Encore une professeur poignardée dans un collège ! Au suivant !
En décembre 2005, une professeur d’un lycée professionnel d’Étampes avait été grièvement blessée de plusieurs coups de couteau par un élève qui n’avait pas toléré qu’elle se fût plainte de lui à sa mère. Quelques semaines plus tôt, menacée de viol dans une de ses classes, elle avait alerté en vain sa hiérarchie qui s’en était moquée. Les deux inspecteurs-maison, chargés d’enquêter sur la tentative de meurtre, avaient exonéré l’administration de toute responsabilité, comme le ministre de Robien l’avait fait lui-même avant même qu’ils ne remettent leur rapport (1).
Dans un collège tranquille, dit-on
Pourquoi voudrait-on que les choses changent ? Au collège François-Mitterrand de Fenouillet, près de Toulouse, réputé tranquille répète-t-on, une jeune professeur vient d’être à son tour poignardée par un élève de 13 ans qu’elle avait puni pour un devoir non rendu. Le ministre s’est offert un petit voyage sur place. Mais est-il utile d’attendre les conclusions de l’enquête administrative qui a sans doute été ordonnée ? On sait d’avance que l’administration n’y est encore pour rien ! On lit déjà dans Libération.fr du 16 mai que, selon un élève, « (cette professeur) a des problèmes d’autorité. Elle (n’arrive pas) à se faire respecter » ! Donc, doit-on sans doute en déduire, les coups de couteau ne sont pas étonnants !
Les mesures que préconise le ministre sont à elles seules révélatrices : il penserait à installer des portiques de détection et des caméras dans les « collèges sensibles ». C’est bien la preuve que l’ordre est bien assuré par l’administration et que cette malheureuse tentative de meurtre n’est due qu’à une insuffisance de matériel de surveillance.
Seulement voilà, France-Inter, samedi matin 16 mai 2009, dans son journal de 7h, a interviewé une professeur de ce collège si tranquille qui a craché le morceau et fait entendre un autre son de cloche que celui de l’administration : c’était prévisible ! s’est-elle plainte. Les élèves sont de plus en plus violents. Certains professeurs craquent et se mettent en congé maladie. Ce n’est plus tenable. Ils vivent la peur au ventre, etc, etc. Des propos recueillis auprès de parents d’élèves par Libération.fr du même jour ont confirmé cette analyse : « Depuis trois ans, l’ambiance s’est beaucoup détériorée, a expliqué l’un d’eux. Avant, c’était un collège sans histoire, mais les problèmes de discipline s’accumulent. L’encadrement n’est pas adapté. Il est trop laxiste » Le recteur, en revanche, n’en veut rien croire : « C’est faux, corrige-t-il. Ici comme ailleurs, les classes ont changé. Désormais, il y a beaucoup plus d’enfants venus de milieux défavorisés. C’est le choc des cultures ». Est-ce si sûr ?
La responsabilité de l’administration
Qui peut soutenir qu’on ne connaît pas les causes de cette situation désastreuse ? Et ce ne sont pas les moyens de surveillance électroniques qui y remédieront.
1- On l’a plusieurs fois écrit sur Agoravox, les méthodes dont usent l’administration conduisent sinon à créer du moins à entretenir sciemment le désordre, en laissant, par exemple, quelques petites frappes agir à leur guise et empoisonner la vie d’un établissement, sous couvert d’une idéologie pseudo-humanitaire feignant de faire des « élèves (dits) en difficulté » l’objet de sa sollicitude.
2- Mieux, on l’a vu en protéger certains et s’en servir comme d’indicateurs et de provocateurs pour tenter d’intimider les professeurs indociles quand il en reste. Car ce ne sont pas les voyous qui sont la hantise de cette administration mais les professeurs qui lui résistent.
3- Les sanctions applicables en cas de transgression des règles sont écartées avec l’effet éducatif délétère qu’on imagine sur l’immense majorité des élèves qui, eux, respectent les règles. La tentation est grande, à l’adolescence, de tester les limites qu’on se voit imposer ; quand on constate que des petites frappes font reculer les adultes, pourquoi ne pas en faire autant, puisque c’est sans risque ? L’exclusion ponctuelle de la classe est refusée au professeur et le conseil de discipline différé le plus tard possible, remplacé par des « commissions de remédiation » où la petite frappe se paie parfois la tête des professeurs : « On ne peut rien me faire ! », entend-on par exemple.
4- Le professeur agressé, de son côté, se voit refuser quasi systématiquement la protection statutaire obligatoire prévue par l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983. La professeur d’Étampes, Mme Karen Montet-Toutain, a dû aller devant le tribunal administratif pour faire annuler le refus honteux qu’elle avait essuyé. Qu’est-ce qui a changé dans l’Éducation nationale depuis la tentative d’assassinat dont elle a été victime ? Rien !
La responsabilité des professeurs
5- Il reste que, devant cette démission et ce désordre auquel contribue l’administration, la masse des professeurs porte sa part de responsabilité.
Ils ignorent le plus souvent tout de leurs droits et de leurs devoirs. Ainsi beaucoup ne connaissent-ils même pas la première « punition scolaire » applicable en cas de transgression des règles de la classe, « l’exclusion ponctuelle » (circulaire n° 2000-105 du 11 juillet 2000). Il faut dire que tout est fait pour qu’ils l’ignorent. L’administration peut, par exemple, se permettre de leur rappeler avec aplomb, en début d’année, dans son livret d’accueil, que l’exclusion d’un élève de la classe est strictement interdite ! C’est à cette condition, en effet, qu’elle peut couler des jours tranquilles en incriminant le manque d’autorité du professeur qu’elle a pris soin de laisser seul et démuni devant la délinquance. De même, la plupart des professeurs ne savent pas comment se met en oeuvre cette protection statutaire en cas d’agression, que la collectivité publique « est tenue » d’apporter selon la loi du 13 juillet 1983 (2). Ils multiplient ainsi les erreurs d’ordre juridique à la grande satisfaction de l’administration qui peut s’exonérer de toute responsabilité à peu de frais !
Surtout, par compensation dans l’état d’humiliation où les tient l’administration, nombre de professeurs n’ont rien trouvé de mieux que de se réfugier dans une surenchère pseudo-humanitaire en se présentant comme les pédagogues les plus attentifs et les plus proches de ces petites frappes confondues abusivement avec les vrais « élèves en difficulté » qui, eux, travaillent sans agresser personne. Avec une bonne conscience exhibée qui fait peine à voir, ces bons samaritains courent au secours des voyous, même lorsque ceux-ci leur en font voir de toutes les couleurs. Ils vont ainsi au-devant des désirs de l’administration qui y voit une bonne stratégie pour ne pas prendre de sanction et entretenir le pourrissement.
6- Enfin, fort logiquement, les professeurs qui s’en tiennent à l’application des règles en cas de transgression, pratiquant, par exemple, l’exclusion ponctuelle de la classe avec retour en classe subordonné à une lettre d’excuse et d’engagement à changer de conduite, sont fermement combattus non seulement par l’administration dont ils contrarient les plans, mais encore par les professeurs pseudo-humanitaires et/ou courtisans dont ils ruinent la stratégie de défense.
Un tel état d’esprit et un tel fonctionnement pervers ne peuvent, on s’en doute, être modifiés par l’installation de portiques et de caméras. Il faut donc s’attendre à d’autres agressions de ce type. Quand les professeurs en auront assez d’être les dindons de cette farce tragique, peut-être se remettront-ils debout pour prendre le taureau par les cornes et faire appliquer les règles. Car il n’y a rien à attendre d’une administration que cette situation arrange : plus le service public d’éducation sera répulsif, plus les écoles privées se rempliront. La privatisation est en marche conformément à la stratégie définie par le rapport de l’OCDE paru en 1996, intitulé en termes abscons à destination des seuls initiés, « La faisabilité politique de l’ajustement ». « L’ajustement » en question est la privatisation de l’École et « la faisabilité politique » est la méthode habile pour éviter que les usagers se révoltent, celle qu’on voit justement à l’œuvre par l’entretien souterrain du désordre dans les établissements publics. Paul Villach
(1) Paul Villach,
« La conduite indigne de l’administration envers K. Montet-Toutain, cette professeur poignardée dans sa classe », AGORAVOX, 9 décembre 2008.
« Le livre de Karen Montet-Toutain, professeur poignardée : le service public outragé ! », AGORAVOX, 4 octobre 2006.
« Karen-Montet-Toutain, ce survivant reproche vivant qu’aimerait discréditer "Le Figaro" », AGORAVOX, 26 janvier 2009.
(2) Article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 : « La collectivité publique est tenue de protéger les fonctionnaires contre les menaces violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont ils pourraient être victimes à l’occasion de leurs fonctions, et de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté ».
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Internaute écrit : "Les français sont inadaptés à ce genre de situation qu’ils ont eux-même créé à grands coups d’égalité entre les peuples, de discrimination positive, de droits de l’homme et d’autres fadaises. Il faut maintenant qu’ils acceptent d’en payer le prix ou alors qu’ils se réveillent."
Tout est dit. Sauf que les Français ne se réveillent pas.
Ces imbéciles rient lorsqu’ils assistent à la projection d’"Entre les murs" ou au sketch "L’Instituteur" de Jean Dell*, en feignant de croire que ça ne se passe dans un pays fictif, virtuel...
C’est tout bénéfice pour l’establishment UMPS. Parce que le jour où les Français cessent de tourner le dos à la France, c’est 40 % des voix pour la droite nationale, seul mouvance politique capable désormais de remettre les racailles à leur place et le pays sur ses pieds.
Chaine parlementaire LCP : Débat
sur la transmission du français aux jeunes issus de l’immigration
et le bilinguisme.
Emission hebdomadaire (hier et rediffusée ce soir) présentée
par Florence Muracciole et Frédéric Haziza
Invités : Claude Hagège (professeur
au Collège de France), Jean-Pierre Brard (Député GDR de
Seine-Saint-Denis) et Hervé Mariton (Député UMP de la Drôme).
Voit 6ième séquence : Débat sur la transmission du
français aux jeunes issus de l’immigration et le bilinguisme.
Question
de
Frédéric Haziza :Une
question à l’élu de Montreuil que vous êtes ;JP Brard, comment
transmettre le Français aux jeunes de l’immigration ?
Député
Communiste Fréderic Brard : « D’abord il faut reconnaître
leur langue, il faut favoriser l’étude de leur langue, moi, je me
suis battu pour qu’au Lycée de Montreuil, le berbère soit enseigné,
et derrière c’est la reconnaissance de la langue entendue à la
maison... quand on apprend la structure d’une langue (le
berbère), ça permet d’en apprendre une autre...... ».
