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 Accueil du site > Tribune Libre > Logiciel propriétaire : les raisons d’une dépense inutile (...)

Logiciel propriétaire : les raisons d’une dépense inutile ?

Comme beaucoup d'acteurs de l'informatique, je pensais, avec l'arrivée de OpenOffice, de LibreOffice, puis de Google Apps, que la suite bureautique Microsoft Office n'avait plus de réel avenir. Il est tout de même étonnant de constater les raisons de l'entêtement des DSI des grands groupes, des collectivités et de l’État français à vider leurs poches pour payer un droit à utiliser une suite logicielle bureautique !!!

Les raisons d'une "réussite" commerciale ?

Il y a, de mon point de vue, cinq raisons à ce que les entreprises aiment à se faire "racketter". La 1re est historique. C'est l'incapacité des DSI et des DRH à conduire le changement, selon le principe qui veut qu'on ne change pas une équipe qui gagne. Pour ces mercenaires d'un nouveau genre empreints de beaufitude, le choix de l'Open Source serait même devenu un risque, soucieux qu'ils sont de construire une carrière sans embûche !

La 2e, ce serait la qualité des logiciels de la suite bureautique de la firme de Redmond. Ils seraient plus vifs, plus riches et mieux pensés sur le plan fonctionnel. LibreOffice ou OpenOffice ne sont pas les seuls logiciels à pouvoir concurrencer Word et Excel. L'Open Source dispose de solutions véloces - et suffisamment fonctionnels pour l'usage qui en est fait - comme Abiword ou Gnumeric ! 

La 3e qui me semble de loin la plus importante et qui rejoint la 1re, c'est que dépenser, c'est exister. Que serait une DSI sans ces centaines de milliers d'euros consacrées aux licences ? Que serait une DRH sans présenter des dépenses destinées à la mise à jour des compétences ? Le responsable d'un centre de formation m'expliquait hier qu'il avait vendu 500 jours de formation pour une entreprise de 3300 salariés pour le passage de Office 2003 à Office 2010 ! N'y a-t-il rien d'autre à faire que de brûler ces budgets pour autant d'insignifiance ? Nos problèmes de compétitivité proviennent aujourd'hui en grande partie de l’inadaptation des budgets consacrés à la formation professionnelle.

La 4e raison, c'est la défiance toujours vivace exprimée par la plupart des directions informatique qui considèrent les solutions Open Source moins fiables que les produits commerciaux. C'est évidemment totalement faux. Prenons un exemple. Au cours de l'année 2012, Microsoft Office a fait l'objet de 7 alertes de sécurité selon le CERTA, là où LibreOffice n'en a connues que 4 !!! Il faudrait aussi parler des délais moyens d'apparition des correctifs.

La 5e raison tient aux applications utilisées par les entreprises. La plupart d'entre elles proposent des liens dynamiques au travers de macros réservées aux seuls logiciels de la suite Microsoft. Les éditeurs continuent de reproduire là un modèle né dans les années 90 et qui est en train de voler en éclat. Leur absence d'ouverture et d'imagination ne leur laisse pas d'autre alternative que de mourir à petit feu.

Le choix du logiciel propriétaire est un cimetière en devenir !



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Les réactions les plus appréciées

  • Par jef88 (---.---.---.215) 24 novembre 2012 11:37
    jef88

    pourquoi les logiciels propriétaires survivent ?
    - chez les particuliers
    on achète un ordi avec la suite office de microsoft ! de toute façon on l’a payée alors pourquoi changer .....
    - dans les entreprises
    même motif et en plus on tient à l’« unité » logicielle du parc.... tout changement serait vécu comme une révolution !
    par les décideurs pas par les utilisateurs !

    en fait il faudrait dissocier, obligatoirement, l’achat de la machine et celui du logiciel !

  • Par amiaplacidus (---.---.---.100) 24 novembre 2012 11:40
    amiaplacidus

    Dans le cadre de ma toute petite entreprise de développement en informatique industrielle, je n’utilise que des logiciels libres depuis 1998, pour tous faire : développements, courrier, internet, comptabilité,

    Longtemps, j’ai tenté de convaincre les personnes que je rencontre de passer également sous les logiciels libres*. Sans trop de succès, à part un intérêt poli.

    Alors, maintenant, je m’en fout. Si les gens ont envie de payer cher pour des produits de qualité douteuse, c’est leur affaire.

    * Les applications que je développe tournent, dans la plupart des cas, sans OS, elles ne sont donc pas dépendantes d’un éditeur.

  • Par jidge (---.---.---.204) 24 novembre 2012 09:23

    Juste une petite rectif : un logiciel « open source » n’est pas gratuit : sinon ces sociétés mettraient la clef sous la porte. En fait, le logiciel est généralement (pas toujours, voir Red Hat par exemple) gratuit, mais la maintenance, la formation et tout ce qui va autour est payant.

    Cela reste nettement moins cher que les logiciels propriétaires (Microsoft, Oracle, etc..).

    Notons aussi que certains d’entre eux commencent depuis plus de dix ans maintenant à s’implanter dans des grandes structure comme...la gendarmerie (Open Office, puis , me semble-t-il, Linux depuis).

  • Par BOBW (---.---.---.43) 24 novembre 2012 09:31
    BOBW

     Bravo de cette mise au point juste et précise (afin d’informer les utilisateurs et consommateurs ) rejoignant les analyses désintéressées de l’ éminent R.M. Stallman qui a déclaré à plusieurs reprises
     « Je puis expliquer la base philosophique du logiciel libre en trois mots : liberté, égalité, fraternité. Liberté, parce que les utilisateurs sont libres. Égalité, parce qu’ils disposent tous des mêmes libertés. Fraternité, parce que nous encourageons chacun à coopérer dans la communauté

Réactions à cet article

    • Par Deneb (---.---.---.73) 24 novembre 2012 11:50
      Deneb

      duralex : "...la gratuité est un problème car elle engendre la pauvreté, c’est une forme de bénévolat qui n’est pas sain car tout travail mérite salaire....« 

      Heureusement que l’on vous prend au 2ème degré, des politiciens utilisent justement ces arguments pour renforcer la dictature dans laquelle on glisse de plus en plus. Combien de fois on m’a expliqué ce que vous venez d’écrire, sur un ton tout à fait sérieux. Le pire c’est que c’est tellement énorme d’illogisme que, pour y répondre il aurait fallu descendre au même niveau et c’est là que les habitués des arguments fallacieux vous battent avec l’expérience.

      La gratuité engendre la pauvreté uniquement chez ceux qui se sont approprié et qui vendaient cher les ressources qui naturellement appartiennent à l’humanité toute entière - je parle des œuvres de l’esprit. Il est clair que ceux qui vendaient les encyclopédies ont été durement frappés par Wikipédia. Les cartographes maudissent Google Earth etc. etc. Mais au niveau de l’humanité, c’est un vrai bond en avant. Les choses qui prouvent qu’en polarisant les enthousiasmes on arrive beaucoup plus loin qu’en multipliant les appâts de gains. Un coup dur pour le système qui, telle une bête blessé, cherche à frapper avec une force aveugle ceux qui en fin de compte enrichissent l’humanité.

