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Accueil du site > Tribune Libre > Gagner moins pour emprunter plus

Gagner moins pour emprunter plus

Si l’on soustrait les milliardaires et autres millionnaires, les excessivement riches et les amuseurs trop bien payés juste pour nous raconter des fables, et promouvoir un monde dénudé de sens (martelant un message dicté par la logique de la dette : vous devez gagner moins pour que l’on puisse emprunter plus), le reste des citoyens sait qu’il dépérît.

Ce message en cache un autre, encore plus pervers : vous devez vous serrer la ceinture pour que nos milliardaires puissent emprunter au plus faible taux possible. Par ailleurs, ce que ces mêmes magnats empochent est de moins en moins le produit de leur ingéniosité industrielle ou commerciale et de plus en plus le résultat d’une politique financière qui transforme la dette en une vache à lait pour les (déjà) nantis. Les « révoltes fiscales » qui apparaissent un peu partout en Europe sont le résultat de la politique de la fatalité qui elle-même dissimule l’impossibilité du politique de taxer les plus riches. La paupérisation des classes moyennes, des PME, du monde agricole de moins en moins subventionné, rend en effet toute reforme fiscale impossible dès lors que, par des justifications éminemment immorales, on s’abstient à imposer les très hauts revenus, issus généralement de plus-values financières et/ou d’immunités fiscales préétablies. 

On revient ainsi au galop à des mécanismes économiques propres au Tiers Monde, ceux-là même que les sociétés occidentales étaient censées corriger et qui avaient comme première conséquence une accumulation gigantesque du capital comprador chez les élites et une paupérisation extrême des populations et des Etats post-coloniaux. Pour dire les choses plus clairement, nos milliardaires financiers et nos élites politiques font exactement ce que l’on reprochait à N’Guesso, Marcos et consort tandis que la politique des banques centrales (fédérale et BCE) singent les pratiques d’un Mobutu ou d’un Perón, mais à une échelle autrement plus conséquente. Quelle différence en effet entre l’émission à volonté de nouveaux zaïres et les 80 milliards de dollars que, tous les mois, la banque fédérale américaine « injecte » au marché, c’est à dire aux banques, ou l’impunité totale et le manque de contrôle des géants bancaires allemands britanniques ou néerlandais qui, en des circonstances moins « libertaires » auraient déposé leur bilan depuis longtemps ? Six ans après la crise financière, ces dernières - qui normalement sont « mortes » du fait qu’elles ne peuvent ni prêter ni emprunter -, passent leur temps à encaisser, via la BCE et leurs Etats respectifs, les dividendes de la dette des pays du sud, c’est-à-dire à transformer en écus sonnants et trébuchants les décisions politiques de la Troïka. 

2. Produire moins pour gagner plus

Il suffit de relire Mill ou Ricardo, pour comprendre que « plus le volume du capital augmente, plus le rendement d’un nouvel investissement se réduit » (Loi générale de la productivité marginale décroissante chez Marx). Au lieu de pavoiser sur les milliers de nouveaux milliardaires, nos experts devraient s’en inquiéter : cette concentration de capital, mort pour les investissements productifs et vivant uniquement pour s’auto-alimenter par des mécanismes de pure prédation est une mauvaise nouvelle laquelle, non seulement explique l’irréversibilité du chômage au sein de ce système mais surtout le nourrit. Le « stade suprême » de cette concentration étant la « dette souveraine » : tandis que le tsunami fiscal détruit quotidiennement la Grèce et paupérise les grecs, ceux-ci doivent désormais le double (300 milliards) de ce qu’ils « devaient » il y a cinq ans. Cela s’appelle, d’après Merkel, Hollande, et tutti quanti « être sur le bon chemin ». Celui-ci consistant, invariablement, à pouvoir emprunter.

Parfois à tort, au début de la crise souveraine, la gauche hors gouvernement avait considéré le processus grec comme une répétition générale d’un plan visant à amputer le salariat européen de droits durement acquis pendant près d’un siècle. A tort, car le malheur des grecs garantissait les retraites des allemands, et que la ruine de l’Etat grec se faisait au nom de la sauvegarde des banques françaises, allemandes ou néerlandaises, exposées à la dette de ce pays.