Claude
Hagège : »Dans le sillage de JP Brard, ça a également
un but dicdatique, le maitre devrait connaître un minimum de la
langue de ses élèves issus de l’immigration, mais le berbère n’est
qu’un des éléments parmi d’autres, il y a le ???, le chaoua, le
rifain et autres berbères de l’est à l’ouest de maghreb... Il faut
noter que ces enfants sont envoyés à l’école pour se franciser au
maximum, nous pourrions donc les re-culturaliser dans leur
culture... »
Fréderic
Brard : « mais ça vaut aussi pour les gens de culture
arabophone.... »
je ne ferai pas pas de commentaire pour ne pas être censuré.
comment voulez vous ,vu l’exemple de ce qui se passe dans nos cités où l’on dégomme la Police à l’arme de guerre ,où les chansons glorifient la révolte ,le meutre la révolution et la violence ,où les films et les jeux vidéos font l’apologie du crime et du massacre gratuit ,où les politiques ont laissé faire avec complaisance les jeunes sous prétexte qu’issus de l’imigration ,on devait laisser le temps au temps pour qu’ils deviennent de bons citoyens ....
ce culte du Caid des cités ,ou sur les murs on lit " enc.......de Français ,on va tous vous niquer " ou porter un couteau est un signe de virilité ,où l’on vitriole ou immole la fille qui se refuse ,j’arrête là ,la liste serait trop longue à ennumérer ....
mais là ,cette enseignante qui représente malgré elle l’autorité ,a donc subie pour les autres cet acte criminel ,......
et c’est devenu une mode ,on plante au couteau l’enseignante ,cette " cette chienne d’infidèle " qui ose punir un futur petit dur de la cité !....pensez donc ,une femme ! qui ne vaut pas plus qu’un chêvre ou qu’une bourrique dans le raisonnement de certaines communautés !
et que l’on ne trouve pas de circonstances atténuantes à ce jeune assassin ,ce serait trop facile ,mais il y aura bien de bonne âmes pour trouver toutes les excuses à son geste ,la preuve ? lisez certains commentaires ,il y en a même qui disent que c’est de la faute à Sarkozy ,alors que le malaise dure depuis plus de 30 ans !
« C’est bien la preuve que l’ordre est bien assuré par l’administration
et que cette malheureuse tentative de meurtre n’est due qu’à une
insuffisance de matériel de surveillance. »
Si je vous comprend bien, l’auteur du crime n’y est absolument pour rien. Pour une fois vous dites n’importe quoi.
J’ai fait (comme vous je suppose) toutes mes études sans portique magnétique, sans caméras de surveillance, sans empreintes biométrique des élèves et je n’ai jamais entendu parler d’une agression quelconque contre les enseignants.
Le véritable changement se situe dans la population qui fréquente maintenant nos écoles. Les français ont voulu faire venir le tiers-monde chez eux. Il ne font que commencer à en découvrir la réalité. Dites-vous bien que ce n’est qu’un début et que le prix à payer est assez élevé. Allez faire un tour dans les barrios de Caracas ou de Calcutta et vous comprendrez mieux que le problème n’est pas du tout une panne de caméras ni un manque d’autorité des profs.
Les français sont inadaptés à ce genre de situation qu’ils ont eux-même créé à grands coups d’égalité entre les peuples, de discrimination positive, de droits de l’homme et d’autres fadaises. Il faut maintenant qu’ils acceptent d’en payer le prix ou alors qu’ils se réveillent.
A force de vous lire régulièrement, je commence à connaitre vos griefs envers l’appareil administratif de l’Education Nationale et aussi votre empathie pour Me Karen Montet Toutain.
Par contre, si l’on considère que cette affaire relève du "fait divers", je trouve que l’évènement (le profil de l’élève, les circonstances de son acte, etc..) gagnerait à être plus développées qu’en une phrase des plus laconiques :
"une jeune professeur vient d’être à son tour poignardée par un élève de 13 ans qu’elle avait puni pour un devoir non rendu".
Par Paul Villach(xxx.xxx.xxx.182)18 mai 2009 10:54
@ Gazi Borat
"Par contre, si l’on considère que cette affaire relève du « fait divers »"
Vous avez raison ! C’est encore un fait divers ! Cela commence à faire beaucoup de fait divers dans l’Éducation nationale ! Toujours les mêmes d’ailleurs ! On ne peut rien contre le hasard ! C’est ce que pense l’administration qui est comme toujours irréprochable. Dans un collège si tranquille !!! Paul Villach
Le problème, c’est que faute d’une orientation et d’un minimum de décence, nous avons créé une société où c’est la fait divers qui mérite de faire la manchette. Et ça sera pire, si on ne réagit pas. La crise devrait nous faire réagir.
« C’est bien la preuve que l’ordre est bien assuré par l’administration
et que cette malheureuse tentative de meurtre n’est due qu’à une
insuffisance de matériel de surveillance. »
Si je vous comprend bien, l’auteur du crime n’y est absolument pour rien. Pour une fois vous dites n’importe quoi.
J’ai fait (comme vous je suppose) toutes mes études sans portique magnétique, sans caméras de surveillance, sans empreintes biométrique des élèves et je n’ai jamais entendu parler d’une agression quelconque contre les enseignants.
Le véritable changement se situe dans la population qui fréquente maintenant nos écoles. Les français ont voulu faire venir le tiers-monde chez eux. Il ne font que commencer à en découvrir la réalité. Dites-vous bien que ce n’est qu’un début et que le prix à payer est assez élevé. Allez faire un tour dans les barrios de Caracas ou de Calcutta et vous comprendrez mieux que le problème n’est pas du tout une panne de caméras ni un manque d’autorité des profs.
Les français sont inadaptés à ce genre de situation qu’ils ont eux-même créé à grands coups d’égalité entre les peuples, de discrimination positive, de droits de l’homme et d’autres fadaises. Il faut maintenant qu’ils acceptent d’en payer le prix ou alors qu’ils se réveillent.
Par Paul Villach(xxx.xxx.xxx.182)18 mai 2009 10:47
@ Internaute
« C’est bien la preuve que l’ordre est bien assuré par l’administration
et que cette malheureuse tentative de meurtre n’est due qu’à une
insuffisance de matériel de surveillance. »
"Si je vous comprend bien, l’auteur du crime n’y est absolument pour rien. Pour une fois vous dites n’importe quoi."
Apprenez à repérer l’ironie, sinon vous ferez des contresens ! Paul Villach
C’est, en termes plus nuancés, la vision que l’on peut tirer de l’affaire en lisant "L’Express".
CITATION :
"L’état de santé de l’enseignante de 32 ans du collège François-Mitterrand de Fenouillet, dans la banlieue de Toulouse, était rassurant samedi, selon le CHU où elle a été opérée d’urgence après avoir été blessée au thorax d’un coup de couteau de cuisine.
Dans une classe du collège, l’élève de 5e a agressé son professeur de mathématiques qui l’avait puni la veille pour un devoir non fait, après lui avoir demandé de retirer la punition.
L’avocat de l’adolescent, Me Emmanuel Tricoire, s’est dit préoccupé par l’emprisonnement et a décrit "un tout petit enfant, pas un adolescent perturbé, qui a voulu par ce geste se protéger d’une sanction qui allait mettre en évidence ce qu’il vivait comme un échec scolaire".
"Il regrette. Il a compris son geste sur le moment. Il dit qu’il ne voulait pas lui faire de mal. Il m’a demandé x fois comment elle allait. Il est pétrifié, paniqué par ce qu’il a fait", a ajouté l’avocat.
"Il faut le protéger, je regrette la mesure d’incarcération. J’ai peur car il va se retrouver au milieu de délinquants" dans le centre de Lavaur, a conclu Me Tricoire, qui précise que le psychiatre qui l’a examiné l’a trouvé immature.
"C’est une décision particulièrement difficile à prendre, compte-tenu de son âge (...) et du décalage important entre la gravité de l’acte et son mobile, entre la gravité de l’acte et ce qu’on sait de ce jeune", a estimé le procureur.
Le recteur Olivier Dugrip a décrit "un élève qui n’était pas signalé comme violent, qui avait des résultats scolaires moyens. Rien ne laissait présager ce type de comportement".
Un représentant des parents d’élèves du collège, Jean-Luc Laronce, s’est dit "surpris par l’intervention du ministre" de l’Education Xavier Darcos, qui a évoqué vendredi à Toulouse la possibilité d’installer des caméras et portiques de détection à l’entrée des établissements.
"La réponse ne peut en aucun cas être sécuritaire. Nous manquons de moyens humains. Le déplacement de M. Darcos correspond à un demi-poste d’enseignant sur un an", a-t-il souligné.
Hervé Villeneuve, parent d’élève affilié à la FCPE, a constaté une dégradation progressive des conditions de vie au collège. "On tire la sonnette d’alarme depuis des années. Un surveillant pour 100 élèves, c’est dangereux. Il faut faire du préventif", dénonce-t-il.
Le collège François-Mitterrand de Fenouillet rouvrira lundi à 08h00"
Il faut essayer de dialoguer avec cet élève, aller vers lui et le comprendre, plutôt que le sanctionner. Ne voyez-vous pas que par son geste ce charmant bambin exprimait un malaise profond ? Il ne reste plus qu’à lui tendre l’oreille et à lui proposer une épaule chaleureuse où il pourra se blottir. L’Education Nationale est trop dure avec les jeunes, il faudrait qu’elle soit plus laxiste et plus libertaire. Ce jeune homme n’a fait que se rebeller contre un système trop rigide et trop autoritaire dans lequel il ne parvenait pas à s’intégrer. Le progrès a encore du chemin à faire.
au fait c’est qui la tronche de cake de ton avatar ? un chanteur latino ? , un prof de l’EN ? un sociologue ? dis nous dis nous , on bave d’impatience ...
Ah ! Je vois que mes opinions DERANGENT certains...
Vous n’arrêterez pas la marche du Progrès par vos sarcasmes, espèce de vieux réactionnaire. Heureusement qu’il y a des gens comme moi pour rêver d’utopie et qui se rebellent contre les dernières idées moyennageuses qui parsèment encore notre époque.
heuuuuuuuuuuu au fait je m’adressais a rouloulou singagallaa roudoudou heu roula singugala ; merde j yarriv’ po ...scuses les ôt’
Pourquoi tout le monde a du mal avec mon pseudo ? Déjà que c’est un diminutif...
Je suis bien d’accord, ce petit bonhomme ( tout petit nous dit-on, n’est ce pas attendrissant ? et calme et sans histoire et issu d’un milieu "normal") mériterait d’être mieux compris.
