, et de l’accès à celles-ci pour toutes les chances que la France possèdent.
    L’école public c’est « has been » comme ils disent.

    Petit rapport à Obama qui en parlera à celui qui pense être son pote aka le teineux, qui prendra un air docte et martial et, nous dira le plus sérieusement du monde face à Lolo Ferrari :

    « Français, notre système est un échec, c’est pourquoi j’ai pris la décision de .... »

    On connait la suite...

    A peluche

  • Par Yvance77 (---.---.---.51) 8 décembre 2010 17:28
    Yvance77

    Remarque dans le tien ils les foutent dans des madrassas puis ils offrent le costume complet « spécial explosif ».

  • Par juluch (---.---.---.182) 8 décembre 2010 13:22
    Par liebe (xxx.xxx.xxx.54) 8 décembre 13:09

    @Juluch, 

    Vous allez pouvoir voter pour Marine en 2012 ! 

    Je ne vous ferai pas l’affront de vous répondre car en vous lisant j’ai envie de vomir... 
    Ce que vous nous proposez s’appelle la dictature, mais allez donc vivre en Corée du nord, vous y retrouverez les valeurs que vous prônez ! 

    Vraiment !!

    Il a pas si longtemps ça existé dans nos écoles.....au début du 20e siècle !!

    Au fur et à mesure tout a été occulté par les bien pensants, les laisser faire, le politiquement correcte !

    Ces valeurs sont saines et nationales et alors ??
    Je suis Français, j’aime mon pays et je ne supporte pas de le voir partir à la dérive !!

    Vous voulez vomir ? allez y ! 

     Allez vous même vivre chez les Staliniens !!
    vous nous manquerez pas !!!

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