      Tout travail mérite salaire ? Le »travail« le plus créatif, la dilatation du col de l’utérus lors d’un accouchement, engendre-t-il un salaire ? Oui, s’il s’agit d’une mère porteuse, tombé enceinté par »l’immaculée conception", sans acte sexuel. A part cela, je me demande bien qui a payé le bois qui a travaillé dans ma table de cuisine, que j’ai fini par jeter, les fissures l’ayant rendu inutilisable... smiley

    • Par Denis Szalkowski (---.---.---.221) 24 novembre 2012 18:52
      Denis Szalkowski

      @durae.leges.sed.leges

      L’informatique, c’est du service. L’Open Source, le logiciel libre nous reposent la question du travail. Alors, dans l’informatique aussi, remettons en avant la valeur « travail » !

    • Par Croa (---.---.---.38) 25 novembre 2012 00:04
      Croa

      « la gratuité est un problème car elle engendre la pauvreté »

      FAUX, c’est le contraire !
       Le partage rend tout le monde plus riche, et il s’agit de richesse réelle.

      La propriété c’est du vol, plus exactement une arnaque qui permet à certains de retenir les richesses seulement pour eux. Donc en privant certains, c’est elle qui engendre la pauvreté !

    • Par anomail (---.---.---.130) 26 novembre 2012 09:21

      [D’un autre côté, la gratuité est un problème car elle engendre la pauvreté, c’est une forme de bénévolat qui n’est pas sain car tout travail mérite salaire surtout dans un monde où précisément il n’y a plus de travail.]

      Vision très réductrice des créateurs de logiciels libres.

      Explication :
      http://sebsauvage.net/rhaa/index.ph...

    • Par Tresorauto (---.---.---.37) 7 mars 2013 14:48

      «  A part cela, je me demande bien qui a payé le bois qui a travaillé dans ma table de cuisine »=> Ben on sait pas pour votre table de cuisine.

      par contre pour les logiciels libres, ce qui est bien c’est qu’ils se popularisent dans de très nombreux domaines et on peut en imaginer dans tous les domaines : e-commerce (avec prestashop par exemple), où encore un logiciel libre pour aménager son intérieur et sa cuisine sur mesure

      Je pense aussi que les logiciels payants s’ils n’apportent pas un grand plus (hormis le fait d’avoir été là les premiers) vont finir pas décliner.

  • Par jidge (---.---.---.204) 24 novembre 2012 09:23

    Juste une petite rectif : un logiciel « open source » n’est pas gratuit : sinon ces sociétés mettraient la clef sous la porte. En fait, le logiciel est généralement (pas toujours, voir Red Hat par exemple) gratuit, mais la maintenance, la formation et tout ce qui va autour est payant.

    Cela reste nettement moins cher que les logiciels propriétaires (Microsoft, Oracle, etc..).

    Notons aussi que certains d’entre eux commencent depuis plus de dix ans maintenant à s’implanter dans des grandes structure comme...la gendarmerie (Open Office, puis , me semble-t-il, Linux depuis).

    • Par Croa (---.---.---.38) 25 novembre 2012 00:22
      Croa

      Effectivement ces logiciels ne sont gratuits que pour les particuliers qui bricolent.

      Par contre pour une entreprise, où aucune intervention n’est gratuite, ils sont loin de l’être !  La licence d’achat n’est qu’une petite partie des coûts et sur le reste il se pourrait bien que les logiciels commerciaux soient plus souvent compétitifs car plus standards, faciles à administrer et donc finalement moins chers à l’usage. (Mais je peux me tromper là !)

      Par ailleurs il y a le cas particulier de Windows, systématiquement monté d’origine, pas gratuit mais, offert avec la machine, qui semble l’être ! 

  • Par BOBW (---.---.---.43) 24 novembre 2012 09:31
    BOBW

     Bravo de cette mise au point juste et précise (afin d’informer les utilisateurs et consommateurs ) rejoignant les analyses désintéressées de l’ éminent R.M. Stallman qui a déclaré à plusieurs reprises
     « Je puis expliquer la base philosophique du logiciel libre en trois mots : liberté, égalité, fraternité. Liberté, parce que les utilisateurs sont libres. Égalité, parce qu’ils disposent tous des mêmes libertés. Fraternité, parce que nous encourageons chacun à coopérer dans la communauté

  • Par jef88 (---.---.---.215) 24 novembre 2012 11:37
    jef88

    pourquoi les logiciels propriétaires survivent ?
    - chez les particuliers
    on achète un ordi avec la suite office de microsoft ! de toute façon on l’a payée alors pourquoi changer .....
    - dans les entreprises
    même motif et en plus on tient à l’« unité » logicielle du parc.... tout changement serait vécu comme une révolution !
    par les décideurs pas par les utilisateurs !

    en fait il faudrait dissocier, obligatoirement, l’achat de la machine et celui du logiciel !

    • Par Bourriks (---.---.---.46) 25 novembre 2012 15:55

      Hum, quand un particulier achète un ordinateur « de marque » avec un Office préinstallé, la licence n’est pas achetée. La version d’essai ne dure que 60 jours et il faut dépenser au moins 140€ pour continuer d’utiliser Office.

      Pour avoir été assembleur et vendeur informatique pendant des années, j’informais toujours les clients de ce détail et, la plupart du temps, je leur enlevais Office pour leur mettre Open/Libre Office. Au moins, ils étaient au courant qu’il existait d’autres solutions et avaient l’occasion d’essayer un peu. Certains voulaient un Microsoft Office et l’achetaient, mais au moins, c’était en connaissance de cause.

      Bref, Microsoft ne fait pas réellement de vente forcée de Office, mais une très très grosse incitation tout en taisant bien toute existence de solutions alternatives.

  • Par amiaplacidus (---.---.---.100) 24 novembre 2012 11:40
    amiaplacidus

    Dans le cadre de ma toute petite entreprise de développement en informatique industrielle, je n’utilise que des logiciels libres depuis 1998, pour tous faire : développements, courrier, internet, comptabilité,

    Longtemps, j’ai tenté de convaincre les personnes que je rencontre de passer également sous les logiciels libres*. Sans trop de succès, à part un intérêt poli.

    Alors, maintenant, je m’en fout. Si les gens ont envie de payer cher pour des produits de qualité douteuse, c’est leur affaire.

    * Les applications que je développe tournent, dans la plupart des cas, sans OS, elles ne sont donc pas dépendantes d’un éditeur.

    • Par BOBW (---.---.---.43) 24 novembre 2012 12:06
      BOBW

      +++ smiley

    • Par pingveno (---.---.---.38) 24 novembre 2012 23:00

      Longtemps, j’ai tenté de convaincre les personnes que je rencontre de passer également sous les logiciels libres*. Sans trop de succès, à part un intérêt poli.