Cependant, aujourd’hui, la modélisation de ce processus par ceux qui l’imposent ne fait plus de doute, à entendre (et comprendre) les vœux du président de la République, ou les déclarations de son ministre des finances qui considère « excessives » les propositions de la Commission pour la fiscalisation des transferts financiers. En effet, tant que la concentration endogène du capital n’est pas taxée, l’économie réelle suffoquera. D’autant plus que l’économie financière ne trouve aucune raison objective (c’est à dire hyper-rentable) pour y investir. La dette étant, et de loin, l’investissement le plus lucratif, suivi par les secteurs économiques qui n’ont pas besoin de capitaux et dont le secteur financier s’y accroche comme un tique sur une vache saine, déformant ses bilans, mais aussi ses capacités stratégiques d’anticipation, ce qui renforce inexorablement les taux de chômage, tout en gonflant les résultats des bourses. Le problème se résumant, dans le système économique actuel, à la question : comment mieux défigurer ses résultats pour attirer, au jour le jour, l’argent de la bourse. En d’autres termes, les plans de licenciement ne sont que de la communication visant le secteur financier. Peu importe si l’on produit moins ou moins bien, l’essentiel étant, là aussi, de pouvoir emprunter mieux…


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21 réactions à cet article    


  • spartacus spartacus 11 janvier 2014 10:51

    Faut il expliquer à l’auteur que les prêts sont donnés par les banques pas par les « milliardaires ».

    L’argent est créé pour le prêt, et détruit quand il est remboursé.

    Le milliardaire n’y est pour rien par contre les étatistes sont les responsables des dettes.

    Faut aussi expliquer à l’auteur que les dettes des étatistes créent les obligations d’état qui détournent l’argent de l’investissement productif vers le financement des gabegies de l’état. Que le chômage est la conséquence de la dette des fumisteries de dépenses de l’état.

    Les « milliardaires » ne sont que l’excuse des étatistes socialo communistes pour nous divertir de leurs étaisme qui n’est que le seul responsable de la destruction de l’économie.

    Dans un emprunt le coupable c’est celui qui emprunte plus que la possibilité de ses ressources. Pas celui qui prète.

    • Michel Koutouzis Michel Koutouzis 11 janvier 2014 11:52

      Faut-il expliquer au commentateur qu’il a un quart de siècle (au moins) de retard ? Faut-il lui expliquer que ce système sauve les banques, socialisant les pertes et privatisant les profits ? Faut-il lui expliquer que les banques, à travers leurs produits injectent cet argent au miliardaires et confisquent les bien des autres, tandis que ces derniers (par leurs impôts augmentés) les ont sauvées. Faut-il lui expliquer que dans ce système les dettes, qu’elles soient privées ou souveraines ne peuvent pas être remboursées et ne font que s’accroître. Faut-il lui expliquer que « sortir sur le marché », comme le fait aujourd’hui le Portugal ne fait qu’allonger les échéances tout en augmentant la dette , etc, etc, etc... 


    • spartacus spartacus 11 janvier 2014 12:05

      Sauver les banques c’est de l’interventionnisme étatiste. Du socialisme.


      Encore faudrait il que l’auteur s’informe ailleurs que chez les bolchéviques, savoir qui achète les les obligations d’état. 
      Hélas peu les milliardaires, mais les retraités de fonds de pensions. Les entreprises qui placent leurs liquidités, les sicav de petits actionnaires et les réserves des livrets A.

      Bill Gates, Warenn Buffet n’en ont pas. 

    • JL JL 11 janvier 2014 14:27

      en parlant des gabegies de l’Etat et des Services publics :

      ’’Salviac : L’employée de La Poste se suicide en allant au travail

      ’’Une factrice âgée de 57 ans, Jocelyne Curoux, s’est suicidée samedi matin à Prats du Périgord. Elle se rendait au travail. À bout de souffle, selon ses proches, elle ne supportait plus les conditions de travail engendrées par des surcharges de tâches.