Je voudrais savoir pourquoi on ne nous dit pas quel est le prénom de ce chérubin ? Par ailleurs, cet innocent bambin était prévoyant, n’avait-il pas emporté un couteau ? De très mauvais esprits appelleraient ça de la préméditation.
"J’ai fait (comme vous je suppose) toutes mes études sans portique magnétique, sans caméras de surveillance, sans empreintes biométrique des élèves et je n’ai jamais entendu parler d’une agression quelconque contre les enseignants."
Vous profitez de cette affaire pour nous ressortir votre couplet habituel "l’immigration source de tous les maux". N’oubliez pas non plus que les élèves trublions étaient le plus souvent orientés vers des filières techniques qui, à l’époque offraient des débouchés et que, dès l’âge de seize ans ils pouvaient (cela a été mon cas pour raisons économiques) trouver des places de manoeuvres et entrer immédtiatement dans la vie active..
Quant à la "discrimination positive" : le concept date, en Frabnce, de l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir..
Des vérités élémentaires sont dites.....hop.... !!!...vous arrivez.....le cimeterre brandi.....
Alors qu’il n’a été mentionné nul part que cet adorable bambin puisse faire partie d’une minorité quelconque.....( vous allez me répondre que si cela avait été le cas, les médias l’aurait annoncé)
Peut - étre qu’il s"appelle Sylvain Dubois......vous auriez bonne mine Gazy avec votre cimeterre brandi....Lol..... !!!!
Je me contrefiche de l’origine que l’on pourrait attribuer à l’auteur des coups de couteau à cette malheureuse fonctionnaire. Je ne faisais que répondre à l’énoncé des habituelles obsessions de l’Internaute..
" Il faut aller vers lui....dialoguer....le comprendre....."
Je pense qu’il faudrait aussi le dispenser de devoirs......
Ce ne serais pas arrivé si cette institutrice ne l’avait pas agressé en lui demandant ses devoirs....quelle idée.... !!!!.....c’est de la provocation pure et dure
Je serais les heureux parents de ce bambin ; je porterais plainte pour " harcellement moral à l’encontre d’un jeune eléve "
Et encore nous ne savons pas quel était le devoir. Si c’était sur la reproduction des mouches drosophiles, elle pourrait même être poursuivie pour harcèlement sexuel.
Cher Paul Villach, La multiplication de ces actes a, depuis bien longtemps, atteint un stade quasi irréversible. Je ne parviens décidément pas à comprendre pourquoi le corps enseignant ne se rebelle pas énergiquement pour obliger les "autorités" à un véritable rétablissement de l’ordre. Suis-je un facho ?
Cher Mr Beau il ne suffit pas de s’agiter et de sauter sur sa chaise comme un cabri pour répéter "autorité, autorité" - pour paraphraser le Général - il faut des propositions concrètes.
Par Paul Villach(xxx.xxx.xxx.182)18 mai 2009 11:37
@ Lt-CL Jean-Michel Beau
Vous êtes bien placé pour savoir comment réagit une hiérarchie, dans quelque département ministériel que ce soit. Vous êtes aussi bien placé pour savoir comment réagissent les "chers collègues" quand vous êtes attaqués...
Oui, comment les professeurs ne comprennent-ils pas qu’ils font eux-mêmes leur propre malheur, suivant fidèlement le titre d’un ouvrage de Paul Watzlawick ? Paul Villach
Du rapport ambigu des parents d’élèves sur "l’autorité".
Je me souviens il y a peu d’une affaire où un membre d’une profession d’autorité (un gendarme) s’en était pris à un enseignant coupable d’avoir exercé la sienne sur son fils..
Celle ci avait été évoquée par l’auteur sur ce même site..
Villach il y a quand-même une question que je me pose depuis que je vous lis : - comment avez-vous pu vous rendre aussi désagréable aurpès de vos collègues pour qu’une corporation aussi corporatiste et réactionnaire - excusez le pléonasme - que la vôtre en vienne à ne jamais vous soutenir dans vos combats quelqu’ils fussent, elle si jalouse de ses prérogatives et arqueboutée sur ses avantages acquis ?
"Je ne parviens décidément pas à comprendre pourquoi le corps enseignant ne se rebelle pas énergiquement pour obliger les « autorités » à un véritable rétablissement de l’ordre."
Votre réflexion est somme toute assez terrifiante, parce qu’elle donne à penser que les enseignants sont, ainsi que je l’écrivais ce matin, eux aussi, comme les parents, des " imbéciles (qui) rient lorsqu’ils assistent à la projection d’« Entre les murs » ou au sketch « L’Instituteur » de Jean Dell*, en feignant de croire que ça se passe dans un pays fictif, virtuel..."
L’éducation nationale récolte se quelle a semée depuis les années 70, la délitescence de l’autorité de ces chères têtes blondes, comme le souligne ce professeur de fenouillet, de plus en plus d’élèves sont analphabètes , a leur entrée en 6eme. Il est loin le temps ou l’examen d’entrée, permettait l’accès au collège.
Les profs qui critiquent le niveau des élèves n’ont qu’à s’en prendre qu’à eux-mêmes si tant est que leurs affirmations aient un sens ! Qui a mission d’instruction dans ce pays ? Cela-dit on est hors sujet, il s’agit de violence, pas d’analphabétisme.
Internaute écrit : "Les français sont inadaptés à ce genre de situation qu’ils ont eux-même créé à grands coups d’égalité entre les peuples, de discrimination positive, de droits de l’homme et d’autres fadaises. Il faut maintenant qu’ils acceptent d’en payer le prix ou alors qu’ils se réveillent."
Tout est dit. Sauf que les Français ne se réveillent pas.
Ces imbéciles rient lorsqu’ils assistent à la projection d’"Entre les murs" ou au sketch "L’Instituteur" de Jean Dell*, en feignant de croire que ça ne se passe dans un pays fictif, virtuel...
C’est tout bénéfice pour l’establishment UMPS. Parce que le jour où les Français cessent de tourner le dos à la France, c’est 40 % des voix pour la droite nationale, seul mouvance politique capable désormais de remettre les racailles à leur place et le pays sur ses pieds.
Monsieur Bois Guibert apprécie le néologisme "Establishment UMPS", curieux bricolage à base de franglais que l’on s’étonne de voir employer par un si ardent défenseur de ce qu’il imagine être l’identité française et dont la langue semble exclue. Et pourtant :
CITATION :
Vous n’êtes peut-être pas familier de ce genre de néologisme (propre aux mouvements extrémistes). Mais sachez qu’ils sont très révélateurs. Ces mots sont des sortes de capsules idéologiques qui font de celui qui l’emploie un vecteur (parfois involontaire) d’une propagande politique sournoise.
Quelques exemples, piochés à la va-vite, révélateurs des liens Dieudo/FN :
L’”UMPS“. Contraction d’UMP et de PS, il est l’équivalent du terme lepeniste “establishment”. Une manière simple de radicaliser et simplifier le débat entre un fantasmatique “eux” (ces parisiens embourgeoisés des partis “officiels”) et nous (les petits partis sympas et résistants).
- Chez les Dieudonniens, ça donne : “droite nationaliste + gauche antilibérale CONTRE l’UMPS” - Chez Le Pen, ça donne ça : “L’UMPS, un groupe de pression…”
“nazisrael“. L’idée est là de renvoyer les Israéliens dos à dos avec le régime nazi d’Hitler avec ce sous-entendu évident : ils se valent. C’est ordurier, infâme, mais c’est leur politique des mots.
- Chez les pro-dieudo (en commentaire) ça donne : “nazisrael= etat monstrueux nazi, affreux faciste” - Ici dans la bouche d’un pro FN (en commentaire) : “nazisrael, le petit état si innocent”
Autre exemple le terme “américano-sioniste“. Au lieu de dire américano-israélien pour parler des rapports entre les deux États, on emploie “américano-sioniste” qui signifie ici, l’allégeance des USA à un mystérieux réseau juif mondial comploteur.
- On le retrouve bien sûr chez les pro-FN : “l’empire américano-sioniste” - Et chez les pro-dieudo : “Les règles contemporaines du néonazisme américano-sioniste”
Les exemples comme ceux-ci sont légion. Il montre avant même qu’ils apparaissent au grand jour, les liens idéologiques qui se tissent. Dis-moi tes mots, je te dirais qui tu es.
Franglais ? Rrrrooohhh... Gazi Borat... Franglais. Tssss.
Pas plus que dreadnought, covalence ou gentleman* !
Contentez-vous donc de défendre les poignardeurs, c’est dans ce registre que vous êtes le meilleur, le français, il vous faut laisser aux francophones.
* J’ai fait exprès d’utiliser des termes dont il ignore le sens
Gazi, il me semble que vous êtes dans l’erreur, Le Pen n’utilise pas d’anglicisme, il parle non pas de l’Establishment mais de l’Etablissement (à ne pas confondre avec un débit de boisson malgré les similtudes) et il dénonce le complot judéo-maçonnique que Bois-Guibert a oublié de nous servir !
La clé de cette dégradation, sinon entretenue, du moins complaisamment "traitée"(?) se trouve à le fin de l’article de Paul :
Laisser se dégrader un service pour avoir des raisons de le déclarer inefficace et, par contournement, favoriser la privatisation...On connaît.
"Car il n’y a rien à attendre d’une administration que cette situation
arrange : plus le service public d’éducation sera répulsif, plus les
écoles privées se rempliront. La privatisation est en marche
conformément à la stratégie définie par le rapport de l’OCDE paru en
1996, intitulé en termes abscons à destination des seuls initiés, « La faisabilité politique de l’ajustement ». « L’ajustement » en question est la privatisation de l’École et « la faisabilité politique »
est la méthode habile pour éviter que les usagers se révoltent, celle
qu’on voit justement à l’œuvre par l’entretien souterrain du désordre
dans les établissements publics. Paul Villach
"Car il n’y a rien à attendre d’une administration que cette situation arrange : plus le service public d’éducation sera répulsif, plus les écoles privées se rempliront."
Pour atteindre ce résultat, la mixité sociale et ethnique suffit amplement. A quoi sert-il de lester son enfant d’une solide éducation, si c’est pour prendre ensuite le risque de l’envoyer baver d’admiration devant une petite crapule qui se permet toutes les arrogances à l’égard des enseignants ?