      Alors, maintenant, je m’en fout.

      Moi aussi j’ai un temps raisonné comme ça. Jusqu’au jour où tu reçois un fichier « dat » que tu es incapable de lire mais le gars en face il préfère continuer d’utiliser « hors de ma vue » et tant pis si 0,1% de ses contacts n’arrivent pas à lire ses mails.
      ça a sans doute changé depuis mais ce n’est évidemment qu’un exemple, il y en aura d’autres.

      Si les gens ont envie de payer cher pour des produits de qualité douteuse,

      Détrompez-vous. Plus de la moitié des utilisateurs préfèrent pirater MsOffice plutôt que d’utiliser légalementt LibreOffice ou OpenOffice. Sans même compter les licences OEM qui sont une forme de vente à perte, Microsoft préférant perdre sur le marché des particuliers plutôt que de prendre le risque qu’ils recommandent un concurrent moins cher au bureau.

    • Par Croa (---.---.---.38) 25 novembre 2012 00:32
      Croa

      « Les applications que je développe tournent, dans la plupart des cas, sans OS »

      à priori ça n’existe pas !

      Ne te fous pas de notre gueule,
      Il y a un OS réduit à minima caché dans tes applications ! smiley

    • Par amiaplacidus (---.---.---.100) 25 novembre 2012 06:04
      amiaplacidus

      Croa, tu ferais mieux d’apprendre un peu ce que signifie informatique industrielle.

      Peux-tu me dire quel est l’OS qui est dans le micro-contrôleur de ta bagnole ou dans celui de ton four à micro-ondes ?

      Lorsqu’on ne sait pas, on se tait, et surtout on évite d’insulter les gens !

    • Par Croa (---.---.---.211) 25 novembre 2012 08:33
      Croa

      « quel est l’OS qui est dans le micro-contrôleur de ta bagnole ou dans celui de ton four à micro-ondes ? »

      OK...

      Il ne faut pas confondre automatismes et logiciels. Un automatisme, fut-il électronique, c’est du câblé et donc pas de l’informatique, mais une application a toujours besoin d’un OS. En fait tu ne parles pas de la même chose : Ce que tu fais marcherait aussi avec des rouages mécaniques ou de l’air comprimé, ce n’est pas de l’informatique.

    • Par amiaplacidus (---.---.---.100) 25 novembre 2012 09:05
      amiaplacidus

      Décidément vos notions ont plus de 20 ans de retard !

      Pouvez-vous me dire comment on fait pour câbler un micro-onde en logique floue, le contrôle de la fermentation d’une brasserie ou la commande des fours et processus d’une cimenterie avec de l’électronique câblée.

      Sans compter toute l’avionique dans laquelle il est INTERDIT (pour des raisons de fiabilité) d’utiliser un OS.

      Non seulement, vous ignorez passablement de choses, mais en plus vous persistez dans votre ignorance.

    • Par L’immigré (---.---.---.235) 25 novembre 2012 09:42

      @amiaplacidus :
      Développez, Grand Maître ! Je suis toute ouïe... Je n’ironise pas, je suis sérieux. Pour une fois que quelqu’un ait le courage de nous informer de ce dont nous sommes apparemment étrangers, autant en profiter, pas vrai le corbeau ? Merci d’avance.

    • Par amiaplacidus (---.---.---.100) 25 novembre 2012 12:36
      amiaplacidus

      Développez,, pourquoi pas, mais brièvement, parce que ce n’est pas le lieu pour ce genre de discussion.

      Un micro-contrôleur, c’est une puce qui intègre processeur, mémoire et circuits d’entrée-sortie, soit un ordinateur sur une seule puce. Le processeur est en général de type RISC, la mémoire relativement faible.quoique les choses soient en train d’évoluer.

      La programmation se fait en général sur un PC, doté d’un cross-compilateur (compilation sur une machine pour un processeur différent). Des dispositifs particuliers permettent de décharger le programme compilé du PC vers le micro-calculateur.
      La programmation se fait en général en langage C. Dans certains cas en assembler (quelques instructions assembler pour attaquer les ports d’E/S), mais c’est de plus en plus rare.
      Dans mon cas particulier, je développe la plupart du temps en C, en utilisant le compilateur GNU GCC sous Linux. Ce compilateur permet de sortir des programmes exécutables pour une quarantaine d’architectures différentes (c’est une estimation).

      En ce qui concerne l’avionique, c’est indirectement que les OS sont proscrits. L’allocation dynamique de mémoire est STRICTEMENT INTERDITE (pour éviter les problèmes de débordement de pile), ce qui implique, de facto, la non utilisation d’un OS, puisque, à ma connaissance, il n’existe aucun OS qui n’utilise pas l’allocation dynamique de mémoire.

      Voilà, j’ai un tout petit peu développé, ce sujet bien d’autres développements (c’est le sujet d’un cours que je professe dans une école d’ingénieurs), mais ce n’est certainement pas le lieu pour le faire.

      Simplement, je voudrais montrer que certains jugent et tranchent de tout sans vraiment connaitre. Personnellement, lorsque je ne connais pas le domaine dont on parle, je me tais et j’écoute.

  • Par SDM 94 (---.---.---.227) 24 novembre 2012 12:07
    SDM 94

    Comme souvent en France, l’état peut être accélérateur d’évolution : une circulaire du 19 septembre 2012 vient de préconiser de façon volontariste l’utilisation des logiciel libres dans l’administration. L’analyse des freins à cette utilisation dans les structures privées présentée dans cet article me parait particulièrement juste. On pourrait compléter la 1ère raison par l’impossibilité des grosses DSI à imaginer qu’elles puissent perdre, même momentanément, une partie de leur position d’expertise sur les produits qu’elles diffusent et maintiennent. En effet le risque pendant la période de transition est qu’il y ai plus d’experts parmi les utilisateurs qu’au sein de la DSI.

  • Par Deneb (---.---.---.73) 24 novembre 2012 12:11
    Deneb

    Il faut distinguer entre « gratuit » et « libre ». En français, on a la chance de pouvoir le faire, ce qui n’est pas le cas en anglais, où c’est « free » dans les deux cas. En effet, Google, c’est la gratuité : en profitant de ses services, nous devenons nous-même la marchandise. Perso, ça ne me gène pas - pour le moment, mais ça peut dégénérer très vite. « Don’t do evil », c’est étonnant, mais après plus de 10 ans ça parait toujours sincère. Combien de temps encore ?
    Wikipedia, en revanche, n’est pas gratuit, mais libre. Il n’y a aucun intérêt commercial derrière (en principe). Mais là, on est obligé de faire confiance à l’humanité. L’humain est-il suffisamment bon pour partager ses connaissances par pur altruisme et philanthropie ? Vu le succès des Wikis, on dirait que oui. En tout cas, ça donne la baume au coeur de tous les humanistes, de tous ceux qui croient à l’humain comme d’autres en un Dieu hypothétique.