      ’’Jocelyne Curoux travaillait depuis plus de 20 ans pour le centre de tri de Salviac. Samedi, elle s’est, semble-t-il, donnée la mort à Prats du Périgord. Elle se rendait au travail à bord de son véhicule, vêtue de sa tenue de factrice. À 11 heures, inquiets de ne pas la voir, ses collègues l’ont appelée. En vain. C’est un promeneur qui a contacté la gendarmerie. Son corps a été retrouvé flottant dans un lac à Prats du Périgord. La communauté de brigade de Belvès en Dordogne a ouvert une enquête pour accréditer ou pas la thèse du suicide. La piste criminelle est écartée.

      ’’Un drame terrible pour sa famille, ses collègues. « Elle souffrait au travail. Elle ne voulait pas y revenir. Elle ne rentrait pas de bonne heure. Je n‘accuse personne. Mais tout cela l’a travaillé, elle est décédée » confie son mari Francis Curoux, pétri de douleur. « Elle dépassait les horaires. Elle était en état de stress depuis un moment. Elle ne voulait pas s’arrêter car elle culpabilisait » indique une de ses collègues, très affectée par sa disparition. « À Salviac, le constat est simple. Il y a eu des réorganisations successives, celle de novembre 2013 a été de trop. Avant, il y avait déjà des personnes en souffrance. Les tournées vacantes n’étaient pas remplacées. La Poste avait mis en place un système, quand il manquait quelqu’un, un collègue prenait sa tournée. Cette surcharge de travail peu ou prou, les facteurs l’éprouvent » indique Serge Dondrille, secrétaire du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHCT), secrétaire général départemental CGT la Poste. Il avait tiré la sonnette d’alarme, alerté l’inspection et la médecine du travail. ’’

      Bien entendu, il n’y a pas que les Services Publics où les travailleurs sont ainsi pressés comme des citrons :

      « Suicide au travail : les employeurs devant la justice »

      Harcelés au travail, noyés dans les dettes : pour beaucoup de travailleurs, l’issue est trop souvent fatale.


    • spartacus spartacus 11 janvier 2014 19:06

      Vous formez dans les cerveaux des « employés a vie » et venez vous plaindre des conséquences que vous avez vous même créé.

      L’ignorance de la destruction créatrice, la formation sociale qui incite a ne jamais décider de son travail et de sa liberté mais rester dans la vie sur la route de la servitude sociale. Désacraliser la démission volontaire socialement est de votre responsabilité. 

      Vous les socialo communistes vous créez une génération de cerveaux fermés socialement dans une idéologie d’emploi à vie et de reconnaissance sociale basée sur l’asservissement à l’état.

      Les assassins de cette femme c’’est l’éducation nationale peuplée de de gauchistes pourris et malsains qui ne promouvaient que ces idéologies de dépendance et de soumission à l’état. Cette idéologie dont votre cerveau est enfumé et qui vous empêche d’avoir votre propre libre arbitre et confier en permanence vos vies à autrui. 

    • Vipère Vipère 11 janvier 2014 15:10

      Bonjour

      « Elle souffrait au travail, elle ne voulait pas y revenir, je n’accuse personne » des mots difficiles à entendre venant d’un très proche !

      Personne n’est venu à l’aide de cette femme qui souffrait, pas même le mari ?

      Et, il n’accuse personne, pas même lui, d’avoir été sourd, aux souffrances exprimées par son épouse, de n’y avoir pas mis un terme, en l’empêcher d’y revenir ? 


      • JL JL 11 janvier 2014 16:02

        Parce que vous croyez, vipère, qu’elle y allait pour son plaisir ?Je suis sûr que si vous allumez la petite lueur d’intelligence qu’il y a sous vos cheveux, vous pourrez comprendre ce que je veux dire.


      • Vipère Vipère 11 janvier 2014 17:48

        JL 


        Vous n’avez pas le monopole de l’intelligence, le fait que vos contradicteurs n’aient pas la même vision que vous par rapport à une situation, ne les range pas dans la catégorie des bulbes éteints, tel que vous semblez le penser !