L’administration serait, encore une fois responsable de cette malheureuse histoire ? Peut-être. Je ne connais pas le chef d’établissement et je sais qu’il en existe d’incapables et de lâches. Mais tous ne le sont pas. De même qu’il existe aussi des professeurs qui sont de véritables "pousse au crime". j’en ai connu. ce qui est sûr c’est que Xavier darcos, parfois mieux inspiré, aurait pu s’abstenir de parler des détecteurs de métaux. Dans ce cas précis je ne crois pas que la réponse soit là. Si l’administration est aussi laxiste et perverse que le pense Paul Villach, il faut rappeler que les textes ne lui facilitent pas la tâche. J’ai déjà dit ici que j’avais désarmé dans mon bureau une élève, avec l’aide de la CPE heureusement présente, et attendu la police en maintenant l’élève au sol. Et lorsque je fouillais les sacs des "suspects" pour en extraire, briquets, bombes lacrymo, couteaux, et pistolets à air comprimé, j’étais dans l’illégalité. Les élèves ne manquaient pas de me le dire et moi de passer outre. Sans doute n’aurais-je man été couvert par mon I.A. (Inspecteur d’Académie). Les exclusions (même temporaires) décidées par conseil de discipline à l’unanimité peuvent être cassées par une commission d’appel rectorale si les parents ont un bon avocat. Etc. Les chefs d’établissement ne sont pas tous lamentables. Quant au collège de Fenouillet, il s’y passe des choses assez babales et auxquels n’échappent pas beaucoup de collèges ; vandalisme dans les toilettes ou déclenchement des alarmes. Sur ce dernier point, les commissions de sécurité qui sont sous la direction des pompiers compliquent énormément la vie scolaire.
Cher Daniel je vous trouve agréablement modéré pour un représentant de l’administration d’un établissement scolaire, en tout cas pas partisan du "tout répressif" mais il est vrai - sans vouloir vous blesser - que vous appartenez à une autre génération. Je n’ajouterai rien quant aux professeurs "pousse au crime". Par contre là où je ne vous rejoins pas c’est que vous semblez ignorer que le code de l’éducation, repris par le règlement des établissements laisse toute discrétion aux chefs d’établissement pour exclure des élèves jusque à 8 jours et SANS RECOURS ni DEFENSE ce qui cela dit en passant est contraire à la constitution française et aux plus élémentaires des droits de l’homme.
French_car, la possibilité d’exclure temporairement sans conseil de discipline est en effet une prérogative du chef d’établissement. Il faut la prendre comme une mesure de retour au calme après des incidents que chacun doit "encaisser" avant de repartir comme avant. Il vaut mieux en faire usage avec modération. Le droit à la défense existe dans le bureau du principal où professeurs, cpe, ....et élèves disent ce qu’ils ont à dire et le chef d’établissement est -théoriquement -garant de la......justice. J’ai vu, une fois un avocat (un vrai) dans mon bureau. Mais c’est le responsable de l’établissement qui doit dire quelle est la faute et quelle est la sanction. Il doit motiver sa décision et risque à chaque fois de décevoir soit l’élève et sa famille, soit l’enseignant ou l’assistant d’éducation qui réclamait une sanction. Les exclusions n’arrivent en général qu’après plusieurs avertissements écrits.
Daniel je comprends ce que vous voulez dire mais j’ai vu appliquer l’inverse. Le flinguage à vue sans avocat. Cela se passe dans une banlieue cossue. Un professeur - pas spécialement réputé pour se faire chahuter mais apparemment manipulé par un lobby "snalc-ien" s’est plaint au chef d’établissement en "zappant" la CPE - qui avait pour principe de règler d’abord les choses à l’amiable avec "ses" élèves qu’elle connait bien - et décréter 2 jours d’exclusion derechef avant que de porter l’affaire chez les flics - s’agissant d’une vague blague potache inoffensive sur un blog soit encore délit de diffamation par voie de presse. Et oui on n’est pas dans le 93, pandores et procureur n’ayant pas trop d’occupation se prêtent volontiers à ce genre de sport : carton sur fils de bonne famille. Je n’appelle pas cette exclusion une mesure d’appaisement et il n’y a pas eu d’avertissement comme vous semblez le dire, ni défense. L’élève a été convoqué, puis les parents - qui ont averti le chef d’établissement de fragilité de leur enfant depuis notament un cancer (mutilant) 2 fois opéré et traité par 3 chimios. Puis l’élève a dû faire des excuses verbales, puis des excuses écrites, puis manger son chapeau devant la police. L’élève fragile mais brillant littéraire a fait une grave dépression devant tant d’humiliations et la menace d’un casier judiciaire pour un jeu de mot vaseux. Il a dû renoncer malgré un dossier brillant à briguer hypokhâgne et science-po au grand regret de ses professeurs. La CPE a fait valoir ses droits a la retraite 2 mois avant la fin de l’année contrairement à ce qui était prévu. Pour l’instant foin de coup de couteau, attendons la seconde et parait-il dernière séance de sermon/menace chez les pandores - le prof par ailleurs prétendant n’avoir finalement pas porté plainte comprenne qui pourra. Le plus cocasse si c’était drôle : la prof un peu dépassée ayant pris conscience de son effet dévastateur a téléphoné aux pandores pour réclamer la plus extrême douceur vis à vis de l’élève qu’elle leur a elle-même envoyé. Il semble que cette fois certains professeurs aient manifesté leur humeur - de manière feutrée cependant - vis à vis de l’administration après une telle boucherie. Précisons que le chef d’établissement porte ruban rouge depuis 2 ans, vient d’avoir l’honneur de la visite de Darcos le mois dernier, et semble-t-il à nouveau la semaine passée, cela vous donne un sacré sentiment de tout pouvoir se permettre en Sarkozye. Ca c’est de l’administration comme Villach les aime, bien répressive, bien autiste !
comment voulez vous ,vu l’exemple de ce qui se passe dans nos cités où l’on dégomme la Police à l’arme de guerre ,où les chansons glorifient la révolte ,le meutre la révolution et la violence ,où les films et les jeux vidéos font l’apologie du crime et du massacre gratuit ,où les politiques ont laissé faire avec complaisance les jeunes sous prétexte qu’issus de l’imigration ,on devait laisser le temps au temps pour qu’ils deviennent de bons citoyens ....
ce culte du Caid des cités ,ou sur les murs on lit " enc.......de Français ,on va tous vous niquer " ou porter un couteau est un signe de virilité ,où l’on vitriole ou immole la fille qui se refuse ,j’arrête là ,la liste serait trop longue à ennumérer ....
mais là ,cette enseignante qui représente malgré elle l’autorité ,a donc subie pour les autres cet acte criminel ,......
et c’est devenu une mode ,on plante au couteau l’enseignante ,cette " cette chienne d’infidèle " qui ose punir un futur petit dur de la cité !....pensez donc ,une femme ! qui ne vaut pas plus qu’un chêvre ou qu’une bourrique dans le raisonnement de certaines communautés !
et que l’on ne trouve pas de circonstances atténuantes à ce jeune assassin ,ce serait trop facile ,mais il y aura bien de bonne âmes pour trouver toutes les excuses à son geste ,la preuve ? lisez certains commentaires ,il y en a même qui disent que c’est de la faute à Sarkozy ,alors que le malaise dure depuis plus de 30 ans !
Maxim vous êtes le triste représentant la france sarkozyste à accumuler les poncifs et remâcher vos frustrations via des amalgames douteux. Où avez-vous lu que son geste était en rapport avec l’usage de jeux vidéos violents, qu’il habitait en cité, qu’il était lié à un caïd, qu’il avait quelque-chose à voir avec cette malheureuse histoire de fille immolée etc ???
- contre la révolte des sans-travail, une des solutions a été joliment nommée "économie parallèle", et tolérée comme telle. Résultat pratique, le "business" désigne la façon dont, en effet, les jeunes font vivre la tribu, par des activités aussi dangereuses qu’illégales. Quels élèves sont-ils alors, lorsqu’il daignent assister aux cours (bonne façon de visiter certains de leurs clients ?), quels repères donnent-ils aux petits frères et soeurs ? - l’école gérée comme "entreprise" n’a plus d’élèves (terme officiel), mais des clients dont le nombre justifie postes et budgets. Ainsi, une meute de grands cons y traîne de redoublements en réorientations, chaque année plus crétins et plus dangereux. - la servilité enseignante fait le reste, la note administrative paralysant facilement des gens passés de l’école (élève) à l’école (prof) sans que la vie les aguerrisse. Ma chère et tendre est retraitée. Je ne crains plus, enfin, les couteaux de ces brutes. Ouf !
Lorsqu’une enseignante se fait poignardée, Xavier DARCOS parle de "fait divers" mais envisage des portiques dans tous les établissements difficiles. Il se trompe de diagnostic et le reméde est incomplet. Il est grand temps d’agir autrement que par des artifices à fonds perdus. La sécurité doit être assuré, au sein des établissements, par des policiers et non par le personnel "d’éducation". Un établissement scolaire est une communauté composée de 500, 1000, 1500 et plus, d’individus qui ont droit à la sécurité.
Je connais le grand coupable de l’état des choses ou nous en sommes
GISCARD D’ESTAING....... responsable à 80% le GISCARD.....
Le " regroupement familial" qu’il a appelé cela...... on en paie le prix aujourd’hui....et c’est pas fini....ça ne fait que commencer.......une Kalachnikov a craché.....quand TOUTES les Kalachnikov vont cracher......le Karcher ne suffira pas pour les faire taire
L’attaque du fourgon de police à l’arme de guerre pour libérer un comparse est un fait divers que l’on aurait classé, en temps ordinaire, dans la catégorie "Grand banditisme"...
Oui mais voilà.. en période électorale, il est plus payant d’invoquer les fameuses "violences urbaines" et d’introduire le spectre de l’Insécurité "préoccupation prioritaire des Français" comme chacun sait.. et, pour ceux qui ne le sauraient pas, les porte-voix de notre micro Napoléon sont là pour ça..
"En temps ordinaires ; cela aurait fait un fait divers"
Gazy ; il n’y a plus de "temps ordinaires".....on va d’une élection à l’autre....d’une "campagne" à l’autre....entre les quinquenats....les législatives....les zeuropéennes....les municipales....ect...ect
Ségotine est en campagne depuis le soir de sa branlée
Le probléme le plus grave ; c’est que cette Kalachnikov a plein de petites soeurs dans les " citées" qui ne demandent qu’a se montrer elles aussi......
" T’as vu ? ...aux 4000 ; z’ont sortis les guns....allez z’y va...j’vais leur montrer la mienne de Kalach et moi j ’ vais pas les louper ces batards...."
