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Accueil du site > Tribune Libre > Fleur Pellerin chez les tontons flingueurs : Clap de fin !

Fleur Pellerin chez les tontons flingueurs : Clap de fin !

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C’est rare d’entendre un tel concert de louanges envers un ministre qui se fait virer ! Que peut-on reprocher à Fleur Pellerin ? Peut-être de n'avoir pas fait partie d’une coterie, pensant à tort que les résultats obtenus étaient ses meilleures garanties ?...

 JPEG On pourra discuter du fond ; quand à la manière, même l'excellent Jack Lang en a fâché....http://bit.ly/1SrI8Lx&nbsp ;Encore une fois, on pensait que l'état d'urgence, lié à la façon dont on l'a éjectée, n'avait de sens dans son application que face au terrorisme !

 

           ( Impossible de nier que l'ombre et le style de Patrick Modiano ne m'aient pas influencé, dans mes élucubrations littéraires, assis à la terrasse d'un café perdu, lisant les journaux.)

         Elle avait pris ses habitudes, et de l'assurance. Elle connaissait bien ses dossiers, les lieux, et le sens de sa mission, même si certains ergotaient sur quelques détails qui lui semblaient ridicules.

         Elle avait toujours détesté la vulgarité et le mépris sous toutes les formes... A l’ENA, cette école de grands fauves et de fils de bourgeois infatués. Et dans la culture aussi bien sûr, son domaine. Elle en voulait à ceux qui avaient éclaboussé de peinture et de propos acerbes "le vagin de la reine", au château de Versailles, une œuvre conceptuelle qu’on n'avait pas compris, profitant de l'occasion pour tenir des propos indignes à son égard.http://bit.ly/1Qh4VDg. Pourquoi se trouvait-elle toujours au croisement de toutes les incompréhensions ?

 JPEG En septembre dernier, elle n’avait pas accordé beaucoup d’importance à cette broutille, cette visite de son bureau par une équipe de canal+. Quand certains s’amuseront de sa fraîcheur, d’autres ricaneront de ses propos, sur fond de décontraction et de laché prise.http://bit.ly/1Sqt94k.

         On cherchait à la piéger sur les détails, sur les bibelots qui trainaient sur les meubles, auquels elle n'accordait aucune importance. "L'essentiel était ailleurs !"..Tout le symbole de visions différentes, mais au fond très parlantes de l'époque dans laquelle on vit, chacun sur son bout de trottoir, un casque sur les oreilles ! 

         Elle pensait qu’on la jugerait sur la valeur de son travail !... Etait-ce donc ça la politique, le souci avant tout de paraître, d’impressionner les gogos, de ne surtout pas faire d’erreur de casting, ou d'avouer qu’on n’avait rien lu d’un certain auteur ?. Au fond, rien que de la com, de l'esbrouffe  !

         Elle aurait bien voulu comprendre, prêter l’oreille à leurs arguments. Mais en avaient-ils ? Ce n'étaient que des impressions, des conventions, des clichés stupides à son encontre, comme ces post-it imbéciles, encombrant son bureau, et qui lui collaient parfois aux doigts. 

 JPEG Elle détestait le cadre de Matignon, surtout celui de l'Elysée« trop collé-monté », pas assez rock'n'roll, avec ses dorures et ses gardes républicains tous frais repassés, comme s’ils sortaient de l’armoire de la gendarmerie, avec ce drôle de casque de pompier à crinière sur la tête.

          Et puis il y avait l'autre, avec son casque de scooter, se prenant pour Dark Vador ! Maintenant elle savait que tout cela n’était que du cinéma. On l’avait bien trompée, en lui promettant ce premier rôle, tout en la rabaissant en la transformant insidieusement en « godiche » ! Surtout depuis cette méchante affaire de ce prix Nobel de littérature… Parfois elle croyait entendre le nom de Modiano, sur son passage, au milieu d’un éclat de rire.. Elle traînait cette casserole depuis trop longtemps ! Est-ce qu’on se payait sa tête ou se faisait-elle des idées ? Il lui semblait que les gens se taisaient quand elle approchait, lui décrochant alors un sourire géné.

 JPEG Si elle n'avait pas su se tenir, elle se serait bien emparée par surprise, du sabre d'un garde républicain ! Elle serait partie dans un grand numéro de Kung-fu, mettant en pièces un rideau de la grande salle d’apparat, afin de montrer qu’elle n’était pas dupe. Ce serait un beau scandale. Oubliée, l’affaire Modiano ! Elle imaginait les grands titres des journaux !"Fleur Pellerin pête les plombs !"

         « Fleur Pellerin : Une erreur de casting ? »

         Elle avait des accointances avec un vieux conseiller aux cheveux gris, qui se faisait appeler Monsieur Jean, et qui ressemblait un peu à Michel Bouquet… On le disait conseiller, mais en fait, dans ce palais des glaces, des apparences et des simulations, sa tache n’était pas très précise. On disait qu'il connaissait trop de choses, qu'il était "indéboulonnable". Il la considérait un peu comme la fille qu’il n’avait jamais eu, bien qu’il aurait pu être son grand père. C’était devenu son mentor. Il usait de sa liberté, muni de cette assurance que donne l’âge aux vieillards, avec la certitude que leurs compliments et leur sollicitude ne peuvent être perçues de façon ambigue, et dissimuler un marivaudage.

          « J’aime bien la façon que vous avez de vous confronter aux gens, et de résoudre les problèmes ! lui avait-il confié. C’est comme si vous glissiez sur des patins de feutre ! On sent un esprit efficace et travailleur, ne cherchant pas à se mettre en scène ! Ca me rappelle le style très élégant qu’il avait ! On peut dire à sa manière que c’était un vieux chat ! Moi, c’était comme ça que je l’appelais : "Le chat "…Vous savez bien de qui je parle, naturellement !  »

          Elle avait souri à monsieur Jean d’une façon entendue, JPEGbien qu’un peu désarmée. 

« Méfiez-vous d’eux, avait-il ajouté, la prenant à partie dans un coin.

Ils vous attendent ! Ils ne vous laisseront rien passer ! Votre tort, c’est de ne faire partie d’aucune coterie ! De ne venir de nulle part ! Mais je vois beaucoup de couteaux derrière les tentures. Et des yeux de louves briller dans les couloirs ! »

          Des louves ? Il devait se faire des idées !.... Elle aimait pourtant bien monsieur Jean. Au moins elle pouvait compter sur lui. Mais était-ce son vrai nom ? Certains familiers appelaient ce vieux type à la barbe blanche soigneusement taillée, « colonel »..Et d’autres Jeff !... Quel âge pouvait-il avoir ?…

          Il avait connu les « colonies », comme on disait à l’époque. On murmurait qu’il JPEGavait fait des choses pas très nettes, dans un pays d’Afrique qui lui aussi avait changé de nom ! C’était bien avant qu’elle naisse, avant guerre... Mais de quelle guerre s'agissait-il ?... Après tout on pouvait toujours refaire sa vie, repartir sur de nouvelles bases, comme dans un jeu vidéo. Elle même se serait bien lancée dans le cinéma. Un jour à la radio elle avait entendu sur France-inter, un journaliste parlant avec un mystérieux X. Il était question d’un émissaire, d’un vieux serviteur de l’état…. Un type qui possédait toujours ses entrées à Matignon, et rue de Valois aussi. Ce ne pouvait être que monsieur Jean, alias "Jeff", alias "le colonel" ! 