  • Par Rensk (---.---.---.246) 24 novembre 2012 12:19
    Rensk

    Bon, cela date déjà d’un poil (01.06.2009) mais nous payeurs d’impôts avons apprécié ce jugement de la plus haute instance du pays !

    Après le recours du groupe /ch/open et Red Hat contre l’attribution d’un marché de 42 millions de francs suisses à Microsoft par l’Office fédéral des constructions et de la logistique, le Tribunal administratif fédéral a suspendu en fin de semaine dernière le contrat entre la Confédération et le géant américain du logiciel (privateur/propriétaire).

    Extraits :
    « Le Tribunal administratif fédéral a suspendu de manière superprovisoire un contrat passé entre la Confédération et Microsoft pour 42 millions de francs. Des fournisseurs de systèmes « open source » avaient fait recours en raison de l’absence de souscription publique. » (tsr.ch)

  • Par Mmarvinbear (---.---.---.120) 24 novembre 2012 13:13
    Mmarvinbear

    Dans les raisons pour la survie des logiciels propriétaires, vous avez oublié la compatibilité d’une entreprise à une autre. Quand 95 % des boîtes tournent sous Windows, vous ne voudrez pas prendre le risque de ne pas pouvoir ouvrir ou faire ouvrir des documents de vos partenaires.


    Mais moi ce qui m’a fait renoncer au « libre », c’est le manque de qualité des logiciels proposés. A part VLC, je suis vite revenu aux logiciels officiels qui sont plus rapides, plus fiables, moins buggés et plus faciles à utiliser que leurs remplaçants.
    • Par Rensk (---.---.---.246) 24 novembre 2012 13:35
      Rensk

      Vous avez renoncé il y a fort longtemps déjà donc... vu que depuis votre « tire d’aile » vous n’avez pas pu voir que cela n’est plus un problème en soi (de petites différence encore mais vraiment un rien du tout (réponse au premier paragraphe)...

      Concernant le deuxième VLC n’est pas lent en soi, malgré qu’il cherche a traduire de plus en plus de formats... J’ai dû constater que mon PC était « infecté » par trop de programmes qui se lancent au démarrage puis qui contrôlent hors concertation les mise-à-jour...
      (juste une info concernant les programmes, ils deviennent de plus en plus lourd et c’est bien cela qui nous oblige d’acheter toujours des PC de « dernier cri »... Suis sûr que Frame-Work travaillerait très, mais vraiment très très vite avec nos bêtes actuels.

      PS : attention de ne pas se tromper, Framework d’aujourd’hui n’est pas celui de 1980 !!!

    • Par Rensk (---.---.---.246) 24 novembre 2012 13:40
      Rensk

      J’ai encore l’original, je vais le tester pour voir ... Je parle de celui-là :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Framew...

    • Par fb (---.---.---.197) 24 novembre 2012 14:39

      C’est amusant comme argumentation. Donc les logiciels « officiels » seraient mieux. C’est d’ailleurs pour ça que Windows est majoritaire en particulier dans les super-calculateurs et les serveurs présents sur Internet, de même que IIS (le serveur Web de Microsoft) est majoritaire et refuse de céder sa place à un logiciel libre créé par une seule personne il y a dix ans (Igor Sysoev - Nginx).

      Certes c’est peut être réconfortant de ne pas savoir utiliser un logiciel et de pouvoir dire « ce n’est pas de ma faute, j’ai fait confiance à l’éditeur de logiciel dominant et visiblement la version est mal finie » alors qu’avec un logiciel libre ce sera plutôt : « C’est nul » et sans avoir pris le temps de lire la documentation qui souvent est nettement plus prolixe que les logiciels « officiels ».

      Le libre évolue en permanence, ce qui parfois peut être déstabilisant c’est concevable, mais en revanche le respect de l’interopérabilité est fondamental. J’utilise un système de création de document qui a plus de 25 ans (LaTeX) et qui est utilisable directement en imprimerie ; vous pouvez encore exploiter un fichier Word 2 ou Sprint 1.0 ?

      Avec du logiciel libre, je suis en mesure de faire de la CAD, de la conception de circuits imprimés, de la bureautique, des diagrammes particulièrement complexes et plein d’autres choses et ce sans problème d’interopérabilité (il est vrai que j’élimine d’office tout fournisseur qui refuserait d’utiliser un format ouvert). Alors qui à terme va se retrouver isolé ?

    • Par Mmarvinbear (---.---.---.120) 24 novembre 2012 20:59
      Mmarvinbear

      C’est amusant comme argumentation. Donc les logiciels « officiels » seraient mieux. : 

      Si les logiciels windows sont lourds, c’est aussi parce qu’ils doivent tourner sur des configurations de plus en plus nombreuses et complexes. Les mises à jours permettent aussi de tenir compte des nouveaux matériels et vous connaissez la règle : plus c’est complexe, plus cela risque de tomber en panne.

      C’est pour cela aussi que les logiciels Apple sont plus fiables en général : ils ne doivent supporter qu’ un nombre de configurations limitées, ce qui simplifie la tâche des programmeurs.


      Certes c’est peut être réconfortant de ne pas savoir utiliser un logiciel et de pouvoir dire « ce n’est pas de ma faute, j’ai fait confiance à l’éditeur de logiciel dominant et visiblement la version est mal finie » alors qu’avec un logiciel libre ce sera plutôt : « C’est nul » et sans avoir pris le temps de lire la documentation qui souvent est nettement plus prolixe que les logiciels « officiels ».


      Un ami, il y a quelques mois, a voulu essayer un logiciel libre pour graver ses dvd (ne me demandez pas le nom, je l’ai oublié ). Après trois essais, trois échecs, et trois disques bons pour la poubelle, il a regardé le processus de plus près et il s’est aperçu que le logiciel plantait exactement au même moment. En remontant le fil (il est informaticien) il s’est aperçu que l’ancienne version de ce soft ne marchait que pour les cd. La nouvelle version était censée prendre en compte le dvd mais le ou les programmeurs se sont contenté de retouches cosmétiques, négligeant de programmer le soft de façon correcte afin qu’il prenne en compte les nouvelles quantité de données à graver.


      Il ne lui a pas fallu longtemps pour mettre le soft à la poubelle et à prendre un logiciel fait par des gens plus sérieux, et payant.


      Comme quoi, en informatique, le problème se trouve souvent entre la chaise et l’écran. Même si parfois vous ne pensez pas à la bonne chaise.

    • Par pingveno (---.---.---.38) 25 novembre 2012 10:14

      Si les logiciels windows sont lourds, c’est aussi parce qu’ils doivent tourner sur des configurations de plus en plus nombreuses et complexes.

      La bonne blague. En gros Windows tourne sur PC, PC, PC et PC. Linux tourne aussi sur Mac, et même sur une console PS3, eet je ne parle même pas des utilisations embarquées, évoquées dans plusieurs autres messages.