Voilà ce qu’il se prépare.....Gazy......alors élections ou pas ; les temps à venir risquent de ne pas etre tristes
"Le probléme le plus grave ; c’est que cette Kalachnikov a plein de petites soeurs dans les « citées » qui ne demandent qu’a se montrer elles aussi"
Il y en a tellement qu’un journaliste "d’investigation"n’avait pas réussi à en trouver et avait été obligé de "bidonner" son reportage pour "Envoyé spécial" avec des armes en plastique..
ben oui ! le permissif Giscard ...et puis la suite ,toute la bande de bénis oui oui ,trouvant le mélange des cultures comme " une chance pour la France " plutôt un chance pour les marchands de drogues et d’armes ,mais bon ,on va encore dire ,"discours facho " de la part des irréductibles pacifistes bêlants .....
on va bien pouvoir lire ici ou là ,les pauvres déracinés sans identité véritable ,tout ça de la faute aux méchant colonialistes Français qui ont traumatisé à tout jamais un peuple jamais tout à fait remis de cette dure occupation durant 130 ans ......
on va le lire ,on trouve toutes les excuses aux assassins ,tout juste si la prof n’a pas glissé sur le couteau pendant que l’élève taillait son crayon avec le dit couteau pris dans la cuisine ,parce que les parents au chomage de la faute à Sarkozy n’ont pas les moyens d’offrir un taille crayon à l’adolescent en plein désarroi .......
je n’éxagère pas ça va être évoqué !
on va bien évoquer tous les travers de notre société et même parler des inégalités sociales ,en invoquant la crise financière mondiale ,le conflit Israelo Palestinien et ce qui se passe en Afghanistan ,et qui traumatise le jeune criminel au point que celui ci ,désarmé devant tant d’injustice et de misère dans le monde ,et voué à une vie d’échec ,s’armait d’un couteau pour se venger de l’humiliation subie parce qu’un femme lui avait infligé une punition ,au moins ,elle ,elle paierait pour tous les autres !....
tu vas voir ,on va dire que l’enseignante était une vraie salope raciste ,et qu’au nom de l’égalité des chances elle aurait dù s’abstenir de punir un éléve ,cette peine pouvant le traumatiser à vie ,au point d’en faire un futur terroriste !
Tout le monde y va de sa machine à fantasmes et l’élève endosse tous les clichés en vogue : enfant d’uimmigré, futur criminel, caïd de cité...
Il peut tout aussi bien s’agir du résultat d’un ménage pas très équilibré dont il aurait hérité un psychisme pas très adapté à la vie en société.. Mais, comme chacun sait, la maladie mentale n’existe pas : tous en prison !
Celles ci, à force de manque de discernement, non contentes d’être surpeuplées, se transforment de plus en plus en hôpitaux psychiatriques.
A la seule différence qu’on n’y est pas soigné et qu’on en ressort pire qu’à l’entrée : ça tombe bien, le "multirécidiviste" est le Croquemitaine du JT de 20 h 00 !
@Gazi je ne comprends pas que vous répondiez au message de haine de Calmos qui parle de "regroupement familial" de Kalashnikov et de Kärcher. C’est de surcroit sans rapport avec le sujet de l’article.
Gazi ,cela me rappelle le passge en boucle sur TF1 la veille des élections de 2002 qui ont vu Le Pen devancer Jospin d’un "papy" dont la maison avait été brulée par des "jeunes". On a su un peu plus tard que le "papy" avait été condamné pour affaire de moeurs et qu’il s’agissait là d’un règlement de compte mais l’essentiel était dit et fait ... J’espère que l’on apprendra que ce garçon était un simple garçon, issu d’une simple famille, un peu fragile, qu’une société violente et normative aura exclu.
Entre les professeurs qui tuent nos universités publiques à coup de grèves et nos jeunes ados qui poignardes nos professeurs des écoles à coups de couteau, je parie sur une augmentation du nombre d’inscriptions en école privée pour la rentrée 2010.
C’était déjà le cas en 2009, je pense que le phénomène ne va aller qu’en s’aggravant si le gourvernement ne fait rien pour redonner de l’autorité à l’éducation nationale... A moins qu’il ne le veuille pas ?...
Chaine parlementaire LCP : Débat
sur la transmission du français aux jeunes issus de l’immigration
et le bilinguisme.
Emission hebdomadaire (hier et rediffusée ce soir) présentée
par Florence Muracciole et Frédéric Haziza
Invités : Claude Hagège (professeur
au Collège de France), Jean-Pierre Brard (Député GDR de
Seine-Saint-Denis) et Hervé Mariton (Député UMP de la Drôme).
Voit 6ième séquence : Débat sur la transmission du
français aux jeunes issus de l’immigration et le bilinguisme.
Question
de
Frédéric Haziza :Une
question à l’élu de Montreuil que vous êtes ;JP Brard, comment
transmettre le Français aux jeunes de l’immigration ?
Député
Communiste Fréderic Brard : « D’abord il faut reconnaître
leur langue, il faut favoriser l’étude de leur langue, moi, je me
suis battu pour qu’au Lycée de Montreuil, le berbère soit enseigné,
et derrière c’est la reconnaissance de la langue entendue à la
maison... quand on apprend la structure d’une langue (le
berbère), ça permet d’en apprendre une autre...... ».
Claude
Hagège : »Dans le sillage de JP Brard, ça a également
un but dicdatique, le maitre devrait connaître un minimum de la
langue de ses élèves issus de l’immigration, mais le berbère n’est
qu’un des éléments parmi d’autres, il y a le ???, le chaoua, le
rifain et autres berbères de l’est à l’ouest de maghreb... Il faut
noter que ces enfants sont envoyés à l’école pour se franciser au
maximum, nous pourrions donc les re-culturaliser dans leur
culture... »
Fréderic
Brard : « mais ça vaut aussi pour les gens de culture
arabophone.... »
je ne ferai pas pas de commentaire pour ne pas être censuré.
Pas étonnant. Depuis une vingtaine d’années, à grand renfort de doctrines "psycho-socio-pédagogiques", on a institué l’enfant roi, fait la guerre aux dictées, à la grammaire, au calcul, aux mauvaises notes, bref à tout ce qui pouvait "brusquer le petit". Le modèle professeur/élève étant le dernier bastion ou règne l’autorité, on a entrepris de le faire tomber, en érigeant l’élève consommateur et le prof cool qu’on tutoie. Exit Victor Hugo, mettons plutôt les textes indigents de Grands Cornicho au bac, il faut avant tout que ça plaise aux élèves.
Résultat, les profs doivent presque contacter leur avocat avant de demander à un élève de faire un exercice, quand ils ne renoncent pas à faire cours comme en ZEP par exemple. Il est toutefois assez jouissif de noter que les profs gauchistes/libertaires n’obtiennent, 15/20ans après, que le résultat de leurs idéologies catastrophiques.
Ce sont dans les collèges dits tranquilles que l’administration et les professeurs gauchistes mènent l’Education nationale au désastre.
J’ai été enseignant 5 ans en ZEP à Sarcelles et maintenant je suis dans un collège de centre-ville d’une commune huppée des Yvelines... Et quel changement ! J’hésite quasiment à retourner en ZEP dont je regrette vivement la qualité du travail professoral.
Je n’ai jamais vu autant de contestation parentale sur les notes, de refus de remise en cause des professeurs ayant 30 ans de métier (dans le même établissement), de petits chefs professoraux soumis à l’administration, de "le niveau baisse" de professeurs qui ne font rien pour le monter ce niveau et de rappels à la soumission à l’administration que depuis que je suis dans un collège dit normal. Ah, et je n’ai jamais vu un tel mépris pour les collègues arrivant de ZEP de la part de ces dinosaures.
ALors qu’en ZEP, ça bossait dur chez les professeurs. Il y avait une vraie solidarité professorale, une vraie recherche de comment les faire bosser les gamins et dès qu’il y avait un dérapage que l’administration refusait, on débrayait ilico. Résultat : il y avait moins d’incidents graves dans mon ancien collège ZEP malgré une population d’élèves difficiles que dans mon collège tranquille.
EN 5 ans de ZEP : je n’ai vu aucune agression de professeurs, aucun incendie et aucun de mes élèves n’a partiicpé aux émeutes de 2005. Par contre, les conseils de discipline pour coup et blessures sur un autre élève, introduction d’armes dans l’établissement, insolence... étaient légions. Et les élèves appréciaient car comme ils disaient :"Vous vous faîtes respecter et vous nous apprenez".
Là, depuis que je suis dans mon établissement dit normal dans une banlieue cossue, j’ai vu : une introduction d’armes non-punie (vous comprenez, c’était un jouet) et une utilisation d’armes non punie (vous comprenez, cela n’a fait qu’un bleu), des menaces sur professeur et des violences en classe (table balancée) non sanctionnées, un incendie déclenché par 3 élèves (là, il y a ENFIN eu conseil de disciplines), absentéisme constaté et prouvé répétitif sans sanctions...
Et je suis considéré comme un réactionnaire car je veux des sanctions et des professeurs me considèrent comme un huluberlu démagogique car j’emploie des méthodes de travail peu usuelles (oh mon dieu, j’ose faire du travail de groupe et des exercices plus difficiles que la moyenne comme le tableau de synthèse suivi d’un texte structuré pour expliquer les informations retirées d’un dossier documentaire) et je n’ai aucun souci de discipline même avec les classes surnommées poubelles !
Ras-le-bol de voir que ma profession est entre le mains de politiques et de gens se moquant de la transmission du savoir.
Une de mes collègues dinosaures a osé un jour en conseil pédagogique me critiquer sur le fait que j’avais changé d’avis sur une pratique (elle était contre cete pratique dpeuis le début)... Je lui ai vertement répondu que j’aimerais savoir pourquoi le sélèves bons restent bons chez elle et les élèves en difficultés aussi ? Ajoutant : quelle est ta plus-value enseignante dans cette classe ? En quoi, toi, en tant que professeur as-tu changé les choses pour ces élèves ? Ou alors es-tu interchangeable ? Cela n’a pas plu. Mais c’est la triste réalité. Trop de professeurs s’en tiennent à apprécier les bons (sans les stimuler au passage car beaucoup s’ennuient en classe) et à traiter d’abrutis les élèves en difficultés ou refusant le travail. Résultats : les copies blanches se multiplient. Et on me demande commet se fait-il qu’étant professeur principal d’une classe au potentiel décrié au début de l’année, j’aie maintenant la classe de 6e la plus tranquille, à la meilleure ambiance et sans aucun rendu de copie blanche dans aucune matière... Ah oui, on pense que je suis démagogique ! Et huluberlu !
Devrais-je ajouter que mon collège n’a pas encore fait de projet d’établissement depuis 6 ans... La principale et mes estimés collègues installés depuis toujours ne trouvant pas le temps et estimant qu’au final c’est une perte de temps.