          Mais elle ne voyait pas cet homme chaleureux faire le genre de choses qui avait été évoquées à demi-mot dans cette émission "grand public". Des suppositions, des racontars, comme toujours. On cherchait à le salir lui aussi ! De toute façon, tant de temps avait passé que celui qu’elle avait sous les yeux ne pouvait être qu’un autre homme. Non ?..

          En tout cas, jamais elle n’aurait accepté le rôle de ministre de la guerre. A la limite celui de ministre de la défense !

 JPEG « Le chat ? »…De qui voulait monsieur Jean voulait-il parler ? Elle n’avait pas oser lui demander de façon directe, de peur de paraître « une gourde » Le genre de second rôle qu’on trouvait dans les films de Jean Dujardin. Par bonheur, elle n’était pas blonde ! Plus d’une fois, elle avait entendu Monsieur François blaguer avec monsieur Manuel à ce sujet :

        « Mais il faut vous dérider mon petit ! Vous êtes trop sérieuse. Et puis les blagues, cela fait partie aussi de la culture !….. »

         Heureusement, elle avait maintenant internet illimité dans son bureau. Elle s’était bagarrée longtemps avec monsieur François pour avoir la 3 G. Elle qui n’avait trouvé qu’un crayon et un petit carnet dans son bureau vide quand elle l’avait investi :

        « De toute façon mon petit vous irez voir Jack Lang qui vous donnera des conseils… Le carnet de bal, c’est pour les spectacles qu’il faudra vous taper !  »http://bit.ly/1SMPhq9

        Etait-ce donc Jack Lang, ce mystérieux chat ? Elle en aurait donné sa langue au chat ! A tout hasard, elle avait tapé le mot "chat" sur le moteur de recherche. C'est ainsi qu'elle était tombée sur ce vieux film où jouaient Simone Signoret et Jean Gabin. Deux êtres aigris, résidus d'un couple, qui maintenant se détestaient, s’épiaient, et qui n’auraient pas déparé à Matignon ou à l’Elysée, s'envoyant des "tweets" rageurs à longueur de journée !

          En tout cas, elle était maintenant incollable sur Patrick Modiano. JPEG On pouvait l’interroger, elle était capable de sortir les titres comme si c'était les paroles d'une chanson de rock and roll, mais un peu bluesy ; qu'elle aurait écoutée dans son casque : « Ronde de nuit - Boulevard de ceinture - Bestiaire de l'enfance - Rue des boutiques obscures - Dora Bruder - Villa triste -Un cirque passe - Dans le café de la jeunesse perdue….. » 

          Mais il était trop tard. C’était comme un devoir qu’on rend après l’échéance à l’école. Cette erreur de communication l’avait mortifiée. Il avait suffi de montrer ce vernis écaillé, pour tromper les gens sur la valeur du meuble !

          Elle n’était pas assez hypocrite, pas assez hypocagne, trop scientifique ! Elle n’avait pas de temps à perdre dans des fictions alors que la réalité s’imposait durement tous les jours, et que les dossiers s’empilaient sur la table ? S’il avait cru embaucher la princesse De Clèves, il s’était foutu le doigt dans l’œil  ! D’ailleurs, la lecture, ce n’était plus le truc de beaucoup de gens maintenant. Les voyageurs achetaient un roman policier parfois quand ils montaient dans un train, histoire de tuer le temps, puis s’endormaient à mesure que défilait le paysage.

        Il suffisait de demander aux gens dans la rue s’ils connaissaient Modiano, et combien de livres ils avaient lus dans l'année ! JPEG Personne ne semblait se rendre compte ici, que l’époque avait bien changé depuis celle d'André Malraux et ses belles lettres ! Au fait, Malraux et le chat étaient peut-être un seul homme ?... A moins que ce soit ce François-premier aux secrets de pyramide, dont le portrait, plein de poussière, avait été décroché pour être posé sur une armoire, à l'envers !

         En tout cas, Malraux était le grand modèle, la référence obligée, celui qu’on lui renvoyait sans cesse dans les dents ! Même monsieur Jean lui avait conseillé de regarder ce fameux discours de Malraux au Panthéon, recevant les cendres de Jean Moulin.

         Une époque où elle n’était encore née, avant d’être abandonnée dans les rues de Séoul.

         Finalement, par curiosité, elle s’était mise à lire Modiano. A la façon d’excellence qu’elle avait de se mettre à fond dans un dossier, quel qu’il soit, prenant des notes, recoupant les tendances, dégageant les idées fortes. C’était un univers étrange. Des héros inconsistants, qui se cherchaient, errant le long de boulevards fatigués, à la recherche d'un passé incompréhensible. Des pas qui ne menaient nulle part, si ce n'est dans des cafés perdus. Dans des gares où personne jamais n’arrivait à bon port. Le long de voies rouillées, où poussaient des fleurs sauvages. Et toujours tant de méprises, de fausses reconnaissances, de choses en rappelant d’autres ! L'univers de Modiano ressemblait à un ministère de la cinquième république… Ce type à sa façon était un scientifique, et possédait un regard d'anthropologue !

 JPEG Pouvait-on passer sa vie à la rêver ainsi ? Vous venait l’impression d’avancer dans un désert, avec des mirages et des impressions sans cesse évanescentes. « De courir après la proie, et de saisir l’ombre ! » 

 

           Elle en était arrivée à penser que si elle ne s’était pas tant battue, elle aurait pu très bien, elle aussi, être une héroïne d’un roman de Modiano, prenant café sur café, au fond d’un bistrot Parisien, pensant aux ombres du passé !

 JPEG  Elle avait le profil de mystère, de silence et d’ombre qu’il fallait pour briguer un rôle au casting de ce prix Nobel. Pendant quelques secondes, son esprit dériva sur un paysage de Corée. Elle entrevit des pagodes étincelantes au soleil, des petits matins clairs, la mer de Chine aux vagues ondulantes. Elle pensa au nom de naissance qu’elle avait laissé là bas, avec tous ses points d’interrogation suspendus encore dans le ciel comme les volutes de l'avion à réaction qu'elle avait pris !

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        Quoi qu’elle fasse, où qu'elle se rende, il y aurait toujours une petite part de cette Kim Jong-Suk en elle…. 

 

 

 

 

 

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         « A la recherche de Kim Jong-Suk  » Elle imagina la jaquette Gallimard, et le nom de l’auteur « prix Nobel »imprimé sur la manchette, dans une vitrine d’un libraire, quelque part à Paris, puis à Séoul. Pouvait on enfermer une vie dans un livre  ?