      Un ami, il y a quelques mois, a voulu essayer un logiciel libre pour graver ses dvd (ne me demandez pas le nom, je l’ai oublié ). Après trois essais, trois échecs, et trois disques bons pour la poubelle, il a regardé le processus de plus près et il s’est aperçu que le logiciel plantait exactement au même moment.

      Heureusement pour lui que le logiciel était libre, il ne lui a rien coûté (enfin c’est plus très cher les disques vierges aujourd’hui et en plus quand j’ai un doute j’utilise des réinscriptibles). Mais surtout, avec un logiciel propriétaire, il n’aurait tout simplement pas pu « regarder le processus de très près ». Par contre il aurait gardé le logiciel coûte que coûte puisqu’il l’avait déjà payé...

  • Par non667 (---.---.---.25) 24 novembre 2012 14:39

    question ?
    si on envoi un fichier open par mail peut -il être lu par quelqu’un qui n’a pas l’open ?
    de même peut-on lire avec l’open des fichiers reçut en microsoft ?

    ,

    • Par fb (---.---.---.197) 24 novembre 2012 14:59

      Pour des utilisations non spécifiques (textes, sons, images, vidéos) les réponses sont :

      - oui,
      - oui (la plupart du temps)(*).

      (*) Les formats sont le plus souvent non documentés et/ou truffés de « brevets » ce qui peut poser des problèmes de licéité dans certains pays en cas de reverse enginering.

    • Par Rensk (---.---.---.246) 24 novembre 2012 19:36
      Rensk

      Voilà que vous nous prouvez « rubis sur ongle » que le manque d’information est la seule vraie cause de la non utilisation des libres voir des gratuits (attention aux gratuits, ils travaillent avec la CIA sans aucun problème d’étique) !

    • Par Piere Chalory (---.---.---.252) 24 novembre 2012 19:50
      Piere Chalory

      la solution est de convertir le fichier en pdf avec open office, le fichier sera beaucoup moins lourd et lisible par n’importe qui.

    • Par fb (---.---.---.197) 24 novembre 2012 20:17

      Désolé Rensk je ne suis pas certain de comprendre la signification de votre commentaire. La question sous-jacente qu’il convient de se poser est : un éditeur de logiciel peut-il confisquer vos données en les enfermant dans un format propriétaire opaque, si oui cela pose quelques problèmes pour malgré tout pouvoir être intéropérable.
      C’est un très gros problème pour le logiciel libre qui s’est toujours inscrit dans la légalité et qui se pose également dans d’autres domaines vu la part de plus en plus importante de l’informatique de nos jours.

    • Par Rensk (---.---.---.246) 24 novembre 2012 21:04
      Rensk

      Ne me dites pas que vous venez de découvrir le FBI où la CIA et consorts...

      Les cons peuvent toujours enregistrer ce qu’ils veulent (je le fait de plus en plus avec des articles de journaux vu qu’ils disparaissent comme par enchantement dès qu’on cite les USA voir Israël )

      Les trucs que vous citez sont tous des 0 et des 1... si vous savez ce que veut dire ces chiffres vous savez aussi traduire tout ce que vous voulez (la croyance des mails envoyé sous chiffrage va encore faire des scandales vu qu’ils se croient protégé ; Wikileaks a donc un avenir devant lui)

  • Par Piere Chalory (---.---.---.252) 24 novembre 2012 19:37
    Piere Chalory

    @ l’auteur,


    Pour ma part, j’utilise open office depuis des années, j’ai écrit et mis en page des livres de 300 pages avec photos sans problème. En plus on peut convertir directement son fichier en pdf, ce qui permet de l’exporter en format Kindle, là c’est un peu plus compliqué mais ça fonctionne.

    Par contre j’ai rencontré des problèmes avec la version word installée dans un ordinateur portable récent. Word s’est mis à bugger, impossible d’importer un fichier, maintenant, je ne peux même plus écrire avec. J’ai téléchargé la dernière version de libre office et plus de problèmes, 2 fois plus rapide que word pour démarrer, le tout pour zéro euros...


  • Par phyto (---.---.---.135) 24 novembre 2012 21:01

    Je les utilise depuis plus de 10 ans et que du bonheur

    Pour naviguer sur le web :
    L’indispensable Firefox et son anti-pub adblock :
    http://www.mozilla.org/fr/firefox/fx/
    https://addons.mozilla.org/fr/firef...

    Pour lire ses mails Thunderbird. Il est très facile à configurer et basta les SPAM :
    https://www.mozilla.org/fr/thunderbird/

    Et la suite bureautique indispensable :
    http://fr.libreoffice.org/telecharger/

    bienvenus dans un monde libre

    • Par Rensk (---.---.---.246) 24 novembre 2012 21:17
      Rensk

      Je crois pouvoir dire que vous parlez pour beaucoup de monde... j’ai obligé ma commune de travailler avec un dérivé de Unix-Linux (pour ne pas trop faire perdre les pédales aux employés communaux) j’ai opté pour Mandriva...

      Nous n’avons eu aucune perte de donnée ni aucun souci avec les gens qui utilisent M$ car ces derniers ont peur de décrocher au travail et donc ils achètent encore du M$... par peur de perdre leurs place de travail...

  • Par eau-du-robinet (---.---.---.98) 24 novembre 2012 21:11
    eau-du-robinet

    Sur quoi repose le secret de la réussite du logiciel propriétaire ?

    1ère étape achat d’un ordinateur.
    Windows est sur la majorité des machines préinstallé.
    On constate l’absence de choix d’autres systèmes d’exploitations au moment de la première démarrage du PC par l’acheteur.

    Les fabricants, DELL HP, ASUS, TOSHIBA, PACKARD BELL, MSI, ACER, SONY, ALIENWARE, etc. sont complices d’un système de vente favorisent une société M$ (Microsoft) qui à le monopole sur les stations de travail et les ordinateurs de maison.

    Le cout, au moment d’un nouveau achat d’ordinateur, est majoré d’environ 100 Euros pour une version (windows OEM version familiale).

    http://bons-constructeurs-ordinateurs.info/


    Ce sont les fabricants qui préinstallent Windows !

    Le législateur à tranche, on parle en terme juridique d’une vente liée quand vous achetez un PC avec un Système d’exploitation pré-installé.

    En clair « vente liée » signifié que vous achetez
    a) le matériel (hardware en anglais)
    b) les logiciels donc le système d’exploitation (windows)

    Le secret de la vente de logiciels non libre repose indirectement sur le concept de la vente liée. Une fois que vous avez activé Windows (acceptation de la licence CLUF) vous trouverez sur une bonne partie des PC’s (par exemple ASUS) des versions d’essai du pack Office (Word, Excel, Powerpoint, ...) préinstalle.