Daerel, en tant que parent d’élève il y a des choses pour lesquelles je vous suis et d’autres qui me rendent perplexe. Je comprends fort bien que dans un collège "normal" certains parents aient le niveau requis pour analyser la correction d’un devoir, chose que ne peut faire le parent moyen en ZEP, je comprends que cela vous agace. Je comprends également que vous soyiez acagacé par le laxisme du chef d’établissement mais cela n’a rien à voir avec le fait que l’établissement soit dans un quartier cossu ou non, c’est simplement sa façon de procéder, point. Et surtout je ne vois pas en quoi laisser les mauvais élèves s’enfoncer, voir aficher une forme de mépris vis à vis d’eux, s’encrouter et confire dans sa fonction relèverait d’une forme de "gauchisme" ... ???
Pourquoi chercher le midi à quatorze heures, ce sont bien nos enfants ou petits enfants n’est-ce pas, alors pourquoi vouloir chercher des prétextes ailleurs ?
Si les jeunes sont violents n’est-ce pas aussi parce que la société est violente et laxiste en matière d’éducation et qu’elle n’offre aucun avenir à ses enfants ?
L’éducation nationale et ses professeurs ne récoltent que ce qu’ils ont semé. Ils ont laissé faire, baisser les bras et maintenant ils s’étonnent de tels comportements. Ridicule. Il y a quelques années de cela, quand les attitudes des élèves ont commencé à dévier, il fallait intervenir fermement ; mais non, nos soixante-huitards pensaient toujours qu’il était interdit d’interdire. C’est gagné. Ils ont laissé les parents d’élèves leur imposer leur manière d’enseigner et d’encadrer les gamins, encore gagné. Alors, maintenant dans l’impossibilité de faire marche arrière, professeurs et éducation nationale cherchent les coupables ailleurs mais surtout pas chez eux, pourtant ils sont les seuls responsables.
Mais oui Appoline c’est clair, au lieu d’interdire d’interdire, il fallait mettre dans le règlement "il est interdit de poignarder son professeur". Et effectivement ce sont les parents d’élèves qui dirigent les établissements, alors que l’on sait que leurs prérogatives se limitent hélàs au papier WC et à la réfection du sol du gymnase. Les vrais responsables sont ceux qui ont recruté les enseignants, la plupart du temps sélectionné par l’échec, sans perspective de carrière, figés dans l’immobilisme et plus soucieux de leurs avantages acquis que de leurs élèves. Ceux-là même qui ont instauré le "tout répressif" insidieusement depuis une quinzaine d’années et ont marginalisé certains élèves fragiles qui ne "rentraient pas dans le moule".
"Imagine-t-on un professeur talentueux se faire poignarder dans l’enceinte d’un établissement scolaire ?"
Personnellement, je dirais que rien ne s’y oppose vraiment.. le talent étant moins efficace dans ces situations où le port de la cote de mailles a prouvé depuis plusieurs siècles sa supériorité.. Encore que, si certains enseignants soucieux de leur élégance ne trouvent ce type de vêtements trop.. "datés", les boutiques de vêtements professionnels proposent des tabliers de protection destinés aux bouchers et dotés d’un aspect moins "primitif".
Pour ceux que ma citation aurait allêché, elle provient d’un curieux article publié ce jour sur le même site :
@ Gazi ? La cote de mailles, pourquoi pas. Ajoutons y le haume et les pompes de sécurité. Les profs n’entrent plus en lice, ils sont émasculés. Si la hiérarchie a bien sûr sa part de responsabilité, les pleutres s’arrangent bien de cet état de fait.
Je suis effondré - non part la kolossale finesse de l’analyse de l’auteur bien connu pour ses immenses qualités ici - mais par la pauvreté des commentaires, à l’exception notable mais également habituelle de Gazi Borat que je salue ici. Qui peut penser qu’un coup de poignard résulte d’une forme de laxisme si tant est que le laxisme règne dans certains établissements, car pour ma part je n’entends parler que de répression et menaces aussi bien au niveau lycée que collège. Le laxisme peut engendrer l’absentéisme, l’insolence, le désordre mais en aucun cas la violence physique. Qui essaie de nous faire croire que l’enfant roi va poignarder sa mère parce-qu’elle lui refuse un bonbon ? La violence est signe d’une grande souffrance. Cette souffrance n’est pas nécessairement à imputer aux enseignants mais peut-être aussi aux élèves, il n’empêche que la responsabilité de la détecter et d’y porter remède leur appartient. Toute ma sympathie à la victime bien-entendu mais toute mon antipathie à tous les corporatistes plus préoccupés de leurs prérogatives et autres avantages acquis que de leurs élèves.
Au mieux, le discours dominant va dans le sens "De mon temps, c’était différent" en oubliant le contexte social général.
L’école aujourd’hui n’est plus adaptée à la dégradation sociale généralisée et ne dispose plus des soupapes de sécurité d’autrefois que constituaient les postes à bas niveau de qualification disponibles alors sur le marché de l’emploi.
La scolarité des éléments les plus difficiles s’arrêtait souvent vers 14 ans en place des 16 ans qui sont la norme aujourd’hui. Mais ne rêvons pas : l’école d’avant ne savait pas non plus gérer ses inadaptés : elle s’en débarrassait..
Aujourd’hui, le marché de l’emploi plus exigeant en diplômes n’est pas en mesure de leur assurer une porte de sortie convenable. Résultat : tout est fait pour qu’un allongement de la scolarité retarde au maximum l’âge d’entrée sur les listes de Pôle Emploi.
Si l’école devient l’antichambre du chômage et qu’il faut qu’y stationne le plus longtemps possible les demandeurs d’emploi potentiels, il faut que l’Education devienne priorité nationale et une réelle volonté de donner des moyens aux enseignants.
Restaurer l’autorité par des rondes de police dans les établissements scolaires ?
Peut être que désengorger les classes en réduisant leurs effectifs et en embauchant plus d’enseignants permettrait d’atteindre le même résultat en élevant le niveau général de la nation.. Rien ne s’y oppose maintenant que le baby boom est derrière nous..
L’agresseur victime, c’est vieux comme la profession d’avocat. Seulement, l’avocat, lui, il a une excuse : il est payé pour ça !!!
Donc, l’assassin en général, le Youssouf Fofana, le Mouloud ou le Lisimba quelconque d’Etampes, il ne faut pas le punir, il faut le dédommager en lui demandant pardon de l’avoir acculé au geste qu’il a commis.
Mais attention, avec un chèque moins substantiel et des excuses moins senties que s’il avait tué, démontrant par là une souffrance bien plus aiguë encore !
A la différence, c’est que nos pères et grands pères, quand ils semaient la pagaille en classe, se prenaient un bon coup de pied au cul et par le maître et par leurs propres parents. Je vous l’accorde effectivement le système s’en débarassait à 14 ans ; mais en attendant, on entendait une mouche voler pendant les cours or maintenant, même les mouches ne se font plus remarquer.
" La violence est signe d’une grande souffrance" : en êtes-vous sûr ?
Michel Fourniret a torturé et tué parce qu’il souffrait ? Non, les experts psychiatres l’ont diagnostiqué pervers : ils ont dit que c’était sa nature.
Marc Dutrou était violent parce qu’il souffrait ? Non plus, renseignez-vous.
Votre phrase est rousseauiste : elle part du principe que la nature humaine est bonne. C’est bien joli, mais Rousseau vivait au XVIII ème siècle et depuis, on a appris beaucoup de choses sur la nature humaine : les psychiatres savent aujourd’hui, en 2009, que les hommes ne sont pas tous bons par nature et que , hélas, il existe des personnes violentes qui ne souffrent pas.
Votre phrase est révélatrice d’un grand problème de notre système éducatif : beaucoup de responsables de ce système fonctionnent de manière rousseauiste. Il est grand temps de se mettre à jour. Il faut arrêter de voir l’homme tel qu’on voudrait qu’il soit : il faut le voir tel qu’il est.
Je parle ici d’un enfant, vous parlez pédophiles. Vous êtes comme Sarko, vous pensez que la pédophilie est congéitale ? Génétique ? Il faut organiser le dépistage de la violence in utero ? Quel est le sens de votre propos ? L’élève calme qui pète le cable et agresse le prof n’est pas en souffrance, c’est juste une petite envie de tuer comme ça ? Une lubie ? La prévention c’est aussi le dépistage de la souffrance adolescente.
la souffrance ...elle a bon dos la souffrance ! .....
le gamin a voulu jouer au mac c’est tout ,pour se persuader qu’on allait le respecter ,d’ailleurs c’est bien connu ,quand on va en taule ,on endosse la veste de Caid ,on est un vrai mec !....
attendez un peu quand il va se retrouver en cellule avec des lascars qu’on pas vu de femmes pendant plusieurs années ,le Caid ça va lui faire tout drôle quand il va se déloquer pour aller au pieu le soir ! ça va le dresser un coup !
Vous n’avez pas l’impression de fantasmer à tout va ?
D’abord, sans aucune donnée sur l’enquête, vous nous brossez le portrait de l’agresseur et de ses motivations et ensuite une vision ambigue du monde carcéral, non dénuée d’une étrange fascination pour les rapports de domination homosexuelle.
L’agresseur de l’enseignante a été placé en EPM, avec des jeunes de son âge..
ce qui m’emmerde ,c’est qu’on va relacher le gamin dans quelques mois en lui disant " faut pas recommencer mon garçon ! c’est pas bien ce que tu as fait là ! " il aura un bon avocat plutôt extrême gauche qui trouvera les mêmes arguments ,le manque d’identité ,le mal de vivre ,le désespoir et la tristesse du milieu ambiant ,tout un tas de trucs enrobés de guimauve pour faire fondre les connards du jury qu’on aura bien manipulés ,et le tour sera joué ..
l’enseignante elle ,elle aura ce poids tout sa vie ,mais bon ,de plus elle risque un blâme pour désordre pendant les cours et manque de maîtrise ! ne dites pas non,c’est comme ça que ça se passera pour éviter d’enflammer le quartier si jamais le sale gamin retourne en taule ! mais on est en France hein ? pendant plus de trente ans ,on s’est bien arrangé à découiller les gens ,ben oui ,faut fermer sa gueule et baisser son falzar ! sinon on est traité de facho !....
vous allez dire je fais un amalgamme ,rien que la loi Gayssot ,si un Arabe vous traite d’enc.....de Français ,il a raison ,si vous le traitez de la même chose ,vous risquez la taule
lors du Match France Algérie ,du temps ou Madame Buffet ministre communiste des sports avait organisée la rencontre ,la Marseillaise avait été sifflée ,et cette Madame Buffet et Madame Guigou étaient hilares !
comment vous étonner de la suite ? la suite ,on la voit tous les jours ! seulement chuuuuttttt ,faut rien dire ,ça dérange !
la preuve ? il y a déjà sur ce fil des défenseurs du petit con d’assassin !