         Mais la vraie œuvre, n’était-ce pas la vraie vie qu’on s’inventait jour après jour ? Elle sentait bien que sa vérité se situait davantage d’un coté des vitrines que de l’autre. Celui où l’on pouvait marcher, fuir, se battre, regarder le soleil et affronter le vent méchant, sans forcément se retourner en arrière à chaque carrefour. Le pire, c’était de faire les cent pas, le long d’un trottoir, dans une rue perdue qu’on connaissait pas cœur. Elle préférait vraiment la frénésie "West side story" ! " I Will survive", chantait-elle parfois, se lançant dans une armorce de rock and roll. http://bit.ly/1KkzA6M

         «  Vous êtes une battante, Fleur, lui avait dit Monsieur Jean, alors qu’elle rassemblait ses affaires pour partir. Vous verrez, vous prendrez votre revanche. Comme la princesse Daenerys Targaryen ! http://bit.ly/1O7ZDZx)

         Elle lui avait souri, touchée qu’il se souvienne de cette figure féminine de « soap opera » dont elle lui avait parlée, par hasard, un après midi où ils s’étaient retrouvaient tous deux, dégoulinant de pluie, réfugiés dans un de ces petits cafés chers à Modiano. Ils avaient discuté en toute liberté de leurs goûts, de leurs passions…C’est dans ce genre d’endroit sombre que l'écrivain entassait toute sa jeunesse perdue, et des gens bien plus âgés, très troubles, leur tournant autour, les prenant par l'épaule, arborant un air protecteur.

 JPEG Nous possédons tous un gnome, ou une fée qui un jour ou l’autre, a cheminé sur les murs à nos cotés, alors que nous gagnions l’école. Parfois, au moment où l’on s’y attend le moins, il revient à nos cotés !

           Son double, à Fleur, c’était cette Daenerys, un être diaphane, aux yeux bleus d’améthyste. Elle avait du fuir son pays après que son père eut été atteint de folie. Elle était partie vivre en exil vers les cités libres. Les épreuves qu’elle avait traversées l’empêchaient de penser, et lui donnaient mille raisons de s’en sortir. Elle chevauchait des dragons, à cru, avec l’intrépidité des amazones antiques, se montrait déterminée, et parfois inflexible, ayant passé au fil de l’épée tous les esclavagistes d’une ville.

          Sur le port de Quath, elle avait été sauvé d’un tueur à gages, grâce à l’intervention d’un vieil homme, nommé Arstan Barbe-Blanche. 

         Troublant, non ? Bien sûr elle n’avait pas osé parler d’Arstan au colonel Jean « Barbe-Blanche » ! JPEG Il l’aurait pris pour une petite fille romantique. !" Ou peut-être avait-elle peur qu’il disparaisse, comme dans un de ces jeux vidéo où l’on gagnait des vies, mais où l’on en perdait autant quelquefois, sans savoir pourquoi et comment !

          En tout cas, elle avait reçu un hommage appuyé de cette profession qui n’avait pas compris eux aussi son éviction. « Fleur Pellerin a été une excellente ministre, corrobore avec fougue Cédric Laguarrigue, président du second plus important éditeur français, Focus Home Interactive. C’est également vrai d’Axelle Lemaire. C’est la première fois qu’on avait des interlocutrices à l’écoute de ce que représentent la technologie et le jeu vidéo, qui créent de l’emploi et de la croissance. Ce n’était pas le cas avant.  » http://bit.ly/1LmR3WS

         Fleur a fait du bon boulot. Les intermittents, entre autres, lui doivent une fière chandelle. Il y a comme une incompréhension quand le prix d’excellence est recalé pour des raisons mystérieuses, au bénéfice d’un ou d’une « pistonnée ».

         L’ancien membre du gouvernement Frederic Cuvillier s’est permis de publier un message de soutien à l’ex-ministre, dans lequel il a glissé un sous-entendu, comme une peau de banane laissée sur le trottoir de l’Elysée : «  J’adresse toute mon amitié à Fleur Pellerin, si sincère et engagée, mais pas assez proche des proches du président  ».http://bit.ly/1So9nXn

  JPEG La question a donc été relayé par "closer", toujours avide de potins : Julie Gayet a t’elle aidé Audrey Azoulay a devenir ministre de la culture, avec la complicité du maître de l’Elysée ? ...Un proche de Fleur Pellerin a confié à l’Obs que Julie Gayet aurait joué un rôle dans cette éviction : « C’est une histoire de courtisans. Gayet l’avait dans le nez. Et Azoulay lui a savonné la planche… » http://bit.ly/1QAvDaA

     Qui pourrait croire une histoire pareille ? Une nouvelle « Madame Sans-Gène » à l’Elysée, vice-ministre de la culture, imposant ses points de vue au président normal ?JPEGVous n’y pensez pas !… D’ailleurs notre président, lors d’un déplacement récent, avait assuré à Fleur Pellerin qu’il était très content de son travail. Hollande on le sait, est un homme de parole. l l’a prouvé dans de multiples circonstances, et l’on aurait bien du mal à trouver des exemples où il a du avaler sa langue. 

        La veille du crime, elle ne se sentait pas du tout inquiétée, s’apprêtait d’ailleurs à défendre un texte devant le sénat, pour défendre sa loi «  Liberté de création, architecture et patrimoine » moins d’une heure avant l’officialisation du remaniement.

        C’est dire qu’elle est tombée de haut !….

        Quand le président de la République l'appelle au Sénat, Fleur Pellerin s'isole dans la salle des ministres. La conversation avec le président Hollande dure six minutes, en comptant les silences….. Pour justifier son remplacement par sa conseillère Audrey Azoulay, François Hollande lui dit : « Ce n'est pas ton travail qui est remis en cause. Mais j'ai besoin de quelqu'un pour faire de la politique. » http://bit.ly/1QfjGwM .Elle est rudement secouée. Mais elle ne pleure pas ni ne manque de s'évanouir. Fleur Pellerin n'a jamais pleuré en public ces dernières années, seulement une fois lors du décès d'un jeune collaborateur », témoigne un proche.

         Que s’est-il passé pour que Hollande se dédie ? En dehors de la décision, on notera son immense délicatesse ! A-t-il reçu un tweet d’une kommandantur, privilégiant la raison d’état, sur fond de loi d'urgence au féminin ? Ce n’est pas à moi de le dire…. JPEGJe ne possède pas les éléments d’analyse, comme on dit. Je lis juste les journaux, à la terrasse des cafés perdus, guettant les ombres qui passent sur le trottoir, alors que mon café refroidit. Chacun se fera une opinion ! Nul besoin d’avoir fait pour ça l’ENA, cette école du cirque, où l’on apprend la prestidigitation, l’art des ventriloques et des acrobates.

         Voilà, clap de fin….Une remarque tout de même : Audrey Azoulay, qui a travaillé plusieurs années au centre national du cinéma et de l’image animée( CNC) n’a pas de réelle expérience politique. Mais peut-être que Julie Gayet, son amie, lui donnera un coup de main, auprès du président normal …Normal, non, on se donne un coup de main, entre copines ?

        J’ai bien aimé le départ de Fleur, très digne. "…..Il y a peu de pays au monde où une enfant trouvée dans les rues d'un bidonville d'un pays en développement et adoptée par une famille modeste (...) puisse un jour se retrouver ministre de la Culture"….

        Cela remettait les pendules à l’heure, au nez d’Audrey Azoulay ! C’est que cette fille du conseiller du roi du Maroc, n’offre pas le même pedigree….