    C’est dans les entreprises ou sa se gatte !
    La plupart des postes de travail utilisent windows ... puis comme les administrations et banques utilisent massivement M$ Office, notamment Excel avec ses macros .... et bingo .... car ses macros ne sont pas compatibles avec Open Office ou Libre Office !

    Comme évoque dans cet article :
    début de citation
    La plupart d’entre elles proposent des liens dynamiques au travers de macros réservées aux seuls logiciels de la suite Microsoft.
    fin de citation

    Les PME’s sont ainsi contraint à utiliser M$ Office au lieu de Open Office ou Libre Office !

    Si vous regardez le prix d’un pack office (sans Access) il faut compter au moins 200 € par PC. Avec Access c’est presque le double !
    Remarque : Ses prix ne concernent pas les versions Étudiants ... versions qui sont bien moins cher mais interdit dans les entreprises.

    Exemple :
    Pour une PME avec 20 postes le cout pour seulement les packs office s’élève facilement à 4.000 Euros ! La véritable escroquerie sont ses packs office car ils sont vendu bien trop cher !!!

    Pour les serveurs c’est linux qui progresse inexorablement. La popularité de Debian est plus importante en Europe. Son taux de pénétration atteint 39,7% en Allemagne (tout site confondu), et 33,6% en France. Debian est également mon système d’exploitation préféré.

    La popularité de Debian est plus importante en Europe. Son taux de pénétration atteint 39,7% en Allemagne (tout site confondu), et 33,6% en France.

    Debian for ever !

    • Par Rensk (---.---.---.246) 24 novembre 2012 21:30
      Rensk

      C’est très juste, mon ancien fournisseur de PC a été acheté par Steg (la plus grande boîte en Suisse concernant tout ce qui est électronique, les media-markt germain font encore du rikiki malgré leurs pub a la TV)...

      Nous comme client de Top-D, qui donc a été vendu a Steg... avons obligé Steg de continuer de nous fournir des PC’s sans « droits d’auteurs »...

      Ils vendent donc depuis dans tous le pays des PC uniquement en matériel et certain avec du gratuit pré-installé... Bien sûr que le fait que des communes achètent chez eux ces libre a fait la différence car nous les petits achetons pas tous les ans du nouveau matériel... que les communes louent de plus en plus car moins cher et en garantie...

      Perso, je n’arrive toujours pas a calculer comme le font les communes, les États de mon pays mais... cela doit être de ma faute car pas assez informé !??? smiley

    • Par titi (---.---.---.150) 25 novembre 2012 23:54

      « Pour une PME avec 20 postes le cout pour seulement les packs office s’élève facilement à 4.000 Euros ! La véritable escroquerie sont ses packs office car ils sont vendu bien trop cher !!! »

      A part pour les sociétés ayant une activité informatique la durée d’amortissement d’un logiciel est de 5 ans.
      Donc vos 4000 euros c’est 800 euros par an, ce qui revient à 3,33 euros par moi et par utilisateur.

      Moralité le poste « pack office » est moins cher que le poste « café ».

    • Par eau-du-robinet (---.---.---.98) 27 novembre 2012 23:55
      eau-du-robinet

      Bonjour titi,

      bel calcul !

      continuons donc à compter :

      Je poursuit le calcul pour windows sur la base de 100,00 Euro en version OEM.

      cela fait 1,67 Euro / mois

      donc avec 3,33 Euro pour un Office basique / poste et sur 5 ans, je persiste c’est une belle escroquerie !
      puis comme l’exemple porte sur 20 postes cela fait 66,67 Euro / mois à la PME sur une durée d’amortissement de 5 ans.

      Puis Open Office voire libre Office sont gratuites
      Idem pour DEBIAN / UBUNTU (systèmes d’exploitations)

      Et quand vous installez une version d’office OEM sur un portable l’amortissement ne peut plus se faire sur 5ans.
      En général les ordinateurs portables cassent assez souvent après 2 ans en moyenne ... et une version OEM ne doit pas être copie sur un autre ordinateur ... donc réutilisation de la licence sur un autre PC interdite. 

      Chez HP après sur 3 ans 25,6% des ordinateurs portables tombent en panne (en général une réparation n’est pas rentable - L’obsolescence programmée)

      Puis comme il s’agit de Windows la PME est obligé d’acheter également des antivirus/firewall pour protéger les machines Windows.

      s’ajoute donc à la facture 29,90 Euro /poste / ans => 2,49 Euro / mois

      Et si on fait le calcul de l’ensemble indispensable pour une machine de bureau cela fait
      Office OEM (basique sans accèss) 3,33 Euro / mois / PC
      windows OEM 1,67 Euro / mois / PC
      Antivirus 2,49 Euro par mois / par PC

      cela fait 7,49 Euro / mois / PC ou 89,90 Euro / ans / PC que pour les logiciels de base !

      ou pour les 20 PC’s cela fait 149 Euro / mois / PC ou 1798,00 Euro / ans / PC que ! pour les logiciels de base

      hors dans le monde linux on à pas besoin d’antivirus ... est les autres logiciels sont gratuites !

      Et devinez pourquoi Bill Gates été un certain temps l’Homme le plus riche au monde ?

      C’est parce-que les produits M$ sont surfacturé !

  • Par ecolittoral (---.---.---.84) 24 novembre 2012 22:05
    ecolittoral

    «  je pensais, avec l’arrivée de OpenOffice, de LibreOffice, puis de Google Apps, que la suite bureautique Microsoft Office n’avait plus de réel avenir. »


    La réponse est contenue dans l’introduction !
    J’ai mis très peu de temps, en tant que technico commercial en informatique industriel, pour m’apercevoir que les clients n’en avaient rien à faire de mon jargon informatique...C’est pour ça que, rapidement, j’ai décrocher des marchés.

    L’informatique n’est qu’un accessoire...comme la voiture.
    Il y a des fans de l’informatique, comme il y a des fans de la voiture...Sauf que la plus part des acheteurs veulent frimer ou se déplacer et n’en ont rien à faire de la cylindrée, des DIN ou des Gr de CO2.
    Même chose pour l’informatique. Vous en êtes encore au stade du « chauffeur » qui sait tout alors qu’on lui demande d’aller d’un point à un autre.

    Les applications sont tellement nombreuses, vite remplacées ET incompréhensibles que pratiquement personne ne perd son temps à les déchiffrer !
    Quand aux « formateurs, administrateurs, consultants » ce ne sont que des parleurs, pas des décideurs et encore moins des utilisateurs.
    • Par Rensk (---.---.---.246) 24 novembre 2012 22:33
      Rensk

      Lol, ecolittoral,

      Je suis en train de récupérer des PC’s foutu à la poubelle car « trop lent » selon eux... vous ne savez ce que je récupère sur les disques alors que leurs informaticiens ont « juré craché » avoir tout éffacé sur les disques dur... ayant d’ailleurs des zones soit disant « foutu »...