        Dois-je vous rappeler que les époux se doivent mutuelle assistance, le moins que l’on puisse constater est que cette salariée, a dû se sentir seule et abandonnée de tous, sans le moindre soutien, y compris de son conjoint. 

        Sans quoi comment expliquer qu’elle n’ait pas entrevu d’autres alternatives ? 
        A moins qu’elle ait également subi d’autres pressions au sein de son foyer, l’obligation de retourner au boulot pour payer les traites d’une maison cossue ?

        Les maisons se vendent pour de plus petites... Elle aurait pu ainsi donner sa démission d’un boulot qui ne luit apportait que des déboires. Au lieu de ça, elle a choisi de se donner la mort pour échapper à toutes les pressions. 

        Le boulot n’est pas une fin en soi, personne ne mérite que l’on meure pour un boulot de m....


        • JL JL 11 janvier 2014 18:43

          Vipère,

          je ne sais si je dois vous souhaiter de ne jamais comprendre l’ignominie de votre commentaire, parce que je ne souhaite à personne de mourir idiot.

          A bon entendeur, salut.


        • Vipère Vipère 11 janvier 2014 17:53

          Personne ne mérite de mourir pour un boulot de m.... ! Peut-être que c’est le mari qu’elle aurait dû quitter et non la vie ?


          • Robert GIL ROBERT GIL 11 janvier 2014 18:08

            pendant que sparagus et la vipere deverse leur fiels, leur maitre s’en mettent plein les poches ...

            voir : LES ACTIONNAIRES DU CAC 40 NE CONNAISSENT PAS LA CRISE


            • spartacus spartacus 11 janvier 2014 19:12

              C’est vrai que pour ceux qui vivent de la dépense du contribuable et de la richesse crée par les autres, la dénonciation de coupables est un sport journalier. 


              N’ayant jamais rien créé et ignorant de l’économie réelle, ils s’imaginent que l’économie fonctionne sans capital. 

              Une économie sans actionnaire c’est comme demander à Madame Claude de faire la pute tut en restant vierge.

            • Robert GIL ROBERT GIL 11 janvier 2014 20:23

              heureusement qu’au commencement des temps on n’a pas attendu les actionnaires....ses parasites sont venus aprés pour s’approprier le travail des hommes et leur faire miroiter le veau d’or !


            • spartacus spartacus 12 janvier 2014 11:17
              Hélas le commencement des temps est aussi capitalistique.
              Il a fallut un actionnaire pour investir dans la fabrication d’une échelle et faire payer chaque passage par une pomme pour permettre à tous les autres de profiter des pommes. 
              Il y a toujours eu des riches des pauvres comme des moches et des beaux ;
              C’est toujours l’actionnaire qui crée la richesse. Et la richesse des uns assure le travail des autres.

            • Vipère Vipère 11 janvier 2014 19:23

              La vérité n’est pas l’ignominie, excepté pour un esprit étriqué ! 


              Celui qui dit la vérité est toujours exécuté par les biens-pensants, qui eux jamais ne dévient du sillon de leurs dogmes ! des dogmes qu’ils veulent imposer à autrui pour seule vérité.

              Je n’ai pas de leçon à recevoir de vous, mes expériences et mon regard sur le monde sont pour moi, la seule boussole qui vaille ! je n’ai que faire du politiquement correct dont vous vous faites le chantre !









              • Vipère Vipère 11 janvier 2014 19:33

                Et, surtout , JL ne vous faites pas de bile pour moi, il n’y a aucun risque pour que je meure idiote, l’école de la vie s’est chargée de mon enseignement ; j’ai appris de la vie, bien plus que sur les bancs de l’école.




              • JL JL 12 janvier 2014 09:40

                Politiquement correct, vipère ?

                parce que vous voyez du politiquement correct dans le fait d’incriminer une administration qui harcèle ses collaborateurs dans le malheur qui frappe l’un d’eux sinon tous et à des degrés divers ? Car c’est bien ce que je fais.