        Entre une fleur sauvage de l’asie, ayant poussée entre les pavés, avant d’être repiquée avec quel succès dans notre pays, et une autre ayant bénéficié des meilleurs soins des pépiniéristes du roi, il n’y a pas photo ! JPEGOn sait d’emblée au niveau de l’image à qui va déjà la sympathie du public ! Le limogeage de Fleur Pellerin, dans les conditions qu’on sait n’a sans doute pas été étranger aux sifflements qu’Audrey Azoulay a du supporter, lors de sa première sortie publique aux victoires de la musique….Rien que du populisme de bas étage !

http://bit.ly/1QfmzaE

        C’est la valse des pantins, qu’on explique de façon étrange : Manque de culture politique pour Fleur, alors que celle de sa remplaçante laisse à désirer. Il semble que sa connaissance de la langue allemande ait été un argument important pour justifier la nomination d’Ayrault aux affaires étrangères. http://bit.ly/1ozS1u2.. Nos médias ont vu tout le mérite que notre nouvel homme de la situation possédera en s’adressant directement à Angela Merkel….

        Une remarque d’ailleurs à ce sujet : Fleur Pellerin possède elle aussi l’usage de la langue de Goethe, un personnage éminemment culturel. « At last but not least », elle possède aussi celle de Shakespeare, alors qu’Ayrault ne peut franchir le Channel ! Un détail sans doute en rapport avec le coté totalement anecdotique de cette langue dans les échanges internationaux.

         N’aurait t’elle pas été « la femme de la situation », face à Angela Merkell ? D'autant que, comme cette affaire nous le montre, entre femmes on se comprend bien. Un avantage immense, dont notre diplomatie ne sait pas encore tirer profit !...Mais c'est juste là un avis d'amateur, n'ayant pas fait l'ENA...

 Et les « tontons flingueurs », me direz-vous. Qu’est-ce qu’ils viennent faire dans cette galère ?…

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       Oh ! C’était juste pour le plaisir de l’image, en rapport avec la brutalité des faits, ayant à voir avec cette parodie des mœurs des gangsters. C’est toute une culture qui a fait florès, et dont quelques phrases cultes appartiennent maintenant à notre patrimoine national : http://bit.ly/212IRo0

-"Si on bricolait plus souvent, on aurait moins la tête aux bêtises"

-"Y'a des impulsifs qui téléphonent, d'autres qui se déplacent"

-"Les ruptures, les retrouvailles : les fluctuations de la fesse"

-"Allons vite messieurs, quelqu'un pourrait venir, on pourrait se méprendre, et on jaserait. Nous venons déjà de frôler l'incident"

-« Bonus : Faut reconnaître...C'est du brutal ! »

-« Les cons, ça ose tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît ! »

Parodie des Tontons Flingueurs - YouTube

http://bit.ly/1Qfq010


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59 réactions à cet article    


  • MAIBORODA MAIBORODA 16 février 12:55

    Excellentissime portrait.

    Il est vrai que comme elle, je n’ai jamais lu ce Modiano « que tout le monde doit avoir lu ».
    Et puis j’ai toujours eu une sympathie déclarée pour « la différence » et une aversion avérée pour les « establishments ».
    La manière dont elle a été « remerciée » révèle éloquemment la personnalité de son auteur.
    Enfin, il se dit que l’affaire aurait été menée par une sorte de « dame aux camélias » alliée pour la circonstance à une vieille rivale de l’ENA, ce qui donne à l’éviction un air de vaudeville.
    « u zinu » 

    • bakerstreet bakerstreet 16 février 13:43

      @MAIBORODA
      J’aime bien la littérature, et autant Modiano, dont je me suis un peu servi ici, dans cet exercice de pastiche, sur fond de faits avérés, et d’autres un peu fantasmatiques, tel ce « monsieur Jean » conseiller de l’ombre, qui m’a servi de voix « off »...Mais évidemment je n’en ferais pas un impératif, la littérature n’a pas le monopole de la culture, et de plus je ne vois pas pourquoi un ministre devrait être incollable sur ce genre de chose : Ils n’ont pas fonction d’être des perroquets savants, ni des rats de bibliothèques, mais d’insuffler de l’énergie, de donner un sens à une politique...Bon je vais pas faire un discours de sous-préfet au champ à mon tour. Moi j’aimais bien Fleur Pellerin, malgré ses impairs, et peut être encore davantage à cause de cela. Je place la maîtrise à un autre niveau, et là, apparemment, elle avait le respect des gens avec qui elle travaillait, sur des dossiers qu’elle a fait avancer. C’est ce que j’ai découvert en écrivant ce billet, sans compter ce fait troublant : Ce vilain petit canard devenu cygne, a bien des points commun avec les héros de Modiano, comme leur auteur d’ailleurs, qui n’eut lui aussi pas une enfance facile, fait d’occultation, de sublimation, et de résilience....Les Madames sans gènes semblent être en ce moment le point commun à toutes les présidence, comme une pièce de théâtre, déclinant au fil des actes de nouvelles appartitions, de nouvelles prises de possession. ...Merci pour votre lien sur le blog dont je vais jeter un peu plus qu’un coup d’œil. 


    • Abou Antoun Abou Antoun 16 février 13:56

      Article intéressant, bien rédigé et bien étayé. Je n’ai pas d’avis a priori sur Fleur Pellerin. On voit bien qu’elle s’est fait virer par un jeu d’influence(s). Mais l’auteur ne s’attarde pas sur les circonstances de sa VENUE au gouvernement. On ne devient pas ministre par hasard, donc qu’est-ce qui a marché pour sa nomination et n’était plus efficace lors du remaniement. La question n’est pas posée.


      • bakerstreet bakerstreet 16 février 16:46

        @Abou Antoun
        Bonjour. C’est vrai, mais je ne prétend pas être exhaustif, et faire le CV de Miss Pellerin. Je ne doute pas qu’il doit être aussi difficile de rentrer au gouvernement que dans l’équipe de France de foot, et qu’une tête bien faite d’un coté, et un bon jeu de passe de l’autre, ne doivent pas être les seuls arguments susceptibles de vous faire rentrer dans le pré carré, ou rectangulaire. Il y a pourtant des entrées, tout comme des sorties, qui sont tout autant suspectes. 

        Je n’ergoterai pas sur l’arrivée de Fleur au gouvernement, car son parcours semble très bien le justifier : Elle ne vient pas de nulle part, elle a eu un parcours brillant. Ce n’est pas le cas du fait du prince, comme Bernard Tapie, nommé ministre de la ville à une autre époque. 
        Par contre sa sortie en a surpris plus d’un. Rien ne semble l’a justifier La manière est brutale, semblant d’inspiration subite, sans préavis : J’aurais pu appeler cette article « Fleur Pellerin, victime d’un état d’urgence au féminin ? »....Les journalistes en tout cas se font les échos des mœurs du palais...Au delà de qui n’est évidemment pas qu’une anecdote, on s’interroge même dans les journaux bien pensant, au delà de « closer » sur la continuation d’un gouvernement des courtisanes... 