      Les portables c’est la même chose, en moins de 3 jours ils ont « récupérer » plus de 2.5 millions de portables encore en parfait état de marche (c’était un truc pour sauver des enfants d’ailleurs le truc des portables récupéré par un journal du pays (le plus grand et en germain))

    • Par Denis Szalkowski (---.---.---.221) 25 novembre 2012 12:25
      Denis Szalkowski

      @ecolittoral

      Je suis très heureux de vous avoir fait parler.

  • Par Rensk (---.---.---.246) 24 novembre 2012 22:38
    Rensk

    Dans moins de 23 minutes j’ai un RDV... pour cause de « zéro et des un »... a demain donc smiley

  • Par titi (---.---.---.150) 25 novembre 2012 00:15

    « Pour ces mercenaires d’un nouveau genre empreints de beaufitude, le choix de l’Open Source serait même devenu un risque »

    J’adore les personnes qui sont à ce point pédantes, qu’elles considèrent que ceux qui ne font pas les mêmes choix sont forcément des beaufs.

    Continuez comme cela et on vous jettera bientot des cacahouètes.

     

  • Par Talion (---.---.---.175) 25 novembre 2012 08:07
    Talion

    En réalité je crains que la réponse à cette question ne soit désespérément simple : Dans leur immense majorité les gens aiment se faire baiser et en plus ils en redemandent...

  • Par ecolittoral (---.---.---.84) 25 novembre 2012 11:19
    ecolittoral

    Par rensk. C’est une bonne idée !

    Dans mon entourage, il y en a qui font la même chose. On peut parler d’obsolescence, hard et soft, programmée. C’est incroyable de voir ce qui est gaspillé pour cause de mode.
    Les vielles (?) bécanes et les vieux logiciels coûtent trois fois rien à la revente. Comme maintenant, beaucoup d’appareils. Et ça marche très bien !

    L’ordinateur que j’utilise en ce moment, pour écrire ce message est un « vieux » modèle bricolé par des amis. Le résultat est le même qu’avec un soit disant ordinateur de dernière génération.
    Seule différence, j’attend, quelques fois une ou deux secondes de plus. C’est pas ça qui va accélérer mon vieillissement !
    • Par foufouille (---.---.---.16) 25 novembre 2012 12:20
      foufouille

      pour les jeux ou le traitement video, tu es quand meme obliger de renouveler le materiel trop souvent

    • Par Talion (---.---.---.175) 25 novembre 2012 13:38
      Talion

      "pour les jeux ou le traitement video, tu es quand meme obliger de renouveler le materiel trop souvent "

      En faisant les vides greniers on peut tomber sur d’excellent vieux titres vintage à côté desquels on aurait tord de passer et qui peuvent très bien marcher sur une vieille bécane...

      On a pas besoin du dernier titre à 70 euros pour passer une bonne soirée avec ses amis... Parfois un titres de 7-8 ans racheté 1 ou 2 euros d’occasion à un particulier peut parfaitement suffire à faire votre bonheur ! Et en plus il y a le plaisir du chinage, de la rencontre et de la négociation...  smiley 

      Ne laissez pas la mode ou la tendance du moment faire de vous leurs esclaves les mecs...

    • Par foufouille (---.---.---.16) 25 novembre 2012 16:02
      foufouille

      j’achetes pas neuf
      ou tres peu cher et quand les patchs sont sortis
      les vieux jeux sont en abandonware ou en ddl et P2P
      STALKER ou fallout 3 en pas cher, faut quand meme un bon PC
      en plus, a un momment tout le standart change
      PCI express DDR, etc

  • Par L’immigré (---.---.---.235) 25 novembre 2012 22:37

    Votre article est très critiquable à plus d’un titre.

    Pour commencer, vous auriez dû définir, dans le contexte de votre article, le mot « propriétaire » : étendue, comparaison ou comparatif, domaine d’application, etc.
    En effet, on a du mal à
    se positionner dans une hypothétique discussion sur ce que revêt ce mot dans vos différentes assertions. Je m’explique (avis personnel très général, donc, je puis être dans l’erreur) :
    1‒ Le
    logiciel est dit « propriétaire » lorsque les données résultantes ne sont théoriquement exploitables que par lui seul et seulement lui (ou ses clones et affiliés, si je puis dire).
    2‒
    Le format de fichier qui résulte d’une exploitation logicielle est dit « propriétaire » lorsqu’il ne peut théoriquement être décrypté que par un unique logiciel et seulement par ledit logiciel. Par extension, le format de fichier est dit « propriétaire » lorsque son exploitation est soumise à autorisation, laquelle autorisation est souvent formalisée par une contribution.
    3
    ‒ Le logiciel dont l’exploitation n’est possible que sous astreinte financière (la fameuse licence) est dit « commercial » ou, plus simplement, « payant » par opposition à « gratuit ».
    4Le format de fichier est dit « ouvert » lorsque sa définition (la manière dont sont organisées les données dans le fichier) est accessible à tous, ce qui suppose que tous les logiciels dans la même catégorie que le logiciel créateur dudit format puissent aussi lire ce dit format sans restriction aucune. Le format de fichier est « fermé » lorsque sa définition n’est théoriquement connue que de son propriétaire qui, d’ailleurs, dispose quasiment exclusivement de l’unique logiciel capable de l’exploiter.
    5
    ‒ Le logiciel est dit « Open-source » lorsque son exploitation est totalement gratuite et que la définition de son propre format de fichier est entièrement disponible. De plus, son code source ‒son secret de fabrication, si vous préférez‒ est disponible à titre gracieux et libre de droits (enfin, tout dépend de la définition du mot « libre », ici). Justement, dans votre phrase « L’Open Source, le logiciel libre nous reposent la question du travail. » il serait fort intéressant de développer ces aspects méthodologiques dans l’approche du travail et leurs éventuels impacts ou, tout au moins, leur influence sur la société tant du point de vue anthropologique (psychologie, sociologie, pédagogie), que scientifique (logique, technologie), que conceptuel (cognition, modèle, théorisation), etc.

    Partant de là, un logiciel « propriétaire » n’est pas inéluctablement payant comme votre article semble (involontairement ?) le suggérer : des shareware et certains freeware sont les exemples les plus éloquents. Un shareware n’est pas gratuit : il existe des restrictions temporelles (durée, nombre d’utilisations), des restrictions spatiales (limitation du nombre de postes, du cadre) ou des restrictions techniques (des composants ne sont disponibles que dans la version commerciale) en plus du prix de son acquisition complète. Le format de fichier d’un logiciel gratuit peut être « propriétaire » (ce logiciel ou ses affiliés sont en principe les seuls sachant le lire) : par exemple, bien que je n’en sois pas sûr, il m’a semblé que certains fichiers WMV (probablement cryptés avec des DRM) ne seraient lisibles que par Windows Media Player (qui lui est gratuit), les fichiers spécifiques de Gimp ne seraient lisibles que par lui, etc.
    Il est même possible ‒je ne suis pas de cet avis‒ de prétendre qu’il n’existe pas à proprement parler de format de fichier « propriétaire » parce que certaines techniques (le reverse-engineering, en particulier, pour ne pas le citer) permettent d’en déceler l’organisation : la notion de propriété revêtirait un caractère strictement privé, donc, secret.
    Bref, de l’adjectif « propriétaire » appliqué à l’informatique, on peut toujours ergoter...