"...ce qui m’emmerde ,c’est qu’on va relacher le gamin dans quelques mois en lui disant « faut pas recommencer mon garçon ! c’est pas bien ce que tu as fait là ! »
On n’osera même pas le condamner à écrire cent fois "Je ne dois pas poignarder mes professeurs", parce qu’il se trouvera une officine drouats-de-l’hommiste pour dénoncer le traitement "inhumain et dégradant" délibérément infligé à un individu qui est infoutu d’écrire trois mots sans faire cinq fautes...
Et qui le sait. Et qui en souffre, devrait nous expliquer french_car, expert en souffrances racaillères.
Bon, je vois que tout le monde s’enflamme. Pour l’instant, moi je ne sais pas qui est cet élève. Les professeurs du collège parlent bien d’une ambiance un peu chaude (vandalisme, élèves provenant d’autres établissements après exclusion etc.) mais commune à beaucoup de collège (tel que celui que j’ai dirigé pendant plus d’une dizaine d’années et qui était , socialement, le plus favorisé du département. Il me fallait néanmoins affronter les bandes qui arrivaient en bus (sans payer), et j’ai parfois dû solliciter la caserne de CRS qui était notre voisine !) Sur l’élève, on ne dit pas qu’il avait déjà menacé qui que ce soit. On connaît des réactions impulsives d’autant plus violentes qu’elles explosent après une période plus ou moins longue de silence. Les meurtriers américains ou allemands qui ont massacré élèves et professeurs ces derniers temps avaient souvent été des souffre douleurs qui enduraient en secret avant de basculer. Quelques contributeurs présument que tout cela va faire le bonheur de l’enseignement privé et que c’est une volonté politique ( je n’y crois pas , bien que ma dernière I.A. ait fait le bonheur des institutions religieuses locales contre mon établissement, mais c’était plus par bêtise que pour obéir à un plan national) mais à Montigny les Metz, au lycée Jean XXIII, c’est un enfant sage qui a attaqué un professeur avec des ciseaux. Sur la violence contre les autres ou contre soi-même, chez les e.i.p ; j’en sais un peu plus. (je l’ai dit dans mon blog) . J’attends des précisions sur l’élève de Fenouillet avant d’en parler davantage. Mais, French_car, il y a beaucoup de chef d’établissement qui réfléchissent avant de parler. Et même des plus jeunes.
Daniel je ne disconviens pas qu’il y ait des chefs d’établissement intelligents, avec 4 enfants et le turn-over j’en ai fréquenté plusieurs, mais ce sont de vrais pilotes d’Airbus ils n’ont à mon sens aucun droit à l’erreur car les dégâts sont tout de suite dévastateurs - voir plus haut voir le récit que je vous ai adressé. Issu d’une tradition républicaine et laïque je n’ai aucune tendresse pour le privé et je ne pense pas que tout ce qui peut se passer dans le public soit exclusivement destiné à déplacer les population d’icelui vers celui-là. J’ai le même sentiment que vous : les plus violents sont souvent ceux qui ont le plus enduré sans broncher. Passons sur les délires de ceux qui y voient la main de je ne sais quelle tradition religieuse sexiste, analphabétisme, salmgondis de caïdat et kalashnikovs. Vous faites bien de rappeler le fait divers de Jean XXIII - il se trouve que j’ai quelque famille dans le coin et que la cote de l’établissement en ait pris un sale coup.
Sur la période 2007-2008, 52 200 actes graves ont été recensés
dans les EPLE (établissement public local d’enseignement), soit
un taux de 11,6 pour 1000 élèves (24 pour 1000 dans les collèges
classés en éducation prioritaire).
Les Atteintes aux personnes constituent 80,8% des actes graves
déclarées (dont 36,4% pour les agressions physiques).
Les atteintes aux biens 15,4% (vols dégradations) et les
atteintes à la sécurité (drogue, port d’arme) 3,8%
C’est le système SIVIS qui recense pour la première fois en
2007-2008 les actes graves. Ce système remplace le système Signa en
place précédemment mais boycotté par les enseignants. Résultats :
il est impossible de comparer les chiffres de Sivis par rapport aux
périodes précédentes données par Signa.
Dans le système Signa, 82 000 incidents de violence grave
étaient recensés sur la période 2005-2006. Il y a donc une nette
décrue des actes de violence, de 82000 à 52200 en une seul année soit -36%, il s’agit d’un véritable miracle.
Les enseignants ont donc tout fait pour saboter l’ancien système
qui faisait entre autres, apparaître les bons et les mauvais
établissements et faire retomber le taux d’actes graves avec le
nouveau système Sivis qui a l’avantage d’être anonyme (les noms des
établissements sont tenus secrets).
Il fait savoir que Sivis se déroule sur 3 périodes de l’année
scolaire : sur la période Sept-Nov, 82% des établissements
répondent, sur Dec-Fev, 80% et sur Mars-Juin seulement 66%.
Sur ces 3 périodes, 1000 établissements ne répondent jamais
soit 12,8% des établissements.
Comme le disent les rapporteurs de Sivis, « ce qui
constitue in fine un faible taux de réponses total à l’enquête.
L’exploitation statistique de la partie qualitative de l’enquête
s’avère donc fragile."
Il ressort de tout ça que les enseignants refusent que la vérité
soit connue des citoyens.
Comment concevoir que des fonctionnaires, par exemple, refusent de
répondre à une enquête organisée par un ministère. 25% des
établissements ne répondent pas à l’enquête, c’est quoi ce bordel
?
qu’appelez-vous enseignants ?? Si ce sont les chefs d’établissements qui répondent aux enquêtes SVIS/SIGNA alors ça n’a rien avoir avec les enseignants. Vous devriez savoir que les chefs d’établissements (et leur adjoints) ont très souvent des intérêts divergents avec ceux des enseignants , en particulier pour ce sujet des agressions/incivilités qui peuvent mettre en cause la réputation de l’établissement
Vous semblez aimer les chiffres ressassés du défunt SIGNA et l’actuel SIVIS.
Ci-dessous dans la reprise d’un de mes commentaires sur d’autres sites vous en trouverez d’autres moins ressassés mais bien tus, cachés, et pour cause.
Le ministère de l’Education a rappelé « la nécessité de faire des écoles et des établissements scolaires des lieux protégés et sanctuarisés », Il est évoqué des portiques et des fouilles. (à corps ?)
Sachantque : - 2 femmes de l’éducation nationale sont violées chaque semaine par un collègue ou un supérieur hiérarchique. (1) - Près de 100 personnels de l’éducation nationale sont victimes chaque jour ouvré de gestes ou propos sexuels non désirés commis par la hiérarchie. (2) - Un ministre de l’éducation nationale averti de ces chiffres accablants a répondu savoir "qu’il y a parfois quelques défaillances" (sic)
Il semblerait que les établissements scolaires soient plus des sanctuaires du vice et du droit de cuissage que des sanctuaires de la vertu
Les fouilles deviendront-elles l’apanage des hiérarchiques précédemment cités ?
(1) Application des données ENVEFF aux personnels de l’EN (chiffres RERS 2003) (2) Les pratiques du harcèlement en milieu éducatif. JM Horenstein. Ed MGEN
Quand j’étais jeune, une paille et
deux fétus, nous étions en moyenne une 40taine par classe, et pas
vraiment des chérubins harpistes. Loin s’en faut.
Déjà à l’époque, il y avait le fils
du maçon italien, celui du platrier espagnol, du portuguais au
métier imprononçable, et
l’incontournable arabe dont le père était collecteur de l’impôt
FLN. Régulièrement, nous recevions des enfants de rémouleurs et
autres rempailleurs.
Autant dire que cela n’aidait pas à
maintenir la discipline. Pour corser le tout, l’indépendance de
l’Algérie , s’est soldé par l’apport d’élèves français, à part
(d’un tiers ou entière, selon les avis)
Nous avions droit à ¼ d’heure de
morale chaque matin, à savoir que faute avouée est à moitié
pardonnée, bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée, mais
personne n’y croyait à part l’ éternel fayot, et nous savions tous
, que les « traitres » intouchables et enrichis en
piochant dans les parachutages de la résistances le paieraient un
jour de leurs tripes à l’air.
Personnellement, je me souviens avoir
dit « la putain de ta mère » et mis des coups de pieds
dans les tibias de Monsieur E... , aprés qu’il m’ait giflé, pour
avoir mis un coup de poing à L... qui avait mis une punaise sur mon
banc avant que je m’assied.
Et j’étais de l’avis général un
gentil garçon !
L’enseignement était débile, nous
apprenions par coeur des leçons auxquels personne ne croyait,nous
étions indisciplinés,sauvageons avant la lettre, adeptes du mois de
Juin, en baignade au pont Dorieux quand la maison nous croyait à
l’école et l’école à la maison.
Nous étions rebelles contre l’ordre
établi, contre les flics, mais les maîtres d’école, mêmes
détestés n’en faisaient pas partis. Pourquoi ?
Quand j’étais petit, face à un grand
, la menace consistait à en appeler à son frère, et en dernier,
à son père. Menace uniquement verbale, sauf à risquer la raclée paternelle due au dégonflé.
Il y a peu encore, dans le pire des cas, l’élève en
appelait à des copains de l’extérieur.
Que s’est il passé pour que l’élève
se sente capable de faire le poids face à un adulte, il n’y guère
encore intouchable (sauf exception), en raison de son statut de
Maître ?
Si l’on convient que l’élève ne s’est
pas grandi au niveau de son Maître, on doit admettre que le Maître
s’est rabaissé ( ou qu’on l’a rabaissé), consciemment ou pas, et , cause ou conséquence, a
abdiqué devant l’élève.
Nous savions déjà , à mon époque,
que l’éducation était au service des puissants, mais l’autorité
parentale était intacte, et régulièrement les baffes nous
remettaient sur la « voie de la raison ».
Les parents d’aujourd’hui, ne sont plus
l’ Autorité. S’ils sont précaires, et c’est la majorité, ce sont
des looser sans envergure, sous diplômés, même pas indispensables
pour qu’une mineure obtienne sa pilule du lendemain.
Bon, je veux bien croire que
l’immigration soit un facteur aggravant, mais si des gosses poussent
sans tuteurs, c’est bien parce que l’éducation a aidé à la taille.
C’est dommage qu’une enseignante le
paye de sa personne, mais ce serait pire, que l’on n’en tire pas les
leçons qui s’imposent.