      • JBL1960 JBL1960 16 février 14:16

        J’adore votre style, vos références aux tontons flingueurs dont je me sers moi-même très souvent pour appuyer un billet de blog. Aujourd’hui je suis allée chercher les frères Rap Tout compte tenu de l’actualité comment dire ; Carrément pourrie ! Je me permets de vous le coller ici ; https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/02/16/mr-taxeman/ Maintenant, concernant cette Fleur là, c’était tout de même FOUPOUDAV, non ? Elle a voulu jouer un jeu dangereux elle a perdu ; Y sont tous copains comme cochons ; https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/02/01/copains-comme-cochons/ Tenez, je me permets de vous coller le billet en référence à mes tontons flingueurs, ici ; https://jbl1960blog.wordpress.com/2015/12/19/les-cons-ca-osent-tout/ Baker Street c’est en référence à Gerry Rafferty ? smiley


        • bakerstreet bakerstreet 16 février 18:03

          @JBL1960
          Les liens sont excellents, tous comme les tontons flingueurs. « Tous pourris ? »

           Le problème quand on systématise trop, c’est que si on se fait plaisir cinq minutes, arrive le moment où on n’ a plus de réserves d’œufs pourris pour ceux qui les méritent davantage que d’autres. 
          Bakerstreet, cela vient simplement qu’aimant bien l’humour, qui est comme quelqu’un a dit assez justement « la raison qui danse », j’avais écrit mes premiers articles en parodiant non pas Modiano, mais Conan Doyle, habitant comme tout le monde sait Bakerstreet. 
          En voici l’un d’entre eux : 
          Sherlock Holmes, Miss Thatcher et l’empire du mal

        • MagicBuster 16 février 15:06
          (ceci explique peut être cela)
          Fleur Pellerin, ministre de la Culture, confie ne pas avoir lu un livre depuis deux ans. (mais pourquoi l’avoir choisie ... mystère)

          • bakerstreet bakerstreet 16 février 17:00

            @MagicBuster

            Intéressant.
            Qu’est ce que la culture ?...Aussi vaste que l’agriculture..Est-ce qu’un ministre de l’agriculture doit être incollable sur les dernières maïs transgéniques, connaitre tous les pesticides autorisés, les interdits, le bio,etc....C’est étrange qu’en France on associe autant la culture à quelqu’un qui lit, et même à un intellectuel. Il faut d’ailleurs savoir que la notion « d’intellectuel », tout comme le mot « province » n’a de sens qu’en France, un pays où l’on oppose intellectuel et manuel, province et Paris.
             Le vrai intellectuel est forcément Parisien. On l’imagine lisant un bouquin au café de flore, avant de donner un cours à la Sorbonne. JP Sartre et Beauvoir en étant les derniers grands archétypes. Déjà Montesquieu disait « qu’il n’y avait de bon bec qu’à Paris ! » et « Mais comment peut on être Persan », en se moquant....Mais les mœurs n’ont pas changé. C’est une chose qui choque beaucoup les étrangers. Nous passons notre temps dans les idées. Pas mal en soi si ça ne servait pas à cliver, à mépriser, à systématiser. La culture elle, on le voit de plus en plus, est multiple. Aux dernières nouvelles, elle s’est emparée de la video du rock, de la BD, et de tout un foisonnement technologique tout en ne remettant pas en question d’ailleurs les vieux moules que je respecte au plus haut point, étant un grand lecteur. Mais je ne dirais pas de quelqu’un qui ne lit pas qu’il n’est pas cultivé. C’est un peu plus compliqué que ça, et vous le savez très bien. Alors que le scandale qui a succédé à cette aveu candide, d’une ministre de la « culture » avouant qu’elle n’avait rien lu de Modiano, nous en dit plus sur nous, que sur elle. 

          • Frédéric Van der Beken Frédéric Van der Beken 16 février 17:48

            @MagicBuster
            Le Drian peut vous expliquer le fonctionnement d’un réacteur ?
            Si Ségolène était meilleure comptable, on ne poserait pas de panneaux sur les toits, des fois mal orientés et souvent mal inclinés et on ferait plutôt des champs de panneaux avec système d’accumulation.
            Un chirurgien serait le meilleur gestionnaire de l’hôpital ?
            Non, il n’est pas besoin d’être un spécialiste extrême d’un domaine pour le gérer. L’hyper spécialiste n’étant qu’hyper dans un petit domaine de la dite fonction. Un poste de responsabilité, c’est comptable, gestion, savoir faire avancer et suivre un dossier, comprendre rapidement la problématique de telle ou telle partie, le relationnel, etc ... Mille choses qui vous empêchent de lire Modiano et pas forcément tous les autres et surtout qui ne veut pas dire que vous ne connaitriez pas Mozart par coeur. La culture, c’est vaste, très vaste et la gérer prend bien sur votre temps.
            Si on peut trouver des ministres inefficaces (*), je ne crois pas que l’on puisse en trouver dilettante.

            (*) cette petite étoile pour signaler que l’un des gros problèmes oublié de l’inefficacité est dans la lourdeur (réglementation, mille feuilles, séparation et intervention des petits pouvoirs, etc ...) pour passer d’une idée à la loi et de la loi à son application. Tout le monde décide et bloque en même temps et à la fin, la déviation de ma ville est commencée depuis 4 ans et sera finie dans ...


          • bakerstreet bakerstreet 16 février 18:56

            @MagicBuster
            Entièrement d’accord avec vous, on ne peut trouver de meilleures comparaisons, et déclinaisons. 


          • cedricx cedricx 16 février 15:06

            Il fallait bien bien faire la place pour que la fille d’André David Azoulay puisse s’installer (ce dernier étant celui qui dirige réellement le Maroc, on ne peut rien lui refuser, grâce à lui c’est la France qui est aux manettes dans ce pays)


            • bakerstreet bakerstreet 16 février 18:17

              @cedricx
              Dans Challenges, on se donne beaucoup de mal pour vous convaincre que tout cela n’est que très normal, dans un pays normal dirigé par un président normal, et que seule la rumeur ne se justifie en rien. Malgré tout, quand on lit ce billet, on a l’impression d’être comme face à ces mauvais avocats, qui défendant leur client, finissent par donner des armes à la partie adverse.....

              Audrey Azoulay face à la sale culture des... rumeurs
              Extrait : D’abord, la fille de son... père... Absurde, cela va de soi, mais tordu aussi. Français et marocain, aussi intensément français que marocain, André Azoulay, jadis banquier chez Paribas, fut longtemps un proche de Michel Rocard avant de répondre aux sollicitations du roi Hassan II qui, dans les ultimes années de son règne, avait choisi la démocratisation du royaume« 
              Voyez sur quoi se développe une rumeur : On lui en voudrait car elle serait »la fille de son père"...Quoi de plus normal. Même les sans dents ont des filles, non ?....
              On apprend aussi une déclinaison de cette rhétorique stupide, fustigée par notre chroniqueur faisant entrechats et pas de danse savants pour défendre nos puissants :Alain Soral, l’homme fort d’Alger se plaint amèrement que trois franco-marocains - Najat Vallaud-BelkacemMyriam El Khomri et, désormais, Audrey Azoulay - soient ministres, qu’ils orienteraient la politique française en faveur des thèses défendues à Rabat. 

            • philouie 16 février 18:46

              @bakerstreet
              Vous voulez dire que la fille d’un dirigeant d’un pays étranger va assister aux conseils des ministres de la France ?
              Pourquoi pas prendre le fils a Netanyahou aussi.