                Vous me semblez avoir une curieuse notion du politiquement correct. Ne me répondez pas que la politique n’est pas en cause : je ne vous croirai pas.


              • Vipère Vipère 12 janvier 2014 10:20
                Par JL (---.---.118.206) 12 janvier 09:40

                Politiquement correct, vipère ?

                parce que vous voyez du politiquement correct dans le fait d’incriminer une administration qui harcèle ses collaborateurs dans le malheur qui frappe l’un d’eux sinon tous et à des degrés divers ? Car c’est bien ce que je fais.

                Vous me semblez avoir une curieuse notion du politiquement correct. Ne me répondez pas que la politique n’est pas en cause : je ne vous croirai pas.


                repose bis :



              • julius 1ER 11 janvier 2014 20:33

                J’ aimerai que les lobbys juifs soient aussi prompts à dénoncer les turpitudes de Goldman Sachs sur la dette grecque et les modalités de son adhésion à l’euro, ainsi que les propos de la banque Morgan Stanley sur la nécessité de ramener des régimes autoritaires en Europe...

                Je pense que encore une fois deux poids, deux mesures, c’est la règle ! sûr qu’il est plus difficile de s’attaquer à la malfaisance d’un secteur bancaire omnipotent, plutôt qu’à un humoriste en panne d’inspiration .....en fait on nous demande de dénoncer la quenelle plutôt que ceux qui nous ont mis dans« la panade » qui rappelons le est la base culinaire de la quenelle ..
                Pas moins de 12/ 14 articles sur Dieudonné , sur ce site cela ressemble à de l’enfumage alors que les vrais problèmes sont bien ceux que vous mentionnez Mr Koutouzis, continuez à nous informer et oubliez ce débile qu’est Spartacus .........

                • HELIOS HELIOS 12 janvier 2014 01:53

                  ***** J’ aimerai que les lobbys juifs soient aussi prompts à dénoncer les turpitudes de Goldman Sachs sur la dette grecque et les modalités *****

                  ...pas possible, ce sont le mêmes !


                • iris 12 janvier 2014 19:26

                  Faut-il lui expliquer que ce système sauve les banques, socialisant les pertes et privatisant les profits
                  je parle de ce que jai connu

                  en cas de dépot de bilan dans beaucoup d’entreprises
                  les banques perdent rarement car elles accordent du découvert lorsque elles sont sures de l’activité -ça se raréréfie- et demandent cautions
                  pour les prèts elles demandent généralement des cautions immobilères ou personnelles du dirigeant-ou sur fond de commerce
                  en cas de liquidation dans le cas d’une sas les privilégiés sont les salaires du personnel et du syndic ensuite si il reste des sous les charges sociales et impots ensuite encore les fournisseurs qui sont rarement payés-
                  si le dirigeant s’est versé des bons salaires auparavant si si ça existe... mème en difficulté, et est bien conseillé , malin, a d’autres sociétés il est rarement inquiété et peut repartir faire des affaires -avec bons conseils juridiques avocats expert comptable etc à condition d’avoir pris la précaution de les payer... et ils connaissent très bien les lois pour s’en sortir
                  les banques on réseau d’informateurs et de partenaires qui les renseignent bien sous peine de sanctions ces sont toutes les professions qui vivent des entreprises :
                  conseils avocats experts en tout genre et surtout syndics de liquidation redressement qui aussi se paient sur ce qui reste de la bète..
                  il faudrait pour la france que l’on réforme
                   d’urgence tribunaux de commerce qui sont des nids de connivences et de magouilles
                  les mandataires judiciaires sont très peu nombreux et sont des ASSISTANTS du chef d’entreprise encore en poste-sont très peu présenst en entreprise lors de difficultés -ils ne s’occupent que de la trésorerie..et des dépenses visibles.....et ne creusent pas trop
                  les lois sont appliquées et en secret on s’arrange...
                  le personnel est écouté seulement pour respecter la loi
                  si cette justice n’est pas remaniée en profondeur je pense que les grosses boites et les banque bien conseillées deviendront des monopoles et nous gouverneront -si ce n’est déjà fait........

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