Décurion votre raisonnement tient jusqu’à un certain point. C’est justement parce-que le gosse a trop encaissé et ne s’est pas senti faire le poids qu’il a sorti le couteau.
e ne connais pas ce gamin, je ne sais
rien de ses motivations. D’ailleurs, il n’est même pas en cause, il
est le révélateur du succès d’une politique mise en oeuvre avec le
concours conscient ou non des administrations. A force de mettre des
coups de boutoir , dans les structures familliales on brise les
parpaings de la société.
Mais je veux bien admettre que là
n’était pas le but de la manoeuvre.
Paul, Il est dommage que vous n’ayez pas souligné que la plupart des enseignants agressé sont des femmes et que les agresseurs sont en majorité des garçons.
La réalité est que, dans toutes les sphères de notre société, les femmes sont en danger et qu’elles sont les principales victimes des violences mâles. Je rappelle une fois de plus que 30% des hommes détenus dans nos prisons ont été incarcérés pour crimes sexuels. Si on y ajoute ceux qui ont battu ou tué une femme, on atteint plus de la moitié de la population carcérale.
Un couteau est un symbole phallique et poignarder une enseignante est un simulacre de domination sexuelle, un simulacre de viol. Normal quand on tolère qu’une enseignante qui fait son travail est automatiquement qualifiée de "pute", de "salope", au mieux de "mal baisée" et que l’insulte favorite des garçons soit "nique ta mère". Il s’est même trouvé un groupe pour s’appeler NTM sans que les pouvoirs publics ne s’offensent de ce racisme sexiste. Normal quand un rappeur minable fait sensation avec des textes misogynes, racistes anti femme et qu’il appelle à "marietrintigner" sa copine.
Quand on sait que dans notre société il se trouve de plus en plus de jeunes pour croire que s’ils meurent en martyr ils seront accueuillis au paradis par 72 vierges, que ces mêmes jeunes brûlent à mort des filles de leur âge, qu’ils les lapident et qu’à leur procès leur famille et leurs amis hurlent à l’injustice, qu’ils exigent de leurs soeurs, de leurs mères et de leurs filles qu’elles leur obéissent, qu’elles cachent leur corps et qu’elles soient discriminées dans le choix de leurs études et de leur profession comme dans leur liberté de mouvement.
Pas étonnant aussi quand on voit comment sont traitées les femmes politiques, en particulier celle qui a tout de même recueuilli 17 millions de suffrages et que de gauche comme à droite ont la traite de "ségotine", "bécassine" et qu’on la ridiculise dès qu’elle ouvre la bouche sans s’intéresser à ses messages alors qu’on fait des courbettes au moindre mâle politicard qui parle la langue de bois, se contredit en actions et en parole et s’en fout plein les poches sans vergogne.
Tout cela pour dire que notre société ne respecte pas les femmes, que le racisme sexiste est bien considéré, qu’il est même apprécié comme témoin de virilité.
Les femmes qui sont nombreuses dans l’enseignement sont donc en première ligne de la discrimination raciste sexiste et de la volonté de certains de détruire notre société qui est démocratique parce que justement les femmes se sont énormément engagées pour la construire, contrairement à la majorité des pays du monde.
On ne peut pas mépriser profondément les femmes et respecter les enseignantes qui ont pour mission de transmettre du savoir, ce qui nécessite parfois une certaine autorité. Les enseignantes ne sont pas victimes parce qu’elles manquent d’autorité mais elles sont victimes parce que les garçons et les hommes de notre société les considéèrent toujours comme des citoyennes de seconde zone, "des putes", des "salopes", des "mal baisées" et des "connasses" quoiqu’elles disent ou fassent.
Bah non Pigripi, les femmes étant surreprésentées dans l’enseignement il est clair que ce sont elles qui sont le plus susceptibles d’être atteintes statistiquement. Votre islamophobie à peine voilée n’a pas sa place ici.
Vrai et n’oublions pas que que NTM était invité à la garden party élyséenne du 14 juillet sous feu Béré le vrai-faux suicidé.
D’ailleurs Joé Starr apprécie les femmes surtout comme puching ball.
Quant à la postulante à l’éternelle "repentitude" avouez qu’elle y met du sien.
N’oublions pas le rôle incitatif des "journaux féminins" qui cantonnent les femmes dans la servitude sexuelle et la crétinerie. Il n’y a qu’a lire les titres, c’est édifiant. "Comment avoir le plus beau cul de la plage... L’essentiel, c’est la baise même à 90 ans... Faire des rencontres cet été... ". J’exagère ? Que nenni !
1- On l’a plusieurs fois écrit sur Agoravox, les méthodes dont
usent l’administration conduisent sinon à créer du moins à entretenir
sciemment le désordre, en laissant, par exemple, quelques petites
frappes agir à leur guise et empoisonner la vie d’un établissement,
sous couvert d’une idéologie pseudo-humanitaire feignant de faire des « élèves (dits) en difficulté » l’objet de sa sollicitude.
2- Mieux, on l’a vu en protéger certains et s’en servir comme
d’indicateurs et de provocateurs pour tenter d’intimider les
professeurs indociles quand il en reste. Car ce ne sont pas les voyous
qui sont la hantise de cette administration mais les professeurs qui
lui résistent.
Paul,
Si on additionne vos considérations ci-dessus à celles du commentateur qui évoque la privatisation annoncée de l’enseignement public, je pense qu’on obtient une vision claire de la politique de nos dirigeants.
Je pense en effet que la tendance est à favoriser le privé, dans le monde de l’entreprise comme dans celui de l’enseignement. Tout ayant été dit, je n’insisterai pas plus mais je vais vous donner un exemple de la politique de "l’abcès de fixation" chère à nos gouvernants.
Je discutais récemment avec un flic qui faisait sa ronde dans le 19ème arrondissement où j’habite et comme il déplorait l’ambiance du quartier je lui demandais pourquoi depuis 30 ans on avait laissé le trafic de drogue, le recel, le vandalisme et le non droit s’installer place des Fêtes. Le poulet prit un air g^éné : "j’ai un devoir de réserve" mais comme je voyais que sa langue le démangeait, j’insistais. Il me répondit alors : "Tant qu’ils sont là-bas, ils vont pas ailleurs..."
L’orsqu’elle est évoquée pour les rapports entre les individus eux mêmes, la violence, que je qualifierais donc d’individuelle, est soit physique, soit psychologique mais toujours directe, personnelle, nominative. En revanche, lorsqu’on l’analyse au niveau des rapports collectifs, même si elle est mise en œuvre par des individus, la violence est toujours médiatisée par le groupe, un corps spécialisés - la Justice, la Police, l’Armée, l’Éducation… et, de ce fait, impersonnelle. Créer des problèmes, puis offrir des solutions,cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d’abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics. Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements... Il ne s’agit plus maintenant de faire du chiffre mais de revoir les principes mêmes de notre comptabilité. Encore une fois nous sommes en train de boucler une boucle. Et un tour de plus vers le pire ! Combien de temps avant que nous nous décidions à sortir – à s’extirper plutôt, vu comme nous y sommes embourbés – de cette façon de pensée en cercles ? Tant qu’on n’aura pas pris toute la mesure de la violence du libéralisme – comme application du principe économique du capitalisme à tout le social -, on sombrera toujours plus dans la confusion et le désespoir social. Ne serait-il pas temps de repenser ce qu’on sème – et ici nous sommes tous également responsables – plutôt que de se lamenter sur nos récoltes ?
les profs comme les flics de quartiers se retrouvent à gérer ce qu’ils ne peuvent gérer...
Mais encore une fois nous avons la preuve de la nuisance du sarkozysme aigu, on ne peut pas avoir un discours et des actes en contradictions !! depuis qu’il est au pouvoir il s’ingénue à pourrir le climat social a instaurer une tension sociale bien orchestrée avec un laxisme déguisé sous de belles paroles !!
Que dirait on de Le Pen qui ferait la meme chose, on le traiterait de salop, de populiste... etc...
Sarkozy ne fait que pourrir un système, renvoyer les gens dos à dos en bas de l’echelle, l’employé se retrouve avec les fautes graves, l’enseignante se retrouve agressée par des voyous qui n’ont rien à faire à l’école...
Quand on parle de bandes meme hypocrisie du pouvoir avec des propos genre il ne faut "pas stigmatiser"... un flic témoignant dans les quartiers nous informe que le traffic et le business est toléré en haut lieu, sinon ce serait l’explosion sociale !!
Ce système a un nom mafia et lacheté, ces faits divers ne sont qu’un prélude !!! comment se fait il qu’un gamin se ballade avec une arme blanche noire ou grise peu importe !! pauvres enfants qui vont étudier et qui sont victimes de notre lacheté et notre aveuglement !!
A force de ne rien faire il y aura à un moment donné une loi restrictive, des caméras peut etre et surement un bon prétexte à envoyer des troupes dans les coins considérés comme critiques par "les experts" au pouvoir !! attention de ne pas vous trouver la lors de la prochaine opération médiatisée par MAM, les flics comme les enseignants commencent à avoir de la rage au coeur... le milieu des prisons nous a montré il y a peu la limite de tout cela...
Si nous nous engageons dans l’inflation, nous atterirons aux gangs et aux élèves armés des états unis, plus gros vendeur d’armes en marché intérieur, j’ai bien peur qu’avec Sarkozy et ses amis bien placés la contamination commmence, la violence qui s’exprimait sur les routes ou dans le sport devra bien ressurgir quelque part !! Or j’ai bien peur que les states soient un exemple pour le grand enfant fasciné qu’est Sarkozy, et l’école la bas est une catastrophe jusqu’a la fac...
Que de bla bla bla,pour ne pas s’apercevoir, que tous ce système est mis en place,pour rendre le petit d’homme comme un bon robot bien docile et abruti. A force de TOLERANCE et tendre l’autre joue,on obtient le contraire non souhaité. Donc je dis BRAVO,à toutes ces associations "GAUCHISANTES issues de l’esprit de 68,comme le MRAP,LA LICRA,LA HALDE etc etc....avec aussi des lobbys puissants comme LA TRILATERALE,LE BILDERBERG,LE C.F.R,LE SIECLE......SANS OUBLIER NOTRE ADMINISTRATION "SOVIETISEE",de vouloir péréniser,un systéme d’esprit carcéral aliénant l’individu. Bref,une CONJONCTION de cerveaux malveillants,afin d’obtenir pouvoir et richesse. POUR MARCHER AU PAS ,POINT DE CERVEAU ;UNE MOELLE EPINIERE SUFFIT. La mondialisation de l’homme CYBERG est en marche ,au profit de MAITRES puissants. J’ai dit.