            • bakerstreet bakerstreet 16 février 19:12

              @philouie
              Je vois que vous avez la fibre d’un conseiller, d’un de ces hommes de l’ombre qui assure la transmission de l’opacité, des bonnes pratiques, avec retour d’intérêt, chiffrable ou non, et la reconnaissance des bonnes familles. 



            • philouie 16 février 19:16

              @bakerstreet
              je ne comprends pas le sens de cette remarque.
              Je ne me reconnais pas dans cette catégorie de conseillé.


            • bakerstreet bakerstreet 16 février 21:41

              @philouie
              Ce n’est que de l’humour : « la raison qui danse », mais peut être là « la raison qui se prend les pieds », une digression sur le rôle de conseiller. Désolé de m’être mal exprimé. 


            • Cadoudal Cadoudal 17 février 02:19

              @bakerstreet
              Soral ne fait que relayer l’info :

              « Le premier à enrager a été Saïd Bouteflika, le frère du chef de l’Etat, qui s’est offusqué auprès de l’un des conseillers de François Hollande de cette nomination très « symbolique » »
              Et Azoulay n’etait qu’un deuxieme choix :

              Mais ne vous faites pas de souci pour votre protégée, de bonnes féesse sont penchées sur son berceau :
              « le banquier d’affaires chez Rothschild et secrétaire général adjoint de la présidence de la République Emmanuel Macron et le secrétaire d’État au Commerce extérieur Fleur Pellerin (son invitation est sans doute due à l’actualité du TAFTA) »

            • troletbuse troletbuse 16 février 15:36

              Pourquoi faire un article sur des arrivistes, des incapables qui ne sont pas à la hauteur du poste qu’on leur attribue. Dans une entreprise, on ne peut faire celà surtout pour des questions de sécurité. Le bon à rien qui accepte ce poste sait qu’il n’aura aucune responsabilite. Tous des merdes !


              • cedricx cedricx 16 février 16:15

                @troletbuse 


                 « Pourquoi faire un article sur des arrivistes, des incapables qui ne sont pas à la hauteur du poste qu’on leur attribue... » 

                Mais c’est tout le contraire que nous démontre l’auteur dans son article !!! Sans doute avez-vous réagis avant de le lire, c’est courant de nos jours...



              • oncle archibald 16 février 17:36

                @ trop laid buse : pour une fois qu’une ministre de la culture n’était pas « du sérail » et qu’en plus elle bossait au lieu de se contenter d’aller pavaner avec « d’Jack » dans un théâtre dit d"avant garde ... Moi je la regretterai.

                Si en plus son élimination est un coup fourré de Madame de Maintenant ... on est au niveau K, le trente sixième sous sol ... Allez encore quelques mois et puis terminus, tout le monde descend ! On gardera un piètre souvenir de François Normal et ses sbires.

                Par referendum d’initiative populaire on pourrait demander une modification de la constitution pour que la période 2012-2017, voire 2007-2017, soit supprimée des livres d’histoire, juste pour éviter de faire honte à nos petits enfants en leur rappelant qui tenait la barre du France pendant ces dix ans là. De toute façon les modifications de la constitution ça ne sert à rien, donc pas de raison de s’en priver.


              • bakerstreet bakerstreet 16 février 18:35

                @cedricx
                Pas grave ; Modiano adore aussi ce genre d’atmosphère, fait de mauvaise interprétation, où l’on vous prend à propos pour des faits que vous ne défendez pas. Il y a méprise. C’est un peu ce qui est arrivé à Fleur Pèllerin. J’ai décliné les faits à ma façon, mais l’affaire est riche de sens. J’ai ouïe dire que le journaliste de canal + s’excusait de son attitude inconvenante. 

                Fleur Pellerin humiliée sur Canal + ? Cyrille Eldin présente ses ...Closer-Vous savez : Un chien donne la voix, le second est encouragé, le troisième montre les dents. Et rapidement vous vous trouvez dans une affaire de harcèlement. Le motif noble, c’était « la défense de la culture » : Comment !!!!...Nous avons un prix de Nobel de littérature et cette fille avoue ne pas avoir lu la moindre ligne de cet immenssse auteur....Non, vraiment, tout cela est si surjoué. La petite bande de Canal est très forte pour trouver un « poil de carotte » et ridiculiser n’importe qui. Il y a là une violence facile, un exutoire qu’on donne au peuple !. 
                Fleur Pellerin : Héroïne de Modiano, ou compagne de OSS 117 ?
                « A l’ombre des jeunes filles... » ne semblent pas être sa tasse de thé... Mais ne vaut-il pas mieux confesser son ignorance que dire des conneries ? C’est une chose rare en politique ou l’esbroufe et l’assurance feinte semblent être les marques dominantes. "....C’était un extrait d’une parodie dans lequel je m’étais exercé à l’occasion de ce non-événement, qui m’avait servi de prétexte à parodier déjà Modiano :

              • bakerstreet bakerstreet 16 février 19:05

                @oncle archibald
                Bonjour

                « Madame de Maintenant »...Pas mal...Au moins l’homme nous a surpris au niveau des transports. ...Je ne parle pas des ballades en scooter : Un faux scooter d’ailleurs pour un faux cul, le seul scooter que je connaisse c’est le Vespa, « la guèpe ». Audrey Hepburn l’aurait immortalisé quand elle nous sourit à son guidon, dans « vacances romaines », sans casque, traversant Rome.... Pas peur la fille !...
                .Donc une vraie continuité maintenant des courtisanes, qui envoient des tweets, qui remercient ou non pour ce moment, en tapant du tambour, en faisant des succès de librairies, en agissant dans l’ombre, tirant les fils de la marionnette. 

              • L'enfoiré L’enfoiré 16 février 16:21

                Bonjour bakerstreet,


                  De votre ancienne ministre de la culture, je me souviendrai de sa réaction avec Sébastien Thierry à la Nuit des Molières 
                 smiley

                • bakerstreet bakerstreet 16 février 18:51

                  @L’enfoiré
                  Bonjour... Je n’avais pas encore vu ce document, mais je ne pense pas que la nudité apporte quelque chose à l’intérêt du message. N’est pas Fmen qui veut !...A son compte on lui accordera de ne pas avoir les mêmes méthodes que les paysans, quand ils brûlent les pneus ; on aurait été obligé d’évacuer....Pour les intermittents vaste sujet qui vaudrait débat, celui qu’on a en France étant unique au monde, à moins que je ne me trompe..En tout cas il a sauvegardé par Fleur Pellerin, un peu gêné beaucoup, ne sachant trop sur quel pied danser...Le message est ainsi brouillé et perd en intensité,et en compréhension, laissant un effet de sidération perdurer..Tant pis si je fais vieux jeu, qualificatif qu’on emploie pour décrédibiliser ceux qui refusent de ricaner avec ce qui peut sembler l’esprit de nouveauté, mais je vois une grande agressivité tout à fait inutile, et hystérique, le pénis faisant ici fonction d’utérus extériorisé....Il y a intérêt bien sûr à permettre aux artistes de vivre, de créer. Le danger est d’éviter que des margoulins repèrent une situation de confort, et ne dénaturent ce régime. Il y a eut des abus manifestes à France télévision par exemple qui s’exonèrent de leurs charges sur l’état, se servant d’un régime généreux, de façon dévoyée. 