    Ensuite, il fallait raisonner en termes de notion de brevets qui exige qu’un éventuel utilisateur doive se soumettre à des contraintes qu’on trouve difficilement dans le monde du logiciel libre, c’est-à-dire, toute exploitation, en principe, est inéluctablement soumise à autorisation qui prend la forme qu’on veuille bien lui attribuer. Cela aurait permis de mettre en évidence divers aspects de la politique d’incitation pratiquée par les grandes entreprises du secteur informatique : je ne reviendrai pas là-dessus puisque j’en avais parlé dans un de vos articles. Ainsi, le mot « propriétaire » aurait pris plus de substance et de consistance dans vos propos, selon moi, et entraînerait moins de confusion dans sa formulation, sans parler du fait que le mot « brevet » fait plus intelligent, intellectuel, scientifique et sérieux. Sans vouloir mettre en doute vos capacités, monsieur.

    Puis, étant donné le domaine qui me paraîtrait surtout relever de la science, il me semble plus judicieux, pour donner à l’article une meilleure crédibilité, de citer plus de sources, bien que cela n’enlève en rien à la pertinence de vos propos. Votre article suggère particulièrement une attente en matière de statistiques factuelles qui semblent faire légèrement défaut (en parlant de formation, quelle est la part de marché du parc informatique mondial pour les systèmes d’exploitation Windows ? Plus de 80 % ! cela justifie que la formation soit plutôt orienté produits Microsoft, non ? CQFD). Cela éviterait de soulever quelque polémique.

    Enfin, malgré tout, je reste ravi de lire un article qui traite de ce sujet et je souhaite en lire davantage, mais, en plus circonstancié.

    J’en profite en outre pour souhaiter une plus grande implication de votre part dans la discussion des commentaires émis par les lecteurs. Il m’arrive d’avoir l’impression que vous écrivez juste pour le plaisir d’écrire.

    • Par Denis Szalkowski (---.---.---.116) 1er décembre 2012 20:37
      Denis Szalkowski

      @L’immigré

      Oui, c’est ça... prenons le temps de définir ! Mercredi matin, j’étais à Lille. Il y avait une salle pour deux formations. Il y avait 6 machines pour 8 stagiaires. Alors qu’il m’expliquait qu’il allait téléphoner pour trouver une solution à « notre » problème, je décidais alors d’embarquer 2 ordinateurs pour mes 2 stagiaires.

      On peut vouloir couper des cheveux en quatre comme vous le faites. Je suis au regret de vous dire que cela n’a jamais fait avancer l’humanité ! Maintenant, je peux comprendre qu’il est important de parler. Alors, parlons. ;+)

    • Par L’immigré (---.---.---.201) 7 décembre 2012 05:35

      And so what ? Who cares ? Is that our problem ? I don’t think so.

      Si vous aviez réellement l’esprit scientifique, vous sauriez qu’il fallait, d’abord, définir les mots que vous avez l’intention d’employer dans leur contexte, comme je l’avais dit, et vous auriez mieux posé la problématique. Un problème mal posé est un problème sans solution.

      Et, puisque vous n’aviez point le temps, il aurait été plus respectueux envers les lecteurs de vous garder d’écrire votre article en attendant un moment plus favorable de sorte que celui-ci soit plus consistant.

      Nul n’a à connaître votre agenda de ministre et je me garderais bien de vous demander quelque explication même si j’en avais le droit.
      Vos stagiaires vous causent quelque tracas ? Occupez-vous en le temps qu’il faudra, avant d’écrire un article. Tout vient à point qui sait attendre...

      Ce qui fait avancer l’humanité reste à prouver. Je vous recommande de faire preuve de plus de discernement dans vos propos.

      Quant à parler, commencez par définir les mots que vous employez dans leur contexte comme recommandé et éventuellement je me positionnerai. Si j’ai le temps pour cela...
      Vous conviendrez que je puis me poser des questions sur vos aptitudes à discuter : dix jours de retard, tout de même.

      Sans rancune, cependant. Vous êtes quand même nettement plus sympathique que d’autres. That’s life !

  • Par Kollchack (---.---.---.109) 26 novembre 2012 00:47

    Dans mon expérience, ce ne sont pas les DSI les principales raisons du frein au changement, mais les utilisateurs.

    Tout changement d’envergure implique un risque, demande du temps, et a un coût.
    Par exemple, passer de MS Office à Libre Office suppose que tous les processus métiers qui utilisent ce logiciel soient vérifiés afin de connaître ce qui sera impacté par le changement.
    Imaginez par exmple le travail dans une banque d’investissement quand il faut reprendre TOUTES les macros développées sous Excel par divers utilisateurs pour les adapter. sur un autre tableur...

    Adapter ensuite les processus pour prendre en compte ce nouveau logiciel ne se fait pas en un clin d’oeil, surtout que ces processus ne sont pas figés, et que les modifications faites un jour peuvent être rendues obsolètes le lendemain.

    Enfin, pour l’utilisateur final, la bascule doit être totalement transparente, car lui s’en moque de savoir s’il utilise du propriétaire ou du libre, tout ce qu’il sait c’est que ces %*$£ de l’informatique l’empêchent de travailler si jamais un problème se pose.

    Et former les utilisateurs à un nouveau produit oûte du temps et de l’argent, donc a un impact immédiat sur le bénéfice de l’entreprise.

    Dernier point, les personnes qui vont initier les projets de changement ne sont pas le plus souvent celles qui vont devoir supporter la nouvelle situation, et passeront à autre chose juste au moment où les choses vont commencer à devenir intéressantes smiley, ce que les équipes de production vont devoir gérer sans avoir les moyens correspondants.

    PS : Quand je parle de migration MSO -> LO, cela s’applqiue tout autant aux mises à jour entre 2 versions de logiciel, quel qu’il soit (ah, le passage au « ruban »...).

    • Par titi (---.---.---.150) 26 novembre 2012 14:16

      Merci Kollchack pour cette intervention sur ce sujet.

      J’espère qu’elle permettra aux uns et autres de comprendre qu’il ne s’agit pas seulement de savoir si Windobe gère moins bien la fragmentation de fichier que Linux... ou si le format .docx est documenté et libre de droits.
      Ce dont 99% des utilisateurs se foutent royalement.

       

    • Par Denis Szalkowski (---.---.---.116) 1er décembre 2012 20:32
      Denis Szalkowski

      @Kollchack

      La sempiternelle question de la poule et de l’œuf ! Pour vous, c’est la poule. Selon moi, c’est l’oeuf. Nous avons avancé dans cette discussion de pas de géants, non ?

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