                • colere48 colere48 16 février 17:45

                  Les tribulation de la Pellerin illustre bien la brutalité des bourrins au pouvoir , bourrins et goujat d’une veulerie incommensurable.
                  En bref de véritable « assholes » !!


                  • arthes arthes 16 février 18:37

                    Elle faisait assez potiche, la Fleur, donc...Possible qu’elle soit sympa, mais je n’ai pas trop compris en quoi son boulot avait été efficace (quels résultats, en dehors de l’écoute ? Les droits aux assedic pour les auteurs « maudits » ?)

                    Je concède qu’elle est plus jolie et moins rébarbative que le d’jack surlifté, et celle qui lui succède ne fera pas d’étincelles, mais bon, c’est quoi la culture en France ? Des films creux et chiants avec des réalisateurs et acteurs subventionnés qui viennent faire de la propagande proatlantiste sur les plateaux de télé, en léchant la main de leurs bons maîtres ?


                    • bakerstreet bakerstreet 16 février 19:30

                      @arthes
                      J’ai toujours été assez sidéré moi aussi entre la médiocrité de la production, et malgré tout le sucés du cinéma français. Quelques cinéastes et de vrais réussites surnagent parfois, mais sans faire dans le french bashing, je trouve qu’ils sont sympas, à l’étranger...Ils ont assurément les moyens de la promo, élément essentiel, qui vous permet de vendre n’importe quelle poudre de perlimpinpin....En tout cas c’est une grosse machine, avec beaucoup d’argent investi, et un certain retour économique dont on ne se plaindra pas. Par contre on pourrait s’interroger sur le retour sur investissement. Je ne vais pas faire le tour des liens, mais je sais que l’avance sur recette n’est pas remboursée si le film ne fait pas assez d’entrées. Et que par contre on ne prive pas de grossir l’enveloppe, par effet pervers, aboutissant au fait ainsi que nos « artistes », appelons les ainsi , sont les mieux payés du monde, bénéficiant des avantages du libéralisme, et de l’économie protégée. ....C’est pas un ministre de la culture qui remettra ce système, ainsi que les sujets abordés par le cinéma français, bien loin du neo réalisme du cinéma italien des années 50-60, autrement dérangeant, pour parler d’un sujet qui m’est cher !


                    • Frédéric Van der Beken Frédéric Van der Beken 16 février 19:39

                      @arthes
                      Ce qui me gène le plus n’est pas l’efficacité ou l’inefficacité de la ministre de la culture. Je préfère hurler sur les ministres du travail choisis totalement en décalage avec la tâche autant sur le plan du signal renvoyé au pays, la capacité à s’imposer et l’application d’idées un peu plus neuves.
                      Le problème n°1 des français et de la France aurait nécessité un ministre fort, avec du poids, une renommée, une expertise et surtout une stabilité du poste.
                      A la place, on a eu 3 non spécialistes dont 1 très anonyme et 1 dont la sécurité était son dada au sein du PS. Sapin étant un peu plus financier, c’était au moins ça.
                      Quant on fait du chômage la cause n°1 et qu’on y met même dans la courbe, son élection : le poste a vraiment été traité avec la plus grande des désinvoltures et en vrai décalage avec la gravité. Quant au langage : hausse ralentie, baisse en vue, c’est pour bientôt, ... Édifiant !!!


                    • bakerstreet bakerstreet 16 février 21:19

                      @arthes
                      La culture en France, c’est dans les gènes du pays, du moins le croit on, se raccrochant à l’époque où la culture française rayonnait sur le monde, comme l’économie pour les iles britannique. Je ne suis pas sûr que le poste de la culture existe d’ailleurs dans beaucoup de pays.

                       Etre ministre, surtout de la culture, c’est d’abord apprendre sûrement à avancer avec des patins, respectant les cours, les coteries, les susceptibilités, dont il convient de respecter les usages et les traditions, comme si c’était des tribus d’indien exotiques. C’est vrai qu’ils sont très loin des règles et des conventions des autres ; mais n’est ce pas cela « être artiste »...En tout cas,ce n’est pas la vie de bohème, et on peut le regretter. 
                      Car le fait d’être attaché et dépendant du prince, ne vous rend certainement pas critique à son égard. Mais n’est pas pour cette raison même que louis quatorze, qui ruina la France, réunit toute la vie culturelle à Versailles ?
                      Énormément d’argent investi dans ce machin, dont Paris tire le mieux profit. Entre l’opéra, le palais Garnier, et toutes les institutions d’état, dont chaque président se croit obligé de rajouter un bout de puzzle, le musée du quai Branly, en étant le dernier exemple, c’est tout un capital investi au même endroit, avec des gens de cours...
                      En Province, pauvres gueux, on tire la gueule par contre cotés subventions, tendant la casquette vers ces beaux seigneurs. C’est ainsi que nos pauvres chapelles Bretonnes, pourtant somptueuses, n’ont pas toujours les capitaux, hors mécénat, pour leur entretien. 
                      Deux France donc, une de la culture des bien pensant, et l’autre, celle du mépris déguisé derrière l’indifférence, à qui on concédera le beau terme de régionalisme, c’est à dire le fait établi que vous jouez en deuxième ou troisième division...
                      .Ne parlons pas des commissions, dont le canard enchaîne avait dressé la liste, il y a quelques temps, et qui tournent au nombre de 2 ou 300 dans la capitale. Des machins qui se réunissent parfois une fois par an, ou jamais, et qui ont pour membres des sportifs, ou des cultureux, payés généreusement, et des gens qui n’ont rien à voir de loin ou de prés avec l’intitulé, quand ils le connaissent. Parfois un scandale agite le Landernau, comme celle de cette Agnès soral avec ses notes de taxi astronomiques, et puis on se rendort dans les lambris. 

                    • bakerstreet bakerstreet 16 février 21:20

                      @Frédéric Van der Beken 

                      Mon dernier poste vous était adressé, mais il a échu à arthes, qui peut en faire tout autant profit, c’est vrai.

                    • Frédéric Van der Beken Frédéric Van der Beken 17 février 11:08

                      @bakerstreet
                      Bien reçu votre dernier commentaire auquel j’adhère. Ce n’est pas très simple d’être ministre de la culture. Ce n’est pas très simple d’être ministre tout court. Toute gestion au gouvernement se fait avec des liens hiérarchiques directs, mélangés à des liens horizontaux surprenants et mâtinés d’interventions plus ou moins anonymes pas toujours en rapport avec le sujet direct. Derrière l’éternel mal français comme le soulignait Peyrefitte dont 40 ans plus tard, on ne sait ou ne veut pas le résoudre.
                      Je suis un grand déçu de ce refus de s’attaquer, par étapes même petites, à cette incapacité française de faire bouger des évidences. Le mot lenteur a certainement une origine française.


                    • popov 17 février 13:14

                      @bakerstreet


                      Merci pour cet article.

                      Le cinéma français, avec Gérard Deneuf et Catherine Depardieuze, quand ce n’est pas l’inverse !

                      Et cette funeste habitude de pallier à l’incapacité de manier l’image au moyen d’un monologue soporifique !

                      La dernière fois que j’ai été tempté d’aller voir un film en salle, c’était « Les parapluies de Cherbourg ». J’ai attendu qu’il passe à la TV. Je l’ai regretté : j’aurais du attendre qu’il passe à la radio.

                    • bakerstreet bakerstreet 17 février 13:50

                      @popov
                      Mais non, il y un vrai renouvellement populaire : Des inconnues arrivent parfois on ne sait d’où, comme cette Léa Seydoux . C’est d’où ? Léa Seydoux est la fille de Valérie Schlumberger, de la famille Schlumberger3,4 et de l’entrepreneur Henri Seydoux, et la petite-fille de Jérôme Seydoux, le président de Pathé. Elle est également la petite-nièce de Nicolas Seydoux, le président de Gaumont5, et de Michel Seydoux, le président du LOSC. .....(N’en jetons plus mais c’est juste un exemple parlant)

                      Ben oui, il ne peut y avoir qu’une ministre de la culture, tout de même. Bon, disons, deux, à la limite, en comptant celle qui tire les fils. Mais tout de même, rien que le milieu de la variétoche et du ciné, pour placer les rejetons. C’est de vraies dynasties de Toutencarton et de Cinecitta..Moins le neo-realisme il est vrai. Nous faisons nous dans le neo-bourgeois. On ne peut parler, il est vrai, que de ce qu’on connait.... Pour retomber sur ses jambes, vous disposez de l’avance sur recette et de tout un réseau d’amis, qui se transformera en réseau de barbelés pour ceux qui ne viennent pas du sérail. Et c’est ainsi qu’on fait « Versailles », à la télé, avec Julie Gaillet, ex actrice de seconde zone, devenue subitement celle qui transforme les navets en pépites d’or. Il doit y avoir un si j’ose dire, un magicien d’Oz quelque part....

                    • Frédéric Van der Beken Frédéric Van der Beken 17 février 14:39

                      @bakerstreet
                      Sans oublier la SOFICA.
                      Imaginer un litre de lait pré-vendu (avance sur recettes) provenant de vaches financées en partie par la communauté (SOFICA). Pensez vous que les producteurs bloqueraient les carrefours ? Ceci explique la production à outrance et de piètre qualité. L’amortissement est donc sur un seuil très bas de spectateurs auquel s’ajoute dvd, diffusion tv. Le bingo est quand vous obtenez un acteur dit « bankable ».


                    • bakerstreet bakerstreet 17 février 18:56

                      @Frédéric Van der Beken
                      Le problème vient pour beaucoup je pense du centralisme, et de ce qu’il en découle. Même les maisons d’éditions sont toutes installées à Paris. Toutes, non, depuis quelques temps quelques unes se sont délocalisées, mais le fait souligné par quelques articles de presse, montre bien la tendance générale : On ne réussirait bien que par la capitale....Il est vrai que dans un tas de domaines, les réseaux sont Parisiens. Se délocalisé dans la Creuse, ou être limogé à Limoges ramène les mêmes poncifs de mépris des Parisiens, et des médias, ne commentant que les spectacles se passant dans la capitale.....

                       En ce sens on pourrait dire que Paris est la dernière Province, si l’on accepte dans le mot la connotation péjorative, projetant sur ce qui vient d’ailleurs une image négative et désuète
                      Ce cliché a tout de même beaucoup évolué dans la population générale, Parisien ou pas, lié à l’interaction des informations, et au fait que la qualité de vie à Paris, n’est plus au top.... Mais il continue en tout cas d’être valable dans la culture, qui n’est vraiment pas dans ce pays, ouvert à la diversité, celui de la contre culture, aux mélanges, à l’ethnicité, aux simples préoccupations des gens ordinaires ! Ou alors de façon caricaturale parfois, comme dans le film « la haine », qui servira de bonne conscience au cinéma français. 
                      Car j’imagine assez bien l’image que peut avoir un indien ou un bolivien qui s’est fait une image de la France en regardant sa production : Celle d’un monde petit bourgeois, habitant une superbe résidence, et dont les seuls problèmes tournent essentiellement toujours autour du marivaudage, avec des vieilles stars qu’on continue à flatter, dans un monde kitsch, où les gens fonctionnent en réseau, presque de façon incestueuse. Comme sous l’ancien régime où les charges se transmettaient. . 
                      Mais le roi est nu. Qu’importe il continue à se parader. Les médias applaudissent, complices. S’attaquer à ça, très difficile, comme dans l’ancien régime. Et c’est pour cette raison que ce pays n’avance qu’à coups de révolutions. On coupe un jour les têtes, à défaut de n’avoir pas réussi à se la mettre à l’envers, de n’avoir pas su évoluer !

                    • bakerstreet bakerstreet 17 février 23:17

                      @Frédéric Van der Beken
                      J’ignorais qu’on pouvait faire jusqu’à l’intitulé, la promotion de la défiscalisation d’impôt ! Avec la sofica, même pas besoin de planquer son fric en suisse. C’est « pain et chocolat » ...


                    • Frédéric Van der Beken Frédéric Van der Beken 18 février 10:05

                      @bakerstreet
                      On pourrait en écrire des tonnes sur la défiscalisation, l’utilité, les circuits de l’argent au final, etc ...
                      Juste un court exemple :
                      - l’état veut des logements et du travail dans le bâtiment (quand le bâtiment va ...)
                      - il défiscalise l’investissement de petits rentiers qui g... moins lors de leurs retraites
                      - les promoteurs vendent donc un plan de défiscalisation et non un bien immobilier. En traduction, ça veut dire plus cher du m2 que la normale.
                      - le logement est loué, si il n’a pas été construit dans une zone qui n’en avait pas besoin. Cas fréquent. Voir les reportages sur les immeubles neufs occupés à 10%.
                      - le loyer n’est pas bon marché car l’affaire n’est pas si rentable et l’état complète avec des allocations logement.
                      Au final, vous (comme moi) avez financé largement un rentier et deux fois plutôt qu’une. Ceci s’applique également à des résidences de loisirs et là, on sort largement du but social. Toutes ces aides seraient à comparer au niveau de l’investissement ou de l’efficacité à une aide supérieure pour des primo-accédants ou une baisse générale du prix de la construction. L’état est là pour gérer, prévoir et également orienter mais souvent l’état ne sait être efficient et analyser la conséquence de la conséquence.


                    • piera 16 février 19:20

                      Bel article amoureux, la fiction s’y entrelace, une pensée à Fleur, histoire de femme et d’ombres, de chat et de louves. Miaaam… :)


                      • bakerstreet bakerstreet 16 février 19:36

                        @piera
                        L’inspiration ne se décide pas ; elle m’est venue en prenant connaissance du sujet, qui contient beaucoup de thèmes, d’interactions, de croisements et de routes diverses, dont je n’ai pris que quelques trottoirs, l’imagination du lecteur apportant le reste. 

                        Car il y a là des thèmes universelles, en accord avec nos pauvres vies : La revanche, le pouvoir, la réussite, la disgrâce, le harcèlement, les jeux d’ombre et de lumière, ce qu’on décide, et ce qu’on subit, ce qu’on voit et ce qu’on ignore, yeux fermés, yeux ouverts.

                      • aimable 17 février 06:57

                        du quinquennat de Hollande on ne retiendra de lui que ses histoires de fesses !!!
                        et du passage de Fleur Pellerin on retiendra son travail, ce qui est quand même , pour la FONCTION plus valorisant  !!!

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